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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 17:31

 

 

http://www.elmundo.es/cataluna/2017/09/08/59b286a4468aebf67d8b45e6.html

 

Ada Colau ne cédera pas les espaces du conseil municipal de Barcelone pour le référendum indépendantiste

Le Tribunal Constitutionnel espagnol suspend la loi du référendum et avertit les maires et soixante dix sept fonctionnaires de l'obligation d’empêcher le premier octobre 2017

Le gouvernement catalan impose aux maires de soutenir le premier octobre 2017

Le conseil municipal de Barcelone refuse pour l'instant de fournir des bureaux de vote pour le référendum d'autodétermination. Le conseil municipal dirigé par Ada Colau n'a pas encore pris de décision définitive en réponse à la demande du gouvernement catalan de céder les bureaux de vote habituels, mais la maire impose une condition difficilement réalisable par le gouvernement catalan après la suspension des résolutions relatives au référendum par le Tribunal Constitutionnel et après les plaintes du procureur. La mairie de Barcelone ne participera au référendum que si l'organisation de la consultation n’est pas illégale.

Le premier maire adjoint, Gerardo Pisarello, a expliqué Vendredi 8 Septembre 2017 que la maire a envoyé une lettre au président Carles Puigdemont et au vice-président Oriol Junqueras dans laquelle elle demande à être informée comment ils agiront après l’interdiction du premier octobre 2017 sans pousser les fonctionnaires à commettre une infraction. La lettre est la réponse d’Ada Colau à celle que les deux dirigeants ont transmise aux conseils municipaux en demandant des espaces pour le référendum.

Au cours des derniers jours, la pression a été redoublée pour que Barcelone adhère à la consultation. Les appels ont été rejoints par l'ancien maire nationaliste Xavier Trias, qui a appelé Ada Colau à soutenir le gouvernement catalan et à abandonner les ambiguïtés.

Gerardo Pisarello a exprimé Vendredi 8 Septembre 2017 « le plein engagement du conseil municipal afin que Barcelone puisse exercer le droit de participation et de mobilisation, tant qu'il ne met pas en danger l'institution et les fonctionnaires. Nous ne pouvons faire comme si rien ne s’était produit, alors nous demandons au gouvernement catalan, qui a impulsé la proposition et a certainement prévu la possibilité d’intervention du Tribunal Constitutionnel et du procureur, de clarifier ce qu'il pense dans ces circonstances », a déclaré Gerardo Pisarello.

Le numéro deux d’Ada Colau a attaqué le Tribunal Constitutionnel, en déclarant « qu’il a de nouveau agi contre la souveraineté de la Catalogne » et il a accusé le Parti Populaire d’instrumentaliser la justice. Le conseil municipal a commencé Jeudi 7 Septembre 2017 les vérifications pour informer le gouvernement catalan de la disponibilité des deux cent soixante bureaux de vote de Barcelone, un processus qui a été affecté par les déclarations du Tribunal Constitutionnel, a déclaré Gerardo Pisarello.

D’autre part, la majorité des grandes localités catalanes dirigées par le Parti Socialiste Catalan (PSC) refusent de s'impliquer dans le premier octobre 2017. Après avoir recueilli des rapports des secrétaires municipaux, certaines des villes les plus peuplées de Catalogne qui ont des maires socialistes, comme l'Hospitalet de Llobregat, Terrassa, Mataró ou Santa Coloma de Gramenet, se sont retranchés derrière la décision du Tribunal Constitutionnel pour refuser de livrer des espaces électoraux.

Deux maires du PSC dans la région métropolitaine de Barcelone, la maire de l’Hospitalet, Núria Marín, et la maire de Santa Coloma, Núria Parlon, ont répondu au gouvernement catalan dans des termes similaires. La maire de l’Hospitalet a indiqué au gouvernement catalan que « conformément à la légalité actuelle, il n'est pas nécessaire de procéder » à la cession des bureaux de vote, alors que Nuria Parlon a soutenu que la demande de l'exécutif de Carles Puigdemont était « sans fondement et sans objet après la suspension du Tribunal Constitutionnel et, par conséquent, les locaux ne peuvent être mis à la disposition du référendum ».

D'autres conseils municipaux du PSC, comme ceux de Rubí, de Mollet del Vallès et de Blanes, ont invoqué la même raison. Le maire socialiste de Lleida, le maire socialiste d’Àngel Ros et le maire socialiste de Tarragone, Josep Fèlix Ballesteros, ont réitéré qu'ils se conformeront à la législation en vigueur. Le conseil municipal de Terrassa, que les socialistes dirigent avec le soutien du Parti Démocrate Européen de CATalogne (PDECAT) a jugé inutile de répondre au gouvernement catalan après la paralysie de la convocation et de la loi de référendum.

Les indépendantistes disent que six cent cinquante quatre conseils municipaux soutiennent le référendum. Parmi les vingt huit villes catalanes de plus de quarante mille habitants, dix conseils municipaux sont prêts à collaborer avec le gouvernement catalan.

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