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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 21:07
Lettre ouverte sur le 11-septembre aux cadres politiques, sociaux et culturels de la France



Strasbourg, le 10 septembre 2008



Au moment où le Parlement, après la mort de dix de nos soldats, doit débattre de l'engagement militaire français en Afghanistan, il est plus que jamais d'actualité de s'interroger sur les événements qui, dans la conscience universelle, fondent la notion de « terrorisme international », lequel est censé justifier cet engagement. La figure emblématique de cette notion est celle des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, avec leurs 2997 victimes.


La géopolitique, sous l'empire de la version officielle des attentats, a pris une orientation marquée par la « lutte contre le terrorisme ». Aujourd'hui, dans notre pays, le Livre Blanc sur la défense et la sécurité nationale fait de celle-ci et du « renseignement » censé la soutenir, un impératif prioritaire, accompagné par la réduction (contestée) des effectifs des armées et illustré par l'engagement en Afghanistan dans une coalition dominée par l'US Army. Si la version officielle du « Nine-Eleven » (9/11) est une imposture, le paradigme que soutient la doxa officielle est, en partie, sans justification.


Plutôt que dans le « terrorisme international », ne faut-il pas alors chercher la clé des événements dans le pétrole, ses gisements et son transport, et dans le projet impérial d'une oligarchie ? Défendre, avec
la vie de nos soldats, la liberté et la paix, cela passe par l'examen critique du 9/11.


Combien il eût été préférable que les réalités en fussent dites par de grandes voix, légitimées par le suffrage universel et l'exercice des responsabilités ! Mais, hélas !, il est regrettable que les plus hautes autorités de l'État fondent leurs décisions sur la version officielle des attentats, comme il l'est aussi que la presse française n'ait pas produit de veritable enquête sur le 9/11.


Qu'ont donc obtenu les supposés « terroristes » du 9/11 ? L'inverse de ce qu'ils étaient censés vouloir : la militarisation des États-Unis (EU), leur main-mise sur l'Afghanistan, sur l'Irak, demain peut être sur l'Iran, et les progrès, lents mais indéniables, vers une solution du conflit israélo-palestinien.


Quand, en 1946, les terroristes juifs de l'Irgoun firent exploser une aile de l'hôtel King David à Jérusalem, ils obtinrent, plus tard, le départ du mandataire britannique de Palestine. Quand, en 1983, des terroristes, sans doute commandités par la Syrie, firent exploser les cantonnements français et américains à Beyrouth, ils obtinrent le départ de la force internationale d'interposition. Quand l'Iran voulut obtenir satisfaction dans l'affaire Eurodif, ou la Libye au Tchad, ils eurent, sans doute, recours au terrorisme. Le terrorisme d'État, dirigé contre un autre État, existe. Mais le terrorisme, en somme indépendant, à effet inversé est une nouveauté. C'est un premier indice de l'imposture, un second étant le suicide prémédité de dix-neuf pirates par groupes de cinq, qui est une impossibilité psychologique.


En 2005, le général Leonid Ivashov, ancien chef d'état-major interarmes de Russie, en poste le 11 septembre 2001, a écrit - et a dit publiquement à Bruxelles, à la conférence Axis for Peace, 17-18 novembre 2005 - ceci : « Le terrorisme international n’existe pas. Le terrorisme contribue à (...) la soumission des États à une oligarchie mondialisée. (...) L’objet principal de la nouvelle élite mondiale est la réalité (...) culturelle et historique, le système existant des relations entre les États, l’ordre mondial national et étatique de la civilisation humaine, l’identité nationale. (...) Si l’on analyse dans ce contexte les événements du 11 Septembre 2001 aux États-Unis, on peut en tirer les conclusions suivantes : 1/ Les commanditaires de ces attentats sont les cercles politiques et les milieux d’affaires qui avaient intérêt à déstabiliser l’ordre mondial (...) les initiateurs en furent des oligarques et des politiciens qui leur sont soumis. 2/ Seuls les services secrets (...) sont capables de planifier (...) une opération d'une telle ampleur. D’une manière générale, ce sont les services secrets qui créent, financent et contrôlent les organisations extrémistes. (...) 3/ Oussama ben Laden et « al-Qaïda » ne peuvent être ni les organisateurs ni les exécutants des attentats du 11 Septembre. Ils n’en ont pas les moyens (...) Par conséquent, une équipe de professionnels a dû être formée et les kamikazes arabes jouent le rôle de figurants pour masquer l’opération. Cette opération a aussi joué le jeu de l’élite politique et économique des États-Unis qui aspire également à la domination globale. » Un militaire de ce rang parlerait-il aussi nettement sans la certitude de ce qu'il avance ?


Pourquoi la vérité, au fond criante, est-elle si cachée ? D'abord, parce qu'il y a un obstacle psychologique. Les Pilgrim Fathers, la Déclaration d'Indépendance, La Fayette, l'Ouest, Hollywood, le 6 juin 44, la science, le jazz, la lune, Windows, la Liberté, tout ce qu'évoquent les Etats-Unis (EU) semble s'opposer à l'idée qu'une oligarchie intérieure criminelle ait pu donner la mort à trois mille de ses concitoyens au nom d'une ambition impériale. Hélas !, il faut s'accommoder à l'idée que le grand peuple des EU, que nous aimons et admirons, est régi par une oligarchie, détachée de lui et qui détient la réalité des pouvoirs. Ensuite, parce qu'il y a une conspiration du silence des médias occidentaux, dont il faut chercher l'explication dans la composition de leur capital, peu propice à l'indépendance. On l'a vu en France quand l'aimable actrice Marion Cotillard a dit ses doutes sur le 9/11[1].


Que peut-on savoir sur le 9/11 ? Si les comploteurs états-uniens ont compté sur la force hypnotique des images et sur le silence des médias, ils seront confondus par l'Internet qu'ils n'avaient pas prévu. Tout internaute peut - comme le signataire de ces lignes, qui n'a aucune source privilégiée de renseignement et n'est mandaté par personne -, moyennant un vrai effort, se persuader de la réalité du complot. (En ce qui le concerne, l'auteur de cette lettre a forgé sa conviction dès le 31 octobre 2001, le jour où Le Figaro publia l'information, jamais démentie, de la visite en juillet 2001 du chef de poste de la CIA à Dubaï rendue à Oussama ben Laden y faisant soigner son insuffisance rénale à l'hôpital américain [www.globalresearch.ca/articles/RIC111A.html]. Qui peut, depuis lors, sérieusement penser que Ben Laden était en train de comploter le 9/11 ?


Outre L'effroyable imposture et le Pentagate, livres de M. Thierry Meyssan (sans doute validés ou inspirés par « la communauté française du renseignement », voir l'interview récente de T.M. sur le site de l'association française ReOpen911: www.reopen911.info/), l'on dispose, sur Internet, des excellents films-vidéos américains au premier rang desquels Loose Change (2006), déjà vue par 100 millions d'internautes, 911 Mysteries, 911 in Plane Site, Confronting the Evidence, The Great Conspiracy, The Myth and the Reality (tous visibles, sous-titrés ou doublés, sur le site de ReOpen911), ainsi, que du film Zero - Enquête sur le 11-septembre (2007) du journaliste et député socialiste italien au Parlement européen, Giulietto Chiesa. En revanche, ce n'est pas avec la « Commission on 9/11 » que l'on trouvera la vérité. Dirigée par le très controversé Philip Zelikow, proche de la Maison-Blanche, son rapport est, comme celui de la Commission Warren pour l'assassinat de J.F. Kennedy, un modèle de dissimulation bavarde.


En dehors des attentats, a-t-on d'autres indices ? Certes, et les faits ci-après sont rigoureusement exacts, rapportés par des médias réputés[2].


Le 24 juillet 2001, sept semaines avant les attentats, le promoteur Larry Silverstein acquiert, du Port de New York, le World Trade Center (WTC), avec les tours jumelles (à l'exception de l'immeuble WTC 7 qu'il possède déjà), en bail emphytéotique de 99 ans avec une assurance, âprement discutée, contre un attentat terroriste. Les tours, construites de 1966 à 1973, avaient vieilli et le devis de leur désamiantage était d'un milliard de dollars. En août et septembre, M. Silverstein discutait chaque matin des baux avec ses locataires du WTC, dans ses bureaux provisoires au 88e étage de la tour nord. Ses enfants Roger et Lisa, travaillant avec lui, faisaient de même au restaurant Windows on the World au sommet de la tour. Le 11 septembre, les dirigeants de « Silverstein Properties Inc. » avaient prévu une réunion avec des officiels de l'Autorité Portuaire pour discuter de mesures anti-terroristes au WTC. La réunion est annulée la veille au soir à la demande d'un participant [New York Times, 9/12/2001; Ha'aretz, 11/21/2001]. Le 11 septembre, M. Silverstein, supposé travailler ce jour-là, ne vint pas, décommandant à la dernière minute ses rendez-vous, car « ne pouvant annuler une consultation chez son dermatologue, même pour rencontrer des locataires de sa plus importante propriété », comme le précisera à la presse son épouse. Également, ses enfants arrivèrent « en retard » [New York Observer, 3/17/2003; New [1] Par exemple l'hebdomadaire Marianne, virulent sur son site Internet, et dont le quart du capital est détenu par une personne liée au fonds d'investissement Carlyle, lequel fonds avait organisé le 11 septembre 2001 à New York une réunion internationale à laquelle devaient participer l'ancien président Bush (le père) et Shafiq ben Laden, demi-frère d'Oussama (source : Wikipedia). (Ce qui n'est pas, naturellement, établir un lien entre Carlyle, ou telle ou telle personne, et le 9/11.)


Ces empêchements leur sauvèrent la vie. « Silverstein Properties Inc. » et ses associés ont reçu 4,5 mds $ des assurances et un procès est toujours en cours.


M. Jim Pierce, cousin du président Bush et p-dg de la firme AON ayant ses bureaux dans la tour sud, déplaça in extremis, dans la nuit du 10 au 11, une réunion d'affaires dans cette tour où elle était prévue, vers l'hôtel Millenium, pour cause de « salle trop petite » (sur 12 personnes présentes dans cette salle le 11/9, 11 périrent) [Ananova, 9/18/2001]. Mme Anne Tatlock, p-dg de la firme Fiduciary Trust Co. International, dont les bureaux se situaient du 92e au 97e étage de la tour sud put voir en direct le second avion frapper la tour et l'effondrement tuer 87 de ses employés alors qu'elle assistait, avec un groupe de chefs d'entreprises ayant probablement des bureaux dans les tours, à une fête de charité à l'invitation du milliardaire Warren Buffett, sur la base aérienne d'Offutt à Omaha (Nebraska) [www.thewebfairy.com/killtown/buffett.html].


Et voici l'indice décisif du complot intérieur [ABC News, 6/21/2002; New York Times, 11/21/2001]. Le premier avion frappe à 8h46. Aucun témoin ne peut alors savoir que ce n'est pas un accident.


Peu après, une dame voit de sa fenêtre des jeunes gens se réjouir et se photographier sur le toit de leur camionnette sur fond de tour fumante. Ils repartent avant le second impact. Choquée, la dame téléphone à la
police après avoir relevé l'immatriculation. Dans l'après-midi, la police les arrêtera. Ils s'appellent Oded Ellner, Omer Marmari, Paul Kurzberg, Sivan Kurzberg et Yaron Shmuel, et sont Israéliens. Le FBI dira que deux
d'entre eux ont travaillé pour le Mossad (les services secrets extérieurs de l'État hébreu). La camionnette appartient à une petite entreprise de déménagement servant de couverture dont le propriétaire, après son premier interrogatoire, repartira dès le lendemain avec sa famille en Israël. Dans la camionnette, les policiers trouvent un plan annoté de New York relativement aux attentats et découvrent les photos avec les jeunes gens hilares agitant un briquet allumé sur fond du premier attentat. Détenus au secret pendant 71 jours et interrogés - avec détecteur de mensonge - les pseudo-espions seront extradés vers Israël à la suite d'un arrangement entre les autorités fédérales et l'État hébreu. Si les pseudo-espions connaissaient à l'avance les attentats, c'est qu'on leur en avait fait la confidence. Et cela ne venait sans doute pas de « musulmans-fanatiques-ennemis-jurés-d'Israël », allant se confier à des Israéliens parlant mal l'anglais avec l'accent hébreu. C'est vraiment mal connaître le Mossad que de croire que, s'il avait eu à réaliser un complot, il s'y serait pris avec des agents aussi voyants. Mais arranger cela était possible de l'intérieur des EU. Bien entendu, les pseudo-espions étaient destinés à amalgamer Israël et les attentats, alors que l'histoire ci-dessus ne prouve rien, même si l'on peut penser que le remodelage du Proche-Orient voulu par les « neo-conservateurs » répond apparemment au désir de sécurité de l'État hébreu. De la sorte, « l'antisémitisme » devenait opposable à qui tenterait de contester la version officielle des attentats. C'est un piège subtil imaginé par les comploteurs et il ne faut pas s'y arrêter[1].


Qu'est-il arrivé aux tours ? La version officielle est celle du « pancake » (plat de crêpes) : les planchers s'entassant l'un sur l'autre depuis le sommet à partir de l'acier ramolli par le feu de kérozène.
Mais l'acier ne fond qu'à 1500°, tandis que la combustion du kérozène ne dépasse pas 950° (et la chaleur n'atteignait en réalité que 200° à 600° sur les structures protégées par le béton, sauf en quelques endroits découverts par l'impact). Ensuite, comment expliquer qu'à l'arrivée tout soit réduit en poussière sur les fondations, sans aucun empilement visible ? Comment expliquer que le bâti central, sur lequel chaque attache pouvait supporter vingt fois le poids effectivement appliqué, soit réduit en poussière tout comme l'enveloppe extérieure et les planchers, et à la même vitesse qu'eux ? C'est absurde [www.serendipity. li/wtc5.htm].


Le témoignage le plus probant - entendu à huis-clos par la Commission Zelikow et non reproduit dans le rapport final - vient d'un héros. Le concierge depuis vingt ans du WTC, William Rodriguez, sera décoré pour son courage, aidant jusqu'au dernier moment les personnes piégées dans les étages. Il affirme ceci qui est le témoignage signant le complot : à 8h46, se trouvant au premier sous-sol B1 de la tour nord, il est bousculé par une énorme explosion qu'il situe aux niveaux souterrains B2 ou B3 et verra surgir un ouvrier gravement brûlé par cette explosion. Plusieurs secondes après cette première explosion, il entend le choc de l'avion en haut. La version officielle explique cela par la propagation du son et par le kérozène projeté dans les puits centraux d'ascenseurs. Mais pour parvenir du sommet, le son a mis une seconde dans l'air et 2/10e par les parties solides. Or, le délai entre l'explosion du bas et l'impact du haut était, selon Rodriguez, bien plus important que 8/10e de seconde. (Sans doute y eut-il un défaut de synchronisation des démolisseurs pilotant l'opération à distance...) Bien entendu, les architectes avaient conçu les tours de manière à ce qu'il n'y ait pas de puits central propageant un incendie. Les tours étaient faites d'un bâti central à 47 colonnes d'acier, contenant ascenseurs et escaliers, et d'une enveloppe extérieure à 240 colonnes. Il fallait changer d'ascenseur deux fois pour atteindre le sommet des tours. Il existait bien le puits d'un ascenseur de service mais à supposer que du kérozène ait pu y pénétrer, il n'aurait pas explosé étant dispersé et faute d'assez d'oxygène.


Les enregistrements sismographiques, les multiples témoignages d'employés, de journalistes, de policiers et de pompiers (dont 340 seront ensevelis dans l'effondrement des tours qu'ils n'avaient pas imaginé possible) font état d'énormes explosions à la base des tours avant leur effondrement.


Ensuite, pendant les effondrements (à la vitesse de la chute libre), des chapelets d'explosions sont entendus et des éclairs vus, réduisant tout en poussière. Il est particulièrement démonstratif de la démolition contrôlée de voir des fumées (squibs) sortant des fenêtres dix ou vingt étages plus bas que le front d'éboulement et donc bien en avance sur lui (voir les vidéos). L'explication officielle nous dit qu'il s'agit de l'air comprimé par l'éboulement. Dix étages en avance ?... Il n'y avait dans les tours aucune substance explosive et pas de gaz.



Qu'est-ce qui peut alors exploser, sinon des explosifs disposés là préalablement ? Juste avant l'effondrement du sommet de la tour sud, on voit couler par les fenêtres, aux niveaux de l'impact de l'avion, du métal fondu de couleur orange. Ce n'est pas l'aluminium fondu de l'avion qui, en fusion, serait argenté. Il s'agit bien d'acier fondu. Qu'est-ce qui le fait fondre ? La réponse est : de la thermite (ou plus exactement, d'après les travaux du Pr Steven Jones, physicien, qui a retrouvé, dans la poussière de l'effondrement, des particules microscopiques d'acier fondu dont il a fait l'analyse, de la thermate), c'est-à-dire un mélange d'oxyde de fer, d'aluminium et de soufre dont la combustion violemment exothermique se fait à 2500°. C'est cette thermate, dont les militaires notamment ont l'expérience, qui va cisailler tout ou partie du maillage en acier au niveau des impacts et à la base des tours, et que l'on retrouvera en flaques de métal fondu brûlant dans le chantier de déblaiement longtemps après le 11/9. Chaque tour était structurée par cent-mille tonnes de poutres d'acier de la meilleure qualité. (Le métal de la Tour Eiffel ne pèse que sept-mille-trois-cents tonnes.) Les tours étaient indestructibles pour leurs concepteurs qui avaient anticipé le choc d'un Boeing 707 égaré, peu différent des Boeing 767. Comment fut disposée la thermate en poudre ? Le rapport d'enquête du NIST (National Institute of Standards and Technology) nous apprend que les tours avaient subi les années précédentes des travaux limités d'ignifugation portant exactement sur les niveaux percutés par les avions. L'explosif fut sûrement disposé à ce moment-là. Concernant les explosifs disposés dans les étages, dans les semaines et les jours précédant le 11/9 eurent lieu les événements suivants : des travaux menés de nuit générant une épaisse poussière dans les étages adjacents, remarquée le matin par les employés; des exercices d'alerte entraînant l'évacuation des tours et des allées-et-venues sans surveillance; une inusitée et longue coupure d'électricité pour maintenance début septembre, inactivant toutes les caméras de surveillance; enfin la suppression le 6 de la tournée quotidienne des chiens renifleurs d'explosifs. Remarquons que le dirigeant jusqu'en 2000 de la société chargée de la sécurité du WTC était Marvin Bush, frère cadet du président et, après 2000, Wirt D. Walker III, leur cousin.


Voici donc le probable scénario de la démolition: (explosifs + thermate) pour démolir à la base les colonnes centrales / (avions + thermate) pour faire de même au niveau des impacts et amorcer la chute du sommet / explosifs en séquentiel tous les trois étages pour tout démolir en chute libre. Mais la thermate a une température d'allumage de 1500° supérieure à celle du feu de kérozène. Comment fut elle amorcée en haut ? Par les avions, nous allons le voir.


Que peut-on dire des avions censés frapper les tours ? La réponse suit d'un raisonnement simple. Si l'on accepte le fait certain que les tours étaient minées, il était impossible pour les comploteurs de prendre le risque qu'un détournement avec pirates échouât, ce qui eût conduit, lors de l'examen de la tour restante, à la découverte des explosifs. Les avions qui frappent ne sont pas les avions originaux détournés par des pirates !


Et du reste les listes de passagers publiées après le 11/9 ne comportent pas de noms à consonance arabe (cf. celle des vols 175 et 93 de la compagnie United Airlines: www.Public-Action.com/911/uapassngerlist). Il n'y avait donc tout simplement pas de pirates dans les avions qui ont décollé ! Il s'est agi d'une mise en scène que nous allons expliquer ci-dessous. Mais en voici la preuve visuelle : tant pour le pseudo vol 11 sur la tour nord dont l'impact est filmé par hasard par les cinéastes français Naudet (DVD du commerce), que pour le pseudo vol 175 sur la tour sud filmé sous de multiples angles par les télévisions, il apparaît, sur le ralenti (voir la vidéo 911 in Plane Site), venant de l'avion, un éclair blanc à l'instant précédant l'impact. Cet éclair est dû sans doute au tir d'un missile (avec explosif au magnésium) générant une chaleur suffisante pour amorcer la thermate. Comme dans la nouvelle célèbre d'E. Poe, La lettre volée, la meilleure façon de cacher la chose est de la montrer à tous : regardez bien la célèbre photographie du vol 175 prêt à s'encastrer dans la tour sud [www.serendipity.li/wot/aa11.html]. On voit que le ventre de l'avion a un renflement : le logement d'un missile sur un Boeing en version militaire.


Et l'immeuble 7 du WTC ? C'est la preuve visuelle la plus certaine du complot. Haut de 47 étages, achevé en 1987, non touché par un avion, situé à 150 m de la tour nord, modérément affecté par l'effondrement de celle-ci, il s'effondre à 17h20 exactement comme en démolition contrôlée. À l'évidence, il était préparé d'avance pour cette démolition devant suivre celle des tours, à la fois sans doute parce qu'il contenait une annexe de la CIA, les dossiers des scandales Enron et WorldCom et parce que son 23e étage, « bunker de crise » du maire de New York, a dû servir pour le pilotage-radio de la démolition des tours. Son propriétaire, L.Silverstein, expliquera en 2002 qu'il avait dit aux pompiers, ne parvenant pas à éteindre les incendies, qu'il fallait le démolir : « pull it » [« tirez-le »]. Mais cette expression étant curieusement celle de l'argot de la démolition contrôlée par explosifs, laquelle ne se prépare pas en quelques heures dans un immeuble où il y a des feux, il précisera en 2005 que « it » s'appliquait au groupe de pompiers à retirer... Cette explication fantaisiste a au moins le mérite de plaire au Département d'État si soucieux de diffuser la version officielle (http://usinfo.state.gov/media/Archive/2005/Sep/16-241966.html]...


Et le contrôle aérien ? Le 11/9 avaient lieu cinq exercices de la défense anti-aérienne (NORAD) sur le nord-est des EU (« Global Guardian », « Vigilant Guardian », etc.) La date prévue était sans doute un secret militaire qu'il aurait été bien difficile de percer à partir d'une grotte en Afghanistan... Ces exercices supposaient de multiples mouvements d'avions militaires et beaucoup d'imprévus sur les radars entre « exercise » et « real-world » qui feront hésiter les contrôleurs aériens civils ou militaires. Le contrôle aérien civil (FAA) ne disposera que de l'écho radar « primaire » (donnant position, distance et vitesse) des avions, après que ceux-ci auront éteint leur transpondeur (donnant identification et altitude en sus : http://pagesperso-orange.fr/controleaerien/xpdr.html). Ainsi, le suivi des avions détournés sera sujet à caution et propice aux substitutions, ce qui donne la clé du 9/11. Dans le ciel du nord-est américain, le 11/9 au matin, il y avait de l'ordre de 1000 avions. Les enregistrements radar qui serviront aux travaux de la Commission Zelikow seront ceux des civils, retraités par les militaires avec un logiciel censé en éliminer les échos des exercices... Et, très bizarrement, aucun des quatre équipages n'a formé le code 7500 (HJCK) qui signale un détournement. L'inaptitude de la chasse à atteindre les vols détournés sera due, pour les militaires, à la confusion née des exercices.


Et le Pentagone ? Depuis le livre de M. Meyssan, chacun peut savoir que ce n'est évidemment pas le Boeing 757 du vol 77 d'American Airlines qui a frappé le Pentagone, mais un missile de croisière ou un drone ainsi qu'une éventuelle bombe [www.serendipity.li/wot/crash_site. htm]. Il faut un extraordinaire aveuglement volontaire pour en douter quand on voit le simple trou initial de 4 ou 5 m de côté dans la façade de l'édifice, l'absence de débris significatifs sur la pelouse, l'effondrement de la façade une demi-heure plus tard, l'explosion rouge-orangé et non jaune et noire (comme celle du kérozène), l'absence de tout film montrant l'avion alors qu'il s'agit de l'endroit le plus surveillé du monde, la manoeuvre ahurissante de descente en spirale sur 270°, de 2000 m à 0, d'un avion de ligne à 800 km/h, exécutée par un « pilote » (Hani Hanjour) incapable de piloter un petit Cessna le mois précédent. La liste des passagers du vol 77 est aussi étrange avec une sur-représentation d'employés des contractants du Pentagone pour l'industrie d'armement (missiles Raytheon, etc.)[www.thewebfairy. com/killtown/flight77/passengers. html]. Des gens à éliminer ?...


Et les appels téléphoniques ? La quasi totalité des appels téléphoniques des personnels de cabine et des passagers sont des faux, réalisés par des techniques élaborées de synthèse vocale, la voix de synthèse étant celle du locuteur supposé. (« L'état de l'art »en la matière, début 1999, est donné par un article du Washington Post : http://public-action.com/911/voice-simulation/index.html.)


D'abord, parce que certains appels sont censés avoir été passés sur des téléphones portables lesquels étaient à l'époque inopérants au-dessus de 2000 m. Ensuite, parce que le ton de voix des appels (notamment ceux,
nombreux, du vol 93), d'après ceux les ayant reçus, c'est-à-dire les familles, seules autorisées (à l'exclusion du public et de la presse) par le FBI à réentendre ceux enregistrés, est étonnamment calme eu égard à la situation.


On peut s'en rendre compte soi-même en écoutant le seul appel rendu public, celui de l'hôtesse de l'air Betty Ong du vol 11 : décrivant ses collègues poignardés, elle garde un ton monocorde et l'on n'entend pas de cris autour d'elle malgré 92 personnes à bord et l'usage de gaz lacrymogène
[www.abovetopsecret.com/forum/thread317764/pg1]. Enfin, parce que certaines communications sont bizarres. Ainsi, sur le vol 77, Barbara Olson indique à son mari (le procureur fédéral Th. Olson qui rapporte la conversation supposée) que les passagers et les pilotes ont été regroupés à l'arrière par les pirates. Or le pilote était Ch. Burlingame, ancien pilote de chasse de l'US Navy au Vietnam, diplômé de l'école « Top Gun », ayant suivi les entraînements « commando » et haltérophile. Cet homme aurait-il cédé sa place sans se battre à des pirates (malingres), armés de simples « cutters » ?


Et le vol 93 ? C'est l'avion censé s'écraser en Pennsylvanie après que ses passengers ont tenté d'en reprendre le contrôle, l'un deux lançant le fameux « Let's roll ! » Mais, comme pour le Pentagone, l'impact au sol ne correspond en aucun cas à celui du crash d'un Boeing. Il suffit de regarder les photos et les reportages, avec les témoignages éberlués des sauveteurs immédiatement sur les lieux, pour s'en persuader. Il faut aussi tenir compte des témoignages laissant supposer que le vol 93 - parti avec 41 minutes de retard - était suivi par des chasseurs. C'est donc sans doute un tir de missile qui l'a abattu vers 10h10. Du reste un appel pathétique (sans doute, lui, authentique) d'un passager vers le centre d'appel d'urgence (indicatif 911), quelques minutes avant le crash, fait état d'une explosion et de fumée, ce qui ne correspond pas à la version du « Let's roll ! » . Nous allons revenir sur le devenir du vol 93.


Comment a-t-on pu substituer des avions[1] ? Le scénario ci-après (sur la Toile dès mars 2002) rend compte des faits. Tout d'abord il faut remarquer le nombre de passagers anormalement bas des quatre vols, remplis à 20-30% alors que le taux est de 50% pour un mardi ordinaire. Ensuite, le phénomène central à expliquer est la coupure des transpondeurs des quatre avions. Quel en aurait été l'intérêt pour de vrais pirates ? Tout le monde sait que les avions sont alors suivis par le contrôle aérien civil et militaire à partir de l'écho « primaire » des radars au sol ou par les radars embarqués des pilotes de chasse. Ces derniers sont entraînés à l'interception d'un avion sans transpondeur, ce qu'est évidemment un aéronef hostile. Le 11/9, de tels exercices étaient précisément en cours.


En revanche, le transpondeur coupé, l'avion apparaît comme un simple « blip » sur les écrans radar. Dès lors, si un aéronef militaire (avions, missile ou drone) sans transpondeur, piloté ou téléguidé vole à proximité de l'avion original muet, les « blips » se confondent et, lorsqu'ils se séparent, le vol civil peut devenir le vol militaire et réciproquement. En voici le scénario.


Chaque commandant de bord des vols 11, 175, 77 et 93 (dont trois - 11, 175 et 77 - sont d'anciens pilotes de chasse, désignés pour ces vols au dernier moment) reçoit, sur une fréquence d'urgence, la communication
suivante d'une « taupe » infiltrée au NORAD : « Ici le commandement de la défense anti-aérienne. Il y a une alerte nationale due à une attaque terroriste. Coupez votre transpondeur. Gardez le silence radio. Voici votre
nouveau plan de vol. Vous allez atterrir sur la base militaire de X... » (Le silence radio est une précaution contre des missiles à guidage électromagnétique.) À ce moment, un aéronef militaire de substitution, sans
transpondeur, est à proximité du vol original auquel il va se substituer.


Les pilotes civils s'exécutent et vont atterrir sur la base militaire, tandis que les contrôleurs abusés vont maintenant suivre l'aéronef militaire: des Boeing ressemblants pour les vols 11 et 175, qui iront, téléguidés, vers les tours, un missile ou un drone avec auto-pilote pour le vol 77 vers le Pentagone, et un petit avion piloté pour le vol 93. Cela suppose naturellement des agents infiltrés au NORAD et à la FAA (civils) pour assurer les contrôleurs que l'avion qui se dirige vers la base militaire est bien un aéronef militaire. Tous les passagers et membres d'équipage des quatre avions (200 à 240 personnes) sont réunis - moins d'éventuels comparses - sur la base aérienne (voir pour une localisation: www.serendipity.li/wot/spencer02.htm). Ils vont embarquer dans le vol 93 qui sera détruit en vol (oui, le 9/11 est une horreur) soit par missile, soit par bombe, de manière à ce qu'il n'en subsiste rien. Les identifications ADN des victimes seront faites par des légistes militaires sur la base de l'Air Force de Dover (Delaware), les restes humains, venus de Pennsylvanie et, faussement, des tours ou du Pentagone (sauf pour les 125 employés tués par le missile), y étant apportés aussi par des militaires... La difficulté est le délai très court laissé au vol 93 entre son détournement (9h25) et son crash (10h10) pour atterrir, charger des passagers et redécoller. De toute façon, il y a tant de témoignages contradictoires sur ce qu'il lui est arrivé [Mirror, 9/12/2002], qu'il y a sans doute des faits qui nous échappent. Une certitude est que ce qui n'est pas arrivé, c'est la version officielle.


Madame, Monsieur, voici venir le moment de vous déterminer. Nous ne devons plus accepter d'être abusés; nous devons dire clairement notre vérité.


Nous devons arrêter l'hubris[2] de ceux qui conduisent le monde au chaos. La contestation monte partout, aux États-Unis bien sûr, en Amérique du Sud, au Japon, au Canada, en Russie... Il ne faut pas avoir la naïveté de croire que l'élection de M. Obama changerait grand-chose. Il est conseillé par Zbigniew Brzezinski, théoricien le plus exalté de l'empire états-unien et par Mme M. Albright, du même acabit. De l'autre côté, M. Mac Cain est
cornaqué par H. Kissinger et c'est tout dire. Entre Démocrates et Républicains, l'oligarchie tient la balance égale et le président n'a que l'apparence du pouvoir.


Vous avez, vous, cadres de la France, et au premier rang les parlementaires, ce choix de dire non.


La France, partie d'un si bon pas le le 14 février 2003 aux Nations-Unies en refusant l'invasion de l'Irak, sinon au nom de la vérité sur le 11-septembre, du moins au nom du droit international, la France qui a tant de fois étonné le monde, la France, notre patrie, doit épargner le sang de ses soldats et faire triompher la vérité sur le mensonge - et que ce soit à la fin pour l'honneur de l'esprit humain.

J.K.


Cette Lettre ouverte a été envoyée par la poste à 2997 exemplaires, et si possible également par courriel permettant d'activer les liens, aux cadres de la France : assemblées parlementaires, partis politiques, syndicats, presse et médias, Institut, universités et grandes écoles, confessions religieuses et associations philosophiques, intellectuels, artistes, personnalités qualifiées, etc.


[1] www.serendipity.li/wot/plissken.htm . Une mise en garde est nécessaire: certains sites traitant du 9/11 peuvent avoir une partie antisioniste ou antisémite. Chercher la vérité sur le 9/11 suppose de le faire avec un esprit différencié. Seul importe le message et non le messager. Ce problème a existé avec M. Th. Meyssan et, dans l'histoire contemporaine, avec la vérité sur le massacre à Katyn, pendant la Seconde guerre mondiale, de 15000 officiers et intellectuels polonais, dont les Allemands clamaient qu'il était dû aux Soviétiques, ce qui ne fut universellement reconnu qu'avec l'ouverture des archives de l'ex-URSS.


[2] voir l'interview d'Aaron Russo : www.dailymotion.com/video/x3qiv7_aaron-russo-sur-le-911-le-cfr-et-ro_politics/ 6



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