Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 21:35

Introduction à la réunion du 6 décembre du Club « Socialisme maintenant »

Je vais essayer d’introduire la discussion avec surtout l’objectif qu’elle ait lieu car parfois on essaye de les introduire et les discussions  n’ont pas lieu.

Partons d’un fait qui pour tous je pense est acquis. La crise qui commence à se développer -dans tous les continents maintenant- est une crise, dont Paul Wolker le prochain conseiller du président Obama, ancien président d la FED, dit  que sa particularité c’est que chaque jour dans un pays déterminé la catastrophe systémique menace. En attendant, jusqu’à maintenant, nulle part cette  catastrophe n’ est intervenue. Mais en effet partout, une situation se crée, qui peut déboucher sur des évènements significatifs.

Il y a un autre aspect qu’ il faut immédiatement soulever. Tout le monde fait référence à 1930. Je voudrais en quelques mots indiquer en quoi  2008 n’est pas1930. Certes la référence s’impose sur un point : 1929/1930 c’est la date de la plus grande crise du capitalisme. Mais 1929/1930 se déroule dans une situation où très vite il y a une solution pour le système à partir du moment où la crise n’aboutit qu’à des échecs sur le plan de la solution politique dans les principaux pays : En Allemagne c’est 1933 et la montée de Hitler, en Espagne la révolution espagnole étranglée, fortifiant naturellement Mussolini en Italie, entourant la France et aboutissant avec l’échec du front Populaire à la préparation de la guerre .

La grande différence entre les années 30 et maintenant, c’est que l’on peut dire que dans les années 30 il y a une perspective politique partagée par des millions de salariés. Socialistes, communistes, trotskistes, combattent pour un Etat ouvrier, pour des républiques des soviets, pour une alternative . Evidemment à l’époque il y a rupture entre l’Opposition de gauche et le stalinisme, entre les socialistes de gauche et le stalinisme, entre les anarchistes et le stalinisme, mais grosso modo ils combattent pour une émancipation, pour une perspective qui est globalement incarnée par des millions de femmes et d’hommes.

Aujourd’hui il n’ y a rien de tel. L’alternative communiste, socialiste, a disparu des consciences. Si vous regardez les choses objectivement, la crise se développe aux Etats-Unis dans une situation que jamais le mouvement ouvrier américain n’a connue : un mouvement syndical rabougri, un mouvement politique inexistant. Les derniers chiffres qui sont tombés hier c’est 10 millions de chômeurs, 30 millions d’Américains qui se nourrissent avec des bons alimentaires, et le département d’Etat déclare dans un communiqué hier, que l’estimation est à 40 millions, il y a des problèmes administratifs qui retardent les enregistrements. C’est dire une situation qui commence à être tendue. De la même manière si vous regardez dans l’Europe occidentale, jamais, si on compare à 1930,  les organisations syndicales n’avaient adopté un texte de soutien à leur propre bourgeoisie comme elles l’ont fait récemment tous syndicats confondus à la CISL. C’est une « nouveauté », en cela il y a une grande différence avec 1930.
           
Je voudrais insister sur un point : cette situation va perdurer pendant des années. Regardons la situation française d’abord à l’ échelle américaine ou chinoise et non pas à l’ «échelle des éditoriaux du « Monde » du « Figaro »  ou « Libération », parce que même si le Président de la République française s’agite beaucoup, il n’a aucune existence parce que  la bourgeoisie française dans cette crise se révèle pour ce qu’elle est, l’une des plus faibles. On l’avait déjà dit auparavant, aujourd’hui on le vit, on s’en rend compte, notamment dans l’opposition qui existe au sein de l’Europe entre la France et l’Allemagne et aussi entre la France, l’Allemagne et la Grande Bretagne qui a agi seule immédiatement sans chercher à convaincre les autres partenaires pour essayer de défendre son système bancaire national.

La deuxième remarque que l’on peut faire est la suivante : on dit que Trichet explique à ceux avec qui il discute, que la chose la plus difficile actuellement c’est que le système capitaliste n’a plus confiance dans le système capitaliste. Ce sont les banquiers qui actuellement n’ont pas confiance dans le système, qui bloquent le crédit, de crainte que de nouvelles pertes viennent obérer leur bilan... J’étais à Lyon, je lisais le « Progrès de Lyon » et il y avait une interview de Guaino le conseiller de Sarkozy. Il explique bien sûr comment les mesures prises par le gouvernement sont « très importantes », de même que celles prises à l’échelle de l’Europe « sont exceptionnelles »… A la fin le journaliste lui fait remarquer qu’il y a beaucoup de choses, de la confusion, qu’on ne comprend pas très bien l’échelle et la hiérarchie des mesures prises  par le gouvernement, et Guaino réplique ceci : « si on n’ agit pas comme cela, l’ anticapitalisme risque de l’emporter. »

La véritable question c’est donc celle là : l’anticapitalisme peut il l’emporter de manière progressiste, comme une solution ? Sur ce plan il faut bien dire que si la situation est nouvelle, les problèmes politiques eux, sont encore très anciens. La situation politique est nouvelle parce qu’elle pose naturellement le problème d’un gouvernement anticapitaliste, d’un gouvernement qui mette la main sur la propriété privée, d’un gouvernement qui garantisse les libertés, d’un gouvernement qui agisse comme expression de la volonté du peuple.

Encore faut-il que le peuple se mette en mouvement dans cette direction. On peut dire une chose : les mois et les années qui viennent vont voir des mobilisations considérables, mais évitons les prédictions !

Mais tant qu’ils ne l’ont pas fait ils ne l’ont pas fait. Je vous renvoie aux écrits de Rosa Luxembourg. Elle est en prison au début 1918. Elle écrit sa célèbre brochure sur « la Révolution russe » qui sera éditée plus tard et elle dit : « Je ne comprends pas. La classe ouvrière russe est en dans l’action via la révolution, et aussi la classe ouvrière bulgare, tchèque… et la classe ouvrière allemande rien » Et bien quelques semaines après ça vient aussi en Allemagne. Mais Rosa a le courage et la lucidité de caractériser les choses telles qu’elles sont au moment où elle le fait. Et bien on peut dire qu’il est probable que des évènements considérables auront lieu. En attendant ils n’ont pas débuté, quelques mobilisations aux Etats-Unis,  en Europe, on commence à voir des choses en Chine, mais ce ne sont encore que les prolégomènes des premières manifestations d’un mouvement social.

Un unique critère 

A partir de là la question fondamentale, face à l’ampleur des problèmes historiques à résoudre, c’est que des millions d’hommes et de femmes en fassent leur affaire. Tant que des millions de femmes  et d’hommes ne feront pas leur, la lutte pour changer de société, aucune avant-garde aussi éclairée soit elle ne les y conduira. Dorénavant j’aborde tous les problèmes politiques avec cet unique critère : qu’est ce qui aide à l’auto organisation des masses, quelles sont les formations dont l’activité politique interne est suffisamment démocratique pour concourir à cette activité.  La démocratie des organisations est un moyen politique majeur pour aider à l’auto organisation des masses, c’est à dire pour y participer sans s’y substituer. Et pour moi un gouvernement anticapitaliste c’est un gouvernement de l’auto organisation, de la démocratie de classe, c’est-à-dire de la démocratie la plus développée.

Deux processus politiques

C’est à la lueur de cette problématique que je réfléchis  à l’annonce de deux  processus politiques, d’un côté le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) et de l’autre côté le Parti de Gauche. Mon opinion c’est que chacun fait ce qu’il veut et c’est déterminant et que quoiqu’il soit fait, rien d’irréversible ne le sera, qu’on adhère à celui-ci ou à celui là. Laissons de côté la secte du Parti ouvrier indépendant qui se reproduit de plus en plus lentement comme une secte syndicale. Ca ne veut pas dire que tout ce qu’ils disent sont des conneries mais il y a bien des choses à mes yeux  qui le sont et notamment le fait qu’ils ne combattent plus pour le socialisme. Ils combattent pour des réformes, pour un mouvement ouvrier syndical indépendant, ce qui n’empêche pas hélas leurs responsables à Force Ouvrière de voter les pires résolutions sur le « nouveau contrat de travail » en janvier dernier et récemment par rapport au plan de sauvetage des banques de Sarkozy.

Maintenant : est ce que le NPA et le Parti de la gauche sont aujourd’hui des organisations démocratiques constituantes ? Je crois sans polémique  et même si c’est plus ou moins, que l’on peut dire que non. Le NPA est créé par la Ligue qui laisse une certaine liberté aux nouveaux adhérents et c’est formidable et le Parti de Gauche nous a été offert. Mélenchon et Dolez nous offrent leur personne, en nous annonçant qu’un congrès aurait lieu au mois  de février et qu’il fallait faire comme ça. Je crois que les deux souffrent de cette faiblesse qui pour moi n’est pas une valeur morale mais une valeur politique indispensable, l’absence d’une pleine démocratie.

A titre personnel j’ai décidé d’adhérer au Parti de Gauche. Je vais donc faire une lettre à Marc Dolez et Mélenchon pour leur dire pourquoi j’y adhère et pourquoi je m’en irai au cas où ce qui me semble être essentiel pour un parti de gauche anticapitaliste ne serait pas réuni, mais je pourrais faire la même chose en allant de l’autre côté. Vu  mon âge je vais plutôt dans cette direction que dans  l’autre ; mais c’est purement personnel. Je répète : on peut être comme Pierre, Georges  et d’autres camarades au NPA, il ne me semble pas qu’il y ait là matière à polémique.

Ce qui me semble évident  c’est que à l’un comme à l’autre et ailleurs ne surréagissez  pas. Je ne parle pas des organisations syndicales. De temps en temps je jette un œil sur des documents syndicaux. D’anciens militants du PC, responsables syndicaux de la CGT m’ont montré le texte que d’autres camarades de FO m’avaient fait parvenir, publié par l’internationale syndicale à l’occasion du G20. Ils s’arrachaient les cheveux. C’est la même position que celle du  G20, une déclinaison de l’ordre capitaliste, c’est le Plan Sarkozy, c’est le Plan de Angela Merkel. Et ces militants  me disaient : « Qu’est ce qu’on peut y faire ? Cela nous tombe d’en haut ! Que la CGT couvre cela c’est tout à fait inadmissible. » Mais on sent bien chez tous ces militants qu’ils attendent qu’une cristallisation s’opère.

Je pense que ceux là iront plutôt pour partie, au Parti de Gauche, mais il se peut et je le dis simplement que les camarades qui comme moi vont y adhérer soient très vite déçus s’ils n’en non pas pris la mesure avant.

Parce qu’il y a eu en la matière deux exemples : En sortant de la SFIO Le PSOP se crée à la fin du Front populaire en 38 et il est disloqué et il disparaît. Mais Trotsky a raison, il fallait le faire deux ans avant.  Le PSA lui, se crée au début des années 60, il joue un rôle majeur jusqu’à ce qu’il soit englobé dans le PSU et lui aussi disparaît. Aujourd’hui, l’ avantage que le NPA et le Parti de Gauche offrent à des gens comme nous, à ceux que cela intéresse, c’est que cela a lieu avant que les évènements n’interviennent. On est au début de la crise. et ils  peuvent être dans les deux cas un instrument, soit qu’ils fusionnent dans l’ action soit qu’ils se rapprochent pour des raisons électorales.

Dans les deux cas je le répète ne surréagissez pas. C’est un évènement important,  mais je modérerais l’enthousiasme. Allons y avec beaucoup de raison et de réflexion.  Allons dans ces organisations en faisant ce que l’on veut politiquement sauf sur une question : en combattant de concert pour la question démocratique. C’est la question déterminante du mouvement ouvrier,  de la classe salariée, des peuples du monde. Ainsi par exemple pour ma part si je soutiens inconditionnellement les gouvernements d’Amérique latine face à Bush et à l’impérialisme américain, autre chose est l’examen de leur politique. Or quand j’ai entendu Mélenchon soutenir inconditionnellement leur politique au Venezuela, en Bolivie,  en Uruguay, à Cuba, je sursautais. Quand j’étais à Cuba les travailleurs avec qui je travaillais  me disaient et je sais que j’en ai choqué plusieurs ici : « c’est le régime de Castro qui va nous ramener les Américains à force de nous opprimer. Nous sommes contre.»

Conclusion

J’ai préféré quelques notes plutôt qu’un long rapport comme on sait les faire, qui prétendent tout couvrir. En conclusion il se peut que ce qui va se passer ressemblera à ce que nous avons lu chez Marx, chez Engels, Lénine, Trotsky, Rosa Luxembourg… Et en même temps, les événements qui vont se dérouler ne ressembleront en rien  à ce que nous avons appris. Quand des millions et des millions de gens se mettent en chemin et qu’ils luttent pour sauvegarder l’essentiel, ils ne le feront pas avec nos idées, avec nos formules, nos rengaines, ils le feront avec la liberté du mouvement, de la recherche et de l’émancipation. Et il me semble que nous, nous pouvons apporter là où nous sommes, simplement, en combattant pour que l’exercice démocratique soit garanti et acté. C’est le moyen du socialisme.                       

                                                                         Paris 6 décembre 2008
                                                                        J.K.




Dans la discussion une réponse partielle

Je voudrais bien me faire comprendre sur un point et prendre deux petits exemples. Un exemple, auquel personne n’a fait référence et  qui est terrible. Nous venons d’avoir les seules grandes  élections nationales du salariat  en France, celles des Conseils des Prud’hommes. C’est une catastrophe ! sur le plan de la participation : 20% de moins ! Il s’agit donc du rejet des organisations syndicales et en particulier de celles qui apparaissent comme les deux plus compromises et dont les résultats baissent sensiblement, la CFDT et FO. Dire autre chose c’est se raconter des histoires. C’est aussi un signe. Il y a eu des périodes où, malgré le rejet, les salariés allaient voter en disant : « on utilise l’instrument ».  Aujourd’hui ils en sont arrivés à cette situation.  Quand Mailly, secrétaire Général de FO, avait déjeuné dans une des meilleures tables de Paris avec Nicolas Sarkozy, de nombreux militants s’étaient offusqué, donc les salariés finissent par le percevoir et rejettent.

Je vous conseille de lire un livre formidable qui vient de sortir chez Fayard.  De Willy Mutzenberg : « Un artiste en révolution ». C’est lui qui fonde l’Internationale communiste de la jeunesse, c ’est lui qui organise Kienthal et  Zimmervald, c’est l’un des principaux dirigeants de la IIIè Internationale. Il est gauchiste, il manque d’être fusillé 10 fois, et Lénine le fait venir dès le début des années 20 et lui dit : « Si tu restes dans le Parti communiste allemand tu vas être viré comme Levi ; tu as du talent, tu vas organiser un trust international d’artistes révolutionnaires.» Et Mutzenberg monte à partir de Berlin, le  plus grand trust de journaux, de périodiques, de quotidiens, de théâtre, de production de cinéma, avec des fonds énormes. Evidemment à un moment il est en désaccord avec Staline. Et en 1933 il se retrouve en France, il remonte un mouvement et essaye d’établir le front unique dans l’émigration allemande… Il est assassiné par la GPU en 1940 en France, près du camp où étaient arrêtés tous les réfugiés allemands. Ce livre est magnifique.

Qu’est-ce qui est intéressant entre autres dans ce livre ? C’est que l’on voit qu’entre 1915 et 1940, il y a des dizaines de milliers de fusillés dans le mouvement ouvrier européen. Posez-vous une question. Qu’est-ce que le mouvement ouvrier a payé en morts violentes depuis la Libération ? 

Quelques morts en 1953 dans  la Grève Générale, quelques-uns lors de la guerre  d’Algérie, ceux de Charonne, voilà !  même pas ce qu’ont payé les jeunes Américains dans la guerre du Vietnam : 30.000 morts. Nous avons un prolétariat, des intellectuels, dont nous faisons partie, qui n’ont rien connu. On a connu des réunions, on a été en prison, la prison française pour les prisonniers politiques français c’est un 3 étoiles. Quand vous lisez ce livre vous vous rendez compte des milliers de militants communistes, socialistes qui se font descendre, des responsables syndicaux, les pires responsables syndicaux réformistes en Allemagne, comparés à des Blondel, des Bergeron, des Mailly, à des anciens trotskystes reconvertis dans la collaboration de classe, vous avez à faire à des types qui y vont à la bagarre, qui montent dans les barricades et qui se font assassiner. Si ce que nous disons est vrai, si la récession se transforme en dépression, et je pense que cela va se passer, la dépression cela veut dire que vous passez de 10 à 15 ou 20 millions de chômeurs aux Etats-Unis. De 4 à 7 millions en France, la dislocation de la société, vous aurez des situations de ce type ! C’est dire que si je ne dis pas : « Les mouvements vont avoir lieu etc… » c’est que j’ai une petite idée que les choses qui risquent d’arriver ne sont pas sur le même refrain que ce que nous avons connu dans notre jeunesse. C’est tout ce que je dis. Et donc j’aime mieux être mesuré et lucide. Car j’ajouterai un mot. Il n’est pas sérieux de dire qu’il y a aujourd’hui un mouvement fasciste en France.

Le Front National m’a toujours fait sourire. Ce n’est pas sérieux. Par contre une telle situation va appeler à la constitution d’un vrai mouvement fasciste. Nous avons une bourgeoisie française faiblarde, deux claques et ils sont sous la table. Il leur faut un instrument.


Et cet instrument ce ne peut pas être l’U.M.P., ce ne peut pas être le Parti Socialiste. Un mouvement fasciste c’est un mouvement qui frappe et qui tue. Ils le créeront, ils le payeront, ils l’organiseront. Parce que eux savent toujours organiser leurs propres milices, alors que le mouvement ouvrier arrive toujours trois mois après. Donc c’est pour toutes ces raisons que je dis simplement, je suis peut-être pessimiste et je ne pense pas que les lendemains vont chanter, je pense que si ces choses là ont lieu, il vaut mieux discuter politique entre nous, élargir ce Club, que chacun comme ce soir s’y sente totalement à l’aise.

Pour poursuivre  nos débats ce pourrait prendre la forme de donner la parole à la camarade enseignante pour qu’elle nous raconte vraiment quels éléments politiques elle tire de la lutte des enseignants, la lutte du «  Réseau sans frontière » ou celui de « j’entre en résistance » ; ou bien que Michel nous dise dans son département comment s’opèrent les reclassements politiques dans le mouvement ouvrier, cela est intéressant, plus qu’un exposé d’un intervenant qui va faire un discours général. On connaît les livres qu’il faut lire. Par contre là, je vois ce que cela apporterait,  stimulant  d’autres camardes qui pourraient s’y adjoindre. Par ailleurs il y le travail en direction de la jeunesse. Il y a des jeunes présents à notre réunion ; avançons avec eux vers leurs camarades jeunes.                             
       
                                                                      Paris 6 décembre 2008
                                          J.K.

Partager cet article

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : fischer02003
  • fischer02003
  • : actualité politique nationale et internationale
  • Contact

Recherche

Pages

Liens