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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 20:28

  Mon point de vue relatif à l’appel de Politis est le suivant.

 

  La meilleure tactique ou bien la meilleure stratégie par rapport à l’appel de Politis, c'est la banalisation, c'est un appel comme un autre, comme nous en signiions au moins une dizaine depuis trois ou quatre ans, comme par exemple les appels pour un référendum ou bien pour le vote non à la constitution européenne ou bien l'appel pour la candidature Bové.


  Cet appel est un piège, il provoque et il provoquera forcément de fortes réactions positives ou bien négatives et ce sera une cause de division supplémentaire entre ses supporters et ses détracteurs.


  De mon point de vue, les principales questions sont les suivantes.


  Premièrement, il y a la question de l'utilisation, de l'avenir de cet appel, comme du bilan de l'utilisation des autres appels. On signe, on demande des signatures, on obtient plusieurs dizaines de milliers de signatures, et après ? Ces appels sont ils porteurs d'une dynamique de construction d' un nouveau parti anticapitaliste, j' utilise volontairement cette formule.


  Il y a par exemple le bilan de la candidature Bové, elle provoquait une réelle dynamique et, au delà du nombre de voix, Bové lui même cassait cette dynamique, de mon point de vue, par son appel au vote Royal, je résume, je simplifie et je caricature, ce n'était bien sûr pas la seule cause, il n'y a jamais de cause unique.


  Deuxièmement, il y a aujourd'hui parmi toutes les composantes de la gauche alternative, la gauche du PS, le PCF, la LCR, les verts, les collectifs pour une gauche alternative, et j'en oublie, une distinction qualitative entre une composante parmi toutes les autres, et ce n'est pas du tout une question de programme et d'orientation, c'est la formidable campagne de propagande des médias capitalistes pour Besancenot. Vous trouverez de nombreux messages relatifs à cette question si vous consultez mon blog personnel, c'est le blog www.fischer02003.over-blog.com . Il faut une discussion spéciale par rapport à cette question, car si nous ne répondons pas à cette question, il n'y aura pas de recomposition de la gauche et de l' extrême gauche.


  La troisième question et c'est la question la plus importante c'est l'extraordinaire silence de la totalité des composantes de la gauche et de l'extrême gauche européennes par rapport à la totalité des questions économiques et sociales du monde d'aujourd'hui.


  Le monde capitaliste vit une nouvelle crise économique et boursière, un deuxième choc pétrolier dont le symbole est le baril de pétrole à 130 dollars, et les meilleurs spécialistes annoncent tranquillement un baril de pétrole à 200 dollars avant la fin de l'année 2008, un deuxième choc pétrolier sans commune mesure par rapport au premier choc pétrolier dans les années 1970, et il n'y aucune analyse pertinente de la gauche et de l'extrême gauche européennes par rapport à cette question.


  Le monde est en guerre et l'impérialisme multiplie les guerres coloniales en Palestine, en Irak, en Afghanistan, il menace d'une nouvelle guerre contre l'Iran, et on assiste à une véritable disparition du mouvement anti guerre et alter mondialiste depuis cinq ans.


  Besancenot défend les sans papiers chez Drucker, mais quand des sans papiers occupent des batiments de la Bourse du Travail de Paris, on ne voit Rue Charlot aucun militant d'aucune organisation française, et la LCR les dénonce dans son hebdomadaire.


  Enfin, il y a donc la question des médias et en particulier la question des médias électroniques, dans une situation de véritable dictature médiatique de la presse quotidienne et hebdomadaire et des médias audio visuels.


  J'ai donc un blog personnel depuis le mois d'août 2007.


  Le 1° janvier, en guise de voeux, je lançais un premier cocorico par lequel je me félicitais de mes 3 500 visiteurs à cette date.


  J'en suis maintenant a plus de 12 500 visiteurs, une moyenne de 100 visiteurs et de 350 pages par jour.


  Il faut vraiment une amélioration de la convergence de nos moyens de communication électronique.

 

 

 

L'alternative à gauche, organisons-la !

http://www.appel-a-gauche.org/

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Nous célébrons l’anniversaire de Mai 68.

Le temps n’est toutefois ni aux commémorations, ni à la nostalgie.

La planète s’est profondément transformée. Le capitalisme se fait toujours plus prédateur. Les émeutes de la faim sont le corollaire de l’enrichissement indécent d’une minorité de privilégiés. Les crises financières s’enchaînent et une catastrophe écologique se dessine. Bousculée par un nouveau totalitarisme de marché, la démocratie s’étiole.

C’est à la refondation d’une politique d’émancipation qu’il importe de s’atteler.

En France, le sarkozysme se heurte déjà à la résistance du pays. Dans les entreprises du secteur privé, dans les services publics, à l’école, d’amples mobilisations se font jour.

À quarante ans de distance, deux questions se reposent à nous : quelles perspectives offrir à la colère sociale ? Comment la volonté de changer radicalement l’ordre des choses peut-elle redonner majoritairement le ton à gauche ?

À cet égard, chacun hélas peut le constater, il manque toujours une force incarnant un projet alternatif.

Du côté de la majorité dirigeante du Parti socialiste, les volontés hégémoniques se confirment, et avec elles les tendances au renoncement social-libéral, inspirées des exemples de MM. Blair ou Prodi. Mais la gauche de transformation sociale et écologiste ne doit pas, elle, s’accommoder d’un statu quo qui lui interdit d’espérer changer en profondeur la donne politique.

La menace du bipartisme devient plus forte, avec son choix mortifère ramené à deux variantes de l’adaptation au libéralisme. Tout cela peut nous conduire à des désastres comme celui que vient de connaître la gauche italienne, incapable d’empêcher le retour de Berlusconi aux affaires et littéralement disloquée.

Les municipales et les cantonales viennent pourtant de prouver qu’il existe ici un espace comparable à celui révélé par Die Linke en Allemagne ou d’autres expériences similaires en Europe. Faute de convergence entre des traditions et des cultures jusqu’ici séparées, faute de prendre en compte l’apport des mouvements sociaux et citoyens ayant émergé depuis plusieurs années, le champ des possibles demeurera inévitablement limité : aucune force constituée ne peut rassembler autour d’elle seule.

Les échecs passés nous instruisent des difficultés de l’entreprise. Nous n’en restons pas moins convaincus que c’est le seul horizon porteur d’avenir.

Un cadre permanent pour faire front


Nous en appelons donc à l’affirmation d’une gauche enfin à gauche. Qui n’oublie plus la nécessité de redistribuer les richesses. Qui soit en phase avec les aspirations des salariés, avec ou sans papiers, des quartiers populaires, des jeunes. Qui conjugue urgence sociale, urgence démocratique et urgence écologique. Qui permette au peuple d’exercer sa souveraineté dans tous les domaines. Qui place l’égalité entre hommes et femmes au cœur de son projet. Qui milite pour un nouveau mode de production et de consommation, soutenable et respectueux des équilibres écologiques. Qui promeuve la construction d’une autre Europe et des rapports de codéveloppement avec le Sud. Qui devienne, ce faisant, une véritable force.

Militants politiques, acteurs du mouvement social et culturel, nous pouvons dès à présent agir de façon coordonnée. Sans préalable sur les engagements des uns et des autres, construisons un cadre permanent qui nous permette, ensemble, nationalement et localement, de réfléchir aux moyens d’une vraie réponse politique aux attaques de la droite et du Medef et d’aborder les grands rendez-vous qui s’annoncent. D’ici l’été, que chacun et chacune se saisisse de cette proposition sur le terrain. Et retrouvons-nous à l’occasion d’un grand rendez-vous national en septembre, afin de prolonger ces échanges.

Premiers signataires :

Paul Ariès, Ariane Ascaride, François Asensi, Clémentine Autain, Christophe Barbillat, Francine Bavay, Hamida Bensadia, Pierre Bergougnoux, Jacques Bidet, Martine Billard, Jean-Jacques Boislaroussie, Patrick Braouezec, Bernard Calabuig, Yves Contassot, Eric Coquerel, Emmanuelle Cosse, Thomas Coutrot, Claude Debons, Bernard Defaix, Marc Dolez, Annie Ernaux, Jean-Claude Gayssot, Jacques Généreux, Susan George, Dominique Grador, Robert Guediguian, Michel Husson, Raoul-Marc Jennar, François Labroille, Frédéric Lebaron, Jacques Lerichomme, Philippe Mangeot, Roger Martelli, François Maspero, Gérard Mauger, Marion Mazauric, Daniel Mermet, Mohammed Mechmache, Philippe Meyrieu, Claude Michel, Yann Moulier-Boutang, Dominique Noguères, Michel Onfray, Christian Picquet, Christophe Ramaux, Yves Salesse, Denis Sieffert, Patrick Silberstein, Evelyne Sire-Marin, Emmanuel Terray, Rémy Toulouse, Marcel Trillat, Christophe Ventura, Marie-Pierre Vieu, Claire
Villiers.

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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 19:53

LETTRE OUVERTE DE MASSE

 

aux états-majors syndicaux

 

Signer la pétition   -   Voir les signataires


 

Face à la casse généralisée des acquis populaires, seule la construction d'une action déterminée « tous ensemble et en même temps » permettra de stopper la rupture sarkozyste et de remettre la France sur la voie des libertés démocratiques et du progrès social !


Blocage de fait des salaires et pensions, démantèlement de la Fonction publique, de l’Education nationale, et des autres services publics (hôpital, SNCF, EDF-GDF, poste, F.T., impôts…), casse et délocalisation de l’emploi industriel, démolition des conventions collectives, du droit du travail, des statuts publics, étranglement des retraites à répartition et de la Sécu, traque des chômeurs, harcèlement contre les ouvriers sans papiers tout juste bons à payer des impôts, destruction du CNRS, privatisation rampante de l’Université… la « rupture » sarkozyste s’attaque avec brutalité à l’ensemble des acquis sociaux, républicains, laïques et démocratiques du peuple français sous l’impulsion du MEDEF et de l’Union européenne, qui ne cesse de sommer la France de réduire dépenses publiques et sociales. En ce début d'été 2008, la France subit une contre-révolution euro libérale de grande ampleur et une régression sociale sans précédent depuis 70 ans.


Face à cette offensive mortelle, les Français rejettent massivement la politique socio-économique du gouvernement. Une large majorité de salariés se dit prête à participer à un mouvement d’ensemble pour arrêter le rouleau compresseur de l’UMP et du MEDEF. Des luttes nombreuses et résolues ont lieu (salariés du public et du privé, chômeurs, lycéens, retraités et assurés sociaux, mais aussi travailleurs indépendants écrasés par une politique entièrement au service des grands actionnaires). Notre peuple, sa jeunesse et ses travailleurs, ne se résigne à devenir un peuple d’esclaves !


Pourtant la plupart des états-majors syndicaux continuent d'accompagner la « rupture ». Au lieu de dénoncer l'ensemble de la politique antipopulaire d'un gouvernement qui s'attaque au droit de grève et refuse tout compromis, ils entretiennent la fiction de « négociations » sujet par sujet et signent des accords régressifs, sous prétexte d'obtenir un « moindre mal »... qui débouche toujours sur le pire. Car signer avec Sarkozy, c'est lui donner de l'oxygène pour continuer à casser ensuite (le dernier épisode en date étant la signature du désastreux accord sur la « représentativité syndicale » par les directions CGT et CFDT, sur laquelle le gouvernement s'est immédiatement appuyé pour annoncer que le temps de travail serait désormais « discuté » par entreprise).


Parallèlement, les directions confédérales, pourtant censées coordonner les luttes et les revendications à l'échelle inter-pro, s'appliquent à multiplier les ripostes dispersées, chaque secteur étant appelé à son tour à de grandes journées d'actions isolées et sans perspective. S'agirait-il alors d'organiser des barouds d'honneur à la seule fin de donner des gages à une base combative ? En tout cas, le chef de la CFDT vendait récemment la mèche, en s'inquiétant dans le Monde de ce que le gouvernement « nous entraîne dans une mobilisation globalisante, ce contre quoi j'ai toujours résisté, y compris dans la CFDT » ...


Dans ces conditions, le choix est aujourd'hui plus que jamais pour chaque profession de perdre séparément en plongeant pour longtemps dans l’enfer de l'exploitation sans limite, ou de construire démocratiquement et d’urgence une action « tous ensemble et en même temps » pour gagner et ré-ouvrir enfin des perspectives progressistes.


Les signataires de cette lettre s’engagent à tout faire pour faire monter cette exigence dans leur entreprise, leur quartier, leur syndicat. La balle est dans le camp des directions syndicales nationales qui doivent cesser « d’accompagner » la rupture afin de reprendre le seul chemin gagnant : faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur, construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse.

 

Premiers signataires :

René BARTHES (Fsu,05), Jean-françois DEJOURS (Fsu,62), Giovanni DI MINO (Fsu,13), Aurélien DJAMENT (Cgt,44), Vincent FLAMENT (Fsu,59), Benoît FOUCAMBERT (Fsu,28), Marion GANDIGLIO (Fsu,43), Georges GASTAUD (Fsu,62), Sylvie GUDUK (Fsu,81), Jacques LACAZE (Cgt,62), Annie LACROIX-RIZ (Fsu,75), Olivier LEFEVRE (Cgt,02), Jacques MAGNIN (Cgt,74), Jean-françois MAISON (Cgt,62), Michelle MALLET (Cgt,75), Bernard PARQUET (Cgt,94), Pascal ROLANDO (Fsu,28), Jacques TOURTAUX (Cgt,51)

Signer la pétition - Voir les signataires


Télécharger la version imprimable (PDF) - Contacter les initiateurs



http://tous-ensemble.dyndns.org/

 

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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 19:40

  La fin de la campagne des primaires aux Etats Unis, la victoire d’Obama, sa désignation comme le candidat officiel du parti démocrate pour les élections présidentielles états uniennes et son discours devant le congrès de l’AIPAC donnent une nouvelle actualité aux spéculations et à la polémique relatives à sa candidature.

 

  Si vous consultez mon blog personnel, c’est le blog www.fischer02003.over-blog.com , vous trouverez en particulier deux messages de deux auteurs de référence relatifs à cette question.

 

 Vous trouverez un message de Fidel Castro à l’adresse suivante,

 http://fischer02003.over-blog.com/article-20055619.html

 

Vous trouverez un message de Thierry Meyssan à l’adresse suivante, http://fischer02003.over-blog.com/article-20055981.html

 

Obama n'est pas un candidat révolutionnaire, c'est bien maintenant le candidat du parti démocrate, comme Kennedy, Carter et Clinton étaient en leur temps des candidats et des présidents du parti démocrate et pourtant le lobby militaro industriel assassinait Kennedy.

 

La politique aux Etats Unis, c'est bien la politique des lobbies, et les deux principaux lobbies sont bien le lobby sioniste et le lobby des cubains d'extrême droite de Miami.

 

Kennedy était bien le président de l' envoi des renforts au Vietnam et du débarquement de la Baie des Cochons, et pourtant encore une fois l'extrême droite états unienne assassinait Kennedy.

 

L'extrême droite états unienne assassinait successivement il y a quarante ans les deux Kennedy, Martin Luther King et Malcolm X pour des raisons convergentes et non pas identiques.

 

Il y a de violentes contradictions à l'intérieur du lobby militaro industriel au
plus haut niveau, on assiste actuellement à l'expression de ces divergences à Guantanamo et les évènements du 11 septembre 2001 sont les conséquences de ces divergences, les responsables de ces évènements sont aux Etats Unis à l'intérieur du lobby, Ben Laden et Al Qaïda sont des marionnettes du lobby et elles trompent de moins en moins de monde.

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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 20:24

Article imprimé à partir du site de la Campagne Civile Internationale
pour la Protection du Peuple Palestinien : http://www.protection-palestine.org/


"Sarkozy reçoit Bush les 13 et 14 juin"


"Cette venue doit être l’occasion que s’exprime dans la rue comme aux Etats-Unis et dans le reste du monde le rejet populaire de la politique de domination et de guerre de Bush dont Sarkozy se fait complice."

Pour la Paix et la Justice, la démocratie, et le respect du droit des peuples, MANIFESTATION VENDREDI 13 JUIN, 18H, PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIS à l’appel de nombreuses organisations (voir liste des premiers signataires dans l’article)  : "Ni Bush, ni guerre, ni OTAN"


Ni Bush, Ni guerre, ni Otan

Pour la Paix et la Justice, la démocratie, et le respect du droit des peuples

Les 13 et 14 juin prochain, à un moment où le gouvernement français accentue son alignement inacceptable sur la politique des États-Unis, et à la veille de la présidence française de l’Union Européenne, Georges Bush sera reçu à Paris par le Président Sarkozy.

La conséquence de la « guerre des civilisations » de Bush et de son « Grand Moyen Orient », après 7 ans en Afghanistan et 5 ans en Irak, c’est la guerre civile, la corruption, la misère, le terrorisme, des centaines de milliers de victimes civiles et des pays détruits à tout point de vue !

Le règlement de ces 2 conflits passent par le respect des droits des peuples, dans le cadre du droit international. Nous demandons :

l’arrêt immédiat de toutes les opérations militaires en Irak ainsi qu’en Afghanistan et le retrait des troupes d’occupation des Etats-Unis et de leurs alliés.

Une aide internationale immédiate financée notamment par les pays responsables de l’occupation, principalement par les Etats Unis.

Loin de résoudre les crises, Bush et ses alliés attisent les conflits, par le soutien inconditionnel à Israël qui accélère la colonisation des Territoires palestiniens occupés, poursuit la construction du mur déclaré illégal ; c’est le blocus meurtrier à Gaza et l’agression contre le Liban de juillet 2006 ! Le peuple palestinien a droit à un Etat comme le reconnaissent les résolutions de l’ONU jamais appliquées. C’est la condition indispensable pour que puisse être trouvée une solution politique négociée avec des frontières sures et reconnues pour les deux Etats.

Sans tirer les leçons de ses échecs, le Président Bush menace les pays qui comme en Amérique Latine, prennent d’autres voies que celles dictées à Washington. Il est fin prêt pour d’autres attaques au Moyen-Orient. Malgré la nature condamnable du régime iranien, une attaque contre ce pays pourrait conduire à un véritable désastre, comme c’est le cas en Irak aujourd’hui.

Nous demandons la création d’une zone dénucléarisée pour l’ensemble du Moyen Orient, première étape vers une dénucléarisation générale.

Nous refusons l’escalade guerrière, la France ne doit pas s’aligner sur le gendarme du monde, mais se faire porteuse de l’exigence que les peuples ont exprimé lors des grandes manifestations contre la guerre en 2003.

Nous voulons agir pour en finir avec la domination et le pillage impérialiste pour construire un monde de paix, de solidarité et de justice fondé sur la coopération internationale.

Les organisations sous signées appellent à une manifestation le vendredi 13 juin à 18h30, départ Place de la Place de la République

Signataires : AAW-France ; AFPS ; AJPF ; les Alternatifs ; ATTAC ; Collectif des « Iraniens contre la guerre » ; Collectif « la guerre tue » ; Collectif Faty Koumba ; FAL ; FSU ; Génération Palestine ; GUPS ; LCR ; MARS-Gauche Républicaine ; MJC ; MRAP ; Mouvement de la Paix ; Organisation de Femmes Egalité ; PCF ; PCOF ; Parti du Travail d’Iran - Toufan ; UJFP ; Les verts ; La Voix démocratique du Maroc



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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 20:18
Le "cerveau" présumé du 11-Septembre veut mourir en martyr

LE MONDE | 06.06.08 | 11h35  •  Mis à jour le 06.06.08 | 12h45


New York, correspondant


orsque le juge militaire, le colonel Ralph Kohlmann, lui a demandé s'il acceptait la présence des avocats civils et militaires commis d'office, Khaled Cheikh Mohammed, le "cerveau" présumé des attentats commis par Al-Qaida le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, a répondu qu'il assurerait seul sa défense. Vous risquez la peine capitale, lui a rappelé le juge. "Oui, être un martyr, c'est ce que je souhaite depuis longtemps."

 


Le juge tenait une audience préliminaire de mise en accusation avant l'ouverture du procès pour "terrorisme, complot, meurtres, attentats" et d'autres motifs contre Khaled Cheikh Mohammed et quatre coaccusés : Walid Ben Attach, Ramzi Ben Al-Chaiba, Ali Abdul Aziz Ali et Moustafa Al-Hawsawi. C'était leur première comparution publique depuis leurs arrestations, il y a cinq ou six ans. Avant leur transfert à Guantanamo, tous ont été détenus des années dans les prisons secrètes de la CIA. Les cinq accusés répondent de 2973 chefs d'accusation, correspondant au nombre des victimes des attentats. Tous ont récusé l'assistance de leurs avocats. Deux autres ont exprimé le souhait de finir en "martyr".


"On m'a fait dire beaucoup de choses"
, a clamé Khaled Cheikh Mohammed, évoquant les propos partiellement rendus publics où il revendique avoir préparé "de A à Z" le 11-Septembre. "Tout cela m'a été extorqué sous la torture, vous le savez très bien." L'armée américaine admet qu'il a été soumis à des séances de "waterboarding" (simulacre de noyade). A un autre moment, il a déclaré : "Je ne peux pas mentionner la torture, je sais que c'est la ligne rouge." Plusieurs accusés ont évoqué les traitements "inhumains" auxquels ils ont été soumis.


A quelques reprises, les journalistes ont été privés de leurs propos. Les médias sont en effet confinés dans une salle annexe, où l'audience est retransmise sur écrans avec 20 secondes de retard, permettant au juge de couper le son et éventuellement l'image. Il l'a fait lorsque Ali Abdul Aziz Ali a évoqué sa détention, ou Ramzi Ben Al-Chaiba ses troubles mentaux. Les audiences se tiennent en effet dans le cadre d'une justice militaire d'exception. Les avocats multiplient d'ailleurs les procédures pour en contester de multiples aspects et les conditions mêmes des audiences. Ils jugent que les droits de la défense et son accès aux dossiers ne sont pas respectés.


Mercredi, dans le Wall Street Journal, le vice-amiral Mark Buzby, commandant du camp de mai 2007 à mai 2008, publiait un article titré : "Guantanamo est vraiment une prison modèle". Un lieu qui, "contrairement à ce que dit l'opinion internationale, (…) rendrait fier tout Américain". Le même jour, le ministre de la justice, Michael Mukasey, assurait que les procès de Guantanamo se mèneraient "selon les meilleures traditions du système légal américain". Il a justifié les procédures militaires d'exceptions, car "des situations différentes exigent des solutions différentes". Au même moment, les militants de l'ONG Human Rights Watch manifestaient à l'extérieur pour que Khaled Cheikh Mohammed et ses coaccusés soient jugés par un tribunal fédéral. A ce jour, ils n'ont pas été entendus.


L'avocat Eldon Greenberg, qui représente trois des 9 Syriens détenus à Guantanamo, attend avec anxiété la décision de la Cour suprême qui, le 30 juin, doit statuer si la loi sur les commissions militaires, adoptées par le Congrès en octobre 2006, est constitutionnelle ou non. Si elle se prononce négativement, cela signifie, dit-il, "que les avocats de la grande majorité des détenus, bénéficiant de l'habeas corpus, pourront se pourvoir devant des juridictions américaines usuelles". Qu'en serait-il alors des cinq accusés entendus jeudi? Normalement, la décision des juges suprêmes ne devrait pas les concerner. Mais, la procédure étant extrêmement complexe, d'autres avocats estiment possible qu'un verdict d'inconstitutionnalité de la loi remette aussi en cause la tenue de leur procès.


Depuis le début de la campagne électorale, ni les procédures en cours ni Guantanamo n'ont fait débat. Mais l'"image" de l'Amérique dans le monde est une réelle préoccupation pour une partie de l'opinion.


A l'issue de la journée, le juge militaire a décidé de ne pas laisser aux accusés la possibilité de plaider coupable ou non coupable. Si la procédure suit son cours normalement, le procès pourrait s'ouvrir vers le 15 septembre.


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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 20:10
L'impasse de Beyrouth

La violence quotidienne complique la formation d'un gouvernement d'union.


De notre correspondante à Beyrouth
ISABELLE DELLERBA


QUOTIDIEN : samedi 7 juin 2008

 

Trois semaines après la signature de l’accord de Doha (Qatar), qui devait mettre fin aux violences et a défini les étapes d’un processus de sortie de crise, rien n’est pour autant réglé au Liban. Si le général Michel Sleimane a bien été élu à la présidence de la République le 25 mai, premier pas vers une normalisation de la situation après six mois de vacances à la tête de l’Etat, de nombreux obstacles politiques entravent la formation d’un gouvernement d’union nationale, deuxième volet de l’accord, et surtout, dans la rue, les atteintes à la sécurité se poursuivent.

 


«Les gens qui nous soutiennent sont toujours victimes d’exactions de la part des miliciens de l’opposition»,
affirme Nabil de Freige, député du Courant du futur, le parti sunnite de la majorité dirigé par Saad Hariri. «Au Qatar, il avait été convenu que tout recours aux armes était désormais interdit et que la sécurité des citoyens devait être assurée. C’est fondamental. Nous avons décidé de geler notre participation aux négociations pour la formation d’un nouveau cabinet tant que cette clause de l’accord ne sera pas respectée.» Mardi soir, Imad Zaghloul, un militant du parti, avait été attiré dans un guet-apens, arrosé de balles et grièvement blessé. L’incident de trop pour le Courant du futur, dont des dizaines de sympathisants disent avoir reçu des menaces et dont certains ont peur de retourner vivre chez eux, dans des quartiers mixtes, sunnites et chiites.


Blocage.


 
Avant-hier soir, il y aurait encore eu des heurts dans différentes zones de la capitale. «Nous tenons le Hezbollah pour responsable, ajoute Nabil de Freige. C’est lui qui a perpétré un coup de force début mai. L’opposition doit maintenant tenir ses engagements et retirer tous ses éléments armés de Beyrouth.» En face, le Parti de Dieu et l’autre parti chiite, Amal, dénoncent «les informations mensongères diffusées par ceux qui veulent entraver l’entente et la formation du gouvernement national», tout en assurant «qu’aucune couverture politique ne sera assurée à ceux qui violent la loi». Le Premier ministre, Fouad Siniora - reconduit à la tête du gouvernement la semaine dernière -, a annoncé qu’il entendait mettre en place une chambre d’opération spéciale pour enregistrer les violations de l’accord de Doha. Parallèlement, il poursuit ses concertations pour former un nouveau gouvernement. Les discussions pour mettre sur place ce cabinet d’union nationale dans lequel la majorité doit disposer de seize ministres et l’opposition de onze portefeuilles, soit une minorité de blocage, n’ont donné aucun résultat pour l’instant.


Lettre ouverte.


 
Outre les difficultés inhérentes au système libanais - qui fonctionne selon un système de quota pour assurer une juste représentation des différentes communautés confessionnelles -, les partis se disputent plusieurs portefeuilles dont ceux dits de «services» grâce auxquels ils se garantissent une clientèle électorale. Jeudi, des associations de la société civile ont adressé une lettre ouverte à l’ensemble de leurs responsables politiques : «Nous en avons assez du confessionnalisme, de la personnification du pouvoir, de l’égocentrisme, de la violation des droits du citoyen et de l’absence de vision nationale réelle. Cessez donc de violer le concept de l’Etat. Assez !»



http://www.liberation.fr/actualite/monde/330388.FR.php
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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 20:03
Sarkozy et les chefs de partis en vadrouille au Liban

Le Président français est attendu samedi en compagnie de Fillon, Hollande, Bayrou et Buffet.


Envoyé spécial à Athènes et à Beyrouth
ANTOINE GUIRAL


QUOTIDIEN : samedi 7 juin 2008

Tous ensemble et lui devant. La France unie débarque samedi matin à Beyrouth avec Nicolas Sarkozy pour une visite à haute portée symbolique. Le Président français est ravi de son coup. Lui, le chantre de «l’ouverture», arrive au pays du cèdre accompagné des principaux chefs des partis représentés à l’Assemblée (François Hollande pour le PS, François Bayrou du Modem et la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet - lire page 12) et trois leaders de l’UMP : Patrick Devedjian, Jean-Pierre Raffarin et Jean-François Copé. Le Premier ministre, François Fillon, est aussi du voyage. Il a rejoint vendredi soir à Athènes Nicolas Sarkozy, en visite en Grèce dans le cadre de sa tournée des capitales avant la présidence française de l’Union européenne.


Pas dupes sur les risques de récupération, les dirigeants de l’opposition ont jugé, à l’instar de Marie-George Buffet, utile «d’apporter un soutien à toute tentative qui permet des avancées pour la paix au Liban». Une telle délégation est sans précédent dans les annales de la diplomatie française. En la mettant sur pied, l’Elysée a souhaité «marquer l’unité de la nation dans un message d’encouragement et d’espoir au Liban», mais aussi contrecarrer la perte d’influence française dans ce pays.


Après dix-huit mois de crise politique et un début de guerre civile (70 morts lors d’affrontements de rue le mois dernier), les Libanais ont conclu un accord, fin mai à Doha. Selon un conseiller de Nicolas Sarkozy, cet accord est «un rayon d’espoir au bord du gouffre». Lors du déjeuner officiel à Beyrouth, la délégation aura face à elle les 14 chefs de partis impliqués dans l’accord de Doha. Il faudra saluer parmi eux des représentants du Hezbollah, soutenu par l’Iran et la Syrie.


Une image qui sera scrutée en Israël, où Nicolas Sarkozy doit se rendre dans quinze jours. Osera-t-il parler du désarmement de la milice chiite ? Peu probable. Convaincu que le consensus reste d’une extrême fragilité, il plaidera pour que l’accord conclu soit «totalement mis en œuvre». Pour tenter d’y contribuer, il a renoué avec le président syrien, Bachar al-Assad, des contacts directs qui étaient suspendus depuis décembre. Sarkozy devait se rendre au Sud-Liban, auprès des militaires français de la Finul déployée le long de la frontière israélienne, avant d’y renoncer à la dernière minute pour que «la signification politique du voyage soit plus forte». Jeudi, des avions israéliens avaient à nouveau survolé le Sud-Liban avec simulation de raid…



http://www.liberation.fr/actualite/monde/330390.FR.php
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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 20:11
Un groupuscule néonazi à l'origine d'une fusillade

LE MONDE | 03.06.08 | 13h59  •  Mis à jour le 03.06.08 | 15h38


es enquêtes se poursuivent pour déterminer l'origine des armes et les ramifications du groupuscule néonazi suspecté d'être à l'origine d'une fusillade, mercredi 28 mai, à Saint-Michel-sur-Orge (Essonne). Deux hommes cagoulés avaient traversé en voiture plusieurs quartiers de la ville, tirant au moins 35 balles de 9 mm, avec un fusil-mitrailleur. "Par miracle", selon le parquet d'Evry, la fusillade n'avait provoqué que de légers dégâts matériels.

 


Trois membres présumés du groupe, âgés de 20 à 24 ans, ont été mis en examen, dimanche 1er juin. Les deux plus jeunes ont été mis en examen pour "tentative d'assassinat", "appartenance à un groupement armé" et "détention et transport d'armes". Ils ont été placés en détention provisoire. Le plus âgé, qui pourrait être le leader, est suspecté pour sa part d'avoir incendié la voiture ayant servi à l'opération. Il a été placé sous contrôle judiciaire - mais le parquet a fait appel.


Au cours des perquisitions, les enquêteurs ont découvert un arsenal important, y compris des armes et munitions de guerre, et l'ensemble des composants chimiques nécessaires pour fabriquer un engin explosif. De la littérature d'"extrême droite", notamment un exemplaire de Mein Kampf, a également été saisie. Les trois individus ont reconnu leur appartenance à Nomad88 ("88" pour la huitième lettre de l'alphabet (H) signifiant "Heil Hitler"). Selon une source proche du groupe, celui-ci aurait décidé de se dissoudre après les interpellations. Les trois hommes n'étaient pas connus des services de police. Le lycéen est décrit comme "assez méritant" malgré un parcours scolaire chaotique. Le tireur, magasinier, est le fils d'un égyptologue réputé. Le troisième, âgé de 24 ans, est dessinateur industriel.


L'expédition punitive aurait été décidée pour un banal différend dans un lycée. Le plus jeune, scolarisé à Saint-Michel-sur-Orge, n'aurait pas supporté, après plusieurs altercations, que d'autres garçons de l'établissement dégradent son véhicule. Avec son acolyte, ils auraient décidé d'une vengeance, lui conduisant le véhicule, le second visant les groupes de jeunes dans la cité avec son fusil- mitrailleur. "A l'heure actuelle, nous ne savons pas si les personnes visées l'ont été au hasard ou si elles avaient participé à l'altercation", explique Michel Lernout, procureur adjoint de la République à Evry.

 


PASSERELLES

 


L'enquête, conduite par la sûreté départementale de l'Essonne, a rapidement avancé. Dans le quartier, des rumeurs sur l'implication de jeunes d'extrême droite avaient circulé après la fusillade. Surtout, le plus jeune des trois suspects a été interpellé vendredi aux abords de son lycée, au cours d'une rixe, alors qu'il était porteur d'un couteau. La perquisition réalisée à son domicile a permis de saisir des armes. Selon le parquet, le jeune homme a alors rapidement donné l'identité du tireur impliqué dans la fusillade.


Selon un membre de la mouvance, les leaders de Nomad88 étaient les mêmes que ceux de Nomad-Sécurité, un "groupe nationaliste de protection et de sécurité". Créé quelques mois auparavant, celui-ci assure bénévolement le service d'ordre de manifestations organisées par l'extrême droite. Les membres de Nomad-sécurité sont notamment intervenus lors de rassemblements de la Droite socialiste, une organisation nationale-socialiste qui se présente comme un "cercle de réflexion" comportant une trentaine de membres actifs, selon son responsable, Thömas Werlet. Signe des passerelles entre mouvements se disant "antisionistes" et "nationalistes", le dirigeant de la Droite socialiste avait rencontré, en mai, le leader de l'ex-tribu Ka, Kemi Séba, aujourd'hui président du Mouvement des damnés de l'impérialisme (MDI).


Luc Bronner
Article paru dans l'édition du 04.06.08


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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 19:25

Belgique - Afrique : Le CVDA écrit à la compagnie aérienne SN BRUSSELS AIRLINES.

 

http://www.camer. be/index1. php?art=2206

 

Objet : Brussels Airlines vol n° 351 (Incident à bord du 26 avril 2008)
 
Monsieur le Président, Monsieur le PDG,

Nous, membres du « Collectif contre les Violences et les Discriminations dans les Avions (CVDA),  nous permettons de vous écrire suite au silence de votre compagnie SN Brussels Airlines après les incidents intervenus dans le vol SNBA N° 351 à Bruxelles-Douala- Kinshasa le 26 avril dernier, et qui se sont suivis par la mort du jeune Ebenezer FOLEFACK SONTSA, que les autorités policières expulsaient de la Belgique.
 
Nous venons par la présente vous manifester toute notre indignation, suite à la complicité de votre Compagnie dans le rapatriement forcé de « sans papiers », au silence que vous imposez à vos passagers qui osent dénoncer et portent assistance à personne en danger et que vous interdisez de vol dans vos avions, à l'instar de M. Serge FOSSO NGAJUI.
 
Les faits ne sont pas nouveaux. Nous avons recueillis de nombreux témoignages de scène de refoulement forcé dans votre compagnie.

 

A chaque fois, des passagers ont réagi. Outre la mort de Sémira ADAMU le 22 septembre 1998 dans un avion de la SABENA SA , ces trois dernières années, de nombreux incidents du même genre continuent de se dérouler dans vos avions. Nous en voulons pour exemple, ceux de mars 2006, ou MM. SIMME et YONDJOUEN, protestant contre la rapatriement forcé d'un jeune congolais ont été expulsés de l'avion et interdits de voyager avec votre compagnie.
 
Le 26 avril dernier, vous avez sanctionné M. Serge FOSSO pour avoir exercé son droit de parole et sa liberté d'expression. Vous lui reprochez d'avoir refusé de voyager avec un "passager forcé", sous le coup d'une procédure d'expulsion. Aujourd'hui M. Ebénézer FOLEFACK est décédé, dans des circonstances encore troubles, puisque la version officielle du suicide ne semble pas convaincre.

Dans la situation de rapatriement forcé, dont a été témoin Monsieur N. FOSSO, nous nous serions comportés exactement de la même manière. Nous ne pouvons accepter qu'un passager soit forcé de voyager contre son gré sur un vol commercial.
 
Nous ne pourrions pas être témoins d'une situation aussi violente et rester silencieux.

Nous lisons avec effroi ce qui lui est arrivé du fait de son opposition pacifique. Les évènements relatés par la presse et par le récit de Monsieur NGAJUI FOSSO démontrent une attitude inacceptable et inhumaine de votre personnel!
 
Monsieur N. FOSSO a agi selon sa conscience. Nous aurions fait de même.

En conséquence, nous exigeons de SN Brussels Airlines :
 
- des excuses publiques à Monsieur N FOSSO

- un dédommagement à M. FOSSO pour les inconvénients causés par cet incident ;

- la suppression du nom de M. Serge FOSSO de votre liste « noire » ;

- des garanties et des instructions claires pour qu'à l'avenir des passagers soucieux du respect des Droits Humains ne soient plus en danger physique à bord de vos appareils ;

- une enquête indépendante sur les circonstances de l'expulsion forcée de M. FOLEFACK.
 
En l'absence d'une réponse claire et positive de votre part dans les plus brefs délais, nous serions obligés d'appeler à un large boycott de vos services avec l'Afrique. La communauté africaine de Belgique est sensibilisée et attend le mot d'ordre.

Qu'il soit retenu que désormais, aucun incident de ce type ne restera sans réaction de notre part.
 
Veuillez agréer, Monsieur le Président, Monsieur le PDG, l'expression de notre considération distinguée.
 
Fait à Bruxelles le 26 mai 2008


 
Pour le Collectif CVDA,

-Dr. Maximin EMAGNA
- Mr. Dieudonné KABONGO
- Mme Marthe MOUKO
- Mr. André MUTATE
- Dr. Pépin TCHOUATE
- Mr. Moïse ESSOH
- Mr. Simon MOUSSI
- Mr. Samuel NDINGI

- Mr. Filbert WAMBA 
 
Copies :
- Mr. Geert Sciot, Vice Président Communication (E-mail: gsciot@brusselsairl ines.com) .
- Mr. Thierry van Eyll, Manager External Communication (E-mail: tvaneyll@brusselsai rlines.com)
- Mme la Responsable du Centre des relations avec la Clientèle , SNBA (Email : customer.relations@ brusselsairlines .com);
- Brussels Airlines Yaoundé (Cameroun) :   C. BIKONDI (cbikondi@brusselsa irlines.com)
- Médias.

© Correspondance de : CVDA   -   Contact: 0497371125    Email: cvda.bel@gmail. com

 

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 19:19

Abbas lance un appel au dialogue accueilli favorablement par le Hamas

RAMALLAH (AFP)

  Le président palestinien Mahmoud Abbas a appelé mercredi à un "dialogue national" avec le Hamas qui a pris le pouvoir par la force à Gaza, une proposition accueillie favorablement par le mouvement islamiste.

"J'appelle à un dialogue national, global sur la base de l'initiative yéménite", a déclaré Mahmoud Abbas dans un discours à Ramallah en Cisjordanie.

Par ailleurs, les propos du candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama sur le caractère "indivisible" de Jérusalem ont provoqué mercredi la colère des Palestiniens et l'embarras du gouvernement américain.

"Nous rejetons ces propos. Jérusalem est l'un des dossier en cours de négociation. Tout le monde sait parfaitement que Jérusalem-est a été occupée en 1967 et nous n'accepterons pas un Etat sans Jérusalem, cela doit être clair", a affirmé le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

"Le discours d'Obama détruit tout espoir d'un changement dans la politique américaine sur le conflit arabo-israélien", a affirmé à l'AFP Sami Abou Zouhi, un porte-parole du Hamas.

En mars, une initiative yéménite entre le Hamas et le Fatah, le mouvement de Mahmoud Abbas, avait été acceptée par les deux mouvements, mais elle était restée lettre morte à la suite de divergences sur l'interprétation du texte et son application sur le terrain.

Le principal point de divergence portait sur l'exigence du Fatah d'un retour à la situation qui prévalait avant la prise du pouvoir du Hamas dans la bande de Gaza le 13 juin 2007. Le Hamas a refusé de renoncer à contrôler cette région tout en se déclarant prêt à un dialogue sans préalable.

Le président Abbas a expliqué faire cette proposition "par souci d'unité et à la suite de plusieurs appels en provenance de pays arabes et amis pour mettre fin aux divisions et pour un retour à une situation qui prévalait à Gaza".

"Je vais m'activer sur la scène arabe et internationale pour obtenir un soutien à notre initiative destinée à restaurer l'unité de notre peuple", a ajouté M. Abbas.

Il a a aussi affirmé qu'à l'issue du dialogue national, il entendait organiser des élections présidentielle et législative, des scrutins prévus par l'initiative yéménite.

Le président palestinien a également appelé "la communauté internationale à intervenir pour obtenir la levée du blocus imposé à notre peuple à Gaza.

Ce blocus constitue un crime de guerre contre le peuple palestinien".
Israël a imposé un blocus sur la bande de Gaza en réponse à la prise du pouvoir du Hamas dans cette région et aux tirs de roquettes par les groupes armés palestiniens sur des localités du sud de son territoire.

Le porte-parole du gouvernement islamiste, Taher Nou-Nou, a déclaré à l'AFP que le "Premier ministre (du gouvernement du Hamas à Gaza) Ismaïl Haniyeh accueille favorablement cet appel très positif à un dialogue national en vue de l'application de l'intiative yéménite".

"Le Premier ministre apportera sa réponse officielle demain (jeudi) lors d'un discours ou d'une conférence de presse", a ajouté le porte-parole.

Israël avait réagi négativement à l'initiative yéménite. Un responsable israéliens avait indiqué le 24 mars que "Mahmoud Abbas doit décider s'il veut poursuivre les négociations avec Israël ou s'il veut renouer une alliance avec le Hamas, car il ne peut pas avoir les deux à la fois".

"Mahmoud Abbas, s'il veut continuer à diriger le camp de la paix, ne peut pas s'associer avec le Hamas qui prône la destruction d'Israël", avait également affirmé Amos Gilad, un haut responsable du ministère de la Défense.

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