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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 21:26
Nicolas Sarkozy porte plainte contre le site nouvelobs.com
 
PARIS (Reuters)
 
 
Nicolas Sarkozy a porté plainte contre le site internet nouvelobs.com pour "faux, usage de faux et recel" après la parution d'un article faisant état d'un SMS que le président de la République aurait envoyé à son ex-épouse Cécilia.
 
Me Thierry Herzog a précisé à Reuters qu'il venait "de déposer plainte entre les mains du procureur de Paris pour des faits de faux, usage de faux et recel à l'encontre du site nouvelobs.com suite à la parution le 6 février à 12h40 d'un article sous le titre 'l'obsession de Cécilia'".
 
C'est la première fois que le chef de l'État porte plainte au pénal, a précisé Me Herzog. Contre la compagnie aérienne Ryanair qui avait utilisé une photo de lui et de sa nouvelle compagne, Carla Bruni, il avait agi dans le cadre d'un référé civil pour atteinte au droit à l'image.
 
Le site internet du Nouvel Observateur a fait état d'un échange de SMS entre Nicolas Sarkozy et son ex-épouse, dont il a divorcé mi-octobre. Pendant les préparatifs de son mariage avec Carla Bruni, il lui aurait écrit : "Si tu reviens, j'annule tout".
 
Le président a épousé le top model devenu chanteuse samedi dernier lors d'une cérémonie civile à l'Élysée. Selon le même site internet, Cécilia Sarkozy serait sur le point de se remarier, avec l'homme d'affaire Richard Attias.
 
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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 21:30
 
Gaza assiégée, la France doit bouger !
 
Samedi 9 février 2008, Paris, 12 heures, Place de la Fontaine des Innocents (M° Châtelet)
 
 
Rassemblement-événement Cette manifestation participe à la campagne internationale pour briser le siège de Gaza
 
 
" Tous les murs finissent un jour par s'effondrer " ( V. de Kayser, députée européenne belge)
 
 
La population et la résistance palestiniennes ont ouvert une brèche dans le mur de Rafah et l'armée israélienne a été dans l'incapacité de s'opposer à cette foule pacifique en marche. Des centaines de milliers de Palestiniens - sans armes - franchissant la frontière égyptienne sont allés s'approvisionner en produits de première nécessité, dont l'air de la liberté, et puis sont rentrés chez eux à Gaza. Aujourd'hui la frontière s'est refermée sur les gazaouïs et le blocus continue.
 
 
Gaza, territoire palestinien occupé : l'armée israélienne s'est retirée mais pour mieux boucler le territoire de l'extérieur et le priver de toute souveraineté. Gaza est devenue une prison à ciel ouvert, sous contrôle aérien, maritime et terrestre israélien permanent.
 
 
Gaza, territoire palestinien occupé martyrisé par les attaques de l'armée d'occupation israélienne avec l'appui des Etats-Unis et la complicité de l'Union européenne.
 
 
Gaza, territoire palestinien occupé, asphyxié par le siège hermétique mené par l'Etat israélien, siège dénoncé par le Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU, dans sa résolution du 24 janvier 2008 qui demande que " soit mis fin immédiatement aux graves atteintes commises par la puissance occupante, Israël " et que soit mise en place " une protection immédiate des civils palestiniens du territoire palestinien occupé conformément au droit international humanitaire."
 
 
Gaza partie intégrante de la Palestine
 
 
Séparer définitivement la bande de Gaza, déclarée pour cela " entité hostile ", de la Cisjordanie, par tous les moyens, voilà l'objectif des incursions, des bombardements, et du siège inhumain infligé à toute une population, les séparer physiquement et politiquement, et substituer définitivement une tutelle de l'Egypte aux obligations de la puissance occupante : Israël. Pendant ce temps la colonisation à outrance se poursuit en Cisjordanie en particulier à Jérusalem-Est - également partie intégrante de la Palestine - démentant les affirmations israéliennes de volonté de paix.
 
 
Maintenant l'urgence c'est la fin de l'embargo criminel et l'ouverture de tous les points de passage entre la bande de Gaza, l'Egypte et Israël. En particulier, l'Europe, qui a réaffirmé le droit des Palestiniens à un Etat souverain dans les frontières de 1967, doit exiger l'ouverture du couloir entre Gaza et la Cisjordanie prévu dans les accords d'Oslo.
 
 
La punition collective de la population de Gaza, qui constitue une violation grave du droit humanitaire international et un crime de guerre, doit cesser. La France doit bouger.
 
 
Premiers signataires : Alliance for Freedom and Dignity (AFD-France) - Association France-Palestine Solidarité (AFPS) - Abna Philistine (Enfants de la Palestine) - Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien (CCIPPP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Collectif Faty Koumba (CFK) - Femmes en Noir - Génération Palestine - La Courneuve Palestine - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté - Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) - Solidarité Palestine 18ème - Union Générale des Etudiants Palestiniens (GUPS) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) -
 
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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 22:22


Manifestations massives en Colombie 

pour protester contre la

guérilla des FARC
 
LE MONDE | 05.02.08 | 09h42  •  Mis à jour le 05.02.08 | 10h27

 Les Colombiens sont descendus dans la rue, lundi 4 février, pour protester contre les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche) et exiger la libération immédiate de tous leurs otages. Le slogan "non aux FARC, non aux enlèvements" a résonné dans tout le pays et à l'étranger, partout où vivent des Colombiens. Les autorités estiment à 2 millions le nombre de manifestants, un chiffre historique dans une société peu encline à l'action collective.
 
 
 
 
"Anesthésiée par des années de violence, la Colombie proteste enfin contre la barbarie", estime Carlos Hoyos, professeur d'histoire-géographie. Sa femme, institutrice, n'est pas venue, jugeant la manifestation "récupérée par le gouvernement". "La Colombie, c'est moi", proclament des T-shirts blancs. "De quel droit les FARC se disent 'de Colombie', si leur ambition est de détruire ce pays?", s'interroge Blanca Ramirez, employée dans une banque.
 
Sa voisine, infirmière, veut croire que "les FARC vont finir par comprendre que le monde a changé et que plus personne n'appuie l'usage de la violence". Elle est venue "pour dire aux otages qu'on ne les oublie pas". Sur la place Bolivar, 700 chaises de plastique blanc ont été disposées, en mémoire des 700 otages détenus par les FARC. Clara Rojas, l'amie d'Ingrid Betancourt libérée le 10 janvier, était dans le cortège. "Du fond du cœur, je demande aux FARC d'écouter notre message", a-t-elle déclaré.
 
UNE IDÉE LANCÉE SUR INTERNET
 
Le cri unanime de la foule contre les FARC ne masque pas les divergences. Ici, une banderole proclame "La Colombie tout entière est avec son président Alvaro Uribe". Là, des pancartes exigent un "accord humanitaire" entre le gouvernement et la guérilla. Des étudiants ont complété l'inscription de leur T-shirt : "Non aux FARC, aux paramilitaires et au terrorisme d'Etat". Un vendeur brade ses derniers drapeaux sur lesquels est écrit "Chavez Go Home". Le président vénézuélien, Hugo Chavez, est désormais perçu comme un allié des FARC par nombre de Colombiens.
 
Lancée il y a un mois sur Internet par des étudiants adeptes du réseau Facebook, l'idée d'une grande manifestation contre les FARC avait reçu le soutien du gouvernement. Les ambassades à l'étranger ont relayé l'appel. Les médias ont mené une campagne sans précédent. "Tous à la manifestation", titrait le quotidien El Tiempo lundi. Ministères, administrations, écoles et entreprises ont fermé leurs portes pour permettre aux employés de manifester.
 
Fallait-il participer à une manifestation appuyée par le gouvernement et exclusivement dirigée contre les FARC ? Le débat a été vif. Le Pôle démocratique (gauche) s'est démarqué de la manifestation, sans la condamner. Il a donc appelé à se réunir sur la place Bolivar dès 10 heures du matin, pour protester contre la politique militariste de M. Uribe et exiger une politique de paix. Les sympathisants du Pôle et les autres manifestants se sont mélangés sans heurts.
 
Les familles des otages ont, elles, refusé de se joindre au cortège et préféré se retrouver à l'église pour prier. Certaines ont évoqué la crainte de voir la guérilla effectuer des représailles contre leurs proches. D'autres ont dénoncé la récupération de la manifestation par un gouvernement rétif à toute négociation. "Qui va capitaliser cette manifestation ?", s'interrogeait, dimanche, Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt.
 
Marie Delcas
 
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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 22:07
Des opposants politiques auraient été arrêtés
 
LE MONDE | 05.02.08 | 14h38

 La chasse aux opposants politiques, à la faveur d'une offensive de l'armée contre des rebelles ou d'une prise du pouvoir, n'est pas une nouveauté dans l'histoire récente du Tchad. L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) a affirmé, mardi 5 février à New York, avoir reçu des informations selon lesquelles, depuis trois jours, "les forces de sécurité du gouvernement tchadien sont impliquées dans l'arrestation d'hommes politiques de l'opposition".
 
 
"Au moins sept responsables politiques tchadiens ont été arrêtés depuis dimanche soir", a affirmé, lundi, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (Raddho). "Des militaires les ont conduits vers des endroits inconnus",précise cette organisation basée à Dakar. Les personnalités visées seraient accusées d'avoir préparé un accueil favorables aux rebelles à N'Djamena. Ces arrestations auraient notamment concerné Ngarleji Yorongar, député et coordinateur général de la Fédération Action pour la République (FAR), Mahamat Saleh Ibni Oumar, président du Parti pour les libertés et le développement (PLD) et Lol Mahamat Choua, président du Rassemblement démocratique pour le progrès (RDP).
 
Tous sont signataires de l'"accord politique global visant à renforcer le processus démocratique au Tchad" paraphé par l'ensemble des partis politiques tchadiens, le 14 août 2007 à N'Djamena, sous les auspices de l'Union européenne. Ce texte, salué par la France, était considéré comme un premier pas vers la normalisation de la vie politique au Tchad. L'opposition armée n'y était pas associée.
 
La porte-parole du Quai d'Orsay, Pascale Andréani, interrogée lundi 4 février sur ces informations, a répondu : "La situation étant confuse à N'Djamena, il n'est pas possible de confirmer ces enlèvements. S'ils devaient l'être, nous ne manquerions pas de nous enquérir du sort des personnes enlevées."
 
Pour sa part, Georgette Gagnon, directrice par intérim de la section africaine de HRW, s'inquiète : "Nous craignons que le gouvernement tchadien ne prenne prétexte des combats pour régler ses comptes avec l'opposition non armée."
 
Déjà, après l'offensive rebelle d'avril 2006, HRW avait accusé les forces tchadiennes de s'être livrées à "des arrestations arbitraires, des actes de torture et des exécutions sommaires de civils soupçonnés d'être affiliés aux rebelles, ainsi que de membres de leurs familles".
 
Philippe Bernard et Philippe Bolopion
 
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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 21:57
La révision constitutionnelle adoptée en congrès par 540 voix contre 181
 
LE MONDE | 05.02.08 | 11h44  •  Mis à jour le 05.02.08 | 11h44

 Un congrès sans tambour ni trompette. Si promptement expédié que la Garde républicaine n'a pas eu le temps de rendre les traditionnels honneurs au président de l'Assemblée nationale, installé au "perchoir" avant même que le commandant de la place n'ait donné les ordres. Deux heures plus tard, la révision constitutionnelle, préalable à la ratification du traité de Lisbonne, était adoptée par 540 voix contre 181, alors que la majorité requise était de 445.
 
Bon nombre de parlementaires traînaient encore dans les couloirs de l'aile du Midi du château de Versailles, lundi 4 février, vers 16 heures, quand le premier ministre, François Fillon, achevait déjà son discours de présentation de la révision constitutionnelle, qui permettra la ratification à l'Assemblée nationale et au Sénat, jeudi, du traité de Lisbonne. Les partisans les plus résolus du rejet de ce traité, parmi lesquels les sénateurs Nicole Borvo (PCF) et Jean-Luc Mélenchon, revenaient à peine de la manifestation qui a réuni un millier de personnes tenues à l'écart d'un château quadrillé par les forces de l'ordre. Les premiers rangs du cortège, où avaient également pris place Olivier Besancenot (LCR) et José Bové, étaient porteurs d'une pétition signée par 120 000 personnes réclamant l'organisation d'un nouveau référendum.
 
ARGUMENTAIRE "TECHNIQUE"
 
Le chef du gouvernement s'est fait l'interprète du choix de Nicolas Sarkozy de privilégier la voie parlementaire à la voie référendaire. "Voulez-vous réellement relancer l'Europe ou préférez-vous son enlisement?", a-t-il lancé à ceux qui s'indignent que les parlementaires soient appelés à "désavouer" le rejet du traité constitutionnel européen exprimé dans les urnes le 29 mai 2005.
Jean-Pierre Bel, au nom du groupe socialiste du Sénat, et Pierre Moscovici, pour celui de l'Assemblée, devaient se charger d'expliquer pourquoi, bien que favorables au traité de Lisbonne, ils "regrettent" que celui-ci ne soit pas soumis de nouveau au vote des Français. L'un et l'autre se sont contentés d'un argumentaire sans conviction – "technique", s'est justifié l'ancien ministre aux affaires européennes – pour appuyer leur démonstration. "Notre démarche est à la fois constructive et cohérente : nous ne voulons pas faire obstacle à la ratification, mais nous tenons à exprimer notre désaccord sur la voie choisie", a insisté M. Moscovici, déclenchant des murmures de désapprobation.
L'argument n'a guère convaincu les parlementaires socialistes eux-mêmes. A peine 142 d'entre eux (93 députés et 49 sénateurs), soit moins de la moitié des effectifs, ont suivi la consigne d'abstention qui avait été adoptée; 32 (17 députés et 15 sénateurs) ont voté pour la révision; 121 (91 députés et 30 sénateurs) ont voté contre. Au sein du PS, certains n'hésitaient pas à qualifier ce résultat de "vote de défiance" à l'encontre de ses dirigeants.
 
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 22:17
Enlèvement du Député Yorongar par les forces militaires d'Idris Déby Itno

 
Dans un communiqué, Rokoulmian Yorongar nous apprend l'enlèvement de son
père, le Député Tchadien Ngarlejy YORONGAR, par les forces militaires
d'Idris Déby.

Des militaires ont fait irruption au domicile du député afin de l'enlever.

Les Tchadiens et les africains de la Diaspora ainsi que toute la
communauté internationale ne toléreront pas que Idris Déby attente à la
vie de ce député qui a dénoncé sans complaisance l'affaire criminelle de
l'Arche de Zoé.

La communauté internationale comprendrait alors qu'Idris Déby n'a pas
approuvé cette dénonciation et qu'il bénéficie de "l'accord" de la
France pour effectuer cet enlèvement.


Les Africains ont bien compris que l'affaire de l'Arche de Zoé est une
affaire d'État et que c'est l'un des enjeux de cette guerre.

Les Africains n'accepteront pas que ceux qui ont dénoncé le crime de
l'Arche de Zoé en fassent les frais.

Les Africains n'accepteront pas non plus que les criminels de l'Arche de
Zoé en bénéficient de quelque manière que ce soit, ni par la voie
d'Idris Déby, ni par la voie des rebelles comme une certaine presse tend
à faire circuler.
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 22:10
"Sentier 2": procès géant pour quatre banques et 138 autres prévenus
 
 
PARIS (AP)
 
 
Le procès dit du "Sentier 2", vaste affaire de blanchiment entre la France et Israël dans laquelle quatre banques, dont la Société générale et son PDG Daniel Bouton, et 138 autres prévenus sont poursuivis, s'est ouvert lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.
 
Cette affaire a été mise au jour lors de l'enquête sur un autre réseau de blanchiment situé dans le quartier parisien de la confection du Sentier.
 
A l'occasion de ce procès, une gigantesque salle d'audience a été édifiée dans la salle des pas perdus du Palais de justice. Cette première journée d'audience a été consacrée à l'appel des 142 prévenus, personnes physiques ou morales, par le président de la 11e chambre.
 
Cinq réseaux -quatre composés de commerçants et sociétés et le cinquième d'associations cultuelles ou caritatives israélites- ont, selon la justice, blanchi des fonds provenant d'abus de biens sociaux ou d'abus de confiance en convertissant sous forme d'espèces des chèques émis en règlement de fausses factures ou de prestations fictives.
 
Chèques ensuite déposés dans des banques ou bureaux de change en Israël où la réglementation permet d'obtenir en échange des espèces, même si le chèque est libellé au nom d'un tiers ou d'une société. Espèces ensuite rapatriées en France.
 
La justice reproche aux banques poursuivies pour "blanchiment aggravé", outre la Société générale, la Barclays France, la National Bank of Pakistan et la Société marseillaise de crédit (SMC), de ne pas avoir surveillé le traitement des chèques endossés à plusieurs reprises par des bureaux de change israéliens et encore moins les décaissements en espèces effectués sur les comptes des entreprises ou des associations cultuelles.
 
Dans une note de novembre 2000, la direction juridique de la Société générale mettait en garde la direction d'un probable risque de mise en examen des faits de blanchiment, la banque ayant été directement et involontairement impliquée dans le circuit.
 
Le montant des sommes qui auraient été blanchies par la Société générale, la Barclays France, la Société marseillaise de crédit et la National Bank of Pakistan a été évalué par la justice à respectivement à 32 millions d'euros, 24 millions d'euros et 2,6 millions pour les deux dernières.
 
Le tribunal devrait achever mardi l'appel des prévenus et débuter l'examen des nullités de procédure soulevées par les avocats de la défense. AP
 
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 22:04
Société générale: enquête préliminaire aux Etats-Unis sur la vente d'actions par un administrateur américain
 
WASHINGTON (AP)
 
 La SEC, le gendarme de la bourse américaine a ouvert une enquête préliminaire sur des ventes d'actions de la Société Générale par un administrateur américain de la banque, rapporte lundi le "Wall Street Journal" sur son site Internet, en citant des source proche du dossier.
 
L'enquête de la Securities and Exchange Commission (SEC) porte sur la vente d'actions Robert Day, ainsi que deux associations caritatives qui lui sont liées, d'après des sources proches du dossier. Ces ventes ont été réalisées quelques jours avant l'annonce d'une perte de 7 milliards d'euros, dont 4,82 milliards d'euros imputés au seul trader Jérôme Kerviel.
 
Par ailleurs, le procureur de Brooklyn a ouvert une enquête pénale en relation avec la banque, selon l'une de ces sources, qui n'a pas précisé l'objet de cette enquête.
 
Robert Day, président de la Trust Company Of The West (TCW), filiale de Société Générale Asset Management, la branche de gestion d'actifs de la banque, ainsi que des fondations caritatives qui lui sont liées, ont vendu pour environ 140 millions d'euros d'actions Société Générale deux semaines avant que le conseil d'administration ne soit informé des pertes massives subies par la banque.
 
L'enquête américaine prolonge celle déjà menée en France sur Jérôme Kerviel, l'opérateur de la Société Générale. Les ventes d'actions de l'administrateur américain et des fondations ont été mises au jour par l'Autorité française des marchés financiers (AMF) dans le cadre de cette enquête. AP
 
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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 19:16
Logement: le Dal occupe un gymnase à Paris pour rappeler à l'Etat ses engagements
 
PARIS 2008 (AFP)
 
  Des dizaines de familles mal logées et des militants du Droit au logement (Dal) occupent depuis dimanche après-midi un gymnase à Paris (IVe) pour "rappeler à la ville de Paris et à l'Etat leurs engagements" en matière de relogement, a-t-on appris de sources concordantes
 
Selon le porte-parole du Dal Jean-Baptiste Eyraud, environ 300 personnes, dont Mgr Gaillot et le professeur Albert Jacquard, participent à cette action au gymnase Saint-Merri. L'occupation a été confirmée à l'AFP par la préfecture de police, sans précision sur le nombre de personnes dans les lieux.
 
Le Dal et des représentants des familles demandent à être reçus par le maire de Paris, pour l'interpeller notamment sur le relogement de 220 familles, "après l'engagement pris en février 2007 de les loger dans l'année".
 
"Nous sommes loin du compte: 30 familles seulement ont été relogées, sur les 220 qui occupaient en février 2007 le gymnase Camou", a expliqué M. Eyraud.
 
"Une fois payés les hôteliers, ces familles n'ont que 5 euros pour vivre", souligne-t-il, "on continue en France à placer et maintenir des familles avec enfants dans des chambres d'hôtels minuscules souvent indécentes à des prix d'or, plutôt que de les loger dans de véritables logements".
 
Par ailleurs, concernant l'Etat, le DAL estime que ses "engagements (ndlr: pris après l'occupation des bords du Canal Saint-Martin) de loger plusieurs milliers de ménages s'embourbent
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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 20:05
Biens Mal Acquis des dirigeants africains: une information doit être ouverte
 
 
Une enquête préliminaire française pour le chef de détournement de biens publics contre plusieurs présidents africains vient d’être classée sans suite en dépit de la révélation de biens de luxe, de voitures et de dizaines de comptes en banque valant des dizaines de millions de dollars appartenant aux dirigeants, à des membres de leurs familles ainsi qu’à de proches collaborateurs.
 
 
Bien que constituant la première du genre en France, l’enquête constituait un test-clé suite à l’appel du président Sarkozy pour « un nouveau partenariat entre l’Afrique et la France dans leur engagement en faveur de la lutte contre la corruption ». L’investigation a pris fin en novembre 2007, suite à la décision du Parquet de Paris jugeant les infractions « insuffisamment caractérisées ».
 
 
L’enquête fut lancée en juin 2007 à la suite d’une plainte déposée par trois organisations non gouvernementales – Sherpa, Survie et la Fédération des Congolais de la Diaspora – alléguant que des familles dirigeantes d’Angola, du Burkina Faso, du Congo Brazzaville, de la Guinée équatoriale et du Gabon avaient acquis des biens en France pour des millions d’euros, sommes qui ne pouvaient provenir du fruit de leurs salaires officiels.
 
 
« Sherpa et Survie, comme l’a fait Global Witness, ont mené une campagne contre le manque de transparence, la corruption et le détournement des biens publics en Afrique, particulièrement dans les pays africains riches en ressources naturelles et nous sommes extrêmement préoccupés que cette affaire ait été classée sans suite, considérant le nombre important de preuves apportées par l’enquête policière » déclare William Bourdon, Président de Sherpa. « Nous envisageons de déposer plainte avec constitution de partie civile en France pour garantir la poursuite de cette action emblématique ».
 
 
Selon des documents vus par Sherpa et Global Witness en janvier 2008, la police française a dévoilé des centaines de pages de preuves documentaires relatives aux biens des familles dirigeantes du Burkina Faso, du Congo, de la Guinée Equatoriale et du Gabon.
 
 
Les points clés de l’enquête policière incluent Teodorin Obiang, le fils du dictateur de la Guinée équatoriale, pays riche en pétrole, a acheté de nombreuses voitures de luxe incluant deux Bugatti Veyrons – considérée comme la voiture la plus rapide du monde – coûtant plus d’un million d’euros l’unité début 2006. Une enquête menée par Tracfin, la cellule française anti-blanchiment, relative aux  paiements effectués conclut en novembre que « les flux [financiers] mis en exergue […] sont des lors susceptibles de traduire le blanchiment du produit d’un détournement de fonds publics». Une semaine plus tard, l’enquête fut classée sans suite.
 
En 2004, la femme du président Bongo, qui n’est pas membre du gouvernement, a acheté une voiture de luxe Maybach de 300 000 € payée intégralement par le Trésor du Gabon. Aussi, le Trésor a versé 70 000 € supplémentaires qui ont servi à l’achat d’une Mercedes pour la fille du Président. Cette fille a acheté une autre Mercedes payée également en partie par le ministère des Finances gabonais.
 
Des membres de la famille des présidents Sassou Nguesso du Congo Brazzaville et Omar Bongo du Gabon détiennent des douzaines de maisons et appartements à Paris et dans le sud de la France, dont certains ont une valeur de plusieurs millions d’euros.
 
La Guinée équatoriale est l’un des pays les plus pauvres du monde en terme de développement humain, bien qu’ayant le 4e PIB per capita mondial.
 
En novembre 2006, Global Witness a révélé que Teodorin Obiang avait acheté une maison de 35 millions de dollars à Malibu, son salaire n’étant que de 5 000 dollars par mois. Le Gabon et le Congo Brazzaville, également des pays riches en pétrole, empochent des milliards de dollars mais restent englués dans la pauvreté.
 
En juillet 2007, la Haute Cour de Londres a bloqué une tentative du fils du président congolais Sassou Nguesso d’interdire Global Witness de publier des documents suggérant qu’il avait réalisé, selon les mots du juge, des « profits personnels secrets » de la vente de pétrole de l’Etat  et qu’il avait dépensé des milliers de dollars en biens de marque de luxe.
 
La France a ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption et soutient l’initiative de transparence des industries extractives (ITIE), un effort global pour réduire la corruption et le détournement des revenus issus du pétrole, du gaz et de l’extraction minière. Sarah Wykes, chargée de campagne à Global Witness a commenté : «  Il est incroyable que cette enquête n’ait pas été poursuivie par les autorités françaises. Quel  est le sérieux du message envoyé par la France dans la lutte contre la corruption des dirigeants politiques et la promotion du développement en Afrique ? »
 
Contacts presse :
 
William Bourdon, President, SHERPA : +33 (0) 1 42 60 32 60 ou +33 (0) 608 45
55 46
Sarah Wykes, Global Witness : +44 (0)207 561 5663 ou +44 (0)7703108449
Olivier Thimonier, Secrétaire général SURVIE : +33 (0)1 44 61 03 25
Benjamin Moutsila, Federation des Congolais de la Diaspora : +33 (0) 683121292
 
 
 
 
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