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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 18:31
 
Je soutiens la manifestation du CNR à Versailles le 4 février.
 
Par Karel Kostal socialiste franco-tchèque
 
 
 

 
Le traité de Lisbonne veut imposer et légaliser les nouvelles bases américaines de l’OTAN en Europe !
 
 C’est en tant qu’ancien réfugié tchèque en France en 1968, après l’écrasement du « printemps de Prague », ( « Le peuple français donne asile politique aux étrangers bannis de leur patrie pour cause de la liberté, il le refuse aux tyrans », Constitution 1793 ), que je monte à Versailles le 4 février pour que le peuple français puisse reprendre la parole sur une question fondamentale touchant l ‘avenir de nous tous, la construction d’une Europe sociale, démocratique et pacifique.
J’estime qu’il est de mon devoir d’informer le peuple français que l’administration Bush installe actuellement un système de défense antimissile dans la partie orientale de l’Union Européenne, en République Tchèque, malgré l’hostilité massive de l’opinion publique nationale. Je rappelle qu’à cette occasion les bellicistes de Washington et de Prague peuvent se servir pour la première foies de l’article 27 du traité de Lisbonne. L’article en question stipule en effet que la politique de défense et de sécurité de l’Union Européenne se réalise « dans le cadre de l’OTAN ».
 
Ce n’est qu’un début, l’OTAN doit s’élargir par étapes « au-delà de l’Afghanistan ». Le Traité de Lisbonne participe à ce projet. .  .
 
Je monte à Versailles avec mes amis français car j’estime que le peuple français doit avoir la possibilité de dire par referendum, s’il souhaite que l’armée américaine installe ses bases antimissile de l’OTAN , en vertu de l’ancien article 1-41, rejeté massivement en France le 29 mai 2005, et repris tel quel par le traité « simplifié ». Le peuple français doit avoir la possibilité de dire par voie référendaire s’il se sent concerné ou pas par la présence à ses frontières nationales de ces nouvelles bases militaires, situées sur le territoire de l’Union Européenne, à quelques heures de route de Strasbourg. Le peuple français doit avoir la possibilité de dire par referendum s’il a changé d’avis depuis le 29 mai 2005, et s’il souhaite aujourd’hui la militarisation et l’américanisation de l’Europe à travers l’OTAN et le Traité de Lisbonne.
 
    
Je monte à Versailles pour faire savoir que c’est le gouvernement ultralibéral tchèque, d’ailleurs appelé à présider l’Union Européenne en 2009, qui a ouvert la porte aux bellicistes d’outre-Atlantique, à la suite d’un traité militaire bilatéral secret avec les autorités militaires américaines. Aucun pays européen n’a été ni informé ni consulté. Près de 70 % des Tchèques sont contre l’installation du bouclier antimissile américain sur leur territoire et exigent un referendum. Les citoyens tchèques  n’auront pas de referendum, ils risquent de « se tromper et voter mal », eux aussi.
 
Socialiste franco-tchèque, je vais à Versailles pour dénoncer le gouvernement du pays où je suis né, appelé à présider l’Union en 2009. Le gouvernement Klaus-Topolanek a eu la grossièreté de se joindre aux autres gouvernements européens pour tenter de défaire à Lisbonne le vote souverain du peuple français, le 29 mai 2005. Jamais encore aucun gouvernement de ce pays, arrivé au pouvoir par les voies normales de la démocratie représentative, n’a osé s’immiscer aussi ouvertement dans les affaires intérieures d’un autre pays européen souverain. Le déni de démocratie que représente la ratification du Traité sans referendum en Europe, le gouvernement Klaus-Topolanek l’a paraphé sans hésitation. De quel droit la future présidence européenne émet-elle un jugement sur le vote du peuple français souverain du 29 mai 2005 ? J’estime que le peuple français a le droit de faire savoir par referendum s’il souhaite être « présidé » par un gouvernement qui commence sa « carrière européenne » par un acte remettant en question le vote souverain du peuple français et hollandais.
 
J’ai l’honneur de faire savoir à tous mes amis politiques français que je ne reconnais pas le gouvernement Klaus-Tomolanek comme « mon » gouvernement, je dénie à ce gouvernement belliciste le droit de tenir entre ses mains l’année prochaine la destinée des peuples d’Europe.
 
Le temps est venu pour nous de reprendre la parole. A Versailles.
 
 
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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 18:21
Journée mondiale du Forum Social Mondial.
 
Samedi 26 janvier 2008: le programme à Paris!
 
 
 
 
et ailleurs sur : www.wsf2008.net et www.fse-esf.org
 
 
Nous vous invitons à participer à l'initiative du Comité français pour les Forums sociaux, auxquels se joignent de nombreuses organisations et réseaux, à l'occasion du Forum social mondial de 2008 et de sa journée mondiale de mobilisation et d'action.
 
Midi: rassemblement  au Métro Ménilmontant
 
Nous vous proposons de converger et nous retrouver dès 12h00 au Métro Ménilmontant dans le 20ème pour une marche festive vers la salle Olympe de Gouges, tout près, dans le 11ème (où seront installés des stands de restauration...)
 
De 14h à 18H: salle Olympe de Gouges (15 rue Merlin -  Paris 11ème)
 
Interventions et témoignages d'actrices et d'acteurs de luttes, de résistances et de construction d'alternatives pour un monde de respect des droits fondamentaux, de justice et de paix, pour toutes et tous. Ces résistances et alternatives, construites et renforcées au fur et à mesure de l'élargissement du processus du Forum Social Mondial, seront rendues visibles   à partir des thèmes suivants:
 
CONTRE LA PRECARISATION DE NOS VIES :
-           les luttes pour le droit au logement à travers le monde
-           la fin de la précarisation de l'emploi : pour un travail décent, un revenu décent, une vie décente
-           les luttes pour vivre les quartiers autrement
-           un exemple de régularisation de travailleurs sans papiers: leur lutte à Buffalo Grill
-           les luttes pour les services publics, enjeu pour les droits en Europe
 
CONTRE LA DESTRUCTION DE LA PLANETE :
-           les luttes pour sauver la planète
-           la souveraineté alimentaire pour répondre aux défis de l'alimentation pour tou-tes et pour un environnement durable
-           la nécessité d'articuler le défi social et le défi écologique
 
POUR DES DROITS POUR TOUT-TES DU NORD AU SUD :
-           OMC, Accords de partenariat : s'opposer à la concurrence entre les peuples et construire des règles commerciales justes et équitables
-           En finir avec la dette des pays pauvres et le pillage des richesses
-           Se mobiliser contre l'expulsion des sans papiers : construire une Europe ouverte et solidaire
-           Lutter contre les logiques de guerre et pour un monde de paix et de justice
-           Lutter au Nord pour les droits d'accès aux médicaments dans le Sud
 
Avec la participation de la compagnie du « Théâtre en mouvement », de nombreux artistes dont Akli D., des conteurs, slammeurs, chanteurs, les Batucadas,
Avec des stands, des buvettes, des expositions, des projections,
Et des liens par visio-conférence avec des initiatives qui auront lieu en Asie, en Afrique et en Amérique latine ce samedi 26 janvier 2008.


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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 17:56
Sarkozy-Kouchner : effets de manche diplomatiques
 
 
 
 
Selon l’industrie audio-visuelle et la presse, le règne de Sarkozy devait enfin permettre à la France de retrouver « la place qu’elle mérite » dans les affaires du monde. Cependant, l’activité diplomatique de Sarkozy et Kouchner ne fait que souligner le déclin du poids de la France dans le monde, sur les plans économique, politique et militaire.
 
Prenons, par exemple, la politique adoptée vis-à-vis de l’Iran. Nous avons déjà évoqué, dans un récent article [1], la déclaration fracassante de Kouchner, qui menaçait de lancer une guerre contre l’Iran. Dans les 24 heures, Kouchner a dû dissiper un soi-disant malentendu. En menaçant de déclencher une guerre, il prétendit avoir voulu envoyer un « message de paix » ! Depuis, cette affaire a connu un rebondissement très intéressant. Tellement intéressant, en fait, que les médias l’ont pratiquement ignoré.
 
Un rapport des services secrets américains a affirmé dans des termes catégoriques qu’il n’existe aucun risque, à court et moyen terme, que l’Iran se dote de l’arme nucléaire. Ceci démolit d’un seul trait, non seulement la propagande mensongère de la Maison Blanche, mais également celle de Sarkozy et Kouchner.
 
Dans les faits, les Etats-Unis n’ont pas les moyens de mener une guerre contre l’Iran. Ils pourraient, tout au plus, lui infliger des raids aériens, lesquels ne manqueraient pas de déstabiliser davantage le Moyen-Orient. Quant à la France, elle serait tout simplement incapable de mener une action militaire conséquente contre l’Iran.
 
Autre exemple : la visite du dictateur Kadhafi en France. Ce dernier a plus ou moins traité Sarkozy de menteur, sans que celui-ci ne juge opportun de se défendre. L’épisode a eu au moins le mérite de montrer que la France n’était pas en position de force. Sarkozy a dû faire des pieds et des mains pour obtenir ses fameux « dix milliards » d’euros de contrats – chiffre dont la réalité reste à confirmer.
 
En Afghanistan, Sarkozy s’est engagé à augmenter le contingent français. Sur le terrain, les troupes françaises s’enlisent, aux côtés des soldats américains, dans une guerre qu’ils ne peuvent pas gagner. Si la puissance américaine, dont les dépenses militaires sont vingt fois plus élevées que celles de la France, ne parvient pas à maîtriser la situation en Afghanistan, quelle différence ferait le renforcement de la présence militaire française ? Même dans l’éventualité – complètement exclue, en fait – d’une consolidation des positions de la coalition étrangère en Afghanistan, les bénéfices économiques et stratégiques seraient exclusivement récoltés par les Etats-Unis, comme c’est le cas en Irak, au grand désarroi de son allié britannique.
 
Lors de son passage très médiatisé en Egypte, Sarkozy a tenu à afficher son alignement sur la politique des Etats-Unis. Il menace la Syrie, non d’une guerre, cette fois, mais … de ne plus lui parler. Voilà qui doit faire trembler le Hezbollah et leurs alliés Syriens et Iraniens !
 
La situation au Liban est la conséquence de la défaite de l’invasion israélienne, en 2006. La France a soutenu Israël dans cette aventure meurtrière, et la victoire du Hezbollah a considérablement augmenté son prestige et son soutien populaire.
 
L’envoi des soldats français au Liban, après le retrait des Israéliens, avait pour objectif officiel d’aider l’armée libanaise à désarmer le Hezbollah. Cependant, l’armée libanaise n’a pas levé un petit doigt pour résister à l’agression israélienne, en 2006. Et voilà que la France lui demande, avec son aide, de désarmer les vainqueurs ! L’armée française, comme l’armée libanaise, est incapable de désarmer le Hezbollah – et, sur le terrain, rien n’a été fait dans ce sens. C’est cette impuissance qui a incité la diplomatie française à s’en remettre à la bonne volonté de la Syrie pour freiner le Hezbollah. Que perd donc le gouvernement syrien si, désormais, la France refuse de lui parler ? Absolument rien.
 
Toujours à partir du Caire, Sarkozy a insisté pour que le gouvernement israélien fasse des concessions facilitant la création d’un Etat palestinien indépendant. Des déclarations de ce genre permettent aux chefs d’Etat arabes, tels Moubarak, de justifier leur connivence avec Bush et ses alliés. Personne ne les prend au sérieux. Les exigences de Sarkozy ne seront suivies d’aucun effet. Il y va des intérêts vitaux de l’impérialisme israélien.
 
Dans le domaine diplomatique, Sarkozy brasse de l’air. Il veut donner l’apparence d’une puissance qui n’existe pas, dans les faits. Et quand l’inimitable Kouchner s’entretient avec le dictateur militaire Musharraf, au Pakistan, et déclare sans rire que ce dernier est pour la démocratie – pendant que l’armée et la police brutalisent le peuple –, c’est non seulement pour faire plaisir à Bush, mais aussi pour que l’impérialisme français apparaisse comme un facteur dans une situation où, dans les faits, ses « prises de position » ne comptent pas pour grand chose.
 
LaRiposte
Publication : mardi 22 janvier 2008

[1] La France, les Etats-Unis et la « guerre » contre l’Iran, dans La Riposte n° 36
 


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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 17:47
Hugo Chávez et les otages
colombiens
 

Salim Lamrani
 
   
 
 
La persévérance et l’obstination du président vénézuelien Hugo Chávez à obtenir la libération des otages colombiens ont porté leurs fruits. Le 10 janvier 2008, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ont procédé de manière unilatérale et inconditionnelle à la libération de Consuelo González et de Clara Rojas, faisant ainsi montre de leur volonté d’obtenir un accord humanitaire avec le gouvernement colombien d’Alvaro Uribe et de mettre un terme à la fois au calvaire enduré par les 44 otages encore détenus par la guérilla – dont Ingrid Bétancourt – et par les 500 prisonniers politiques qui croupissent dans les geôles gouvernementales1.
 
            Pourtant, l’opération humanitaire lancée par le président vénézuelien – sollicité à cet effet par la sénatrice colombienne Piedad Córdoba – n’a pas été de tout repos. Ayant obtenu dans un premier temps l’accord d’Alvaro Uribe pour entamer des négociations avec les groupes insurgés, ce dernier avait brutalement mis un terme à la médiation internationale le 21 novembre 2007, prétextant une intromission de Chávez dans les affaires internes de la Colombie, alors que les tractations prenaient une tournure positive. En réalité, Bogota – tout comme Washington – n’était guère enchanté de l’éventualité d’une libération négociée des otages, préférant privilégier une issue militaire contre les FARC2.
 
            Loin de baisser les bras, Chávez a fait preuve de persistance et a obtenu l’accord des FARC pour la libération des deux femmes. Mais le 31 décembre 2007, alors que plusieurs hélicoptères de la Croix-Rouge se trouvaient stationnés à Villavicencio, prêts à recueillir les otages, Uribe en a profité pour lancer des opérations militaires, avec le soutien de troupes étasuniennes, dans la zone où était censée se produire la remise des prisonniers. La guérilla a été forcée de suspendre son projet humanitaire3. Consuelo González a apporté son témoignage à ce sujet : 

« Nous avons senti les bombes tomber à quelques mètres de l’endroit où nous nous trouvions [et nous avons entendu] les hélicoptères et leurs mitrailleuses
4 ». « Uribe a dynamité […] l’opération », a déclaré pour sa part le président vénézuelien5.
 
            Suite aux nombreuses pressions internationales émanant d’Amérique latine et d’Europe, Uribe a été contraint de céder et l’opération a finalement débouché sur la remise en liberté de Consuelo González et de Clara Rojas le 10 janvier 2008. L’Etat-major des FARC a également lancé un appel : « Nous sommes une force belligérante qui attend d’être reconnue par les gouvernement du monde. Cette démarche aplanirait le chemin tortueux du peuple de Colombie à la recherche de la paix. Notre lutte est légitime ». La guérilla a tenu à remercier Hugo Chávez pour son implication : « Le monde ne doute pas que son cœur immense bat sincèrement pour la paix en Colombie et la rédemption des peuples6 ».
 
            Les otages libérés ont exprimé leur gratitude à l’égard du leader vénézuelien. « Merci beaucoup, Président. Vous nous aidez à vivre de nouveau », a déclaré Consuelo González7. La communauté internationale a chaleureusement félicité 

l’initiative du président vénézuelien et l’a invité à poursuivre son effort de médiation. La parlementaire colombienne Piedad Córdoba a souligné le soutien massif reçu de la part du continent latino-américain et de l’Europe, afin de « poursuivre le chemin tracé par le Président [Chávez], [obtenir] la libération des otages, et surtout de parvenir à un processus de paix en Colombie8 ».
 
Même le président colombien s’est montré reconnaissant à l’égard de Chávez « pour ses efforts et son efficacité dans la libération de [ses] compatriotes séquestrées ». Il en a également profité pour remercier Córdoba, la Croix-rouge ainsi que le gouvernement de La Havane pour leur rôle9. Le président français Nicolas 

Sarkozy a, quant à lui, salué « l’action diplomatique, imaginative et tenace » du leader bolivarien, dans un courrier du 11 janvier 2008. « En mon nom et au nom de tous mes compatriotes qui ont été sensibilisés par la situation que vivent les otages, je vous prie de recevoir nos félicitations et le témoignage de notre gratitude », a-t-il écrit, invitant Chávez à poursuivre ses efforts10.
           
Le président Sarkozy a également encouragé son homologue colombien à privilégier les discussions avec Caracas. « Cette libération montre que le dialogue entre la Colombie et le Venezuela peut servir pour des nobles causes11 ». Les parents des 

otages encore détenus se sont rendus au Venezuela pour inciter Chávez à poursuivre sa médiation12 et lui ont remis un mandat humanitaire afin qu’il les représente dans les éventuelles négociations de libération13. Le congressiste démocrate des Etats-Unis 

William Delahunt a également exhorté le leader bolivarien à redoubler d’efforts dans ce sens, conscient qu’il détient la clé d’une solution humanitaire14.
 
            C’est pour cela que Hugo Chávez a demandé au président Uribe de reconnaître les FARC et l’ELN (Ejército de Liberación Nacional) comme des forces belligérantes et non pas comme des organisations terroristes, seule manière de résoudre le tragique conflit colombien, vieux d’un demi-siècle, et d’obtenir enfin une paix durable. « Malgré tout ce qui s’est passé à la fin de l’année [2007], nous sommes disposés à continuer à chercher des formules pour atteindre la paix en Colombie et dans cet effort, nous devons continuer de travailler à tous les niveaux : avec le gouvernement de Colombie, avec les FARC [et] avec l’ELN. Cela est indispensable », a-t-il déclaré15.
 
Le président vénézuelien a jugé cette étape nécessaire : « Qui peut penser à la possibilité d’un accord humanitaire, de paix, s’il n’y a pas de contact entre les parties qui s’affrontent ? ». Chávez a également dénoncé les pressions exercées par Washington à l’encontre d’Uribe, peu favorable à une résolution pacifique16. « Le 

premier intéressé par le fait que la guerre en Colombie se poursuive est le gouvernement des Etats-Unis car cela est la parfaite excuse pour maintenir et augmenter sa présence en Colombie »
, a-t-il conclu17.
           
 Le président bolivarien s’est également prononcé contre les enlèvements de personnes et contre la lutte armée, affirmant qu’il en discuterait avec le leader des FARC, Manuel Marulanda. « Je ne suis pas d’accord avec les enlèvements, c’est quelque chose d’horrible, de contraire à la nature humaine […] et je ne suis pas d’accord avec la voie armée », a-t-il souligné. Si Uribe « reconnaissait l’état de belligérance, […] les FARC entreraient immédiatement dans les protocoles de Genève […] [et] ne pourraient plus procéder à des enlèvements18 ».
 
            L’administration Bush, qui privilégie l’option militaire, s’est immédiatement prononcée contre la proposition de Caracas. « Nous ne suivrons pas ce conseil », a affirmé le porte-parole du Département d’Etat Sean McCormack, car les FARC « méritent leur place dans la liste des groupes terroristes19 ».
 
Le congressiste Delahunt a, pour sa part, exprimé son inquiétude au sujet du financement octroyé par les multinationales étasuniennes aux paramilitaires colombiens, eux-mêmes liés au gouvernement d’Uribe et qui se trouvent pourtant sur la liste des groupes terroristes du Département d’Etat. « J’ai l’intention de réaliser une série d’audiences pour confirmer cette information, puisque financer de quelconque manière que ce soit un groupe terroriste est une violation selon les lois américaines ». William Delahunt a rencontré cinq anciens commandants des AUC (Autodéfenses Unies de Colombie) : Salvatore Mancuso, Jorge 40, H. H., Don Berna et Macaco. « Suite à notre entretien, je me suis rendu compte que l’affaire est beaucoup plus grave et requiert que le Congrès des Etats-Unis procède à une étude détaillée de l’enquête », a-t-il noté20
 
Pour l’instant, le gouvernement d’Alvaro Uribe est plus enclin à résoudre le conflit national par la force, profitant de l’arsenal humain et matériel que Washington met à sa disposition, plutôt que d’essayer de trouver un accord de paix. Lors de sa visite à Paris le 21 janvier 2008, le président colombien a réaffirmé sa volonté d’« écraser les terroristes21 ». Mais il s’agit à l’évidence d’une politique peu constructive qui est vouée à l’échec. La solution ne peut en aucun cas être d’ordre militaire. Les FARC et l’ELN disposent de près de 20 000 hommes et contrôlent une partie substantielle du territoire national. Les Etats-Unis ont dépensé des centaines de millions de dollars pour tenter d’anéantir la guérilla colombienne, sans succès. En revanche, Hugo Chávez est le seul à être parvenu à obtenir la libération des otages et à insuffler un espoir de paix. Bogota ferait preuve de sagacité en comprenant que la solution à la tragédie colombienne ne se trouve pas à la Maison-Blanche mais du côté du Palais de Miraflores.
 
 


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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 21:34
Bouclés par Israël, les Palestiniens de Gaza forcent la frontière
 
d'Egypte
 
RAFAH (AFP)
 
 Des dizaines de milliers de Palestiniens de la bande de Gaza, soumis à un blocus d'Israël, ont pénétré mercredi en Egypte pour faire des provisions après la destruction partielle à l'explosif de la clôture séparant les deux territoires.
 
Le président égyptien Hosni Moubarak a affirmé avoir ordonné aux membres des forces de sécurité égyptiennes de laisser passer les Palestiniens.
 
"Je leur ai dit de les laisser entrer, tant qu'ils ne portent pas d'armes, pour qu'ils puissent (...) acheter des produits alimentaires et puis retourner chez eux", a déclaré M. Moubarak à la presse au Caire.
 
A l'aube, des hommes armés masqués ont détruit à l'explosif une partie du mur en béton situé côté palestinien de la frontière, puis jeté à terre une clôture métallique marquant la frontière elle-même avant de faire sauter des pans d'un autre mur en béton situé côté égyptien, selon des témoins.
 
Des dizaines de milliers de Palestiniens se sont alors rués vers Rafah , où le terminal frontalier est fermé depuis juin 2006, et sont passés par les brèches pour gagner la partie égyptienne de cette ville, située à cheval entre la bande de Gaza et l'Egypte, ont précisé les témoins.
 
Confrontés à une pénurie de produits de base à Gaza en raison du blocus israélien imposé le 17 janvier, la plupart des Palestiniens sont passés dans la partie égyptienne de Rafah et à El-Arich (plus à l'ouest) pour faire leurs courses.
 
Des voitures et des charrettes tirées par des ânes déposaient des passagers à Rafah avant de faire le trajet inverse remplies de marchandises achetées à des prix nettement inférieurs à ceux pratiqués à Gaza.
 
Ahmad Halaweh dit avoir "apporté tout (son) argent, à peu près 100 dollars". "Je vais acheter des cigarettes ici et les revendre à Gaza". Les cigarettes étrangères sont huit fois moins chères en Egypte.
 
Les chalands de Gaza se sont aussi rués sur les produits électriques et électroniques. Téléphones portables, récepteurs et téléviseurs s'arrachent dans les magasins.
 
A Gaza, la place Palestine du centre-ville était en début d'après-midi noire de monde. On y achetait cigarettes, fromage, tabac et autres produits rapportés par des chauffeurs qui ont fait plusieurs navettes dans la journée.
 
Abir, 19 ans, a fait le voyage en sens inverse. Habitant la partie égyptienne du Rafah, elle a profité de l'ouverture pour retrouver son fiancé à Gaza.
 
"Cela fait un an et demi que nous sommes fiancés et c'était ma seule chance d'aller me marier à Gaza", a raconté à l'AFP Abir, qui prévoit de rester en territoire palestinien.
 
Le chef du gouvernement du Hamas, non reconnu par la communauté internationale, Ismaïl Haniyeh, a proposé la tenue d'une réunion urgente au Caire avec l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas, délogé de Gaza par le mouvement islamiste en juin, pour permettre la levée du blocus.
 
De son côté, Israël s'est dit "inquiet", le porte-parole des Affaires étrangères affirmant que ces brèches allaient "permettre au Hamas de faire entrer facilement des armes et des terroristes".
 
En Cisjordanie, M. Abbas a fait assumer la responsabilité à Israël. "C'est la conséquence du blocus imposé à Gaza", a dit son porte-parole.
 
Mardi, devant les critiques de la communauté internationale qui craint une crise humanitaire dans un territoire pauvre de 1,5 million d'habitants, Israël a desserré son étau autorisant la livraison de quantités limitées de carburants.
 
La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a déclaré à ce sujet que son pays était "très désireux que les préoccupations de sécurité d'Israël rejoignent les préoccupations humanitaires pour les habitants de Gaza".
 
L'Etat hébreu a justifié la fermeture de tous les passages avec la bande de Gaza par la poursuite des tirs de roquettes en provenance de ce territoire.
 
Parallèlement, depuis le 15 janvier, l'armée israélienne a tué 41 Palestiniens, notamment des activistes, dans la bande de Gaza.
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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 22:43
Compte-rendu: UEJF ET J'ACCUSE CONTRE ALTER INFO
 
 
Chers ami(e)s,
 
Comme promis dans notre premier communiqué vous trouverez ci-dessous un compte rendu de l'affaire ainsi que les soutiens intellectuels et les dons perçus. Les lois pénales restreignent les commentaires d'une décision de justice. Nous ne pouvons donc ni commenter l'ordonnance, ni argumenter pour notre défense.
 
Afin que chacun puisse se faire sa propre opinion, vous trouverez en format PDF les conclusions de notre avocate ainsi que l'ordonnance du référé.Conclusion à
Conclusion de notre avocate Téléchager en format PDF
 
 
Ordonnance du référé télécharger en format PDF
 
Vous avez été nombreux à envoyer des dons et nous vous exprimons toute notre gratitude. Ce résultat encourageant laisse penser que , grâce à vous , nous allons pouvoir continuer à mener notre combat. Nous avons reçu (sur notre forum et en messages privés) de nombreuses promesses de dons et de chaleureux messages de soutien intellectuel. Nous y puisons un grand réconfort car ils sont à nos yeux plus importants encore que les soutiens financiers. Nous ne doutons pas que nous parviendrons à faire face financièrement et intellectuellement à nos détracteurs.
Jusqu'à à ce jour, nous avons reçu :
2685 € par Chèque
690 € par espèce
285 € par Paypal
 
Par manque de temps, nous n'avons pas pu répondre aux différentes propositions et aux questions que certains de nos lecteurs ont posées à la suite de notre premier communiqué. Nous étudions les différentes solutions que nous vous soumettrons dans les prochains jours.
 
Notre première avocate – à tort ou à raison - nous avait vivement déconseillé de communiquer sur le fond de cette affaire et même de publier tout communiqué sur ce sujet. Telle est la raison d'une discrétion perçue par certains comme un aveu de faiblesse ou de culpabilité.
 
Comme vous le savez, nous avons perdu en première instance et hier (vendredi 18 janvier) nous avons interjeté appel. En interjetant appel nous pensons avoir la possibilité d'expliquer et de justifier notre position.
 
Pour terminer, je vous signale deux articles que les associations militantes UEJF et AIPJ ont publiés contre moi et contre le site Alter Info dans leur presse communautaire.
 
‘'L'actualité juive'' et son scribe très ‘'objectif'' n'en sont pas à leur coup essai, depuis un an, au moins trois articles insultants ont déjà été publiés par ce même auteur bien-pensant.
 
 
Le Crif sur son site publie également un texte dont le titre ‘' L'UEJF et J'Accuse assignent un site antisémite et complotiste'' est identique à celui de la revue ‘'Actualité juive''.
 
Vous remarquerez l'inélégance et la bassesse du procédé qui fuit tout débat et toute confrontation d'idées et se contente de distiller quelques propos méprisants dans le but de dévaloriser la personne, pour ne rien dire des sous-entendus perfides et venimeux qui émaillent ces articles et dont le but est de discréditer le portail tout entier. Nous remercions donc vivement tous ceux qui ont pris la peine d'envoyer un message de soutien ou/et un don. Plus vous serez nombreux à témoigner votre soutien, plus nous serons disposés à mener notre ‘'lutte intellectuelle'' et à nous ‘'battre'' pour la justice et la vérité.
Cordialement
Zeynel CEKICI
 
Comment nous soutenir ?
Vous pouvez envoyer vos dons par chèque ou mandat à :
Alter Info apa
23, rue d'Illzach
68100 MULHOUSE / France
Tél : (depuis la France ) 03 89 60 34 50
(Depuis l'étranger) 00 33 3 89 60 34 50
Vous pouvez aussi faire virement bancaire :
RIB Destinataire :
Association Alter Info apa
23, rue d'illzach / 68100 Mulhouse
Banque : Société Générale
Domiciliation : Mulhouse Europe (02442)
Banque : 30003
Guichet : 02442
N° de compte : 00050113821
Clé RIB : 83
Identification internationale (IBAN) : FR76 30003 02442 00050113821 83
Identification internationale de la banque (BIC) : SOGEFRPP
Un reçu (pour déduction d'impôts) vous sera envoyé sur demande.
 
Zeynel CEKICI
 
 
Source :
http://www.alterinfo.net


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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 22:21
Mobilisez vos partis et vos syndicats pour le 4 février 2008.
 
 
mercredi 16 janvier 2008, par Xavier Marchand
 
 
 
Les premiers obstacles sur la voie d’une mobilisation importante, le jour du congrès, le 4 février, à Versailles, se sont levés, peu à peu, dans la semaine qui vient de s’écouler. Pour autant, il ne nous reste plus que trois semaines avant le 4 février et le but à atteindre pourrait sembler encore hors de portée.
 
Pourquoi la mobilisation contre la ratification par voie parlementaire ne « décolle-t-elle » pas suffisamment ?
 
Première difficulté : Nous avons été dans le flou jusqu’à récemment sur les dates d’action possibles, le 2 et le 3, le 4...
 
Les exécutifs de nos organisations respectives attendaient de savoir ce que "leur base" préparait, tandis que la base espérait une consigne et une date précises pour une mobilisation nationale à hauteur de l’enjeu.
 
Puis les choses ont commencé à changer.
 
L’initiative portée par « Tous à Versailles le 4 février 2008 », a été validée par le secrétariat national des Cuals le 8, reprise par Attacle 9 et enfin le CNR s’y associe depuis le 11janvier.
 
Les feux sont donc braqués maintenant sur le 4 février...
 
Même si des initiatives intéressantes devraient avoir lieu un peu partout le 2 et le 3 février, même si la campagne bat son plein actuellement partout dans le pays, cela ne fait que renforcer l’effet de dénouement final qui connaîtra son paroxysme le 4 février prochain.
 
Nous ne devons pas manquer notre effet ce jour-là, car si nous n’avons pas grand chose à perdre, nous avons certainement tout à gagner, en termes de luttes plus générales et sur ce point particulier du Traité de Lisbonne. Nous ne perdons pas de vue par ailleurs qu’une seconde difficulté se présente : le Congrès de Versailles a lieu un lundi. De nombreuses personnes vont prendre un jour de congé ou une RTT.
 
Mais pour une mobilisation encore plus puissante, il faudrait à la fois des mobilisations des fédérations et des exécutifs nationaux des partis politiques membres du CNR ainsi que des préavis de grève locaux.
 
Au niveau des syndicats, il ne faut pas que les responsables de chaque Union Locale ou Union Départementale attendent de voir si les syndiqués se mobilisent, ou pas, sur cette affaire-là.
 
Prenons l’exemple de la CGT, par facilité (de nombreux membres de notre collectif sont syndiqués CGT). Ainsi, dans l’Hérault (34), quelques syndiqué(e)s ont sans doute réussi à obtenir qu’un préavis de grève soit déposé pour la date du 4 février.
 
La mobilisation générale est encore loin de se dessiner parce que les syndiqués pensent que la CGT(par exemple) va appeler à l’action le 4 février (ils se basent sur ses prises de positions récentes qui ont changé depuis 2005, sur cette affaire). De même pour les militants de partis et notamment, le PCF, pourtant un des premiers initiateurs de la campagne pour un référendum, comme en 2005.
 
Ils n’interpellent pas, eux, personnellement leur délégué syndical ou leur secrétaire fédéral pour en évoquer cette possibilité d’action.
 
C’est cela qu’il faut changer.
 
Etant bien entendu, qu’ il faudrait agir sans pour autant faire dévier de sa trajectoire notre revendication fondamentale le 4 février : Il faut rester dans la dénonciation du déni de démocratie que représente la ratification parlementaire du Traité de Lisbonne.
 
Mais pour mobiliser les syndiqués le 4 et obtenir des mots d’ordres de grève, on peut évoquer la liquidation des Services Publics par ce Traité.
 
Pour obtenir ce résultat, il nous faut, toutes et tous, utiliser tout le temps disponible, jusqu’à la date du 24 janvier qui pourrait être vue comme une sorte de tremplin vers celle du 4 février...
 
Nous pouvons espérer une forte mobilisation ce jour-là et les manifestants vont se retrouver, échanger, les informations vont rapidement circuler... Il faudrait alors distribuer des tracts pour expliquer notre démarche, il y aura une écoute véritable... des prises de parole. La presse !...
 
Il faudrait que le prolongement de cette manifestation, dans tous les esprits, soit l’action du 4 février avec un mot d’ordre simple : « Le Traité de Lisbonne va condamner les services publics ».
 
Il faut également comprendre une c’est une grande occasion de signifier la défiance à Sarkozy et le soutien aux députés et sénateurs qui vont vouloir lui résister (et pas seulement accabler ceux qui ne sont pas de notre avis).
 
Amis syndiqués, vous pouvez gagner ce préavis de grève pour le 4 février vous-mêmes en contactant vos responsables syndicaux, que certains réfléchissent déjà à des préavis légitimes que des tribunaux ne pourront pas attaquer. (Quitte à faire circuler les modèles de lettres avant et pendant les manifestations).
 
Par ailleurs, chaque section locale d’un syndicat peut, si ses adhérents locaux le lui demandent, déposer un préavis de grève. C’est légal. Jusqu’à cinq jours ouvrés avant la date.
 
Il faudrait alors que les préavis soient déposés au lendemain de la manifestation du 24 janvier, au plus tard.
 
De la même façon, dans chaque parti politique nous pourrions obtenir le même résultat si au lieu d’attendre un mot d’ordre de manifestation qui « tombe d’en haut », les militants, motivés informent leurs exécutifs locaux et nationaux qu’ils ont envie de livrer bataille jusqu’au bout , en envoyant un courriel ou une lettre à leur section et à leur fédération, voire à la direction nationale qui pourrait être ceci :
 
« Cher-e camarade, Le 4 février 2008 les parlementaires vont se réunir à Versailles pour modifier la constitution et ratifier le traité de Lisbonne. J’ai personnellement décidé de m’y rendre (par l’intermédiaire de http://www.tousaversaillesle4fevrier2008.fr) pour m’opposer à ce déni de démocratie et manifester mon soutien aux élus républicains. Cependant je souhaiterais que notre Parti s’associe officiellement à cette manifestation car la mobilisation doit être la plus importante possible. »
 
Ce travail dans les syndicats et les partis a déjà commencé mais vous devez lui donner de l’ampleur. Les enjeux de ce qui pourrait se passer le 4 février sont énormes.
 
Nous devons tout tenter même l’impensable (en trois semaines) pour essayer d’éviter le désastre que constituerait du point de la démocratie, du point de vue de la souveraineté populaire, édifice de nombreux droits sociaux et collectifs, cette ratification...
 


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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 21:42
 


Appel à un rassemblement massif 

place de la madeleine à Paris

contre le blocus meurtrier de GAZA 

le Mercredi 23 Janvier 2008 - 17h30



 
www.europalestine.com 


Nous appelons à un rassemblement massif Mercredi 23 Janvier 2008 à 17h30 Place de la Madeleine  à Paris  pour exiger l’arrêt du blocus meurtrier de GAZA.

Un seul mot d’ordre face au terrorisme d’état d’israël :

HALTE AUX MASSACRES DES PALESTINIENS

FIN DU SIEGE DE GAZA

DES SANCTIONS CONTRE ISRAEL

RDV : Place de la Madeleine
Métro : Madeleine ( Lignes 8, 12 et 14)

Merci de venir avec des bougies pour un sitting en solidarité avec les habitants de GAZA privé d’électricité.
Merci de faire circuler.


 

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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 21:26
 
Catastrophe humaine à Gaza

Ziad Medoukh
 
 
Je profite de ma présence à l’université où nous avons le droit à deux heures d’électricité par jour-l’éducation est un élément sacré en Palestine- pour vous envoyer ce bref message.
 
La situation est catastrophique dans la Bande de Gaza sur tous les niveaux ;depuis hier soir toute la Bande de Gaza est plongée dans le noir ;toutes les frontières sont fermées par ordre militaire israélien; rien n’entre à Gaza; il y a un manque de tous les éléments de base pour une vie normale :carburants; médicaments; produits alimentaires; électricité; eau.
 
La vie est morte à Gaza; à part les universités et les hôpitaux; tout est fermé à Gaza; personne ne se rend au travail; les rues sont presque vides.
 
S’ajoute à tout cela les attaques et les bombardements israéliens qui font des morts et des blessés.

Si cette situation va continuer; le pire attend les citoyens de Gaza déjà enfermés et encerclés dans leur prison; des malades vont mourir et des dégâts très graves dans le domaine de la santé et de l’environnement.

Un appel avant tout à la conscience internationale : sauvez Gaza ;sauvez les habitants de Gaza ; sauvez les malades de Gaza; sauvez les enfants de Gaza; sauvez l’espoir de Gazaouis.

Devant cette catastrophe humaine ;et devant la complicité de beaucoup de pays voir le silence international ;il ne reste à Gaza que deux choses essentielles :la patience et les espérances.
 
Amitiés de Gaza la résistante
 
 
 
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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 22:08
Compte rendu de la réunion du Comité National pour une Référendum du 11 janvier
 
 
Présents : Jean-Paul Blot(Forces Militantes), Emmanuel Chanial(Coordination Collectifs anti-libéraux), Daniel Cirera(PCF), François Cocq(Mars-Gauche Républicaine), François Delapierre(PRS), Bertrand Dutheil de la Rochére(MRC), Jea-Luc Gonneau (Cactus/La Gauche !), Pierre Khalfa(Solidaires), Erwan Le Digarcher (Solidaires), Marc Mangenot (Copernic), Sébastien Marie (JC), Roland Merieux(les Alternatifs), Roselyne Roussel(D&S, 29 mai.eu), Anne Sabourin (Attachée parlementaire de Jacqueline Fraysse), Yves Salesse (Collectifs anti-libéraux), Daniel Shapira(PT, observateur), Bernard Teper(UFAL), Maël Theulière(ATTAC), Christian Varin(LCR).
 
Un certain nombre d’initiatives avaient été décidées lors de la précédente réunion du 3 janvier. Ce sont celles-ci qui ont été examinées, les échéances se rapprochant à grands pas.
 
Mardi 15 et mercredi 16 janvier :
 
Ces deux journées donneront lieu à l’examen, au débat et au vote à l’assemblée nationale sur la révision constitutionnelle préalable à la réunion du Congrès à Versailles. Une conférence de presse de membres du CNR (notamment les numéros 1 ou figures les plus en vue si possible des différentes organisations ainsi que des parlementaires) avait été actée. La discussion a porté sur le moment le plus pertinent pour tenir cette conférence de presse à l’Assemblée, obtenir une fenêtre médiatique, et contribuer ce que les députés qui hésitent encore sur cette question prennent une décision respectueuse de la souveraineté populaire.
 
Il a été décidé de tenir la conférence de presse le mardi 15 janvier à 10h30. A noter qu’au même moment le groupe parlementaire GDR dispose d’une niche parlementaire et présentera une proposition de loi « tendant à ce que la ratification d’un traité contenant des dispositions similaires à celles d’un traité rejeté fasse l’objet de consultation et soit soumis à référendum ». Des dispositions seront donc prises pour que ces deux initiatives en faveur d’un référendum ne se concurrencent pas.
 
Samedi 2 février :
 
La nécessité absolue de réussir cette mobilisation a été rappelée, tout comme la proximité de l’échéance. Ce rendez-vous constitue le moment central pour faire apparaître notre exigence référendaire. Il s’agit donc de mobiliser pour l’occasion toutes les forces disponibles.
 
La salle retenue est la Halle Carpentier à Paris dans le XIIIème. Elle contient plusieurs milliers de places. Comme convenu lors de la précédente réunion, l’idée est d’organiser un rendez-vous militant et festif, avec des stands, de la musique et des interventions politiques. Des invitations seront lancées dans les prochains jours par les différentes organisations pour obtenir des intervenants venus d’horizons variés.
Il se trouve qu’une manifestation était programmée ce même jour à Paris contre les projets Hortefeux. Les initiatives ne sont pas contradictoires et des efforts seront faits pour concilier en termes d’horaires les deux.
 
Un groupe de travail se met en place et commencera à travailler dès le début ede la semaine prochaine sur l’organisation pratique du 2 février. Le déroulé de l’après-midi (et la durée) dépendront des contraintes évoquées précédemment et du nombre d’intervenants.
 
Des affiches seront réalisées pour annoncer cette initiative. Une proposition sera faite lors de la prochaine réunion du CNR. Un budget sera aussi présenté par le groupe de travail.
 
Lundi 4 février :
 
L’initiative du 2 février n’est pas contradictoire avec les différentes manifestations qui se mettent en place autour du 4 février à Versailles. Non seulement le CNR appuiera les initiatives prises ce jour là. Mais le CNR incite aussi toutes celles et tous ceux qui viennent à Paris et à Versailles à participer aux deux événements, la réussite du 2 février restant la meilleure manière de créer un tremplin pour le 4.
 
D’ores et déjà le CNR décide de faire du 4 février le moment de remise des pétitions au président du Congrès.
 
Prochaine réunion : vendredi 18 janvier, à 17h30 à l’Assemblée Nationale.
 
Pour le CNR, François Cocq
 
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