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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 20:21
 
"Xénophobie d’Etat et 
 
politique de la peur", par
 
Olivier Le Cour
 
Grandmaison
 
 
Nous relayons ci-dessous l’analyse d’Olivier Lecour Grandmaison et sa condamnation des mesures xénophobes prises par le gouvernement français.
 
"Peu après son entrée en fonction, en tant que ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du co-Développement, - une première dans l’histoire de ce pays, de même pour celle des Etats démocratiques puisqu’un tel ministère n’a, semble-t-il, pas de précédent connu : encore une remarquable mais sinistre exception française – Brice Hortefeux demandait à ceux qui condamnaient cette initiative et la politique dont elle était l’expression de le juger non sur des paroles, moins encore sur des intentions supposées, mais sur des actes. Soit.
L’énumération qui suit n’a pas la prétention d’être exhaustive – hélas, elle peut être abondamment et sinistrement complétée par beaucoup d’autres exemples
 5 juin 2007. Une camerounaise de 9 ans est maintenue au centre de rétention de Lyon-Saint-Exupéry avec son père en voie d’expulsion.
 19 juin. Mme Thérèse Kopia, centrafricaine de 68 ans, mère de six filles résidant en France de façon régulière, certaines y ont acquis la nationalité, d’autres disposent de titre de séjour, grand-mère de dix-neuf petits enfants français, est arrêtée au domicile de l’une d’elle, alors qu’elle prend un bain, et immédiatement placée en rétention. Le lendemain, elle est emmenée à Roissy à des fins d’expulsion. Gardée à vue pendant 2 jours, en raison de son refus d’embarquer, elle comparait libre le 19 juillet devant le tribunal de grande instance de Bobigny. Dans son infinie mansuétude, le parquet requiert une peine de quatre mois de prison avec sursis et une interdiction de résider sur le territoire français.
 21 septembre. Pour échapper à un contrôle de police, Chulan Zhang Lui, chinoise sans papiers résidant boulevard de la Villette à Paris, décède après s’être défenestrée ; c’est le cinquième cas en deux mois.
 29 septembre. Deux enfants de 5 et 3 ans scolarisés dans une école maternelle de Digoin, en Saône-et-Loire, sont privés de cantine au motif que leur mère, ressortissante de la République Démocratique du Congo en situation irrégulière, a été placée en centre de rétention pour être renvoyée dans son pays d’origine alors qu’elle est enceinte de huit mois. Pour justifier sa décision, le maire UMP, sûr de son fait et de son bon droit joue avec zèle une partition écrite à l’Elysée en expliquant ceci : « contrairement à la scolarisation, l’accueil à la cantine n’est pas une obligation. » Nouvelle politique justifiant des pratiques inédites ? Non, continuité des orientations mises en œuvre par l’ancien ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui, élu président de la République, délègue à d’autres le soin de les appliquer et d’accroître leur sévérité si besoin est.
Ces quelques exemples révèlent plusieurs éléments essentiels. Systématiquement rabattu sur la figure plus inquiétante encore du « clandestin », l’étranger est désormais devenu de façon officielle l’incarnation de dangers multiples qu’il faut conjurer au plus vite par la réunion de moyens matériels, financiers et policiers exceptionnels. A cela s’ajoute, pour atteindre les quotas d’expulsion fixés par l’administration placée sous l’autorité de B. Hortefeux, la mobilisation spectaculaire des préfets, pressés eux aussi de « faire du chiffre » comme on dit du côté de la Place Beauvau et dans les différents commissariats de la douce et très républicaine France des droits de l’homme.
En dépit d’évolutions inscrites dans la longue durée, comment qualifier cette situation marquée par une inflexion substantielle qui fait du renvoi forcé de 25 000 étrangers l’une des priorités nationales du moment, assumée et exécutée par un ministère ad hoc dont la fonction est aussi de défendre une identité nationale « menacée », entre autres, par ces « flux migratoires », dit-on ?
Certains, moins habiles sans doute dans l’euphémisation du langage - peut-être déclarent-ils tout haut ce que leurs nouveaux maîtres pensent tout bas ? - affirment : « Il ne faudrait pas qu’une immigration mal agencée vienne remettre en cause le régime républicain. Il peut y avoir des ennemis de la République qui s’arrogent tous les moyens pour mettre les institutions en danger. L’auteur de cette très singulière déclaration, qui fait croire à l’imminence d’un péril démocratique majeur, n’est autre que François Guéry, philosophe de son état et désormais tout nouveau secrétaire général du Haut Commissariat à l’Intégration. Haut Commissariat dont la présidence est assurée par “l’Immortelle” Carrère d’Encausse dont chacun a pu apprécier l’étendue des compétences sur le sujet comme le prouvent, notamment, ses profondes et pertinentes déclarations relatives aux émeutes de l’automne 2005 provoquées, selon elle, par des Africains polygames. Bel attelage qui est assurément une garantie de scientificité et d’objectivité pour le nouvel organisme créé.
Aux agissements politico-policiers évoqués à l’instant succèdent donc des discours absolument décomplexés et sans tabous, conformément à la doxa de saison, qui justifient les premiers en même temps qu’ils légitiment la mise en place de ces institutions chargées de protéger le pays des étrangers et de leurs agissements.
A quel type de pratiques et de discours ressortissent celles et ceux qui viennent de retenir notre attention ? De quoi la création du Ministère et du Commissariat précités est-elle l’expression ? De quoi sommes-nous aujourd’hui les témoins ? De l’avènement d’une xénophobie d’Etat et d’institution qui ne cesse de mettre en scène, et en discours, la peur de l’étranger contre lequel des dispositions exorbitantes du droit commun doivent être arrêtées, puis mis en œuvre par des pouvoirs publics mobilisés comme jamais pour combattre les dangers annoncés. Politique de la peur et de la stigmatisation donc qui ne peut que valider, encourager et contribuer à l’induration des sentiments xénophobes déjà présents chez une partie de la population. Et au terme de ce processus, sans terme véritable, ceux-là mêmes qui spéculent ainsi sur le rejet de l’Autre prétendront agir conformément aux craintes de l’opinion publique et pour mieux défendre les Français dont ils se disent à l’écoute. Triomphe de la démagogie érigée en principe pour mieux conquérir le pouvoir et le conserver. Double politique de la peur en fait ; il ne s’agit pas seulement de la susciter et de l’entretenir chez les nationaux mais d’en faire aussi un instrument tourné cette fois contre les étrangers à qui il faut faire peur et rendre la vie aussi pénible et précaire que possible pour mieux « endiguer les flux migratoires. »
De là la multiplication des contrôles policiers effectués en des lieux et à des heures choisis, des visites domiciliaires et des expulsions auxquels s’ajoutent des réformes incessantes et toujours plus restrictives qui créent une instabilité juridique structurelle pour les personnes concernées. De là aussi la violation grave, répétée et systématique d’une Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant et de dispositions législatives qui précisent « que l’étranger mineur ne peut pas faire l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière (Article L. 511-4, Ceseda). »
Selon les services de la CIMADE, environ 400 enfants auraient été placés en centre de rétention au cours de l’année 2005. En ces matières, les forces de police, couvertes parce qu’encouragées par leur autorité de tutelle et par le pouvoir politique dans son ensemble, méconnaissent ainsi, depuis longtemps déjà, un Traité international, pourtant ratifié par la France, et des dispositions juridiques nationales votées par le Parlement. Excusez du peu.
L’addition de ces différents faits, avérés, constatés et consignés par de nombreuses institutions et associations, tant nationales qu’européennes, dans des rapports publics aisément accessibles, ne sont pas des accidents marginaux et limités dans le temps. Au contraire, leur mise en perspective révèle ceci : les principes républicains et le respect des lois, invoqués de façon solennelle par les uns et les autres, couvrent leur violation courante et parfois systématique légitimée par les impératifs de la sécurité et de la mise en scène démagogique des résultats, lesquels permettent à l’actuel président de la République et à son ministre Hortefeux de faire croire qu’ils disent ce qu’ils font et qu’ils font ce qu’ils disent alors qu’ils sont à l’origine du développement de pratiques illégales dont certaines ont été jugées telles par le Conseil d’Etat et par le commissaire européen aux Droits de l’Homme ! Relativement aux orientations mises en œuvre en matière d’immigration, les conseillers en communication de l’ancien premier ministre, D. de Villepin, avaient ciselé cette formule supposée résumer les orientations du gouvernement : « Humanité et fermeté. » Formule aujourd’hui reprise et répétée en chœur par ceux qui appartiennent à l’actuelle majorité au moment où ils s’apprêtent à voter une loi plus restrictive que jamais sur l’entrée et le séjour des étrangers. Au regard de la politique conduite hier et aujourd’hui toujours appliquée, nous savons ce qu’il en est de cette humanité prétendue ; elle est le masque de l’inhumanité, celle-là même qui permet d’arrêter des enfants, de les placer en centre de rétention et de les expulser, celle-là même qui pousse des hommes et des femmes à fuir la police au péril de leur vie, celle-là même qui conduit à séparer les membres d’une même famille, celle-là même qui ruine, jour après jour, l’existence de dizaines de milliers de personnes vouées, dans ce pays, à la clandestinité et à une terrible précarité. Quant à la fermeté, elle ne fait que couvrir les pratiques et les dispositions précitées qui sont tout à la fois illégales et illégitimes.
De cela, le chef de l’Etat et tous les membres de son gouvernement sont responsables et coupables, de même, bien sûr aussi, les personnalités supposées incarner l’ouverture qui ont les mesquines indignations de leurs dévorantes ambitions. A défaut de pouvoir empêcher l’adoption prochaine des nouvelles mesures scélérates annoncées, tous ceux qui les condamnent doivent refuser de les appliquer et rendre public leurs effets dramatiques. "
Olivier Le Cour Grandmaison. Université d’Evry-Val- d’Essonne. (Derniers livres parus : "Coloniser, exterminer" et "Le retour des camps ?")
CAPJPO-EuroPalestine
 
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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 20:11
 
  Apprendre pour comprendre : Thomas Sankara assassiné il y a vingt ans pour s’être mis du côté du peuple travailleur des villes et de la campagne.
 
  Le 4 août 1983, un soulèvement populaire dans le pays de la Haute Volta en Afrique de l’Ouest, un des pays les plus pauvres du monde, a initié une des plus profondes révolutions de l’histoire de l’Afrique. Son dirigeant était Thomas Sankara qui, à l’âge de 33 ans, est devenu le président du nouveau gouvernement. Le pays a été renommé Burkina Faso ce qui signifie le pays des hommes intègres.
 
  Au cours des quatre années suivantes, la révolution burkinabé a réalisé un programme ambitieux comprenant une réforme agraire, la lutte contre la corruption, le reboisement pour stopper l’avancée du désert et prévenir la famine et la priorité à l’éducation et aux soins de santé.
 
  Afin de mettre ces mesures en application, le gouvernement a encouragé l’organisation, la mobilisation et l’éducation politique des paysans, des travailleurs, des femmes et des jeunes du pays. Il a accordé une grande importance à la solidarité du Burkina Faso avec les luttes de libération qui se déroulaient dans le monde, de la bataille contre l’apartheid en Afrique du Sud aux mouvements révolutionnaires à Cuba, au Nicaragua et en Palestine.
 
  Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara a été assassiné au cours d’un coup d’Etat contre révolutionnaire qui a détruit le gouvernement révolutionnaire. Thomas Sankara a été assassiné il y a vingt ans par le despote néo colonial Blaise Compaoré, actuel dirigeant du Burkina Faso et grand ami de Sarkozy et de Bolloré mais du « fiston » Mitterrand et d’André Tarallo, les messieurs Afrique des présidents de 1981 à 2007.
 
  Une semaine avant sa mort, le capitaine Sankara, parlant à propos du dirigeant de la révolution cubaine assassiné, le commandant Ernesto Che Guevara, avait dit : « en tant qu’individus les révolutionnaires peuvent être tués, mais vous ne pouvez pas tuer les idées ».
 
  Cette affirmation a été confirmée dans le cas de Thomas Sankara lui même. Il est devenu un symbole pour des millions de personnes à travers l’Afrique qui ont vu dans la révolution burkinabé une source d’inspiration pour la bataille pour la libération nationale et sociale véritable de l’Afrique.
 
  Et comme le deviendra Georges Ibrahim Abdallah, à qui, la justice « politique » servie par la DST, vient de refuser sa septième demande de libération au motif « qu’il est dangereux de le renvoyer au Liban dans les conditions politiques actuelles ». Le Liban dont les marionnettes au pouvoir ne sont pas elles, des hommes intègres, mais liées de près aux intérêts des colonisateurs impérialistes, des faucons israéliens et des lobbies sionistes.
 
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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 21:17
Faut-il être un « corbeau » pour affirmer l’allégeance de
 
Sarkozy à Israël ?
  
 
 
 
C’est un étrange papier qu’un journaliste nommé Jean-Marc Leclerc a publié vendredi sur le site internet du très sarkozyste quotidien Le Figaro.
 
L’article (à lire, ci-dessous), annonce, en substance, que les services de police ont déployé d’importants moyens pour identifier l’auteur d’un courriel affirmant que Sarkozy et plusieurs de ses lieutenants (Patrick Balkany, Pierre Lellouche, Patrick Devedjian et Manuel Aeschlimann) sont liés à l’appareil d’Etat israélien, via un des services secrets de celui-ci, le Mossad.
 
L’article (à lire, ci-dessous), annonce, en substance, que les services de police ont déployé d’importants moyens pour identifier l’auteur d’un courriel affirmant que Sarkozy et plusieurs de ses lieutenants (Patrick Balkany, Pierre Lellouche, Patrick Devedjian et Manuel Aeschlimann) sont liés à l’appareil d’Etat israélien, via un des services secrets de celui-ci, le Mossad.
 
Pour ne s’en tenir qu’à Sarkozy, cette affirmation, quand bien même elle a pris des voies tortueuses -un courriel anonyme- pour parvenir à ses destinataires -des hiérarques de la police française- n’a pourtant absolument rien d’un scoop.
 
Depuis qu’il a accédé à des responsabilités politiques importantes, à partir de 2002 comme ministre de l’Intérieur puis chef de l’UMP et enfin candidat à la présidentielle, Sarkozy n’a en effet eu de cesse de coller au plus près à la politique israélienne, en n’importe quelle occasion.
 
Citons, pour mémoire, la collusion permanente entre Sarkozy et le lobby israélien en France (le CRIF, ou cette autre officine qu’est l’Association des Professionnels Juifs de France) dans la mise en oeuvre du chantage à l’antisémitisme et de la stigmatisation des Arabes et des musulmans en France, la collaboration entre les polices française et israélienne dans le sillage de la révolte des banlieues en novembre 2005, la glorification de la « fraternité d’armes » franco-israélienne à propos de l’attaque contre l’Egypte de 1956, ou bien encore cette entrevue, en juillet 2006, entre un ministre israélien et Sarkozy, où celui-ci demande à son interlocuteur « de combien de temps Israël a besoin pour finir le travail », c’est-à-dire la destruction du Liban.
 
Le Sarkozy devenu chef de l’Etat ne s’est bien évidemment pas renié : sitôt élu, il a confirmé son allégeance totale à l’OTAN, aux dirigeants américains, et à leurs partenaires israéliens, notamment sur le dossier actuellement privilégié par ces derniers, la préparation des esprits (et des munitions) à une guerre contre l’Iran. Son paillasson Kouchner est rapidement allé en visite officielle à Tel-Aviv, tandis que sa copine Rachida Dati s’apprête à faire de même la semaine prochaine, sans doute pour y puiser quelque inspiration en matière de « justice ».
 
Quant aux comparses de Sarkozy « dénoncés » (les guillemets étant de rigueur, les intéressés n’ayant aucune raison de trouver infamantes les amitiés qui leur sont prêtées par le « corbeau »), les états de service pro-israéliens de d’eux d’entre eux au moins sont du même tonneau que ceux de leur chef. Balkany, maire de Levallois (Hauts-de-Seine), participe ouvertement aux opérations de collecte de fonds pour l’armée israélienne, tandis que Lellouche est l’un des principaux animateurs de la campagne contre l’Iran.
 
Alors, le « journaliste » qui insinue que l’affirmation de tels liens ne peut être que l’oeuvre d’un corbeau malveillant, est au mieux un fumiste. Tout comme les policiers qui font mine de déployer les grands moyens pour lui mettre la main dessus.
 
Voici maintenant l’article du Figaro
 
Les étranges accusations d’un cybercorbeau
 
JEAN-MARC LECLERC.  Publié le 12 octobre 2007 Actualisé le 12 octobre 2007 : 07h19
 
La PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad.  
 
UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l’établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l’élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d’un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d’avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien.   Le texte envoyé se présente sous la forme d’une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L’infiltration du Mossad israélien dans l’UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d’extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l’Intérieur.   Selon l’auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l’infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d’Israël. L’opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ».   En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d’Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d’établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d’autant plus perfide que sa ville d’Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne.   Aucune empreinte   Embarrassé, l’état-major policier d’alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d’un cybercafé du Val-d’Oise.   Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l’anonymat est la règle, puisque la loi n’impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n’y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d’ADN n’a pu être exploitée. L’expertise des machines n’a rien donné. Pas plus que l’analyse sémantique du texte.   Et l’enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu’elle ne méritait pas.
 
CAPJPO-EuroPalestine
 
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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 20:29
 Royal, Hollande, Lévy, Val, Sopo, Rocard, Lang font donc une petite campagne, ils font une pétition, ils font un concert au Zénith de Paris le dimanche 14 octobre, contre l’amendement Mariani relatif à l’utilisation des tests ADN pour le tri et la sélection entre la bonne et la mauvaise immigration, entre l’immigration utile et l’immigration jetable.
 
  Ils sont contre l’amendement Mariani, ils ne sont pas contre la loi Hortefeux, ils sont pour une bonne loi contre l’immigration.
 
  Rocard et Lang participaient et prenaient position pour la politique d’ouverture de Sarkozy.
 
  Kouchner et Amara prenaient position contre l’amendement Mariani mais ne voyaient pas la contradiction entre cette opposition à l’amendement Mariani et leur participation au gouvernement Sarkozy Fillon Hortefeux. On ne connaît toujours pas la position de Finkielkraut, de Dray et de Boutih.
 
  Sopo est le président de SOS Racisme et cette association est une création artificielle du parti socialiste il y a vingt ans.
 
  Amara est la présidente fondatrice de Ni Putes Ni Soumises et cette association est une création artificielle du parti socialiste il y a dix ans.
 
  Quand Amara annonçait sa participation au gouvernement Sarkozy Fillon Hortefeux, elle recevait les chaleureuses félicitations de Sopo, comme si elle prenait sa place.
 
  Encore un effort, camarades, et Sarkozy, Fillon, Hortefeux et Amara organiseront bientôt un grand concert au Zenith pour bien sûr l’application de leur politique raciste et eugéniste contre l’immigration, pour l’ouverture et l’union nationale politicienne, mais pour la fermeture des cœurs et des frontières.
 
  Encore un effort, camarades, et Royal, Hollande, Lévy, Val et Sopo participeront au prochain gouvernement Sarkozy des charters et des centres de rétention.
 
  Quant aux véritables militants et organisations anti racistes et anti colonialistes, ils participeront massivement à la manifestation pour l’abrogation de la loi Hortefeux, samedi prochain, samedi 20 octobre à 14 heures 30 à Paris, le rendez vous est au métro Belleville.
 
 
 www.fischer02003.over-blog.com            
 
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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 18:49

Après avoir rencontré Boutin, le campement de la rue de la Banque est investi par les CRS.

 
Par Karl Laske
 
QUOTIDIEN : samedi 13 octobre 2007
 
«Le cabinet de Christine Boutin nous a reçus le 3 octobre en nous promettant des nouvelles. Sa réponse, c’était les CRS démontant les tentes à 4 h 30 du matin», constate Jean-Baptiste Eyrault. Après avoir été brutalisé et placé quatre heures en garde à vue, jeudi à Paris, le président de Droit au logement (DAL) a rejoint dans la nuit les familles qui occupent les trottoirs de la rue de la Banque, devant le «ministère de la crise du logement», un squat récemment racheté par la ville de Paris en face de la Bourse.
 
Trottoir.  Les sans-logis ont choisi ce point de ralliement après des interpellations massives effectuées préventivement, mercredi 3 octobre, au métro Riquet. «On tourne sur 230 ménages qui participent à l’action, explique Eyrault. On fait des recensements tous les jours.» Vendredi, les militants du DAL comptabilisaient aussi le nombre d’assauts policiers sur le campement. Le 5 octobre, au petit matin, le 9 dans la nuit, et jeudi en plein après-midi. Lors de la deuxième intervention, toutes les tentes de survie ont été saisies sur ordre du procureur de la République. Mercredi soir, les familles ont dormi sur le trottoir, sous la garde de gendarmes alignés à un mètre d’elles.
Jeudi après-midi, nouvel assaut. « La première vague, ça a été des policiers en civil, avec des gants bleus, qui sont venus retirer les bâches, les couvertures et puis les affaires personnelles, les sacs et mêmes les chaussures, raconte Annie. Puis les CRS sont venus faire de la désincrustation . Ils ont pris les militants pour les séparer des familles.» Assis au milieu d’elles, Jean-Baptiste Eyrault et trois autres militants ont été extraits par les CRS. «Un civil a dit on interpelle , et ils sont tombés sur nous, raconte Bruno. Moi, ils m’ont collé contre le mur, et ils m’ont fait tomber, et puis ils nous ont plaqués au sol. Ils nous écrasaient le visage avec leurs bottes.» Bruno a les poignets rougis par les «serflex» - dits aussi «colliers de serrage». «Ils se sont mis à quatre sur Babar [surnom de Jean-Baptiste Eyrault, ndlr]», raconte une militante. «Ils l’ont tapé franchement», dit un autre.
Après avoir donné un cours d’architecture vendredi matin, «Babar» donne de ses nouvelles à chacun et concède qu’il s’est fait secouer. «L’interpellation a été assez brutale, raconte-t-il. Et, après nous avoir mis à terre, ils nous ont exposés aux photographes comme des prises de guerre. Didier s’est évanoui au commissariat parce qu’il avait trop mal aux poignets. Il s’est ouvert le crâne en tombant dans l’escalier.»
Les familles se sont regroupées rue Réaumur. Jeudi, Fatumata, 28 ans, enceinte et brutalisée elle aussi, a été conduite par les pompiers à l’hôpital pour une échographie de contrôle. «Les CRS m’ont bousculée, dit-elle, les yeux embués. Ils ont pris nos couvertures, ils m’ont retiré mes chaussures et m’ont donné des coups de pied. Je n’arrive pas à tenir la tête droite. Cela fait neuf jours que je dors ici.» Réfugiée politique guinéenne, elle habite un studio de 13 m2 dans le XVIIIe arrondissement, avec deux enfants de trois ans et de quatre ans et demi. Elle paye 450 euros de loyer par mois, en liquide, sans quittance et sans eau chaude. Sa demande de logement date de 2005. Rue Réaumur, tous lui demandent comment elle va. «Ça va mieux», répond-elle. Soudain, elle pleure.
Le DAL tient à jour les dossiers des familles qui participent à l’action. «Les familles ­logées à l’hôtel paient une moyenne de 2 000 euros leur hébergement», explique Bru­no. «La plupart d’entre elles sont coincées dans un hébergement temporaire, dit Benoîte. Ça pompe tout leur argent.»
 
«Admirables».  Dans la nuit de jeudi à vendredi, la police a maintenu un blocus autour du ministère de la crise, devenu la base arrière des manifestants. Nourriture et médicaments étaient bloqués à l’entrée de la rue. «Ils ne laissaient pas non plus entrer dans le bâtiment, même pour faire pipi, dit une militante. L’avocat du DAL devait nous accompagner pour pouvoir passer.»
Dans la journée, les familles se sont relayées au sous-sol, l’ancienne salle des coffres d’une banque, pour se réchauffer. Parmi les gendarmes mobiles qui ont remplacé les CRS, certains jouent l’apaisement. «On vous trouve admirables parce qu’on vous a vus dormir là», dit un gendarme à une militante. Mais l’absence de contacts avec la préfecture ou les services de Christine Boutin laisse mal augurer de la suite. «Cela peut encore monter d’un cran», dit Eyrault. Alors que les quais du canal Saint-Martin ont été vidés des SDF, les autorités semblent déterminées à interdire des tentes de survie dans Paris cette année.
·           
http://www.liberation.fr/actualite/societe/284393.FR.php
 
 
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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 19:59
Début d'une nouvelle évacuation des mal-logés rue de la Banque à Paris
 
PARIS (AFP)
 
 
 Les forces de l'ordre commencent à évacuer de force plusieurs dizaines de mal-logés installés rue de la Banque à Paris
 
Des policiers et des gendarmes ont commencé jeudi après-midi à évacuer de force plusieurs dizaines de mal-logés installés rue de la Banque à Paris (IIe) après le démantèlement la veille de leur campement de fortune.
Quatre militants du DAL (Droit au Logement), dont le porte-parole, Jean-Baptiste Eyraud, ont été menottés au sol au cours de l'opération. Cette nouvelle évacuation, menée par une quarantaine de gendarmes mobiles, une vingtaine de CRS et une dizaine de policiers en civil, a commencé peu avant 17H30.
Les forces de l'ordre, qui ont déployé plusieurs véhicules, faisaient entrer de force les mal-logés, dont un grand nombre de femmes, certaines avec des enfants, dans le "ministère de la Crise du logement", un bâtiment où des associations, dont le DAL, se sont installées en décembre 2006, racheté depuis par la Ville de Paris, qui leur a accordé un bail.
Les policiers s'emparaient des couvertures et bâches installées sur le trottoir pour les emporter dans leurs véhicules.
Des femmes ont hurlé et tenté de résister. L'une d'entre elles, visiblement choquée, a était prise en charge sur place par des pompiers.
Plusieurs dizaines de manifestants venus à la rescousse des mal-logés ont entrepris de bloquer la rue du Quatre-Septembre, provoquant un embouteillage jusqu'à la place de l'Opéra, scandant des slogans comme "application de la loi de réquisition", "solidarité avec les mal-logés" et "la honte, la honte, la honte sur Sarkozy!".
Au début de l'évacuation, un policier en civil avait appelé son état-major pour se plaindre d'un manque d'effectifs.
"Cela commence à bien faire, on est trois pour les évacuer, les gendarmes nous regardent en se marrant", avait-il déploré devant un journaliste de l'AFP.
Les mal-logés qui avaient réinstallé leur campement rue de la Banque ont été contraints par des policiers et des gendarmes de quitter les lieux mercredi matin.
Le 3 octobre, plusieurs dizaines de familles de mal-logés s'étaient installées sous des tentes à même la chaussée, dans la même rue, au pied du "ministère de la Crise du logement", après une intervention policière qui avait fait tourner court une opération lancée à l'initiative du DAL.
 
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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 22:11
9 au 13 octobre 2007
Marche Chartres - Paris
pour le moratoire,
pour la liberté et le droit de produire
et consommer sans OGM
A l’appel des associations, organisations et syndicats, initiateurs de l’Appel d’Orléans1, une Marche nationale pour le Moratoire OGM se déroulera de Chartres à Paris du 9 au 13 Octobre 2007. 
Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat en charge du Grenelle de l’Environnement, a déclaré : « Sur les OGM, tout le monde est d’accord : on ne peut pas contrôler la dissémination. Donc , on ne va pas prendre le risque »  (Le Monde 20 septembre 2007) 
Au delà de cette déclaration de principe et au vu des réactions qu‘elle a provoquées et des annonces faites à l’issue des travaux des groupes du Grenelle de l’Environnement, la mobilisation doit être amplifiée. 
C’est pourquoi les Marcheurs et les nombreux acteurs de la lutte pour la liberté et le droit de produire et consommer sans OGM défileront dans Paris
 
SAMEDI 13 OCTOBRE 2007
 
10 heures - Porte d’Ivry : départ de la dernière étape de la marche
 
13 heures - rassemblement devant l’Hôtel de Ville de Paris
Dégustation de produits de qualité (fromages, salaisons, etc.) emblématiques de l’agriculture paysanne et garantis sans OGM.
 
15 h 30 à 20 h - grande réunion publique d’information et de débats
à l’Université de Paris VIII Saint-Denis (Amphithéâtre du département de Géographie)
par le métro ligne 13, Châtillon Montrouge - St-Denis Université, arrêt St-Denis Université.
 
15.30 Introduction et présentation de la conférence
15.45 Moratoire et loi sur les OGM Enjeux en France
Panorama de la législation européenne.
Présentation de la situation réglementaire d’Etats européens ayant un moratoire et une loi de protection
Interventions institutions et ONG européennes
 
17.00 Produire et consommer sans OGM
Eclairages sur dangers des contaminations et intérêt de produire sans OGM Grands témoins français et européens
 
18.00 Evaluation scientifique et expertise indépendante
Etats des lieux et enjeux
Interventions Scientifiques et ONG
19.00 Conclusions et déclaration finale
 
 
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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 22:04
Lette ouverte des universitaires palestiniens à Mme Sally Hunt, Secrétaire Générale du Syndicat des Universités et Etablissements d'Enseignement Supérieur
 
Après avoir voté une résolution en faveur du boycott universitaire contre Israël, le Syndicat britannique des Universités et Etablissements d'Enseignement Supérieur (UCU) annule la tournée des professeurs palestiniens organisée par leurs homologues britanniques.

Par PACBI
29 septembre 2007
 
C'est avec consternation, mais sans véritable surprise, que nous avons reçu votre lettre du 28 septembre 2007 adressée aux membres de la délégation du Syndicat universitaire palestinien, les informant de la décision de la direction du Syndicat des Universités et Etablissements d'enseignement supérieur d'annuler leur tournée de conférence en Grande Bretagne pour discuter sur le boycott universitaire d'Israël avec leurs collègues universitaires.

Nous souhaitons vous dire clairement que nous pensons que vos collègues britanniques ont été privés d'une occasion de mieux s'informer sur une question qui préoccupe des universitaires et intellectuels de conscience partout dans le monde.

De plus, nous sommes déçus de voir que la direction d'une association d'universitaires aussi importante que la vôtre n'a pas défendu le droit de ses membres à engager un débat sur le sujet. Le débat et la discussion ouverts sont les fondements de la liberté universitaire, et nous ne pouvons donc pas comprendre pourquoi la porte ouverte à une réflexion sur des idées controversées a été fermée aussi brutalement.

Nous continuerons à chercher d'autres voies pour faire entendre notre cause dans la communauté universitaire du Royaume Uni, et nous ne nous laisserons pas dissuader par l'annulation de l'invitation que nous a adressée l'UCU (University and College Union).

Bien que nous n'ayons pas les moyens du lobby israélien au Royaume Uni, nous sommes convaincus que des universitaires britanniques équitables souhaitent entendre notre argumentation et la prendre en considération. La vérité est plus forte que le pouvoir, et nous faisons confiance en l'intégrité des universitaires britanniques pour savoir cela de façon instinctive.

Nous ne pensons pas que vos membres ignorent le rôle prépondérant joué par le prédécesseur de l'UCU, l'AUT (Association of University Teachers), dans la défense de l'engagement universitaire pour la justice. Pendant la lutte contre l'odieux régime d'apartheid d'Afrique du Sud, les universitaires britanniques étaient à l'avant-garde du boycott contre l'Etat raciste. Nous ne voyons pas pourquoi la prise en compte de stratégies de lutte contre l'oppression israélienne sur les Palestiniens devrait être soumise à des considérations différentes.

Nous apprécions les sentiments exprimés dans votre lettre sur "la recherche de voies pour ouvrir le dialogue avec la communauté universitaire palestinienne en édifiant la solidarité". La meilleure forme de solidarité avec les Palestiniens, qu'ils soient universitaires ou autres, est une action directe destinée à mettre fin à l'occupation et au régime d'apartheid en Palestine.

Isoler Israël sur la scène internationale par diverses formes de boycott et de sanctions, et l'obliger à se conformer à la législation internationale et à respecter les droits palestiniens est une des stratégies accessibles à la société civile internationale, y compris aux membres de votre université.

Nous sommes confiants que vos collègues britanniques vont se rendre compte qu'une véritable solidarité avec les universitaires palestiniens requiert un engagement politique pour mettre fin à l'oppression et à l'injustice.

Sincèrement,

Dr. Amjad Barham

Président de la Fédération des Syndicats des Enseignants et Employés des Universités Palestiniennes.

Pour comprendre le revirement de l'UCU, lire "Choc et crainte universitaires"
 
Source : PACBI
Traduction : MR pour ISM
 

 

Mercredi 03 Octobre 2007
 
 
Source :
http://www.alterinfo.net
 
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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 21:28
Manifestation à Paris le samedi 20 octobre 2007, départ Belleville à 14h30
La loi Hortefeux est
une atteinte à la dignité de tous !!
En cinq ans, nous aurons eu droit à quatre lois, à de multiples décrets et circulaires, à tout un arsenal d'inspiration xénophobe et raciste, à une inacceptable atteinte aux - déjà faibles- droits des étrangers.

Demain, une nième Loi, où s'illustre Brice Hortefeux, à la tête du sinistre ministère de l'identité nationale, de l'immigration et du codéveloppement sera soumise à l'avis du Conseil Constitutionnel.

Contre cette loi, radicalement contraire aux principes d'égalité et de non-discrimination de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (ratifiée par la France), de la Convention Internationale des migrants, de la Convention de l'ONU … Test ADN, proposition d'exclusion de l'hébergement d'urgence… Réagissons !!

Nous qui sommes riches de nos multiples résistances et solidarités, des parrainages « hors la loi ! » des sans-papiers ! aux mobilisations dans les écoles contre les innommables expulsions des familles, de la résistance spontanée des passants et militants lors des rafles aux positions des chercheurs et des universitaires, à celles des syndicats solidaires des initiatives de tant de professions (assistantes sociales, personnel enseignant, inspecteurs du travail, personnels hospitaliers, pilotes de ligne, avocats, magistrats), nous disons non !

Le 20 octobre manifestons notre soutien à tous ceux qui sont poursuivis pour le délit de solidarité, comme l'instituteur Florimond Guimard en procès à Aix le 22 octobre.

Le 20 octobre manifestons notre volonté de voir appliquer une autre politique respectueuse cette fois des familles, des enfants, des travailleurs immigrés !!
Signataires :
>> Cette manifestation s’inscrit dans le cadre d’une journée nationale de mobilisation.
 
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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 21:28
Cuba célèbre la gloire du Che, "guérillero héroïque"
 
SANTA CLARA (AFP)
 
 
 Des cérémonies officielles d'hommage au révolutionnaire argentin Ernesto "Che" Guevara se sont déroulées lundi à Santa Clara, à Cuba et à Vallegrande en Bolivie, à l'occasion du quarantième anniversaire de sa mort le 9 octobre 1967.
 
Le président cubain par intérim, Raul Castro, a présidé l'hommage rendu au guérillero en présence de la famille de Guevara et des hautes instances dirigeantes militaires et gouvernementales cubaines, sur la place de la Révolution de Santa Clara (centre), à 300 km à l'est de La Havane.
La commémoration a débuté par la lecture d'un texte composé à la mémoire du "Che" par le leader cubain en convalescence Fidel Castro, paru lundi dans la presse gouvernementale.
Fidel y a salué "la grandeur du combat quotidien" du Che et a dit "incliner (son) front, avec respect et gratitude devant le combattant exceptionnel tombé le 8 octobre il y a quarante ans".
Pendant l'insurrection menée contre la dictature de Fulgencio Batista (1952-58), le "Che" avait libéré Santa Clara en août 1958 et ouvert ainsi les portes de La Havane à Fidel et ses troupes révolutionnaires qui y pénètrèrent triomphalement en janvier 1959.
En 1997, un mausolée y a été érigé pour abriter les restes du "guérillero héroïque", rapatriés de Bolivie 20 ans après sa mort.
Après avoir salué la veuve du "Che", Aleida March, 71 ans, et leurs quatre enfants, Raul Castro a assisté, en silence, aux cérémonies.
Au pied d'une gigantesque statue de bronze du révolutionnaire argentino-cubain, de nombreux officiels ont participé à cet hommage dont le ministre de la Culture Abel Prieto et José Ramon Machado Ventura, haut dirigeant du Parti communiste cubain ainsi que Ramiro Valdès, ministre de l'Informatique et des Télécommunications et ex-commandant de la révolution.
Ce dernier, qui fut très proche du "Che", avait fait le voyage, au nom du gouvernement cubain, jusqu'en Bolivie pour y récupérer ses restes.
Valdès a pris la parole pour inviter les Cubains à se souvenir du "Che" et de la cérémonie qui avait suivi la rapatriation de ses restes, que Fidel Castro avait alors présidée.
Occasion aussi pour le ministre de regretter l'absence du leader et que les Cubains aient "à souffrir du sévère coup (porté) par la maladie de Fidel, notre guide, un homme capable d'accomplir simultanément une énorme quantité de tâches".
"Aujourd'hui (Fidel) récupère et travaille à un projet irremplaçable d'orientation, fondé sur son expérience et ses idées", a-t-il affirmé.
La capitale cubaine a réentendu lundi la voix de Fidel avec la diffusion de l'enregistrement radiophonique du 3 octobre 1965 dans lequel Castro avait dévoilé aux Cubains la lettre que lui avait adressé "Che" Guevara.
"L'Argentin", comme l'appelait Raul, annonçait dans cette missive sa démission, son renoncement à la citoyenneté cubaine octroyée en 1959 et sa décision de quitter l'île communiste pour porter ailleurs le combat insurrectionnel, en Afrique notamment.
"D'autres terres du monde réclament la contribution de mes modestes efforts", avait-il écrit à Fidel Castro. Dans ce message, l'Argentin avait réaffirmé son engagement révolutionnaire qu'il avait résumé par sa célèbre formule: "hasta la victoria siempre" (Jusqu'à la victoire, toujours).
S'ensuivirent des mois de "disparition" alors qu'il était au Congo à tenter d'imposer une révolution armée, avant d'engager en Bolivie sa dernière guérilla, où il fut exécuté le 9 octobre 1967 dans le hameau de La Higuera.
En Bolivie, le président socialiste Evo Morales, admirateur du "Che" et Fidel Castro, devait participer lundi, comme l'an passé, à la commémoration de la mort du légendaire guérillero.
 
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