Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 20:36

Ce message est un message de remerciements et de félicitations à Olivier Lefevre et à tous les animateurs de cette liste de diffusion.


  Pour certains d'entre nous, nous nous connaissons depuis longtemps et nous participions déjà à de nombreuses actions communes.

  Socialistes, communistes, trotskystes, marxistes léninistes, sans appartenance politique, militants de la CGT, de la CFDT, de FO, de SUD, sans appartenance syndicale, nous sommes riches de notre diversité et de notre pluralisme.

  La condition du succès de cette action commune est le respect de nos identités et de nos appartenances plurielles.

  De l'histoire de nombreuses précédentes actions communes, j'aboutissais à la conclusion suivante selon laquelle, après une première période de découverte réciproque, on assiste bien souvent à une nouvelle expression des vieilles divergences, mais nous ferons toujours de nouvelles expériences.

  Du point de vue des propositions d'action concrètes, les dernières propositions de Benoît Foucambert me semblent les meilleures, une campagne de plusieurs dizaines de milliers de signatures pendant l'été, et des réunions de signataires à la rentrée.

  J'ai un blog personnel, c'est le blog fischer02003.over-blog.com , c'est un blog anti impérialiste, mais vous y trouverez aussi de nombreux messages contre le gouvernement commun des affaires de la France entre Sarkozy, Hollande, Royal, Thibault et Chérèque, par la totalité des organisations politiques et syndicales de droite et de gauche. Vous y trouverez aussi des messages relatifs aux relations entre la gauche et l'extrême gauche. Je suis aussi signataire de l'appel de Politis.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 20:24

Patrick Karam condamné par le président du TGI de Paris

 

www.claude-ribbe.com

La tentative infructueuse d'un délégué interministériel pour censurer le blog d'un écrivain.

Qui s'y frotte s'y pique ! Bien que d'autres y aient regardé à deux fois (notamment François Pupponi, député-maire de Sarcelles, qui, après avoir tenté une action de ce type, s'était prudemment désisté) -Patrick Karam avait pris le risque le 5 juin (jour de la sortie du Nègre vous emmerde chez Buchet-Chastel) d'assigner l'écrivain Claude Ribbe, membre de la commission nationale consultative des droits de l'Homme, en référé d'heure à heure devant le président du tribunal de grande instance de Paris pour faire dire au magistrat que l'écrivain l'aurait diffamé et obliger ce dernier, sous astreinte de 2000 euros par jour, à retirer deux articles de son blog : Le 23 mai, une bonne date pour le départ de Patrick Karam (publié le 22 mai) et Un cabinet noir rue Oudinot (publié le 25 mai).

Patrick Karam réclamait en outre que lui soient versés 8000 euros de dommages-intérêts. Pour financer cette action, M. Karam avait cru pouvoir utiliser les maigres crédits de la délégation interministérielle à l'Outre-Mer qui lui a été confiée et n'avait pas hésité à se domicilier pour la circonstance 27 rue Oudinot, dans l'immeuble du secrétariat d'Etat à l'Outre-Mer qui héberge son bureau ! Tandis que Claude Ribbe, lui, pour se défendre, devait payer de sa poche. A ce propos, Karam avait même pris la précaution de faire adresser par un certain Roland Polycarpe, un courrier des plus mesquins à  Véra Michalski, directrice générale de la maison d'édition de l'écrivain, signalant que cette affaire n'avait rien à voir avec la sortie du livre Le Nègre vous emmerde, ce qui reste à démontrer. Tout cela, bien entendu, au cas où l'éditeur aurait pris en charge les frais de justice de son auteur, ce qui n'était d'ailleurs pas le
cas.

Bref, dans l'esprit du délégué interministériel, tous les moyens étaient bons pour tenter d'affaiblir la défense de celui qu'il accusait injustement.A l'audience, Claude Ribbe, assisté de Me Bès de Berc, le correspondant parisien de Gilbert Collard, avait produit 13 pièces, dont quatre attestations, une lettre de Rama Yade dénonçant ouvertement la xénophobie de Patrick Karam et une lettre de ce dernier à Nicolas Sarkozy reprochant à Rama Yade d'être fière de ses origines africaines et l'accusant d'être anti-française.

Parmi les attestations, celle de Mbadi Nzunga confirmant que Patrick Karam avait bien cherché, fin mai 2008, à se faire passer pour le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer afin d'intimider la station de radio FPP, celle de Charles Dagnet révélant que Patrick Karam, délégué interministériel, avait tenté d'instrumentaliser, à l'automne 2007, le Collectif DOM pour aller conspuer au Casino de Paris Christian Estrosi, alors secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, à l'occasion des Césaire de la Musique.

Le délégué interministériel, pensant sans doute qu'un président du tribunal de Paris ne mérite pas qu'un homme de la qualité de Patrick Karam se déplace, avait délégué son sbire, le susnommé Roland Polycarpe, se disant 'directeur de cabinet', un sbire auquel Claude Ribbe a du reste refusé de serrer la main tendue. Car toutes les mains ne méritent pas d'être serrées.

De fait, l'homme des basses oeuvres qui voulait prendre la parole au nom de son maître, a dû rester coi, le magistrat lui ayant sèchement rappelé qu'il n'avait pas qualité pour représenter Patrick Karam, mais qu'il pouvait, s'il le souhaitait, demeurer dans le bureau, l'audience étant publique.

Les contorsions oratoires de Me Benoît Chabert, l'avocat de Matignon qui, lui, représentait légalement Karam, n'ont pas produit l'effet escompté.

Le plaidoyer de l'écrivain, invoquant la tradition française de libre expression, et plus particulièrement celle du tribunal de Paris dont les magistrats ont toujours défendu les hommes de lettres contre les abus de pouvoir et les anciens esclaves contre les prétentions de leurs maîtres, a été plus décisive.

Devant le Président, et malgré les menaces de Me Benoît Chabert, qui a envoyé, au nom de son client, des lettres recommandées comminatoires à tous les médias qui reçoivent Claude Ribbe, ce dernier, se proclamant, en hommage à Césaire, 'la voix des sans-voix' ne s'est pas contenté de déclarer qu'il ne retirerait jamais 'une ligne, une phrase, une virgule' de ce qu'il avait écrit sur Patrick Karam; il a affirmé solennellement, en regardant Chabert les yeux dans les yeux et en détachant bien ses mots, que le délégué interministériel était 'un homme dangereux occupant une fonction dangereuse'.

Par une cinglante décision intervenue, après huit jours de délibéré, le 23 juin 2008, M. Nicolas Bonnal, président du tribunal de grande instance de Paris, faisant droit aux arguments de Claude Ribbe, a débouté Patrick Karam de toutes ses demandes, estimant que le délégué interministériel n'avait nullement été diffamé. Pour le ramener à la réalité, il l'a même condamné à verser à l'écrivain la somme de 1000 euros.

Dans ses attendus, le président relève que si Claude Ribbe, dans son blog, 'forme des jugements de valeurs très négatifs sur la personnalité de [Patrick Karam], sa compétence, la façon dont il a été nommé et dont il s'est maintenu à ses fonctions, et enfin sur son action' ces opinions 'restent dans le champ de la libre critique, particulièrement large s'agissant des personnes investies de responsabilités publiques'. Le magistrat constate qu''aucun fait précis et diffamatoire n'est imputé au demandeur' et ajoute que l'écrivain,'tout en présentant le demandeur sous un jour peu favorable, ne lui impute pas davantage de faits contraires à l'honneur ou à la réputation.

'Pour le président, 'une libre critique', même exprimée sur un ton très vif, ' de l'action du demandeur, pris en sa qualité de délégué interministériel, critique qui, consistant notamment en une comparaison entre ses méthodes et celles d'un Ancien régime esclavagiste, reste de l'ordre du jugement de valeur de nature politique et historique soumis à une libre discussion'.

Ce jugement particulièrement humiliant pour Patrick Karam étant immédiatement exécutoire, c'est donc au 27 de la rue Oudinot que l'huissier viendra lui signifier la décision intervenue et réclamer les 1000 euros dont il est redevable. Au cas bien sûr, où Patrick Karam continuerait d'occuper un bureau rue Oudinot

Il n'est en effet pas admissible qu'un agent de l'Etat puisse engager avec l'argent du contribuable des poursuites non seulement téméraires et injustifiées, mais qui vont directement à l'encontre de la mission qui lui a été confiée. En s'attaquant à un écrivain originaire de l'outre-mer, dont on peut ne pas partager les opinions, mais qui vit de sa plume, qui est respecté pour ses écrits et ses combats, qui a été nommé par le Premier Ministre à la commission nationale consultative des Droits de l'Homme 'en qualité de personnalité qualifiée pour son engagement en faveur des droits de l'homme', Patrick Karam a agi de manière haineuse et partiale, dans un sens absolument contraire à sa mission qui consiste justement à protéger les originaires d'outre mer, et notamment les écrivains, contre les injustices particulières dont ils pourraient être l'objet en métropole.

La décision du Président du Tribunal prouve, si nécessaire, que Patrick Karam, homme de mauvaise foi, a agi de manière injuste; qu'il a produit, de manière spectaculaire, de l'injustice là où il n'y en avait pas et que, par conséquent, il n'est pas digne de demeurer en poste. De plus, en engageant une pareile action sous couvert de sa fonction, Patrick Karam ne s'est pas seulement ridiculisé, il a ridiculisé le Président de la République qui l'a nommé, le Premier ministre auquel il est rattaché, le gouvernement, l'administration et l'Etat, ce qui devrait amener l'exécutif, s'il est responsable, à en tirer immédiatement toutes les conséquences.

Car il n'est pas certain que Patrick Karam, qui n'a jamais agi que par intérêt personnel et n'a aucune idée de ce que peut-être l'intérêt général, ait la dignité, après un pareil revers, de présenter sa démission, ce que ferait pourtant, dans de pareilles circonstances, n'importe quelle femme, n'importe quel homme ayant un peu d'honneur.

On peut espérer, par ailleurs, qu'aucun comptable public n'acceptera, même sous la menace, d'utiliser les fonds du Trésor pour régler les honoraires de Me Benoît Chabert...

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 21:48

Afin que l’information puisse mieux circuler, vous avez été inscrit à notre liste de diffusion.

Cette liste de diffusion est destinée aux signataires de la pétition "Lettre ouverte de masse aux états-majors syndicaux".


Elle doit nous permettre d'échanger et surtout de décider des suites (réunions, conférence de presse ...). A chacun de faire ses propositions pour que la situation avance, et vite avant qu’il ne soit trop tard !

Chaque signataire inscrit peut s'adresser à l'ensemble des signataires en envoyant un courriel à    tous-ensemble@cgt-chateau-thierry.fr

 

Bien évidemment, vous trouverez tous les liens permettant de gérer votre abonnement à la liste (et notamment de vous désinscrire) dans le courriel précédemment envoyé.

Pour obtenir à nouveau ces renseignements, il suffit d’adresser un courriel à cette adresse

tous-ensemble-request@cgt-chateau-thierry.fr
en mettant help en objet du message.

 

Nous espérons que cette liste permettra de fructueux échanges.

 

Sincères salutations.

 

Olivier LEFEVRE

Support technique de la liste et de la pétition en ligne

 

 

_______________________________________________
tous-ensemble mailing list
tous-ensemble@cgt-chateau-thierry.fr
http://lists.cgt-chateau-thierry.fr/mailman/listinfo/tous-ensemble
Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 21:40
Réunion - DÉBAT

le Mardi 8 juillet 2008 à 19H00

Projet d'Union pour la Méditerranée :

Quels enjeux, quels dangers, quel avenir
après le rejet du traité de Lisbonne ?

avec :

Bruno Drweski & Pierre Lévy

Centre culturel syrien
12, ave. de Tourville
75007 Paris
(métro : Ecole militaire)

 
Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 21:36
Petits arrangements entre M. Chérèque et M. Copé sur le temps de travail


LE MONDE | 23.06.08 | 14h50  •  Mis à jour le 23.06.08 | 14h50


résenté le 18 juin en conseil des ministres, le projet de loi sur la démocratie sociale et le temps de travail va être examiné en commission à l'Assemblée nationale à partir du 24 juin et débattu en séance dès le 1er juillet. L'exercice reste délicat. A l'origine transcription législative d'une "position commune" signée par la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME sur la "rénovation de la démocratie sociale", le texte a été augmenté d'une partie sur la réforme du temps de travail qui, elle, n'a pas l'aval des organisations signataires.

 


Ces dernières ont, de manière inhabituelle, tenu un discours convergent aux députés de l'UMP lorsque, le 10 juin, elles ont été invitées à débattre devant le groupe. Soulignant les risques de fragilisation du dialogue social, elles ont réclamé la dissociation des deux parties. Ce dont la majorité, qui presse le gouvernement de "sortir du carcan des 35 heures", ne veut pas entendre parler. Bien que les positions soient, a priori, inconciliables, le fil du dialogue entre les élus de la majorité et les partenaires sociaux n'a pas été rompu.

 


"NAVETTES"

 


Jeudi 19 juin, le président du groupe UMP, Jean-François Copé, a ainsi proposé un "marché" au secrétaire général de la CFDT, François Chérèque. Les députés UMP "s'engagent" à respecter intégralement le dispositif sur la représentativité syndicale. Sur les 35 heures, la majorité soutient la position du gouvernement mais elle veut apporter sa contribution à la poursuite du dialogue social. En conséquence, elle est prête à reprendre à son compte "une ou deux grosses dispositions" auxquelles tient la CFDT pour "preuve" de sa bonne volonté.


Depuis, les "navettes" entre la centrale du boulevard de la Villette, le rapporteur du texte à l'Assemblée, Jean-Frédéric Poisson (UMP, Yvelines), le cabinet du ministre du travail, Xavier Bertrand, et le conseiller social du président de la République, Raymond Soubie, se sont multipliées, permettant de faire émerger plusieurs axes de travail.


La disposition la plus significative concernerait le plafonnement du nombre de jours travaillés par an pour les salariés qui sont au forfait jour. "Nous voulons arriver à un plafonnement équivalent à un week-end de repos tous les sept jours en moyenne, soit 235 jours par an", indique M. Poisson. Une autre piste, plus délicate à formaliser, porte sur les "salariés autonomes", essentiellement cadres et agents de maîtrise, qui dans sont libres d'organiser leur emploi du temps. "De manière générale, il s'agit de faire en sorte que la forfaitisation ne soit pas pénalisante", ajoute le rapporteur.


D'autres amendements, en cours d'arbitrage, concernent le volet du projet de loi relatif aux nouvelles règles de représentativité syndicale : détermination du collège électoral dans les entreprises recourant à des sous-traitants et délai de mise en oeuvre du projet de loi dans les entreprises de moins de 11 salariés. Reste à savoir comment réagiront les autres partenaires à ces discussions parallèles.


Patrick Roger
Article paru dans l'édition du 24.06.08


Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 21:10
Selon un témoin, Rudy H. n'était pas seul lors de son agression

LE MONDE | 24.06.08 | 10h46  •  Mis à jour le 24.06.08 | 20h07


udy H., le jeune juif violemment agressé samedi 21 juin dans le 19e arrondissement de Paris était-il seul au moment des faits ? Les enquêteurs n'en sont plus du tout sûrs. Selon un adulte présent lors du drame, le jeune homme, âgé de 17 ans, qui portait sa kippa, faisait partie d'un groupe.

 


Il aurait été le seul à ne pas parvenir à s'échapper, et se serait ainsi fait rouer de coups. Ce témoignage, considéré comme solide par la police, accréditerait un peu plus la thèse d'une bagarre entre bandes. De fait, les incidents s'étaient multipliés tout au long de la journée dans ce quartier de Paris où s'affrontent depuis plusieurs semaines des jeunes juifs et des jeunes noirs.


Dans ce cas, il ne s'agirait plus d'une agression isolée. Les cinq mineurs, âgés de 14 à 17 ans, interpellés peu après l'agression et placés en garde à vue 48 heures, ont été déférés au parquet de Paris pour "non-assistance à personne en péril". Ils ne font pas partie des auteurs des coups portés à la victime, mais ils auraient assisté à la scène. Selon une source policière, leur garde à vue n'aurait pas apporté beaucoup d'information. 
 

"CHAMP PÉNAL"


Lundi, Rudy H. est sorti du coma artificiel dans lequel il avait été plongé, mais les enquêteurs n'ont toujours pas pu l'entendre.


La police a confirmé qu'il était connu de ses services. Le 9 décembre 2007, Rudy H. avait été interpellé aux abords de Bercy, à Paris, à l'issue d'une bagarre intercommunautaire entre jeunes juifs et maghrébins. Mis en examen pour violence "avec arme par destination" – il s'était servi de son casque de scooter –, Rudy H. avait été, depuis, placé sous contrôle judiciaire. Mardi 24 juin, il avait justement rendez-vous avec un juge du tribunal pour enfants de Paris.


"Cette histoire n'a rien à voir avec son agression, et depuis le mois de décembre, c'est un enfant qui ne bouge plus"
, s'insurge son avocate Francine Berrebi-Freoa, qui décrit un garçon "frêle, pas du tout un colosse", "effrayé" par sa mise en examen.


Selon la police, Rudy H. pourrait toutefois être impliqué dans une autre affaire. De source judiciaire, on indique que son nom "apparaît plusieurs fois dans le champ pénal".


"Les événements de décembre n'ont même pas été encore instruits. On ne peut pas salir Rudy comme ça !"
, s'indigne son avocate, qui se dit "scandalisée par les amalgames". Elle indique aussi ne pas avoir pu encore s'entretenir avec son jeune client, qui porte de "nombreuses plaies sur le visage" et est encore dans l'incapacité de s'exprimer.


Issu d'une famille pratiquante, mais n'appartenant pas au mouvement Loubavitch, Rudy H., fils d'un commerçant et d'une conseillère en orientation dans l'éducation nationale, est l'aîné d'une fratrie de trois enfants. Résidant en proche banlieue, à Pantin (Seine-Saint-Denis), il venait d'achever, en formation par alternance, un BEP de plomberie au lycée technique Ort, rue des Rosiers, à Paris, et s'apprêtait à partir, le 2 juillet, en Israël dans le cadre du volontariat civil.


Mardi matin, interrogé sur Radio J, le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a fait volte-face, en déclarant que l'agression contre Rudy H. était "notoirement antisémite" après avoir estimé, la veille, que le caractère antisémite était "probable" mais "pas certain". "Ce qui vient de se passer ce week-end est quelque chose d'immonde, notoirement antisémite, d'une rare violence", a insisté M. Berheim, qui s'est rendu au chevet de la victime.

 

 


Isabelle Mandraud
Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 21:32
Centre de rétention: l'UMP accuse RESF, tollé des associations
 
PARIS (Reuters)
 
Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a provoqué lundi un tollé en s'en prenant aux associations de défense des sans-papiers, notamment RESF, qu'il accuse d'être en partie responsables de l'incendie du centre de rétention de Vincennes (Val-de-Marne) dimanche.

Dans un communiqué, le député des Hauts-de-Seine demande que 'toutes les conséquences soient tirées y compris au plan judiciaire si la responsabilité de membres de collectifs comme RESF était avérée'.

L'incendie a presque détruit dimanche après-midi les deux bâtiments du centre de rétention administratif de Vincennes, un des plus grands de France, où étaient enfermés 273 étrangers sans papiers en instance d'expulsion.

Le sinistre a été déclenché après le décès d'un Tunisien, retrouvé mort d'une crise cardiaque dans sa chambre samedi.

Une quinzaine d'étrangers auraient profité du chaos pour prendre la fuite.
 
Le reste des internés administratifs ont été transférés en car ou en train vers les centres de Palaiseau, Lille et Nîmes.
 

Selon plusieurs témoins, des retenus auraient mis le feu à des matelas alors que se déroulait à l'extérieur une manifestation de soutien.

'Il n'est pas tolérable que des 'collectifs', type RESF, viennent faire des provocations aux abords de ces centres au risque de mettre en danger des étrangers retenus', souligne le porte-parole de l'UMP dans son communiqué.

Il réclame 'la plus grande fermeté contre les collectifs qui se livrent à ce type d'actions à proximité de lieux où ils n'ont absolument rien à faire'.

DÉLIRE'
 
Le véritable scandale n'est pas que quelques centaines d'hommes désespérés aient incendié leur prison. Il est dans leur internement administratif, prélude à leur expulsion', réplique RESF dans un communiqué.

L'explication aux événements d'hier à Vincennes est là, dans le désespoir total de chacun des enfermés et dans la concentration du malheur dans une centaine de cellules', souligne Réseau éducation sans frontières.

S'en prendre aux associations, 'quel délire!', dénonce le Parti communiste pour qui 'l'aveuglement sécuritaire de cette droite leur fait décidément perdre la raison'.


'L'incendie regrettable du (centre de Vincennes) n'est que le symptôme d'une désastreuse politique du chiffre ou l'essentiel est toujours plus de s'acharner sur les sans-papiers coûte que coûte, l'humanitaire devenant quantité négligeable', souligne le communiqué communiste, qui se joint à l'appel à manifester du Mrap mardi soir devant ce qu'il reste du centre de rétention.

Pour le député socialiste Pierre Moscovici, la politique d'immigration de Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux 'risque d'aboutir à la multiplication de ce type d'accidents'.

'Ce que montre cet accident très grave, c'est qu'on ne peut pas traiter les immigrés, quelle que soit la situation légale, illégale, dans des conditions humaines', a-t-il déclaré sur France Info. 'Il est important que quelqu'un qui est immigré, qui vit sur notre sol, puisse voir ses droits pleinement respectés', a-t-il ajouté.

Les Verts de leur côté s'adressent au tout nouveau Contrôleur des lieux de privation des libertés, Jean-Marie Delarue, nommé ces derniers jours, pour qu'il se saisisse 'en urgence' de la situation des retenus de Vincennes.

'L'incendie du centre de rétention de Vincennes est le résultat d'une situation explosive et indigne, connue et provoquée par le gouvernement', estime la secrétaire nationale du parti écologistes, Cécile Duflot.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 21:28

 


*COMMUNIQUE *


*Centre de Rétention de Vincennes:*

*le MRAP, l'UTIT , la FTCR appellent **à** un rassemblement*



Après la mort d'un Tunisien de 40 ans au Centre de rétention de
Vincennes samedi 21 juin, le MRAP exprime son émotion face aux
informations extrêmement graves qui lui parviennent sur l'incendie qui
embrase le CRV et aurait fait plusieurs blessés.

  *Solidaire de l'expression de la révolte des Sans papiers ainsi que de
tous ceux qui estiment que les Centres de Rétention représentent une
honte pour la République, le MRAP, la FTCR et l'UTIT appellent **à un
rassemblement devant le Centre de Rétention de Vincennes mardi 24 juin à
18h.*

  Ils appellent l'ensemble des organisations qui refusent la politique de
criminalisation de l'immigration ainsi que l'immonde obsession du
chiffre du Ministre de l'Intérieur - dont les événements de Vincennes
sont une des conséquences - à se joindre à ce rassemblement.




Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 21:52

Liste des brèves AFP

Loi européenne sur l'immigration: Chavez menace de couper les livraisons de brut

Le président vénézuélien Hugo Chavez a menacé jeudi de ne plus fournir de pétrole aux pays européens qui appliqueraient la nouvelle loi de l'Union européenne sur l'expulsion des immigrés sans papiers adoptée mercredi par le Parlement européen.

"Notre pétrole ne devrait pas aller vers ces pays européens", a déclaré le chef de l'Etat vénézuélien lors d'une conférence de presse.

De la même façon que les pays européens décideront de renvoyer des immigrants sans papier vers leur pays d'origine, les pays d'Amérique latine pourront de leur côté décider "le retour des investissements européens", a déclaré M. Chavez.

"Au moins le Venezuela", a-t-il dit, avant d'ajouter: "Nous n'en aurons pas besoin ici".

Selon les derniers chiffres disponibles de la Commission européenne, la part du pétrole vénézuélien dans la totalité des importations de pétrole de l'Union européenne ne représentait que 0,9% en 2005.

L'Union européenne a adopté mercredi une nouvelle loi qui devrait être transposée dans les législations des pays membres, portant sur le retour des immigrants illégaux dans leur pays d'origine.

Les nouvelles dispositions visent en priorité à faciliter les départs volontaires des étrangers en situation irrégulière dans l'UE.

S'ils refusent, ils peuvent être placés en rétention jusqu'à 18 mois avant d'être expulsés, et n'auront plus le droit de rentrer l'UE dans les cinq ans suivant leur renvoi.

La "directive retour", résultat d'un compromis inédit en matière d'immigration entre négociateurs du Parlement et les 27 Etats membres, a été approuvée par 367 voix contre 206 et 109 abstentions. Conservateurs, libéraux et eurosceptiques ont fait alliance face à des socialistes divisés.

Actuellement, neuf Etats de l'UE ne mettent pas de limite de temps à la détention des personnes sans papier. La plupart des 27 pays de l'UE appliquent une limite de temps inférieure aux six mois de la "directive retour" approuvée au Parlement européen.



Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 21:45

Incendie au centre de rétention de Vincennes, les retenus évacués

PARIS (AFP)

  Les deux bâtiments du centre de rétention administratif (CRA) de Vincennes, le plus grand de France, ont été détruits dimanche dans un incendie "volontaire" selon la préfecture de police, sur fond de fortes tensions, et les personnes retenues ont été évacuées.

Durant ces évènements, au moins une trentaine de retenus ont aussi profité de l'incendie pour s'enfuir, a affirmé la préfecture de police de Paris à l'AFP.

La préfecture a par ailleurs indiqué que le "relogement des personnes retenues" étaient en cours "dans d'autres centres", faisant état de vingt hospitalisations sans gravité.

Selon des sources concordantes, tout a commencé après le décès samedi d'un Tunisien sans-papier de 41 ans, mort d'une crise cardiaque. Sa mort a entraîné un rassemblement dimanche d'un collectif de sans-papiers devant le CRA vers 15H00, et selon une source proche de l'enquête des retenus ont mis le feu à des matelas.

"A 15H45, plusieurs foyers d'incendie volontaire ont été détectés. (...) Le feu s'est propagé et a gravement endommagé les deux centres", -le CRA 1 et le CRA 2-, qui abritent des sans-papiers en attente d'expulsion ou de libération, selon la PP.

"Les deux bâtiments sont entièrement détruits et les personnes ont été évacuées dans le gymnase de l'école de police", situé dans le CRA, a indiqué à l'AFP un policier du syndicat FO police, Luc Poignant, confirmant des informations données par des membres du réseau Education sans frontières présents sur place.

La préfecture de police parle d'un sinistre "volontaire", affirmant qu'il n'a pas pas fait de "blessé graves".

Jean-Pierre Brard, député (app. PCF), qui a pu pénétrer à l'intérieur du CRA peu après 18H00, avait déclaré à l'AFP qu'il y avait "au moins 14 blessés". Il a précisé ensuite que ces blessés avaient été intoxiqués par des gaz lacrymogènes utilisés par des forces de l'ordre pour disperser une manifestation à 14h30 des retenus du centre dans la cour, le député Verts Noel Mamère évoquant "une mutinerie" .

A 19H30, le feu était maîtrisé, a constaté une journaliste de l'AFP

L'opération a nécessité une cinquantaine d'engins et plus de 150 pompiers.

Selon la Cimade, seule association habilitée à entrer dans les centres de rétention, le CRA "fonctionnait à plein" vendredi, c'est-à-dire qu'il contenait environ 280 personnes.

Le CRA de Vincennes, qui peut accueillir 280 personnes, a été ces derniers mois plusieurs fois le théâtre de tensions, certains retenus protestant contre leurs conditions de rétention.

Ces incidents interviennent alors qu'un Tunisien de 41 ans est décédé samedi en fin d'après-midi dans ce CRA, "d'une crise cardiaque", selon les premiers éléments de l'enquête.

La préfecture de police (PP), qui avait confirmé le décès, a indiqué que ce ressortissant tunisien était "sous le coup d'une interdiction définitive du territoire français prise par la cour d'appel de Paris".

Une autopsie pratiquée dimanche ainsi que "les premières constatations médicales", n'ont rien révélé d'anormal, selon la PP. "Tant les premières constatations médicales que l'autopsie, réalisée dans le cadre de l'enquête en cours menée par la police judiciaire, écartent la présence de traces anormales", a-t-elle précisé.

Le député Verts Noël Mamère a demandé dimanche la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire, dénonçant les "conditions inacceptables" du quotidien des personnes retenues.

La Cimade a mis, elle, en cause un centre "non conforme à la réglementation, déplorant "la surdité de la préfecture de police et du ministère de l'immigration".



Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article

Présentation

  • : fischer02003
  • fischer02003
  • : actualité politique nationale et internationale
  • Contact

Recherche

Pages

Liens