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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 21:14
Tous ensemble, tous en blanc, le dimanche 26 août 2007 à 14 H à Paris devant la Mairie du Treizième Arrondissement
Métro Place d’Italie
 
AVI du 26 août
(Association des victimes de l'incendie du 26 août 2005)
88-90 boulevard Ney 75018 Paris .
Tél : 01.42.63.96.12 Mail : avi26a2OO5@.yahoo.fr
 
HALTE AUX CRIMES RACISTES ENCOURAGES PAR L'INERTIE
DES POUVOIRS PUBLICS
 
HOTEL PARIS-OPERA, PIXERICOURT,
VINCENT-AURIOL, ROI DORE...
MEME COMBAT !!!
 
Personne n'a pu oublier les incendies qui ont ravagé il y a deux ans plusieurs immeubles parisiens qui abritaient essentiellement des ressortissants étrangers en situation régulière et certains de nationalité française.
 
Le bilan humain est lourd
- plus de 50 personnes - parmi lesquels 33 enfants - ont péri dans les flammes ;
- 5 personnes sont lourdement handicapées, parmi elles une victime est encore hospitalisée;
- enfin, plus de 200 personnes sont toujours traumatisées.
 
Le traitement judiciaire et politique de ces tragédies ne nous permet pas aujourd'hui de faire notre deuil et de nous recueillir à l'occasion du triste anniversaire de l'incendie du boulevard Vincent Auriol (13e) survenu le 26 août 2005.
 
Pourquoi l'enquête sur cet incendie « piétine» encore alors que les responsabilités sont clairement établies ???
 
AU DELA DU DEVOIR DE MEMOIRE POUR NOS FAMILLES ET AMIS, BATTONS-NOUS POUR QUE CETTE VERITE QUI DERANGE TANT SOIT ETABLIE
 
 
 
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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 21:11
Le succès du site Rue89.com attire les investisseurs
LE MONDE | 08.08.07 | 15h31  •  Mis à jour le 08.08.07 | 15h31

 Les nouveaux locaux parisiens de Rue89.com, le site d'information fondé par quatre anciens journalistes du quotidien Libération, ont été cambriolés dans la nuit du vendredi 3 août. Selon Pierre Haski, responsable du site, les cambrioleurs n'ont dérobé que trois ordinateurs portables et rien n'a été fouillé. Une plainte a été déposée au commissariat du XXe arrondissement, quartier où Rue89.com est désormais installé.
 
"Rien n'est à exclure, mais je ne pense pas qu'il s'agisse d'une affaire d'Etat, explique M. Haski. C'est un cambriolage banal du mois d'août. Nos locaux, qui regroupent plusieurs start-up, sont en rez-de-chaussée et nous avons essuyé les plâtres d'un système de sécurité qui, a priori, n'a pas été très efficace..."
Créé début mai par des journalistes de Libération (Pierre Haski, Pascal Riché, Laurent Mauriac et Arnaud Aubron) ayant choisi le "plan départs" proposé par les nouveaux patrons du journal, Rue89.com s'est fait connaître rapidement grâce à plusieurs "révélations", dont celle concernant le Journal du dimanche qui avait renoncé à publier un article sur l'abstention de Cécilia Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle.
Aujourd'hui, le site revendique 400 000 visites uniques par mois et s'est placé, en juin, en tête des durées de visites (28 minutes en moyenne) des sites d'informations. Il a même capté des recettes publicitaires dès ses débuts, ce qui, selon ses créateurs, était "inespéré".
 
"ORIGINALITÉ ET FIABILITÉ"
 
"Notre image d'indépendance joue pour beaucoup dans cette affluence, note Pierre Haski. Les internautes y trouvent aussi une grande visibilité grâce à l'importance donnée à la vidéo et à nos commentaires. De plus, nous ne nous mettons pas en concurrence avec les autres sites en courant après l'actualité. Notre originalité tient dans la fiabilité de nos informations et la plus-value que nous offrons."
Le site, lancé avec seulement 100 000 euros, emploie désormais quinze salariés dont huit journalistes. Et 280 000 euros ont pu être levés ces dernières semaines grâce à des dons d'amis, joliment baptisés "love money". Les créateurs sont également en contact avec des investisseurs extérieurs (groupes de presse, fonds d'investissement) pour une entrée minoritaire dans le capital de la société.
Déjà, Le Nouvel Observateur s'est associé au site pour créer en septembre "un portail communautaire sur l'actualité des livres" qui s'appellera bibliobs.com. Il sera piloté par Jérôme Garcin, directeur adjoint de la rédaction du Nouvel Obs, et permettra aux libraires, bibliothécaires, enseignants et passionnés de soumettre leurs critiques ou de tenir des blogs.
 
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 18:53
Jean-Marie Le Pen juge "efficaces" les premiers mois de Nicolas Sarkozy à la présidence     
          
 
AP - Mardi 7 août, 09h51
 
PARIS - Les premiers mois de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République se sont déroulés avec "efficacité", a estimé mardi le chef du Front National Jean-Marie Le Pen, qui a reconnu du "talent" au chef de l'Etat.
 
"Il a passé la première phase de sa lune de miel avec je crois assez d'efficacité" , a-t-il déclaré sur RTL, soulignant qu'après trois mois passés à la tête de l'Etat, "il n'y a pas de sujet de contestation grave".
"Je crois que chacune de ses actions est mûrement réfléchie, pesée, très bien informée et jusqu'ici assez bien réalisée, il faut le dire", a-t-il ajouté tout en saluant un aspect "moralement positif" de l'action du chef de l'Etat: "il tient un certain nombre de ses promesses électorales".
"Même si je le prends un peu pour un illusionniste" , a toutefois tempéré M. Le Pen, considérant le chef de l'Etat comme "un illusionniste de grand talent" qui "tient à son image d'omniprésence, de travailleur infatigable" . "Et cela c'est pour l'instant assez payant", a-t-il estimé.
Le président du FN a également salué l'indépendance du président de la République qui "reçoit qui il veut, quand il veut, où il veut", a souligné Jean-Marie Le Pen, qui a lui-même été reçu à l'Elysée à deux reprises depuis l'élection de M. Sarkozy, dont une "un quart d'heure avant la réunion du conseil des ministres".
"Je crois que ce n'était pas tout à fait innocent de sa part", a estimé le chef du FN, qui rappelle qu'il n'a jamais été reçu par Jacques Chirac en douze ans de mandat.
Jean-Marie Le Pen a toutefois regretté que son courant ne soit pas représenté au sein du comité de réflexion sur la réforme des instituions de la Ve République mis en place par le président.
"Il dit que cette commission représente tous les courants politiques, philosophiques de la nation", a dénoncé le leader frontiste, mais "il n'y a pas de représentants du Front national alors que nous avons des candidats de compétence au moins égale à celle des gens qui ont été désignés", a-t-il revendiqué, citant en exemple Bruno Gollnisch, docteur en droit, et le professeur Jean-Claude Martinez, agrégé de droit public.AP
pf/ma
 
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 18:44
Malgré le vote, l'impasse libanaise, par Mouna Naïm
LE MONDE | 07.08.07 | 13h52  •  Mis à jour le 07.08.07 | 13h52

 Au Liban, même les chiffres sont politiques", a dit un jour l'ancien premier ministre Sélim Al-Hoss. La preuve éclatante vient d'en être faite par l'interprétation divergente que la majorité et l'opposition donnent des résultats de l'élection législative partielle organisée dimanche 5 août, dans la région du Metn nord, au nord-est de Beyrouth. Au comptage des voix, l'opposition, représentée par le Courant patriotique libre (CPL) du général Michel Aoun, l'a indiscutablement emporté, même si ce n'est que d'une courte tête. Mais, à l'aune de l'exégèse de la répartition des voix, la majorité revendique une victoire.
 
Dans les faits, la majorité a perdu un siège au Parlement, mais elle demeure majoritaire. L'opposition en a gagné un, mais elle demeure minoritaire. Et au final, quelles que soient les interprétations des uns et des autres, le scrutin révèle l'impasse dans laquelle la majorité et l'opposition et, dans ce cas précis, les formations politiques chrétiennes, se sont fourvoyées.
Au Liban, compte tenu de la pluralité communautaire, les sièges sont répartis entre chrétiens et musulmans. Dimanche, les électeurs étaient invités à choisir un successeur maronite (catholique) à Pierre Gemayel (maronite), membre de la majorité politique, assassiné le 21 novembre 2006. La personnalité des candidats comptait relativement peu au regard des enjeux ouvertement définis par les forces en présence, à savoir le choix d'une "ligne politique" pour l'avenir du pays. Chacune des deux parties s'est présentée comme le héraut du respect de l'indépendance, de la souveraineté du Liban et de l'intégrité de son territoire, en déniant à l'autre le droit de s'en revendiquer.
Alors que l'exacerbation des tensions à la veille du scrutin faisait craindre une dégradation de la situation sur le terrain, le vote s'est déroulé sans incident notable. Près de 80 000 électeurs sur les plus de 169 000 inscrits sont allés aux urnes, dans cette région tant côtière que montagneuse du nord-est de Beyrouth. Ici, l'écrasante majorité de la population est chrétienne, mais elle compte des maronites (catholiques), des grec-orthodoxes et des Arméniens grec-catholiques et grec-orthodoxes, selon une répartition géographique nettement identifiable.
C'est cette répartition, et le décompte détaillé des résultats des bureaux de vote, qui permettent à la majorité d'affirmer que le général Aoun ne peut plus prétendre représenter 70 % des chrétiens toutes régions confondues, comme il le faisait depuis les élections législatives générales de 2005. Dressant l'inventaire de la répartition des voix, M. Gemayel a notamment constaté qu'il avait obtenu 57 % des voix des chrétiens maronites, imputant la victoire de son rival aux minorités chiite et sunnite de la région, ainsi qu'au parti arménien Tachnag. Il a dénoncé lundi des irrégularités dans le vote arménien et annoncé qu'il allait présenter une protestation auprès des autorités concernées.
Dans la région du Metn nord, le CPL avait décroché en 2005 63 % des suffrages. S'il n'en engrange cette fois-ci que 51 %, c'est, selon ses responsables, parce qu'il n'a vraiment mené campagne que 72 heures avant le scrutin. Il aurait espéré jusqu'à la dernière ligne droite que les tentatives de conciliation entre les deux camps, conduites par la hiérarchie religieuse maronite, porteraient leurs fruits. Ils font également valoir que la bataille était d'autant plus rude que leur candidat, nonobstant ses qualités personnelles, pesait politiquement de peu de poids contre son rival, ancien président de la République, après avoir été longtemps député.
Cette version est contestée par la majorité. Elle considère que le CPL a perdu du terrain en raison de son alliance avec des formations politiques ouvertement alliées à la Syrie - et aussi à l'Iran pour le Hezbollah, par ailleurs tenu pour responsable d'avoir entraîné le Liban dans une guerre contre Israël à l'été 2006. Aussi, dit la majorité, est-ce contre cette "ligne politique" que les "chrétiens" ont massivement refusé leurs voix au CPL.
Walid Joumblatt, chef du Parti socialiste progressiste (druze) et l'un des chefs de file de cette majorité, a aussitôt projeté cette conclusion sur l'avenir immédiat, c'est-à-dire sur l'élection présidentielle de l'automne. Dès dimanche soir, il a estimé que la majorité a "désormais une meilleure chance de porter à la présidence de la république un homme parmi les siens". Les responsables du CPL réaffirment de leur côté à l'envi que "dans une démocratie consensuelle", le futur président doit refléter une entente entre toutes les parties, "ce qui ne peut se faire que par un apurement des contentieux" et la formation d'un gouvernement "de salut national".
L'élection partielle du Metn nord en a éclipsé une autre à Beyrouth, à l'issue de laquelle le candidat de la majorité a remporté le siège sunnite (musulman) laissé vacant par l'assassinat le 13 juin 2007 de Walid Eïdo, député de cette majorité. Le Liban n'étant pas à une contradiction près, ce double scrutin décidé par le gouvernement n'a pas échappé à la règle.
Une partie des opposants s'y est en effet engagée, alors même que l'opposition dans son ensemble en contestait au départ la validité, au même titre qu'elle dénie toute légitimité au gouvernement, considéré comme constitutionnellement illégitime depuis la démission en novembre 2006 des cinq ministres chiites. Aux yeux de la majorité, cet engagement dans la bataille électorale a valeur de validation de la part des opposants.
Au point où en sont les choses, les perspectives de solution de la crise dans laquelle le Liban est plongé depuis au moins neuf mois sont toujours au point mort. Mais le compteur tourne. L'élection présidentielle doit avoir lieu dans les deux mois précédant la fin du mandat du chef de l'Etat, le 23 novembre à minuit.
 
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 18:32
Fatah et Hamas s’affrontent sur le campus de Naplouse
 
Tensions accrues entre étudiants des factions rivales après des heurts qui ont fait un mort.
 
Par DELPHINE MATTHIEUSSENT
 
QUOTIDIEN : mardi 7 août 2007
 
«N ous défions le présent pour façonner le futur.» Le slogan surmonte fièrement la porte d’entrée de l’université Al-Najah à Naplouse, une des principales universités de Cisjordanie. Pour Bayan Dahaghmeh, 20 ans, étudiante en arabe, le défi, ces derniers jours, lorsqu’elle se rend à l’université, est d’oublier. Elle tente d’effacer de son esprit les scènes de violence
auxquelles elle a assisté le 24 juillet sur le campus, lorsque des heurts opposant des sympathisants du Fatah et du Hamas ont fait un mort et plusieurs blessés.
 
«Provocation».  «Les images du meurtre de Mohammed [étudiant membre du Hamas tué pendant les affrontements par un homme du Fatah, ndlr] - la façon dont ils lui ont tiré dessus à bout portant, alors qu’il avait le dos tourné - m’obsèdent», explique d’une voix saccadée la jeune fille, une sympathisante du Hamas, la tête couverte d’un hijab blanc. «J’étais juste à côté. Le bas de ma robe a été éclaboussé de son sang. Chaque fois que je me souviens de ce qui s’est passé, j’ai l’impression que je vais m’effondrer.» Les étudiants en sont venus aux mains après la publication par des représentants Hamas du campus d’un communiqué condamnant l’arrestation de trois Palestiniens armés par des militaires ­israéliens.
Les organisations étudiantes s’étaient engagées en juin, peu de temps après la prise du pouvoir du Hamas à Gaza, à s’abstenir de toute activité à caractère politique afin de ne pas menacer le fragile équilibre au sein de l’université, où les partis rivaux sont arrivés à égalité lors des dernières élections universitaires, en novembre 2006. Suite à la publication du communiqué, des membres des Brigades Al-Aqsa, un groupe ­armé affilié au Fatah, le parti du président palestinien Mahmoud Abbas, ont dénoncé la «provocation» du Hamas et sont ­intervenus sur le campus, où ils ont ouvert le feu. Sept étudiants ont été blessés, dont trois par balles. L’un d’entre eux, grièvement atteint, est décédé peu de temps après.
Depuis la violente prise de pouvoir du mouvement islamiste dans la bande de Gaza mi-juin, les arrestations de membres du Hamas par les services de sécurité du Fatah en Cisjordanie ont provoqué un regain de tension sur les campus universitaires. L’hostilité latente entre étudiants du Hamas et du Fatah s’est à plusieurs ­reprises transformée en violences ouvertes. Mi-juillet, quelques jours avant les incidents de l’université de Naplouse, l’université de Bir Zeit, près de ­Ramallah, a ainsi fermé ses portes pour quelques jours en raison d’incidents entre étudiants des deux mouvements palestiniens rivaux.
«Depuis la fusillade d’il y a dix jours, l’atmosphère est complètement viciée sur le campus, explique Leyali Ya’iish, 21 ans, qui suit des cours en quatrième année d’art à l’université de Naplouse. La division entre Hamas et Fatah est devenue très claire, les groupes d’étudiants du Fatah sont d’un côté, ceux du Hamas de l’autre. Ils ne se parlent pas, ne se regardent pas et s’évitent dans les couloirs. Je reste avec mon groupe des ni Fatah ni Hamas , et quand je vois [les groupes du Fatah et du Hamas] je tremble et je fiche le camp. Comment étudier normalement dans ces conditions ?»
Les événements de Gaza n’expliquent pas à eux seuls les incidents récents. «En 1982, lorsque les islamistes avaient remporté les élections universitaires, le Fatah n’avait pas accepté le résultat, cela avait dégénéré en violence, et l’université avait fermé pendant deux mois. Le fond du problème est toujours le même : l’administration de l’université de Naplouse est traditionnellement pro-Fatah et les étudiants islamistes s’y sentent discriminés. Quand vous ajoutez à cela les événements de ­Gaza et la présence massive des groupes armés à Naplouse, vous parvenez au drame d’il y a dix jours», explique Iyad Barghouti, professeur de sciences politiques et directeur du Centre de Ramallah pour les droits de l’homme.
 
«Orage».  Une discrimination anti-Hamas formellement récusée par la direction d. «L’éducation est notre priorité, et nous tenons à maintenir une stricte neutralité à l’égard des étudiants du Fatah et du Hamas, assure Nabil Alawi, directeur de la communication de l’université de Naplouse. La situation sur le campus est stable, les étudiants sont ­occupés à s’inscrire pour le semestre d’automne. Nous avons pris tous les ­contacts auprès des responsables du ­Fatah et du Hamas pour éviter toute nouvelle violence sur le campus.» Pour ­Ahmad Daas, 21 ans, membre Fatah du conseil des étudiants, le calme actuel sur le campus pourrait n’être qu’illusoire. «C’est le calme avant l’orage. Quand le ­semestre d’automne commencera, il n’y aura non pas 7 000 étudiants, comme c’est le cas actuellement, mais 16 000, et les tensions seront amplifiées d’autant, explique le jeune homme, étudiant en tourisme et en archéologie. La communication a été complètement rompue entre le Hamas et le Fatah. Il s’agit maintenant d’une division totale, d’un tournant à 180 degrés. Après ce qui s’est passé, le Hamas veut se venger.»


http://www.liberation.fr/actualite/monde/271067.FR.php
 
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 18:27
Les pertes US en hausse en Irak où la crise politique s'aggrave
 
Par Ross Colvin Reuters - Mardi 7 août, 14h52
 
BAGDAD (Reuters) - Quatre soldats américains ont encore été tués lundi en Irak, où les pertes de l'US Army se montent déjà à 21 hommes pour la première semaine du mois d'août et atteignent 3.682 morts depuis le début de la guerre, en mars 2003.
Cette détérioration de la situation militaire, en dépit des 30.000 hommes qu'ils ont dépêchés en renfort cette année en Irak, préoccupent les Etats-Unis, qui s'impatientent face à l'incapacité du Premier ministre de Nouri al Maliki à avancer sur la voie d'une réconciliation nationale. 
 
Bien au contraire, la coalition à dominante chiite de Maliki s'étiole au fil des semaines avec les défections successives des fidèles de l'imam radical Moktada Sadr en avril, du principal bloc sunnite la semaine dernière et des membres de l'alliance laïque de l'ancien Premier ministre Iyad Allaoui lundi. 
 
Ce sont désormais 17 des 37 ministres de la coalition qui ont quitté ou boycottent le gouvernement, accusant Maliki de ne tenir compte de leurs points de vue respectifs et parfois contradictoires sur la conduite des affaires du pays. 
 
La mouvance chiite de Sadr exige la fixation d'un calendrier de retrait de l'US Army, les sunnites réclament un vrai droit de regard sur les affaires de sécurité et le groupe d'Allaoui demande l'arrêt de l'épuration visant les anciens baassistes et l'éviction des éléments extrémistes religieux au sein des forces de sécurité. 
 
Tandis que la crise politique s'aggrave et que le mois d'août s'annonce comme un des plus meurtriers depuis un an pour les troupes américaines, le moment de vérité approche pour le président George Bush, qui a promis de faire le mois prochain le point sur la situation en Irak devant un Congrès hostile qui réclame un début de retrait des "boys" dans les mois à venir.
 
 
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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 20:51
Jeudi 3 mai 2007
 
 
 
Le 21 avril, les héritiers du Parti communiste italien ont décidé de dissoudre leur formation, les Démocrates de gauche, et de fusionner avec les ex-démocrates-chrétiens. La fin d'une époque.
 
Le marteau et la faucille prenaient depuis longtemps la poussière dans le magasin aux accessoires de l'ancien Parti communiste italien (PCI). Lors du congrès des Démocrates de gauche (DS), du 19 au 21 avril à Florence, les héritiers d'Antonio Gramsci et d'Enrico Berlinguer ont également rangé le drapeau rouge et L'Internationale sur le rayon des souvenirs. Le décor du palais des sports où ont siégé les 1 500 délégués DS tirait sur l'orange, la couleur des révolutions d'aujourd'hui. Une chansonnette italienne censée ouvrir de nouveaux horizons, Le ciel est toujours plus bleu, clôturait le rendez-vous.
 
Plus aucune trace, ni dans les symboles ni dans les paroles, du passé communiste au moment de l'ultime mue. En votant leur dissolution et leur fusion avec les centristes de gauche de La Marguerite, un mouvement d'inspiration démocrate chrétienne, en vue de fonder une formation réformiste modérée, les Démocrates de gauche ont, de l'avis unanime de la presse italienne, " signé la clôture définitive de l'expérience historique ouverte en 1921 à Livourne ". C'est là qu'était né le PCI, d'une scission du Parti socialiste italien (PSI).
 
Dirigé par Amadeo Bordiga, puis Antonio Gramsci, le nouveau parti est interdit en 1926 par le régime fasciste. Il renaîtra le 15 mai 1943, et Palmiro Togliatti, son chef clandestin depuis 1927, restera à sa tête jusqu'à sa mort, le 21 août 1964. Dès 1956, avec les événements de Hongrie, le PCI ouvre " une voie italienne vers le socialisme ". Une prise de distance à l'égard du grand frère soviétique qui s'affirmera avec Enrico Berlinguer. Elu secrétaire en 1972, cet élégant gentilhomme sarde adopte la ligne " eurocommuniste ", qui conduira à la rupture avec Moscou en 1981.
 
Cette époque marquera l'apogée de l'influence du PCI : aux élections législatives de 1976, il réunit 34,4 % des suffrages. La plupart des dirigeants de gauche, et même de droite, ainsi que nombre d'intellectuels de cette génération, ont été proches de cette culture, sinon membres du parti. L'Italie était partagée - plutôt que divisée - entre ce poids lourd et son pendant au centre droit, la Démocratie chrétienne (DC).
 
Pour nombre d'observateurs, les postcommunistes de 2007 et les héritiers de la DC sont en train de réaliser, sur un mode mineur, le fameux " compromis historique " entre les deux cultures politiques du pays dont avaient rêvé Enrico Berlinguer et Aldo Moro, et que ce dernier paya de sa vie en 1978, assassiné par les Brigades rouges.
 
" Ce fut une tragédie, maintenant nous sommes dans une farce qui s'annonce pire qu'une tragédie ", a écrit, après le congrès de dissolution des DS, Il Manifesto, un journal de gauche qui continue d'accoler à son titre la mention " Quotidien communiste ". Son fondateur, Valentino Parlato, exclu du PCI en 1969 pour avoir critiqué l'URSS et notamment l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1967, estime que " c'est la dernière des retraites commencées par celle d'Achille Occhetto ". Alors secrétaire du parti, ce dernier a annoncé, le 12 novembre 1989 devant la section de Bologne, quelques jours après la chute du Mur de Berlin, le début de la fin du PCI, bientôt dissous et transformé en 1991 en Parti des démocrates de gauche (PDS). Le chêne est son symbole, mais, dans un coin du logo, le drapeau rouge marqué de l'étoile, de la faucille et du marteau résiste encore.
 
Malgré le succès de la gauche aux législatives de 1996, le PDS de Massimo D'Alema, premier parti de la coalition de L'Olivier (21,1 % des voix), ne survit pas à la crise du gouvernement Prodi. Les DS naissent en novembre 1998 sous la conduite de Walter Veltroni, aujourd'hui maire de Rome et favori pour la direction du futur Parti démocrate. Mais, en 2007, les " reliques " communistes cèdent la place, sous le chêne, à l'oeillet socialiste et aux étoiles de l'Union européenne. " Ces retraites successives n'ont rien eu de stratégique, insiste Valentino Parlato à la " une " de son journal. Celle de Florence est une retraite politique et culturelle sans principe et sans issue, sauf celle de laisser la voie ouverte à une non improbable vague de droite. "
 
Invité au congrès des DS, Silvio Berlusconi a applaudi le discours du secrétaire Piero Fassino : " Si c'est cela le Parti démocrate, à 95 % je suis prêt à m'y inscrire aussi, s'est exclamé " Il Cavaliere ". J'ai entendu un positionnement social-démocrate qui, sur certains points, est carrément libéral ; je suis d'accord avec la politique sociale dont a parlé le secrétaire des DS. " Ce dernier a évoqué " la nécessité historique " d'une évolution " pour ceux de nos enfants qui n'ont connu que la paie en euros et qui n'étaient peut-être pas nés à la chute du Mur ".
 
Ce recentrage a été refusé par l'aile gauche des DS. Il y a eu des pleurs et des embrassades, comme à chaque rupture dans la famille communiste, quand Fabio Mussi, leader d'un courant qui représente environ 15 % des militants, a pris acte de " la faillite politique du défi né avec la fin du PCI ".
 
Quelques jours avant le congrès de Florence, Gavino Angius, l'un des " historiques " du mouvement postcommuniste (vice-président du Sénat, il fut chef de groupe des DS), comparait " l'expérience ratée " des DS à une mission spatiale : " Nous étions partis pour une grande entreprise, mais nous avons échoué, et notre problème est de rentrer vivants à la base, expliquait-il au Monde. Si on ne trouve pas le bon angle de rentrée, on est condamnés à se désintégrer. Or le Parti démocrate n'est pas la bonne trajectoire, c'est la dispersion des forces socialistes. "
 
Après quelques jours de réflexion, ce Sarde tendance Berlinguer a décidé lui aussi de s'éjecter dans " le grand vide à gauche ". Rejoindra-t-il l'autre dissident, Fabio Mussi, qui annonce pour le mois de mai la création d'une nouvelle force à gauche ? En 1991, la minorité du PCI avait fait sécession pour créer le Parti de la refondation communiste (PRC), dit " Rifondazione ".
 
Avec le Parti des communistes italiens (PDCI), né d'une scission ultérieure, le vote communiste a encore pesé plus de 10 % aux législatives de 2006. Rifondazione a déjà proposé un " regroupement familial " sur la base de l'antilibéralisme, du pacifisme et de la laïcité.
 
Dans le centre de Rome, sur la façade de la section historique des Démocrates de gauche, via dei Giubbonari, il y a deux plaques. On s'apprête à troquer celle des DS contre celle du PD. Mais l'autre, celle qui indique " PCI, section Regola Campitella ", avec la faucille et le marteau gravés dans la pierre, pas question de la déboulonner. " C'est exclu, gare à celui qui essaiera ", avertissent les dirigeants locaux. C'est un souvenir.
 
Jean-Jacques Bozonnet
 
© Le Monde
 
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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 20:40
 
Le 26 mai 1936, il y a 70 ans, la Palestine vue par Gabriel Péri
 
 
Voici ce qu’écrivait le 26 mai 1936, soit 70 ans jour pour jour, Gabriel Péri dans le journal l’Humanité, concernant la Palestine. Une analyse pertinente, un moment de grande lucidité et un journaliste d’une honnêteté bien rare de nos jours.
 
"La révolte en Palestine"
 
"Depuis plus d’un mois -pour fixer une date depuis le 15 avril- la Palestine est en état de révolte ouverte ; Les manifestations et les échauffourées sanglantes s’y multiplient. Les dernières journées ont fait 36 morts dans la population arabe, dans la population juive et dans le corps britannique d’occupation. De nouveaux renforts de tanks et d’autos bondées ont été envoyés vers la Palestine.
Les évènements méritent de retenir l’attention et il est indispensable, à notre avis, de corriger les interprétations erronées qui peuvent surgir à leur propos. _ D’aucuns affirment volontiers que les troubles en Palestine ne sont, au demeurant, que le résultat de la propagande hitlérienne et des intrigues mussoliniennes. On nous permettra de ne pas souscrire à ce jugement.
Que le fascisme hitlérien et le fascisme mussolinien s’efforcent d’utiliser tous les incidents de la vie internationale et de les exploiter pour leurs fins suspectes, nul ne saurait le contester. Mais on aurait tort de s’en tenir à ces données pour apprécier d’une façon correcte le mouvement palestinien.
Les Arabes se sont révoltés en 1929 alors que l’hitlérisme n’était pas au pouvoir et qu’aucune rivalité n’opposait la Grande Bretagne et l’Italie. La révolte palestinienne se rattache au mouvement général de rébellion qui agite tout le monde arabe, celui d’Egypte, et de Syrie, comme celui de Palestine.
Cette révolte était-elle justifiée ? Nous croyons qu’elle est parfaitement justifiée. Nous ajoutons qu’à notre avis on se trompe lourdement en l’assimilant à un mouvement antisémitique. L’antisémitisme nous est profondément odieux. Mais ce n’est pas contre les juifs considérés comme tels que se rebellent les Arabes. C’est contre une forme d’exploitation imaginée et mise en train par l’impérialisme britannique.
Au fond, sous prétexte de foyer national juif, s’est organisée en Palestine une véritable spoliation des Arabes. La grande société sioniste Keren Hayessod est spécialisée dans ces spoliations. Profitant de l’absence de titre de propriété chez les fellahs et les bédouins, elle se met d’accord avec un féodal -Cheikh- arabe pour s’approprier des terres.
Après quoi, elle avise les fellahs qu’ils doivent abandonner la terre sur laquelle leurs ancêtres ont peiné pendant des siècles. Si les fellahs n’obtempèrent pas, la société appelle à la rescousse les soldats britanniques.
Il y a mieux, une véritable chasse aux ouvriers arabes a été organisée par une autre organisation, l’Histadrouth. Chaque année, à la fête de la cueillette des oranges, de véritables expéditions punitives sont organisées par les troupes d’assaut sionistes sur les chantiers, dans les usines d’où les ouvriers arabes sont impitoyablement chassés.
Voilà comment le sionisme organise des pogroms à rebours. Les méthodes que nous mentionnons sont très exactement celles que l’hitlérisme emploie à l’égard des juifs en Allemagne.
Comment dans ces conditions, la population arabe ne s’insurgerait-elle pas avec vigueur ? Les chefs de cette révolte ont eu soin de répéter cent fois qu’ils n’entendaient pas donner dans l’antisémitisme. Ils veulent lutter contre l’impérialisme britannique et contre son allié le sionisme. Ils réclament l’arrêt de l’immigration juive passée de 80 000 en 1914 à 450 000 en 1935. Ce n’est pas là, quoi qu’on en dise, un mot d’ordre anti-juif.
C’est dans le respect du droit d’asile, c’est dans la solidarité internationale contre le fascisme, et non pas dans la complicité avec une entreprise suspecte de spoliation, que nous entendons défendre la cause des juifs persécutés par l’hitlérisme.
Les Arabes réclament en outre l’interdiction de toute vente des terres arabes. Ils préconisent la constitution d’un gouvernement national arabe.
Ces revendications sont justes. Elles s’inspirent de la volonté d’un peuple de secouer une domination suffocante.
La cause des travailleurs juifs, pourchassés par les dictatures fascistes, n’est pas celle des expropriateurs des grandes sociétés sionistes et de leurs troupes d’assaut. Elle se confond avec celle des opprimés de toutes couleurs et de toutes races qui ne veulent pas se laisser dépouiller."
 
Gabriel Péri
 
Article paru dans l’Humanité du 26 Mai 1936
 
1) Keren Hayessod : principal instrument financier de l’Agence juive, reçut entre 1934 et 1938 de la Lloyds Bank un montant total de prêts de 675000 livres sterling (NDLR)
2) Histadrouth : organisation syndicale sioniste (NDLR).
Gabriel Péri, homme politique communiste et journaliste, fusillé par les nazis le 15 décembre 1941 après avoir refusé de signer une déclaration condamnant les " actes de terrorisme ".
 
Publié par CAPJPO-EuroPalestine le vendredi 26 mai 2006

 
 
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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 20:27
 
 
 A Paris, le dimanche 24 juin 2007
 
 C’est l’heure du bilan des élections présidentielles d’avril mai 2007 et des élections législatives de juin 2007. Ce bilan manifeste en même temps le profond conservatisme et en même temps les perspectives d’évolution de la vie politique française.
 
 Le phénomène majeur, c’est bien sûr l’élection de Sarkozy à la présidence de la république, un président de droite succède à un président de droite, une majorité de droite à l’assemblée nationale succède à une majorité de droite.
 
 La campagne électorale pour les élections présidentielles était une nouvelle preuve de la profonde dérive nationaliste franco française de la totalité de la classe politique française, de la droite à la gauche, de l’extrême droite à l’extrême gauche, c’est une nouvelle manifestation de la bipolarisation, de l’américanisation de la vie politique française. Les questions internationales n’apparaissaient jamais dans la campagne électorale, ni la Palestine, ni l’Irak, ni l’Iran, ni la Syrie, ni le Liban, ni le Vénézuela. Le monde brûle, le monde est en feu, le monde est en guerre, mais les politiciens français ne le savent pas.
 
 Sarkozy tirait les leçons de ses deux prédécesseurs, il en est le digne successeur, cette année électorale voyait la naissance et la victoire d’une nouvelle idéologie, le sarkozysme de gauche. Kouchner, Glucksmann, Gallo, Hanin, Besson, Bockel, Seguela, Attali, Tapie, ils étaient mitterrandistes en 1981, ils sont sarkozystes aujourd’hui. De la même manière, Sarkozy tirait la leçon de la défaite de Balladur contre Chirac en 1995, et de sa propre défaite en 1995, dans la mesure où il était le principal conseiller de Balladur. L’élection de Chirac en 1995 était la conséquence d’un discours démagogique de gauche contre la fracture sociale. Les conseillers de Chirac en 1995 sont les conseillers de Sarkozy aujourd’hui.
 
 Sarkozy en tirait immédiatement les conséquences. Il nommait Fillon comme premier ministre. Fillon, c’était en 2003 le ministre de la plus réactionnaire réforme de la cinquième république contre le régime des retraites, et cette réforme était le résultat d’un accord entre Fillon et la CFDT, le syndicat de la deuxième gauche de Kouchner, Rocard, Strauss Kahn et Royal. Le sarkozysme de gauche, c’est aussi la participation de quatre ministres socialistes dans le premier gouvernement Sarkozy Fillon et de six ministres socialistes dans le deuxième gouvernement Sarkozy Fillon.
 
 Cette année électorale, c’est aussi la rupture d’un couple politique, le couple de Hollande et de Royal, et la naissance d’un nouveau couple politique, le couple de Bayrou et de Royal. Le seul désir d’avenir du parti socialiste français, c’est l’ouverture au centre sans rivage à droite, c’est le blairisme à la française. Le parti socialiste français est définitivement depuis longtemps un parti démocrate à l’américaine. 
 
 Nous rêvons et nous construisons une nouvelle gauche alternative anti raciste et anti impérialiste solidaire des peuples du monde, ce ne sera pas la vieille social démocratie européenne ;
 
 Cette année, il y avait la candidature de José Bové au premier tour des élections présidentielles et il y avait des candidatures anti racistes et anti impérialistes au premier tour des élections législatives. Nous ferons mieux la prochaine fois.
 
 Bernard Fischer 
 
 
 
 
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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 08:05
Le Qatar s'étonne de la position de l'ambassadeur d'Abbas à l'ONU et Hamas appelle à son jugement
 
 
Le président de la délégation du Qatar au conseil de sécurité de l'ONU a exprimé son grand étonnement de la position de l'ambassadeur de l'autorité palestinienne à l'ONU qui a voté contre un projet de décision présenté par le Qatar et l'Indonésie afin de mettre fin au siège imposé contre la bande de Gaza et la reprise des aides humaines.

Il a ajouté lors d'une déclaration de presse au journal « Al-Charq Al-Awsat » qu'il ne ne s'attendait pas à la position du président de la délégation palestinienne, Riad Mansour en se mettant contre ce projet de décision et en contactant tous les membres du conseil de sécurité pour les appeler à s'opposer à cette décision et à toute mesure concernant la situation humaine dans la bande de Gaza.

Dans le même contexte, le mouvement du Hamas a condamné fortement la décision de la délégation palestinienne qui appartient au président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas à l'ONU, contre le projet de décision du conseil de sécurité pour alléger la souffrance des palestiniens dans la bande de Gaza.

D'autre part, le mouvement du Hamas a appelé au jugement de Riad Mansour, le délégué palestinien à l'ONU, en l'accusant d'avoir échoué le projet de décision de l'ONU qui appelait à l'arrêt du siège imposé contre la bande de Gaza.

Le mouvement a dit dans un communiqué de presse dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie que le délégué de l'OLP à l'ONU a fait échour la décision du conseil de sécurité en coopération avec l'ambassadeur de l'occupation israélienne.

Il a porté toute la responsabilité du siège imposé contre le peuple palestinien et l'annulation de la décision internationale au président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas et le gouvernement illégal de Salam Fayyad tout en soulignant que l'ambassadeur à l'ONU, Riad Mansour doit être présenté en justice avec tous ceux qui ont ordonné la prise de telles mesures non responsables tout en appelant à sa démission.

Le Hamas s'est excusé au Qatar et à l'Indonésie des mesures non responsables prises par le délégué de l'OLP à l'ONU, Riad Mansour en affirmant que sa position ne représente pas le peuple palestinien.

Il a appelé les pays arabes à poursuivre leurs efforts pour lever le sévère siège imposé contre la bande de Gaza et protéger le peuple palestinien contre le groupe d'Abbas qui ne serve plus les intérêts suprêmes nationaux.

Il a considéré que la position de Mansour montre et affirme le rôle du gouvernement illégal de Fayyad pour servir les intérêts israéliens et américains dans la région.
 
 
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