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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 22:41
Tchad : Yorongar Ngarlegy et Ibni
 
Oumar Mahamat Saleh auraient été
 
exécutés par Idriss Deby
 

Selon des sources concordantes, le député fédéraliste Ngarlegy Yorongar, fervent militant pour la démocratie au Tchad, et le socialiste Ibni Oumar Mahamat Saleh qui ont été arrêtés par les milices du dictateur Idriss Deby auraient été froidement liquidés juste après leur arrestation. Quant à l'ancien chef d'Etat Lol Mahamat Choua, leader du Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès et dirigeant de la principale alliance de l'opposition, il est toujours détenu comme prisonnier de guerre dans une prison militaire mais son état de santé demeure très critique du fait des tortures qu'il a subies. Depuis son incarcération, ses proches parents, les médecins ainsi que ses avocats n'ont pas été autorisés à lui rendre visite malgré la mobilisation de sa famille politique, des organisations des défenses des droits de l'homme et les cris de ses enfants.
 
Rappelons que la France, terre des droits de l'homme qui avait soutenu Idriss Deby pour sauver son fauteuil, a attendu le mardi 12 février, soit plus de deux semaines après la disparition des opposants pour "attendre une clarification sans délai" sur leur sort.
 
Aujourd'hui Amnesty International reconnaît qu'Idriss Deby mène une chasse aux opposants sous couvert de l'état d'urgence décrété le 14 février après la bataille de N'djamena. On apprend des mêmes sources que depuis le retrait des forces de la résistance nationale des « membres de certains groupes ethniques, comme les Goranes, fuient à présent le Tchad, craignant d'être arrêtés et placés en détention de manière arbitraire ».
 
A tous les hommes qui sont morts sur le sol tchadien sous le régime d'Idriss Deby, nous rendons un sincère hommage et déplorons ces pertes injustes. Par la même occasion nous demandons vivement à la communauté internationale d'intervenir au plus vite pour que les Tchadiens connaissent enfin une véritable paix dans ce qui nécessite aussi le départ sans délais d'Idriss Deby.


Adoum DJIBRINE HAROUN
 
 
Source :
http://www.alterinfo.net


 
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 22:29
Kosovo/indépendance: la tension monte après une nuit de violences à Belgrade
 
BELGRADE (AFP)
 
La tension est montée d'un cran après de violentes émeutes à Belgrade, vivement condamnées par les Occidentaux, et qui ont fait un mort et une centaine de blessés après un rassemblement de masse contre l'indépendance du Kosovo.
 
Un corps carbonisé qui n'avait pas été identifié vendredi matin a été retrouvé à l'ambassade des Etats-Unis, une des principales cibles des émeutiers. L'ambassade a précisé qu'il ne s'agissait pas d'un de ses employés.
 
Les saccages qui ont duré plusieurs heures ont fait 118 blessés dont 30 policiers, alors que trois blessés étaient toujours hospitalisés, selon des sources hospitalières.
 
Des hooligans encapuchonnés, ont provoqué un incendie à l'ambassade américaine, puis s'en sont pris à d'autres missions diplomatiques occidentales, attaqué des restaurants McDonalds et brisé de nombreuses vitrines.
 
Washington et Bruxelles ont rapidement condamné les violences de même que le Conseil de sécurité de l'ONU, qui a rappelé le principe de l'inviolabilité des missions diplomatiques.
 
Le diplomate en chef de l'Union européenne (UE) Javier Solana a averti vendredi que les négociations sur un accord d'association entre la Serbie et l'UE ne pourraient reprendre dans un climat de violence.
 
Cette mise en garde risque de mettre en difficulté le président serbe Boris Tadic qui, malgré son opposition à l'indépendance du Kosovo, est resté favorable à l'intégration de son pays à l'UE.
 
Absent du grand rassemblement de jeudi, M. Tadic avait rapidement appelé au calme à son retour d'une visite en Roumanie, un des pays de l'UE qui refuse de reconnaître le nouvel Etat kosovar.
 
Mais la colère serbe contre l'indépendance du Kosovo a provoqué une vive tension dans les Balkans.
 
Les Serbes bosniaques ont en effet plongé la Bosnie dans l'incertitude en proclamant qu'ils avaient le droit, à terme, de faire sécession, si l'ONU et une majorité des pays de l'UE reconnaissaient l'indépendance du Kosovo.
 
Quelques rares hommes politiques serbes s'interrogeaient sur la réaction tardive de la police qui n'avait pas pris la précaution de protéger à l'avance les ambassades occidentales, alors qu'elles ont déjà été la cible d'émeutiers.
 
Belgrade considère les Occidentaux, Etats-Unis et UE en tête, comme les instigateurs de l'indépendance kosovare, proclamée dimanche dernier.
 
Des commerçants constataient horrifiés vendredi matin les dégâts de la veille alors que des dizaines de magasins ont été dévastés dans le centre de Belgrade.
 
"Ils ont tout volé. Ce n'étaient pas des enfants en colère, mais des monstres", disait devant sa boutique, Dragan, 58 ans. "Ils ont anéanti l'image positive que nous pouvions encore avoir", ajoutait-il.
 
Mais une femme de 50 ans se félicitait des émeutes: "Ils auraient dû faire encore plus de dégâts. L'Occident veut faire de nous des esclaves", déclarait-elle.
 
"Acte de barbarie au centre de Belgrade", a titré le quotidien indépendant Danas.
"Belgrade en flamme, du sang dans la rue", barrait la Une du tabloïde Kurir.
 
Les émeutes sont intervenues après un rassemblement monstre de plus de 150.000 personnes contre l'indépendance, ponctué de discours enflammés.
 
"Le peuple nous demande de donner notre parole : tant que nous sommes en vie le Kosovo est la Serbie", a déclaré le Premier ministre nationaliste, Vojislav Kostunica.
 
"S'il n'y a pas de Kosovo, il n'y aura pas non plus de Serbie", a renchéri l'ultranationaliste Tomislav Nikolic, dont le Parti radical reçoit un écho de plus en favorable dans le public.
 
M. Nikolic a interpellé l'Europe pour qu'elle reconsidère sa position vis à vis du Kosovo.
"Les Serbes peuvent pardonner quand ils ont quelqu'un à pardonner. Mais s'il n'y a personne, alors il n'y a pas de pardon", a-t-il dit.
 
"Les ultranationalistes sont derrière les violences", a accusé le chef du Parti libéral démocrate, Cedomir Jovanovic, pratiquement le seul homme politique serbe favorable à l'indépendance du Kosovo.


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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 17:31
 
Les jeunes en pleine Obamania
 
Primaires. Le candidat a pour l’instant recueilli en moyenne 42 % des voix des 18-29 ans.
De notre correspondant à Washington PHILIPPE GRANGEREAU
QUOTIDIEN : jeudi 21 février 2008
 
Barack Obama a remis l’idéalisme à la mode. Jamais les jeunes Américains n’ont été autant mobilisés par un candidat démocrate. Mardi, dans les primaires du Wisconsin, les trois quarts des 18-29 ans ont voté Obama, laissant seulement 26 % à Hillary Clinton. Et c’est presque partout la même chose. Dans la trentaine d’Etats qui ont déjà voté dans les primaires démocrates, le sénateur noir a remporté, selon un sondage de la chaîne CNN, en moyenne 42 % des voix jeunes, contre 31 % pour Hillary Clinton.
 
L’Obamania est dans l’air du temps. Yes we can !, une vidéo musicale en noir et blanc créée par des artistes partisans à partir d’un des discours du sénateur de l’Illinois, a été mise en ligne sur YouTube le 2 février : elle a déjà été vue 3,5 millions de fois. Des «clubs démocrates», pratiquement tous acquis au jeune politicien (46 ans), ont été créés dans nombre d’établissement d’enseignement secondaire. Les réseaux Obama se sont tissés au fil des mois sur le Web. A travers tout le pays, des centaines de groupes de discussion («Generation Obama» «Students for Obama», etc.) se sont formés grâce aux blogs rattachés au site Internet de campagne du candidat. Et même en dehors : un groupe de discussion consacré à Obama sur le célèbre site Facebook vient de dépasser le million d’abonnés.
 
«Superhéros».
 
 Malgré leur maigre porte-monnaie, beaucoup donnent 20, 30, voire 100 dollars (68 euros) via Internet à la campagne du candidat. D’autres se transforment en fundraisers (leveurs de fonds) en faveur d’Obama. L’émulation est entretenue par un classement des meilleurs fundraisers, consultable sur le Web. En janvier, Obama a ainsi moissonné 35 millions de dollars (24 millions d’euros), principalement chez les petits donateurs.
 
A Silver Spring, une ville du Maryland, l’équipe de campagne de Barack Obama a loué un demi-étage dans un immeuble de bureaux. Dans les pièces moquettées, des dizaines de volontaires s’affairent au téléphone, à même le sol faute de meubles. Le plus jeune, Jeremiah Banks, qui achève sa dernière année de lycée, vient d’avoir 18 ans. «Dans mon école, je ne connais personne qui vote républicain et mes copains, de 17 ans ou plus, sont tous, Blancs et Noirs, pour Obama… Et ils vont voter pour lui. Obama est un superhéros qui peut arrêter la guerre», s’enthousiasme-t-il.
 
La loi permet aux jeunes de 17 ans de voter dans les primaires si tant est qu’ils auront 18 ans lors de la présidentielle du 4 novembre. «Il s’est d’emblée opposé à la guerre et on aurait dû l’écouter… Beaucoup de jeunes soldats ont été tués et blessés […] J’ai aussi choisi Obama à cause de sa race, parce que c’est un Africain-américain éduqué… Peut-être que les choses changeront vraiment avec un président africain-américain», dit Banks, qui est noir. «Obama est tout simplement une rock star. D’ailleurs, les stations de radio hip-hop militent spontanément pour lui», constate Christopher Wallas, un étudiant en sciences politiques de 19 ans qui habite chez une copine dans la banlieue sud de Washington. Les deux livres du candidat (les Rêves de mon père et l’Audace de l’espoir) ont, selon lui, beaucoup contribué à le faire connaître auprès des étudiants. «On voit que c’est quelqu’un qui a eu la vie dure et qui a dû surmonter plein d’obstacles pour arriver à façonner sa personnalité. Et ça, c’est quelque chose qui le rend très proche de nous.»
 
«Blessures».
 
 Wallas, qui trime pour payer ses études, a donné 100 dollars pour la campagne d’Obama. «J’aurais pu m’acheter un iPod, mais je n’ai pas besoin d’un iPod. Je veux qu’on arrête cette guerre stupide [en Irak], je ne veux plus avoir honte d’être américain et avec lui, je suis sûr que mon argent n’ira pas engraisser les lobbyistes.» Si Obama gagne la Maison Blanche prédit-il, «cela soulèvera un immense espoir, du simple fait qu’il sera un président noir. On le croit capable de cicatriser les vieilles blessures comme l’esclavage, la ségrégation, l’appauvrissement des minorités, les inégalités sociales, l’environnement, la guerre d’Irak. L’attente sera donc immense, car les gens veulent une sorte de New Deal. S’il ne parvient pas à tenir ses promesses, les désillusions risquent d’être dramatiques».


http://www.liberation.fr/actualite/monde/electionamericaine/primairedemocrate/311447.FR.php
© Libération
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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 23:14
 
 
Shoah au CM2: Sarkozy désavoué
 
 
Par Yves-Marie CANN
Chef de groupe au Département Opinion publique de l'Ifop
 
 
 La proposition de Nicolas Sarkozy de confier à un élève de CM2 la mémoire d'un enfant victime de la Shoah fait presque l'unanimité... contre elle. Selon un sondage exclusif Ifop pour leJDD.fr, 85% des Français sont défavorables à cette idée, alors que 15% la soutiennent. Confier cette mémoire à une classe entière ne séduit guère plus: 61% des personnes y restent opposées.
 
 
 
Peut-on confier la mémoire des enfants victimes de la Shoah aux élèves de CM2? La proposition formulée par Nicolas Sarkozy à l'occasion du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a suscité un important débat ces derniers jours, marqué par de vives tensions entre les tenants de cette mesure et ses opposants. Les résultats de l'enquête réalisée par l'Ifop pour leJDD.fr (voir les résultats du sondage en cliquant ici) auprès d'un échantillon de représentatif de la population française témoignent de l'extrême sensibilité des Français à ce sujet.
 
Le rejet de la mesure telle que présentée initialement au dîner du CRIF par le chef de l'Etat apparaît massif au sein de l'opinion publique. Quelque 85% des personnes interrogées désapprouvent l'idée de perpétuer la mémoire de chaque enfant juif par un élève de CM2. A cet égard, la proportion de répondants se déclarant "tout à fait" opposés à cette proposition (57%) s'avère saisissante, une telle polarisation des jugements étant rarement observée dans une enquête d'opinion. Cette désapprobation se vérifie au sein de chaque catégorie de population interrogée, y compris parmi les jeunes âgés de 18 à 24 ans (77%), les cadres et les professions libérales (81%) ainsi que les sympathisants de l'UMP (71%). Notons également que 82% des sondés ayant au moins un enfant au sein de leur foyer expriment leur opposition à la mesure annoncée par le président de la République.
 
L'inflexion annoncée ce week-end dans les colonnes du Journal du Dimanche par la Directrice de Cabinet du président de la République, Emmanuelle Mignon (lire ici Mignon: "Transmettre la Shoah est essentiel"), marque une évolution du jugement de l'opinion: le rejet demeure majoritaire mais est atténué. Ainsi, 61% des personnes interrogées désapprouvent le fait de perpétuer la mémoire des enfants victimes de la Shoah par une classe de CM2, contre 39% exprimant un avis contraire. L'adhésion à la proposition présidentielle reste minoritaire dans toutes les catégories socio-démographiques et politiques à l'exception des sympathisants de l'UMP (65% approuvent la proposition contre 35% d'avis contraire).
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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 21:36
 
 
Publié par promcomm sur février 12, 2008
 
 
Lors de sa réunion du 8 février 2008, le Conseil national du PCF a rejeté par 80 voix contre, 9 pour et 13 abstentions (sur un total de … 254 membres, bonjour la motivation politique) un amendement stipulant : « Il est exclu que les communistes participent à des listes incluant le Modem. »
 
Si cette prise de position peut paraître choquante pour les militants communistes de ce parti, elle n’est que la conséquence logique d’une dégénérescence politique d’un direction qui n’a plus qu’un seul et unique objectif : sauver le maximum de positions électives fut-ce au prix des pires compromissions avec la bourgeoisie. D’ailleurs ce phénomène ne date pas d’aujourd’hui ; en effet combien de municipalités dirigées par la PCF ont, à ce jour, privatisé l’eau, les ordures ménagères, des infrastructures locales comme la piscine ou acceptent les financements de l’Union européenne avec leurs contraintes libérales ou encore détruisent des logements sociaux au profit d’habitat privé dans le cadre de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (cette liste n’est malheureusement pas exhaustive).
 
En lisant la déclaration adoptée par ce même CN on reste confondu devant le vide sidéral concernant la perspective politique alors que les élections municipales de mars prochain présentent un enjeu politique majeur : rassembler les masses populaires pour rejeter la politique d’un Président en chute libre dans les sondages et pour jeter les bases d’une alternative anticapitaliste, claire et mobilisatrice.
 
La direction du PCF fait un autre choix. Elle s’accroche désespérément à l’alliance avec le PS dont la direction vient de favoriser le putsch antidémocratique du Président concernant la Constitution capitaliste de l’Union européenne. Quand il y a des « primaires » dans l’ex-gauche plurielle c’est toujours du fait du PS qui poursuit sa besogne d’éradication du PCF des exécutifs locaux. Cela ne suffisait pas, voici la direction du PCF qui trouve fréquentable le Modem.
 
A ce stade il n’y a plus grand chose à dire à part peut-être qu’il devient indispensable pour les militants communistes, qu’ils se réfèrent encore ou non au PCF, d’engager le travail pour la construction d’un parti défendant l’indépendance politique de la classe ouvrière, défendant démocratie la plus totale et l’internationalisme prolétarien : bref un parti pour le socialisme.
 
Pour plus d’information : Site Bellaciao
 
 
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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 21:14
Plus de troupes en Afghanistan !
 
vendredi 15 février 2008, par Shyankar
 
 
Analyse sur la volonté de N. Sarkozy d’envoyer plus de troupes en Afghanistan.
 
Plus de troupes françaises en Afghanistan ! C’est bien ce qui pourrait arriver d’après le très bon article de Pierre Haski de Rue89. Bien loin de ses promesses de la course à la présidentielle, N. Sarkozy pourrait décider d’accroître le potentiel armé des forces françaises en Afghanistan, et en particulier dans le Sud, la région la plus "chaude" et la plus meurtrière.
 
Bien évidemment tout le monde n’est pas d’accord sur l’envoi de troupes supplémentaires. N. Sarkozy avait déclaré himself que la présence des troupes françaises "dans cette partie du monde" n’était "pas décisive". Volte-face flagrant pour certains, qui irait de pair avec un alignement sur la politique bushiste ?

La question qui nous vient directement à l’esprit est : pourquoi ? Le journaliste de Rue89 nous livre donc une réponse possible, et qui me parait bien fiable : "Le calcul de Nicolas Sarkozy est certes lié à la détérioration de la situation en Afghanistan, mais s’inscrit aussi dans sa stratégie visant à réintégrer le commandement militaire de l’Otan et prendre la tête de son "pilier européen". Il entend donc apparaître comme le chef déterminé d’une France qui n’hésite pas à engager son armée au côté de ses frères d’armes de l’Alliance sur des terrains éloignés. Une France qui ferait ainsi exception dans une Europe de plus en plus frileuse."
 
Ainsi donc, après plusieurs années de combat, plusieurs milliards de dollars injectés dans la machine de guerre et plusieurs dizaines de pays sur le coup, l’Afghanistan, pays vivant de la culture de l’opium, réussirait à vaincre le Goliath dont la tête pensante n’est autre que celle de l’once Sam ?

Difficile d’y croire mais c’est bien le cas pour l’instant. Que G.W. Bush vienne donc encore déclarer qu’il se bat pour une cause juste, voulue par le peuple afghan (et irakien au passage) ! Que N. Sarkozy le suive et déclare que c’est pour la démocratie, le bien être des peuples à disposer d’eux-mêmes !
 
Dans l’incompréhension flagrante de ces peuples, de leurs cultures, de leur religion et de leur histoire, voilà que l’Occident s’entête une fois de plus dans un véritable bourbier. Quand comprendront-ils que l’injection d’argent ou l’envoi d’hommes supplémentaires ne changera rien ; et que nos soldats et nos dollars nous ferons toujours passer pour des impérialistes ?


Peut-être aurait-il fallu y penser avant Mr. Bush no ? Peut-être y avait-il d’autres méthodes moins meurtrières et moins barbares, mais plus coûteuses et surtout plus réfléchies ? Maintenant c’est une grande partie du peuple afghan qui se retourne contre tous les pays présents sur place... Comme quoi, l’argent et la propagande ne font pas toujours avancer les choses dans le sens voulu... Et à ceux qui répondront que le peuple ne veut pas de cela, qu’il veut la démocratie et l’économie de marché (etc), je leur rétorquerais de jeter un oeil sur l’Irak. Notre vision du monde n’est pas la leur, et notre ethnocentrisme forcené ne nous fera pas avancer ; du moins pas dans la voie de la paix et du respect des peuples. Mais quand les gouvernements qui dirigent le monde le comprendront-ils ? Avons-nous déjà oublié la Birmanie et tous les autres pays sous le joug de dictatures terribles ? Moins intéressants ; donc nous n’en parlerons pas. Mais l’Irak et l’Afghanistan par contre
 
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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 23:11
Pakistan: le parti de Pervez Musharraf reconnaît la victoire de l'opposition
 
ISLAMABAD, Pakistan (AP)
 
Le président du parti de Pervez Musharraf au pouvoir a concédé la défaite mardi dans les législatives pakistanaises.
 
Chaudhry Shujaat Hussain, le président de la Ligue musulmane du Pakistan-Q, a reconnu la défaite au micro d'AP Television News, expliquant que "nous devons accepter les résultats avec le coeur ouvert" et que "nous nous assiérons sur les bancs de l'opposition" dans le nouveau Parlement.
 
Selon des premiers résultats encore officieux, le Parti du peuple pakistanais (PPP), le parti du Premier ministre assassinée Benazir Bhutto, était en tête suivi de très près par celui de l'ancien Premier ministre Nawaz Sharif, qui avait été renversé par le coup d'Etat du général Musharraf en 1999.
 
Selon le réseau de télévision privé Geo-TV, les deux partis obtiendraient pour l'instant 139 sièges, soit plus de la moitié des 227 sièges de l'Assemblée nationale. De son côté, le parti de Pervez Musharraf, la Ligue musulmane du Pakistan-Q, serait largement distancé avec seulement 33 sièges, selon Geo-TV. AP


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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 23:03
 


Le Syndicat Etudiant de la London School of 

Economics 

vote le boycott des sociétés collaborant avec Israël 
 


Après des semaines de débats animés sur le campus, une majorité écrasante du Syndicat Etudiant de la London School of Economics and Political Science (LSESU) vient de voter en faveur du désinvestissement des entreprises impliquées dans l’occupation israélienne, c’est à dire le retrait de ses fonds du capital des entreprises collaborant avec Israël.

Jonathan Rosenhead nous fait parvenir le communiqué suivant, traduit par Mireille Rumeau.

"Le Syndicat de la Faculté d’Economie de Londres a voté hier à une majorité écrasante pour appeler son université et le Syndicat National des Etudiants (NUS) au désinvestissement des sociétés qui fournissent un soutien militaire et commercial à l’occupation israélienne de la terre palestinienne, condamnant des décennies de violation de droits de l’homme et d’oppression systématique qui en ont découlé.

Une motion, adressée par l’Association Palestine du LSESU à l’Assemblée Générale hebdomadaire du Syndicat qui comprend plus de 400 étudiants de LSE, a décidé de faire campagne à la LSE et NUS pour le désinvestissement des compagnies qui fournissent un soutien militaire à l’occupation israélienne, facilitent le maintien du mur illégal "d’annexion" ou opèrent sur la terre illégalement occupée, ou dans les colonies exclusivement juives. A 6 contre 1, le Syndicat a voté le soutien à un désinvestissement ciblé jusqu’à ce que les compagnies cessent de telles pratiques, ou jusqu’à ce qu’Israël mette fin à son oppression discriminatoire et à la colonisation des communautés palestiniennes.

Le Syndicat a aussi décidé de s’affilier à la campagne internationale pour mettre fin au siège de Gaza et de s’engager dans des campagnes d’information pour faire connaître plus largement les injustices des politiques discriminatoires d’Israël. Ceci inclut le travail avec des organismes de solidarité avec la Palestine telles que Jews for Justice for Palestinians, the British Committee for Universities in Palestine (BRICUP), the Palestine Solidarity Campaign, Zochrot and the Israeli Committee Against House Demolitions (ICAHD), pour tenter de mettre fin à la discrimination raciale et religieuse légalisée en Israël.

Ceci est le résultat de nombreux débats sur le campus LSE au cours des dernières semaines, et fait suite à une motion précédente statuant que de plus en plus de personnes comparent l’Afrique du Sud de l’Apartheid et la ségrégation ethnique légalisée qui a été imposée depuis des décennies par l’Etat israélien. En tant que telle, la motion originale proposée a été modifiée pour refléter le consensus du syndicat dans la condamnation sans équivoque de la politique israélienne de ségrégation ethnique, avec 339 votes en faveur du désinvestissement, et seulement 46 contre.

Irene Calis, de l’Association Palestine de la LSESU, a déclaré : "C’est un moment historique dans la lutte pour la justice et la paix pour tous les citoyens du Moyen Orient. Il est temps que nous demandions à nos universités de désinvestir et d’arrêter de financer l’oppression des Palestiniens. En exerçant une pression politique et économique sur l’Etat israélien, le mouvement étudiant ne montre pas seulement son soutien continu au peuple palestinien, mais il vise également à accélérer la fin de l’occupation israélienne."

Emiliano Huet-Vaughn, qui a parlé en faveur de la motion, a ajouté : "Le soutien retentissant au désinvestissement après de longs débats montre une conscience grandissante de la discrimination israélienne systématique contre le peuple palestinien et un dégoût du régime colonialiste en Cisjordanie et du siège brutal de Gaza. En conséquence, ce vote est la prise de position de beaucoup d’étudiants de tous milieux en faveur de la justice, l’égalité et les droits de l’homme pour tous."

http://www.lse.ac.uk/

(Traduit par Mireille RUMEAU)

CAPJPO-EuroPalestine

 

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 22:56
Kouchner appelle à la levée du blocus de Gaza et à l'arrêt de la colonisation
 
 
Bernard Kouchner a appelé l'autorité d'occupation à lever le blocus imposé à la bande de Gaza et à mettre fin à la colonisation, au premier jour samedi d'une visite dans la région. "Nous sommes partisans de l'ouverture des points de passage vers Gaza. La situation de la vie quotidienne des Palestiniens de Gaza n'est pas supportable", a déclaré M. Kouchner à la presse à l'issue d'un entretien avec le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah.

Le 17 janvier, l'autorité d'occupation a renforcé les restrictions en vigueur contre la bande de Gaza depuis juin en y imposant un blocus, provoquant des pénuries de produits de base et des coupures d'électricité.

L'armée d'occupation multiplie aussi à Gaza les attaques meurtrières visant des résistants. M. Kouchner a appelé à l'arrêt de ces tirs, mettant en avant la réaction israélienne "brutale" qu'ils suscitent. "Nous sommes également partisans, et fermes partisans, de l'arrêt des tirs de roquettes sur Israël parce que s'il y a des tirs de roquettes sur Israël alors on comprend que la réaction israélienne sera également une réaction brutale. Il faut arrêter cela, il faut qu'il n'y ait plus de tirs sur Israël", a-t-il ajouté.

Il a en outre souligné de nouveau la nécessité de la création d'un Etat palestinien, insistant sur l'importance de l'arrêt de la colonisation pour permettre à un tel Etat de voir le jour. "Nous travaillons à la naissance de cet Etat palestinien nécessaire à la sécurité d'Israël. Sans Etat palestinien il n'y aura pas de sécurité pour nos amis israéliens", a-t-il dit. "On ne peut pas poursuivre à la fois un processus de paix, faire confiance à ses voisins, construire un Etat palestinien et continuer à bâtir ou à projeter même des implantations sur cet Etat palestinien", a-t-il ajouté.

M. Abbas a "remercié" le ministre français "pour ses déclarations sur l'allègement du blocus et l'arrêt de la colonisation". "La France a beaucoup d'influence dans le monde et peut jouer un rôle central dans le processus de paix surtout qu'elle entretient des relations distinguées avec les deux parties", a-t-il ajouté.

M. Kouchner a par ailleurs déploré les lenteurs dans la mise en oeuvre de projets de développement dont le financement avait été promis lors de la conférence des donateurs aux Palestiniens en décembre à Paris. "Ces projets sont trop lents à venir" "La lenteur est terrible, pas pour nous mais pour les Palestiniens dont la vie quotidienne doit changer", a-t-il dit. "Les démarches de paix, c'est très lent, il y a des hauts et des bas. Nous sommes dans un bas. Il y a ni progrès suffisants ni progrès réels et c'est cela que nous déplorons", a-t-il ajouté.

Outre M. Abbas, le ministre français s'est entretenu à Ramallah avec le Premier ministre palestinien Salam Fayyad. Dans la matinée il s'est rendu à Bethléem d'où il a lancé un appel "aux touristes du monde entier" à retourner dans la ville natale du Christ.

Dans une interview au quotidien palestinien Al-Quds, il a appelé l'Autorité palestinienne à "faire des efforts très importants pour lutter contre les mouvements terroristes et réformer les services de sécurité pour qu'ils soient plus efficaces". Des "progrès très encourageants ont été réalisés" mais il faut "aller plus loin".

Dimanche, M. Kouchner s'entretiendra à Jérusalem avec Ehud Olmert, Tzipi Livni et Ehud Barak. Le président français Nicolas Sarkozy doit participer en mai en Israël aux célébrations du 60e anniversaire de sa création.
 
Dimanche 17 Février 2008
aloufok.net
 
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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 22:48
Société Générale: enquête sur
 
des transactions de Kerviel dès
 
septembre 2007
 
PARIS (AFP)
 
 La filiale de courtage de la Société Générale, la Fimat, aurait commencé dès le mois de septembre à enquêter sur des opérations effectuées par l'un de ses courtiers pour le compte de Jérôme Kerviel, selon le Financial Times de lundi.
 
C'est ce même courtier, soupçonné d'avoir eu connaissance des agissements de Jérôme Kerviel, qui a été entendu comme témoin assisté début février dans le cadre de l'enquête ouverte en janvier après la révélation des pertes colossales provoquées par les positions prises par M. Kerviel.
 
"Un cadre de la Fimat a débuté fin septembre une enquête portant sur des transactions réalisées pour Jérôme Kerviel par un employé, après avoir été alerté par des volumes très élevés" transitant par lui, explique le quotidien. La Fimat se serait interrogée sur des commissions versées à son courtier "pour au moins quatre transactions effectuées pour M. Kerviel sur les marchés au comptant".
 
L'enquête était toujours en cours lorsque l'affaire de la Société Générale a éclaté, explique le FT, soulignant toutefois que cette enquête portait sur des transactions sur les marchés au comptant alors que l'affaire révélée en janvier concernait les marchés à terme. Jérôme Kerviel, soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,82 milliards d'euros à la Société Générale, a passé une partie de ses ordres d'achats et de ventes via la société de courtage Fimat, devenue Newedge depuis sa fusion en janvier avec la filiale de courtage de Calyon.
 
La Société Générale a annoncé la semaine dernière un vaste plan visant à améliorer ses procédures de contrôle interne. Dans une interview au FT, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, évoque "l'addition probable de petites erreurs commises à différents niveaux de responsabilités dans la réponse aux avertissements du système de contrôle interne".
 
"La plus grosse surprise pour moi est que cela ait pu se produire en dépit de toutes les procédures de contrôle interne existantes", dit aussi M. Noyer. "J'attends de voir pourquoi, à chaque fois, les petites lumières qui auraient dû s'allumer ne l'ont pas fait", ajoute-t-il.
 
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