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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 20:05
Pourparlers secrets entre le Hamas et des services de renseignement de l'Union européenne

Khaled Abou Toameh
 
 
Jerusalem Post, 29 août 2007
 
www.jpost.com
 
Depuis quelques semaines, des officiers de sécurité de l¹Union européenne mènent des pourparlers secrets avec des dirigeants du Hamas dans la bande de Gaza, ont affirmé mardi des représentants de l¹Autorité palestinienne au Jerusalem Post. Ceux-ci n¹ont pas révélé l¹identité des visiteurs, mais ils ont précisé qu¹ils appartenaient à trois services secrets européens.
 
Les Européens auraient rencontré le haut dirigeant du Hamas Mahmoud Zahar, ainsi qu¹Ahmed Youssef, conseiller du premier ministre Ismaïl Haniyeh. Des sources proches du Hamas ont confirmé l¹existence de ces conversations.
 
Selon ces sources, les dirigeants du Hamas ont demandé aux représentants européens de tout mettre en oeuvre pour en finir avec le boycott du gouvernement du Hamas dans la bande de Gaza, et de faire pression sur Israël pour qu¹il rouvre le passage frontalier de Rafah entre Gaza et l¹Egypte.
 
« Nous espérons que ces contacts constitueront un premier pas vers la fin du boycott du Hamas, qui a pris le pouvoir par des élections libres et démocratiques », ont déclaré ces sources. « Il y a une prise de conscience
chez les Européens du fait qu¹on ne peut plus ignorer que le Hamas est un acteur majeur dans le paysage palestinien. »
 
Christina Gallach, porte-parole du responsable de la diplomatie européenne Javier Solana, a réagi en déclarant au Jerusalem Post qu¹elle n¹était pas au courant de ces rencontres. Elle a également dit, dans une note séparée, que Solana devait se rendre dans la région ce week-end, à Jérusalem, à Ramallah et en Jordanie.
 
Les représentants israéliens contactés à ce sujet ont dit ne pas être au courant de contacts entre l¹Union européenne et le Hamas. L¹un d¹entre eux a répété que la position israélienne était que « on ne doit pas traiter avec le Hamas, qui doit être laissé hors-jeu autant que possible. » Il a ajouté que le Hamas était une organisation terroriste qui « continue à faire tout ce qui est en son pouvoir pour torpiller toute chance de progrès. »
 
C¹est la première fois que le Hamas confirme avoir des contacts secrets avec des représentants de l¹Union européenne.
 
Les représentants du Hamas auraient dit, lors de ces conversations, qu¹ils n¹étaient nullement intéressés par une confrontation majeure avec Israël. Zahar et Youssef ont tous deux démenti que le Hamas planifiait une vague d¹attentats terroristes en Cisjordanie pour affaiblir le président Mahmoud Abbas avant la conférence de paix de novembre prochain.
 
Par ailleurs, Abbas a demandé au Soudan de faire jouer ses bonnes relations avec le Hamas pour résoudre la crise palestinienne. Une délégation de haut rang du Fatah, emmenée par Azzam al-Ahmed, un proche d¹Abbas, a discuté mardi à Khartoum avec le gouvernement soudanais des moyens de mettre fin à la confrontation entre le Fatah et le Hamas. La délégation du Fatah a souligné qu¹Abbas et le Fatah souhaitaient reprendre le « dialogue national » avec le groupe islamiste.
 
 
 
Source : Liste de diffusion La Paix Maintenant
Inscription/Désinscription : http://www.lapaixmaintenant.org/liste
 
 
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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 16:38
Reconstruire l’espoir
 
 
Plusieurs communistes, membres ou non du PCF ont décidé de se rencontrer dès la fin des vacances. Ils invitent largement tous ceux qui luttent pour l’existence d’un parti révolutionnaire en France à participer à cette rencontre. Celle-ci aura lieu :
 
Vendredi 31 août, à partir de 18 heures
Samedi 1er septembre de 9 heures à 18 heures.
 
Salle Joliot-Curie, 68, bd Irène-Joliot-Curie, à Vénissieux.
Les échanges pourraient se dérouler autour de plusieurs thèmes avec un objectif central :
 
Reconstruire l’espoir
 
La droite est majoritaire en France à un moment de l’histoire où le capitalisme apparaît de plus en plus nettement pour ce qu’il est : une forme d’organisation et de développement économique de la société incapable de répondre aux besoins humains.
La droite a gagné parce qu’en face d’elle il n’y a pas eu la mise en avant d’une volonté de changement radical de la société que le peuple attendait.
Au moment où dans le monde des forces, des nations entières tiennent tête à l’impérialisme et cherchent la voie du socialisme de notre temps, l’heure n’est ni aux recettes politiciennes, ni à l’abandon des valeurs et des repères, aux idées révolutionnaires que le marxisme a apporté au monde.
Il est temps en France de donner un nouvel élan à la construction d’une alternative, d’inventer avec le peuple le socialisme du 21ème siècle.
Cela se fera dans les luttes avec les plus exploités, avec la classe ouvrière d’aujourd’hui, chômeurs, sans papiers, précaires de la restauration rapide ou de la grande distribution, habitant-e-s des quartiers les plus pauvres, mais aussi salariés avec ou sans statut, employés, enseignants, cadres et toutes celles et ceux qui partagent ce combat.
 
Cela ne se fera pas sans eux.
 
Combattre le capitalisme dans notre pays, viser son renversement pose 3 questions :
·   Quels combats politiques mener contre la droite et son extrême, aujourd’hui réunies, en particulier sur les questions de l’emploi, du logement, des salaires, de la protection sociale, des services publics, de l’environnement, de l’aménagement du territoire... ? Comment imposer face à la dictature des multinationales le respect de la souveraineté populaire ?
·   Comment permettre le rassemblement des communistes dans leur diversité ? Quelle organisation communiste de notre temps - dans le fond et dans la forme - (re)construire ensemble ?
·   Quelles formes d’unité, quel front populaire d’aujourd’hui, avec celles et ceux qui partagent nombre de nos combats et critiques et veulent agir pour un changement de société ?
Pour réfléchir ensemble sur ces 3 thèmes, pour que cette réflexion permette des prises de décisions sources d’espoir et de perspective, nous sommes nombreuses et nombreux à penser qu’il est nécessaire de prendre un temps de rencontre nationale.
 
D’ores et déjà, ont donné leur accord :
 
Floriane Benoit (38), Frédéric Bernabé (70), Danielle Bleitrach (13), Marie Christine Burricand (69), Léandre Curzi (75), Emmanuel Dang tran (75), Jean-Claude Danglot (62), Guillaume Degans (32), Armelle Derooze (59), André Gerin (69), Charles Hoareau (13), Freddy Huck (93), Alain Job (11), Jean-Jacques Karman (93), Henri Martin (93), Jean-Pierre Meyer (83), Jean Miaille (59), Michèle Picard (69), Jean-Louis Rolland (17), Christian Serve (38), Michelle Talfer (59), Serge Truscello (69)...
 
 
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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 16:15
USA : D'anciens leaders de l'opposition lancent une alerte d'urgence au terrorisme sous fausse bannière 

Infowars.net, par Steve Watson, le 27 août 2007
 
​​​​Un groupe d'anciens responsables du gouvernement avec des candidats au Congrès, des auteurs et des activistes a publié une alerte urgente selon laquelle une faction du gouvernement alliée à Dick Cheney projette de mettre en scène un événement ou une provocation terroriste en prétexte au lancement d'attaques militaires contre l'Iran et à la mise en application de pouvoirs d'urgence aux USA.
 
​​​​L'ancienne député Cynthia McKinney, avec l'ancien diplomate et colonel de réserve de l'armée Ann Wright ont apposé leur signature sur une lettre publique avertissant que d'énormes indications braquent un événement prochain.
 
​​​​Les actuels candidats députés Cindy Sheehan et Craig Hill sont aussi parmi les signataires à la lettre.
 
​​​​Voici la lettre en entier :
 
Aux Américains, et aux individus pacifiques de partout :
 
De grands indices portés à notre attention prouvent que les partisans, les contrôleurs, et les alliés du vice-président Dick Cheney sont déterminés à orchestrer et à fabriquer un nouvel incident type 9/11, et/ou une nouvelle provocation de guerre type Golfe du Tonkin, dans les semaines ou les mois à venir. Cet événement servirait de prétexte à l'administration Bush pour lancer une offensive de guerre contre l'Iran, très probablement avec des armes nucléaires, et pour imposer un régime de loi martiale ici aux États-Unis. Nous invitons la Chambre des députés à procéder immédiatement à la mise en accusation de Cheney, en mesure d'urgence pour éviter une guerre plus étendue et plus catastrophique. Dès que l'impeachment sera en route, il sera plus facile aux officiers militaires dévoués et patriotes de refuser les ordres illicites venant de la faction de Cheney. Nous avertissons solennellement les peuples du monde que toute attaque terroriste avec des armes de destruction de masse ayant lieu à l'intérieur des États-Unis ou ailleurs dans l'avenir immédiat doit être considérée à première vue de la responsabilité de la faction de Cheney. Nous invitons les dirigeants politiques responsables partout à commencer immédiatement à immuniser l'opinion publique de leurs pays contre une opération terroriste sous fausse bannière.
 
(Signé) Un groupe de leaders de l'opposition politiques US rassemblés dans la manifestation au domaine de Bush à Kennebunkport dans le Maine, du 24 au 25 août 2007
 
CYNTHIA MCKINNEY, ancienne député de Géorgie
 
CINDY SHEEHAN, candidate au Congrès de Californie
 
CRAIG HILL, candidat au Congrès du Parti Vert du Vermont
 
BRUCE MARSHALL, délégué syndical, Tribune de Philadelphie
 
JAMILLA EL-SHAFEI, Département de la Paix de Kennebunk
 
WEBSTER G. TARPLEY, auteur
 
ANN WRIGHT, colonel de réserve de l'armée US, ancien diplomate
 
Dr. DAHLIA WASFI, www.liberatethis.com
 
GEORGE PAZ MARTIN
 
JOHN KAMINSKI, président des avocats pour la démocratie du Maine
 
​​​​La lettre a été signée par le groupe de protestation contre la guerre ce week-end qui a vu quatre mille personnes marcher près de la résidence de la famille Bush à Walker's Point à Kennebunkport.
 
​​​​L'avertissement suit de près une avalanche récente de bulletins d'informations et d'histoires indiquant que le « bavardage » sur un événement terroriste a atteint un nouveau sommet.
 
​​​​Des indices supplémentaires de l'imminence de quelque forme d'événement ont surgi avec l'étrange activité du marché boursier se produisant exactement comme dans les semaines et les jours précédant le 9/11.
 
​​​​Un mystérieux vendeur risque de perdre environ un milliards de dollars après avoir le placement de 245.000 options de vente sur le Dow Jones Eurostoxx 50 index, amenant beaucoup d'analystes à spéculer qu'un accident du marché boursier précédé par une nouvelle catastrophe style 9/11 pourrait avoir lieu dans le mois suivant.
 
​​​​Le groupe de Kennebunkport a exigé la mise en accusation immédiate de Dick Cheney afin d'empêcher toute réalisation de ce genre d'acte.
 

Original :
http://infowars.net/articles/august2007/270807Warning.htm
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info
 
​​​​
Mardi 28 Août 2007
Steve Watson
 
 
Source :
http://www.alterinfo.net
 
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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 16:11
Nous, soldats américains en Irak
 
LE MONDE | 27.08.07 | 14h11  •  Mis à jour le 27.08.07 | 14h20
 

 Vu d'Irak au terme d'un déploiement de quinze mois, le débat politique à Washington semble tout à fait surréaliste. La lutte contre l'insurrection est, par définition, une compétition entre insurgés et contre-insurgés pour le contrôle de la population et son soutien. Croire que les Américains, accueillis sans enthousiasme, peuvent gagner à leur cause une population locale rétive et remporter la lutte contre l'insurrection est une vue de l'esprit. 
 
En tant que soldats d'infanterie et sous-officiers de la 82e division aéroportée et en tant qu'hommes responsables sur le point de rentrer au pays, nous mettons en doute la couverture médiatique qui, ces derniers temps, présente le conflit comme de plus en plus gérable, et estimons qu'elle néglige les troubles civils, politiques et sociaux croissants que nous constatons au quotidien. Il s'agit bien évidemment de notre opinion personnelle et en aucun cas d'un point de vue officiel au sein de notre chaîne de commandement.
Il se dit que nous nous rendons sans cesse plus maîtres de la situation sur les champs de bataille en Irak : une telle analyse est le fruit d'une vision américano-centrée et erronée. Nous jouissons certes de la supériorité militaire, mais ce que les soldats appellent le théâtre des opérations reste inchangé, à l'exception de quelques évolutions marginales. Ce théâtre fourmille d'acteurs difficiles à identifier : extrémistes sunnites, terroristes d'Al-Qaida, miliciens chiites, criminels et tribus armées. La situation est encore compliquée par la loyauté douteuse et le double jeu de la police et de l'armée irakiennes, entraînées et armées aux frais des Américains.
Il y a quelques nuits de cela, nous avons ainsi vu un soldat américain mourir et deux autres être grièvement blessés après l'explosion d'une bombe antiblindage entre un poste de contrôle de l'armée irakienne et un autre de la police. Des témoins irakiens ont assuré aux enquêteurs américains que des représentants de la police et de l'armée locales avaient escorté les poseurs de bombe et les avaient aidés à installer l'engin. Ces civils ont exprimé leur dilemme : s'ils avaient informé les Américains avant l'explosion, l'armée, la police ou la milice chiite locale auraient tué leurs familles. Beaucoup de soldats vous le diront : ce genre d'événement fait quasiment partie de notre routine.
Les informations affirmant que la majorité des chefs militaires irakiens sont désormais des partenaires fiables ne relèvent que d'une rhétorique mensongère. Les commandants des bataillons irakiens, y compris les mieux intentionnés, ont une influence limitée, voire nulle, sur les milliers d'hommes qui sont sous leurs ordres et qui ne sont vraiment fidèles qu'à leurs milices.
S'il est essentiel de se faire des alliés pour remporter le combat contre une insurrection, il est aussi impératif que ces alliés soient fidèles à l'objectif que nous prétendons soutenir. Ainsi les sunnites, sous-représentés dans les nouvelles forces armées irakiennes, en sont désormais à créer leurs propres milices, parfois avec notre soutien tacite. Ils sont convaincus que la meilleure façon de se prémunir contre les milices chiites et un gouvernement à dominante chiite est de constituer leurs propres bandes armées. Et nous les armons pour qu'ils nous aident dans la lutte contre Al-Qaida. Certaines tribus sunnites armées sont ainsi devenues des délégués efficaces, mais une question demeure : à qui feraient-elles allégeance en notre absence ?
Pour résumer, nous opérons dans un contexte ahurissant entre des ennemis déterminés et des alliés douteux, où l'équilibre des forces en présence est on ne peut plus flou. Soyons clairs, nous avons la volonté et les moyens de combattre dans un tel contexte, mais nous sommes de facto paralysés parce que les réalités du terrain exigent des mesures auxquelles nous nous refuserons toujours : le recours de façon massive, brutale et meurtrière à la force. On ne peut se contenter d'évaluer le niveau de sécurité d'un point de vue américano-centré. La possibilité pour des observateurs américains, par exemple, de se déplacer sans danger dans les rues de villes jadis violentes n'est pas un indicateur décisif du niveau de sécurité. Il faut prendre en compte le vécu des citoyens irakiens. Et, alors, force est de constater qu'une majorité d'entre eux se sent en danger et nous considère comme une force d'occupation incapable, en quatre ans, d'établir une normalité. Et qui semble même de moins en moins capable de le faire, puisque nous continuons d'armer toutes les parties en présence.
Il est tout aussi inutile d'associer à notre stratégie militaire des demandes pressantes au gouvernement irakien pour qu'il atteigne des objectifs politiques en vue de la réconciliation. L'incurie du gouvernement est source d'impatience et de confusion et ne fait rien pour améliorer le sentiment de sécurité de l'Irakien moyen. De fait, une solution politique durable demeurera impossible tant que la situation militaire sera aussi instable.
Le gouvernement irakien est tenu par les principaux partenaires de la coalition formée par l'Alliance irakienne unifiée, à majorité chiite, ainsi que par une minorité kurde. L'Alliance a été formée par le clergé chiite, soucieux d'éviter que le peuple ne commette la même erreur qu'en 1920, à savoir se rebeller contre la force occidentale d'occupation et perdre ce qu'il croyait être son droit inaliénable à gouverner l'Irak. Les chiites nous voient donc comme utiles, pour le moment, et ce moment est sur le point de se conclure, puisqu'ils ont obtenu ce qui à leurs yeux leur revient de droit. Leur prochain objectif consiste désormais à consolider ces acquis, car une réconciliation sans consolidation pourrait tout leur faire perdre.
La réconciliation politique de l'Irak aura lieu, mais pas sur nos instances ni d'une façon qui satisfasse nos objectifs. Elle aura lieu aux conditions des Irakiens, lorsque la réalité sur le champ de bataille sera conforme à la réalité politique. Il n'y aura pas de grands remèdes magnanimes satisfaisant toutes les parties comme nous le voulons ; il y aura des gagnants et des perdants. Il ne nous reste qu'à choisir le camp que nous allons soutenir. En essayant de satisfaire toutes les parties, comme nous le faisons actuellement, nous ne faisons que nous assurer de la haine de tous, et pour longtemps.
Le front le plus important de la lutte contre l'insurrection, celui de l'amélioration de la situation sociale et économique, est celui sur lequel nous avons le plus lamentablement échoué. Deux millions d'Irakiens vivent dans des camps de réfugiés dans les pays voisins. Près de deux millions sont des déplacés à l'intérieur de leur pays et s'entassent désormais dans de nombreux taudis en ville. Dans les villes, l'électricité, le téléphone et la voirie ne sont pas assurés en permanence. Les Irakiens "bien lotis" vivent dans des quartiers fermés, barricadés. Ils survivent dans une claustrophobie communautaire.
Dans cet environnement anarchique où des hommes en armes font la loi dans la rue, les gestes les plus banals de la vie sont devenus autant de défis à la mort. Après quatre ans d'occupation, nous avons manqué à toutes nos promesses et substitué à la tyrannie du parti Baas la tyrannie de la violence islamiste, milicienne et crapuleuse. La seule inquiétude des Irakiens est désormais de savoir quand et comment ils seront tués. Ne faisons donc pas les fiers lorsque nous leur distribuons nos colis alimentaires. Comme nous l'a dit un Irakien résigné, il y a quelques jours, : "Nous avons besoin de sécurité, pas de nourriture."
Admettons-le, si notre présence a libéré le peuple irakien du joug d'un tyran, elle lui a aussi volé sa dignité. Les Irakiens ne tarderont pas à comprendre que le meilleur moyen de retrouver l'estime d'eux-mêmes est de nous prendre pour ce que nous sommes - une armée d'occupation - et d'exiger notre départ. En attendant, nous serions bien avisés de leur laisser progressivement reprendre le rôle central dans tous les domaines, pour qu'ils élaborent eux-mêmes une stratégie nuancée dans laquelle nous les aiderions de loin, mais en les laissant résoudre leurs différends comme bon leur semble. Cette suggestion ne relève pas du défaitisme, c'est simplement admettre que nous menons des politiques vers des buts absurdes et sans en reconnaître les aberrations.
Il ne nous semble pas utile de parler de notre moral. Nous sommes des soldats consciencieux et nous mènerons notre mission à bien.
 
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Julie Marcot
© New York Times

Buddhika Jayamaha est technicien militaire ;
Wesley D. Smith, Jeremy Roebuck, Omar Mora et Edward Sandmeier sont sergents ;
Yance T. Gray et Jeremy A. Murphy sont fourriers.
 
Article paru dans l'édition du 28.08.07
 
 
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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 16:07
ACHILLE MBEMBE

Essayiste et professeur d’histoire et de science politique à l’université de Witwatersrand à Johannesburg et à l’université de Californie.

Vendredi 31Août 2007
à 19h30

La France et l'Afrique :
Rupture ou régression? 

Au Club millénium, 29 rue du colisée 75008 Paris 
Métro : Franklin Roosevelt

Achille Mbembe est l’auteur de plusieurs ouvrages dont De la postcolonie, publié chez Karthala, deuxième édition en 2005, c’est un essai sur l’imagination politique dans l’Afrique contemporaine.
 
Depuis les années 90, l’Afrique subit les assauts d’un système capitaliste orchestré par l’Occident à travers les institutions internationales. La persistance de l'autoritarisme locaux, des guerres et conflits sanglants n'a fait que compliquer davantage la position du continent dans l'arène internationale. Aujourd'hui, l'Afrique est prise dans un véritable cercle vicieux et les voies pour l’en sortir sont plutôt semées d’embûches. Embûches insurmontables ? On verra avec Achille Mbembe, s’il est possible de les contourner, d’autant plus que l’Afrique est au centre de nouvelles convoitises à l’ère de la mondialisation.
 
Au lendemain de la première tournée africaine du nouveau président français en Afrique, des questions se posent. Y aura-t- il de nouvelles orientations dans les relations Europe-Afrique ? La France gardera-t-elle une prépondérance dans les rapports commerciaux avec l’Afrique et comment l’Afrique parviendra-t-elle enfin à entrer dans le concert des nations sans sacrifier ses enfants ? Peut-on considérer l’agenda français pour l’Afrique tel qu’énoncé par Nicolas Sarkozy à Dakar comme une  invitation crédible à faire ensemble l’expérience de la liberté et à construire ensemble un monde commun ? 
Cette conférence sera animée par Eva Hendrickx et d’autres éminentes personnalités intellectuelles.

 Contact : Patricia Ndinga au 06 29 60 47 50
ndingao2003@yahoo.fr
 

Attention !! Places limitées ! Réservez vos places.
 
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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 19:52
La demi-solution du préfet pour les sans-papiers lillois
 
Seuls 28 dossiers pourraient être réexaminés si la grève de la faim s’arrête.
 
Par Haydée Sabéran
 
QUOTIDIEN : mardi 28 août 2007
 
Lille  de notre correspondante
 
Ils sont vingt et un, assis dans une salle du palais de justice de Lille, hier, en fin d’après-midi. Les policiers leur rendent leurs affaires, ils attendent que le Samu les emmène vers l’hôpital. Tous sans-papiers, la plupart se déclarent grévistes de la faim depuis 72 jours. Un homme grisonnant recrache du liquide dans un sac en plastique qu’il tient prêt, à portée de main. Un autre sort de la salle porté par deux personnes. Le juge des libertés et de la détention (JLD) vient de les remettre en liberté - c’est la cinquième fois pour certains d’entre eux. Ils ont l’air à bout. L’un craque : «Je m’en fous des papiers. Je serai fier de rentrer chez moi.»
 
«Impertinents».   Après une nouvelle tentative de la préfecture pour prolonger leur rétention à l’aéroport de Lesquin en vue de les expulser vers la Guinée, ou l’Algérie, ces vingt et un sont toujours expulsables. Le juge des libertés avait estimé que leur arrestation n’était pas légale et levé la détention. Le parquet avait fait appel, en réclamant qu’il soit suspensif, et la cour d’appel de Douai confirmé la détention.
Les avocats des sans-papiers, Olivier Cardon, Norbert Clément et Antoine Berthe ont plaidé le fait que la décision de la suspensivité aurait dû intervenir dans les quatre heures - et non seize heures plus tard - pour être légale, et ont été suivis par le JLD.
Le préfet, Daniel Canépa, a commenté cette décision hier soir en des termes qu’il qualifie lui-même d’ «impertinents» : «Il est assez curieux qu’un juge qui se fait réformer son jugement par une cour d’appel se retrouve trois jours plus tard avec le même problème à apprécier. Il faudrait que ce soit un autre juge.» Depuis le début de la grève de la faim, deux sans-papiers ont été expulsés vers le Maroc, et onze vers la Guinée. Hier, neuf Guinéens étaient en rétention au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), près de Roissy, et un autre à la gendarmerie de Roissy, selon Roland Diagne, porte-parole du Comité des sans-papiers (CSP 59). Une dizaine se cache dans Lille, une vingtaine est suivie à l’hôpital. Une autre dizaine, hospitalisés, aurait cessé leur grève dimanche, après avoir été approchés par une des six associations signataires d’un accord le 14 août avec la préfecture.
 
«Bienveillant».  Pendant que le JLD libérait les retenus de Lesquin, la Ligue des droits de l’Homme, et le Mrap discutaient avec le préfet d’un protocole de sortie de crise. Le préfet a évalué à 28, sur la soixantaine de grévistes, le nombre de personnes qui peuvent bénéficier d’un réexamen de dossier : quatorze parmi les grévistes, les dix de l’hôpital qui auraient cessé la grève, et quatre hospitalisés. Il exclut trois personnes qui encourent des poursuites pénales, 18 demandeurs d’asile et 7 non-nordistes. En échange de la fin de la grève, un examen «bienveillant» des 28 dossiers, en septembre, sans garantie de régularisation.
Jusque-là, les expulsions sont suspendues. Il leur demande aussi de passer par une des huit associations qu’il a désignées, mais pas par le CSP. Et si la grève de la faim continue ? «Là, je ne peux rien faire de plus», indique Daniel Canépa. C’est-à-dire qu’il expulsera, «si nécessaire». Y compris des gens qui apparaissent en grand état de faiblesse ? «Entre l’apparence et la réalité, il y a parfois un léger décalage. Ceci dit, je n’ai pas de compétence médicale. C’est aux médecins de juger s’il faudra les hospitaliser. »


http://www.liberation.fr/actualite/societe/274587.FR.php
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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 19:49
A Bagdad, Nouri Al-Maliki tente de sauver son cabinet attaqué de toutes parts
LE MONDE | 27.08.07 | 15h14  •  Mis à jour le 27.08.07 | 15h14

 Confronté à une crise politique sans précédant, le gouvernement irakien de Nouri Al-Maliki a annoncé, dimanche 26 août, être parvenu à un accord de consensus entre les principales factions du pays qui permettrait de relancer la "réconciliation nationale".
L'enjeu principal consiste à convaincre l'ensemble des ministres arabes sunnites, démissionnaires depuis le 1er août, d'accepter de réintégrer le gouvernement. Selon un communiqué du président Jalal Talabani, les dirigeants irakiens ont accepté l'une des exigences essentielles du bloc sunnite : réduire les restrictions imposées aux anciens membres du parti Baas de l'ex-dictateur Saddam Hussein. Ont également été acceptées "l'organisation d'élections régionales et la poursuite du dialogue sur les questions qui divisent, comme la réforme constitutionnelle et la loi sur le pétrole". Les dirigeants irakiens s'engagent aussi à combattre "les terroristes et les milices sans distinction d'affiliation politique".
 
Pour symboliser ce retour proclamé à l'unité, M. Talabani, ses vice-présidents chiite et sunnite, Adel Abdel Mahdi et Tarek Al-Hachémi, le président de la région du Kurdistan Massoud Barzani et le premier ministre chiite Nouri Al-Maliki ont fait une apparition commune, devenue rare, à la télévision irakienne. Ces cinq dirigeants constituent le "sommet de crise", qui s'efforçait depuis plusieurs semaines, à coup de réunions quotidiennes, de sortir le gouvernement de l'impasse politique.
Leur annonce a été immédiatement saluée par Washington, estimant qu'il s'agissait là d'"un important symbole de leur engagement à travailler ensemble pour le bienfait de tous les Irakiens". Deux semaines avant la présentation, devant le Congrès américain, d'un rapport sur la situation en Irak par l'ambassadeur des Etats-Unis à Bagdad, Ryan Crocker, et le commandant de l'armée américaine en Irak, David Petraeus, et dans un contexte de pressions américaines accrues sur le gouvernement de Bagdad, l'accord annoncé par les dirigeants irakiens apparaît comme le premier progrès significatif depuis des mois de paralysie.
Ces décisions doivent toutefois être encore approuvées par le Parlement irakien et il n'est pas certain qu'elles suffiront à convaincre les ministres démissionnaires de rentrer dans le rang. Partis pour protester contre "leur mise à l'écart systématique dans les décisions politiques", les ministres arabes sunnites accusent M. Maliki de "sectarisme" en s'acharnant, selon eux, sur leur communauté. Ils ont déjà prévenu que seuls "des actes" les convaincront de sa bonne volonté.
INCAPABLE D'"UNIFIER" LES IRAKIENS
Attaqué de toutes parts dans son pays, M. Maliki a également essuyé une salve de critiques américaines. La candidate démocrate à la Maison Blanche, la sénatrice Hillary Clinton, a demandé sa démission, mercredi 22 août, le jugeant incapable "d'unifier" les Irakiens. A leur retour d'une mission à Bagdad, deux sénateurs, le démocrate Carl Levin et le républicain John Warner, avaient abondé dans le même sens, disant M. Maliki "incapable d'agir indépendamment des leaders religieux et sectaires" avait "totalement failli à sa mission".
Dans un entretien paru, dimanche, sur le site Internet de Newsweek, le ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, a à son tour estimé que "beaucoup de gens pensent que le premier ministre devrait être changé". M. Maliki avait exigé des excuses et accusé la France de se ranger du côté des partisans de l'ex-dictateur Saddam Hussein. Dans une déclaration, lundi 27 août, à la radio RTL, M. Kouchner a fait marche arrière : "Si le premier ministre veut que je présente des excuses pour avoir interféré dans les affaires irakiennes de façon aussi directe, je le fais volontiers."
 
Cécile Hennion (avec AFP.)
Article paru dans l'édition du 28.08.07
 
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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 21:28
Profitant du beau-temps j'ai effectué quelques ballades dans paris et sa banlieue.
 
Tout d'abord, le Vendredi 24 Aout 2007 à Asnière.
 
Devant la mairie d'une des communes les plus riches de france, s'est tenu un rassemblement d'une centaine de personnes expulsé d'un "hôtel social", victimes d'une part de l'escroquerie d'un marchand de sommeil parti avec la caisse, et d'autre part, de la Commune sarkozyste qui "découvre" que l'hôtel n'est pas aux normes de sécurité. Tout cela, bien évidemment pour ne pas réitéré les incendies de 2005.
 
Les élus PC, PS et des camarades LCR étaient présents et ont pris la parole, ainsi que les représentants des assos de soutient. Mention spéciale à Franco qui a remis quelques pendules à l'heure juste.
 
Samedi 25 Juillet 2007 :
 
Je ne sais pas si c'était à cause beau temps qui manquait tellement ses temps derniers, mais en tout cas nos chers politiques nationaux étaient parti faire trempette à la mer vu qu'ils n'étaient pas présents au défilé, sauf bien sur ARLETTE. Noter qu'ils n'étaient pas les seuls à briller par leur absence car ceux qui se disent représentant des Nègres et autres composante de la population étaient eux aussi aux abonnés absents dont acte.
 
Toutefois, sans avoir à faire à eux, qu'on attend de pied ferme à la rentrée "sociale" (puisqu'apparemment les coup portés à l'ensemble de la classe ouvrière dans son ensemble ne semble pas être des coups de sape pour nos chers partis de gauche) la manifestation a rassemblé environ 500 personnes, de la place de la république jusqu'à l'église St Bernard qui est pourtant un lieu symbolique de la lutte des classes et des "coups de haches" portés à la classe ouvrière.
 
Arrivée devant l'Eglise, nous avions prévu la projection d'un film retracant la lutte des sans papiers mais elle n'a pu se faire pour des raisons qui m'échappent. Toutefois un bon tiéboudiène nous a été servi.
 
Dimanche 26 Août 2007
 
Le rassemblement devant la mairie du 13ème arrondissement réunissait la aussi environ 500 personnes. Nous avons défilé dignement et silencieusement jusqu'au 20 BLD V. AURIOL. La aussi une prise de parole par les représentants des associations des victimes des incendies de 2005.
 
A signaler la présence discrète de mon frère Stomy que j'ai eu plaisir à revoir (Qui tu sais faire copie du message à Monsieur Show Lapin et lui dire que j'ai bien eu son message).
 
La aussi nous avons eu un délicieux Tchékéré et un excellent Tieboudiène. La prochaine fois les absents y réfléchiront à deux fois mais on les attendra, croyez-moi.
 
Mariam SERI SIDIBE
Jamal Opied (pour les potes de ras l'Front). 
 
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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 21:25
Sarkozy ce néo-colonisateur de l’Afrique
 
dimanche 26 août 2007, par matchafa
 
 
Dans un billet précédent nous avons briévement parlé des liens qui unissent Sarkozy au groupe Bolloré. 

Plusieurs ont été sidérés du discours de colonisateur tenu par Sarkozy à Dakar le 26 juillet dernier. Mais c’est qu’il était d’une honnêté désamparante ce Sarkozy car, non seulement a-t-il une mentalité de colonisateur raciste, mais il fait parti, dans la plus concrète réalité, de cette clique de néo-colonisateurs-pilleurs de ce continent regorgeant de richesses. En effet, ce groupe Bolloré, auxquel Sarkozy est très intîmement lié, est implanté dans presque tout le continent en faire l’exploitation, que ce soit dans ses activités industrielles (cigarettes et pellicules de plastique) dans ses monopoles de transports (terrestre et marin) et de logistiques ou dans ses activités de plantations et d’exploitation forestière. Bolloré se distingue entre autre par son indeffectible appui aux dictateurs tels le Congolais Sassou Nguesso (toujours "président") et le Tchadien Idriss Déby (dont le fils a été assassiné le mois dernier en France). Alors que même Elf (voir billet précédant) ne daignait pas appuyer ces dictateurs sanguinaires, Bolloré les approvisionnait en armes et en mercénaires afin de mater l’opposition civile à ces dictateurs. Bolloré profite grandement de son monopole du commerce avec ces dictateurs : le groupe peut se permettre d’exiger des frais ruineux à ces pays. Grâce à son exploitation forestière effrênée, irrespectueuse de l’environnement et semi-légale au Cameroun, Bolloré est un des plus grand contributeur à la désertification dangereusement accélérée du Cameroun. Bolloré est le deuxième plus gros exploitant forestier au Cameroun avec 10% de la supérficie en exploitation ; Rougier, le premier exploitant forestier au Cameroun, est une firme française proche de Raffarin. Avec Sarkozy comme président de la France, on est en droit de s’attendre à un plus grand appui de l’État français à la néo-colonisation de l’Afrique par Bolloré.

matchafa
matchafa.quebecblogue.com source :
http://www.survie-france.org/article.php3 ?id_article=170
 
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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 21:22
A propos de certains fondateurs de www.Rue 89.com
 
dimanche 26 août 2007, par Leila

 
Pierre Haski : est l’un des fondateurs de Rue89. Il est l’auteur de l’article paru sur libération « Chavez, antisémite ».
http://www.acrimed.org/article2253.html
 
Pascal Riché est l’auteur d’un article controversé sur l’Iran. Réseau voltaire a publié une analyse de ce texte « Pour diaboliser l’Iran, Rue 89 confond crimes pédophiles et homosexualité ».
« L’auteur de l’article, Pascal Riché, rédacteur en chef de Rue 89, est ancien correspondant de Libération à Washington. Il est connu pour son blog À l’heure américaine, panégyrique de l’Oncle Sam. Le lecteur l’avait deviné » écrit Réseau Voltaire.
Un autre co-fondateur de Rue89, Michel Lévy-Provençal alias Mikiane (qui a récemment quitté ce site pour rejoindre France24 comme directeur technique Internet) avait publié sur son blog->http://blog.mikiane.com :
« Ségolène ? Le parti socialiste a perdu beaucoup de crédibilité depuis la politique dilettante de Jospin. Les accointances de la gauche avec certains mouvements alter-mondialistes trop indulgents à l’égard des discours judéophobes de Dieudonné, Chavezou Ahmadinejad n’ont rien arrangé. Enfin le silence (gêné ?) de la candidate socialiste face au député du Hezbollah qualifiant Israël d’état nazi a fini de mettre à mal la confiance que lui portaient encore certains électeurs juifs. J’en fais partie.
Quant à Nicolas Sarkozy s’il n’y avait qu’une seule raison de voter pour lui, ce serait bien celle-là : sa première et constante volonté de lutter contre toutes les facettes de la haine antisémite. Le candidat le plus rassurant pour la communauté juive est Sarkozy ! Elle l’a confirmé en 2003 en lui décernant le prix de la tolérance du centre Simon Wiesenthal. Il est parmi les premiers politiques à avoir refusé catégoriquement de nier la montée du nouvel antisémitisme. »
Le blog de Michel Lévy-Provençal est inaccessible depuis quelques jours mais il reste visible dans le cache
Pour plus d’informations sur www.rue89.com :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rue89
Publié aussi sur
www.antigone-net.net
 
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