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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 16:53

https://www.change.org/p/rendez-sa-souveraineté-au-peuple-censurez-le-gouvernement-en-2ième-lecture-de-la-loi-travail-députés-de-la-nation-élus-au-suffrage-universel-direct

Rendez sa souveraineté au peuple

Censurez Manuel Valls en deuxième lecture de la loi travail.

Adoptée par le troisième alinéa du quarante-neuvième article de la constitution en première lecture, la loi travail arrive au sénat le 13 juin 2016. Si la droite majoritaire amende le texte, il y aura une deuxième lecture et un second examen à l'assemblée nationale, avant la fin de la session parlementaire.

C'est une deuxième chance de faire échec à cette loi en censurant le gouvernement qui ne trouvera sans doute pas de majorité et utilisera à nouveau le quarante-neuvième article de la constitution.

Depuis que Jacques Chirac et Lionel Jospin ont inversé le calendrier des élections et aligné la durée des mandats des députés et du président de la république, le rôle de l'assemblée nationale a été rapproché de celui d'une simple chambre d'enregistrement.

C'est dans l'esprit d'une constitution qui assure la domination de l'exécutif sur le législatif. Depuis 1958, aucune motion de censure n'a pu aboutir.

La crise de confiance envers la démocratie représentative n'a cessé de grandir.

Lors du vote de la première motion de censure, quarante deux voix ont manqué à la motion de droite. Celle de la gauche aurait vu le jour avec deux signatures de plus.

Aujourd'hui, il n'y a aucune majorité dans le pays pour cette loi. Le gouvernement de Manuel Valls est d'une impopularité qui bat des records. La confiance du peuple en ses représentants est fortement ébranlée. La dernière députée élue n'a rassemblé que six pour cent des voix des inscrits au second tour.

Nos députés doivent prendre leurs responsabilités et reprendre la main sur le gouvernement sans attendre une crise sociale et politique plus grave, ou des élections futures à forte abstention. Ils peuvent encore bloquer cette loi en faisant tomber le gouvernement lors de la seconde lecture de la loi travail.

Il y aura alors recherche d'un nouveau gouvernement ou dissolution.

Mais l'assemblée nationale aura travaillé à regagner la confiance du peuple et à endiguer la montée de l'antiparlementarisme.

C'est ce que nous demandons en signant cette pétition au nom de l'état d'urgence démocratique.

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 16:43

http://www.liberation.fr/france/2016/05/15/dimanche-c-est-global-debout-a-paris-en-france-et-dans-le-monde_1452770

Dimanche 15 Mai 2016, c'est Global Debout, à Paris, en France et dans le monde

Dans une centaine de villes dans le monde et près de trois cent villes en France, le mouvement des Nuits Debout célébrera les cinq ans des indignés espagnols avec une soirée Global Debout.

C’est Dimanche 15 Mai 2016 ou Dimanche 76 Mars 2016. Cinq ans plus tôt, le 15 mai 2011, les indignés espagnols commençaient leur installation sur la Puerta del Sol à Madrid, pour ce qu’on a appelé depuis le mouvement du 15 mai 2011. Dimanche 15 Mai 2016, quarante six jours après la première installation Place de la République à Paris du mouvement des Nuits Debout, près de trois cent villes en France et cent trente villes dans le monde répondent à l’appel Global Debout.

« Les causes des désastres sociaux, économiques et écologiques que nous connaissons sont globales, les réponses des citoyens du monde sont globales et les initiatives locales », écrit dans son communiqué le mouvement des Nuits Debout pour annoncer la première rencontre mondiale.

Sur la place de la République à Paris est annoncé pour ce Dimanche 15 Mai 2016 un concert réunissant tous les musiciens volontaires. Le Boléro de Ravel, entré dans le domaine public au début du mois de mai 2016, sera joué à partir de 15 heures, juste avant la traditionnelle assemblée générale.

Des représentants du mouvement des Nuits Debout venu de la France et du monde et des retransmissions seront disponibles en ligne.

« L'assemblée populaire de la Nuit Debout de Paris donnera aussi la parole aux Nuit Debout du monde qui pourront délivrer en direct, depuis Londres, Barcelone et autres, leurs messages aux citoyens réunis sur la place de la République ».

A 20 heures, une action symbolique est annoncée. Après s’être assis, les participants se relèveront tous au même moment.

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 16:31

http://www.actu.cotetoulouse.fr/operation-champagne-opposants-loi-travail-occupent-fnac-wilson-toulouse-mcdonalds-ugc-fermes_36149

Les opposants à la loi travail occupent la Fédération Nationale d'Achat des Cadres (FNAC) de Toulouse pendant une heure

Samedi 14 Mai 2016, des centaines d'opposants à la loi travail se sont réunis dans trois endroits différents de Toulouse, pour se rejoindre ensuite à la FNAC Wilson, qu'ils ont occupée.

C’est la quatrième action du genre. Après avoir occupé une agence de la Banque Nationale de Paris (BNP) Paribas à la fin du mois d'avril 2016, le Mac Donald du Capitole la semaine suivante, et la permanence de Martine Martinel, députée de Haute Garonne, Mardi 10 Mai 2016, le collectif Y'a pas d’arrangement, composé de membres du Droit Au Logement (DAL), du mouvement de la Nuit Debout toulousaine, d'ATTAC, de la Coordination des Intermittents et Précaires (CIP), de lycéens et d'étudiants, appelait à une nouvelle journée d’action, Samedi 14 Mai 2016 à Toulouse.

Baptisée « Opération Champagne », cette action appelait les participants à se réunir, vêtus d’un costume trois-pièces et munis « de bouteilles de champagne et de coupes pour le boire » dès 14 heures, à trois endroits différents de Toulouse.

Des centaines de personnes dans la FNAC

Plusieurs centaines de personnes se sont ainsi retrouvées à l’heure dite à Jean-Jaurès pour les unes, devant le palais de justice et à Saint-Michel pour les autres.

Puis les manifestants se sont rapidement dirigés vers la FNAC, place Wilson, qu’ils ont occupée. Objectif affiché sur les tracts distribués par les opposants à la loi travail, « bloquer l’économie, le temps d’une après-midi, d’un groupe au chiffre d'affaires de huit cent trente neuf millions d’euros au premier trimestre de l'année 2016 ».

Les accès au magasin bloqués

Tandis que des gendarmes mobiles bloquaient tous les accès au magasin, les membres du collectif Y’a pas d’arrangement ont poursuivi leur occupation festive des lieux jusqu’à 15 heures 30, heure à laquelle ils ont commencé à évacuer la FNAC, comme ils l’avaient prévu lors de leurs négociations avec la direction du magasin et les forces de l’ordre.

Le cinéma de l'Union Générale Cinématographique (UGC) et le Mac Donald fermés

Conséquence de cette occupation, des commerces voisins ont fermé leurs portes afin d’éviter d’éventuels affrontement. Le Mac Donald et le cinéma de l'UGC, situés sur les allées Franklin Roosevelt, ont ainsi baissé le rideau.

« Nous avons fermé par sécurité lorsque nous avons vu la foule se diriger vers la FNAC », indique-ton du côté du Mac Donald. « Quant à savoir à quel moment nous pourrons rouvrir, nous attendons de voir comment la situation évolue ».

Quatre interpellations lors d’une précédente action

Mardi 10 Mai 2016, lors de sa troisième action baptisée « Opération Choco BN », le collectif avait occupé la permanence de Martine Martinel, députée de Haute Garonne, pour interpeller l’élue sur le recours au troisième alinéa du quarante-neuvième article de la constitution par le gouvernement. Quatre personnes avaient alors été interpellées.

Un peu plus tôt, ils avaient tenté d’occuper les locaux de la mairie de Saint-Cyprien pour dénoncer la politique éducative de la ville, une action avortée, des policiers ayant été rapidement déployés sur place.

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 15:54

https://www.paris-luttes.info/temoignage-d-un-membre-du-so-de-5720

Témoignage d’un membre du service d'ordre de l'Union Syndicale Solidaire (USS) sur la manifestation parisienne du Jeudi 12 Mai 2016

Point de vue d’un syndicaliste de l'USS sur le rôle des services d'ordre dans les manifestations

Comme beaucoup d’autres, j’étais dans la rue ce Jeudi 12 Mai 2016. Comme beaucoup d’autres, je n’étais pas là que contre la loi travail. Comme tant d’autres j’ai mangé ma part de grenades lacrymogènes et avancé malgré tout. Comme j’espère une majorité, je trouve positive la relative bonne entente entre les manifestants de différents types.

Et pourtant je suis syndicaliste. Pire, je participe régulièrement au service d’ordre du cortège de mon syndicat. Disons les choses clairement, j’étais membre du service d'ordre de l'USS à cette manifestation comme à d’autres. Et le moins que je puisse dire de ma position, c’est qu’il y a un certain décalage entre ce que j’ai pu voir hier et ce qui a circulé récemment sur le web à propos des services d'ordre.

Commençons par le début, l’autocritique est de mise quand nous avons un mandat. Le service d'ordre de l'USS a poussé des manifestants, qui sûrement n’ont parfois pas compris pourquoi, il a eu des postures un peu « gros bras » et il a invectivé marginalement des camarades simplement parce qu’ils étaient cagoulés et mettaient un peu trop de temps à nous laisser passer. Ces critiques sont justes et l’on peut par conséquent comprendre les quelques insultes que nous essuyons régulièrement. Après tout c’est de bonne guerre et, tant que nous en restons là, cela ne nuit pas à notre capacité d’agir ensemble.

Ce qui nuit à cette capacité en revanche, c’est quand on trouve malin de croire sur parole la préfecture de police, depuis quand les flics sont une source fiable ? Il aura suffi en effet d’un communiqué policier mentionnant « une liaison étroite entre les forces de l’ordre et le service d’ordre des organisateurs » pour que tout le monde s’enflamme. « Service d'ordre collaborateur », « flics, service d'ordre, même combat », j’en passe et des meilleures, cela n’a pas manqué d’imagination pour dénoncer la trahison syndicale. À croire que certains n’attendaient que cela.

Bien sûr, il y en a qui ont vu la manœuvre. Ainsi par exemple, le site www.lundi.am accompagnait sa publication du communiqué des condés de la phrase « la préfecture cherche l’embrouille ».

Car c’est bien ce qui s’est passé, le seul et unique objectif de ce communiqué était d’attiser la bonne vieille division entre « syndicalistes raisonnables et dangereux casseurs ». Et trop de camarades sont tombés dans le panneau. Partant de là, la tension est montée d’un cran à l’encontre des services d’ordre de tous types, y compris le service d’ordre de l’USS, et nous avons eu droit à notre lot de menaces et autres insultes. Quant au fait que l’USS a tenu lors de cette réunion une position tout à fait correcte à mon sens, à savoir notamment refuser catégoriquement que notre cortège soit encadré de flics sur les côtés et rendre clair que nous n’allions pas être des facilitateurs d’interpellation, manifestement tout le monde s’en fout.

Maintenant tout cela, c’est du blabla d’avant les manifestations sur internet, c’est cool quand on s’ennuie, on peut écrire des textes et se révolter sur les réseaux sociaux, mais cela ne change pas la face du monde. Alors qu’est-ce qui s’est passé dans la rue ? C’est là qu’il y a un énorme décalage entre ce que j’ai vu et ce que j’ai lu. Parce qu’à part les petits coups de pression liés au communiqué de provocation de la préfecture, c’était plutôt bien là où j’étais. Le service d’ordre de l’USS a joué essentiellement un rôle dans cette manifestation et cela a commencé lors des premières joyeusetés devant le Foncia. À ce moment là, l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) est devant nous et stoppe son camion, ce qui participe à la création d’un dangereux trou devant. Bien sûr les flics n’ont qu’une envie, combler ce trou avec une jolie ligne de Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS).

Le service d’ordre de l’USS prend alors l’initiative de passer devant l’UNEF pour combler le trou. L’occasion d’un joli moment où tout le monde semble se satisfaire de ce petit succès, non, les flics ne rejoueront pas le coup du premier mai en coupant le cortège.

C’est aussi à ce moment que notre action a pu être le plus mal comprise. Car pour avancer, il a fallu pousser un peu. Certains n’ont pas apprécié sans doute, mais à force de crier « sur les côtés ou avancez », tout le monde semble avoir fini par se dire que ce n’était en effet pas idiot comme tactique que d’avoir une tête de manifestation, oublions le carré de tête, complètement déconnecté du reste à ce moment, déterminée à avancer, qu’elle soit composé du service d’ordre de l’USS, d’autres manifestants, ou des deux. Bref, au final, hormis quelques frictions, tout s’est plutôt bien passé, celles et ceux qui voulaient manifester sans trop de risques ont pu le faire et celles et ceux qui avaient des velléités plus offensives n’ont pas été gênés par notre action. À la limite, les plus à plaindre sont sans doute les manifestants du cortège de l’UNEF, un peu bousculés quand il s’est agi de les doubler. À l’inverse même, la possibilité à été donnée à des médics de traverser nos lignes pour évacuer des blessés entre le métro Saint François Xavier et la place Vauban. Comme quoi quand nous discutons, nous pouvons faire avancer les choses.

Quand nous ressortons de la manifestation, globalement nous sommes plutôt satisfaits donc. Personnellement, ce texte n’engage que moi bien sûr, je le suis beaucoup moins quand je vois ce qui ressort sur le net. De multiples textes fustigent l’attitude du service d’ordre de tête. En soi, je n’ai rien à y redire, c’est même bien je trouve que les services d’ordre soient remis en question, y compris le nôtre. Au-delà de la remise en question, les témoignages que j’ai lu appellent en effet une condamnation de ce qui semble avoir été un matraquage aveugle par le service d’ordre de tête, soit dit en passant, jeter des pierres sur le carré de tête au risque de blesser gravement des syndicalistes n’était peut-être pas la meilleure chose à faire non plus. Le service d’ordre de la Confédération Générale du Travail (CGT) n’a pas l’équipement de la Brigade Anti Criminalité (BAC) et il n’était pas casqué pour ce que j’ai pu en voir. Mais assez parlé d’affrontements auxquels je n’ai pas assisté en direct, sauf que la manière dont les choses sont présentées pousse à mettre tout le monde dans le même sac. Rien n’est dit sur l’action des autres services d’ordre, qui semblent ne pas avoir existé. Ni sur les cortèges syndicaux en général, qui ont eu leur importance eux aussi dans cette manifestation. Non, nous préférons nous focaliser uniquement sur les trente paires de couilles qui ont fait n’importe quoi en tête. Un peu comme quand des syndicalistes se focalisent sur les trois cagoulés qui ont saccagé un Kebab ou une épicerie dans leur élan, sans voir qu’ils sont loin de représenter l’ensemble des personnes masquées, même logique de merde.

Or le problème, c’est que tout cela a des conséquences dans la rue. Jusque là, cela se passait plutôt bien. Il y avait parfois de la tension et même quelques coups, mais nous arrivions à rester ensemble. Dans les affrontements avec la police, nous voyions des drapeaux syndicaux. Sous les cagoules, nous trouvions des syndicalistes. Les cortèges syndicaux avaient un rôle dans l’évacuation des blessés parfois. Bref, nous étions ensemble, nous savions pourquoi, et cela fait quand même bien flipper la bourgeoisie, preuve en est l’action des flics depuis plusieurs mois. Et la prolifération de textes qui condamnent les uns ou les autres sans nuance risque de faire capoter tout cela. Je ne dis pas qu’il faut au nom de l’unité mettre de côté tous les désaccords, simplement qu’il faut travailler sur ces désaccords de manière nuancée, si nous voulons que cela tienne. C’est ce à quoi veut participer ce texte. Nous devons discuter, nous parler, et pas sur la base des informations données par la police, si nous voulons garder notre efficacité commune.

Le problème, c’est qu’à sortir des textes juste pour taper sur le voisin, nous nous retrouvons, comme je l’ai vu ce Jeudi 12 Mai 2016, avec des camions CGT qui se prennent des projectiles sans savoir pourquoi. Outre le fait que le risque de renverser tout le mojito est réel, je ne vois pas comment cela peut nous aider. Plutôt que de se focaliser sur notre véritable adversaire, nous préférons nous taper dessus entre nous ? Si nous partons là-dedans, nous sommes foutus. Alors ce serait bien que tout le monde respire un grand coup, attendez quand même la dispersion des gaz, et apprenne la mesure. Tous les services d’ordre ne font pas la même chose et il serait bon, quand nous faisons des textes qui mettent un trait d’égalité entre les services d’ordre et les flics, de réfléchir. L’USS a toujours été claire sur ses objectifs, protéger notre cortège et faire avancer la manifestation.

Ces objectifs ne sont pas incompatibles avec ceux d’autres groupes et nous n’entravons pas leur action. Parce que nous ne sommes pas des flics justement. En revanche ce n’est pas compatible avec se prendre des attaques, qui fort heureusement restent plutôt des attaques en ligne pour l’instant, parce que d’autres font de la merde.

Donc, nous continuons à nous embrouiller sur le net, ou nous prenons acte du fait que dans la rue cela se passe plutôt bien et que ce serait pas mal que cela continue ?

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 15:27

Nicolas Maduro déclare l'état d'urgence au Venezuela (Reuters)

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a déclaré l'état d'urgence pour une durée de soixante jours Vendredi 13 Mai 2016 en raison de ce qu'il a qualifié de menaces venant des Etats-Unis et de l'intérieur du pays pour renverser son gouvernement.

Le président socialiste, qui est âgé de cinquante trois ans, n'a pas donné de précision sur le contenu de cette mesure. Un précédent état d'urgence, instauré l'an dernier dans des états près de la frontière colombienne, s'était traduit par la suspension d'une partie des garanties constitutionnelles dans ces régions.

Auparavant, des responsables des services de renseignement américains avaient dit craindre un effondrement politique et économique au Venezuela, estimant que l'impopulaire président ne finirait sans doute pas son mandat.

L'opposition souhaite le départ du successeur d'Hugo Chavez alors que le pays fait face à une grave crise avec pénurie alimentaire, pillages ponctuels et inflation galopante.

Mais Nicolas Maduro a juré qu'il ne se laisserait pas chasser du pouvoir avant la fin de son mandat. Il accuse les Etats-Unis de fomenter un coup d’état visant à le destituer. Pour le président, la mise à l'écart de la présidente brésilienne Dilma Rousseff par le sénat brésilien cette semaine est le signe qu'il est le prochain sur la liste.

« Washington s'active, à la demande de la droite fasciste vénézuélienne, qui se sent enhardie par le coup d’état au Brésil », a déclaré Vendredi 13 Mai 2016 l'ancien dirigeant syndical dans un discours télévisé.

Les relations entre Washington et Caracas sont tendues depuis des années et particulièrement depuis le soutien des Etats-Unis à une tentative de putsch manquée contre Hugo Chavez en 2002.

Le Parti Socialiste Unifié du Venezuela (PSUV) au pouvoir est un allié de longue date du Parti des Travailleurs brésilien de Dilma Rousseff et le départ de cette dernière achève d'isoler Nicolas Maduro.

L'opposition, qui estime que Nicolas Maduro est alarmiste avec ses accusations de complot, a condamné l'instauration de l'état d'urgence.

« Aujourd'hui Nicolas Maduro a de nouveau violé la constitution », a dit le député de l'opposition Tomas Guanipa, « parce qu'il a peur d'être destitué », a-t-il ajouté.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 15:09

Le Hezbollah accuse les sunnites d'avoir tué son chef en Syrie (Reuters)

Le Hezbollah chiite libanais a accusé Samedi 14 Mai 2016 des extrémistes sunnites d'être responsables de tirs d'artillerie qui ont tué son chef militaire Moustafa Badreddine en Syrie, une version discutable selon l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH).

Après l'annonce Vendredi 13 Mai 2016 de la mort de Moustafa Badreddine, des dirigeants libanais avaient mis en cause Israël, qui a mené plusieurs frappes aériennes contre les combattants du « parti de dieu » depuis que celui-ci s'est engagé dans le conflit syrien au côté des forces de Bachar al Assad.

Ce vétéran du Hezbollah, qui dirigeait ses opérations sur le théâtre syrien, a été tué par des tirs d'artillerie de « groupes takfiris », un terme désignant les djihadistes sunnites, sur une base proche de l'aéroport de Damas, a affirmé le mouvement chiite dans un communiqué.

Le Hezbollah avait indiqué Vendredi 13 Mai 2016 qu'il ferait connaître rapidement le résultat de son enquête sur la mort de celui qui était aussi le beau-frère de son ancien chef militaire, Imad Mougniyeh, tué dans un attentat à la bombe à Damas en 2008, attribué à Israël.

« L'enquête a montré que l'explosion, qui a visé une de nos bases près de l'aéroport international de Damas et a provoqué le martyr du commandant Moustafa Badreddine, est la conséquence de tirs d'artillerie de groupes takfiris dans le secteur », dit le communiqué du mouvement chiite.

Le Hezbollah ne précise pas quand ce bombardement a eu lieu, ni quand son chef militaire est mort.

Or, selon l'OSDH, les rebelles présents dans la partie de la Ghouta orientale qui s'étend entre l'aéroport et le centre de Damas, tous deux sous contrôle gouvernemental, n'ont pas pris pour cible ce secteur au cours de la semaine écoulée.

« Aucun bombardement ou tir venant de la Ghouta orientale en direction de l'aéroport international de Damas n'a été signalé depuis plus d'une semaine », a déclaré à Reuters le directeur de l'OSDH basé à Londres, Rami Abdoulrahmane.

Moustafa Badreddine, qui était âgé de cinquante cinq ans, était sous le coup de sanctions américaines et avait été inculpé par le Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) de l'Organisation des Nations Unies (ONU) dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de l'ancien premier ministre Rafic Hariri en 2005.

Plus de mille deux cent combattants du Hezbollah auraient été tués en Syrie depuis le début du conflit, dont plusieurs figures de premier rang du mouvement.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 14:59

La police fait échec à une manifestation interdite à Rennes (Reuters)

Quelques centaines de personnes, entre quatre cent et cinq cent selon les sources, se sont rassemblées Samedi 14 Mai 2016 dans le centre de Rennes pour protester contre les violences policières, bravant l'interdiction de manifester décrétée par les autorités après une nuit de violences dans la préfecture d'Ille-et-Vilaine.

Réunis sur l'esplanade Charles-de-Gaulle, elles ont été cernées par de très importantes forces de police et de gendarmerie qui avaient mobilisé des canons à eau et un hélicoptère.

Les manifestants, qui portaient lunettes, foulards et capuches pour se protéger des gaz lacrymogènes, ont brièvement affronté en début d'après-midi les forces de l'ordre qui ont fait usage de grenades lacrymogènes pour les repousser sur l'esplanade.

Ils entendaient dénoncer des blessures infligées par les forces de l'ordre lors des précédents défilés contre la loi travail et ont justifié les dégradations survenues dans le centre-ville au cours de la nuit du Vendredi 13 Mai au Samedi 14 Mai 2016.

« Ces violences répondent à la violence de l’état, à la précarité et à l'usage du troisième alinéa du quarante neuvième article de la constitution pour faire passer la loi travail, auxquels s'ajoutent les violences policières », a déclaré à Reuters Hugo Poidevin, membre de l'Union des Etudiants Communistes (UEC).

Vendredi 13 Mai 2016, plusieurs vitrines d'agences bancaires et de téléphonie mobile, ainsi que celles de deux commerces de vêtements et d'un commissariat ont été détruites à coups de barres de fer par près de trois cent activistes lors d'une « action très rapide de guérilla urbaine », a indiqué la préfecture. Cinq personnes ont été interpellées lors des incidents.

Du Nigeria, où il est en visite, le président François Hollande a condamné ces violences.

« S'il est nécessaire d'assurer la protection d'un certain nombre de manifestations et d'assurer cette liberté, aucune violence ne peut être acceptée parce qu'elle atteint les biens des personnes et en plus elle mobilise les forces de sécurité qui aujourd'hui doivent être essentiellement consacrés à la protection de notre territoire et de notre population face à la menace terroriste », a-t-il dit.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 14:48

http://www.ecoeuretcuisine.canalblog.com/archives/2016/05/09/33787229.html

Appel à occuper les places publiques le Dimanche 15 Mai 2016 partout dans le monde pour un Global Debout

Depuis le Jeudi 31 Mars 2016, les participants au mouvement des Nuits Debout occupent les places publiques et les transforment en lieu d'échange, d'apprentissage et de création citoyenne. Né des vagues de protestation contre la réforme du travail en France, cette ré-appropriation de l’espace public a permis de créer un lieu de réflexion collective où chacun a droit à la parole et peut se ré-approprier la politique.

Nous sommes conscients d’appartenir à une mobilisation qui devient globale. Des liens qui existaient déjà entre les mouvements, qui s'activent aujourd'hui, s'intensifient dans le monde entier. Toutes les luttes qui convergent vers les places répondent à une même logique de défense des droits les plus fondamentaux, droit du travail, droit au logement, droits de l'environnement, liberté d'expression et droit de rassemblement.

Le mouvement des Nuits Debout s'est fixé comme but premier la création d'un espace de convergence des luttes privilégiant le débat citoyen où tout un chacun peut venir partager ses expériences, ses réflexions et ses alternatives.

Si le Dimanche 15 Mai 2016, des dizaines, des centaines et des milliers de citoyens et citoyennes s'emparent des places publiques dans le monde entier, ce sera le jour qui marquera le passage du processus de convergence à un niveau international.

Face à l'évasion fiscale, à la destruction de notre environnement ou encore aux creusements des inégalités à l'échelle mondiale, notre réponse doit être globale et doit défendre les droits fondamentaux.

Pour mettre fin à toutes leurs guerres.

Pour mettre fin à l'exploitation des travailleurs, partout.

Pour mettre fin à la corruption, à l'évasion fiscale, aux mesures d’austérité et aux dettes.

Pour stopper la destruction de notre environnement.

Dimanche 15 Mai 2016, agissons dans nos quartiers, nos villes et nos villages.

Le moment de se connecter et de se mettre debout toutes et tous ensemble est arrivé.

Dimanche 15 Mai 2016, occupons les places partout dans le monde pour un Global Debout

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 20:16

http://www.clubpolitiquebastille.org/spip.php?article162

La mobilisation contre la loi sur le chômage commençait à s’essouffler

Réunion débat Lundi 30 Mai 2016 à 19 heures

à la librairie de l'EDMP

8 impasse Crozatier 75 012 Paris RER Gare de Lyon

La mobilisation contre la loi sur le chômage commençait à s’essouffler mais se poursuivait et ce depuis près de deux mois alors que les directions syndicales multiplient les journées d’actions pour en finir. Et le mouvement des Nuits Debout est toujours debout. Qui d’entre nous, il y a trois mois, aurait parié sur un mouvement qui a tout changé dans la situation française ?

L’utilisation du troisième alinéa du quarante neuvième article de la constitution pour faire passer la loi accentue la crise mortelle du gouvernement, alors que les candidatures à gauche, chez les écologistes et au Parti Communiste Français (PCF), se préparent, elle relance la mobilisation contre le gouvernement et regonfle les voiles du mouvement des Nuits Debout. François Hollande poursuit sa descente aux enfers. Rarement la situation a été aussi ouverte. Rarement la faiblesse politique a été aussi manifeste et visible. Que dire ? Que faire ?

C’est dans ces circonstances que le Club Politique Bastille accueille Olivier Besancenot à sa prochaine réunion. Faisons, collectivement, l’effort de faire venir un maximum de participants. La discussion sera, c’est sûr, passionnante et préparera la rédaction d’un nouveau texte fondateur du Club Politique Bastille.

Autant de raisons de préparer la réunion.

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 20:00

http://www.liberation.fr/planete/2016/05/11/esprit-du-15-mai-es-tu-toujours-la_1451986

Esprit du 15 mai 2011, es-tu toujours là ?

Par François Musseau, correspondant permanent de Libération à Madrid

Mercredi 11 Mai 2016

Cinq ans après, le grand élan contestataire espagnol relayé politiquement par Podemos s’est émoussé et il regarde le mouvement des Nuits Debout avec intérêt.

Faut-il apposer une plaque commémorative en l’honneur du mouvement du 15 mai 2011 à la Puerta del Sol, ce centre névralgique de Madrid où, un certain 15 mai 2011, des dizaines de jeunes indignés avaient initié un mouvement qui allait faire florès ? Cinq ans après ce sursaut citoyen, un mouvement de colère populaire contre le pouvoir politique et les élites financières qui allait se répandre jusqu’à Tel-Aviv et New York, une drôle de polémique fait rage dans la capitale espagnole. La maire de Madrid, l'ancienne juge Manuela Carmena, soixante et onze ans, une retraitée hors parti qui s’est précisément fait élire au nom du mouvement du 15 mai 2011, insiste pour graver dans le marbre « ce moment extraordinaire de notre histoire récente ». L’initiative provoque des remous, la conservatrice Cristina Cifuentes, la présidente de la communauté de Madrid, consent certes à un hommage, mais pas question, dit-elle, d’accrocher une plaque sur l’édifice qui est le siège du gouvernement régional, au beau milieu de la Puerta del Sol. Il y aura un verdict, d’ici ce Dimanche 15 Mai 2016, concernant cette bataille symbolique.

Mémoire collective

En Espagne, le mouvement du 15 mai 2011 est davantage qu’une simple date. « C’est un sigle désignant une rébellion transgénérationnelle contre les pouvoirs en place et, au-delà, un mouvement social qui tend depuis ses origines à instaurer une démocratie davantage représentative et participative », résume le présentateur de télévision et sympathisant déclaré José Miquel Monzon, alias Gran Wyoming. Le 15 mai 2011, une acampada, un camping, avait pris d’assaut la Puerta del Sol, de façon pacifique, et couvert la place madrilène de banderoles aux slogans parlants,« nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiques ou des banquiers », « la voix du peuple n’est pas illégale », ou encore « si vous ne nous laissez pas rêver, nous ne vous laisserons pas dormir ». Pablo Gallego, fondateur de Democracia Real Ya, Démocratie Réelle Maintenant, le noyau dur, s’en souvient avec nostalgie, « tout avait commencé par une petite réunion tout près de là. Nous n’étions qu’une quinzaine, des chômeurs, des étudiants et des salariés précaires. La révolte était dans l’air. Ensuite, le succès nous a dépassés ».

Parmi les personnalités qui seront présentes Dimanche 15 Mai 2016 figure Miguel Urbán, député européen de Podemos, qui a participé à des rassemblements du mouvement de la Nuit Debout parisienne. A ses yeux, la coïncidence de dates entre cet anniversaire-ci et l’événement Global Debout, occupation internationale des places prévue le Dimanche 15 Mai 2016, prend tout son sens, « les processus de mobilisation génèrent une mémoire collective. Lorsqu’on occupe la place de la République à Paris, il y a un souvenir de ce qui s’est produit il y a cinq ans en Espagne, puis plus tard avec Occupy Wall Street. Le rassemblement français prend le relais d’autres mobilisations, il y a une continuité sous-jacente ».

Miguel Urbán est un des membres emblématiques de Podemos, cette formation politique née de « l'indignation » qui, seize mois seulement après sa naissance, compte cinq sièges au parlement européen et soixante neuf sièges à la chambre des députés nationale, à Madrid, à l’issue des élections législatives du Dimanche 20 Décembre 2015, lesquelles, faute de gouvernement constitué, se rejoueront le Dimanche 26 Juin 2016.

« Notre parti est un produit du mouvement du 15 mai 2011 et pourtant il ne le représente pas ». L’intéressé se rendra Dimanche 15 Mai 2016 à la Puerta del Sol en son nom propre.

Podemos s’est officiellement démarqué des rassemblements anniversaire de ce Dimanche 15 Mai 2016. Ce qui peut a priori paraître curieux, depuis les origines, le chef de file de cette formation lancée par des politologues de l’université madrilène de la Complutense, Pablo Iglesias, n’a cessé de se réclamer de l'esprit du mouvement du 15 mai 2011. « Même s’il ne l’englobe pas, Podemos est la principale traduction politique du mouvement, dont il a repris tous les principaux slogans et mots d’ordre », souligne Jesús Maraña, du journal web www.infolibre.es. « Qu’il s’agisse de la remise en cause des élites politiques et financières, de la revendication d’une démocratie aux mains des citoyens et de l’idée que le service public doit être renforcé ».

Pourquoi cet apparent divorce, la réponse officielle du numéro deux de Podemos, Iñigo Errejón, est la suivante, « c’est à la société civile et aux organisations citoyennes de mener l’initiative. Nous, nous participerons au rassemblement en tant que simples citoyens ».

Creux de la vague

Cette humble attitude dissimule mal une tendance lourde, ces deux dernières années, la progression politique et électorale de Podemos s’est accompagnée dans les faits d’une démobilisation sociale et d’un reflux du mouvement du 15 mai 2011. Pablo Iglesias refuse cette fatalité, « si nous regardons bien en arrière, Podemos a surgi dans le creux de la vague des mobilisations. Et ce n’est pas parce que les marches ont perdu en intensité qu’elles ne vont pas réapparaître dans un futur proche, comme en France ». Toutefois, en coulisses, on reconnaît au sein de Podemos qu’on a sensiblement perdu le contact avec la rue, « la majorité des espagnols l’associent désormais à une formation, qui tient certes un discours singulier et de rupture, mais qui s’est institutionnalisée et intégrée dans le système », tacle le politologue Antonio Elorza. « Depuis quatre mois, ses dirigeants passent leur temps dans les couloirs du parlement à s’étriper avec leurs rivaux socialistes, conservateurs et centristes. Et puis ils se sont récemment déchirés en luttes intestines. Tout cela laisse des traces. Leur énergie insurrectionnelle s’est émoussée et leur normalisation s’est accélérée ».

Mi-avril 2016, sentant précisément que leur parti s’éloignait de la rue, les dirigeants de Podemos ont organisé un référendum sur la place Reina Sofia, au cœur de Madrid, auprès de leur base. Interrogée, celle-ci a rejeté la possibilité d’un accord avec les socialistes et les centristes de Ciudadanos, une formation née aussi dans le sillage de la crise économique mais, à la différence de Podemos, nettement libérale, dans le cadre d’un possible futur gouvernement. Ce fut un feu de paille, même s’il se dit « différent des autres », par exemple avec son conseil citoyen, une assemblée de soixante huit membres ayant officiellement la latitude d’influer sur la ligne officielle, Podemos présente la structure hiérarchisée d’une formation traditionnelle où, dans la pratique, le secrétaire général, Pablo Iglesias, tient les rênes.

Dynamique nouvelle

Au début du mois de mai 2016, la direction a décidé de faire alliance avec les écolo-communistes d’Izquierda Unida pour les élections législatives du Dimanche 26 Juin 2016. « A mon sens, ils n’ont plus grand-chose à voir avec l’esprit du mouvement du 15 mai 2011 », s’enhardit le sociologue Enrique Gil-Calvo. « Ils se disaient au-dessus des clivages traditionnels, chantres de ceux d’en bas contre ceux d’en haut et, à l’arrivée, nous sommes en présence d’une nouvelle formation de gauche qui n’a pour seul objectif que de ringardiser, et donc de dépasser, le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) ».

L’esprit du mouvement du 15 mai 2011 serait-il donc mort de sa belle mort, non, clament d’innombrables voix. Il est vrai que le mouvement n’est pas réductible à Podemos, le mouvement du 15 mai 2011 ayant été formé par des dizaines de collectifs, de formations anti système et d’initiatives libertaires ou individuelles attachées à leur autonomie et rétives à intégrer une quelconque institution. En marge de Podemos, nous avons assisté depuis deux ans à l’émergence de mouvements municipalistes, c’est-à-dire convaincus qu’un changement réel est possible via la gestion municipale. Cette vague a obtenu un succès inattendu aux élections locales du mois de mai 2015, sous le nom de « confluences », des collectifs citoyens, souvent avec l’aide de Podemos et en coalition, ont décroché les mairies de Barcelone, Madrid, Saragosse, Valence ou la Corogne. « Malgré des difficultés, leur gestion montre qu’une dynamique nouvelle est en marche », assure-t-on au collectif Avivavoz. « Austérité et baisse de salaire des élus et transparence des comptes et des initiatives municipales, un processus est en marche, une autre façon d’exercer la politique, c’est aussi important que de battre le pavé ».

Toutefois, beaucoup des « fils du mouvement du 15 mai 2011 » n’ont aujourd’hui d’yeux que pour le mouvement des Nuits Debout. « Notre essoufflement en Espagne a été repris par les manifestants en France et il faut s’en réjouir », réagit Ignacio Perello, un des leaders de la contestation à la Puerta del Sol, il y a cinq ans, pour qui le mouvement du 15 mai 2011 fut surtout « le réveil des consciences d’une société en état de léthargie ». L’analyste-blogueur Paco Rodriguez de Leceo nuance, « je crois que les revendications du mouvement du 15 mai 2011 sont plus que jamais d’actualité. Mais, en même temps, nous nous sommes laissé griser par des promesses de grand soir, l’écroulement des oligarchies, l’avènement d’une citoyenneté prenant en main son destin et autres. Par son ambition démesurée, le mouvement du 15 mai 2011 devait forcément un jour se dégonfler, porteur d’espérances excessives et en partie chimériques ».

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