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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 20:27
 
 
 A Paris, le dimanche 24 juin 2007
 
 C’est l’heure du bilan des élections présidentielles d’avril mai 2007 et des élections législatives de juin 2007. Ce bilan manifeste en même temps le profond conservatisme et en même temps les perspectives d’évolution de la vie politique française.
 
 Le phénomène majeur, c’est bien sûr l’élection de Sarkozy à la présidence de la république, un président de droite succède à un président de droite, une majorité de droite à l’assemblée nationale succède à une majorité de droite.
 
 La campagne électorale pour les élections présidentielles était une nouvelle preuve de la profonde dérive nationaliste franco française de la totalité de la classe politique française, de la droite à la gauche, de l’extrême droite à l’extrême gauche, c’est une nouvelle manifestation de la bipolarisation, de l’américanisation de la vie politique française. Les questions internationales n’apparaissaient jamais dans la campagne électorale, ni la Palestine, ni l’Irak, ni l’Iran, ni la Syrie, ni le Liban, ni le Vénézuela. Le monde brûle, le monde est en feu, le monde est en guerre, mais les politiciens français ne le savent pas.
 
 Sarkozy tirait les leçons de ses deux prédécesseurs, il en est le digne successeur, cette année électorale voyait la naissance et la victoire d’une nouvelle idéologie, le sarkozysme de gauche. Kouchner, Glucksmann, Gallo, Hanin, Besson, Bockel, Seguela, Attali, Tapie, ils étaient mitterrandistes en 1981, ils sont sarkozystes aujourd’hui. De la même manière, Sarkozy tirait la leçon de la défaite de Balladur contre Chirac en 1995, et de sa propre défaite en 1995, dans la mesure où il était le principal conseiller de Balladur. L’élection de Chirac en 1995 était la conséquence d’un discours démagogique de gauche contre la fracture sociale. Les conseillers de Chirac en 1995 sont les conseillers de Sarkozy aujourd’hui.
 
 Sarkozy en tirait immédiatement les conséquences. Il nommait Fillon comme premier ministre. Fillon, c’était en 2003 le ministre de la plus réactionnaire réforme de la cinquième république contre le régime des retraites, et cette réforme était le résultat d’un accord entre Fillon et la CFDT, le syndicat de la deuxième gauche de Kouchner, Rocard, Strauss Kahn et Royal. Le sarkozysme de gauche, c’est aussi la participation de quatre ministres socialistes dans le premier gouvernement Sarkozy Fillon et de six ministres socialistes dans le deuxième gouvernement Sarkozy Fillon.
 
 Cette année électorale, c’est aussi la rupture d’un couple politique, le couple de Hollande et de Royal, et la naissance d’un nouveau couple politique, le couple de Bayrou et de Royal. Le seul désir d’avenir du parti socialiste français, c’est l’ouverture au centre sans rivage à droite, c’est le blairisme à la française. Le parti socialiste français est définitivement depuis longtemps un parti démocrate à l’américaine. 
 
 Nous rêvons et nous construisons une nouvelle gauche alternative anti raciste et anti impérialiste solidaire des peuples du monde, ce ne sera pas la vieille social démocratie européenne ;
 
 Cette année, il y avait la candidature de José Bové au premier tour des élections présidentielles et il y avait des candidatures anti racistes et anti impérialistes au premier tour des élections législatives. Nous ferons mieux la prochaine fois.
 
 Bernard Fischer 
 
 
 
 
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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 08:05
Le Qatar s'étonne de la position de l'ambassadeur d'Abbas à l'ONU et Hamas appelle à son jugement
 
 
Le président de la délégation du Qatar au conseil de sécurité de l'ONU a exprimé son grand étonnement de la position de l'ambassadeur de l'autorité palestinienne à l'ONU qui a voté contre un projet de décision présenté par le Qatar et l'Indonésie afin de mettre fin au siège imposé contre la bande de Gaza et la reprise des aides humaines.

Il a ajouté lors d'une déclaration de presse au journal « Al-Charq Al-Awsat » qu'il ne ne s'attendait pas à la position du président de la délégation palestinienne, Riad Mansour en se mettant contre ce projet de décision et en contactant tous les membres du conseil de sécurité pour les appeler à s'opposer à cette décision et à toute mesure concernant la situation humaine dans la bande de Gaza.

Dans le même contexte, le mouvement du Hamas a condamné fortement la décision de la délégation palestinienne qui appartient au président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas à l'ONU, contre le projet de décision du conseil de sécurité pour alléger la souffrance des palestiniens dans la bande de Gaza.

D'autre part, le mouvement du Hamas a appelé au jugement de Riad Mansour, le délégué palestinien à l'ONU, en l'accusant d'avoir échoué le projet de décision de l'ONU qui appelait à l'arrêt du siège imposé contre la bande de Gaza.

Le mouvement a dit dans un communiqué de presse dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie que le délégué de l'OLP à l'ONU a fait échour la décision du conseil de sécurité en coopération avec l'ambassadeur de l'occupation israélienne.

Il a porté toute la responsabilité du siège imposé contre le peuple palestinien et l'annulation de la décision internationale au président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas et le gouvernement illégal de Salam Fayyad tout en soulignant que l'ambassadeur à l'ONU, Riad Mansour doit être présenté en justice avec tous ceux qui ont ordonné la prise de telles mesures non responsables tout en appelant à sa démission.

Le Hamas s'est excusé au Qatar et à l'Indonésie des mesures non responsables prises par le délégué de l'OLP à l'ONU, Riad Mansour en affirmant que sa position ne représente pas le peuple palestinien.

Il a appelé les pays arabes à poursuivre leurs efforts pour lever le sévère siège imposé contre la bande de Gaza et protéger le peuple palestinien contre le groupe d'Abbas qui ne serve plus les intérêts suprêmes nationaux.

Il a considéré que la position de Mansour montre et affirme le rôle du gouvernement illégal de Fayyad pour servir les intérêts israéliens et américains dans la région.
 
 
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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 08:02
Tripoli et EADS confirment les négociations sur des contrats militaires impliquant la France et la Libye
LE MONDE | 03.08.07 | 10h54  •  Mis à jour le 03.08.07 | 11h08
 
  Alors qu'en France la gauche a engagé depuis plusieurs jours une vive polémique avec le gouvernement Sarkozy, sur les contreparties qui auraient été consenties à la Libye en échange de la libération, le 24 juillet, des cinq infirmières bulgares et du médecin d'origine palestinienne, Tripoli a annoncé, jeudi soir 2 août, la conclusion de contrats d'armement avec Paris.
 
Ces déclarations faites par de hauts dirigeants libyens, sous couvert d'anonymat, à plusieurs représentants de la presse étrangère sur place, viennent corroborer les déclarations au Monde du fils du colonel Kadhafi, Saïf Al-Islam qui, dans un entretien daté du 2 août, avait affirmé que la France avait accepté de vendre des missiles antichar à son pays dans le cadre d'un accord de coopération militaire.
Selon Tripoli, un premier contrat de 168 millions d'euros a été finalisé avec une filiale du géant européen de l'aérospatiale et de la défense EADS, MBDA, un groupe contrôlé par des intérêts français et allemands. L'accord porterait sur l'achat de missiles antichar Milan.
Un deuxième contrat avec EADS pour un système Tetra de communication radio sécurisé serait également en cours de discussion pour un montant de 128 millions d'euros. Les responsables libyens ont précisé qu'il s'agissait là des premiers contrats d'armement conclus avec un pays européen depuis la levée d'un embargo européen sur les ventes d'armes à la Libye en 2004.
Interrogé jeudi soir sur LCI peu après les déclarations libyennes, David Martinon, porte-parole de l'Elysée, semblait pris de court : "J'imagine que c'est vrai, mais je ne confirme pas… Ce n'est pas mon boulot de commenter des tractations commerciales." Vendredi matin, la confirmation est venue directement d'EADS. Un porte-parole déclarait que le contrat sur les missiles Milan était "finalisé, après une période de discussions et de négociations de plus de dix-huit mois" et était "en attente de la signature du client libyen".
En revanche, ajoutait le porte-parole, le contrat Tetra, discuté lui aussi depuis des mois, "est toujours en voie de finalisation avec le client" et "aucune signature n'est encore intervenue". Une source proche du géant de l'aérospatiale nous confirmera que les discussions étaient en cours "depuis près d'un an" et que EADS négociait avec la Libye depuis la levée de l'embargo.
Peu auparavant, le ministre de la défense, Hervé Morin, avait dit sur RTL que la signature allait "se faire", précisant qu'une commission interministérielle avait donné son accord à la vente des missiles en février 2007. Mais, affirmait-il : "Les contrats ne sont pas signés en tant que tels, formellement." Selon nos informations, la commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre avait également donné l'autorisation de négocier dès juillet 2006.
 
"L'OMNIPRÉSIDENCE CRÉE UN PROBLÈME DE CONTRÔLE DE L'EXÉCUTIF"
 
Interrogé par Le Monde, vendredi matin, le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a estimé "qu'on ne peut pas accepter d'apprendre ce qui s'est effectivement passé par la bouche des Libyens". Et de poursuivre : "En France, qui avait l'information jusqu'à aujourd'hui ? Qui a décidé ?" "Le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner ignorait tout lui-même ! Bref, les ministres ne sont même pas informés de ce qui relève de leur domaine de compétence. On est dans un système où le contrôle ne peut plus obéir aux règles ordinaires. L'omniprésidence crée un problème de contrôle de l'exécutif" , ajoute-t-il, réclamant la création d'une mission d'enquête parlementaire.
M. Hollande souligne le paradoxe d'avoir reçu jeudi une lettre de M. Sarkozy sur la réflexion en cours sur la réforme des institutions "dans laquelle le mot transparence revient cinq ou six fois comme une litanie". Le premier secrétaire du PS s'interroge aussi sur le fond, sur "l'opportunité de fournir des missiles Milan à un ancien chef d'Etat terroriste". "Est-ce vraiment ce qu'il y a de mieux aujourd'hui? Fallait-il aller aussi vite et aussi loin? Cela méritait au minimum un débat. Sur les questions de ventes d'armes, le Parlement doit être associé, comme le Congrès américain", dit-il encore.
A droite, le député (UMP, Paris) Claude Goasguen déclarait au Monde vendredi matin : "Il va falloir s'expliquer de tout ça à la rentrée dans quelques semaines. Le gouvernement libyen, pour des raisons de politique intérieure, ne fait rien pour arranger les difficultés que peut rencontrer le gouvernement français." Mais, ajoutait-il : "Je m'en tiens à ce qu'a dit le président de la République et, donc, je ne peux pas imaginer que les deux choses [libération des infirmières et signature des contrats] soient liées." Selon le député, cette affaire démontre "la nécessité d'une totale transparence dans les opérations de ce genre. Je souhaite que le débat sur les institutions et sur l'hyperprésidentialisation permette de changer tout cela". Réagissant à la demande de M. Hollande de créer une commission d'enquête, il indiquait : "On verra bien mais il ne faudrait pas que le PS profite de cette affaire pour faire de la démagogie."
 
 
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 21:37
COMPTE-RENDU DU PREMIER FORUM DE LA RÉSISTANCE SOCIALE
Paris, 7 juillet 2007
 
45 personnes ont pris part au premier Forum de la Résistance Sociale qui s’est tenu à Paris le samedi 7 juillet. La vice-présidente de l’Université Paris-III avait donné son autorisation pour la tenue de cette réunion, mais a décidé l’avant-veille de l’empêcher, en fermant purement et simplement l’établissement ! Les participants, rassemblés devant l’Université Paris-III, se sont indignés de cette décision et ont décidé d’organiser le Forum dans la grande salle d’un café.
 
Ont participé aux discussions des représentants mandatés de la CGT Jeunes , du CILCA, de la FSE nationale, de la FSE Paris-I /Paris-IV, du Groupe CRI, du Mouvement lycéen de Paris, de Résistance républicaine, du SNASUB Paris-III, des militants de l’AGEN, de Carré rouge, d’Equidemos, de First-Respect, de la Fraction de Lutte ouvrière, de la Gauche révolutionnaire, du GSI, de SUD-Lycéens, ainsi que des travailleurs et des jeunes non organisés. Un responsable des JCR et un responsable du MJCF sont également passés.
 
L’ordre du jour s’est articulé en trois points :
 
1) Présentation précise des premières attaques portées par Sarkozy et son gouvernement (mise en cause du droit de grève, loi sur l’autonomie des universités, projet de défiscalisation des heures supplémentaires et de « TVA sociale », chasse aux sans-papiers), discussion sur leur cohérence d’ensemble, mais aussi sur la politique des directions syndicales et des principales organisations « de gauche ».
 
2) Question de la répression et comment y faire face. La répression policière et judiciaire qui s’est abattue sur les manifestants depuis le second tour de l’élection présidentielle ira sans nul doute en s’amplifiant. Une discussion a donc été menée sur la nécessité de s’en prémunir, à deux niveaux : contre la violence des policiers (flics en civil, CRS) lors des manifestations, par un système de protection et un service d’ordre efficace ; contre la violence judiciaire, par un système de solidarité et des armes juridiques adéquates (réseaux d’avocats, mise en place d’une information précise aux manifestants par le biais de tracts notamment…).
 
3) Discussion d’un appel du forum à tous ceux qui veulent résister aux attaques de Sarkozy suivant un plan d’ensemble. La discussion a entre autres porté sur la double nécessité de l’auto-organisation des travailleurs et des jeunes et d’un front unitaire des organisations pour des luttes coordonnées dans tous les secteurs. Plusieurs amendements ont été intégrés dans le projet initial et l’appel a été adopté (ci-joint).
Ont en outre été décidées :
- Une interpellation de l’intersyndicale de l’enseignement supérieur qui se tiendra le 10 juillet afin qu’elle organise des manifestations dès juillet au moment de l’adoption de la loi sur l’autonomie des universités ;
- La mise sur pied d’un groupe de travail sur la répression et d’un autre pour la rédaction d’un texte contre la mise en cause du droit de grève ;
- La tenue d’un second Forum de la résistance sociale le 22 septembre ;
- La tenue d’une réunion d’information et d’organisation sur la question de la répression samedi 6 octobre ;
- La constitution d’une mailing list des participants au Forum, pour faire circuler les informations sur les actions et initiatives diverses contre la politique de Sarkozy.
 
Pour tout contact :
 
Courriel : resistancesociale@free.fr
 
Site : http://resistancesociale.exprimetoi.net
 
Téléphone : 06 08 86 73 13
 
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 21:04
Edito du Monde
 
Un échec cinglant
 
LE MONDE | 14.06.07 | 14h45
 
Amer, désabusé, Alvaro de Soto dresse, dans un rapport de fin de mission rédigé après deux années comme envoyé spécial de l'ONU au Proche-Orient et destiné à rester confidentiel, un constat accablant sur le conflit israélo-palestinien. Sévère, il dresse aussi le réquisitoire d'un échec diplomatique cinglant et, tout en n'épargnant ni l'Europe ni l'ONU, pointe la lourde responsabilité de l'administration Bush, qui a soutenu une politique israélienne menant à une impasse. Une politique qui a souhaité, voire encouragé, les violences interpalestiniennes qui aboutissent aujourd'hui à la violente offensive des islamistes du Hamas pour prendre le contrôle de la bande de Gaza.
 
Que dit crûment Alvaro de Soto ? Que ce chaos et cette violence sont, outre le résultat d'un règne sans partage du Fatah dominé par la corruption, le produit de l'aveuglement qui a saisi l'Occident après la victoire électorale du Hamas. Il accuse les Etats-Unis, plus que jamais alignés sur Israël, d'avoir été résolument hostiles aux "ambiguïtés constructives", seules susceptibles de convertir les islamistes au réalisme politique, et d'avoir "poussé à une confrontation entre le Hamas et le Fatah". Au détour de son récit, l'émissaire des Nations unies rapporte la satisfaction d'un haut diplomate américain devant les affrontements fratricides. "J'aime cette violence", se ravissait-il, convaincu d'y voir le début de la fin du Hamas.
 
Cette obstination américaine a précipité l'échec du gouvernement d'union nationale palestinien et ruiné l'offre de paix globale de la diplomatie saoudienne, qui prévoit une normalisation totale des pays arabes avec Israël en échange de la création d'un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967. M. de Soto estime dorénavant de plus en plus difficile, voire "impossible", la création d'un Etat palestinien. Il dénonce "la prison à ciel ouvert" qu'est devenue la bande de Gaza.
 
L'émissaire de l'ONU s'indigne de la politique des "faits accomplis" d'Israël, reprochant à l'ONU d'avoir traité l'Etat juif "avec une extrême considération, presque de la tendresse". "Je ne crois honnêtement pas, écrit-il, que l'ONU rende service à Israël en ne parlant pas franchement de ses manquements dans le processus de paix. Nous ne sommes pas un ami d'Israël si nous permettons à ce pays de s'autosatisfaire que les Palestiniens soient les seuls à blâmer." M. de Soto appelle les diplomates internationaux à mettre fin à une situation qu'il estime être de l'"autocensure" vis-à-vis d'Israël.
 
Le 24 juin 2002, George Bush exposait dans un discours sa "vision" de la Palestine. Cinq ans après, presque jour pour jour, les Palestiniens paient au prix fort, à Gaza et dans les autres territoires d'une Palestine déchirée, la politique d'Israël, des Etats-Unis et de la diplomatie internationale.
 
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 21:01
Interpellation à Lille de 120 sans-papiers, dont des grévistes de la faim
 
LILLE (AFP) - La police a interpellé mercredi environ 120 sans-papiers installés à la Bourse du travail de Lille, dont une soixantaine en grève de la faim pour réclamer une régularisation, au lendemain d'un ultimatum du préfet du Nord les sommant de cesser leur mouvement.
 
Deux compagnies de CRS, plus une soixantaine d'autres policiers, sont intervenus à 6H00 dans le parc de la Bourse du travail, après avoir interdit les différents accès au bâtiment, une propriété de la mairie utilisée par les syndicats.
Depuis le 25 juillet, environ 120 sans-papiers s'y étaient installés avec des tentes. Une soixantaine affirmaient observer une grève de la faim, pour certains depuis le 15 juin, afin d'obtenir une régularisation. Mardi en fin de journée, le préfet du Nord Daniel Canepa avait lancé un ultimatum aux grévistes en les sommant de cesser dès le soir même leur mouvement qu'il avait qualifié d'"inutile et dangereux".
"L'ultimatum a été rejeté, donc ce (mercredi) matin il y a eu une intervention. L'évacuation était annoncée, indispensable sur le plan sanitaire, de l'hygiène et de la sécurité, et justifiée sur le plan juridique", a déclaré M. Canepa lors d'un point presse après l'évacuation qui s'est terminée à 09H30.
Selon lui, 76 sans-papiers ont été placés en garde à vue pour l'examen de leur situation. En fonction de celle-ci, ils seront éventuellement placés dans différents centres de rétention administrative ou feront l'objet d'une procédure d'éloignement.
Une quarantaine d'autres sans-papiers, "se prétendant en grève de la faim", feront l'objet d'un examen médical "par précaution" et seront ensuite laissés libres, a ajouté le préfet. Cinq d'entre eux "présentant les symptômes d'une grève de la faim" ont été hospitalisés, a-t-il précisé. "Le préfet a mis en oeuvre son ultimatum, pour nous il s'agit d'une rafle, c'est une prise en otage", a déclaré à l'AFP Roland Diagne, le porte-parole du Comité des sans-papiers du Nord (CSP-59), présent sur place. Créé il y a une dizaine d'années, ce comité est très actif à Lille, où il organise chaque mercredi soir une manifestation et est de tous les mouvements sociaux.
Depuis plusieurs semaines, les relations s'étaient tendues avec les autorités nordistes, les sans-papiers multipliant les occupations de sites (mairie, faculté...) pour réclamer la régularisation d'environ 500 personnes en situation irrégulière dans le cadre d'un accord passé en 2004 avec la préfecture après déjà un mouvement de grève de la faim à la Bourse du travail. Récemment des interpellations ont eu lieu à plusieurs reprises.
Nommé il y a un an, l'actuel préfet, qui refuse tout régularisation massive, estime que ces accords n'ont plus lieu d'être puisque selon lui, ils devaient notamment permettre d'éviter les grèves de la faim. "La porte est ouverte" pour le dialogue, a répété M. Canepa mercredi, en rappelant qu'il avait donné rendez-vous le 31 août "à toutes les bonnes volontés" pour "examiner au cas par cas les dossiers qui méritent de l'être".
Il a dénoncé "les listes fantaisistes" fournies par le CSP-59, où parmi les quelque 500 noms de sans-papiers candidats à la régularisation figurent celui "d'un violeur", d'un autre ayant fait "un mariage forcé" et d'autres étant "déjà régularisés".
 
 
 
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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 18:03
 Michel Rocard a proposé 

à Ségolène 

Royal de la remplacer avant 

le premier 

tour de la présidentielle
 

PARIS (Associated Press)

Michel Rocard confirme avoir proposé en mars dernier à la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal de la remplacer, peu avant le premier tour. "Elle était fichue", explique l'ancien Premier ministre dans une interview à "Paris-Match", à paraître jeudi.

"Il n'y avait plus rien à faire. Elle était fichue, c'était visible", raconte-t-il. "Je savais que je restais toujours parmi les cinq ou six socialistes en tête des sondages... C'était une possibilité d'éviter la défaite, mais il était peu probable qu'elle dise oui".

Qu'a-t-elle répondu? "Que si elle se désistait, ce serait au profit du Premier secrétaire (François Hollande). Une sottise".
Si Dominique Strauss-Kahn avait été préféré à Ségolène Royal comme candidat à la présidentielle, "au moins la défaite n'aurait pas été certaine", estime-t-il.
Pour le reste, "je ne veux pas m'exprimer sur Ségolène Royal", ajoute Michel Rocard. "En France, on ne peut pas parler d'une femme politique si elle est jolie. Quand on aura usé beaucoup de femmes politiques médiocres, on pourra reparler normalement des talents entre hommes et femmes".
L'ancien Premier ministre suggère Elisabeth Guigou comme candidate à la présidentielle de 2012. "Il faut en passer par l'idée qu'une femme incarne le changement. Les Français le veulent, il faut le faire", et Mme Guigou "présente la combinaison idéale de l'intelligence, de l'expérience et d'un caractère avenant".
M. Rocard balaie par ailleurs les critiques des socialistes contre ceux qui ont accepté les offres du président Nicolas Sarkozy. "L'appartenance de socialistes à une commission de sages représentant la société civile dans son ensemble n'a rien d'une trahison, c'est un devoir", estime-t-il au sujet de Jack Lang. "Quand au fait qu'un socialiste français, Dominique Strauss-Kahn, soit reconnu comme un candidat crédible à une haute fonction internationale (la direction du FMI, NDLR), c'est une promotion, en aucun cas une désertion".
"Dorénavant, au PS, il va falloir penser, travailler" et "c'est à cela que je vais m'atteler", dit-il. Car "compte tenu de ce qu'on a osé appeler un programme, je ne peux pas dire que la défaite (à la présidentielle) ait été une surprise (...) Tout candidat appuyé sur un projet insortable aurait subi la même". AP
 
 
 
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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 17:57
Le syndicat britannique T-G se joint à la campagne pour le boycott d'Israel
 
Ecrit par Palestinian grassroots Anti-Apartheid Wall Campaign
Mercredi 11 Juillet 2007 - 00:02

fullin13@caramail.com

 

Source :

http://www.alterinfo.net
 
Après le grand syndicat des enseignants et celui des services publics, un troisième grand syndicat anglais, le Syndicat des Travailleurs des Transports Elargi [Transport and General Workers Union (TGWU), a voté une résolution appelant au boycott des produits israéliens, pour protester contre les souffrances subies par les Palestiniens.

Le 4 juillet, le Syndicat des Travailleurs des Transports Elargi [Transport and General Workers Union (TGWU), fort de 800.000 adhérents, en cours de fusion avec Unite, pour former le premier syndicat britannique avec 2 millions d'adhérents] a passé une motion à sa conférence biennale, de soutien à un boycott par les acheteurs contre l'Apartheid israélien.

PNN
S'inscrivant dans les pas d'autres syndicats autour du monde qui se sont emparés du boycott, le plus grand syndicat général du Royaume Uni, avec plus de 800.000 membres, a aussi émis le vœu de prendre part au lobbying sur le parlement britannique le 2 novembre, pour exiger que le gouvernement britannique prenne une position plus forte contre Israël. Il a condamné la violence israélienne contre le peuple palestinien.

TGWU a un long passé de campagnes sur les questions comme le commerce équitable et les droits des travailleurs dans le contexte mondial.

La conférence relève que « Enough ! » (Assez !) est une coalition d'associations charitables, de syndicats, de groupes de fidèles et d'autres groupes militants voués à la paix pour les Israéliens autant que les Palestiniens. Ceci ne peut se construire que sur la justice, l'égalité et la liberté.

Pour atteindre ce but, les gouvernements comme le gouvernement britannique doivent se mobiliser pour [soutenir] la loi internationale et les droits de l'homme.

Cette conférence approuve la décision du TGWU de soutenir la campagne Enough ! et elle appelle la conférence à mandater le Comité Exécutif à participer pleinement par :

- Une participation active aux événements planifiés en 2007, tels que le lobby national du parlement le 2 novembre.
- La construction de partenariats avec des organisations comme War on Want qui soutiennent activement le peuple palestinien.

Cette conférence déplore les actions du gouvernement israélien dans son traitement et son attitude envers le peuple palestinien, en refusant de reconnaître sa légitime aspiration à un Etat palestinien.

Nous appelons par conséquent la conférence à soutenir un boycott des produits et marchandises israéliennes et en appelons au gouvernement pour adopter une attitude plus forte de soutien au peuple palestinien.

Selon l'Afp, il s'agit d'un "message adressé à Israël". Le secrétaire a déclaré qu'il ne s'agissait pas "d'un appel à boycotter le dialogue ou d'un appel à une grève. En Afrique du sud, un boycottage a joué un rôle crucial dans la libération de ce pays de l'apartheid. A présent, nous agissons pour libérer le peuple palestinien des souffrances infligées par la machine de guerre de l'Etat israélien".

Selon la porte-parole du syndicat les trois-quarts des 350 délégués ont voté en faveur de la motion.
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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 17:50
 A l’attention de ceux qui n’ont pas encore adressé
leur cotisation aux Amitiés franco-irakiennes
et/ou renouvelé  leur abonnement à  AFI - Flash 
 
 
Si vous souhaitez demeurer membre de l’association :
Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir régulariser votre adhésion :
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Dans les deux cas, prière de libeller le chèque à l’ordre de:
Amitiés franco-irakiennes
 
 
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                         Gilles Munier  Secrétaire général    
                         Xavière Jardez   Trésorière                                                  
 
PS : Pour nous aider, vous pouvez également nous communiquer l’adresse courriel de personnes qui seraient intéressées par notre bulletin. Elles le recevront gracieusement pendant 3 mois.
 
Amitiés franco – irakiennes, 7 rue de Sarzeau -   35700 Rennes
Courriel : gilmun@club-internet.fr
 
Articles sur Internet : http://gmunier.blogspot.com
 
 
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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 18:31
Le droit de grève n'est pas négociable !

L'objectif final de Sarkozy avec le "service minimum" c'est d'interdire le droit de grève dans les entreprises. Le pot –aux -roses ? Le voici : "A celui qui est contre la grève obligatoire imposée par une minorité, je propose la démocratie par l'organisation obligatoire d'un vote à bulletin secret dans les huit jours qui suivront tout déclenchement d'un mouvement social." (N.Sarkozy, Agen, le 22 juin 2006). "Ces nouvelles règles s'appliqueront d'abord dans les entreprises en charge d'un service public, dans les universités et dans les administrations.". (Xavier Bertrand à La Tribune, le 29 janvier 2007). "Le vote à bulletin secret commencerait par le service public et pourrait être élargi au privé d'une manière générale." (Rachida Dati, 1° février).
 
Ils nous parlent de "démocratie", mais la réalité du marché du travail, c'est l'obligation de vendre sa force de travail ou d'être chômeur, obligation imposée par une minorité : la minorité capitaliste. Sa conséquence dans l'entreprise, c'est tout le pouvoir au patron. Toute grève véritable est une grève imposée contre cet ordre de choses : cela ne se fait jamais sans choc. Les piquets de grève sont souvent la condition pour que la majorité puisse, comme elle le souhaite, faire grève. Et cela, beaucoup de jeunes, dans leurs lycées, leurs facultés, leurs IUT, l'ont appris aussi dans la lutte contre le CPE en 2006. Sans piquets, jamais cette victoire de la démocratie qu'a été le retrait du CPE n'aurait été arrachée. Si on les laisse faire, ils ne s'arrêteront pas là.
 
En Grande-Bretagne, Thatcher a imposé le vote secret, sous contrôle d'huissier, avant toute grève, interdit les grèves interprofessionnelles et les grèves de solidarité. Au XIX° siècle le droit de grève a été arraché par des grèves illégales et violentes et ne l'aurait jamais été autrement. Il est désormais un droit constitutionnel, même si c’est un droit qui est toujours aussi difficile à mettre en oeuvre, particulièrement pour les salariés du privé.
 
Le plan du gouvernement est clair. 1°) Instaurer "dans la concertation" le service minimum dans les transports et les établissements scolaires, avant fin 2007 au moins pour les transports, en ne parlant pas trop de leur projet contre les travailleurs du privé pour diviser entre public et privé. Selon les propres statistiques de la SNCF, 3% des trains non pris sont dus à des grèves. Moins il y aura de grèves, plus les trains arriveront en retard, car les atteintes au service public se multiplieront. 2°) En 2008, s'ils en ont réuni ainsi les conditions juridiques, ils pourront essayer de briser une éventuelle grève des conducteurs de trains pour défendre leur régime de retraite, dernier bastion avec les électriciens et les gaziers du droit aux 37,5 annuités de cotisations : ils pourront tenter de réquisitionner et de licencier les récalcitrants. 3°) Ayant ainsi modifié le rapport de force social, ils imposeront alors, courant 2008, le "contrat unique" de travail facilitant les licenciements dans toutes les entreprises et verrouilleront le droit de grève partout, pour imposer la dictature complète dans les boites. Mais ils savent qu'en réalité ils sont minoritaires pour faire cela, ils savent que les salariés seront décidés à se battre et ils craignent qu'un affrontement sur le droit de grève devienne un choc frontal dans lequel ce sera soit la classe ouvrière française qui sera défaite, soit Sarkozy.
 
Le droit de grève n'est pas négociable. Le service minimum imposé par la loi c'est mettre le doigt ans l'engrenage de sa destruction. Par conséquent, nous demandons aux organisations CGT, FO, CFDT, FSU, UNSA CFTC, CGC, Solidaires d'exiger le retrait du projet sur le service minimum et la remise en cause du droit de grève et sur cette base développer des initiatives de lutte dans l'unité syndicale la plus large.
 
Hélène FRANCO (secrétaire générale du Syndicat de la Magistrature), Christian BARLO (secrétaire général de la CGT CELM , 83500*), Jean-François CHALOT (EPA FSU*), François FERRETTE (membre du bureau national du SNASUB-FSU*), Yann LEGUET (élu CDFN FSU et CAN SNASUB), Stéphane FUSTEC (secrétaire adjoint de l’US CGT commerce et services, 75*), Vincent PRESUMEY (secrétaire départemental de la FSU, 03), Jean-François ADAM (Union Syndicale Solidaires Paris), Henri AMADEI (Emancipation au SNESup-FSU), Emile FABROL (membre de la CE de l'UFICT-CGT des Services Publics), Claude LUCHETTA (responsable SNES-FSU Haute-Loire), Fabien GALLET (responsable SUD-Education et Solidaires, Ardèche) Michel TOMMASINI (CE UD CGT Vosges), UDAS (Union des Alternatives Syndicales), Sylvie BONNIN (responsable territoriaux FO, Allier), Henri CHAPEL (délégué syndical CGT commerce et services), Edouard MARTIN (secrétaire du SNES lycée de Millau, Aveyron), Olivier DELBEKE (secrétaire adjoint CGT OM IGN*), Mayeul CHAMUSSY (Communaux CGT Grenoble), Rémi LOVATI (Syndicaliste CGT OM IGN), Magali ESCOT (CGT Marseille), Christian LANGUILLE (syndiqué SNAD CGT Paris) , Rémy JANNEAU (SNESup), Dani MOLINES (SNES Aix-Marseille /FSU 13), Richard NEUVILLE (SNU TEFI-FSU Ardèche), Boualem SNAOUI (enseignant CGT 95), S. PLISSON (étudiante salariée AGEL FSU Limoges), Joss ROVELAS (adhérent SUD PTT, responsable d’association), David NOËL (Professeur d'histoire-géographie, SUD Education 59/62), Pascal DIDIER (SUD éduc Nancy), Marie Noëlle RIBONI (professeur, syndiquée à SUD éducation), André BARNOIN (retraité France télécom, militant CGT ), Marcel BAKULI ( militant CGT ), Hyacinthe ROBERT (ex conseiller Prud’hommes, 06580 Pegomas), FSE Paris I-IV, Jean-Baptiste MARTINI (président de l’AGEP-FSE, Aix-Marseille), PSL (Pour un syndicalisme de lutte, tendance de la FSU), CILCA (Courant Intersyndical Lutte de Classe Antibureaucratique), Sylvie BARENFELD (militante PS Paris 12), Arnaud DURAND (enseignant, Collectif Antilibéral de Gauche d'Avranches, syndiqué CGT sensibilité Ecologiste et Antinucléaire), Pascal SACAU (leader syndical national réintégré à GAN Assurances), MARIUS (Adhérent ATTAC Alpes Maritimes N° X0038132), Amaury COUDERC (ex-maire et conseiller régional, animateur de « Rassembler à gauche »), Enzo D’AVIOLO, Christine DELPHY, Alain LACROIX (chauffeur de car à mi temps), Claude MONNIER (ouvrier retraité), Philippe COMMARET (professeur d’EPS, TZR Aveyron), Antoine MOURAT (ATER à l’Université d’Orléans), Françoise SALMON (enseignante), Sylvie PRALONG (enseignante, Montauban 82), Philippe KAUFMANN (enseignant 07200 Aubenas), Charles GILBERT (professeur retraité, Carpentras), Jean Charles ALBERT (instituteur retraité, membre de la LCR, La Seyne Sur Mer ), Jean POUSSIN (ancien syndicaliste FO, ancien délégué syndical), Daniel ALLONCLE (ancien syndicaliste), Nathalie BONIS (secrétaire commerciale), Natacha SOMMER (chargée d’opérations), Joan-Leslie JAKOBOWSKI (artiste), Yvonne MIGNOT LEFEBVRE (chercheur CNRS, Paris 20e), Catherine LEVY (sociologue CNRS, retraitée), Patrick GUMEZ (retraité des ouvriers d’Etat), Maurice BISSEY (ingénieur diplômé de l’ENSA, retraité, Lyon), Oristelle BONIS (traductrice), Lucien VENTRE (retraité défense), Natacha CHETCUTI (doctorante en sociologie, EHSS Paris), Simon CARET (étudiant science po, Rennes), Billy FEREOL (étudiant), Marie-Odile PERY.


Pour vous joindre à cet appel : envoyer nom, prénom et qualité à : syndicalisme@le-militant.org

 
(*) Les appartenances sont mentionnées uniquement pour indentification. Bien entendu les diverses instances syndicales qui prendraient connaissance de ce texte et en partageraient les orientations sont vivement invitées à le co-signer.
 
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