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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 17:42

 

Pour Christophe Caresche, il est temps de soutenir Emmanuel Macron (Reuters)

 

« Le moment est venu de soutenir Emmanuel Macron », déclare dans le Journal Du Dimanche (JDD) Christophe Caresche, l'un des chefs de file des réformateurs du Parti Socialiste.

 

Le député du Parti Socialiste de Paris estime que le candidat du Parti Socialiste au premier tour des élections présidentielles, Benoît Hamon, « amène le parti à se radicaliser, à se déporter vers une gauche mouvementiste et protestataire, qui ne sera pas en capacité d'assumer les responsabilités du pouvoir. À titre personnel, ma décision est prise, le moment est venu de soutenir Emmanuel Macron », déclare Christophe Caresche dans le JDD.

 

« C'est une décision qui n'est pas facile à prendre. Je dois tout au Parti Socialiste, à commencer par ma carrière politique. Mais il faut prendre acte aujourd'hui du fait que nos chemins se séparent », ajoute-t-il.

 

D'après Christophe Caresche, le candidat du mouvement En Marche est, « pour un homme de gauche, la seule solution permettant de contrer efficacement Marine Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles ».

 

A la question « serez-vous suivi par le pôle des réformateurs du Parti Socialiste dans cette décision », il répond que « la décision n'est pas prise, mais la réflexion devrait s'accélérer. Cette sensibilité a vocation à se retrouver dans la démarche d'Emmanuel Macron », juge Christophe Caresche. « Certains m'ont d'ailleurs précédé et j'espère que d'autres suivront ».

 

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 17:31

 

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN1650EG

 

Les militants d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) valident le ralliement de Yannick Jadot à Benoît Hamon (Reuters)

 

Les militants d’EELV et les votants à l’élection primaire écologiste ont validé à près de quatre vingt pour cent, Dimanche 26 Février 2017 lors d'un vote, le ralliement de leur candidat au premier tour des élections présidentielles, Yannick Jadot, au candidat du Parti Socialiste, Benoît Hamon.

« La candidature de rassemblement autour de Benoît Hamon est validée par plus de soixante dix neuf pour cent des participants à l’élection primaire de l'écologie », indique Yannick Jadot sur son compte Twitter.

L'équipe de Benoît Hamon a fait savoir que les deux hommes se rencontreraient Dimanche 26 Février 2017 à 17 heures à Paris, au quartier général de campagne du candidat du Parti Socialiste.

« Benoît Hamon est désormais notre candidat écologiste au premier tour des élections présidentielles. Une responsabilité, rassembler et gagner. Demain nous appartient », a réagi l'ancienne ministre EELV Cécile Duflot sur Twitter.

Les intentions de vote en faveur de Yannick Jadot, député européen, oscillaient, avant son retrait, Jeudi 23 Février 2017, autour de deux pour cent des voix.

Benoît Hamon est placé en quatrième position dans les intentions de vote pour le premier tour des élections présidentielles, derrière Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron.

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 17:16

 

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/02/26/pour-contrer-le-pen-cohn-bendit-ira-voter-macron_1551143

 

Contre Marine Le Pen, Daniel Cohn Bendit votera pour Emmanuel Macron

 

Daniel Cohn-Bendit, ancien député européen écologiste, a indiqué Dimanche 26 Février 2017 sur France Inter qu'au jour d’aujourd’hui, il voterait pour Emmanuel Macron au premier tour des élections présidentielles, le mieux placé pour battre largement Marine Le Pen.

« Je ne dis pas de voter pour Emmanuel Macron, les gens font ce qu’ils veulent, mais il y a aujourd’hui une partie de la société française qui chavire, politiquement cela s’appelle Marine Le Pen », a-t-il expliqué. « Une société ouverte, pour l’Europe, voilà ce qu’il faut défendre ».

Daniel Cohn-Bendit votera Dimanche 23 Avril 2017 pour la première fois à une élection présidentielle française, après sa naturalisation en 2015.

« Qui peut aujourd’hui le mieux battre Marine Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles ? Si c’est François Fillon qui est au deuxième tour des élections présidentielles, la gauche ira très difficilement voter. si c’est Benoît Hamon, la droite n’ira pas voter, donc si vous voulez vraiment nous éviter Marine Le Pen, Emmanuel Macron au jour d’aujourd’hui est le mieux placé », a-t-il analysé.

« Je ne vote pas idéologiquement, je vote pour la personne la mieux placée et la faire gagner à soixante dix pour cent contre trente pour cent, je vote contre Marine Le Pen », a-t-il martelé. Pour lui, « Marine Le Pen c’est Donald Trump, elle le dit, et Donald Trump, c’est la tentative de détruire les structures démocratiques », a-t-il mis en garde. « Il n’y a pas d’idéologie d’Emmanuel Macron, c’est un Objet Volant Non Identifié (OVNI) politique qui vient d’arriver en France, peut-être qu’en ce moment il apparaît comme la meilleure solution », a aussi souligné l'ancien écologiste.

Au mois de janvier 2017, après l'appel d'Emmanuel Macron en faveur d’une coopération franco-allemande renforcée au nom de la « paix, de la liberté et de la prospérité », Daniel Cohn-Bendit expliquait déjà que le candidat était selon lui « le seul capable d’arriver au second tour qui a un tel discours sur l’Europe ».

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 17:02

 

https://www.diacritik.com/2017/02/26/benoit-hamon-et-jean-luc-melenchon-se-sont-longuement-vus-vendredi-soir-en-plein-paris

 

Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont longuement vus, Vendredi 24 Février 2017, en plein Paris

 

Par Johan Faerber

 

Dimanche 26 Février 2017

 

Alors que dans la journée même chacun prétendait avoir un agenda chargé et contrariant, ne leur permettant pas de pouvoir songer à se rencontrer avant Lundi 27 Février 2017, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont rencontrés avnt hier soir, Vendredi 24 Février 2017, au cœur de Paris, assez longuement. Les gauches commenceraient-elles à s’unir ?

Au cœur de Ménilmontant, dans le restaurant chilien du Moai Bleu, les deux hommes sont arrivés séparément dans une discrétion discutable.

Jean-Luc Mélenchon, tout d’abord, Vendredi 24 Février 2017, sur les coups de 21 heures, ceint de son écharpe rouge bientôt prophétique, qui s’engouffre en ne saluant personne vers la salle du premier étage.

La salle amusée ne voit là qu’extravagance d’un homme pressé, presque coupé du peuple qui, dans la salle, s’étonne de si peu de manières. Mais les trois gardes du corps disposés à l’entrée finissent de rassurer ceux qui pensaient avoir vu filer à toute allure un hologramme. Jean-Luc Mélenchon est bel et bien monté à l’étage.

Tout ceci n’aurait pu passer que pour une extravagance de plus si, une dizaine de minutes plus tard, n’avait pas surgi, sortant d’une berline noire l’improbable lui-même, l’homme qui ne répondrait pas aux coups de fils ou encore moins aux lettres postées sur les blogs, Benoît Hamon lui-même. Ceint de son caban bleu marine de campagne, prêt à affronter tous les embruns, il traverse alors à l’enseigne de son rouge prédécesseur une salle bientôt éberluée qu comprend que dans ce restaurant va se jouer le premier chapitre d’une possible union de la gauche.

La salle dès lors se prend à rêver tandis que les deux hommes sont montés à l’étage. Les gardes du corps, comme sortis d’un film italien des années 1970, montent la garde au pied de l’escalier, eux-mêmes comme frappés d’étonnement de voir se dessiner un moment décidément comme toujours avec Benoît Hamon, coupé de tout média, hors caméra. Emmanuel Macron et François Bayrou sont déjà entrés dans une folle farandole. Le temps presse pour que les deux hommes s’unissent mais les enjeux résonnent de terribles conséquences.

Comment surmonter la crise des égos ? Comment réunir deux hommes dont les destins se veulent unanimement nationaux ?

Comment Benoît Hamon peut aller au-delà de l’investiture socialiste ?

Comment peut-il faire oublier l’investiture de Myriam el Khomri ?

Comment se couper sans soi-même disparaître devant notamment Jean Luc Mélenchon, à peine sorti de la catastrophique émission politique de la deuxième chaîne de la télévision française la veille, Jeudi 23 Février 2017, dans laquelle Valérie Pécresse a montré combien elle avait perdu son bronzage ?

La salle n’entendra hélas rien de ces tractations mais applaudira une heure plus tard quand un vendeur de roses entrera. « Il faudrait les donner aux deux hommes au premier étage », crie-t-on hilare. Deux heures plus tard, le repas achevé, Benoît Hamon, fort réjoui, sort et se prête au jeu des selfies devant des gardes du corps littéralement blasés. L’homme ne dira évidemment rien tant que rien ne sera scellé. Nous n'y couperons pas.

Il faudra, à la suite de Benoît Hamon déjà reparti depuis une dizaine de minutes, voir descendre Jean-Luc Mélenchon, très préoccupé, qui ne dira lui non plus aucun mot pas même un au revoir, disparaissant décidément comme un hologramme. Il s’agit visiblement d’être indéfectiblement fidèle aux quelques plaisanteries qui courent sur vous avant de disparaître à son tour en berline noire.

De cette entrevue qui a donc eu lieu avant-hier, Vendredi 24 Février 2017, tout peut ainsi émerger, une alliance peut surgir qui n’enfonce pas la gauche dans l’irrémédiable mais redonne à tous les nous aperçus par Jean-Luc Nancy la matière vive de conquête.

La salle s’est vidée, les clients étonnés repartent un à un mais à l’étage, un détail ne manque pas de nous frapper. Ou est donc passé le portrait de Salvador Allende qui orne cette salle ?

Gageons que l’un des deux candidats est reparti avec le portrait de ce qui pourra redonner enfin à la gauche ses lettres de noblesse trop longtemps perdues.

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 21:03

 

Plusieurs médias interdits d'un briefing à la Maison Blanche (Reuters)

 

La Maison Blanche a interdit Vendredi 24 Février 2017 plusieurs médias américains d'accès à un briefing organisé par le porte-parole de la présidence, Sean Spicer.

Les journalistes de Cable News Network (CNN), du New York Times, du site Politico, du Los Angeles Times et du site Buzz Feed n'ont pas eu le droit d'assister à cette intervention.

Ce briefing hors caméra, ou gaggle dans le jargon des correspondants accrédités à la Maison Blanche, qui s'est tenu dans le bureau de Sean Spicer, remplaçait le traditionnel point de presse télévisé quotidien organisé dans la salle de presse de la Maison Blanche.

L'agence Reuters y était présente, de même qu'une dizaine d'autres médias, dont Bloomberg et Columbia Broadcasting System (CBS).

« Notre travail consiste à faire en sorte d'être réceptifs aux gens des médias. Nous voulons nous assurer de répondre à vos questions, mais nous n'avons pas à le faire devant une caméra tous les jours », a dit Sean Spicer.

Ces briefings hors caméra ne sont pas inhabituels. La Maison Blanche invite souvent certains médias à des briefings consacrés à des sujets particuliers. Mais les briefings ou gaggles sont généralement ouverts à tous les médias.

« Il ne s'est jamais rien produit de ce genre à la Maison Blanche au cours de la longue histoire de notre couverture de multiples administrations émanant de partis différents », a réagi le directeur du New York Times, Dean Baquet, dans un communiqué.

« La liberté d'accès des médias à un gouvernement transparent relève évidemment d'un intérêt national crucial », ajoute-t-il tandis que, sur Twitter, CNN dénonçait un « développement inacceptable ».

L’association des correspondants de la Maison Blanche (WHCA) a également protesté. « Le conseil de la WHCA conteste vivement la manière dont le briefing d'aujourd'hui est géré par la Maison Blanche », a déclaré Jeff Mason, président de la WHCA et journaliste de Reuters.

Pendant la campagne comme depuis son investiture, le 20 janvier 2017, Donald Trump a dénoncé régulièrement les médias jugés trop critiques à son égard, les accusant d'être « malhonnêtes et défaillants » et de propager de « fausses informations ». La semaine dernière, il a affirmé dans un tweet que le New York Times et les chaînes de télévision National Broadcasting Corporation (NBC), American Broadcasting Corporation (ABC), CBS et CNN étaient les « ennemis du peuple américain ».

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 19:52

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/02/23/un-pro-sanders-pour-ranimer-les-democrates-americains_1550661

 

Keith Ellison, candidat à la direction du parti démocrate des Etats Unis

 

Par Pierre Carrey

 

Le parti démocrate des Etats Unis, divisé et sonné par sa défaite contre Donald Trump, choisit Samedi 25 Février 2017 son nouveau leader. Parmi les favoris, le député du Minnesota, Keith Ellison, est le représentant d’une ligne bien ancrée à gauche. Mais ce n'est pas sûr que les caciques le suivent.

Keith Ellison a trois atouts pour devenir Samedi 25 Février 2017 le nouveau leader du parti démocrate des Etats Unis, il est de gauche, musulman et noir. Il a aussi trois handicaps, il est musulman, noir et de gauche. Dans l’Amérique de Donald Trump et des manifestations contre Donald Trump, chacun de ces critères vaut son poids de haines et de bulletins. Keith Ellison, cinquante trois ans, avocat de formation, élu depuis 2007 député du Minnesota, un état d’électeurs blancs et mâles dont on dit qu’ils filent républicains par revanche mal placée ou par exaspération d’une crise sociale qui dure, est rompu aux déchirements.

A dix neuf ans, il appelle des associations étudiantes à effacer un graffiti raciste sur les murs de l'université, la police s’en mêle et arrête un militant, Keith Ellison devient un porte-voix contre les brutalités.

En 2009, il squatte l’ambassade du Soudan à Washington pour protester contre ce gouvernement africain qui bloque l’aide alimentaire au Darfour. C'est lui qui termine au poste. Le premier, il s’est lancé dans la compétition pour devenir chairman des démocrates, à peine six jours après la gifle à Hillary Clinton.

Il entend recoudre le parti démocrate des Etats Unis, puis les Etats Unis. Qu’il ne découpe pas en tranches communautaires et électorales, mais qu’il prend comme un tout. Plutôt que de minorités, Keith Ellison parle de solidarité. Dans son livre paru en 2014, il emploie des mots nouveaux ou oubliés, comme la « politique de la générosité et de l’intégration ». L’élu se fait fort de réunir « toutes les couleurs, toutes les cultures et toutes les religions ». Il est le tenant d’une ligne bien à gauche au sein d’un parti déporté sur la droite, seulement gauchi l’an passé, peut-être sous une fine couche d’illusion. Cet authentique libéral au sens américain du terme, candide, mais pas ramolli, utopiquement réaliste, est réfractaire au capitalisme sauvage, hostile à la peine de mort et à la prolifération des armes à feu.

Keith Ellison rappelle un peu ce que Barack Obama fut dans sa jeunesse et ce qu’il a un peu oublié à la Maison Blanche. Il emprunte d’ailleurs à l’ancien président quelques formules de discours, même s’il cite plus volontiers Martin Luther King, pacifiste incandescent. D’autres voient en lui un nouveau Jesse Jackson, le pasteur noir classé très à gauche, actif dans les années 1970 et 1980, un adversaire potentiel pour William et Hillary Clinton qui s’est retrouvé errant aux marges de son propre parti.

Depuis le mois de novembre 2016, Keith Ellison est parrainé par d’illustres figures de la gauche américaine, à commencer par Bernie Sanders, le candidat malheureux aux élections primaires du parti démocrate, Elizabeth Warren, la sénatrice qui monte sur le ring face aux républicains, ou le maire progressiste de New York, Bill de Blasio.

La base militante pourrait s’en réjouir, mais ce sont les caciques qui voteront pour leur président Samedi 25 Février 2017 à Atlanta, partagés entre le fantasme d’un consensus fédérateur et la conscience que la crise financière de Wall Street, les violences contre les noirs et l’avènement de Donald Trump ont réveillé ce qui restait de gauche dans le pays.

Mais, au mois de décembre 2016, la droite qui crache a trouvé le scandale de Keith Ellison. La chaîne Fox News a armé son missile. Ce musulman, le premier de l’histoire à rejoindre la chambre des représentants, le premier donc à prêter serment sur le coran, un exemplaire de 1815 qui appartenait à Thomas Jefferson, fut accusé d’avoir soutenu Louis Farrakhan au début des années 1990, le leader du mouvement Nation of Islam, révolté contre la misère ou la drogue et coupable de propos antisémites. Par effet d’association, Keith Ellison a été repeint, à tort, en antisémite. Comme il l’a expliqué, il défend l’existence de deux états, Israël et la Palestine, mais vote des subventions au gouvernement de Tel-Aviv.

Keith Ellison se méfie moins des ordures de la droite que des détestations endémiques du camp démocrate. Mais il ne laisse pas passer les baisers empoisonnés de la bande à Donald Trump. Cette semaine, le président s’est fendu d’un tweet en personne, presque en forme de soutien, « une chose que je voudrais dire au sujet du député Keith Ellison, dans sa bataille pour le parti démocrate, c’est qu’il est celui qui a prédit de bonne heure que j’allais gagner ». C’était au mois de juillet 2015. Keith Ellison sentait l’Amérique gronder, ce que ses camarades démocrates ne sentaient pas.

Les compliments de Donald Trump a minima ne l’impressionnent pas. Il s’est dit partisan, Mercredi 22 Février 2017, de lancer contre lui une procédure d’impeachment à la première occasion.

Qu’il soit ou non élu à la tête du parti démocrate, Samedi 25 Février 2017, Keith Ellison pourrait peut-être briguer l’investiture pour les élections présidentielles de 2020. S’il est toujours là, il affronterait Donald Trump, son antithèse exacte. Celui qui défait les liens. Mais prudence, Keith Ellison le sait, ses partisans tout autant. Les prophètes de la gauche américaine ont souvent mal fini, entre reniements et disparitions subites des arcanes du pouvoir.

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 19:17

 

Marine Le Pen refuse d'être entendue sur les assistants du Front National (Reuters)

 

Marine Le Pen a refusé de se rendre Mercredi 22 Février 2017 à une convocation de la police dans l'enquête sur les assistants parlementaires du Front National au parlement européen, a-t-on appris auprès de son avocat et de source judiciaire.

La dirigeante du parti d'extrême droite était convoquée à Nanterre, dans le département des Hauts-de-Seine, dans le cadre d'une audition libre, a précisé à Reuters son avocat, Rodolphe Bosselut, confirmant une information du Monde.

Marine Le Pen « a été convoquée Mercredi 22 Février 2017 par une convocation dont elle a pris connaissance Mardi 21 Février 2017 à son retour du Liban », a-t-il dit.

« Elle considère que le risque est l'instrumentalisation de la justice durant la campagne électorale », a-t-il ajouté.

« Elle se rendra à toute convocation après les élections », a assuré Rodolphe Bosselut, refusant de préciser s'il parlait des élections présidentielle ou bien des élections législatives.

Selon le Monde, le courrier qu'elle a adressé aux enquêteurs indique qu'elle ne se rendra à aucune convocation avant les élections législatives du Dimanche 11 Juin et du Dimanche 18 Juin 2017.

Le premier ministre, Bernard Cazeneuve, a dénoncé l'attitude d'une dirigeante qui ne saurait se placer au-dessus des lois.

« Aucun responsable politique ne peut refuser s'il est républicain de déférer à une convocation de la justice. Le respect de l'autorité de l’état et des institutions commence par cela », a-t-il déclaré à la presse.

« Lorsqu'on prétend aux plus hautes responsabilités, on ne peut se placer au-dessus des lois de la république ».

L'information judiciaire sur les assistants parlementaires du Front National au parlement européen, ouverte au mois de décembre 2016 par le parquet de Paris, a connu une forte accélération cette semaine, alors que Marine Le Pen était en déplacement au Liban.

Lundi 20 Février 2017, le siège du Front National à Nanterre a fait l'objet d'une perquisition.

Mercredi 22 Février 2017, la chef de cabinet de Marine Le Pen, Catherine Griset, et son garde du corps, Thierry Légier, ont été placés en garde à vue. La justice soupçonne Catherine Griset et Thierry Légier d'avoir été employés fictivement à Bruxelles. La dirigeante d'extrême droite assure qu'ils l'assistaient à la fois au parlement européen et au Front National.

A l'issue de sa garde à vue, Mercredi 22 Février 2017, Thierry Légier a été relâché sans qu'il soit présenté à des juges d'instruction « en l'état », avait-on alors appris de source judiciaire. Catherine Griset a de son côté été présentée aux magistrats et mise en examen pour recel d'abus de confiance.

Mercredi 22 Février 2017, Marine Le Pen était convoquée à Nanterre.

Mercredi 22 Février 2017, sur la première chaîne de la télévision française, la présidente du Front National avait fustigé un « risque très lourd d'instrumentalisation de la justice », ajoutant contester formellement les faits.

« Cette enquête a été ouverte il y a deux ans, c'est quand même assez étonnant que, brutalement, deux mois avant le premier tour des élections présidentielles, il y ait cette très forte activité judiciaire », avait-elle dit.

« La justice ne doit pas venir perturber la campagne présidentielle car c'est un moment démocratique fondamental pour notre pays ».

Marine Le Pen est protégée par l'immunité parlementaire que lui confère son mandat de député européenne et elle ne peut faire l'objet d'aucune mesure coercitive. Pour cela, il faudrait que les juges demandent la levée de son immunité, ce qui n'a pas été fait « pour le moment », a-t-on appris de source judiciaire.

Le vice-président du Front National, Florian Philippot, a prévenu au début du mois de février 2017 que Marine Le Pen resterait candidate au premier tour des élections présidentielles même si elle était mise en examen.

L'enquête vise de possibles faits d'abus de confiance, escroquerie en bande organisée, faux et usage de faux et travail dissimulé. Tout a démarré avec un rapport de l'Office européen de Lutte Anti Fraude (OLAF), qui a conduit le parlement européen a réclamer à la présidente du Front National le remboursement de près de trois cent mille euros, ce qu'elle refuse.

Marine Le Pen, dont la popularité n'a pas été atteinte jusqu'à présent par cette affaire et qui caracole toujours en tête des sondages pour le premier tour des élections présidentielles, estime que les soupçons de l’OLAF ont été nourris par une simple régularisation comptable dont elle dit avoir fourni toutes les preuves.

Elle dénonce une collusion entre l’OLAF et le parlement européen et elle a déposé une plainte auprès du parquet de Bruxelles pour faux intellectuel visant la directrice de l’OLAF et le secrétaire général du parlement européen, Klaus Welle.

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 18:55

 

Un accord entre le Parti Socialiste et Europe Ecologie Les Verts (EELV) avec des contreparties politiques (Reuters)

 

La sortie du nucléaire et du diesel, ainsi que l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes dans sa forme actuelle, sont inscrits dans la plate-forme présidentielle signée par le Parti Socialiste et par EELV.

Cet accord, dont Reuters a obtenu une copie, Vendredi 24 Février 2017, est à l'origine du choix du candidat d’EELV, Yannick Jadot, de renoncer à briguer l'Elysée au profit d'une alliance avec le candidat du Parti Socialiste au premier tour des élections présidentielles, Benoît Hamon.

La plate-forme « reprend le meilleur de l'écologie et du socialisme », s'est félicité Yannick Jadot sur Radio Télévision Luxembourg (RTL).

Au chapitre énergétique, « une sortie progressive et intégrale du nucléaire » est annoncée, avec l'idée d'y parvenir « à l'horizon d'une génération, soit vingt cinq ans ».

Les premiers réacteurs seront fermés durant la mandature, « afin de respecter l'échéance intermédiaire d'un objectif de cinquante pour cent de production d’énergie d’origine nucléaire en 2025 et afin de prendre en compte l'augmentation de production due aux énergies renouvelables ».

Une taxe carbone substantielle affectée à la transition écologique est prévue.

Le Parti Socialiste et EELV prévoient l'abandon du projet d'enfouissement profond de déchets nucléaires à Bure, dans le département de la Meuse.

« En l'état, le stockage restera en surface et des études seront menées pour travailler sur d’autres options », précise-t-on.

Un autre dossier sensible est l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, sur un site de mille six cent hectares occupé depuis des années par des opposants.

A mots pesés, la plate-forme prévoit « deux conférences de consensus destinées à étudier, dans le respect du légitime développement urbain de Nantes, toutes les alternatives au projet dont le site actuel sera abandonné ».

La lutte contre les particules fines, à l'origine de maladies respiratoires, conduira à « la sortie du diesel pour les véhicules légers » en huit ans, d'ici 2025.

Sont aussi prévus l'interdiction des pesticides et des perturbateurs endocriniens, ainsi qu'un développement intensif du bio dans la restauration collective.

En matière de bien-être animal, le Parti Socialiste et EELV annoncent « la fin des exploitations d'élevage industriel » et une législation créatrice de droits nouveaux pour les animaux.

L'usage du cannabis sera légalisé, les auteurs du texte invoquant « l'échec de la prohibition et dans un objectif de santé publique ».

Au chapitre institutionnel, les signataires actent l'idée d'une constitution pour une sixième république, qui sera soumise à référendum.

« L'idée, c'est que dès 2017 se mettrait en place un haut conseil à la constitution, avec des parlementaires, des citoyens tirés au sort et des sages qui réfléchissent à un projet d’assemblée constituante qui sera mis au référendum pendant le quinquennat », a détaillé Yannick Jadot.

Sont notamment prévus l'instauration de la proportionnelle avec prime majoritaire aux élections, une réforme du sénat et un septennat présidentiel non renouvelable.

L'accord a sa contrepartie politique dans la perspective des élections législatives, les élus sortants écologistes n'auront pas de concurrents socialistes en face d'eux.

« Si nous gagnons, je souhaite que les écologistes aient un groupe à l’assemblée nationale », a expliqué Benoît Hamon sur la deuxième chaîne de la télévision française.

Le candidat du Parti Socialiste a ainsi confirmé que la candidate socialiste investie dans la sixième circonscription de Paris devrait laisser la place à l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot, dont la maire de Paris, Anne Hidalgo, ne voulait pourtant pas.

Au total, quarante circonscriptions seront réservées aux écologistes contre soixante circonscriptions en 2012.

« J'ai plié le bras d'un certain nombre de mes camarades qui disaient que je ne pouvais pas laisser aussi peu de circonscriptions pour les écologistes. Mais l'accord sur le fond est tellement bon », a commenté Yannick Jadot.

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 18:32

 

https://paris.demosphere.eu/rv/53359

 

http://www.nosdroits.org/2017/02/23/dimanche-26-fevrier-place-de-republique

 

Nos droits contre leurs privilèges

 

Conférence de presse Dimanche 26 Février 2017 à 15 heures Place de la République à côté du café Fluctuat Nec Mergitur

 

L'espace commun des mouvements sociaux « nos droits contre leurs privilèges », qui réuni déjà trente quatre associations et syndicats, lance une campagne d’expertise citoyenne et d’actions concrètes pour lutter contre les inégalités sociales, les paradis fiscaux, la spéculation financière, l’enrichissement d’une poignée et la corruption.

 

C'est une campagne pour exiger le respect des droits sociaux tels que la protection sociale, le logement, la santé et un revenu décent et pour défendre les services publics.

 

C'est une campagne pour se mobiliser contre les discriminations qui se répandent notamment contre les migrants, les femmes, les pauvres, les musulmans et les noirs, et contre les violences et l’impunité policière.

 

C'est une campagne pour agir pour nos libertés, contre l’état d’urgence, contre les lois d’exception et contre la répression des mouvements sociaux et des militants

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 20:48

 

http://www.reuters.com/article/us-mideast-crisis-syria-turkey-idUSKBN16218Y?il=0

 

Les forces rebelles soutenues par la Turquie prennent le centre d’al Bab à l’Etat Islamique

 

Des rebelles soutenus par la Turquie ont pris le centre de la ville d’al-Bab à l’Etat islamique, ont déclaré des médias et des rebelles turcs, Jeudi 23 Février 2017, donnant un coup de pouce à Ankara pour vaincre le groupe militant dans le nord de la Syrie.

La Turquie a lancé son opération Bouclier de l'Euphrate au mois d’août 2016 dans le but de repousser l'État Islamique de sa frontière et d'arrêter la progression de la milice kurde syrienne des unités de protection du peuple (YPG).

Prendre le contrôle d'al-Bab, un bastion de l'État Islamique à trente kilomètres de la frontière turque, renforcerait l'influence turque dans une région de Syrie où elle aurait effectivement créé une zone tampon et permettrait aux forces soutenues par Ankara de progresser vers Raqqa, la capitale de facto de l'Etat Islamique en Syrie.

Les combattants de l’Armée Syrienne Libre (ASL), une coalition d’arabes syriens et de turkmènes, attaquent al-Bab depuis le mois de décembre 2016, aidés par des avions de combat, des chars et des forces spéciales turques.

L'agence turque Anadolu, citant son correspondant à al-Bab, a déclaré que les rebelles avaient pris le contrôle du centre-ville et déblayaient maintenant les mines et les engins explosifs déposés par les djihadistes. Mille neuf cent kilomètres carrés dans le nord de la Syrie ont maintenant été libérés des groupes militants, a-t-elle dit.

Un observatoire de la guerre, l'Observatoire Syrien pour les Droits de l’Homme (OSDH) basé en Grande Bretagne, a déclaré plus tard Jeudi 23 Février 2017 que les forces du Bouclier de l’Euphrate avaient pris le contrôle total d'al-Bab et de deux villes voisines, Qabasin et al-Bezah.

« Nous sommes arrivés au centre-ville hier Mercredi 22 Février 2017, mais il y a eu une attaque suicide et nous avons dû nous retirer un peu et, aujourd'hui Jeudi 23 Février 2017, nous avons encore attaqué, je peux dire que quatre vingt cinq pour cent à quatre vingt dix pour cent de la ville est sous contrôle », a dit à l’agence Reuters par téléphone un combattant de la brigade Sultan Mourad qui est à al-Bab.

« Ils ont creusé des tunnels sous al Bab et ceux qui sont restés sont tous des kamikazes. Toute la ville est minée. Je peux dire que chaque mètre est miné ».

Un autre combattant de l’ASL contacté via un site de réseau social a déclaré qu'il y avait un « calme complet » dans al-Bab. Le combattant a dit qu'il parlait du centre-ville.

Le ministre turc de la défense, Fikri Isik, a déclaré à Anadolu que les rebelles étaient entrés dans le centre-ville et que la plus grande partie de la ville elle-même était maintenant sous leur contrôle.

Cependant, le groupe de surveillance de l'OSDH a déclaré que plus de la moitié d'al-Bab était encore sous le contrôle de l’Etat Islamique et que les combats continuaient.

Il n'y a pas eu de commentaire immédiat de la part de l'armée turque.

Plus tôt, un officier rebelle basé en Turquie appartenant à un groupe précédemment impliqué dans des combats dans la province d'Alep a déclaré que les rebelles avaient pris le contrôle d'al-Bab, bien que des groupes de militants de l’Etat Islamique continuent à se battre.

Zakaria Malahifji, du groupe Fastaqim, a déclaré à Reuters que toutes les zones stratégiques de la ville avaient été prises.

Les autorités turques ont déclaré à maintes reprises que l’opération d’al-Bab prenait plus de temps que prévu en raison du nombre de civils qui se trouvaient encore dans la ville et du soin pris pour les protéger.

Des tracts ont été largués sur la ville dès le mois de décembre 2016, exhortant les civils à chercher un abri.

Alors que l’opération du Bouclier de l’Euphrate a été largement concentrée jusqu'ici sur la lutte contre l'Etat Islamique, Ankara est également déterminé à empêcher la milice kurde des YPG, que le gouvernement turc considère comme un groupe terroriste, de relier les cantons qu’elle contrôle le long de la frontière turque.

La Turquie craint que les progrès réalisés par les YPG puissent favoriser l’insurrection kurde en Turquie.

Le président Recep Tayyip Erdogan a déclaré que le prochain objectif de l'offensive turque devrait être Raqqa mais que les YPG ne devraient pas y participer.

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