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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 17:27

 

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/03/17/sous-la-pression-l-onu-enterre-le-rapport-accusant-israel-d-apartheid_5096546_3218.html

 

http://www.france-palestine.org/Sous-la-pression-l-ONU-enterre-le-rapport-accusant-Israel-d-apartheid

 

Sous la pression, l’Organisation des Nations Unies (ONU) enterre le rapport accusant Israël d’apartheid

 

Le document publié Mercredi 15 Mars 2017 par une commission régionale onusienne a été retiré de son site internet. En signe de protestation, sa responsable a démissionné.

 

Par Benjamin Barthe, correspondant permanent du Monde à Beyrouth

 

Il n’aura pas fallu plus de quarante-huit heures à Israël et aux Etats-Unis pour parvenir à leurs fins. Vendredi 17 Mars 2017, sous la pression de sa hiérarchie, la secrétaire exécutive de l'Economic and Social Commission for Western Asia (ESCWA), l’organe onusien à l’origine de la publication, deux jours plus tôt, d’un rapport accusant l'état hébreu de soumettre le peuple palestinien à un régime d’apartheid, a démissionné de son poste.

Le document en question avait suscité l’ire des ambassadeurs américains et israéliens, qui avaient appelé le nouveau secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à le retirer immédiatement. Le Vendredi 17 Mars 2017 dans la soirée, le texte n’était plus disponible sur le site internet de l’ESCWA, une des cinq commissions régionales de l'ONU, chargée des questions de développement dans le monde arabe.

Rédigé par deux spécialistes du droit international, les professeurs américains Richard Falk et Virginia Tilley, le texte concluait, après analyse des multiples discriminations dont sont victimes les palestiniens, « qu'Israël est coupable de politique et de pratiques constitutives du crime d’apartheid ».

Il appelait les pays membres de l'ONU à soutenir la campagne internationale pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS), qui prône le boycott de l'état d’Israël.

Dans une conférence de presse organisée à Beyrouth, où se trouve le siège de l’ESCWA, sa secrétaire exécutive, la jordanienne Rima Khalaf, a présenté sa démission comme un acte de protestation contre les pressions d'Antonio Guterres.

« Il m’a demandé de retirer le rapport, je lui ai demandé de repenser sa décision mais il a insisté. Sur ce, je lui ai présenté ma démission de l’ONU. Je démissionne parce qu’il est de mon devoir de ne pas dissimuler un crime, je soutiens toutes les conclusions du rapport ».

Cette économiste de formation, âgée de soixante trois ans, fut ministre de la planification et premier ministre adjoint du royaume de Jordanie dans les années 1990, avant de faire carrière à l'ONU. Au sein de l’organisation internationale, elle a notamment contribué au premier rapport sur le développement humain dans le monde arabe, en 2002, une étude qui a fait date.

« Sa démission est un choc, mais la plupart d’entre nous sommes fiers d’elle », confie une source au sein de l’ESCWA, sous couvert d’anonymat.

« C’est ce qu’elle pouvait faire de mieux. Elle proteste contre un acte de censure qui va à l’encontre de tous les principes de l’ONU ».

Une accusation rejetée par le porte-parole d’Antonio Guterres, Stéphane Dujarric. « Il ne s’agit pas du contenu, mais de la procédure. Le secrétaire général ne peut pas accepter qu’un secrétaire général adjoint ou un autre haut fonctionnaire de l’ONU placé sous son autorité soit autorisé à publier sous le nom et sous le logo de l’ONU, sans consulter ni les services compétents, ni lui-même ».

C’est la première fois dans l’histoire de l’ONU qu’un rapport publié en son nom accuse l’état hébreu d’apartheid. Le terme revient pourtant régulièrement, depuis une dizaine d’années, dans le débat sur la politique d’occupation israélienne. L’ancien président américain Jimmy Carter l’avait employé dans un livre qui avait fait beaucoup de bruit à sa sortie, en 2006, intitulé « Palestine, peace, not apartheid ».

A l’époque, l’ancien architecte de la paix de Camp David, entre Israël et l’Egypte, avait estimé que les pratiques israéliennes dans les territoires occupés étaient « pires que l’apartheid en Afrique du Sud ». En 2014, John Kerry, alors chef de la diplomatie américaine, avait prévenu que l’état hébreu risquait de devenir un état d’apartheid, si une solution au conflit israélo-palestinien n’était pas trouvée rapidement.

Les autorités israéliennes, qui avaient comparé le rapport au journal Der Stürmer, un organe de propagande nazie, se sont félicitées de la démission de Rima Khalaf. « Les militants anti israéliens n’ont rien à faire à l’ONU », a déclaré Danny Dannon, l’ambassadeur de l’état hébreu auprès de la communauté internationale. « Il est temps de mettre un terme à ces pratiques où des responsables de l’ONU utilisent leur position pour promouvoir des objectifs anti israéliens. Depuis des années, Rima Khalaf œuvrait pour nuire à Israël et promouvoir le mouvement pour le BDS. Sa mise à l’écart de l’ONU n’a que trop tardé ».

Au siège de l’ESCWA, au moment de tirer sa révérence, Rima Khalaf n’a laissé paraître aucun regret. « Les conclusions du rapport sont désormais publiques », a-t-elle déclaré. « Elles ont été diffusées largement, tout le monde peut les utiliser ».

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 17:01

 

 

Le gouvernement de Donald Trump fait appel sur le décret contre l'immigration (Reuters)

 

Le gouvernement américain a fait appel Vendredi 17 Mars 2017 de la suspension par un certain nombre de juges du second décret contre l'immigration pris par le président Donald Trump.

 

Le différend juridique sur ce texte entre l'administration républicaine et certains juges fédéraux va emprunter le chemin des cours d'appel fédérales, avant un examen éventuel par la cour suprême, que Donald Trump a promis de saisir si nécessaire.

 

Le ministère de la justice a fait savoir qu'il avait interjeté appel de la décision prise par le juge Théodore Chuang du Maryland devant la cour d'appel du quatrième circuit de Richmond en Virginie.

 

Le juge Théodore Chuang a bloqué Jeudi 16 Mars 2017 la partie du décret présidentiel suspendant temporairement l'entrée aux Etats-Unis des ressortissants de six pays musulmans. Il a en revanche maintenu la partie interdisant pour quatre mois l'entrée des réfugiés aux Etats-Unis.

 

Paraphé le Lundi 6 Mars 2017, le texte devait entrer en vigueur Jeudi 16 Mars 2017.

 

Un autre magistrat à Hawaï, Derrick Watson, a lui bloqué les deux parties du décret.

 

Dans l'état de Washington, où le décret est aussi contesté, le juge James Robart a suspendu toutes les procédures, tant que la décision prise à Hawaï reste valable pour éviter les jugements doublons.

 

Au mois de février 2017, la cour d'appel de San Francisco avait confirmé une décision du juge James Robart qui avait bloqué le premier décret pris par Donald Trump, le 27 janvier 2017.

 

Ce texte suspendait l'entrée aux Etats-Unis des ressortissants de sept pays musulmans. L'Irak ne figure plus dans le second décret.

 

Les détracteurs du décret font valoir que le texte est une atteinte à la liberté religieuse. Donald Trump assure que la mesure est requise au nom de la sécurité nationale.

 

La cour suprême est pour l'instant partagée à égalité entre quatre juges progressistes et quatre juges conservateurs. Le neuvième juge, choisi par Donald Trump, Neil Gorsuch, attend toujours sa confirmation.

 

Selon Hans von Spakovsky, de la Heritage Foundation basée à Washington, le ministère de la justice, s'il devait déposer un recours devant la cour suprême, pourrait faire en sorte d'attendre que Neil Gorsuch soit nommé.

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 16:51

 

Onze candidats en lice pour le premier tour des élections présidentielles françaises (Reuters)

 

Onze candidats au premier tour des élections présidentielles françaises ont recueilli le nombre de parrainages d'élus nécessaire pour concourir, a annoncé Samedi 18 Mars 2017 le conseil constitutionnel, au lendemain de la date-limite pour la réception des formulaires.

 

Il s'agit de Marine Le Pen, Emmanuel Macron, François Fillon, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jean Lassalle, François Asselineau et Jacques Cheminade, qui ont franchi le seuil de cinq cent signatures d'élus.

 

Certains petits candidats s'étaient insurgés contre les nouvelles règles régissant le recueil des parrainages, qu'ils décrivaient comme une tentative de verrouillage du scrutin.

 

Cette année, le conseil constitutionnel a rendu public le nom de tous les parrains et pas seulement de cinq cent parrains tirés au sort pour chaque candidat comme c'était le cas auparavant. D’autre part, les formulaires devaient être transmis uniquement par courrier.

 

« Contrairement à certaines craintes, ces nouvelles règles n'ont pas eu de conséquences négatives massives sur le nombre total des parrainages adressés au conseil constitutionnel puisque quatorze mille cinq cent quatre vingt six formulaires de parrainages ont été reçus cette année, contre près de quinze mille en 2012 », a déclaré le président du conseil constitutionnel, Laurent Fabius.

 

Dix candidats avaient pu se présenter en 2012, douze candidats en 2007 et seize candidats, un record sous la cinquième république, en 2002.

 

Le premier tour des élections présidentielles françaises aura lieu le Dimanche 23 Avril 2017 et le second tour aura lieu le Dimanche 7 Mai 2017.

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 20:20

 

https://www.francebleu.fr/infos/politique/le-maire-de-montpellier-porte-plainte-pour-injure-raciale-1489573748

 

Le maire de Montpellier porte plainte pour injure raciale

 

Par Elisabeth Badinier, France Bleu Normandie, France Bleu Hérault et France Bleu

 

Mercredi 15 Mars 2017

 

Philippe Saurel, le maire de Montpellier, porte plainte contre Laura Slimani pour injure raciale et injure en raison du sexe.

 

Le Jeudi 9 Mars 2017, cette élue socialiste de Rouen et membre de l’équipe de campagne de Benoît Hamon, avait posté un message sur Twitter. Elle se réjouissait de voir « un autre vieux mâle blanc libéral en moins aux cotés du vainqueur de l’élection primaire de la gauche ».

 

Philippe Saurel soutient en effet la candidature d’Emmanuel Macron au premier tour des élections présidentielles. Dans un communiqué, il déplore que de tels propos n'aient pas été condamnés par Benoît Hamon.

 

« Suite aux propos de Laura Slimani, membre du Parti Socialiste, porte-parole et chargée de l'égalité entre les hommes et les femmes au sein de l'équipe de campagne du candidat Benoît Hamon, j'ai décidé de porter plainte pour injure raciale, injure en raison du sexe, provocation à la discrimination à raison de la race et provocation à la haine en raison du sexe », précise Philippe Saurel.

 

« Cette plainte a été déposée ce jour auprès du procureur de la république. Une campagne politique ne peut pas se faire dans l'outrance et l'outrage. Le respect de la pluralité des opinions est le socle de la démocratie. Rien ne saurait justifier de tels propos qui n'ont été condamnés ni par Benoît Hamon, ni par aucun des membres de son équipe ».

 

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 20:05

 

https://lagauchededemain.tumblr.com/?soc_src=mail&soc_trk=ma

 

Démission collective des jeunes socialistes de Seine-Saint-Denis

 

Se libérer des partis pour être les acteurs de la gauche de demain.

 

Nous, jeunes socialistes de Seine-Saint-Denis et signataires de cet appel, avons pris la décision de démissionner collectivement de la fédération départementale de la Seine Saint Denis du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) et donc du Parti Socialiste. Cet appel est le point de rupture avec notre organisation mais c’est aussi le point de départ d’un travail libre au cœur d’une gauche cohérente et sincère.

 

Le quinquennat de François Hollande a débuté par une première trahison sur le Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance (TSCG). La gauche représentée au gouvernement n’a alors pas vu, ou voulu voir, que les réformes économiques et sociales à venir se feraient contre elle. Et pourtant trop peu d’élus se sont opposés à ces mesures, pourtant contraires aux valeurs qu’ils portaient, à l’instar de l’Accord National Interprofessionnel (ANI), du Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE) ou du pacte de responsabilité. En votant la confiance aux gouvernements successifs, puis en s’enfermant dans un mutisme abstentionniste, la forte opposition attendue s’est transformée en soutien tacite. Ainsi, les derniers budgets, qui présentaient pourtant une réduction nette des dépenses publiques, ont été approuvés. Ceux que l’on appelait les frondeurs ont mené une fronde timide, en refusant de créer les conditions pour renverser les gouvernements de Jean-Marc Ayrault, de Manuel Valls et plus récemment de Bernard Cazeneuve.

 

Toutes ces contradictions et ces critiques fortes mais sans rupture ont mené à une impasse stratégique et politique de l’aile gauche socialiste. Largement minoritaire au dernier congrès du Parti Socialiste et toujours alliée aux libéraux pour les élections législatives de 2017, c’est presque avec la même majorité parlementaire que seront votées les lois de ce pays en cas de victoire. Quelle peut alors être la crédibilité du projet présidentiel, annoncé comme en rupture avec le quinquennat, si ce sont les mêmes personnes qui sont investies pour voter les lois ?

 

Notre organisation de jeunesse, le MJS, porte sa part de responsabilité dans ces événements. Son autonomie aurait du nous amener à une véritable rupture, tant la distance entre nos idées et les actions portées par le gouvernement et le groupe parlementaire issus de nos rangs était grande. Malgré quelques signes d’opposition salutaires, le constat reste le même pour les frondeurs. Nous n’avons pas eu un mouvement de combat mais un mouvement complaisant. Des appels internes à la démobilisation subis par nos camarades qui manifestaient contre la loi travail est le meilleur exemple de cette logique d’agrément envers le gouvernement. Nous savons pourtant que, en perdant le combat de la rue, nous perdons ensuite le combat dans les urnes.

 

Frondeurs et jeunes socialistes, ce fut un temps notre cas, nous avons été touchés par la pression des partis qui amène à privilégier les négociations internes, souvent les postes, plutôt qu’au nécessaire sursaut politique, même lorsque les choses vont trop loin. C’est par ce mécanisme que les appareils partisans sont devenus synonymes pour les citoyens d’opacité et d’accords mesquins. Dépassés dans leur forme et incapables de se renouveler, nous faisons le constat d’une fin de cycle des partis actuels de la gauche. 2016 aurait pourtant pu être une belle année de réveil et de clarification politique.

 

Nous avons attendu une rupture avec le groupe socialiste à l'assemblée nationale et donc avec le Parti Socialiste. Une dizaine de frondeurs avaient la possibilité de créer un groupe parlementaire d’union, rouge, rose et vert.

 

Le gouvernement, sans groupe majoritaire, aurait alors dû trouver des compromis pour mener son action ou multiplier le recours au quarante-neuvième article de la constitution, accélérant ainsi sa chute. Cette séparation aurait été la simple traduction politique d’un clivage très ancré au sein des partis de gauche le séparant en deux camps, les tenants du libéralisme économique d’un côté, composant une forte partie du Parti Socialiste et les antilibéraux progressistes, plus présents dans les autres partis de gauche. Sur cette base antilibérale de progrès, la gauche unie aurait pu présenter un programme commun pour 2017, loin des sectarismes qui empoisonnent l’ambiance actuelle.

 

Le programme commun aurait réuni communistes, écologistes et socialistes dans un objectif politique amenant notamment à restructurer la gauche autour de ce qui l’a toujours fait gagner, l’unité. Au lieu de cela, nous sommes divisés alors que les convergences programmatiques sont nombreuses. Voilà où nous a mené la stratégie qui privilégie les postes aux idées et à la défense de notre camp social. L'extrême droite est aux portes du pouvoir et nous gaspillons notre énergie dans un combat fratricide.

 

Nous actons donc d’une responsabilité collective et formulons notre désir de nous recentrer sur un militantisme de transformation sociale. Nous sommes des militants engagés dans la continuité de notre action de terrain et nous le resterons. Localement, nous soutiendrons des candidats divers mais en rupture avec le quinquennat qui se termine et qui expriment la volonté de rassembler la gauche sans les libéraux. Nous souhaitons construire, à notre niveau, un espace sain qui promeut la convergence des forces de gauche et qui accélère donc sa recomposition. Pour l’heure, nous n’avons pas prévu de rejoindre un parti politique. Nous garderons notre liberté jusqu’au moment où la gauche aura réussi à produire une organisation politique cohérente et dynamique. C’est donc déterminés et enthousiastes, résolument socialistes et sans sectarisme, que nous nous engageons dans cette aventure. A bientôt camarades, le moment venu, les forces de bonne volonté se retrouvent toujours.

 

Premiers signataires

 

Sophie Autissier, présidente de la fédération départementale de la Seine-Saint-Denis du MJS, Aubervilliers ; Nicolas Lescaut, secrétaire général de la fédération départementale de la Seine Saint Denis du MJS, Bagnolet ; Guillaume Bancourt, trésorier de la fédération départementale de la Seine Saint Denis du MJS, Montfermeil ; Raphaël Perrin, ancien animateur de la fédération départementale de la Seine Saint Denis du MJS, Aubervilliers ; Thierry Aronica, Saint-Denis ; Médérick Bastart, Neuilly-sur-Marne ; Thomas Charron, Stains ; Antoine Chicha, Villetaneuse ; Souleymane Diallo, La Courneuve ; Julie Février, Les Lilas ; Lina-Estelle Lou, Aubervilliers ; Ken Iwasaki, Epinay-sur-Seine ; Adrien Jion, Aubervilliers ; Camille Meza, Rosny-sous-Bois ; Charlène Mercier, Aulnay-sous-Bois ; Amazigh Mehdi Adjal, Aubervilliers ; Bilel Mir, Saint-Denis ; Anthony Plond, Sevran ; Johan Richer, Saint-Denis ; Zahoua Sahia, Neuilly-Plaisance ; Geneviève Seide, Saint-Denis ; Franck Sembin Apou, Noisy-le-Sec ; Karim Senouri, Aubervilliers ; Kaoutar Tiri, Sevran ; Abdoulay Thiam, La Courneuve ; Sarah Woribi, Tremblay-en-France

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 19:30

 

Démission à l'Organisation des Nations Unies (ONU) après un rapport contre l’apartheid israélien (Reuters)

 

Rima Khalaf, secrétaire générale adjointe de l’ONU et secrétaire exécutive de la Commission Economique et Sociale pour l'Asie Occidentale (CESAO), a démissionné Vendredi 17 Mars 2017 en signe de protestation contre les pressions dont elle dit avoir été victime.

 

La diplomate jordanienne affirme que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, lui a demandé de retirer un rapport accusant Israël d'imposer un régime d'apartheid aux palestiniens.

 

Ce rapport, publié Mercredi 15 Mars 2017, a été comparé à de la propagande antisémite nazie par le ministère israélien des affaires étrangères. Les Etats-Unis ont fustigé ce document.

 

De source onusienne, on indique qu’Antonio Guterres a demandé à la CESAO de supprimer ce rapport de son site internet. Le porte-parole de l'ONU, Stephane Dujarric, a déclaré de son côté que ce document avait été publié sans consultation au sein du secrétariat de l'ONU.

 

« Sur cette base, je lui ai remis ma démission de l’ONU », a déclaré Rima Khalaf lors d'une conférence de presse à Beyrouth.

 

Antonio Guterres l'a acceptée, a précisé Stephane Dujarric.

 

« Il ne s'agit pas du contenu, mais de la procédure », a-t-il souligné, expliquant que « le secrétaire général ne peut pas accepter qu'un secrétaire général adjoint ou un autre haut fonctionnaire de l'ONU placé sous son autorité soit autorisé à publier sous le nom de l'ONU et sous le logo de l'ONU, sans consulter ni les services compétents, ni lui-même ».

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 17:38

 

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/03/17/le-desarmement-de-l-organisation-eta-un-casse-tete-pour-l-etat_5096216_1653578.html

 

Le désarmement de l’organisation Euskadi Ta Askatasuna (ETA), un casse-tête pour l'état

 

Un collectif de la société civile veut restituer l'arsenal militaire de l'organisation basque caché en France

 

Par Rémi Barroux et Julia Pascual

 

Vendredi 17 Mars 2017

 

L’organisation ETA va-t-elle définitivement rendre les armes ?

 

L’essentiel de l’arsenal militaire des séparatistes d'ETA est caché en France. Depuis l’abandon de la lutte armée en 2014, ces centaines de fusils d’assaut, de pistolets et d’explosifs restent disséminés dans la nature et chez des particuliers.

Une première tentative de désarmement, dans la soirée du 16 décembre 2016 à Louhossoa, dans le département des Pyrénées-Atlantiques, près de Bayonne, s’était soldée par une spectaculaire intervention policière.

Cinq personnes de la société civile, un syndicaliste, un agriculteur, un viticulteur et deux journalistes, chargées de rendre dix caisses d’armes aux autorités françaises, sans que celles-ci se soient engagées à les réceptionner, avaient été arrêtées. Après l’émotion suscitée par ces interpellations, les opérations de désarmement vont reprendre.

Le collectif Bake Bidea, le Chemin de la Paix, représentant divers secteurs de la vie sociale, politique, syndicale et associative du pays basque français, organise un colloque à Biarritz, le Vendredi 17 Mars et le Samedi 18 Mars 2017, intitulé « le désarmement au service du processus de paix », pour réfléchir à l’après-Louhossoa. Selon les informations du Monde, une initiative d’ampleur permettant de restituer l’ensemble de l’arsenal d’ETA, le stock de dix caisses saisi au mois de décembre 2016 ne représente que quinze pour cent de l’ensemble de l’armement de l’organisation, est prévue pour le Samedi 8 Avril 2017.

Plusieurs centaines de personnes de la société civile et de nombreux élus de la région participeraient à cette opération d’une ampleur inédite.

« ETA nous a confié la responsabilité du désarmement de son arsenal et, au soir du Samedi 8 Avril 2017, ETA sera totalement désarmée », confirme Txetx Etcheverry, militant de Bizi, organisation basque intervenant sur des thèmes sociaux et environnementaux, l’un des interpellés à Louhossoa. Reste à obtenir l’engagement des autorités françaises de prendre en charge les armes restituées sous le regard d’observateurs internationaux. Des conditions qui ne sont pas réunies à ce jour.

Car les représentants de la société civile attendent de longue date du gouvernement français qu’il intervienne dans le processus de paix, initié lors de la conférence internationale d’Aïete, qui s’est tenue à Saint-Sébastien au mois d'octobre 2011. A cette occasion, en présence notamment de Kofi Annan, l’ancien secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), et de Pierre Joxe, ancien ministre de l’intérieur et de la défense du gouvernement français, une déclaration avait été adoptée invitant ETA, ainsi que les gouvernements espagnol et français, à l’ouverture d’un dialogue.

Une commission de suivi avait alors été mise en place, réunissant des personnalités internationales. Certaines d’entre elles ont veillé à l’inventaire et à la mise sous scellés de l’ensemble de l’arsenal là où il est pour l’instant caché.

« Alors qu’ETA a annoncé, en 2014, l’abandon sans condition de la lutte armée, les états français et espagnols ont refusé de s’engager dans la voie du désarmement », explique Michel Veunac, maire de Biarritz, qui doit intervenir lors du forum. « Ils doivent sortir de leur inertie et devenir des bâtisseurs de la paix que la société basque réclame ».

Le maire de l’Union des Démocrates et des Indépendants (UDI) de Bayonne et président de la communauté d’agglomération du pays basque, Jean-René Etchegaray, complète, « si l’état veut rester aveugle et sourd à cette demande unanime, il n’y aura pas d’autre moyen que la société civile reprenne la main. Ce processus engage notre avenir, nous vivons avec ce conflit depuis des décennies et c’est insupportable ». Le conflit basque aurait fait, depuis les années 1960, quelque mille victimes, dont huit cent trente sept attribuées à ETA, cent soixante dix dues à l’état espagnol et aux milices paramilitaires et groupes d’extrême droite, les indépendantistes parlant, eux, de quelque quatre cent cinquante morts de leur côté.

En réaction aux arrestations du mois de décembre 2016, une manifestation de plusieurs milliers de personnes, à Bayonne, a montré la mobilisation des basques. Et quelque sept cent élus du département, tous les parlementaires et les maires des principales communes, des Républicains aux partis basques de la coalition Euskal Herria Bai, en passant par le Parti Socialiste, les centristes et les écologistes, ont adressé, le 23 décembre 2016, une adresse au gouvernement, lui demandant de « s’impliquer dans le processus de désarmement et la résolution globale du conflit ».

Depuis c’est le silence. « Nous n’avons reçu aucune réponse, malgré une lettre de relance, voici trois semaines, c’est incompréhensible et méprisant », s’indigne Michel Veunac. Au lendemain des événements de Louhossoa, le gouvernement s’est félicité, lui, des saisies d’armes opérées par la police. Le ministre de l’intérieur avait alors martelé au Monde que « personne n’a le droit de prêter son concours à ce qui relève d’une neutralisation ou d’une destruction d’armes ». Bruno Le Roux estimait « qu’il n’y a pas de processus de paix. Nous sommes encore sur des recherches de responsabilité ».

La sénatrice du Parti Socialiste des Pyrénées-Atlantiques, Frédérique Espagnac, engagée dans le processus de paix depuis la conférence d’Aïete, veut croire à une prise de conscience du côté des autorités. « Les choses ont évolué depuis Louhossoa », appuie-t-elle. « Des gens de la société civile s’engagent dans le processus de restitution des armes et cela oblige Paris à regarder les choses sous un nouvel angle ».

Sollicités, ni Matignon ni Beauvau n’ont souhaité s’exprimer sur le sujet.

D’après nos informations, des échanges ont eu lieu avec des membres du gouvernement. « Il y a eu de multiples contacts avec les autorités françaises mais elles semblent ne rien vouloir entendre », regrette Michel Tubiana, président de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) et l’un des artisans de l’initiative de Louhossoa. « La France a adopté la position du petit télégraphiste de l’état espagnol et campe sur une logique policière ». Il faut donc poursuivre l’action, dit-il. « Si le gouvernement veut entendre, très bien. Sinon, il se confrontera à l’ensemble de la société civile et politique basque ».

La députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques, Sylviane Alaux, clame son incompréhension. « Je déplore l’attitude du gouvernement et du chef de l’état. Notre territoire a besoin de tourner définitivement le dos à la violence. Il y a une volonté politique unanime et une chance inouïe pour le chef de l’état d’inscrire un acte positif qui marquera son mandat », professe-t-elle. Et de rappeler la visite récente de François Hollande en Colombie, au mois de janvier 2017, après l’accord signé entre le gouvernement et les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC). Le président de la république française avait alors salué « un choix courageux et un exemple pour le monde ».

 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 20:56

 

https://www.bdsf34.wordpress.com/2017/03/06/non-a-lingerence-de-letat-israelien-dans-la-vie-universitaire-francaise

 

http://www.france-irak-actualite.com/2017/03/non-a-l-ingerence-de-l-etat-israelien-dans-la-vie-universitaire-francaise.html

 

Non à l’ingérence de l'état israélien dans la vie universitaire française

 

Dimanche 5 Mars 2017

 

La semaine contre l'apartheid israélien est une semaine internationale d’événements organisée chaque année par des étudiants dans plus de deux cent universités à travers le monde et son édition de cette année est sa treizième édition.

Son but est de sensibiliser et alerter à travers des conférences, des projections de films, des expositions et des discussions sur le projet colonial et les politiques d’apartheid que l'état d’Israël met en œuvre à l’encontre du peuple palestinien depuis des décennies. Cette semaine d’action vise aussi à faire connaître le mouvement pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS) lancé par la société civile palestinienne et offrant aujourd’hui aux citoyens du monde entier un moyen concret et non-violent de les soutenir dans leurs luttes pour la dignité, la liberté et la justice.

Cette année encore, Israël et ses relais tentent de faire interdire cette initiative étudiante et citoyenne. Alors que les pressions ont déjà commencé en Grande-Bretagne, c’est aujourd’hui au tour des étudiants en France d’en être la cible à Toulouse, Rennes, Paris, Lyon, Marseille, Montpellier, Grenoble, Saint-Étienne et Lille.

D’après un communiqué publié Vendredi 3 Mars 2017 par le Times of Israël, Aliza Ben-Noun, ambassadrice de l'état d’Israël en France, déclare avoir envoyé une lettre aux maires des neuf plus grandes villes de France pour leur demander purement et simplement de censurer la semaine contre l'apartheid israélien.

Nous souhaitons donc rappeler à Israël et ses soutiens que le dixième et le onzième article de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 garantissent non seulement aux citoyens la liberté d’opinion et de conscience mais également la liberté de communiquer cette opinion, le racisme n’étant pas une opinion.

Comme le conseil constitutionnel l’a rappelé, « la liberté d’expression et de communication est d’autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l’une des garanties du respect des autres droits et libertés ».

Mais Israël n’est pas une démocratie. C’est une puissance occupante qui colonise en toute impunité des terres, en expulse leurs habitants et discrimine les citoyens en fonction de leur appartenance réelle ou supposée à une ethnie ou à une religion. Voilà la réalité que la semaine internationale contre l'apartheid israélien met en lumière chaque année et les manœuvres d’Israël pour la faire interdire ne font que renforcer ce constat et notre détermination à soutenir la résistance populaire palestinienne.

C’est pourquoi, en dépit des risques sérieux d’atteinte à la liberté d’expression qu’elle représente, cette réaction de l’ambassade montre le succès grandissant de la semaine contre l'apartheid israélien et du mouvement pour le BDS qui touchent là où cela fait mal une puissance coloniale de plus en plus isolée sur la scène internationale.

Nous exhortons les destinataires de ces lettres, notamment à Toulouse, à ne pas céder aux injonctions de l’ambassade mais à défendre la liberté d’opinion et d’expression de leurs concitoyens et l’indépendance des institutions françaises, notamment universitaires.

Enfin, nous invitons les citoyens désireux de défendre leur liberté de pensée à participer aux différentes initiatives organisées près de chez eux.

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 20:37

 

http://www.clubpolitiquebastille.org/spip.php?article191

 

Il me semble que la discussion qui s’élargit est intéressante, d’autant que nul ne prétend que de sa position dépend l’avenir de l’humanité

 

Par Charles Jérémie

 

Mercredi 15 Mars 2017

 

Je crois qu’il faut intégrer à nos échanges la déclaration des soixante dix militants internationalistes sur l’Europe. En effet, il ne suffit pas de se prononcer contre l’Union Européenne, encore faut-il tracer et proposer les éléments d’une construction positive des États-Unis Démocratiques d'Europe. Absolument indispensable, sauf à sombrer dans le provincialisme du passé, le prétendu souverainisme qui, inévitablement débouche sur le protectionnisme et la fermeture des frontières aux étrangers. Et le protectionnisme, c’est la guerre.

Ces éléments, ceux qui vont conclure la période électorale peuvent permettre à ceux qui veulent de rédiger un projet de projet de texte qui serait à la fois un bilan d’étape de la situation et de l’activité du Club Politique Bastille (CPB). Ce serait bien que Michel Lanson constitue un groupe de rédaction.

J’ai eu l’occasion de dire à l’excellent camarade Patrick Farbiaz que je ne m’indignais pas qu’il appelle à voter pour Jean Luc Mélenchon.

C'est à mon avis une impasse. Je répète et je répèterais jusqu’à plus soif qu’il n’y aura aucun regroupement militant valable sans que la démocratie soit à la base au cœur du projet et des pratiques. On affirme que Napoléon Bonaparte répétait que les principes étaient comme des baïonnettes. On peut tout faire avec sauf s’asseoir dessus. Le projet de Jean Luc Mélenchon s’inscrit dans l’économie de marché car, notamment, il est antidémocratique.

Mais le vrai problème va se poser au lendemain du premier tour, une belle union contre le fascisme va s’organiser, puis du second tour des élections présidentielles et enfin des élections législatives, avec à la clef, probablement, un président sans majorité.

Je continue à penser que, dans le domaine des illusions électorales, la volonté d’un candidat unique antilibéral, je n’ai jamais parlé d'un candidat unique de la gauche, est un élément positif dans la réflexion et l’action des militants. C’est une aspiration saine.

Il y a d’ailleurs pas mal d’endroit, communes, quartiers et entreprises, où cette discussion se mène, sans d’ailleurs se centrer uniquement sur le plan électoral. Il y a par exemple le texte des camarades de Moulins.

Ses costumes, en prime, François Fillon va probablement prendre une veste. Les Républicains vont exploser et les contours d’un regroupement avec le Front National se précisent.

Le Parti Socialiste est déjà en lambeau. Ministres et apparatchiks font campagne contre Benoît Hamon qui découvre des vertus au bilan de François Hollande tout en criant à la trahison. Le niveau politique est vraiment lamentable.

Je ne crois pas que le pays soit à la veille de la prise du pouvoir par un regroupement post fasciste, selon la citation d'Enzo Traverso, le Front National, pas encore. Par contre, le délitement incroyable des partis et de l’appareil d'état lui-même mérite d’être suivi et analysé.

Jean Jaurès faisait remarquer que l’affrontement entre les classes ne peut être réduit aux conditions matérielles et à l’exploitation de l’homme par l’homme. La mobilisation ne dépend pas uniquement des rapports de force entre les classes. Jean Jaurès s’intéressait aux phénomènes d’autonomie de la classe ouvrière relevée par Pierre Joseph Proudhon et insistait sur le rapport entre l’oppression, l’aliénation et la morale. La lutte procède également de l’indignation.

La multiplication des affaires d’argent, le fait que la plupart soient légales et que les salaires et les revenus des oligarques mais aussi des simples parlementaires soient aux antipodes de la moyenne des salaires, moyenne qui ne veut déjà pas dire grand chose, est un élément proprement explosif.

Les affaires de François Fillon révèlent une existence matérielle effarante des hommes politiques. Plus de vingt pour cent des parlementaires emploient des membres de leur famille, sans oublier maîtresses et amants. Qu’un ancien associé d’une banque d’affaire soit favori dans l’élection présidentielle dit l’état des choses. La corruption est partout. Cela dit, en attendant, l’opinion ne réagit pas activement. C'est encore l’apathie. Nous sommes loin de la Roumanie.

De même qu’il y a actuellement pas plus de luttes qu’avant la campagne électorale. Cependant, tout peut se déboucler d’un coup.

Mais souvenons-nous.

Entre les mois de mai et de juin 1936, c’est le début de la révolution écrit Léon Trotsky qui se plante, et le mois de novembre 1938, les décrets de Pierre Laval, des milliers de militants chassés des usines et licenciés de la fonction publique, la suppression de la semaine des deux dimanches, il se passe deux ans et demi, pas plus. À la crise révolutionnaire du Front Populaire succède la contre-révolution.

Crise politique, peut-être crise de régime, certitude d’une nouvelle crise financière internationale et bruits de bottes, l’imprévisibilité va s’accélérer. Il faut réfléchir à la violence et à la rapidité des volte-faces et des retournements. Dès que la possibilité de vaincre l’ordre néo libéral semblera possible dans un pays, la réaction internationale s’organisera et se mobilisera comme lors des révolutions arabes et comme en Grèce.

Au mois de mai et de juin 1968, avec le soutien des appareils, en tête le Parti Communiste Français (PCF), il faudra quelques jours à Charles de Gaulle pour que la grève générale cesse. Qui ne veut pas prendre le pouvoir le perd définitivement.

Je crois qu’il faut réfléchir à ces questions.

« Ceux qui font des révolutions à moitié ne font que creuser un tombeau », c'est une citation de François René de Chateaubriand.

Par ailleurs, nous discuterons de l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI) le Samedi 25 Mars 2017. Ce n'est qu'un aspect de la situation politique.

 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 20:08

 

http://www.lemonde.fr/donald-trump/article/2017/03/16/le-deuxieme-decret-migratoire-de-donald-trump-bloque-par-la-justice_5095155_4853715.html

 

Nouveau revers judiciaire pour le décret contre l'immigration de Donald Trump

 

Donald Trump a dénoncé la décision d’un juge fédéral de bloquer la deuxième version de son texte. Il a promis d’aller jusqu’à la cour suprême.

La deuxième version du décret migratoire de Donald Trump a été bloquée pour l’ensemble des Etats-Unis. Un juge fédéral d’Hawaï a pris cette décision, Mercredi 15 Mars 2017, infligeant un nouveau revers judiciaire au républicain sur une des mesures phares de sa présidence.

A quelques heures seulement de l’entrée en vigueur du nouveau texte, qui avait pourtant été expurgé de ses éléments les plus contestés, le magistrat Derrick Watson a expliqué dans son jugement que la suspension temporaire du décret éviterait un préjudice irréparable.

Tenant une réunion publique à Nashville, dans le Tennessee, le président a dénoncé la décision erronée d’une justice qui, selon lui, commet ainsi un abus de pouvoir sans précédent. Il a promis d’aller jusqu’à la cour suprême. « Je pense que nous devrions revenir au premier texte et aller jusqu’au bout, c’est ce que je voulais faire dès le début », a-t-il ajouté.

Le juge Derrick Watson, nommé par Barack Obama, précise dans son verdict que, bien que le décret ne mentionne pas explicitement l’islam, « un observateur raisonnable et objectif conclurait que l’ordre exécutif a été formulé dans le but de défavoriser une religion particulière ». Le texte, qui bannit l’entrée des Etats-Unis aux ressortissants de six pays, devait entrer en vigueur à minuit, heure de Washington.

Deux autres audiences se sont également déroulées, le même jour, sur les côtes américaines, donnant lieu à de vives joutes. A Greenbelt, dans le Maryland, le juge Theodore Chuang avait été saisi par une coalition d’organisations de défense des libertés et des réfugiés, dont la puissante American Civil Liberties Union (ACLU).

« Dans l’esprit de Donald Trump, le danger associé aux musulmans et le danger associé aux réfugiés ne sont qu’un seul et même danger », a dénoncé Omar Jadwat, l’avocat de l’ACLU. Le texte remanié « ne fait aucune distinction entre les religions », lui a rétorqué Jeffrey Wall, le conseil du gouvernement.

Cette nouvelle mouture prévoyait de fermer temporairement les frontières américaines aux réfugiés du monde entier et de suspendre l’octroi de visas durant quatre-vingt-dix jours pour les ressortissants d’Iran, de Libye, de Syrie, de Somalie, du Soudan et du Yémen. La mesure ne concerne plus l’Irak et exempte les détenteurs de visas et de cartes vertes.

Le premier décret, adopté le 27 janvier 2017, avait brusquement semé le chaos dans les aéroports et suscité des réactions outrées à l’étranger. Son application avait été bloquée le 3 février 2017.

James Robart, le juge de Seattle auteur de cette décision, a entendu à nouveau les parties, Mercredi 15 Mars 2017, lors d’une troisième audience sur la mesure la plus polémique de Donald Trump depuis son installation à la Maison Blanche.

Ces derniers jours, le président et ses ministres des affaires étrangères, de la justice et de la sécurité intérieure, ont défendu un texte vital pour la sécurité nationale, face à des menaces ne cessant, selon eux, d’évoluer.

Mais les opposants au décret ne sont pas convaincus de cette urgence.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les attaques les plus graves aux Etats-Unis ont été commises soit par des américains, soit par des ressortissants ne provenant pas des pays visés.

En outre, les détracteurs de cette mesure estiment qu’elle aura des conséquences très négatives sur les secteurs de l’éducation et des affaires, notamment pour les sociétés des nouvelles technologies.

 

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