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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 16:35

 

http://www.quebecsolidaire.net/nouvelle/attentat-a-quebec-cest-le-moment-de-changer-de-cap-manon-masse

 

C’est le moment de changer de cap

 

Communiqué de Manon Massé

 

Pour Manon Massé, députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques et porte-parole parlementaire par intérim de Québec Solidaire, l’attentat de Québec est l’occasion d’opérer un changement de cap majeur.

 

« Dimanche 29 Janvier 2017, nous avons frappé un mur, très fort. Nous devons faire en sorte que les six victimes de cette tuerie ne soient pas mortes en vain. Utilisons cet événement comme une opportunité d’effectuer un changement majeur et durable dans nos relations entre les différentes communautés, dans notre ouverture aux québécois de confession musulmane », commente la députée.

 

La porte-parole fait un parallèle avec la tuerie de quatorze femmes à l’École Polytechnique en 1989. « Encore aujourd’hui, on s’appuie sur cette terrible tragédie pour lutter contre la misogynie. J’espère que nous ferons la même chose avec l’attentat de la Mosquée de Québec et que cette tragédie nous inspirera pour faire les changements nécessaires afin que jamais plus cela ne se reproduise », continue-t-elle.

 

Pour Manon Massé, un geste symbolique pourrait être posé rapidement. « Il n’y a pas de cimetière pour les gens de confession musulmane à Québec. C’est un projet de longue date, mais qui n’a jamais abouti pour toutes sortes de raisons. C’est le bon moment pour accélérer le processus et envoyer un message de bonne foi », conclut la députée.

 

Manon Massé et son collègue le député de Mercier, Amir Khadir, participeront aux cérémonies funéraires ayant lieu à Montréal et à Québec.

 

 

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 16:13

 

Tentative d'attaque terroriste au musée du Louvre à Paris (Reuters)

 

Un assaillant armé de deux machettes a agressé Vendredi 3 Février 2017 aux cris d’Allah Akbar des militaires déployés au musée du Louvre, dont l'un a été légèrement touché, avant d'être à son tour grièvement blessé par des tirs de riposte, ont fait savoir les autorités.

La personne à l'origine de l'attaque « proférait des propos laissant penser qu'elle souhaitait le faire dans un cadre terroriste », a déclaré le préfet de police, Michel Cadot, qui s'est rendu sur les lieux peu après.

Aucun explosif n'a été retrouvé dans les sacs à dos que portait l'assaillant, a-t-il précisé.

En déplacement à Malte, le président François Hollande a dénoncé un « acte dont le caractère terroriste ne fait guère de doute » et il a salué « l'efficacité de l'opération Sentinelle qui protège nos compatriotes dans tous les lieux publics ».

Le parquet antiterroriste de Paris a ouvert une enquête en flagrance.

Les faits se sont produits Vendredi 3 Février 2017 aux alentours de 10 heures du matin dans un escalier descendant vers le musée du Louvre, le musée le plus visité du monde avec huit millions six cent mille visiteurs en 2015, au coeur d'un quartier hautement touristique de Paris.

« Un attaquant qui était armé d'une machette au moins, peut-être d'une deuxième arme, qui avait des sacs à dos, s'est précipité sur des policiers et des militaires qui étaient en sécurisation, en proférant des menaces, notamment Allah Akbar », a dit Michel Cadot.

Les quatre militaires de la patrouille prise pour cible ont dans un premier temps tenté de repousser cet homme avant d'ouvrir le feu et de le blesser grièvement à l'abdomen, ont précisé différents portes paroles des forces de sécurité.

Il a apparemment agi seul mais un deuxième homme au comportement suspect a été interpellé, ont-ils ajouté.

L'agression a été gérée « par un emploi gradué de la force », s'est félicité le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, qui s'est rendu sur place avec le ministre de l’intérieur, Bruno Le Roux, et la ministre de la culture, Audrey Azoulay.

« Tout cela montre la bonne articulation entre la force Sentinelle et les forces de sécurité intérieures ».

Les enquêteurs disposent pour l'instant de peu d'éléments sur l'identité ou les motivations de l'assaillant, dont le pronostic vital est engagé, et qui a été pris en charge dans un hôpital parisien. Aucun papier d'identité n'a été retrouvé sur lui, souligne une source proche de l'enquête.

Armé de deux machettes, il transportait des bombes de peinture à l'intérieur de ses sacs à dos, indique cette source.

Le soldat légèrement blessé au cuir chevelu a été lui aussi évacué vers un hôpital.

Au moins mille deux cent cinquante personnes ont été confinées dans le musée et le Carrousel du Louvre avant d'être évacuées en milieu de journée.

« Le musée du Louvre est reste fermé cet après-midi pour le sécuriser, il rouvrira demain », a précisé devant la presse Audrey Azoulay.

Les responsables politiques ont salué l'action des forces de l'ordre, à l'image du candidat du Parti Socialiste au premier tour des élections présidentielles, Benoît Hamon, qui a appelé à « être implacable dans la lutte contre celles et ceux qui nous menacent et voudraient porter le feu sur le territoire français ».

La présidente du Front National, Marine Le Pen, considère dans un communiqué que « cet événement confirme que le poison du terrorisme islamiste est loin d’avoir été éradiqué et que la gravité du problème n'a toujours pas été prise en compte par les responsables publics ».

Le président américain, Donald Trump, a fait le commentaire suivant sur son compte Twitter, « un nouveau terroriste islamique vient d'attaquer le musée du Louvre à Paris. Des touristes ont été enfermés. La France est de nouveau sur la sellette. Réfléchissez, américains ».

Les soldats de l’opération Sentinelle, déployée au lendemain des attaques du mois de janvier 2015 à Paris, ont pour mission de patrouiller dans les lieux publics, particulièrement dans les zones fréquentées par les touristes. Ils sont au nombre de trois mille cinq cent en Ile-de-France.

« Cette menace terroriste concerne toutes les villes du monde. Dans notre ville, nous avons des services de sécurité extrêmement efficaces », a déclaré la maire de Paris, Anne Hidalgo, à la presse aux abords du musée du Louvre.

La France vit sous le régime de l'état d'urgence depuis les attentats qui ont fait cent trente morts le Vendredi 13 Novembre 2015 à Paris et à Saint-Denis.

 

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 20:52

 

http://www.lefilrouge2.blogspot.fr/2017/01/normal-0-21-false-false-false-fr-x-none.html

 

Nous quittons le Parti de Gauche pour poursuivre notre combat

 

Dimanche 15 Janvier 2017

 

Nous sommes les militants premiers signataires de cette lettre collective de démission du Parti de Gauche. Nous nous adressons en premier lieu à vous, camarades du Parti de Gauche, pour vous dire pourquoi nous quittons le Parti de Gauche et comment nous continuons le combat pour nos convictions.

Vous nous connaissez.

Certains d’entre nous sont parmi les tous premiers militants du Parti de Gauche. A un titre ou à un autre et de multiples façons, nous nous sommes tous efforcés d’y faire vivre ce qui nous paraît aujourd’hui encore essentiel, travailler à l’émancipation des femmes et des hommes dans le cadre d’une structure fondatrice originale, un parti creuset.

Notre engagement militant nous a permis de tisser des liens. Nous voulons les conserver, qu’il s’agisse de formation politique, des batailles électorales ou de campagne pour la sixième république.

A maintes reprises nous avons pu être confrontés à des divergences d’analyses de situation ou d’actions politiques. Nous les avons toujours acceptées. C’est la vie normale d’un parti dans lequel liberté de pensée et confrontation démocratique sont la règle pour avancer ensemble.

Nous avons défendu nos convictions contre les compromissions avec le Parti Socialiste aux élections régionales et aux élections départementales.

Beaucoup de militants ont alors quitté le Parti de Gauche. Nous sommes restés.

Aujourd’hui nous nous trouvons dans une toute autre configuration.

La confrontation démocratique n’a plus droit de cité.

Le coup de force bureaucratique contre la fédération de l'Isère du Parti de Gauche a eu pour déclencheur une divergence à propos de l’action de l’équipe municipale de Grenoble.

L'actuel secrétaire départemental a été clair et brutal, « je ne veux aucune critique de la municipalité ».

Le site internet de la fédération de l'Isère du Parti de Gauche est depuis censuré de main de fer.

Depuis six mois les instances dirigeantes locales en place, régulièrement désignées, ont été écartées.

Une parodie de nouvelle désignation sans débat et sous la pression des envoyés du Secrétariat Exécutif National n’ayant rien réglé, les règles élémentaires de la démocratie militante ont été bafouées à maintes reprises. Un seul exemple, pour l’élection à la direction du comité de Grenoble, les militants ont dû voter sans présentation des candidats et sans débat.

Que penseraient les insoumis aujourd'hui dans les groupes d’appui si les candidats étaient désignés avant de pouvoir se présenter ?

Le vide politique s‘est ainsi fait autour d’un seul objectif, le soutien indéfectible à l’action de la majorité municipale de Grenoble. Faut-il rappeler que tout cela s’est opéré sous le contrôle étroit de la direction nationale ? Communiqué national de soutien au maire d'Europe Ecologie Les Verts (EELV) Eric Piolle et caution à sa politique d’austérité, cette dernière n’a pas ménagé sa peine, ignorant superbement la mobilisation populaire contre les mesures préconisées.

En ce début 2017, l’heure du bilan ne peut être davantage différée.

En interne ou dans l’expression extérieure règne le silence des cimetières. Tout point de vue autre que celui des gardiens du temple est proscrit. Sur la campagne en cours, tout est réduit à la compilation statistique et à l’organisation des tâches. Le débat politique, la situation internationale, l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) et la Syrie ? Pourquoi en débattre ? Tout se résoudra miraculeusement dans le dépôt de bulletins de vote lors des élections présidentielles.

Or quand on sacrifie l'appui au mouvement social au profit des combinaisons électorales on est très vite au fond de l'impasse et on finit toujours par renoncer à la lutte des classes et par perdre les élections.

Pour ce qui est de l’expression publique, les responsables se distinguent comme les chiens de garde de la politique d’austérité municipale.

Qu’on en juge. Pas plus tard qu'à la fin du mois de décembre 2016, une camarade du Parti de Gauche, conseillère municipale, a été exclue de la majorité municipale sur insistance d’un conseiller du Parti de Gauche coprésident du groupe du rassemblement. Le motif est qu'elle s’est abstenue sur le vote du budget 2017, lequel consacre la fermeture des bibliothèques de quartiers populaires et de services sociaux.

Cela ne s’invente pas. Un élu du Parti de Gauche fait sanctionner une militante du Parti de Gauche dans l’exercice de son mandat électif lorsque cette dernière choisit de défendre la cause des grenoblois et des personnels frappés par ces mesures antisociales décidées par le maire de Grenoble. C'est, là encore, le silence des cimetières.

Voilà où nous en sommes.

Le Parti de Gauche est en train de devenir dans l'Isère, sous la conduite de responsables calculateurs et dissimulateurs, l’exact opposé de ce qu’il a proclamé en se constituant.

Aujourd’hui dans le département de l'Isère et avec la caution nationale, le Parti de Gauche s’oppose aux citoyens, aux syndicats et aux travailleurs.

Alors qu’il devait être un aiguillon pour la révolution citoyenne, il est devenu un obstacle.

Faut-il ajouter qu’il est à l’opposé de ce qui fonde la campagne des groupes d’appui à la candidature de Jean Luc Mélenchon au premier tour des élections présidentielles que nous menons ?

Le renoncement aux élections législatives de la part de la première adjointe et du coprésident du Parti de Gauche du groupe du rassemblement n’est-il pas un aveu ?

Alors que faire ?

Nous ne dormirons jamais.

2017 peut être l’année de tous les dangers.

Nous la voulons l’année de l’espoir.

Nous continuons à débattre fraternellement, librement et sans aucune censure.

Nous continuons à lutter avec détermination dans les combats sociaux désertés par le Parti de Gauche avec les travailleurs, les exclus et les mal-logés.

2017 est déjà marquée par l’engagement total dans la préparation des échéances électorales, nous y sommes tout autant.

Nous comptons bien vous retrouver dans ces combats.

L’assujettissement du soutien de la lutte des classes à l’expression électorale est une impasse politique car elle conduit inéluctablement au renoncement à la lutte des classes.

 

Premiers signataires

 

Roberto Badilla, Catherine Charpinet, Mayeul Chamussy, Juliette Corbineau, Sabine Couvreur, Martine Digard, Catherine Fayolla, Jean-Pierre Finot, Michel Foglio, Annie Foglio, Jean-Pierre Juy, Danielle Juy, Raphaël Juy, Jean-Paul Garac, Louis Groll, Jean Lafranceschina, Françoise Lafranceschina, Jean-Marc Lirante, Annie Lirante, Tony Matera, Monique Matera, Marie-Brigitte Melot, Jocelyne Michel, Raymond Michel, Dominique Mulé, Véronique Puthod, Christophe Ratin, Bernadette Richard Finot, Joseph Salustio

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 20:10

 

http://www.pajumontreal.org/paju_fr/?/PALESTINIENS-ET-JUIFS-UNIS-PAJU-DENONCE-L-ATTAQUE-CONTRE-LE-CENTRE-ISLAMIQUE-DE-QUEBEC

 

PAlestiniens et JUifs unis (PAJU) dénoncent l'attaque contre le centre islamique de Québec

 

Mardi 31 Janvier 2017

 

PAJU dénonce la culture d’islamophobie qui prévaut chez certains élus et médias dont le résultat a été la démonisation des musulmans au Québec et au Canada. Cette culture islamophobe, laquelle relève du projet identitaire de la droite politique raciste, divise la société dans deux camps, nous et les autres, et elle empoisonne notre société depuis quelques années déjà. Notons le faux débat entourant la charte des valeurs dont le véritable objectif fut de diviser la population en ciblant surtout les musulmans à des fins électorales.

 

Dans une telle atmosphère de crainte et de haine, fabriquée de toute pièce par ces élus et médias auxquels nous faisons référence ci dessus, il n’est pas surprenant qu’un tel acte haineux ait été commis contre des concitoyens de confession musulmane au centre islamique de Québec, Dimanche 29 janvier 2017, une date dont nous nous en souviendrons fort longtemps. À PAJU, nous notons cette même désinformation et même la suppression des faits par rapport à la situation des palestiniens, leurs conditions de vie ahurissantes liées à l’occupation illégale de leurs territoires par Israël et leurs réclamations légitimes pour leur autodétermination et leur souveraineté nationale.

 

L’élection de Donald Trump aux États-Unis et la politique et la rhétorique raciste et surtout antimusulmane qui caractérise les diktats unilatéraux du président des Etats Unis Donald Trump ne font que verser l’huile sur le feu. Nous observons avec alarme la montée du fascisme en Europe et aux États-Unis et celle de groupuscules fascistes et racistes ici au Québec, ce qui rappelle les années 1930 et l’établissement de gouvernements fascistes en Europe. À cette époque-là, on ciblait les juifs et, aujourd’hui, on cible les musulmans. Les fondements conceptuels sont les mêmes.

 

Face à cette menace, face à cette nouvelle grande noirceur, il est de notre devoir, en tant que société pluraliste, de rester unis dans notre diversité et de promouvoir les principes de justice, de tolérance et de pluralisme qui sont, eux, le fondement de notre véritable charte des valeurs.

 

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 20:50

 

Un seul suspect dans l'enquête sur l'attaque d'une mosquée à Québec (Reuters)

 

Un seul des deux hommes placés en détention après la fusillade qui a fait six morts, Dimanche 29 Janvier 2017, dans une mosquée de Québec est encore considéré comme suspect, a annoncé Lundi 30 Janvier 2017 la police québécoise.

De source policière, on précise qu'il s'agit d'Alexandre Bissonnette, un étudiant québécois d'extrême droite. Les policiers « considèrent qu'il s'agit d'un loup solitaire » et ils sont convaincus que personne d'autre n'est impliqué, a-t-on ajouté.

Un temps soupçonné, un autre homme nommé Mohamed Khadir ou Belkhadir, selon les médias, est désormais considéré comme témoin, a confirmé la police sur Twitter. Il serait d'origine marocaine mais on ignore sa nationalité.

Une quarantaine de personnes étaient rassemblées au centre culturel islamique de Québec pour la prière du soir quand la fusillade a éclaté, faisant six morts et huit blessés. Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, a dénoncé une « attaque terroriste contre des musulmans. Nous avons six décès confirmés, des personnes âgées entre trente cinq et soixante dix ans », a dit à la presse Christine Coulombe, porte-parole de la sûreté du Québec.

Parmi les huit blessés, cinq sont en soins intensifs, dont trois avec un pronostic vital engagé, selon une porte-parole de l'hôpital universitaire de Québec. Une douzaine d'autres personnes ont été soignées pour des blessures superficielles.

La fusillade s'est produite peu après l'entrée en vigueur du décret de Donald Trump qui suspend provisoirement l'accueil des réfugiés et interdit aux ressortissants de sept pays musulmans de se rendre aux Etats-Unis.

Justin Trudeau, qui a proposé ce week-end d'accueillir les réfugiés dont Washington ne veut pas, a rendu hommage aux « victimes de la lâche attaque d'une mosquée de Québec. Ne vous y trompez pas. Il s'agit d'un attentat terroriste », a-t-il déclaré à la chambre des communes, avant d'adresser un message aux musulmans.

« Sachez que nous vous estimons. Vous enrichissez de façon inestimable notre pays commun. Vous êtes ici chez vous. Le crime odieux de la nuit dernière contre la communauté musulmane était un acte terroriste contre le Canada et contre tous les canadiens. Nous porterons le deuil avec vous. Nous vous défendrons. Nous vous aimerons et nous resterons à vos côtés », a-t-il déclaré avant d'observer une minute de silence avec les élus.

La fusillade a soulevé une vague d'indignation et des veillées aux chandelles étaient programmées Lundi 30 Janvier 2017 à Québec, à Montréal ainsi qu'à Edmonton.

Pour Mohamed Yacoub, coprésident d'un centre communautaire musulman d'un faubourg de Montréal, « l'attentat terroriste survenu dans la paisible ville de Québec marque un jour triste pour tous les québécois et pour tous les canadiens ».

Les actes islamophobes se sont multipliés ces dernières années dans la province de Québec. Au mois de juin 2016, une tête de porc avait été déposée devant la porte du centre culturel islamique ciblé Dimanche 29 Janvier 2017. Dans l'Ontario voisin, une mosquée a été incendiée au lendemain des attentats du Vendredi 13 Novembre 2015 à Paris.

Dans un communiqué, l'Elysée indique Lundi 30 Janvier 2017 que François Hollande a « dénoncé avec la plus grande fermeté l'odieux attentat qui a provoqué la mort d'au moins six personnes et de nombreux blessés dans une mosquée à Québec ».

Le pape a également présenté ses condoléances à l'archevêque de Québec, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, qui était en visite Lundi 30 Janvier 2017 à Rome.

Donald Trump a appelé Justin Trudeau pour lui présenter ses condoléances.

A New York, le maire démocrate, Bill de Blasio, a annoncé Dimanche 29 Janvier 2017 que la police renforçait la protection des mosquées à la suite de la fusillade de Québec. « Tous les new yorkais doivent faire preuve de vigilance. Si vous voyez quelque chose, dites-le », a-t-il écrit sur Twitter.

 

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 20:37

 

Jean Luc Mélenchon somme Benoît Hamon de s'associer à la vague dégagiste (Reuters)

 

Le candidat du mouvement de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, somme Mercredi Premier Février 2017 Benoît Hamon de choisir entre la vague dégagiste et le sauvetage de l'ancien monde, trois jours après la main tendue par le candidat socialiste au premier tour des élections présidentielles à la gauche de la gauche et aux écologistes.

« Je dis à Benoît Hamon en toute sympathie, maintenant il faut choisir », déclare le co-fondateur du Parti de Gauche dans une vidéo de dix minutes diffusée sur sa chaîne Youtube.

« Vous avez une vague qui est en mouvement. Alors adossez-vous à elle. Faites-vous porter par elle », ajoute-t-il. « Choisissez entre eux et nous, entre la vague dégagiste et le sauvetage de l’ancien monde ».

La victoire de Benoît Hamon Dimanche 29 Janvier 2017 au deuxième tour des élections primaires du Parti Socialiste a consacré l'aile gauche et conforté le mouvement des frondeurs, critiques de l'orientation économique prise au cours du quinquennat de François Hollande.

A quarante neuf ans, le député des Yvelines doit désormais oeuvrer au rassemblement des différentes factions du Parti Socialiste et la tâche s'annonce délicate tant sa marge de manoeuvre est limitée.

Signe de l'ampleur du défi, l'aile droite du parti a revendiqué Mardi 31 Janvier 2017 un droit de retrait de la campagne, évoquant un cas de conscience inédit et estimant que les conditions de soutien à Benoît Hamon n'étaient pas réunies.

Le pôle des réformateurs du Parti Socialiste explique notamment ne pas se reconnaître dans sa critique en règle du quinquennat et lui reproche sa main tendue à Jean-Luc Mélenchon et à Yannick Jadot, le candidat d’Europe Ecologie Les Verts (EELV), à qui il a proposé Dimanche 29 Janvier 2017 de construire une majorité gouvernementale.

De l'autre côté de l'échiquier de la gauche, l'exercice d'équilibriste auquel est contraint Benoît Hamon peine, pour l'instant, à convaincre.

« Ce n'est pas possible que vous nous demandiez de former une majorité parlementaire gouvernementale cohérente en mélangeant des gens qui veulent tourner la page, comme nous, avec des gens qui sont responsables de ce qu’il y a sur la page, comme c’est le cas des députés que vous avez l’intention d’investir pour la prochaine élection », dit Jean-Luc Mélenchon.

« Car nous allons retrouver des gens dont je vous demande comment nous faisons pour ensuite former une majorité avec eux puisque nous les avons combattus pendant des années », ajoute-t-il. « Rien de tout cela n’est sérieux. On ne peut pas gouverner un grand pays avec des équipes de bric et de broc, les uns qui ont été contre les autres pendant des années, tout soudain se retrouvant et s’embrassant sur la bouche. C’est mon point de vue », conclut le co-fondateur du Parti de Gauche. « Vous l’aurez entendu, cher Benoît Hamon, et moi j’entendrai la réponse que vous me donnerez, Samedi 4 Février 2017, en fonction du fait que vous aurez ou non investi ces personnes qui n’ont rien à faire dans la majorité parlementaire que vous nous proposez de composer avec vous. En tout cas, nous, de ce genre d’équipage, nous ne ferons jamais partie ».

Dans un sondage publié Mercredi Premier Février 2017, Jean-Luc Mélenchon est crédité de dix pour cent des intentions de vote, en baisse de trois à quatre points par rapport au début du mois de janvier 2017, derrière Benoît Hamon qui enregistre lui entre seize et dix sept pour cent des voix, soit un bond de dix à onze points.

 

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 20:18

 

Trois états rejoignent le recours contre le décret sur l'immigration (Reuters)

 

Les recours contre le décret du président Donald Trump contre l'immigration ont été rejoints Mardi 31 Janvier 2017 par trois nouveaux états opposés à la suspension de l'entrée sur le territoire américain des ressortissants de sept pays à majorité musulmane.

Le Massachusetts, New York et la Virginie ont rejoint la bataille juridique enclenchée Lundi 30 Janvier 2017 par l’état de Washington, qui a annoncé qu'il allait saisir la justice fédérale pour tenter d'obtenir l'invalidation du décret contre l’immigration.

Les états font valoir que le décret viole la liberté de religion garantie par le premier amendement de la constitution des Etats Unis.

Outre ces contestations, San Francisco est devenu Mardi 31 Janvier 2017 la première ville américaine à contester une directive de Donald Trump suspendant les financements fédéraux des villes dites sanctuaires, c'est-à-dire ayant adopté des politiques de protection des migrants sans papiers.

Il s'agit du premier recours en justice d'une des villes visées par ce décret.

Les villes sanctuaires bloquent notamment la coopération avec les autorités des douanes et de l'immigration en matière d'expulsion. Les immigrants en situation irrégulière peuvent solliciter la police sans crainte d'être expulsés, une mesure qui, selon ses défenseurs, améliore la lutte contre la criminalité.

Dans sa plainte, San Francisco estime que le décret, pris la semaine dernière, est contraire au dixième amendement de la constitution des Etats-Unis, qui indique que les compétences qui ne relèvent pas explicitement de l’état fédéral sont du ressort des états fédérés.

Ces manoeuvres juridiques s'ajoutent à la vague de protestations déclenchées pendant le week-end par la mise en oeuvre chaotique du décret dans les aéroports américains, d'où deux cent voyageurs ont été refoulés, selon la sécurité intérieure.

Mais la suspension pendant trois mois de l'entrée des ressortissants de sept pays à majorité musulmane, la Libye, l’Iran, l’Irak, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen, ainsi que l'arrêt pendant quatre mois de l'accueil des réfugiés et la suspension jusqu'à nouvel ordre de celui des réfugiés syriens, a le soutien de nombreux américains.

Selon un sondage de l’IPSOS pour l’agence Reuters publié Mardi 31 Janvier 2017, quarante neuf pour cent des américains disent être « tout à fait d'accord ou assez d'accord » avec le décret présidentiel, tandis que quarante et un pour cent des américains sont « tout à fait contre ou assez contre ». Moins d'un tiers estime que le décret augmente leur sécurité.

Pour l’état du Massachusetts, le second à annoncer son propre recours devant la justice fédérale, le décret présidentiel est contraire au premier amendement de la constitution, qui garantit la liberté de culte et interdit notamment la préférence d'une religion sur une autre.

« Au fond, il s'agit d'une violation de la constitution », a estimé Mardi 31 Janvier 2017 la procureure de l’état du Massachusetts, Maura Healey, de sensibilité démocrate.

Le décret « discrimine les personnes en raison de leur religion et de leur pays d'origine », a-t-elle poursuivi lors d'une conférence de presse où étaient présents des dirigeants du secteur technologique, de la santé et de l'éducation opposés à l'ordre qui limitera selon eux leur capacité à attirer des travailleurs qualifiés.

La procureure a précisé que le Massachusetts se joignait en outre à la plainte déposée ce week-end par deux iraniens enseignant à l’université du Massachusetts à Dartmouth devant la justice fédérale de Boston, qui a bloqué en conséquence l'application du décret de Donald Trump pour une durée de sept jours.

D'autres tribunaux fédéraux ont pris des décisions du même ordre, mais plus limitées.

Les procureurs de l’état de New York et de Virginie ont annoncé qu'ils se joignaient aux recours intentés devant leurs propres tribunaux fédéraux.

« A l'heure où nous parlons, il y a des étudiants de nos universités qui sont dans l'incapacité de revenir en Virginie », a dit à des journaliste le procureur Mark Herring. « Ce n'est pas une action que je prends à la légère, mais je la prends avec confiance en notre analyse juridique ».

Plusieurs ressortissants étrangers ont déposé plainte contre les mesures du décret. Mardi 31 Janvier 2017, un étudiant libyen a déposé un recours au Colorado et, Lundi 30 Janvier 2017, un père de famille iranien vivant dans l'Illinois a déposé plainte à Chicago.

 

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 19:57

 

Rex Tillerson fragilisé avant même son arrivée au département d’état (Reuters)

 

La tâche de Rex Tillerson, futur chef de la diplomatie américaine, s'est compliquée avant même son entrée en fonction.

La faute, dit-on à Washington, aux décrets de Donald Trump qui ont soulevé l'indignation des pays musulmans, de l'Union Européenne, du Mexique et même d'un partie de son administration.

L’ancien patron d'Exxon Mobil qui, sauf accident, doit devenir Mercredi Premier Février 2017 le soixante neuvième secrétaire d’état après le feu vert des sénateurs des Etats Unis, aurait quoi qu'il en soit hérité d'une situation délicate.

Les sujets de préoccupation ne manquent pas, entre la poursuite du conflit syrien, les provocations de la Corée du Nord, qui promet de tester prochainement un missile intercontinental, ou l'assurance de plus en marquée de la Chine et de la Russie sur la scène internationale.

Or, dans les douze jours ayant suivi son investiture, le nouveau locataire de la Maison Blanche a encore aggravé la situation avec une série de décisions qui, pour les professionnels de la diplomatie, sont loin de faire les affaires de Washington.

« Nous avons marqué contre notre camp », juge un membre éminent de l'exécutif ayant requis l'anonymat. « Il y a toujours des ratés et des tensions à l'arrivée d'une nouvelle administration. Ce n'est pas nouveau, mais cette fois c'est pire que d'habitude ».

Le président du Mexique, Enrique Peña Nieto, Jeudi 26 Janvier 2017, fait rare, a pris la décision d'annuler la rencontre prévue Mardi 31 Janvier 2017 avec Donald Trump, qui avait signé la veille un décret autorisant la construction d'un mur à la frontière et promis à nouveau de le faire financer par Mexico.

Vendredi 27 Janvier 2017, le nouveau président des Etats-Unis a suspendu l'accueil des réfugiés et il a interdit provisoirement aux ressortissants de sept pays musulmans de se rendre aux Etats-Unis, ce qui lui a valu les foudres d'une bonne part de la communauté internationale, mais aussi celles de fonctionnaires du département d’état.

Neuf cents d'entre eux ont signé une note dénonçant cette décision, selon une source proche de l'initiative. Alors que cette fronde tout à fait inhabituelle s'ébruitait, le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a invité Lundi 30 Janvier 2017 les membres de l'administration en désaccord avec leur chef à « adhérer à son programme ou à prendre la porte ».

En plus des tensions internationales, Rex Tillerson devra donc désamorcer une crise interne.

« Il va commencer avec un handicap et devra s'employer pour gagner la confiance de ses homologues comme celle du personnel du département d’état », estime John Bellinger, conseiller juridique du ministère sous la présidence de George Bush.

Sans même parler de consultations avec le congrès ou avec les alliés des Etats-Unis, plusieurs membres de la nouvelle équipe et de celles qui l'ont précédée doutent que le décret du Vendredi 27 Janvier 2017 ait fait l'objet d'un réel débat au sein du gouvernement avant d'entrer en vigueur.

John Kelly, secrétaire à la sécurité intérieure, aurait lui-même été pris de cours. Selon le New York Times, il en a été informé lors d'une téléconférence avec la Maison Blanche au moment même où Donald Trump le signait.

L'idée que le président puisse prendre des décisions sans consulter les membres de son gouvernement risque de nuire à la crédibilité du nouveau secrétaire d’état, souligne Loren de Jonge Schulman, une ancienne du ministère de la défense qui a siégé au conseil de sécurité nationale.

« Le pouvoir et l'influence du secrétaire d’état découlent en premier lieu de l'idée qu'il parle au nom du président », souligne-t-elle.

 

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 20:34

 

Barack Obama condamne les discriminations religieuses (Reuters)

 

Barack Obama est « fondamentalement en désaccord avec l'idée de discrimination pour des raisons de foi ou de religion », a annoncé Lundi 30 Janvier 2017 son porte-parole, Kevin Lewis, évoquant le décret de Donald Trump qui interdit aux ressortissants de sept pays musulmans de se rendre aux Etats-Unis.

 

L'ancien président, dit-il dans un communiqué, est « très touché par la mobilisation » qu'il observe aux Etats-Unis.

 

« Que les citoyens exercent leurs droits constitutionnels de rassemblement, qu’ils s'organisent et qu’ils se fassent entendre de leurs élus est exactement ce à quoi nous voulons assister quand les valeurs américaines sont en péril », ajoute-t-il.

 

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 20:20

 

Donald Trump limoge la ministre de la justice, opposée à son décret (Reuters)

 

Donald Trump a limogé la ministre de la justice des Etats-Unis, qui a annoncé Lundi 30 Janvier 2017 qu'elle refusait de défendre le décret sur l'immigration signé Vendredi 27 Janvier 2017 par le président des Etats Unis.

Dans un geste rare, la ministre de la justice, Sally Yates, désignée par Barack Obama et qui assure l'intérim en attendant la confirmation par le sénat de Jeff Sessions, s'est prononcée contre la défense du décret dans un communiqué au département.

Elle disait douter que la défense de l'ordre présidentiel soit « en ligne avec l'obligation solennelle de l'institution de toujours rechercher la justice et défendre ce qui est juste ».

Sally Yates « a trahi le département de la justice en refusant de mettre en oeuvre un ordre juridique conçu pour protéger les citoyens des Etats-Unis », a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué, jugeant que ses actions étaient politiques.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a annoncé sur Twitter qu'elle serait remplacée par Dana Boente, procureur du district est de la Virginie.

Dana Boente a déclaré dans une interview au Washington Post qu'il mettrait en oeuvre le décret sur l'immigration.

Le décret, signé Vendredi 27 Janvier 2017, interdit pendant quatre vingt dix jours l'accès du territoire américain aux ressortissants en provenance d'Iran, d'Irak, de Libye, de Somalie, de Syrie, du Soudan et du Yémen, il interdit pendant cent vingt jours l'accueil de tout réfugié aux Etats-Unis et il suspend sine die l'accueil de tous les réfugiés syriens.

« Sally Yates est une personne nommée par l'administration de Barack Obama qui est faible sur les frontières et très faible sur l'immigration illégale », a ajouté la Maison Blanche.

Les refus d'obtempérer du département de la justice sont rares dans l'histoire des Etats-Unis.

L'exemple le plus fameux reste le refus d'Elliot Richardson en 1973 face à la demande du président Richard Nixon de limoger le procureur spécial chargé de l'enquête du Watergate.

 

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