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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 18:52

 

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN18E0DC-OFRTP?sp=true

 

Un procureur spécial nommé pour enquêter sur Donald Trump et la Russie (Reuters)

 

Le département américain de la justice a annoncé Mercredi 17 Mai 2017 la nomination de l'ancien directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI) Robert Mueller comme procureur spécial pour enquêter sur les soupçons de collusion entre la Russie et l'équipe de campagne de Donald Trump.

Cette mesure intervient alors que le président américain est empêtré dans une série de controverses depuis qu'il a limogé le directeur du FBI James Comey, le Mardi 9 Mai 2017, qui enquêtait sur le dossier.

Dans un communiqué diffusé par la Maison Blanche, le président américain dit avoir « hâte de voir cette affaire se conclure rapidement. Comme je l'ai déclaré à de nombreuses reprises, une enquête minutieuse confirmera ce que nous savons déjà, il n'y a eu aucune collusion entre ma campagne et une quelconque entité étrangère », affirme-t-il.

Robert Mueller, qui a dirigé le FBI pendant douze ans, de 2001 à 2013, a dit « accepter cette responsabilité » dans un communiqué.

De plus en plus d'élus du congrès réclamaient une enquête indépendante sur l'influence qu'aurait cherché à exercer Moscou pour favoriser l'élection de Donald Trump au détriment d’Hillary Clinton.

Les agences américaines de renseignement ont conclu au début de l’année 2017 dans un rapport que la Russie avait interféré dans la campagne électorale, des accusations rejetées par le Kremlin.

Donald Trump s'est toujours montré agacé à l'idée que Moscou puisse avoir joué un rôle dans sa victoire du Mardi 8 Novembre 2016, mais la question plombe ses premiers mois de mandat.

Les pressions se sont intensifiées avec le limogeage de James Comey, qui dirigeait l'enquête ouverte par le FBI à ce sujet, puis des révélations du New York Times selon lesquelles Donald Trump aurait demandé à James Comey de clore les investigations sur d'éventuels contacts entre la Russie et son ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn.

Ces polémiques inquiètent les investisseurs à Wall Street, où le Dow Jones a cédé près de deux pour cent, Mercredi 17 Mai 2017.

« Ma décision de nommer un procureur spécial ne signifie pas que nous avons découvert que des délits avaient été commis ou qu'il faut engager des poursuites », a déclaré le numéro deux du département de la justice, Rod Rosenstein.

« J'ai estimé que la nomination d'un procureur spécial était nécessaire pour que le peuple américain ait pleinement confiance dans le résultat de l'enquête », a-t-il ajouté.

Les élus du congrès ont approuvé cette nomination, mais les chefs républicains au sénat et à la chambre des représentants ont précisé que leurs propres enquêtes allaient se poursuivre.

La nomination de Robert Mueller a été saluée par le chef de la minorité démocrate au sénat, Chuck Schumer, qui a jugé qu'elle était « tout à fait nécessaire », ajoutant que Robert Mueller était « la personne adaptée » pour exercer cette tâche.

Nancy Pelosi, son homologue de la chambre des représentants, s'est déclarée satisfaite de la nomination de ce « fonctionnaire respecté ».

Robert Mueller, qui a soixante douze ans, a été soldat dans la marine pendant la guerre du Vietnam. Ancien procureur fédéral, il a été nommé à la tête du FBI par George Bush une semaine après les attentats du 11 septembre 2001. En 2011, Barack Obama lui a demandé d'effectuer deux années supplémentaires, avant de nommer James Comey.

Certaines enquêtes indépendantes ont pu s'étaler sur des années. Ce fut le cas, par exemple, de l'enquête du procureur Kenneth Starr sur l'ancien président Bill Clinton, qui avait débuté sur des soupçons d'infraction dans des contrats immobiliers avant de s'étendre aux relations entre le président et sa stagiaire Monica Lewinsky.

Le sénateur républicain John Cornyn a déclaré que l'annonce du département de la justice permettrait sans doute d'apaiser les tensions au congrès et faciliterait le processus de remplacement de James Comey à la tête du FBI.

Il a fait l'éloge de l'ancien sénateur indépendant Joe Lieberman, estimant que ce dernier obtiendrait un large soutien si son nom était proposé pour diriger la police fédérale.

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 20:00

 

http://www.leprogres.fr/jura/2017/05/12/legislatives-des-candidatures-communes-ps-pcf-europe-ecologie-les-verts

 

Trois candidatures communes du Parti Socialiste, du Parti Communiste Français (PCF) et d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) dans le département du Jura

 

Vendredi 12 Mai 2017

 

C’est un scénario quasiment unique en France. La gauche jurassienne partira unie au premier tour des élections législatives du Dimanche 11 Juin 2017 en vertu d’un accord départemental validé par les états majors nationaux.

Le Parti Socialiste, EELV et le PCF présenteront donc des candidatures communes sur les trois circonscriptions du Jura, alors même que chacun des partis avait déjà dévoilé ses propres candidats.

« Nous avons tirés les enseignements de l’élection présidentielle et nous avons voulu éviter les mêmes erreurs », a rappelé Brigitte Monnet, l’une des responsables départementales d’EELV.

« Il y a dix jours encore, nous ne pouvions pas l’imaginer et pourtant les choses se sont faites très facilement avec des gens qui ont accepté de retirer leurs candidatures », s’est réjouie Anne Perrin, militante d'EELV.

Chacune des trois formations politiques parties prenantes de cet accord a donc obtenu une circonscription.

Dans la première circonscription, Marc-Henri Duvernet, candidat du Parti Socialiste, aura pour suppléante Anne Perrin, militante d'EELV.

Dans la deuxième circonscription, Christophe Masson, candidat d'EELV, aura pour suppléant Sébastien Mignottet, militant du PCF.

Dans la troisième circonscription, Laurence Bernier, candidate du PCF, aura pour suppléant Grégoire Durant, militant du Parti Socialiste.

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 19:43

 

http://www.ouest-france.fr/elections/legislatives/actualite-normandie/14/legislatives-la-france-insoumise-rallie-isabelle-attard-4994790

 

Le Mouvement de la France Insoumise (MFI) rallie Isabelle Attard

 

Les partisans de Jean-Luc Mélenchon du Bessin et de la Côte de Nacre ont décidé de soutenir la candidature de la députée sortante sur la cinquième circonscription du Calvados. Elle bénéficiait déjà des soutiens d'Europe Écologie Les Verts (EELV) et du Parti Socialiste.

Le ralliement du MFI à Isabelle Attard était attendu. Mardi 16 Mai 2017, il est désormais officiel. La députée sortante, qui avait déjà le soutien d'EELV et du Parti Socialiste, vient d’obtenir celui des partisans de Jean-Luc Mélenchon.

« Isabelle Attard a prouvé, tout au long de son mandat, qu’elle respectait les engagements tenus auprès de ses électeurs, qu’elle tenait à conserver un lien fort avec le territoire et ses habitants et que tous ses votes étaient démarqués des pressions de lobbies et des tractations de partis pour uniquement servir l’intérêt général », estime Sylvain Lannehard, pour les groupes Bessin Insoumis et Côte de Nacre Insoumise, « partout en France, le MFI apporte son soutien à des candidats portant les mêmes valeurs d’écologie, de solidarité et de justice ».

En s’appuyant sur cette proximité idéologique, les appuis de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle expliquent avoir « décidé de soutenir publiquement la candidature d’Isabelle Attard ».

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 18:51

 

Un gouvernement de toutes les couleurs politiques (Reuters)

 

Paritaire et resserré, le premier gouvernement d’Emmanuel Macron présenté Mercredi 17 Mai 2017 balaye le spectre politique de la gauche à la droite et compte en son sein des personnalités de la société civile, dont l'écologiste Nicolas Hulot, à l'image de la recomposition politique promise par le chef de l’état.

Composé de vingt-deux membres, onze hommes et onze femmes, le gouvernement du juppéiste Edouard Philippe compte dix huit ministres et quatre secrétaires d’état.

Seuls deux membres du gouvernement sortant y figurent, l'ancien ministre socialiste de la défense, Jean-Yves Le Drian, nommé ministre de l'Europe et des affaires étrangères, et la radicale de gauche Annick Girardin, ministre de l’outre-mer.

Après la nomination du député-maire des Républicains du Havre à Matignon, deux personnalités du principal parti de droite rejoignent Bercy et ont été exclus de leur parti, Bruno Le Maire comme ministre de l’économie et des finances et Gérald Darmanin comme ministre de l’action et des comptes publics.

« Sur le choix et l'équilibre général du gouvernement, c'est un gouvernement qui correspond à sa promesse de campagne, un gouvernement resserré et paritaire », souligne-t-on à l'Elysée, où l'on précise que les attributions précises des ministres seront fixées dans les prochains jours par décret.

« Nous n’excluons pas des ajustements à l'issue des élections législatives et des noms supplémentaires de secrétaires d’état mais cela sera vraiment à la marge », ajoute-t-on de même source.

Avec ce casting, le nouveau président et son premier ministre espèrent convaincre d'autres responsables de droite de rejoindre la majorité présidentielle qu'ils souhaitent constituer, avant ou après les élections législatives du Dimanche 11 Juin et du Dimanche 18 Juin 2017.

Le chef de l’état a publié sur son compte Twitter une photographie sur laquelle il apparaît aux côtés de son premier ministre autour d'une table de travail.

« Avec Edouard Philippe, premier ministre d'un gouvernement de rassemblement et de renouvellement pour changer la France », a-t-il écrit.

Interrogé par Reuters dans son bureau après l'annonce de la composition de son gouvernement, Edouard Philippe a pour sa part déclaré que « du courage, j'en ai, et il va me falloir de la chance ».

Les passations de pouvoir ont quasiment toutes eu lieu dans la foulée, à la veille du premier conseil des ministres qui aura lieu Jeudi 18 Mai 2017 à 11 heures du matin.

« Emmanuel Macron insistera beaucoup à cette occasion sur la collégialité et le caractère collectif que doit avoir l'action gouvernementale », souligne-t-on à l'Elysée, « la conviction qu'il partage avec le premier ministre, c'est que nous courons tous vers le même but ».

Au total, onze membres du gouvernement sont issus de la société civile.

Numéro deux du gouvernement, le sénateur-maire socialiste de Lyon Gérard Collomb, soutien de la première heure d'Emmanuel Macron, devient ministre d’état, ministre de l’intérieur.

Suivent deux autres ministres d’état, le centriste François Bayrou, allié d'Emmanuel Macron pendant la campagne, qui hérite de la justice, et l'écologiste Nicolas Hulot, ancien animateur d'émissions de télévision nommé ministre de la transition écologique et solidaire. Il sera également chargé du dossier sensible de l’énergie, a précisé l'entourage du chef de l’état.

Nouvelle ministre des armées, la députée européenne centriste Sylvie Goulard, prend leur suite dans l'ordre protocolaire.

Richard Ferrand, un dissident du Parti Socialiste dirigeant de la République En Marche (REM) d'Emmanuel Macron, est nommé ministre de la cohésion des territoires, avec la responsabilité du logement. Christophe Castaner, un autre proche soutien et également dissident du Parti Socialiste, devient secrétaire d’état aux relations avec le parlement et porte-parole du gouvernement.

Issues de la société civile, Agnès Buzyn, médecin, est ministre des solidarités et de la santé, tandis que l'éditrice Françoise Nyssen hérite de la culture.

Muriel Pénicaud, directrice générale de Business France, succède à Myriam el Khomri au ministère du travail, où elle mènera les délicates discussions avec les syndicats sur les réformes annoncées par Emmanuel Macron.

Parmi la dizaine de personnalités de la société civile nommées figure aussi notamment l'escrimeuse d'origine antillaise Laura Flessel, ministre des sports.

Ancien directeur général de l’enseignement scolaire, le juriste Jean-Michel Blanquer est nommé ministre de l’éducation nationale et le radical de gauche Jacques Mézard est nommé ministre de l’agriculture et de l’alimentation.

Le gouvernement comprend en outre deux ministres qui travailleront auprès d'un autre ministre, Elisabeth Borne, chargée des transports, et Marielle de Sarnez, proche de François Bayrou, chargée des affaires européennes.

La composition du gouvernement, dont l'annonce avait été reportée de vingt quatre heures pour permettre de vérifier la situation fiscale de ses membres, a suscité de nombreuses réactions à gauche comme à droite.

Le Parti Socialiste et les Républicains, de même que le Mouvement de la France Insoumise (MFI), ont regretté un manque de renouvellement et ont appelé leurs électeurs respectifs à se mobiliser pour les élections législatives.

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 18:33

 

Donald Trump aurait demandé au Federal Bureau of Investigation (FBI) de cesser d'enquêter sur Michael Flynn (Reuters)

 

Donald Trump a demandé au mois de février 2017 à James Comey, qui était encore directeur du FBI, de mettre un terme à l'enquête sur les contacts russes de son ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, rapporte une source ayant consulté une note écrite de la main de James Comey.

Le New York Times a été le premier média américain à faire état de cette note, que James Comey aurait rédigée immédiatement après la demande formulée par le président américain.

Donald Trump a déclenché une tempête politique il y a une semaine à Washington en décidant de limoger le directeur du FBI. A cela sont venues s'ajouter Lundi 15 Mai 2017 des informations selon lesquelles le chef de la Maison Blanche aurait dévoilé des informations classifiées au ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Dans sa note, que le New York Times n'a pas vue mais dont le contenu a été porté à sa connaissance par deux personnes l'ayant vue, James Comey cite Donald Trump lui déclarant que « j’espère que vous pourrez juger bon de laisser passer cela, de laisser Michael Flynn. C'est un bon gars », continue Donald Trump selon cette note.

La Maison Blanche, contacté par le journal, a opposé un démenti formel en affirmant que personne n'avait jamais demandé à James Comey ou à qui que ce soit de clore l'enquête sur Michael Flynn.

Dans un communiqué, elle a par la suite déclaré que la note ne constituait pas « une description juste ou honnête de la conversation entre Donald Trump et James Comey ».

James Comey a écrit cette note après une rencontre avec Donald Trump dans le bureau ovale de la Maison Blanche, au lendemain du limogeage de Michael Flynn, selon le New York Times.

Ce dernier, désigné par Donald Trump au poste de conseiller à la sécurité nationale, a été poussé à la démission le 13 février 2017 à la suite de révélations sur une conversation qu'il avait eue avec l'ambassadeur russe à Washington, avant l'investiture de l'homme d'affaires, sur une éventuelle levée des sanctions contre Moscou.

Michael Flynn, qui n'avait pas tout dit de ses discussions avec l'ambassadeur Sergueï Kisliak, apparaît comme une figure centrale dans les enquêtes sur les accusations d'ingérence de la Russie pendant la campagne électorale de 2016 et sur une collusion éventuelle entre l'équipe de campagne de Donald Trump et Moscou.

Au congrès, ce nouveau rebondissement, au lendemain de l'histoire des informations classifiées, a créé la stupeur.

« Cette note est une preuve flagrante d'entrave à la justice et mérite certainement une enquête rapide par un procureur spécial indépendant », a déclaré le sénateur démocrate Richard Blumenthal.

Des élus des partis républicains et démocrates ont réclamé à voir la note.

La commission de la chambre des représentants chargée du suivi de l'action gouvernementale, Oversight Committee, « va obtenir la note de James Comey, si elle existe », a déclaré son président, le républicain Jason Chaffetz.

Dans une lettre adressée au directeur par intérim du FBI Andrew Mac Cabe, Jason Chaffetz donne à la police fédérale jusqu'au Mercredi 24 Mai 2017 pour lui transmettre « tous les comptes rendus, notes, résumés et enregistrements faisant référence ou ayant trait à des communications entre James Comey et Donald Trump ».

Le président de la chambre des représentants, le républicain Paul Ryan, a soutenu cette démarche. « Nous avons besoin de tous les faits », a dit sa porte-parole, Ashlee Strong.

Les experts en droit jugent que les propos de Donald Trump, s'ils sont avérés, pourraient constituer une faute.

« De la part du président, dire au FBI de mettre un terme à une enquête potentiellement pénale, c'est de l'obstruction à la justice », commente Erwin Chereminsky, professeur de droit constitutionnel et doyen de l'école de droit de l’université de Californie, « c’est ce qui a poussé le président Richard Nixon à démissionner de ses fonctions ».

Mais ils soulignent également que l'intention est un facteur crucial et que les mots du président peuvent être sujets à interprétation. Le fait que le président dise espérer que James Comey mette fin à son enquête, sans lui ordonner, peut ainsi plaider en faveur du locataire de la Maison Blanche.

Un courriel de l'organisation politique de Donald Trump diffusé après les révélations du New York Times affirme que le président est victime d'une bureaucratie non élue.

« Malheureusement, il n'y a pas seulement les fausses informations. Il y a des gens au sein de notre propre bureaucratie non élue qui veulent saboter le président Donald Trump et l'ensemble de notre mouvement America First », peut-on lire.

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 19:21

 

http://www.lutte-ouvriere.org/elections-legislatives-une-non-proposition-du-npa-91541.html

 

https://tendanceclaire.org/breve.php?id=23828

 

Élections législatives, une non-proposition du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)

 

Par Marion Ajar

 

Lundi 15 Mai 2017

 

A la demande du NPA, une rencontre avec Lutte Ouvrière a eu lieu Vendredi 5 Mai 2017. Nous avons confronté nos analyses et constaté, comme souvent, des divergences sur nos perspectives et nos tâches.

Là où le NPA parle d’organiser des résistances, de reconstruire les syndicats ou de participer à la discussion sur la reconstruction de la gauche, nous continuons à mettre toutes nos forces dans la construction, au sein de la classe ouvrière, d’un parti qui, pour défendre les intérêts des travailleurs et la perspective de renverser le capitalisme, ne peut qu’être communiste et révolutionnaire.

Mais ce sont les élections législatives qui motivaient cette rencontre.

C’est donc le Vendredi 5 Mai 2017, alors que le dépôt des candidatures commence le Lundi 15 Mai 2017, que le NPA nous a fait part de sa volonté que nous nous répartissions quelques circonscriptions, sans avancer aucune modalité pratique, ni indiquer dans quelles circonscriptions ils tenaient à se présenter. Les camarades nous ont seulement expliqué que cinquante et un pour cent des membres de leur direction, soit une très courte majorité, avaient décidé d’appeler à voter pour les candidats de Lutte Ouvrière dans les circonscriptions où ils ne se présenteraient pas.

Participer ensemble à une élection, que ce soit sous la forme d’une campagne commune ou d’un partage des circonscriptions, n’est pas une question qui se règle en une semaine. Le problème n’est pas seulement le nombre et la localisation des circonscriptions et les modalités pratiques de campagne, quoique, vu les difficultés et les délais nécessaires pour se présenter aux élections, pour des organisations comme les nôtres, cela impose un minimum d’anticipation et de sérieux pour imprimer le matériel électoral et l’acheminer en temps voulu.

Mais en plus, la question la plus importante reste de savoir pour quelle politique. Le NPA aurait voulu que nous nous retirions dans un certain nombre de circonscriptions, sans savoir au préalable au profit de quel candidat et donc de quelle plateforme. Or, dans bien des endroits, les militants du NPA soutiennent déjà publiquement des candidats du Mouvement de la France Insoumise (MFI) de Jean-Luc Mélenchon, unitaires de gauche ou écologistes. Certains militants du NPA seront candidats ou suppléants dans le cadre de telles candidatures.

Il nous est déjà arrivé de faire des campagnes communes avec la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), ancêtre du NPA, en 1979, en 1984 et en 1999 pour les élections européennes et en 2004, pour les élections européennes et pour les élections régionales. A chaque fois, les discussions avaient débuté plusieurs mois avant le dépôt des listes. Pour mener une campagne en commun, il faut s’en donner les moyens.

La prétendue proposition du NPA n’en est donc pas une. Elle relève plus de l’effet d’annonce. Il s’agissait d’afficher une volonté unitaire, tout en sachant qu’à quelques jours du dépôt des candidatures, la démarche ne pouvait aboutir.

Nous présenterons donc des candidats dans cinq cent cinquante trois circonscriptions, comme nous nous y préparons depuis des mois, et dans la perspective de poursuivre la campagne de Nathalie Arthaud. Là où il y aura des candidats des deux organisations, ils défendront leurs idées respectives sans s’opposer, comme Nathalie Arthaud et Philippe Poutou ont pu le faire au premier tour des élections présidentielles.

Quant aux discussions entre nos deux organisations, elles se poursuivront au-delà de ces péripéties, entre autres à notre fête de Presles où, comme chaque année, nous invitons le NPA à débattre avec nous.

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 18:58

 

http://www.cgt.fr/Communique-de-la-CGT-44495.html

 

Le combat pour le progrès social est incompatible avec la violence contre les forces de l’ordre

 

Communiqué de la Confédération Générale du Travail (CGT)

 

Mardi 2 Mai 2017

 

C’est avec la plus grande fermeté que la CGT condamne les actes de violences et de vandalisme qui ont eu lieu Lundi Premier Mai 2017, en marge de la manifestation parisienne, tout comme les atteintes à l’intégrité physique de plusieurs policiers.

La lutte pour le progrès social et pour les valeurs d’humanisme que porte notre organisation syndicale sont incompatibles avec de tels agissements.

Celles et ceux qui s’y livrent n’ont rien à voir avec notre action syndicale.

Leurs actes incarnent la négation de nos valeurs.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 18:47

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article13009&lang=fr

 

Marwan Barghouti s’exprime lors de sa première rencontre avec son avocat

 

Lundi 15 Mai 2017

 

Il décrit à a fois les mesures sadiques contre lui et sa détermination à poursuivre la grève de la faim. Il nous appelle à amplifier le soutien aux prisonniers en lutte.

Son avocat Khader Shqeirat fait savoir que Marwan Barghouti a perdu douze kilogrammes depuis le début de sa grève de la faim, il y a vingt neuf jours. Il ne pèse désormais que cinquante trois kilogrammes.

Il a dû arrêter de boire de l’eau pendant quatre jours pour être retiré d’un cachot au sous-sol de la prison.

Sa cellule à la prison de Gilboa, près de Nazareth, dans le nord d’Israël, est infestée d’insectes, il n’a pas pu changer de vêtements depuis un mois, il n’a qu’une seule couverture et ses livres lui ont été retirés. Le Comité International de la Croix Rouge (CICR), qui l’a vu dans cet état, Jeudi 11 Mai 2017, n’a fait aucune déclaration publique à ce sujet.

Plusieurs heures par jour des bruits assourdissants lui parviennent dans sa cellule pour lui donner mal à la tête.

Des escadrons débarquent quatre fois par jour dans sa cellule pour l’inspecter et pratiquer des fouilles, l’obligeant à se déshabiller, alors qu’il est menotté aux mains et aux pieds.

Il a également démenti les vidéos truquées qu’Israël a fait circuler en prétendant qu’il mangerait en cachette et à indiqué que la cellule filmée ne correspondait à aucune de celles dans lesquelles il a été incarcéré.

Il a fait part de son entière détermination à poursuivre la grève de la faim et a appelé les palestiniens et le reste du monde à amplifier leur solidarité et la désobéissance civile à l’occasion de ce triste anniversaire des soixante neuf ans de la Nakba.

Il a également appelé le Fatah et le Hamas à s’unir dans la lutte contre l’occupant et il a par ailleurs souligné qu’aucune négociation entre l’Autorité Palestinienne et Israël n’était envisageable tant que se poursuit l’occupation et la colonisation, de même que l’emprisonnement massif et arbitraire des palestiniens.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 18:19

 

Donald Trump a dévoilé des informations classifiées à la Russie (Reuters)

 

Donald Trump a dévoilé des informations classifiées au ministre russe des affaires étrangères sur une opération préparée par l'Etat Islamique, lors d'une rencontre organisée la semaine dernière à la Maison Blanche, ont déclaré deux responsables américains.

L'information dévoilée lors d'une rencontre avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, et l'ambassadeur russe Sergueï Kislyak, avait été fournie par un allié des Etats-Unis dans la lutte contre l'organisation djihadiste, ont-ils précisé, confirmant une information donnée Lundi 15 Mai 2017 par le Washington Post.

Donald Trump s'est défendu Mardi 16 Mai 2017 sur Twitter d'avoir mal agi.

« En tant que président, je voulais partager avec la Russie, lors d'une réunion ouvertement programmée à la Maison Blanche, comme j'ai parfaitement le droit de le faire, des faits liés au terrorisme et à la sécurité aérienne », a expliqué le président américain.

Donald Trump a justifié son initiative par « des raisons humanitaires et aussi parce que je veux que la Russie renforce significativement sa lutte contre l'Etat Islamique et contre le terrorisme ».

Il a mis en cause un peu plus tard dans un autre tweet les personnes qui organisent des fuites au sein des services de renseignement.

La Maison Blanche avait jugé Lundi 15 Mai 2017 que les informations du Washington Post étaient incorrectes.

« L'histoire publiée ce soir est fausse », a déclaré à des journalistes Herbert Raymond Mac Master, le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, tout en concédant que des menaces communes aux deux pays avaient été discutées lors de l'entretien.

« Aucune source de renseignement, ni méthode, n'a été évoquée à aucun moment, et aucune opération militaire n'a été divulguée, qui n'était pas déjà connue publiquement », a-t-il poursuivi, « j’étais dans la pièce. Cela n'est pas arrivé ».

Le secrétaire d’état, Rex Tillerson, a tenu des propos similaires, précisant dans un communiqué que la rencontre a été essentiellement consacrée à la lutte antiterroriste.

Le Kremlin a pour sa part qualifié d’absurdité totale les informations divulguées par le Washington Post.

« Nous ne voulons rien avoir à faire avec cette absurdité. C'est une absurdité totale et ce n’est pas un sujet qui mérite d'être démenti ou confirmé », a déclaré Mardi 16 Mai 2017 le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, pendant une conférence téléphonique avec des journalistes.

Le numéro deux des démocrates au sénat, Richard Durbin, a en revanche dénoncé un comportement « dangereux et imprudent de la part de Donald Trump, susceptible de mettre en danger notre sécurité nationale ».

Le président républicain de la commission des affaires étrangères du sénat, Bob Corker, a lui aussi jugé ces révélations très inquiétantes si elles sont avérées.

« Manifestement, ils sont dans une spirale descendante en ce moment et il faut qu'ils se confrontent à tout ce qui est en train d'arriver », a-t-il dit de la Maison Blanche.

La rencontre avec les responsables russes a eu lieu au lendemain du limogeage du patron du Federal Bureau of Investigation (FBI), James Comey, chargé de l'enquête sur les liens éventuels entre les équipes de campagne de Donald Trump et Moscou. Les démocrates réclament l'ouverture d'une enquête indépendante.

Selon l'un des responsables contacté par Reuters, l'information divulguée Mercredi 10 Mai 2017 par Donald Trump était classée top secret et n'était connue que d'une poignée de dirigeants du renseignement américain.

Après les révélations du président devant Sergueï Lavrov, décrites comme spontanées par l'une des sources, les autorités ont immédiatement contacté la Central Intelligence Agency (CIA) et la National Security Agency (NSA) pour les informer de la situation.

Si le président américain a la capacité de lever le secret gouvernemental à sa guise, ces révélations, faites sans consulter la source à l'origine de l'information, sont susceptibles de compromettre l'entente en place de longue date avec ce partenaire, rapportent ces responsables.

Pendant la campagne présidentielle, Donald Trump a critiqué sa rivale Hillary Clinton pour sa gestion des informations confidentielles dont elle avait été dépositaire en tant que secrétaire d’état de Barack Obama. La démocrate avait utilisé une messagerie privée.

Le FBI, alors dirigé par James Comey, n'avait recommandé aucune poursuite contre Hillary Clinton, tout en dénonçant une attitude extrêmement négligente.

Selon les responsables cités par le Washington Post, Donald Trump a mis de côté ses notes et a décrit aux responsables russes un risque lié à l'Etat Islamique concernant l'usage d'ordinateurs portables à bord des avions.

Donald Trump a paru se vanter et a dit aux responsables russes qu'il était mis au courant « chaque jour d'importants renseignements ».

Reuters avait appris Mercredi 10 Mai 2017 de responsables proches du dossier que l'administration de Donald Trump pourrait étendre l'interdiction des ordinateurs portables en cabine à des pays européens, en raison de nouvelles informations sur les techniques utilisées par des groupes extrémistes.

Les autorités ont justifié ces restrictions par la possibilité qu'ordinateurs et tablettes puissent être utilisés pour dissimuler des bombes.

Les responsables américains s'inquiètent depuis le mois de janvier 2017 du risque de fuite d'informations classifiées par le biais de Donald Trump.

Un responsable interrogé le mois dernier estimait « qu’il n'a pas de filtre, cela rentre par une oreille et cela ressort par la bouche ».

« C'est un fanfaron compulsif », estimait Lundi 15 Mai 2017 un autre responsable, « tout est toujours meilleur, plus grand et mieux que tout le monde. Dans ce cas, il se vantait de l'importance du renseignement américain ».

Pour une des deux sources, l'incident se produit à un moment particulièrement malheureux, étant donné l'entretien prévu Mardi 16 Mai 2017 avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, allié des Etats-Unis dans la lutte contre l'Etat Islamique.

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 19:49

 

La transgression d'Edouard Philippe bouscule la droite (Reuters)

 

La direction des Républicains s'est attachée Lundi 15 Mai 2017 à relativiser la nomination du juppéiste Edouard Philippe à Matignon en regrettant une décision individuelle, mais la transgression du député-maire du Havre ouvre une brèche dangereuse dans un parti déjà fracturé par l’élection primaire de la droite et par le premier tour des élections présidentielles.

Quand bien même l'hémorragie se limiterait à quelques personnalités, surtout des proches d'Alain Juppé, la stratégie déstabilisatrice d'Emmanuel Macron laisse déjà des traces.

« Je ne cherche pas à les faire venir, je cherche à les déstabiliser en leur ouvrant les bras pour que le coût de la rupture soit de leur côté », expliquait le futur président dans l'émission Envoyé Spécial diffusée Jeudi 11 Mai 2017.

En portant la manoeuvre sarkozyste de l'ouverture à son point ultime avec la désignation d'un chef de gouvernement de centre-droit, Emmanuel Macron fragilise aussi la campagne des Républicains et de l’Union des Démocrates et des Indépendants (UDI) pour le premier tour des élections législatives du Dimanche 11 Juin 2017.

Le comité de campagne, qui s'était réuni Lundi 15 Mai 2017 sous la présidence de François Baroin, a minimisé l'événement en soulignant qu'il ne s'agissait « en aucun cas d'une coalition gouvernementale mais bien d'une décision individuelle. Nous constatons ce choix, nous le regrettons mais nous ne nous y arrêtons pas », a déclaré sur la deuxième chaîne de la télévision française François Baroin, le leader des cinq cent soixante dix sept candidats des Républicains et de l’UDI au premier tour des élections législatives.

« Il fait un choix », a-t-il ajouté, « je lui souhaite une bonne réussite mais il fera campagne évidemment pour la défaite aussi de nos candidats ».

Vendredi 12 Mai 2017 sur BFM Télévision, François Baroin avait dit ne pouvoir « imaginer une seconde que quelqu'un de chez nous puisse rentrer en marche, du jour au lendemain, et faire campagne aux côtés de ceux dont nous avons au fond combattu le projet lors du premier tour des élections présidentielles ».

Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains, a pressé Edouard Philippe de sortir de l'ambiguïté, « ce premier ministre soutiendra-t-il les candidats de la République En Marche (REM), du président de la république qui vient de le nommer, ou soutiendra-t-il les candidats des Républicains et de l’UDI, ceux de sa famille politique ».

Des parlementaires des Républicains ne cachaient pas leur amertume face à ce « coup de poignard dans le dos », selon l'un d'eux, à l'amorce de la campagne de la Majorité pour la France. « Cela peut nous coûter une cinquantaine de députés », s'inquiète un élu.

« Il faudra qu'il nous explique comment il fera campagne contre des candidats qu'il soutenait encore la semaine dernière », a lâché Daniel Fasquelle, trésorier des Républicains, devant la presse, avant de twitter que « puisqu'Emmanuel Macron aime tant la droite, offrons lui une majorité au mois de juin 2017 ».

Les germes de la division, nés de l'impossible campagne de François Fillon et de sa défaite au premier tour des élections présidentielles, sont pourtant bien là.

Dénonçant les anathèmes et les caricatures, vingt et un élus de la droite et du centre ont appelé Lundi 15 Mai 2017 la droite et le centre à « répondre à la main tendue par le président de la république ».

Parmi eux Christian Estrosi, Gérald Darmanin, ancien coordinateur de la campagne de Nicolas Sarkozy pour l’élection primaire de la droite, les lemairistes Thierry Solère et Delphine Bürkli et de nombreux juppéistes tels que Christophe Béchu, Franck Riester, Dominique Bussereau ou Fabienne Keller, qui ont tous en commun d'avoir pris leurs distances avec François Fillon durant la campagne pour le premier tour des élections présidentielles.

A la cohabitation frontale qu'appelle de ses voeux François Baroin, ils opposent leur volonté d'une coopération au service de l'intérêt général.

« Je pense que beaucoup d'éléments de programme se ressemblent, il faut identifier les points où il peut y avoir accord », a expliqué Fabienne Keller sur BFM Télévision.

« Emmanuel Macron fait vivre une partie du message d’Alain Juppé », estime Jean-Baptiste Lemoyne, le sénateur des Républicains qui a rallié la REM au mois de mars 2017 et qui pourrait intégrer Mardi 16 Mai 2017 le gouvernement d'Edouard Philippe qui s'est présenté comme un homme de droite lors de la passation de pouvoir avec Bernard Cazeneuve.

D'autres pourraient le suivre, comme Christophe Béchu, Arnaud Danjean ou Franck Riester, si l'on en croit des rumeurs récurrentes dans les coulisses politiques. Gilles Boyer, son ami, a prévenu qu'il siégerait dans l'opposition s'il est élu au mois de juin 2017. Jean-Baptiste Lemoyne juge lui que la décision d'Edouard Philippe aura un effet libérateur pour des élus.

« Ce sont des élus secondaires », corrige un haut responsable des Républicains, qui souligne que le père spirituel du nouveau premier ministre, Alain Juppé, a salué sa nomination sans toutefois l'adouber.

Le maire de Bordeaux, qui a démenti Vendredi 12 Mai 2017 avec véhémence avoir conclu un accord avec Emmanuel Macron, a de nouveau renvoyé à après les élections législatives le scénario d'un éventuel pas-de-deux entre la droite et la REM, précisant qu'il soutiendrait les candidats investis par les Républicains et par l'UDI.

« Si la droite et le centre ne sont pas majoritaires à l’assemblée nationale, le pays ne comprendrait pas que nous nous engagions dans une opposition systématique. Il faudra alors trouver les voies et les moyens d'un travail constructif dans l'intérêt de la France », a-t-il dit à des journalistes.

Selon plusieurs sources au sein des Républicains, l'ancien premier ministre aurait déconseillé à Edouard Philippe de franchir le Rubicon. Une source au fait des discussions entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe nuance, « Alain Juppé n'a jamais retenu personne, il comprend les raisons ».

« Tu ne casses pas la droite si tu n'as pas un accord avec Alain Juppé », résume un juppéiste.

« Edouard Philippe vient avec une armée légère », relève un autre.

« Soit on accepte d’être supplétif, soit on veut être décisif et, pour être décisif, il faut attendre le résultat des élections législatives », a tranché sur Radio Télévision Luxembourg (RTL) Brice Hortefeux, lieutenant de Nicolas Sarkozy.

« Les poids lourds de la droite ne voudront pas céder aux sirènes. La droite tient le choc. Ceux qui sont tentés de suivre, c'est du petit calibre », veut croire un autre proche d'Alain Juppé.

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