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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 19:13

http://www.elmundo.es/madrid/2015/06/11/5579a8ce46163f19658b4595.html

Accord entre Ahora Madrid et le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) pour que Manuela Carmena soit maire de la capitale (EFE)

Les dirigeants des deux parties ont expliqué lors d'une conférence de presse les détails du pacte

Ce qu’est le plan de Manuela Carmena

Le « miracle » d’Ahora Madrid, du mouvement du 15 mai 2011 à la mairie de Madrid

Jeudi 11 Juin 2015

La candidate d’Ahora Madrid à la mairie de Madrid, Manuela Carmena, a conclu avec la tête de la liste municipale du PSOE, Antonio Miguel Carmona, un accord pour faciliter l'investiture de l'ancienne juge comme maire de la ville, Samedi 13 Juin 2015.

Des sources de la négociation ont confirmé à EFE le pacte, le public sera informé demain par une conférence de presse conjointe qui spécifiera les termes de l'accord.

Malgré l'accord pour faciliter l’investiture, selon toute vraisemblance les socialistes n’entreront pas dans l'équipe gouvernementale de Manuela Carmena, qui a déjà présenté un gouvernement avec sept ministres, en plus d'un coordinateur général, un gestionnaire et un coordonnateur régional.

Manuela Carmena, avec un groupe de vingt conseillers municipaux, doit avoir les voix des neufs conseillers municipaux du PSOE pour être proclamée maire dans la session de constitution du conseil municipal, Samedi 13 Juin 2015.

Si elle n’obtient pas le soutien des socialistes, Manuela Carmena n’atteint pas la majorité absolue, vingt-neuf des cinquante-sept conseillers municipaux, et le vote aboutira automatiquement à l’élection d’Esperanza Aguirre, la candidate du Parti Populaire, la tête de liste de la formation qui a obtenu le plus de voix dans les élections du Dimanche 24 Mai 2015.

Pendant les négociations ouvertes ces dernières semaines, le PSOE a demandé à Manuela Carmena l’ouverture des cantines scolaires pendant l’été, la création d’un office de lutte contre la fraude, la promotion d’un plan d'urgence pour nettoyer la ville au cours des six premiers mois de gouvernement et un audit des contrats des concessionnaires de ce service.

Antonio Miguel Carmona a également demandé la mise en œuvre d'une nouvelle convention collective pour les employés municipaux avec l'intention de « récupérer toutes les pertes salariales et des droits du travail », et de « rationaliser » l'administration municipale à travers une étude fonctionnelle de tous les secteurs du gouvernement.

La clôture de l’accord a été connue après que le président du comité de gestion du parti socialiste de Madrid, Rafael Simancas, ait souligné ce matin qu'il était « presque certain » que son parti soutiendrait la candidate d’Ahora Madrid la session d'investiture de samedi prochain.

Cependant, Rafael Simancas a averti que, précédemment, Manuela Carmena devrait accepté les exigences du groupe socialiste, parce que son soutien n’était pas un « chèque en blanc ».

L'accord a été atteint en dépit de ce que ces derniers jours les socialistes aient exprimé leur insatisfaction à l'égard des déclarations de Manuela Carmena qui a assuré qu’elle serait maire et que l’accord était prêt « à quatre-vingt-dix-neuf pour cent ».

Le groupe du PSOE a également critiqué la publication dans les médias de la composition du gouvernement que l’ancienne juge veut mettre en oeuvre dans la ville ainsi que le fait que cet organigramme possible ne maintienne pas la parité entre les hommes et les femmes.

Pour sa part, la candidate d’Ahora Madrid a dit lundi dernier que, d’une manière générale, il y avait un accord de gouvernance avec le PSOE « à quatre-vingt-dix-neuf pour cent ».

L'alliance pour la mairie de Madrid a été conclue un jour après l'accord de principe sur la régénération démocratique entre Cristina Cifuentes, du Parti Populaire, et Ignacio Aguado, de Ciudadanos, pour l’investiture de la première comme présidente de la communauté de Madrid.

Après cette annonce, faite en l’absence d’une partie, du principe des primaires et de la limitation à deux mandats de tous les membres du gouvernement, les équipes de Cristina Cifuentes et d’Ignacio Aguado, reprendront demain les conversations pour négocier sur l'économie.

Le numéro trois sur la liste du Parti Populaire à la communauté de Madrid, Jaime Gonzalez Taboada, a indiqué que le Parti Populaire étudiera la limitation du nombre des mandats, au-delà de la volonté initiale de son parti de décider seul dans le cas des présidents de la communauté de Madrid et du parlement.

Sur le second point en suspens hier, la réalisation d’élections primaires pour choisir les candidats, il a souligné que l'accord sera « presque certain » rappelant que Cristina Cifuentes a déjà défendu cette idée dans les organes internes du Parti Populaire et publiquement dans les médias.

Dans les heures précédant la deuxième réunion entre Cristina Cifuentes et Ignacio Aguado pour préparer l’investiture, la présidente de l’assemblée de Madrid, Paloma Adrados, a ouvert la série de contacts avec les quatre formations présentes dans la chambre régionale pour décider le groupe qui sera chargé de la tâche de présenter le candidat.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 19:26

http://www.cadtm.org/Compte-rendu-de-la-rencontre-du-31

Compte rendu de la rencontre du Dimanche 31 Mai 2015 à Paris animée par Vincent Perrier avec Zoé Kostantopoulou et Patrick Saurin

Par Patrick Saurin

Samedi 30 Mai et Dimanche 31 Mai 2015, à l’initiative du Parti Communiste Français (PCF), de Transform et de l’European Left, s’est tenu à Paris le forum européen des alternatives.

Trois séances plénières et trente ateliers étaient organisés autour de six thématiques, dire adieu à l’austérité pour des politiques solidaires en Europe, reprendre le pouvoir sur l’argent, quel modèle productif écologique et émancipateur, pour une démocratie réelle et pour une Europe des libertés, pour une autre mondialisation et passer à l’offensive pour faire gagner les peuples d’Europe.

Dimanche 31 Mai 2015, s’est tenu un atelier sur le thème « audit de la dette, un enjeu européen » animé par Fabien Perrier avec Zoé Konstantopoulou, présidente du parlement grec, et Patrick Saurin, représentant la commission pour la vérité sur la dette grecque, le collectif d’audit citoyen et le Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM).

Lors de cette rencontre qui a réuni environ soixante-dix personnes, riche d’échanges avec la salle, Zoé Kostantopoulou a commencé son intervention en déclarant que « l’austérité tue l’Europe des peuples et c’est notre responsabilité de mettre fin aux politiques mortelles avant qu’elles ne tuent l’espoir et les générations futures ». Elle a rappelé l’impact catastrophique des memoranda imposés à la Grèce en soulignant la nature inique des conditionnalités qui leur étaient associées, diminution drastique des salaires et des pensions et licenciements massifs de salariés, notamment dans le secteur public. Avec quelques chiffres irréfutables, elle a dressé le bilan désastreux des politiques d’austérité imposées par la troïka du Fonds Monétaire International (FMI), de la Banque Centrale Européenne (BCE) et de la commission européenne, de 2010 à aujourd’hui.

Le chômage a triplé, avec soixante pour cent de chômeurs chez les jeunes et soixante-douze pour cent de chômeurs chez les jeunes femmes. Trois cent mille familles n’ont plus d’électricité. Cinq cent mille enfants vivent en-dessous du seuil de pauvreté. 44,8 % des retraités vivent avec moins de trois cent euros par mois.

La présidente du parlement hellénique a énuméré plusieurs exemples d’illégalité et d’irrégularité, lois votées dans la précipitation sans que les parlementaires aient eu le temps de lire et d’étudier les dossiers, pots de vin versés à l’occasion de contrats et amnistie de délinquants financiers, qui font qu’à ses yeux une grande partie de la dette grecque est illégale, illégitime, odieuse ou insoutenable.

Elle a insisté sur le non-respect par le FMI d’un de ses buts défini dans le premier article de ses statuts et qui consiste à « contribuer ainsi à l’instauration et au maintien de niveaux élevés d’emploi et de revenu réel ». Elle a rappelé que la commission européenne ne respectait pas les valeurs affirmées dans ses textes, telles que « les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, de l’état de droit, ainsi que de respect des droits de l’homme ». Zoé Kostantopoulou relève que l’Europe aujourd’hui met en œuvre des politiques qui « ciblent principalement les droits de l’homme, la souveraineté du peuple et la démocratie ».

Enfin la présidente du parlement grec a insisté sur le rôle crucial qu’allait jouer dans les jours qui viennent la commission pour la vérité sur la dette publique en rappelant que le paragraphe 9 de l’article 7 du règlement 472 de l’Union Européenne en 2013 enjoint à un état membre soumis à un programme d’ajustement macro-économique de « réaliser un audit complet de ses finances publiques afin, notamment, d’évaluer les raisons qui ont entraîné l’accumulation de niveaux d’endettement excessifs ainsi que de déceler toute éventuelle irrégularité ». Elle a conclu son intervention sur la nécessité de se battre tous ensemble pour le rétablissement de l’état social contre un totalitarisme économique qui ne crée que de nouvelles colonies.

Patrick Saurin est intervenu à son tour. Il a rappelé l’initiative de l’audit de la dette publique française réalisé par le collectif d’audit citoyen qui a mis en évidence qu’au moins cinquante-neuf pour cent de cette dette était illégitime du fait de cadeaux fiscaux consentis aux riches contribuables et aux grosses sociétés. Il est également revenu sur le rapport réalisé par la commission d’enquête parlementaire qui a travaillé sur le problème des emprunts toxiques. Il a mis en regard cette initiative parlementaire avec celle initiée par la présidente du parlement grec.

En Grèce, la commission mise en place a su s’ouvrir aux acteurs du mouvement social, alors que ces acteurs n’ont même pas été consultés en France. En France, le choix a été fait de protéger les banques, notamment en faisant prendre en charge par l’état, et à travers lui par les contribuables, le coût de la faillite de Dexia. Patrick Saurin a évoqué la loi scélérate de validation que le gouvernement socialiste a fait voter en 2014 pour priver les collectivités locales d’actions en justice au moment même où les tribunaux acceptaient leurs requêtes.

Patrick Saurin est revenu sur les conditions de mise en place de la commission pour la vérité sur la dette publique en Grèce, il a rappelé l’objet et la mission de cette commission. Il est revenu ensuite sur les différentes dettes susceptibles de donner lieu à contestation et à annulation, dette illégale, dette illégitime, dette odieuse et dette insoutenable, dont il donné les définitions.

Il a terminé son intervention en pointant l’essence des politiques régressives pour la Grèce qui est aujourd’hui le lieu où le capitalisme sous sa forme la plus abjecte qu’est le capitalisme financiarisé essaye de surmonter la crise qui l’affecte depuis 2007. Pour rester en vie, ce système mortifère s’emploie à paupériser la population grecque, car le capitalisme se nourrit de l’épuisement des peuples. Ce combat ne met pas seulement en jeu la volonté d’appropriation de richesses par une minorité qui spolie la majorité de la population qui les produit. Ce combat est un combat de civilisation qui menace ce qui nous réunit, la solidarité, ce qui nous prémunit contre les aléas de l’existence, la loi et les systèmes de protection sociale construits au fil des siècles, et ce qui est l’essence de la vie citoyenne, le débat démocratique. Ce qui se joue en Grèce avec l’épreuve de force engagée depuis ces dernières semaines est essentiel et concerne toutes les dimensions de nos vies.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:42

http://www.humanite.fr/deux-militants-de-la-juste-cause-du-peuple-palestinien-inquietes-par-la-police-arac-576592

Deux militants de la juste cause du peuple palestinien inquiétés par la police

Communiqué de l’Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC)

Pierre Stambul, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), a fait l’objet d’une agression musclée du RAID alors qu’il devait le soir même intervenir à Toulouse.

Menotté, il est placé en garde à vue.

Jean-Claude Lefort, ancien député, ancien président de l’Association France-Palestine Solidarité (AFPS), se trouvant en province, se voit contraint de revenir dans son appartement parisien, informé par ses voisins d’une visite chez lui de vingt policiers de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) dans la nuit du Mardi 9 Juin au Mercredi 10 Juin 2015, observons que Jean-Claude Lefort est aussi un militant de la juste cause du peuple palestinien.

Ces interventions sont une atteinte à la liberté d’opinion, c’est un acte intolérable qui démontre la manière dont le gouvernement fait fi de la démocratie.

Ces deux événements donnent raison à ceux qui, comme l’ARAC, craignent pour la démocratie et les valeurs républicaines dans notre pays. En France, en Allemagne et en Italie, les gouvernements, les uns derrière les autres, selon la logique de la commission européenne visent à réduire l’expression des associations, des partis politiques, des citoyens et des syndicats.

N’est-ce pas en lien avec la proposition de Jean Claude Juncker de créer une armée européenne pour entre autre « assurer le maintien de l’ordre dans les pays de la communauté européenne ».

Quoi qu’il en soit, l’ARAC exprime son indignation et appelle tous ceux qui veulent défendre la liberté, l’égalité et la fraternité à se rassembler et à exprimer leurs condamnations.

Nous tenons à exprimer notre solidarité à Pierre Stambul et à Jean-Claude Lefort dans ces moments inacceptables. Nous leur disons qu’ensemble nous continuerons le combat pour la reconnaissance des droits du peuple palestinien, pour instaurer une paix juste et pour le respect des droits de l’homme dans cette région du monde.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:31

http://www.politis.fr/Intervention-policiere-au-domicile,31469.html

http://www.bellaciao.org/fr/spip.php?article146350

Intervention policière au domicile d’un ancien député pro palestinien

Par Denis Sieffert

Mercredi 10 Juin 2015

Vingt-quatre heures après l’irruption nocturne et violente du RAID au domicile de Pierre Stambul, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), c’est chez Jean-Claude Lefort, ancien président de l’Association France-Palestine Solidarité (AFPS), que les policiers ont débarqué.

Selon l’ancien député du Val-de-Marne, il était 2 heures 30 du matin quand une vingtaine de policiers de la Brigade Anti Criminalité (BAC) sont intervenus à son domicile, à Ivry-sur-Seine, dans le Val de Marne. C’est un voisin qui a averti Jean-Claude Lefort, qui se trouvait en province. Constatant son absence, les policiers n’ont pas défoncé la porte, contrairement à ce qui s’était passé la veille au domicile marseillais de Pierre Stambul.

Il est difficile cette fois de croire à une « bavure policière ». Beaucoup de questions se posent.

De qui viennent les ordres ? Pourquoi ces interventions nocturnes chez des personnalités connues, responsable associatif ou ancien élu de la république ?

Pour l’heure, Pierre Stambul n’a toujours reçu aucune explication ni aucune excuse. Et le préfet est aux « abonnés absents » lorsque Jean-Claude Lefort tente de le joindre au téléphone. Il est grand temps que le ministre de l’intérieur s’explique.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:00

http://www.hispantv.com/newsdetail/Francia/34585/Policia-antiterrorista-gala-maltrata-a-lider-judio-antisionista

La police anti-terroriste interpelle un leader juif antisioniste

La police anti-terroriste française a fait irruption Mardi 9 juin 2015 au domicile marseillais de Pierre Stambul, co-président de l'Union Juive Française pour la Paix (UJFP).

« A 3 heures 50, heure française, une douzaine d’agents du RAID, sigle français pour Recherche, Assistance, Intervention et Dissuasion, sont entrés chez moi. J’ai été menotté pendant une heure », résume Pierre Stambul après sa libération, sept heures plus tard, a-t-il déclaré à Médiapart.

Le RAID a détruit plusieurs portes de la maison, a interpelé violemment ce militant connu et maintenu l'application d'un protocole anti-terroriste après un appel téléphonique indiquant que Pierre Stambul avait assassiné sa femme, Sarah, présente à son domicile de Marseille, dans le sud de la France.

Pierre Stambul attribue la paternité de l'appel au terroriste franco-israélien Gregory Chelli, alias Ulcan, connu pour son harcèlement depuis la Palestine occupée, contre différentes personnalités de la vie publique française.

Le préfet de police de Marseille, Laurent Nuñez, a confirmé que Pierre Stambul a été victime d'un montage d’un « hacker », activité que pratique couramment Gregory Chelli contre divers sites électroniques.

En février 2013, cet ancien membre du groupe terroriste se faisant appeler Ligue de Défense Juive (LDJ) a essayé de provoquer une crise cardiaque, avec la même tactique d’un appel de nuit à la police, contre l'historien révisionniste Robert Faurisson et son épouse, âgés respectivement de quatre-vingt-cinq et de quatre-vingt-trois ans.

Malgré de nombreux cas de harcèlement similaire, Gregory Chelli a seulement commencé à troubler la presse française après avoir utilisé les mêmes pratiques en 2014, toujours à distance, contre le journaliste Pierre Haski, un autre juif critique contre le régime israélien, contre un autre journaliste Benoît Le Corre, contre le député socialiste Yann Galut, contre le chercheur musulman Tariq Ramadan et contre de nombreuses autres personnes.

Le père de Benoît Le Corre est décédé en septembre 2014, d'un accident vasculaire cérébral subi quelques jours après avoir subi un raid de la police suite à un appel de Gregory Chelli, après quoi une enquête pénale a été ouverte contre le franco-israélien.

Cependant, l’enquête serait dirigée par Michel Thooris, militant ultra-sioniste et conseiller pour les affaires de police de la présidente du Front National, Marine Le Pen, selon les révélations du journal d’investigation Arrêt sur Images.

« Ulcan ne gagnera pas, nous serons dans quelques instants à Toulouse », dans le sud de la France, a déclaré Pierre Stambul à Médiapart, qui prévoit de participer Mardi 9 Juin 2015 à 20 heures 30 à une réunion de coordination du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanction (BDS) contre l'occupation israélienne de la Palestine.

Le maire de Toulouse avait également demandé à la police d'interdire le rassemblement par crainte de troubles éventuels, rapporte le média électronique local Actu Côté Toulouse. En mars 2015, une réunion similaire dans le même lieu avait été interdite, provoquant une grande controverse. Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, est secrétaire du « groupe d'amitié France-Israël ».

La Ligue de Défense Juive a été fondée à New York, dans le nord-est des États-Unis, en 1968 par le rabbin raciste Meir Kahane, et le Federal Bureau of Investigation (FBI) des États-Unis l’a classé comme une organisation terroriste.

Elle jouit d'une pleine liberté d'action en France, en dépit des demandes d’interdiction.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 20:33

http://french.palinfo.com/site/pages/details.aspx?itemid=41241

L’occupation décide de libérer Aziz Dweik, président du conseil législatif palestinien (Centre Palestinien d’Information)

La famille d’Aziz Dweik, président du conseil législatif palestinien, a déclaré que les forces de l'occupation les ont informés de la décision de libérer le captif, après douze mois d’arrestation, sachant qu’il devait être libéré depuis deux semaines.

Dans une interview avec le journaliste du Centre Palestinien d’Information, la famille a souligné que l'avocat d’Aziz Dweik leur a dit que l'occupation libérera, Mardi 9 Juin 2015, Aziz Dweik de la prison d'Ofer à Ramallah, après la fin de sa détention de douze mois.

La famille a ajouté qu’Aziz Dweik était censé être libéré, le 26 mai 2015. L’occupation avait condamné le président du conseil législatif à douze mois et un jour de prison en plus d’une amende de six mille shekels pour avoir prononcé un sermon lors d’un festival public pro-résistance il y a trois ans. Le tribunal a reporté quatorze fois le procès avant de prononcer le verdict contre lui.

Aziz Dweik a été arrêté à son domicile dans la ville d’Hébron, à la mi-juin 2014, lors de la campagne d'arrestations massives qui a affecté des dirigeants du mouvement Hamas et des députés du conseil législatif.

Aziz Dweik est président du conseil législatif palestinien depuis 2006 après avoir remporté un siège dans le conseil législatif d’Hébron. Il a été arrêté à plusieurs reprises dans les prisons israéliennes où il a passé un total de quatre ans. Pendant la période de sa détention, il a souffert de plusieurs maladies telles que le diabète, l'hypertension artérielle et les calculs rénaux.

Les autorités d'occupation considèrent l’appartenance au bloc parlementaire du Changement et de la Réforme comme une accusation punissable par la loi sioniste, en raison de son affiliation au Hamas.

Aziz Dweik est titulaire d'un doctorat en urbanisme de l’université de Pennsylvanie aux Etats-Unis; en plus de trois maîtrises en éducation et à la planification urbaine et régionale.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 20:09

La rébellion syrienne dit avoir pris une base dans le Sud de la Syrie (Reuters)

Les insurgés syriens ont annoncé Mardi 9 Juin 2015 la prise d'une importante base de l'armée dans le sud du pays, près de la ville de Deraa.

« En moins de six heures aujourd'hui, le Front du Sud de l'Armée Syrienne Libre a réussi à libérer Liwa 52 », a déclaré Issam al Rayyes, porte-parole de l'alliance non islamiste du Front du Sud, dont le centre de commandement est situé en Jordanie.

« Ainsi tombe le dernier secteur tenu par le régime dans l'est du gouvernorat de Deraa », a-t-il ajouté, faisant état de soixante-sept morts, dont sept officiers, dans les rangs de l'armée gouvernementale.

Depuis le début de la guerre civile il y a quatre ans, les rebelles avaient tenté sans succès de prendre à plusieurs reprises ce complexe militaire situé près de Deraa, non loin de la frontière jordanienne.

La capture de la base a également été annoncée par un commandant du Front du Sud, Bachar al Zoubi.

Aucun représentant des forces gouvernementales n'a pu être joint dans l'immédiat. La télévision publique avait auparavant déclaré que l'armée avait repoussé un assaut contre la base.

Le sud de la Syrie, proche de la frontière avec Israël et la Jordanie, est l'une des régions du pays où les insurgés ont infligé d'importantes défaites aux forces du président Bachar al Assad au cours des trois derniers mois.

C'est aussi l'un des derniers fiefs de l'opposition armée non islamiste, même si des groupes comme le Front al Nosra, affilié à al Qaïda, y sont également présents.

COMBATS PRÈS DE LA FRONTIÈRE LIBANAISE

« C'est très important parce que c'est la deuxième plus importante base du régime dans le Sud », a déclaré, via Skype, Saber Safar, un ancien colonel de l'armée syrienne qui a déserté pour diriger la « première armée », qui a participé à l'attaque.

Selon la télévision publique syrienne, l'armée a repoussé une tentative d'un « groupe terroriste » de s'infiltrer dans les positions militaires au nord-est de la ville de Deraa, dans la zone frontalière près de la Jordanie. Un certain nombre d'assaillants ont péri, y compris un commandant rebelle. L'aviation a mené plusieurs raids dans le secteur, a-t-elle déclaré.

La chaîne Orient News TV, proche de l'opposition, rapporte pour sa part que les insurgés ont tiré une centaine de missiles sur la base.

Les rebelles du sud de la Syrie ont remporté une victoire stratégique le premier avril dernier en s'emparant du poste frontière de Nassib, à la frontière avec la Jordanie.

Depuis la fin mars, les forces fidèles à Bachar al Assad ont subi d'autres revers importants, une alliance islamiste incluant le Front al Nosra a conquis la quasi-totalité de la province d'Idlib, dans le Nord-Ouest, et les djihadistes de l'Etat Islamique ont pris la ville de Palmyre, à deux cent quarante kilomètres au nord-est de Damas.

A la frontière libanaise, dans l'ouest du pays, les gouvernementaux appuyés par les miliciens chiites du Hezbollah libanais ont en revanche marqué des points ces dernières semaines, notamment dans les monts Qalamoun.

Dans ce secteur, des djihadistes de l'Etat Islamique ont attaqué mardi des combattants du Hezbollah. Onze islamistes ont été tués, selon des sources libanaises.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 17:38

http://www.politis.fr/Les-images-de-l-operation,31453.html

Les images de l’opération policière contre des migrants à Paris

Par Erwan Manac’h

Quatre-vingt-quatre migrants ont été interpellés Lundi 8 Juin 2015 dans le nord de Paris, au cours d’une intervention policière particulièrement violente.

L’opération débute peu avant 14 heures, rue Pajol, dans le dix-huitième arrondissement de Paris, alors qu’une distribution de nourriture était en cours.

Une partie des réfugiés visés par les forces de l’ordre sont entrés sans opposer de résistance dans le bus qui devait les conduire dans au commissariat pour « identification ». D’autres, encerclés par des sympathisants et de nombreux élus locaux, ont résisté aux charges répétées des CRS bientôt rejoints par les gendarmes mobiles.

La scène se reproduit durant plus de deux heures, un groupe de CRS charge la foule compacte regroupée autour des migrants, pour tenter d’en interpeller. Les militants les plus téméraires sont interpellés pour être relâchés à quelques mètres ou embarqués dans le bus qui doit les conduire au commissariat.

Les CRS donnent peu de coups de matraque, mais des corps-à-corps violents pressent la foule contre le mur de la bibliothèque Vaclav-Havel.

Les forces de l’ordre ne feront usage de leurs gazeuses qu’une fois, peu après 16 heures, entraînant la dispersion du cordon de solidarité qui s’était formé autour des migrants. Dans l’agitation, une grande partie des migrants sont parvenus à s’enfuir.

Des reconduites à la frontière ne sont pas exclues

La plupart de ces réfugiés ont été expulsés Mardi 2 Juin 2015 d’un campement installé sous un pont à la Chapelle, à quelques mètres de là. Depuis Vendredi 5 Juin 2015, ils sont constamment repoussés par les forces de l’ordre qui tentent d’empêcher toute réinstallation dans la zone, tandis qu’une grande confusion règne sur leur situation.

Parmi eux, des demandeurs d’asile en attente d’un accompagnement, des réfugiés « en transit » vers l’Angleterre ou les pays du nord de l’Europe, deux cent selon la préfecture, et certains migrants isolés dépendants de l’hébergement d’urgence.

Selon la préfecture de police, quatre-vingt-quatre personnes ont été interpellées « pour identification ». Le représentant de la préfecture, présent sur place pendant l’opération, n’a pas pu donner la garantie qu’il n’y aurait pas de reconduite à la frontière à l’issue de cette opération.

Les pompiers ont été appelés pour au moins trois interventions auprès de réfugiés. Le préfet n’a pas communiqué sur le bilan des blessés.

Les migrants étaient toujours Lundi 8 Juin 2015 à la recherche d’un endroit où dormir, selon des témoins présents rue Pajol.

Nombreuses réactions politiques

Parmi les réactions politiques, Mardi 9 Juin 2015, le ministre des relations avec le parlement, Jean-Marie Le Guen, estime que « notre gouvernement applique les règles de l’état de droit avec humanité ».

La teneur est tout autre à la gauche du PS. Europe Ecologie Les Verts (EELV) « dénonce les violences policières qui bafouent le droit au respect et à la dignité. Ces personnes doivent désormais être orientées vers des solutions d’hébergement d’urgence, dès ce soir, qu’ils soient éligibles ou non au droit d’asile », affirment les porte-parole du parti écologiste.

« L’utilisation répétée de la force publique à l’encontre des réfugiés est sans issue. Il conviendrait plutôt de chercher des solutions avec les associations, pour l’ensemble des personnes, quel que soit leur statut », a regretté Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe communiste et du Front De Gauche au conseil de Paris.

Le malaise est grand aussi du côté de France Terre d’Asile (FTA), qui s’occupait depuis l’été dernier du campement de la Chapelle, « une opération policière ne réglera jamais la question migratoire », regrette Pierre Henry, président de l’association.

Il répond aux reproches dont FTA fait les frais pour avoir donné son aval au démantèlement du campement de la Chapelle et dénonce « les postures » de certains militants engagés aux côtés des migrants depuis leur expulsion de la Chapelle, « cela fait six à huit mois que j’alerte sur la situation de ce campement. Il n’y avait personne sur le terrain et pas un article dans la presse. Nous nous sommes battus pour qu’il y ait des hébergements », lance-t-il.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 17:06

http://www.ujfp.org/spip.php?article4210

Pierre Stambul, notre co-président, arrêté par le Raid cette nuit et gardé à vue pendant sept heures

Communiqué du Bureau National de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

Mardi 9 Juin 2015

Il est 1 heure 30. Le téléphone fixe sonne longuement. Pierre Stambul décroche, il n’y a personne au bout du fil.

À 3 heures 50 il entend du bruit et des voix à sa porte. Il sort. Le Raid lui tombe dessus. Il reste menotté pendant une heure.

Sa compagne qu’il est censé avoir assassinée est là, mais cela ne les calme pas.

Le commissariat du huitième arrondissement de Marseille prend le relais.

Pierre Stambul restera en tout sept heures en garde à vue. Il ne sera interrogé qu’une fois. Il sortira vers 11 heures sans aucune excuse avec plusieurs portes défoncées.

Ce n’est pas la première fois que l’on s’en prend ainsi aux militants de la solidarité avec la Palestine. Ce mode opératoire nous rappelle celui du hacker franco-israélien Grégory Chelli alias Ulcan qui a déjà défrayé la chronique.

Il vise clairement à empêcher le développement de la campagne Boycott Désinvestissement Sanction (BDS) et à tenter de bâillonner l’expression d’une voix juive pour la justice et l’égalité des droits.

Nous tenons à remercier toutes les nombreuses personnes et associations qui nous ont témoigné ce matin leur solidarité.

Ces intimidations ne nous ferons pas taire, bien au contraire, elles prouvent la faiblesse de ceux qui veulent entraîner les juifs dans une voie suicidaire, celle de l’apartheid et de la négation du droit international.

La réunion de Toulouse de ce soir organisée par l’UJFP aura bien lieu avec Pierre Stambul au lieu et à l’heure prévue.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 20:13

http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/06/08/grece-m-tsipras-a-perdu-le-soutien-dont-il-beneficait-a-bruxelles_4649286_3234.html

Alexis Tsipras a perdu le soutien dont il bénéficiait à Bruxelles

Par Adéa Guillot, correspondante du Monde à Athènes, Frédéric Lemaître, correspondant du Monde à Berlin, et Cécile Ducourtieux, correspondante du Monde à Bruxelles

Le moins que l’on puisse dire c’est que le « dossier grec » n’a pas avancé d’un iota ce week-end, au contraire. Dimanche 7 Juin 2015, au sommet du G7, à Elmau, en Allemagne, le président américain, Barack Obama, a certes lancé une mise en garde aux européens, les pressant d’agir. Mais la « crise » s’est, au contraire, accentuée entre le gouvernement grec et ses créanciers, tout particulièrement entre Athènes et la commission européenne.

Alors qu’il avait semblé, ces dernières semaines, que Bruxelles faisait preuve d’une certaine mansuétude à l’égard du premier ministre grec, Alexis Tsipras, le président de la commission européenne, Jean-Claude Juncker, a commenté, dimanche, de façon fort peu diplomatique le comportement du chef du gouvernement grec ces derniers jours. Au point que l’on peut se demander si Alexis Tsipras n’a pas « grillé » l’un des rares soutiens dont il bénéficiait.

Jean Claude Juncker a accusé Alexis Tsipras d’avoir menti lors de leur rencontre à Bruxelles, Mercredi 3 Juin 2015, à l’issue de laquelle Alexis Tsipras a rejeté un projet d’accord, puis encore, Vendredi 5 Juin 2015, lors de son discours devant le parlement, au cours duquel il avait qualifié « d’absurdes » les propositions des créanciers, le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Centrale Européenne (BCE) et la commission européenne.

« Il faut respecter un minimum de règles »

« Il n’y a pas eu de négociation, Mercredi 3 Juin 2015, parce que la partie grecque n’était pas en état de négocier. Mon ami, Alexis Tsipras, m’a promis de me présenter une proposition alternative avant Jeudi 4 Juin 2015. Puis il a promis de me la présenter Vendredi 5 Juin 2015. Samedi 6 Juin 2015, il voulait me téléphoner mais je n’avais toujours pas sa proposition », a raconté Jean Claude Juncker.

Manifestement très remonté, Jean Claude Juncker a dit avoir été « un peu déçu par le discours du premier ministre grec au parlement d’Athènes Vendredi 5 Juin 2015 », reprochant à Alexis Tsipras d’avoir « présenté l’offre des trois institutions comme à prendre ou à laisser, ce qui n’était pas le message qui lui a été donné. Il a présenté l’offre des trois institutions comme étant la mienne et la mienne uniquement. Il sait parfaitement bien que ce n’est pas le cas. Et il sait parfaitement que durant la réunion que nous avons eue Mercredi 3 Juin 2015 j’étais tout à fait prêt à discuter des principaux points de désaccord entre la Grèce et les trois institutions », a ajouté Jean Claude Juncker, précisant qu’Alexis Tsipras « était mon ami et il l’est encore, mais si l’on veut conserver l’amitié, il faut respecter un minimum de règles ».

Une relation de confiance semblait s’être établie

Jean Claude Juncker a d’autant plus de raisons d’être ulcéré que, jusqu’à présent, la commission européenne, et lui en particulier, ont tout fait pour maintenir le lien et faire le « trait d’union » entre Athènes et les positions rigoristes du gouvernement allemand et du FMI.

Dès le début des négociations avec le gouvernement grec, Jean Claude Juncker s’est personnellement impliqué. « Il ne fait plus que cela ces dernières semaines » confient des proches. « Jean Claude Juncker a été huit ans durant président de l’Euro-groupe, de 2005 à 2013, il a suivi toute la crise grecque, il aime ce pays et il y a un vrai réseau », ajoute une source européenne.

Jean Claude Juncker a essayé « d’épauler » Alexis Tsipras en lui proposant les services de la « task force Grèce » de la commission européenne, une équipe de techniciens prêts à aider l’administration à Athènes. Il a également demandé au vice-président de la commission européenne, Valdis Dombrovskis, de travailler, avec Athènes, à tenter de débloquer au plus vite les fonds structurels auxquels la Grèce pouvait prétendre.

Une relation de confiance avait, semble-t-il, réussi à s’établir entre Jean Claude Juncker et Alexis Tsipras, que près de vingt ans séparent. Le président de la commission européenne paraissait être l’un des rares interlocuteurs de haut niveau à qui Alexis Tsipras pouvait parler en baissant un peu la garde, le courant avec d’autres acteurs du dossier grec, notamment le président de l’Euro-groupe, Jeroen Dijsselbloem, ne passant vraiment plus.

« Pas de nouvelle rencontre sans nouvelles propositions »

Sur le fond, la commission européenne a par ailleurs beaucoup travaillé sur un projet d’accord, qui puisse être « endossable » politiquement par Alexis Tsipras. C’est Bruxelles, selon nos informations, qui a, la première, proposé de laisser à Athènes une marge de manœuvre budgétaire plus conséquente que prévu initialement par les créanciers, un excédent primaire d’un pour cent du Produit Intérieur Brut (PIB) du pays en 2015, de deux pour cent en 2016 et de trois pour cent en 2017.

Concernant la réforme des retraites, la commission européenne plaidait pour des mesures moins dures que celles avancées par le FMI, qui veut qu’Athènes assure l’équilibre de son système dès 2015, voire pour que les mesures les plus radicales, comme l’allongement de la durée effective du travail, soient remises à plus tard, quand l’économie du pays se serait redressée.

Après le rejet du projet d’accord par Athènes, Mercredi 3 Juin 2015, la commission européenne était encore prête à travailler à un compromis. Elle apparaît désormais beaucoup plus réticente.

« Il n’y aura pas de nouvelle rencontre entre Alexis Tsipras et Jean Claude Juncker organisée à Bruxelles avant que les grecs ne reviennent avec quelque chose, de nouvelles propositions concrètes de compromis », assurait une source européenne, Dimanche 7 Juin 2015.

Pour autant, Jean Claude Juncker n’a jamais caché qu’il fera tout pour éviter un Grexit, une sortie de la Grèce de la zone euro. Il est donc probable qu’il saura surmonter son exaspération.

Il y est bien parvenu avec le premier ministre britannique, David Cameron, qui a tout fait pour lui barrer la route de la présidence de la commission européenne, en juillet 2014, mais avec qui il accepte désormais de discuter d’un nouveau contrat entre le Royaume-Uni et l’Europe.

Rencontre à Berlin, Lundi 8 Juin 2015

En attendant, le ministre grec des finances, Yanis Varoufakis devait rencontrer, Lundi 8 Juin 2015 dans la matinée à Berlin, son homologue allemand Wolfgan Schäuble. Et Alexis Tsipras devrait rencontrer, Mercredi 10 Juin 2015 à Bruxelles, François Hollande et Angela Merkel.

L’objectif du gouvernement grec est de reprendre les négociations et de les faire avancer de façon à pouvoir présenter Mercredi 10 Juin 2015 un nouveau document de propositions.

Athènes semblerait prêt à accepter les niveaux d'excédent primaire fixés par les créanciers à condition qu’un compromis puisse être trouvé sur les retraites, et notamment la prime aux retraites les plus faibles, et sur la TVA, que la taxe sur l'énergie électrique ne passe pas à vingt-trois pour cent.

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