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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:35

 

Manifestations en Russie pour demander le départ de Vladimir Poutine (Reuters)

 

Quelques centaines de manifestants antigouvernementaux se sont rassemblés dans le calme Samedi 29 Avril 2017 à Moscou, face à une impressionnante présence policière, pour demander la démission du président Vladimir Poutine.

 

Des rassemblements similaires, tous organisés par le mouvement Russie Ouverte, ont eu lieu dans plusieurs autres villes du pays.

 

Derrière le slogan « on en a marre de lui », ces manifestations ont pris la forme d'une distribution de pétitions demandant le départ du chef du Kremlin, qui devrait selon toute vraisemblance briguer un nouveau mandat en mars prochain.

 

D'après l'agence de presse Interfax, la manifestation de Moscou a rassemblé deux cent cinquante personnes, le double, selon Maria Baronova, une militante de Russie Ouverte, un mouvement fondé par Mikhaïl Khodorkovsky.

 

Après avoir été la première fortune de Russie, cet homme d'affaires a été emprisonné pendant dix ans pour fraude fiscale avant d'être gracié par Vladimir Poutine en 2013.

 

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:24

 

https://npa2009.org/actualite/international/legislatives-en-algerie-abstention-et-climat-de-fin-de-regne

 

Elections législatives en Algérie, abstention et climat de fin de règne

 

Par Nadir Haddad

 

Mardi 9 mai 2017

 

Avec un taux de participation officiel de trente huit pour cent, contre quarante trois pour cent en 2012 et trente cinq pour cent en 2007, lors des élections législatives du Jeudi 4 Mai 2017, l’attitude des algériens qui tournent le dos aux enjeux électoraux se confirme et semble s’installer dans la durée.

Ceci dénote l’écart grandissant entre les dirigeants politiques au pouvoir et les représentants politiques des partis qui s’y opposent.

Cette position s’explique par les fraudes répétées et récurrentes et des discours politiques ternes et sans perspectives, mais surtout sans de véritables alternances, ne serait ce qu’au niveau des forces sociales et politiques structurant le pouvoir.

En effet, aujourd’hui encore le Front de Libération Nationale (FLN), le parti de l'état algérien, selon les propos de son secrétaire général, arrive en première position avec cent soixante quatre sièges, dont cinquante femmes, sur les quatre cent soixante deux places de l’Assemblée Populaire Nationale (APN). Même s’il a régressé de cinquante sept sièges par rapport aux dernières élections, perdant ainsi la majorité absolue, il reste celui qui occupe l’éternelle première place. Il est suivi de près par le deuxième parti présidentiel, le Rassemblement National Démocratique (RND), avec quatre vingt dix sept sièges, dont trente deux femmes. Celui-ci gagne vingt sept sièges par rapport à 2012.

Les islamistes, fragmentés, ont réussi à se placer comme troisième force politique dans une alliance autour du Mouvement de la Société pour la Paix (MSP), loin des deux premiers, avec trente trois sièges, dont six femmes. Il faut noter que la présence de femmes est liée à la loi électorale, qui oblige les partis à présenter un pourcentage de femmes et à occuper, le cas échéant, la ­deuxième place sur chaque liste.

Les perdants sont surtout les ­démocrates du Front des Forces Socialistes (FFS) avec quatorze sièges, du Parti des Travailleurs d'Algérie (PTA) avec onze sièges et du Rassemblement pour la Culture et pour la Démocratie (RCD) avec huit sièges. Le FFS perd sept sièges, le PTA perd six sièges et le troisième n’avait pas d’élus dans la précédente assemblée.

Passage en force des partis au pouvoir et de l’oligarchie

Au-delà de ces forces politiques qui structurent le paysage politique algérien, une constellation de partis et d’indépendants totalisent une cinquantaine de députés, ce qui donne l’impression d’un équilibre et d’une représentation des diverses tendance de la société.

En réalité, nous assistons plutôt à une reconfiguration du rapport de forces en faveur du FLN et du RND qui se réclament du programme présidentiel. Ils n’ont même pas besoin de forces d’appoint pour constituer leur domination sur le parlement. Ce nouveau rapport de forces est aussi l’expression d’un passage en force d’une oligarchie de plus en plus présente dans l’espace social algérien. Si jusqu’à présent, celle-ci a acquis pignon sur rue au niveau médiatique, elle est aujourd’hui en quête d’une expression politique pour asseoir sa domination sur le pouvoir.

Le patronat algérien est en effet de plus en plus impliqué dans la vie politique du pays. Les élections législatives représentent une occasion pour ces hommes d’affaires d’asseoir un peu plus leur influence au plus haut niveau. Parmi les têtes de liste du FLN à Tizi Ouzou, on retrouve le frère aîné du patron du forum des chefs d’entreprise. On trouve aussi le patron du groupe Semoulerie Industrielle de la Mitidja à la tête de la liste du RND à Blida, comme le patron du groupe Condor d'électronique et d'électroménager à la tête de la liste du RND à Bordj Bou Arreridj, ville des hauts plateaux, ou encore la nièce du patron milliardaire du groupe Cevital Issad Rebrab en tête de la liste du parti islamiste Tajamou Amal al Jazaïr (TAJ) à Tunis. Et la liste est longue, avec des patrons présents dans pratiquement toutes les listes des partis en course pour ces législatives.

Dans l’immédiat, il y a derrière ce nouveau rapport de forces un autre enjeu, la préparation des élections présidentielles de 2019, sachant que cette présidence pourrait vite devenir vacante vu la maladie d'Abdelaziz Bouteflika. Le FLN et le RND s’assurent ainsi d’être les seuls à définir les règles du jeu de cette importante échéance.

L’abstention, entre protestation et résignation

Cette offensive des partis du pouvoir et de l’oligarchie est facilitée, il faut le noter, par la grande abstention. Le sens que prend cette large abstention oscille entre une attitude de protestation passive et une résignation. Il y a dans cette sorte d’atonie l’effet de la situation internationale, une sorte de contre-modèle syrien ou libyen, avec une peur du chaos qui pourrait s’installer.

Pourtant, et en parallèle, il y a de nombreuses grèves et mouvements de contestation, mais sans traduction politique. C’est ce mouvement qu’a tenté de prolonger la liste du Parti Socialiste des Travailleurs (PST), par une expression politique sur un programme démocratique, anti­libéral et anti-impérialiste, conscient qu’un changement politique ne se fait pas par une élection à froid et convaincu qu’une victoire électorale ne peut être que le produit d’une montée en puissance des mobilisations sociales.

Mais, contraints par la nouvelle loi qui obligent les partis n’ayant pas obtenu plus de quatre pour cent des voix lors des élections précédentes à rassembler un certain nombre de signatures dans les quarante huit wilayas du pays et dépassés par les exigences financières et contraintes administratives qu’exige ce genre de travail, les militants du PST ont mené campagne et marqué leur présence dans la wilaya de Béjaïa. Ils se sont adressés à celles et ceux qui luttent et continuent à se battre, même s’ils savaient qu’ils nageaient à contre-courant d’une vague abstentionniste, y compris parmi les plus proches.

 

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 16:47

 

Donald Trump veut enquêter sur l'intégrité de l’élection présidentielle américaine (Reuters)

 

Donald Trump a signé Jeudi 11 Mai 2017 un décret présidentiel créant une commission chargée de faire la lumière sur l'intégrité du système électoral aux Etats-Unis, rapporte la Maison Blanche.

 

Cette commission présidentielle sur l'intégrité électorale sera présidée par le vice-président des Etats-Unis, Mike Pence, croit savoir American Broadcasting Company (ABC) News.

 

L'objectif sera d'examiner les vulnérabilités potentielles des différents systèmes de vote en vigueur dans le pays et leurs conséquences éventuelles en terme de « vote inexact, d'inscriptions frauduleuses sur les listes électorales et de fraude électorale », a expliqué un responsable du gouvernement.

 

Dans la foulée de sa victoire à l'élection présidentielle du 8 novembre 2016, Donald Trump a affirmé que la fraude électorale expliquait pourquoi sa rivale démocrate, Hillary Clinton, l'a devancé de près de trois millions de voix au niveau du vote populaire.

 

Cet écart, compte tenu du système en vigueur aux Etats-Unis, n'a pas empêché le républicain d'obtenir la majorité du collège électoral, dont les cinq cent trente huit grands électeurs sont désignés état par état, et de devenir le quarante cinquième président des Etats-Unis.

 

Ni Donald Trump ni son équipe n'ont fourni depuis la moindre preuve de ces allégations de fraude.

 

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 16:37

 

http://www.emancipation.fr/spip.php?article1556

 

http://www.questionsdeclasses.org/?SAUVEGARDER-L-EDMP

 

Sauvegarder l'Elaboration et la Diffusion de Matériel Pédagogique (EDMP)

 

Refuser ces temps de tous les risques

 

Par François Spinner

 

Lundi Premier Mai 2017

 

Les mobilisations récentes, la loi travail, touche pas à ma Zone d'Education Prioritaire (ZEP), la Syrie et les migrants, ont encore montré le rôle essentiel de l’EDMP, impasse Crozatier, dans le douzième arrondissement de Paris.

 

L’EDMP, c’est depuis quarante ans un lieu précieux d’éducation populaire, d’échanges, de résistance et de pratiques alternatives comme il en existe peu.

 

Riche de son projet coopératif, de la grande diversité des orientations politiques et des champs d’activité des personnes et des groupes qui concourent à ce projet ainsi que de la localisation centrale de son vaste local, l’EDMP est inscrite dans l’histoire parisienne et nationale des mouvements sociaux.

 

Son comité de gestion est représentatif de toute cette diversité, librairie, édition d’ouvrages et revues, syndicalisme de transformation sociale, défense des précaires, des sans papiers et des réprimés et réflexion et débats sur les alternatives sociales, politiques et de consommation et de pratiques corporelles. Ce comité de gestion est le garant du projet coopératif entre deux assemblées générales des coopérateurs. Il apporte son soutien aux collectifs de luttes et aux assemblées générales des mouvements unitaires.

 

Ces atouts de l’EDMP en font un pôle important d’échanges, de réflexions collectives et de résistance vis-à-vis des politiques d’inégalité, d’insécurité sociale, d’individualisme forcené, d’exclusion et de répression. Au moment où ces politiques permises par les reniements du pouvoir sortant servent de marchepied aux surenchères réactionnaires et fascisantes, l’EDMP promeut un projet collectif de lutte contre tous les racismes et les exclusions, appuyé sur des pratiques et des expérimentations de solutions alternatives pour une société solidaire et autogestionnaire.

 

Encore faut-il que l’EDMP puisse conserver son local.

 

Les propriétaires veulent l’en expulser par voie de justice, à défaut de pouvoir le louer beaucoup plus cher.

 

Au moment où les lieux alternatifs sont systématiquement menacés, comme par exemple la Parole Errante à Montreuil et l’Attiéké à Saint-Denis, le comité de gestion a décidé de tout faire pour sauver celui dont il a la responsabilité, l’EDMP. Soit en l’achetant, soit en payant un loyer plus important avec un bail permettant beaucoup plus d’activités dans ce local.

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 17:56

 

Il n’y aura pas de candidat du mouvement d’Emmanuel Macron au premier tour des élections législatives contre Manuel Valls (Reuters)

 

La République En Marche (REM), le parti du président élu Emmanuel Macron, a refusé d'investir Manuel Valls pour le premier tour des élections législatives du Dimanche 11 Juin 2017, mais il ne présentera pas de candidat face à lui, a annoncé, Jeudi 11 Mai 2017, le secrétaire général de la formation.

« Nous n'investissons pas Manuel Valls », a déclaré Richard Ferrand lors d'une conférence de presse, en réponse à la demande de l'ancien premier ministre socialiste de représenter le mouvement du nouveau président à Evry, la circonscription du département de l'Essonne où il brigue un nouveau mandat.

Pour expliquer ce refus, Richard Ferrand a dit que Manuel Valls ne remplissait pas les critères requis, mais qu'il constituait toutefois un cas particulier.

« Nous ne bougerons pas nos critères, il n’y aura pas de passe-droit et de traitement particulier, ce sera la même règle pour tous », a-t-il dit, « mais nous prenons acte de cette singularité d'un premier ministre qui a été en poste ces dernières et nous ne cherchons pas à mener querelle à tel ou tel ».

Il a confirmé qu'Emmanuel Macron avait été appelé à arbitrer sur le cas de l'ancien premier ministre.

« Effectivement, sur quelques cas, son avis a été requis », a-t-il déclaré en réponse à une question sur Manuel Valls.

Toujours membre du Parti Socialiste, Manuel Valls a engagé un cavalier seul après sa défaite face à Benoît Hamon à l’élection primaire de la gauche, appelant à voter pour Emmanuel Macron dès le premier tour des élections présidentielles.

Après la victoire de ce dernier dans la course à l'Elysée, le député sortant de l'Essonne a dit son souhait de rejoindre son parti, s'attirant les foudres de nombreux socialistes.

Son cas est examiné par la commission des conflits du Parti Socialiste, qui a présenté en début de semaine une liste de plus de quatre cent candidats en vue du premier tour des élections législatives dans laquelle la circonscription de Manuel Valls figure pour l'instant en blanc.

Interrogé Jeudi 11 Mai 2017 sur BFM Télévision, Manuel Valls a dit son souhait de mener campagne au nom du progrès et de la majorité présidentielle.

« Les gens me connaissent, ils connaissent mes engagements et ils savent que je soutiens le président de la république qui vient d'être élu et que je suis dans la majorité », a dit l'ancien premier ministre.

« Je suis déterminé à porter les couleurs qui sont celles du progrès et de la république et je serai de toutes façons engagé dans la majorité présidentielle », a-t-il ajouté.

Les desiderata de Manuel Valls ont été accueillis avec froideur par la REM où certains refusent d'être associés à la politique menée par l'ancien premier ministre de François Hollande entre le mois d'avril 2014 et le mois de décembre 2016.

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 17:40

 

Le mouvement d’Emmanuel Macron présente quatre cent vingt huit candidats et tend la main à la droite (Reuters)

 

Le mouvement d'Emmanuel Macron a présenté, Jeudi 11 Mai 2017, quatre cent vingt huit investitures pour le premier tour des élections législatives du Dimanche 11 Juin 2017, laissant pour l'instant sans candidat les circonscriptions restantes dans l'espoir de nouveaux ralliements, notamment à droite.

Parmi ces candidats, il y a cinquante pour cent de femmes, cinquante deux pour cent sont issus de la société civile et vingt quatre sont des députés sortants, tous socialistes, a précisé le secrétaire général de la République En Marche (REM), Richard Ferrand, lors d'une conférence de presse.

Il ajouté que le mouvement ne présenterait personne contre Manuel Valls dans la circonscription de l'ancien premier ministre socialiste à Evry, dans le département de l’Essonne, même si celui-ci ne remplit pas les critères pour être investi.

Il resterait donc a priori cent quarante huit circonscriptions à pourvoir, sur un total de cinq cent soixante dix sept circonscriptions, moins celle de Manuel Valls, ce qui laisse « des espaces de rassemblement disponibles », a-t-il souligné.

« Nous avons le sentiment que nous allons avoir un nombre croissant de personnalités candidates et candidats qui vont souhaiter rejoindre la REM, donc nous leur laissons le temps jusqu’au Mercredi 17 Mai 2017 de prendre cette position », a dit Richard Ferrand, « à défaut, bien entendu, nous présenterions des candidats ».

La REM ne présente pour l'instant personne dans les circonscriptions de personnalités des Républicains comme Edouard Philippe, dont le nom circule pour le poste de premier ministre, Nathalie Kosciusko-Morizet, Thierry Solère, Benoist Apparu, Gilles Boyer ou Arnaud Robinet.

Les protégés de Xavier Bertrand et de Christian Estrosi, qui ont eux aussi appelé à faire du quinquennat d'Emmanuel Macron un succès, n'ont pas non plus de concurrence pour l'instant.

Emmanuel Macron devrait annoncer le nom de son premier ministre dans la foulée de la passation de pouvoir avec François Hollande, qui aura lieu Dimanche 14 Mai 2017 à 10 heures du matin à l'Elysée.

« Nous avons l'objectif de bâtir une majorité de changement et donc d’obtenir pour le groupe parlementaire de la REM une majorité absolue à l’assemblée nationale », a dit Richard Ferrand.

Il a précisé que quatre vingt treize pour cent des candidats avaient actuellement une activité professionnelle et que leur âge moyen était de quarante six ans.

Le processus de sélection a été « d’une rigueur, d’une objectivité et d’une impartialité sans précédent sous la cinquième république », a-t-il dit, ces investitures signant « le retour définitif des citoyens au coeur de notre vie politique ».

Selon lui, « dix neuf mille dossiers de candidatures ont été déposés, sans compter l’afflux de quelques milliers ces derniers jours, ce qui s'est traduit par un travail de titan de plus de deux cent cinquante heures en trois mois, avec notamment plus de mille sept cent entretiens téléphoniques ou physiques. Les promesses de renouvellement, parité réelle, probité, pluralisme politique et cohérence, sont ainsi tenues », a assuré Richard Ferrand.

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 17:23

 

https://www.loitravail.lol

 

Loi travail, c'est toujours non

 

Par Caroline de Haas et François Ruffin

 

Quand on veut rénover la vie politique, on ne gouverne pas par des ordonnances.

 

Le nouveau président de la république a annoncé une deuxième loi travail, pour aller plus loin que la première. L'objectif est de renvoyer la définition de l'ensemble de nos droits au travail à des accords d'entreprise. Il veut également nous remettre au programme le plafonnement des sanctions des employeurs en cas de licenciement abusif.

 

Pour ne pas s'embarrasser des soixante dix pour cent de françaises et de français qui restent opposés à la loi travail, Emmanuel Macron a décidé de passer en force cet été, par des ordonnances. Vous avez aimé le quarante-neuvième article de la constitution ? Les ordonnances, c'est encore mieux. Il n'y a pas de risque de motion de censure. Le président décide seul de ce qu'il veut changer ou pas dans le code du travail.

 

Emmanuel Macron, vous prétendez renouveler la politique. Renoncez à cet archaïsme que sont les ordonnances. Renoncez à faire une deuxième loi travail.

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 20:05

 

http://www.plateforme-palestine.org/A-propos-des-menaces-d-alimentation-forcee-des-prisonniers-palestiniens-en

 

A propos des menaces d’alimentation forcée des prisonniers palestiniens en grève de la faim

 

Lundi 8 Mai 2017

 

Déclaration du comité de pilotage de la campagne internationale pour la libération de Marwan Barghouthi et tous les prisonniers palestiniens

 

Suite aux menaces israéliennes de recourir à l’alimentation forcée, une intervention internationale urgente est indispensable afin de sauver la vie des grévistes de la faim palestiniens et pour répondre à leurs justes revendications.

Lundi 17 avril 2017, plus de mille prisonniers menés par Marwan Barghouthi, le dirigeant et parlementaire emprisonné, ont commencé une grève de la faim afin de protester contre les violations de leurs droits par Israël, la puissance occupante. L'Organisation des Nations Unies (ONU), le Comité International de la Croix Rouge (CICR) et de nombreux gouvernements dans le monde ont dénoncé ces violations.

Comme l’affirme l'ONU, « les grèves de la faim sont une forme de protestation non violente utilisée par des individus qui ont recouru en vain à toutes les autres formes de protestation pour mettre en évidence la gravité de leur situation. Le droit de protester sans violence est un droit humain fondamental » qu’il faut protéger.

Au lieu de garantir que « des personnes privées de liberté qui s’engagent dans une grève de la faim ne soient jamais soumises à des mauvais traitements ou punies pour s’engager dans une grève de la faim et qu'elles reçoivent le traitement médical nécessaire, selon leur volonté », Israël a pris des mesures punitives sévères contre les grévistes, y compris la mise à l’isolement total, l’interdiction de rencontrer leurs avocats, des raids dans les cellules avec confiscation des biens personnels et le transfert des prisonniers et détenus vers d’autres prisons. Il menace maintenant de recourir à l’alimentation forcée. Le parlement israélien avait adopté une loi pour autoriser l’alimentation forcée et la cour suprême israélienne avait déclaré l’alimentation forcée conforme à la constitution, se positionnant ainsi encore une fois en violation du droit international.

Juan Méndez, le rapporteur spécial de l'ONU sur la torture et autres traitements cruels et dégradants ou punitions, souligne que « l’alimentation découlant de menaces, de coercition, de la force ou de l’utilisation de contrainte physique sur les individus qui ont opté en dernier recours pour la grève de la faim afin de protester contre leurs conditions de détention, équivaut, même si l’intention est de le faire pour leur bien, à un traitement cruel, inhumain et dégradant ». Après le refus de l'association des médecins israéliens de participer à la commission de tels crimes de guerre, Israël cherche maintenant à recruter des médecins étrangers. Le comité de pilotage de la campagne appelle tous les états à mettre en garde leurs médecins contre une telle implication et annonce son intention de poursuivre en justice tout médecin étranger qui contribuerait à perpétrer ces crimes de guerre.

Les rapporteurs de l'ONU soulignent que « la façon de mettre fin à une grève de la faim n’est pas de d’imposer l’alimentation aux grévistes, mais de remédier aux violations des droits humains sous-jacentes contre lesquelles les prisonniers protestent ». La communauté internationale a une responsabilité légale et morale et doit intervenir en urgence pour sauver les vies des prisonniers et pour qu’ils exercent les droits qui leur sont garantis par le droit humanitaire international et le droit international sur les droits humains.

 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 19:52

 

Washington va armer les kurdes syriens contre l'Etat Islamique (Reuters)

 

La décision des Etats-Unis de fournir des armes aux miliciens kurdes des unités de protection du peuple (YPG) en Syrie, qui sont en lutte contre l'Etat Islamique, a provoqué Mercredi 10 Mai 2017 la colère des dirigeants turcs, à quelques jours de la venue à Washington du président Recep Tayyip Erdogan.

Celui-ci, qui rencontrera alors pour la première fois son homologue Donald Trump, a dit espérer que les américains reviendraient sur leur décision avant son séjour de deux jours aux Etats-Unis le 16 mai et le 17 mai 2017.

Le premier ministre turc, Binali Yildirim, avait estimé un peu plus tôt que la décision d'armer les YPG aurait des conséquences et aboutirait à un résultat négatif pour Washington.

« L'administration américaine a encore la possibilité de prendre en compte la susceptibilité de la Turquie concernant le parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Si la décision est maintenue, elle aura sans aucun doute des conséquences et se soldera par un résultat négatif pour les Etats-Unis », avait dit Yildirim à Ankara.

La Turquie considère les YPG comme l'émanation syrienne du PKK, les séparatistes kurdes turcs en lutte contre Ankara depuis 1984.

Les YPG ont assuré que la décision américaine, qualifiée d'historique, apporterait rapidement des résultats.

« Nous sommes convaincus que, à partir de maintenant, après cette décision historique, les YPG joueront un rôle plus important, plus influent et plus décisif dans la lutte contre le terrorisme », a déclaré le porte-parole de la milice kurde Redur Xelil dans un communiqué adressé à Reuters.

Commentant cette mesure, le secrétariat d’état à la défense des Etats Unis s'est empressé de souligner qu'il considérait l'armement des forces kurdes « comme une nécessité pour assurer une nette victoire » à Rakka, la capitale de fait de l'Etat Islamique et le centre à partir duquel le groupe sunnite fondamentaliste prépare ses attentats contre les pays occidentaux.

« Nous sommes tout à fait conscients des inquiétudes de la Turquie, notre partenaire de coalition, en matière de sécurité », a déclaré la porte-parole du secrétariat d’état à la défense des Etats Unis, Dana White, dans un communiqué alors qu'elle se trouvait en Lituanie avec le secrétaire à la défense, James Mattis.

Les Etats-Unis, a-t-elle ajouté, sont déterminés à protéger leur allié de l'Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN).

Washington fournit déjà des armes à la composante arabe des Forces Démocratiques Syriennes (FDS), au sein desquelles combattent aussi les YPG. Washington cherchera à armer en priorité les combattants arabes de ce groupement, a indiqué Dana White.

Le matériel fourni aux FDS est destiné à être limité à une mission précise et sera fourni « au fur et à mesure que les objectifs seront atteints », a précisé Dana White.

Un responsable de l'administration américaine s'exprimant sous le sceau de l'anonymat a précisé que l'équipement militaire qui devrait être fourni aux YPG incluait mitraillettes, armes légères, munitions et véhicules blindés.

L'alliance entre les Etats-Unis et la Turquie s'est révélée décisive dans la bataille contre l'Etat Islamique en Syrie. Elle a fourni à la coalition internationale un accès à la base aérienne turque d'Incirlik pour mener des frappes contre les islamistes, explique-t-on.

James Mattis, qui s'exprimait devant les journalistes au Danemark avant l'annonce de l'armement des kurdes, a souligné l'importance de l'alliance avec Ankara.

« Notre intention est de travailler côte à côte avec les turcs pour faire tomber Rakka. Nous allons régler cela et nous allons déterminer la façon dont nous allons le faire », a déclaré James Mattis.

Le secrétaire d’état à la défense a téléphoné Mardi 9 Mai 2017 à son homologue turc, Fikri Isik. On ne sait pas précisément ce qu'ils se sont dit. Selon le Pentagone, les deux ministres ont « exprimé leur soutien à la paix et à la stabilité à la fois en Irak et en Syrie ».

 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 19:34

 

Donald Trump limoge le directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI), tempête politique à Washington (Reuters)

 

Donald Trump a déclenché une tempête politique en limogeant le patron du FBI, James Comey, qui dirigeait l'enquête sur les soupçons d'ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle américaine de 2016 avec l'éventuelle complicité de l'équipe de campagne du futur président.

Le directeur du FBI est officiellement renvoyé en raison de sa gestion de l'enquête au sujet d'anciens courriels de la candidate démocrate Hillary Clinton.

La décision de Donald Trump a abasourdi Washington mais le président l'a justifiée, « il ne faisait pas du bon travail, c'est simple », a-t-il dit à la presse dans le Bureau Ovale après un entretien avec l'ancien secrétaire d’état Henry Kissinger.

Quelques heures après l'annonce du limogeage, Mardi 9 Mai 2017, Donald Trump s'était déjà défendu, sur Twitter, assurant aux démocrates critiquant la mesure qu'il remplacerait James Comey par quelqu'un de bien meilleur.

« James Comey avait perdu la confiance de presque tout le monde à Washington, des républicains comme des démocrates. Lorsque les choses s'apaiseront, on me remerciera », a-t-il dit dans une série de tweets.

La mise à l'écart de James Comey était dans la balance depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, a ajouté son porte-parole, Sean Spicer.

Les démocrates, mais d'autres aussi, doutent du motif présenté et accusent la Maison Blanche de vouloir affaiblir l'enquête du FBI contre la Russie.

Le chef du groupe démocrate au sénat, Chuck Schumer, a dit avoir parlé à Donald Trump et lui avoir dit qu'il faisait « une très grosse erreur » en se séparant de James Comey.

« La seule façon de rétablir la confiance de la population américaine est d'organiser une enquête indépendante sur le rôle de Moscou dans l'élection présidentielle de 2016 », a-t-il ajouté.

Certains démocrates ont dressé une comparaison avec ce qu'on a appelé le « massacre du samedi soir » de 1973, c’est-à-dire le limogeage par le président de l'époque, Richard Nixon, d'un procureur spécial indépendant qui enquêtait sur le Watergate, une affaire d'espionnage politique qui allait le contraindre à démissionner l'année suivante.

La Maison Blanche dément toute motivation politique.

James Comey, cinquante six ans, s'est retrouvé au centre d'une controverse autour de son enquête sur l'utilisation par Hillary Clinton de son adresse électronique privée alors qu'elle était secrétaire d’état pendant la première présidence de Barack Obama, afin de savoir si cela avait pu compromettre la sécurité nationale.

Le directeur du FBI avait dit au mois de juillet 2016, en pleine campagne présidentielle, que l'affaire devait être close sans lancer de poursuites, pour par la suite déclarer, à onze jours de l'élection du 8 novembre 2016, qu'il avait rouvert le dossier en raison d'éléments nouveaux.

Cette décision, ont estimé certains démocrates à l'époque, a été l'un des facteurs de la défaite d'Hillary Clinton, même si le dossier avait été refermé quelques jours plus tard.

De nombreux démocrates se sont certes montrés critiques sur la façon dont James Comey a géré l'enquête sur les emails d'Hillary Clinton, mais ils se disent perturbés par le moment choisi pour son renvoi.

D'après le New York Times et le Washington Post, James Comey avait demandé la semaine dernière à l’adjoint du ministre de la justice, Rod Rosenstein, d'allouer d'importantes ressources supplémentaires à son enquête sur la Russie. Il en avait aussi informé des membres du congrès.

Les agences américaines de renseignement ont conclu, dans un rapport publié au mois de janvier 2017, que le président russe Vladimir Poutine avait ordonné une tentative de perturber l'élection présidentielle de 2016 dans le but d'aider Donald Trump.

La chaîne de télévision Cable News Network (CNN) a annoncé Mardi 9 Mai 2017 que le parquet fédéral, dans le cadre de l'enquête sur l'ingérence russe dans le scrutin de 2016, avait convoqué devant un grand jury l'ancien conseiller de Donald Trump à la sécurité intérieure, Michael Flynn, dans le but d'obtenir ses dossiers.

Lundi 8 Mai 2017, l'ancienne ministre de la justice par intérim Sally Yates a expliqué avoir dit à la Maison Blanche le 26 janvier 2017 que Michael Flynn, n'ayant pas dit toute la vérité sur ses conversations avec l'ambassadeur de Russie à Washington, Sergueï Kisliak, était susceptible de faire l'objet d'un chantage de la part de Moscou.

Donald Trump a limogé son conseiller dix huit jours plus tard.

La Russie a nié à plusieurs reprises être intervenue dans la campagne présidentielle américaine. L'administration de Donald Trump dément pour sa part les accusations de collusion avec Moscou.

Mercredi 10 Mai 2017, le Kremlin a dit espérer que le renvoi de James Comey n'affecterait en rien les relations américano-russes.

« C'est une question d'ordre tout à fait intérieur aux Etats-Unis, une décision souveraine du président américain, qui n'a absolument rien à voir et ne doit pas avoir quoi que ce soit à voir avec la Russie », a déclaré Dmitri Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine.

Le mandat de James Comey courait jusqu'en 2023. Il était entré en fonction au mois de septembre 2013 sous la seconde présidence de Barack Obama. En attendant de trouver un nouveau directeur au FBI, son adjoint, Andrew Mac Cabe, assure l'intérim.

Dans sa lettre à James Comey diffusée par la Maison Blanche, Donald Trump écrit « qu’il est essentiel que nous trouvions une nouvelle direction pour le FBI qui rétablisse la confiance de l'opinion publique dans sa mission d'application de la loi ».

Le président des Etats-Unis ajoute avoir accepté la recommandation du ministre de la justice, Jeff Sessions, qui a estimé que James Comey n'était plus capable de diriger le FBI avec efficacité.

Jeff Sessions avait conseillé l'équipe de campagne de Donald Trump avant d'être choisi par le président pour diriger le département de la justice.

Le ministre ne participe pas à l'enquête sur la Russie. Il s'est déclaré incompétent après avoir été inexact en rendant compte des contacts qu'il a eus avec l'ambassadeur de Russie à Washington en 2016.

 

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