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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 19:58

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/syrie-trois-deputes-francais-sont-arrives-a-damas-jeudi-soir_2003119.html

 

Trois députés français sont arrivés à Damas

 

Les députés Thierry Mariani, Nicolas Dhuicq et Jean Lassalle sont arrivés à Damas, Jeudi 5 Janvier 2017. Ils devraient rencontrer Bachar al Assad, Dimanche 8 Janvier 2017, selon Thierry Mariani.

Trois députés français, Thierry Mariani, député des Républicains, Nicolas Dhuicq, député des Républicains, et Jean Lassalle, ancien député du mouvement des démocrates (MODEM), sont arrivés à Damas, Jeudi 5 Janvier 2017. Ils ont été accueillis par une délégation des parlementaires et des médias syriens.

Les parlementaires partiront pour Alep, Vendredi 6 Janvier 2017, pour y célébrer le Noël arménien dans la cathédrale arménienne de la ville, avant de revenir dans la capitale syrienne, Dimanche 8 Janvier 2017, pour une probable rencontre avec Bachar al Assad, selon Thierry Mariani.

Le député des Républicains des français de l'étranger a indiqué que ce voyage de quatre jours était une « initiative strictement personnelle pour voir la réalité du terrain ». Thierry Mariani et Nicolas Dhuicq se sont déjà rendus deux fois en Syrie depuis le mois de novembre 2015.

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 19:45

 

Donald Trump a trouvé une nouvelle tête de turc, le sénateur Chuck Schumer (Reuters)

 

Vendredi 6 Janvier 2017

 

Après avoir copieusement insulté ses adversaires pendant la campagne électorale, Donald Trump, qui s'apprête à devenir le quarante-cinquième président des Etats-Unis, a trouvé une nouvelle tête de turc en la personne de Chuck Schumer, le leader de la minorité démocrate au sénat.

Après « Hillary Clinton la menteuse » et « le petit Marco Rubio », c'est au tour de Chuck Schumer d'être qualifié de « clown en chef » par le président élu dans un message sur son compte Twitter.

Bien que minoritaires à la chambre haute du congrès américain, les sénateurs démocrates disposent d'un nombre suffisant d'élus pour contrarier les initiatives législatives de Donald Trump et en particulier sa volonté de remettre en cause les dispositions de l'Obamacare, le nouveau système de couverture sociale instauré par Barack Obama.

Cette question est devenue cette semaine un sujet d'affrontement entre Donald Trump et Chuck Schumer, ce dernier n'hésitant pas à détourner le slogan de campagne du candidat républicain pour dénoncer sa volonté de revenir sur cette protection maladie étendue.

Pour Schumer, le futur président américain veut « Make America Sick Again », référence au slogan employé par Donald Trump, « Make America Great Again », pendant la campagne présidentielle.

Réagissant immédiatement, Donald Trump a estimé sur Twitter que les démocrates étaient dirigés par « le clown en chef Chuck Schumer » et a accusé ses adversaires politiques d'être responsables du « désastre de l'Obamacare ».

La passe d'armes verbale ne s'est pas arrêtée là et Chuck Schumer a incité le président élu à se « retrousser les manches » au lieu d'insulter ses opposants.

Si cette tactique de l'insulte s'est révélée payante en période de campagne, il n'est pas certain qu'elle soit suffisante en période de gestion du pouvoir.

Comme le remarque Matthew Green, professeur de sciences politiques à la Catholic University de Washington, Donald Trump risque de se heurter à un autre type d'adversaire avec Chuck Schumer.

« Il peut insulter les dirigeants démocrates du congrès mais il ne peut pas se débarrasser d'eux. Ils continuent de faire partie du pouvoir législatif », explique Matthew Green.

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 19:30

 

http://www.liberation.fr/france/2017/01/06/un-crs-mis-en-examen-pour-avoir-eborgne-un-manifestant-en-septembre_1539643

 

Un brigadier chef des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS) mis en examen pour avoir éborgné un manifestant au mois de septembre 2016

 

Par Ismaël Halissat

 

Vendredi 6 Janvier 2017

 

La juge d'instruction chargée de l'affaire a retenu une qualification criminelle des faits lors de la mise en examen du policier. Son tir illégitime d'une grenade de désencerclement avait touché à l’œil le manifestant Laurent Theron.

Un brigadier chef des CRS est mis en examen pour avoir « volontairement causé des violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente sur la personne de Laurent Theron, en l’espèce la perte de l’usage d’un œil », selon les informations de Libération. Les faits se sont produits le Jeudi 15 Septembre 2016, place de la République à Paris, lors de la dernière manifestation syndicale contre la loi travail.

Le brigadier-chef de quarante huit ans avait lancé une grenade de désencerclement sans respecter les règles d'emploi de cette arme, selon la police des polices citée par Quotidien. Le jet avait été effectué en cloche contrairement aux consignes d'utilisation au ras du sol.

L’agent n’était en outre pas habilité à son usage. La juge d’instruction chargée de l'enquête a estimé son tir illégitime.

Laurent Theron, quarante sept ans, militant de l'Union Syndicale Solidaire, avait été touché à l'œil et hospitalisé. Une opération chirurgicale avait permis de sauver son globe oculaire sans lui permettre de retrouver la vue. Cette grenade était déjà à l’origine, au mois de mai 2016, de la grave blessure à la tête de Romain Dussaux, vingt huit ans, également lors d’une manifestation parisienne contre la loi travail.

La juge d'instruction a suivi le réquisitoire du parquet de Paris en retenant une qualification criminelle des faits. Le brigadier chef des CRS risque un renvoi devant la cour d'assises, il encourt une peine de quinze ans de prison et, placé sous contrôle judiciaire, il est interdit de voie publique et d’exercice avec une arme.

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 21:03

 

Le procès de Teodorin Obiang renvoyé à une date ultérieure (Reuters)

 

Le tribunal correctionnel de Paris a reporté Mercredi 4 Janvier 2017 au 19 juin 2017 le procès de Teodorin Obiang, fils aîné du président de la Guinée Equatoriale, jugé depuis Lundi 2 Janvier 2017 dans l'affaire dite des biens mal acquis qui menace aussi d'autres responsables africains.

Les avocats de l’ancien ministre de l’agriculture et des forêts, désormais vice-président de la Guinée Equatoriale, estimaient ne pas avoir eu assez de temps pour préparer leur défense avant le début des débats, à l'origine prévus jusqu'au 12 janvier 2017.

La présidente du tribunal leur a donné raison sur ce point et évoqué également une procédure parallèle devant la Cour International de Justice (CIJ).

A l'audience du Lundi 2 Janvier 2017, les parties civiles, comme le Parquet National Financier (PNF), avaient dénoncé des manoeuvres dilatoires de la défense.

Le procès doit désormais se tenir du 19 juin 2017 au 6 juillet 2017.

Poursuivi pour blanchiment de corruption, de détournement de fonds publics et d'abus de bien social, Teodorin Obiang encourt jusqu'à dix ans d'emprisonnement et au moins cinquante millions d'euros d'amende.

D'après l'accusation, il a acquis entre 2007 et 2011, soit directement, soit par l'intermédiaire de prêtes noms ou de sociétés écrans, un patrimoine considérable en France avec le produit de délits commis en Guinée Equatoriale.

Parmi ces biens, dont il ne conteste pas la propriété, un hôtel particulier avenue Foch à Paris abritant notamment une salle de sport, un hammam, une discothèque et un salon de coiffure, acheté vingt cinq millions d'euros en 2005, de la joaillerie, ainsi qu'un parc automobile hors du commun.

Teodorin Obiang conteste tout délit et assure avoir acquis son patrimoine français avec de l'argent légalement gagné dans son pays.

Ce procès est une première en France pour des biens soupçonnés d'avoir été mal acquis par des chefs d’état africains ou leur entourage.

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:51

 

http://tendanceclaire.org/article.php?id=1114

 

Arrestation de deux volontaires internationalistes du Rojava par l’armée turque

 

Par Heval Azad

 

Mercredi 4 Janvier 2017

 

Deux internationalistes tchèques qui se rendaient au Rojava pour y livrer du matériel médical, dont le manque se fait cruellement sentir sur place, ont été arrêtés par l'armée turque le 16 novembre 2016. Cela a été annoncé dans la presse turque. Accusés de « trafic d'armes pour le compte d'une organisation terroriste », Serxwebûn Botan et Zelane Botan risquent d'être condamnés à de longues peines de prison.

Déjà à l'été 2016, le gouvernement turc avait explicitement visé les volontaires internationalistes se battant aux côtés des unités de protection du peuple (YPG) en plaçant le bataillon international de libération sur la liste des organisations terroristes. Au mois de septembre 2016, une ancienne volontaire franco-kurde, Ebru Firat, avait été arrêtée à Istanbul et elle attend toujours, dans les geôles turques d'être jugée pour terrorisme.

Comment interpréter le fait que les volontaires internationalistes soient de plus en plus visé-e-s par l'état turc ? S'agit-il d'une mise en garde à ceux et celles qui se risqueraient à soutenir concrètement et activement les YPG dans leur combat contre l'Etat Islamique ? Le gouvernement turc souhaite-t-il évincer les internationalistes présents au Rojava pour, à la veille d'une offensive généralisée contre les YPG, éviter des morts embarrassantes pour ses alliés occidentaux ? Il est difficile de se prononcer actuellement et les conjectures vont bon train.

Quelles que soient les intentions de l'état turc vis-à-vis des volontaires internationalistes, celui-ci a déjà reçu une réponse univoque de la part des gouvernements occidentaux. Le gouvernement allemand n'a pas dévié de son obsession contre le parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et de son soutien inconditionnel à l'état turc et il n'a pas commenté la mort de l'un de ses ressortissants combattant l'Etat Islamique sous les bombes de l'armée turque qui n'était pas censée intervenir. De même, les réactions françaises ont été plus que timorées suite à l'arrestation d'Ebru Firat.

Mais le plus abject reste sans doute la réaction du gouvernement des Etats Unis. Aucun commentaire officiel n'a été fait sur la mort du martyr Hevel Robîn volontaire américain au Rojava.

Barack Obama a bien, le 15 décembre 2016, présenté ses condoléances, mais à Recep Tayyip Erdogan, « pour les soldats turcs tués en Syrie dans leur combat contre l'Etat Islamique.

Quand un volontaire américain combattant l'Etat Islamique est tué par une bombe turque, Barack Obama trouve opportun de présenter ses condoléances à ses bourreaux qui ne sont pas en Syrie pour combattre l'Etat Islamique, mais pour empêcher les kurdes de Syrie de réaliser leur unité territoriale.

Recep Tayyip Erdogan a les mains libres et, s'il nourrissait quelques craintes quant à la réaction qu'entraînerait la mort de volontaires occidentaux combattant l'Etat Islamique, le voici rassuré.

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:23

 

Prison avec sursis requise pour avoir aidé des migrants (Reuters)

 

Huit mois de prison avec sursis ont été requis Mercredi 4 Janvier 2017 contre un agriculteur du sud-est de la France, accusé d'avoir aidé quelque deux cent migrants en situation irrégulière à franchir la frontière franco-italienne et de les avoir transportés et hébergés.

Cédric Herrou, habitant de la vallée de la Roya, une région rurale située sur les hauteurs entre Menton et l'Italie, est devenu l'emblème de l'accueil des réfugiés par des habitants.

Le jugement sera rendu le 10 février 2017.

« Même si vous me condamnez, je continuerais », a-t-il déclaré Mercredi 4 Janvier 2017 à la barre du tribunal correctionnel de Nice. « Il faut le faire. Des mineurs sont morts en marchant le long des voies de chemin de fer », a-t-il souligné.

Face à l'afflux de migrants, la frontière entre la France et l'Italie est davantage contrôlée depuis l'été 2015.

Devant le tribunal, le trentenaire a dit avoir mis sa vie de côté pour aider les migrants, dont la majorité venait d'Erythrée.

Il a logé ces migrants dans deux caravanes et cinq tentes puis il les a transportés vers des gares non contrôlées dans un véhicule acheté spécialement par un collectif créé pour répondre à la crise des migrants.

Il a été interpellé le 8 août 2016 après avoir transporté huit migrants entre l'Italie et la France. Invoquant une immunité humanitaire, le parquet des Alpes-Maritimes ne l'avait pas poursuivi.

Il a ensuite été arrêté le 20 octobre 2016 pour avoir organisé avec d'autres un centre d'accueil sauvage dans des locaux désaffectés de la Société Nationale des Chemins de Fer (SNCF). La SNCF a porté plainte et le site a été évacué par les forces de l'ordre alors que vingt neuf migrants mineurs et vingt huit migrants majeurs s'y trouvaient.

Six témoins sont venus lui apporter leur soutien lors du procès.

« Moi aussi j'ai pris des gens en galère dans ma voiture, nous ne pouvons pas les laisser au bord de la route et tourner la tête », a déclaré Michel Masseglia, maire adjoint de Breil-sur-Roya et membre du collectif.

Le tribunal de Nice rendra Vendredi 6 Janvier 2017 son délibéré dans une affaire similaire, celle de Pierre-Alain Mannoni, un enseignant chercheur arrêté en octobre avec des érythréennes à bord de son véhicule et contre lequel six mois de prison avec sursis ont été requis.

 

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 20:18

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/01/03/qui-est-jason-greenblatt-l-avocat-pro-israelien-que-vient-de-nommer-trump_1538818

 

Qui est Jason Greenblatt, l'avocat pro-israélien que vient de nommer Donald Trump ?

 

Par Vincent Dozol

 

Mardi 3 Janvier 2017

 

L'avocat d'affaires de la Trump Organization deviendra « représentant spécial pour les négociations internationales », chargé notamment de gérer les relations entre Israël et l’Autorité Palestinienne.

La confiance et la foi semblent guider Donald Trump dans le choix de son équipe. Le 23 décembre 2016, le président élu a nommé Jason Greenblatt, son avocat d’affaires depuis une vingtaine d’années au sein de la Trump Organization, « représentant spécial pour les négociations internationales ». Le périmètre de ce nouveau poste, créé spécialement pour le personnage, n’est pas clairement défini. Jason Greenblatt, quarante neuf ans, vice-président exécutif et chef du service juridique de l’empire immobilier de Donald Trump, est l’un des conseillers les plus proches du milliardaire. Il sera chargé d’assister le président « dans les négociations internationales de tous types et dans les traités commerciaux partout dans le monde », a précisé le nouveau président élu.

Plus important, l'avocat juif orthodoxe sera chargé des négociations entre Israël et l’Autorité Palestinienne. Une nomination symbolique, alors que Barack Obama, le même jour, envenimait ses relations avec le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, en s'abstenant lors d'un vote de l'Organisation des Nations Unies (ONU) exigeant « l'arrêt immédiat et complet des activités israéliennes de colonisation dans les territoires palestiniens occupés », laissant ainsi le texte être adopté faute de veto américain.

Diplômé de l’école de droit de la New York University, Jason Greenblatt a enseigné à son ancienne alma mater, l’université privée juive Yeshiva, à Manhattan. Il vit avec sa famille de six enfants à Teaneck, dans le New Jersey. L’avocat, qui n’a pas donné suite à une demande d’interview de Libération, a conseillé le candidat Donald Trump sur le conflit israélo-palestinien pendant sa campagne, aux côtés de David Friedman, le futur ambassadeur des Etats-Unis en Israël, juif orthodoxe comme lui. Lors d’une rencontre au mois d'avril 2016, c'est Jason Greenblatt qui avait dû répondre aux questions d’une délégation de militants juifs orthodoxes adressées au candidat, Donald Trump ne connaissant pas assez bien les sujets abordés, selon la Jewish Telegraphic Agency. Sur ce dossier, Donald Trump suit également les avis de son gendre, Jared Kushner, mari de sa fille Ivanka Trump, qui a par ailleurs fait des dons pour le développement de colonies israéliennes.

La nomination de Jason Greenblatt fait grincer des dents dans le camp républicain. Pour Lisa Spies, l’ancienne responsable de la campagne de Mitt Romney pour les communautés juives, citée par Politico, « c’est presque dégradant de dire que, juste parce que tu es juif, tu connais ces questions. C’est dégradant pour les gens qui sont des professionnels ».

Jason Greenblatt, comme David Friedman, n'ont, en effet, aucune compétence diplomatique. Le premier est un professionnel des contrats immobiliers et le second est un avocat spécialiste des faillites. « Il y a beaucoup d’experts, pendant des décennies, qui ont vécu dans le monde politique et dans le monde de la diplomatie et du gouvernement. Sans vouloir atténuer leurs rôles, sommes-nous plus proches aujourd’hui de la réussite du processus de paix » , a dit avec provocation l'avocat fraîchement nommé, lors d’un interview à Politico.

Pendant la campagne, David Friedman et Jason Greenblatt ont signé des communiqués communs appelant à la reconnaissance de Jérusalem comme la « capitale éternelle et indivisible de l'état juif » et soutenu le déplacement de l’ambassade américaine dans la ville. Selon eux, « une solution à deux états entre Israël et la Palestine semble impossible aussi longtemps que ces derniers seront réticents à renoncer à la violence contre Israël ou qu'ils ne reconnaîtront pas le droit d’Israël à exister en tant qu'état juif ». Les deux hommes ne considèrent pas les colonies israéliennes comme un obstacle à la paix et rejettent tout accord imposé à Israël par les Etats-Unis ou une autre puissance étrangère.

Discret, Jason Greenblatt n’est pas aussi exposé médiatiquement, dogmatique ou controversé que son collègue. David Friedman s’est impliqué personnellement dans la construction des colonies et dans la levée de fonds à cette fin. Il a écrit de nombreuses tribunes pour Arutz Sheva, un site israélien pro colons. Il a également comparé les soutiens de J-Street, un groupe progressiste de lobbying, à des « kapos », les juifs forcés à contrôler les prisonniers des camps de concentration et qui ont collaboré avec le pouvoir nazi. Il a aussi décrit l'Anti Defamation League (ADL), la principale organisation contre l’antisémitisme, comme un « groupe de crétins ».

Dans le passé, Donald Trump a inquiété ses soutiens juifs et pro-Israël à plusieurs reprises. « J’ai des noirs qui comptent mon argent. Je déteste cela. Les seuls comptables que je veux, ce sont des petits gars qui portent des kippas tous les jours », aurait-il déclaré selon un de ses anciens employés, John O Donnell. Pendant la campagne, il a d’abord promis d’être neutre dans le conflit entre Israël et la Palestine, avant d’embrasser une politique de soutien actif à Tel Aviv. Sa future administration pourrait abandonner toute pression sur Israël et sa politique intérieure. Il en a donné un avant-goût sur Twitter. Le 28 décembre 2016, le président élu a rompu avec la tradition en s’opposant ouvertement à la politique de l’administration sortante, « nous ne pouvons pas laisser Israël être traité avec un mépris et un manque de respect total. Ils sont habitués à voir dans les Etats-Unis un grand ami, mais plus maintenant. Le début de la fin fut l’horrible traité avec l’Iran, et maintenant il y a l'ONU. Reste fort Israël, le 20 janvier 2017 arrive vite ».

 

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 19:48

 

https://www.rsf.org/fr/actualites/proces-derol-onderoglu-la-liberte-de-la-presse-sur-le-banc-des-accuses

 

Procès d’Erol Onderoglu, la liberté de la presse sur le banc des accusés
 

Le procès du représentant de Reporters Sans Frontières (RSF) en Turquie, Erol Onderoglu, et de ses confrères, Sebnem Korur Fincanci, Ahmet Nesin et İnan Kizilkaya, s’est ouvert le 8 novembre 2016 à Istanbul. Le tribunal a refusé d’abandonner les poursuites à leur encontre. RSF appelle à maintenir la mobilisation la plus large d’ici la prochaine audience, le 11 janvier 2017.

La salle d’audience était pleine à craquer. Près d’une centaine d’observateurs avait fait le déplacement au palais de justice de Caglayan, à Istanbul, pour l’ouverture du procès d'Erol Onderoglu, de Şebnem Korur Fincancı et d’Ahmet Nesin, le 8 novembre 2016. Le représentant de RSF en Turquie, la présidente de la fondation pour les droits de l’homme (TIHV) et l’écrivain sont poursuivis pour avoir pris part à une campagne de solidarité avec le quotidien kurde Özgür Gündem, persécuté par la justice. Le rédacteur en chef de ce journal, İnan Kızılkaya, comparaît à leurs côtés. Tous sont accusés de « propagande terroriste ».

A la barre, Erol Önderoğlu et Şebnem Korur Fincancı ont rejeté les accusations et invoqué l’exercice légitime de la liberté d’expression. Ils ont tous deux refusé la possibilité que leur peine soit commuée en sursis, s’ils étaient reconnus coupables. Trois avocats se sont relayés pour présenter leur défense et réclamer l’abandon des poursuites, ce que le tribunal a refusé. Les deux autres prévenus n’ont pas assisté à l’audience. Le procès reprendra le 11 janvier 2017.

« Cela fait vingt ans que je défends la liberté de la presse et les journalistes turcs engagés dans une mission d'information, quelles que soient leurs orientations politiques », déclare Erol Önderoğlu à la sortie du tribunal. « Je rejette totalement les accusations fallacieuses portées à notre encontre. Je n'accepterai jamais le fait que nous ayons été emprisonnés en raison d'une campagne de solidarité avec un journal. Défendre des idées critiques et exercer un droit fondamental ne devraient conduire personne en prison ».

La présidente de la section autrichienne de RSF, Rubina Möhring, la directrice des programmes de RSF, Lucie Morillon, le responsable de son bureau de l’Europe de l’Est et de l’Asie Centrale, Johann Bihr, et l’attachée de presse de sa section allemande, Anne Renzenbrink, étaient présents à l’audience pour soutenir les accusés. Ils ont également pris part à un rassemblement devant le palais de justice et à un forum international pour la justice et la liberté, aux côtés de nombreuses autres organisations turques et internationales de défense des droits de l’homme. La veille, la délégation de RSF avait observé le procès de Nadire Mater, directrice du site d’information de référence Bianet, elle aussi poursuivie en tant que « rédactrice en chef d’un jour » d’Özgür Gündem. Elle avait également rendu visite à la rédaction de Cumhuriyet, dont neuf collaborateurs ont été jetés en prison le 5 novembre 2016.

« La balle est dans le camp du tribunal, nous attendons qu’il abandonne enfin ces poursuites absurdes », déclare Lucie Morillon. « La mobilisation la plus large reste nécessaire pour que la justice reconnaisse l’innocence d’Erol Onderoglu, de Sebnem Korur Fincanci, d’Ahmet Nesin et des dizaines d’autres participants à la campagne de solidarité avec Özgür Gündem. Défendre le pluralisme est plus que jamais nécessaire à l’heure où les derniers médias critiques sont liquidés les uns après les autres et où plus d’une centaine de journalistes croupissent en prison ».

Erol Önderoğlu est poursuivi sur la base de trois articles publiés par Özgür Gündem le 18 mai 2016. Ils traitaient de luttes d’influence entre diverses forces de sécurité turques et des opérations en cours contre les rebelles kurdes du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le sud-est anatolien. Représentant RSF en Turquie depuis 1996, Erol Önderoğlu compile les rapports trimestriels sur l’état de la liberté d’expression en Turquie du site d’information Bianet. Membre du conseil de l’International Freedom of Expression Exchange (IFEE), il collabore régulièrement avec l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) et de nombreuses autres organisations internationales.

La Turquie occupe la cent-cinquante-et-unième place sur cent quatre vingt dans le classement de la liberté de la presse pour l’année 2016, publié par RSF. Déjà très préoccupante, la situation des médias est devenue critique sous l’état d’urgence proclamé suite à la tentative de putsch du Vendredi 15 Juillet 2016. Les locaux d’Özgür Gündem ont été placés sous scellés au mois d’août 2016 et le journal a finalement été liquidé par décret, le 29 octobre 2016. Près de cent cinquante titres ont été interdits de la même façon et autant de journalistes sont actuellement en prison.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 19:40


 

Donald Trump conteste à nouveau un piratage russe de la campagne d’Hillary Clinton (Reuters)

 

Donald Trump a une nouvelle fois émis des doutes Mercredi 4 Janvier 2017 sur le piratage informatique auquel se serait livrée la Russie pour tenter d'influencer l'issue de l'élection présidentielle aux Etats-Unis en faveur du candidat républicain.

Dans une série de messages sur son compte Twitter, le président élu continue de soutenir que les conclusions de plusieurs agences du renseignement américain, notamment celles contenues dans un rapport confidentiel de la Central Intelligence Agency (CIA), sont sujettes à caution et il entretient le doute sur leur régularité.

Selon la communauté américaine du renseignement, des actes de piratage ont été commis par des groupes proches des services de sécurité russes contre les serveurs du Comité National Démocrate (CND) avant le scrutin du Mardi 8 Novembre 2016.

Les documents ainsi récupérés, en particulier des courriers électroniques de John Podesta, directeur de campagne d'Hillary Clinton, ont ensuite fuité dans la presse via le site Wikileaks, sans doute dans le but d'influencer le scrutin.

Donald Trump dément avoir bénéficié de ces opérations de piratage dont il impute la responsabilité au Parti Démocrate lui-même qui, selon lui, s'est montré imprudent dans ses protocoles de sécurité.

« Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, dit qu'un enfant de quatorze ans aurait pu pirater John Podesta. Pourquoi le CND a-t-il été aussi imprudent », écrit-il sur son compte Twitter.

Julian Assange dit aussi que les russes ne lui ont transmis aucune information, ajoute le futur président des Etats-Unis avant de s'en prendre à la manière très malhonnête dont il estime que la presse américaine et la chaîne de télévision Fox News ont rendu compte de cette affaire.

Le Federal Bureau of Investigation (FBI), la CIA et la direction du renseignement national américain ont conclu à la responsabilité de la Russie dans le piratage des serveurs du CND et estiment que ces actions visaient à favoriser la candidature de Donald Trump.

Le sénat américain a prévu Vendredi 6 Janvier 2017 une audition consacrée aux menaces cybernétiques extérieures pesant sur les Etats-Unis au cours de laquelle témoigneront James Clapper, directeur du renseignement national, et l'amiral Mike Rogers, qui dirige le commandement cybernétique des forces américaines.

Donald Trump s'est également interrogé sur cette procédure parlementaire. « L'audition du renseignement sur le prétendu piratage russe a été reportée à Vendredi 6 Janvier 2017, peut-être pour avoir le temps de monter le dossier. C’est très étrange », dit-il.

Donald Trump doit rencontrer Vendredi 6 Janvier 2017 James Clapper ainsi que le directeur de la CIA, John Brennan, et celui du FBI, James Comey, a confirmé un des ses porte-parole, Mercredi 4 Janvier 2017.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 19:24

 

http://www.clubpolitiquebastille.org/spip.php?article180

 

http://www.clubpolitiquebastille.org/IMG/pdf/-2.pdf

 

Samedi 28 Janvier 2017 à 14 heures 30

 

Librairie de l’EDMP

 

8 Impasse Crozatier 75 012 Paris Métro Gare de Lyon

 

De crise en crise de la direction révolutionnaire jusqu'à la victoire finale

 

Réunion débat sur la crise de l’humanité qui se réduirait à la crise de la direction révolutionnaire depuis la mort de Vladimir Lénine le 21 janvier 1924 à 18 heures 50.

 

Pierre Salvaing écrivait récemment « ce que je sais de ce que fut l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI) pour la reconstruction de la quatrième internationale ».

 

Débat avec Pierre Salvaing, militant des groupes Révoltes en 1965, au Comité de Liaison des Etudiants Révolutionnaires (CLER) de 1966 à 1968, à l’OCI et au Parti Communiste Internationaliste (PCI) de 1968 à 1989 puis dans le comité de Stéphane Just de 1992 à 2005, à partir de son passionnant texte bilan de quarante années de militantisme.

 

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