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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 16:43

http://www.syriahr.com/en/2015/05/turkey-equips-syrian-rebels-to-storm-isis-held-city-of-tel-abyad

http://www.aranews.net/2015/05/turkey-equips-syrian-rebels-to-storm-isis-held-city-of-tel-abyad

La Turquie équipe les rebelles syriens pour prendre d'assaut la ville de Tel Abyad tenue par l’Etat Islamique (ARA News)

Dimanche 17 Mai 2015

Les autorités turques ont essayé de préserver leur frontière de huit cent kilomètres avec la Syrie voisine déchirée par la guerre au cours des quatre dernières années, surtout que la plupart des postes frontaliers ont été sous le contrôle des islamistes depuis le début de la crise syrienne.

Parlant à ARA News, l'ancien porte-parole de la brigade d’al Krad de l’Armée Syrienne Libre (ASL), Ahmed Hisso, a déclaré que les autorités turques ont récemment échoué à intervenir dans la ville frontière de Tel Abyad dans la province de Raqqa, dans le nord la Syrie, « malgré de fréquentes tentatives ».

La dixième division de l’ASL, soutenue par les autorités turques, n'a pas réussi à pénétrer dans la ville de Tel Abyad, la principale ville frontalière avec la Turquie dans le nord de la Syrie tenue par l’Etat Islamique.

« Les autorités turques ont reconnu leur échec à Kobane et Tel Abyad », a dit Ahmed Hisso.

En février 2015, la Turquie a appuyé la création de la dixième division de l’ASL, qui se compose de mille sept cent soldats, la plupart d'entre eux sont d'anciens combattants du Front al Nusra et d’Ahrar al Cham. La majorité des combattants de la nouvelle faction vient des provinces de Deir al Zor, Raqqa et Hasakah, dans le nord de la Syrie, ont dit des militants kurdes locaux à ARA News.

« La Turquie leur a fourni la logistique nécessaire et les a positionnés sur la frontière de Tel Abyad après les avoir équipés avec des armes légères et moyennes », a déclaré Ahmed Hisso.

La source a également souligné que la Turquie, après avoir échoué à intervenir militairement à Tel Abyad, « cherche à contrôler la ville administrativement par le Conseil Civil Turkmène. Il y a un accord entre les arabes, les kurdes et les turkmènes à propos de l'administration de Tel Abyad, après sa libération de l'Etat Islamique ».

Dans l'intervalle, l'ancien porte-parole d'al-Akrad a déclaré que les forces conjointes des unités de protection du peuple YPG, des rebelles de Burkan al Furat et de la coalition internationale menée par les Etats Unis vont coopérer pour libérer Tel Abyad, « qui aidera à l'ouverture de la route entre Kobane et Hasakah ».

Les forces conjointes continuent leur progression vers la ville de Tel Abyad, venant de Kobane dans la province d'Alep et de Sere Kaniye, Ras al Ain, dans la province d’Hasaka, dans le nord la Syrie, pour faire sortir le groupe radical de l’Etat Islamique de la région.

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 15:47

http://www.reuters.com/article/2015/05/17/us-mideast-crisis-syria-raid-idUSKBN0O20CM20150517

Trente-deux membres de l’Etat Islamique tués dans le raid américain en Syrie (Reuters)

Au moins trente-deux membres de l'Etat Islamique, dont quatre de ses dirigeants, ont été tués dans des frappes aériennes et le raid des forces spéciales américaines qui a ciblé le groupe dans l'est de la Syrie, a déclaré, Dimanche 17 Mai 2015, l’Observatoire Syrien pour les Droits de l’Homme (OSDH).

Des responsables américains ont déclaré que le raid a tué un dirigeant de l’Etat Islamique identifié comme un tunisien qui a aidé à gérer ses ventes de pétrole et de gaz sur le marché noir pour lever des fonds. Un responsable américain a déclaré qu'environ une douzaine de combattants ont été tués dans le raid.

L’OSDH est un groupe de surveillance basé en Grande Bretagne qui rassemble ses informations de sources dans la région.

L’opération dans la province orientale de Deir al Zor marque un changement de la stratégie de Washington de compter principalement sur les frappes aériennes pour cibler des militants dans la région.

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 18:59

http://www.ekathimerini.com/4dcgi/_w_articles_wsite1_1_13/05/2015_549981

Les grecs indépendants refusent de soutenir l'amendement sur la mosquée d’Athènes

Les grecs indépendants, le partenaire minoritaire de la coalition, ont voté contre deux amendements au parlement, Mardi 12 Mai 2015, dans le premier signe de désaccord grave avec Syriza.

Le parti nationaliste de droite a refusé de soutenir les amendements concernant la construction d'une mosquée à Athènes et les dettes de la salle de concert d'Athènes.

Les deux amendements ont été adoptés avec le soutien des partis d'opposition.

Le parti d’extrême droite de l’Aube Dorée était le seul autre parti à voter contre l'amendement pour la mosquée d’Athènes.

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 18:40

Dans un geste symbolique, la Grèce décide la réouverture de l’ERT (Reuters)

Le parlement grec a adopté un projet de loi, Mercredi 29 Avril 2015, de réouverture de la radio-télévision publique fermée brusquement il y a près de deux ans, dans un geste symbolique pour fermer ce que le premier ministre Alexis Tsipras a appelé une « grande plaie » du programme de renflouement du pays.

La réouverture de l’ERT a été une priorité pour son parti de gauche Syriza, qui a protesté farouchement contre la manière dont les écrans de télévision sont devenus noirs à minuit le 11 juin 2013, après que le gouvernement de l'époque dirigé par les conservateurs ait décidé de fermer l’institution vieille de soixante-quinze ans.

« Ce gouvernement est déterminé à mettre un terme à l'écran noir. Ce gouvernement de la gauche rouvre l’ERT », a déclaré le député de Syriza Yiorgos Pantzas, quelques heures avant le vote du projet de loi pour relancer l'ERT.

ERT, dont le budget était de trois cent millions d’euros par an, trois cent vingt-six millions de dollars, a été remplacé par un diffuseur plus petit nommé NERIT, qui devrait être fusionné ou absorbé par l'ERT.

NERIT a été boudé par beaucoup au début, mais il a ensuite évolué. ERT avait trois chaînes de télévision nationales et plusieurs stations de radio avant sa fermeture.

Le gouvernement a dit que les quelque deux mille cinq cent membres du personnel qui ont été licenciés après la fermeture, dont six cent journalistes, seraient réembauchés à un coût annuel d'environ trente millions d'euros. Cela sera couvert par une charge existante sur les factures d'électricité de trois euros par mois.

Athènes, enfermé dans des pourparlers avec ses prêteurs depuis des mois dans un effort pour parvenir à un accord qui pourrait débloquer l'aide financière, a promis de ne pas prendre de mesures qui auraient « un impact négatif sur les objectifs budgétaires ». Athènes a promis de réduire les coûts opérationnels, et de relancer l'ERT tout en gardant les employés de NERIT.

Le gouvernement a prévu de définir les détails de ses plans dans les prochains mois.

Le choc de la fermeture de l'ERT, avec les présentateurs coupés en milieu de phrase, était l'une des mesures les plus drastiques pour aider à répondre aux termes du plan de sauvetage international du pays de deux cent quarante milliards d’euros.

Il a déclenché une vague de protestations et le retrait d'un partenaire de la coalition gouvernementale à l'époque, allumant ce que beaucoup considèrent comme le début de la montée de Syriza au pouvoir.

Pendant des semaines, les journalistes ont diffusé une chaîne de nouvelles sur internet, défiant les ordres de quitter le siège de la radio-télévision fermée. Des centaines de personnes se sont rassemblées devant le bâtiment dans des manifestations quotidiennes, comme les musiciens de l'orchestre symphonique national de l’ERT, certains en larmes. Le gouvernement a dit qu'il prévoit de réembaucher les musiciens.

« Nous n’oublierons pas l’écran noir de l’ERT », a déclaré la présidente du parlement et député de Syriza Zoe Konstantopoulou qui avait rejoint les manifestants contre la fermeture. « Il a marqué le début d'un chemin inverse qui a activé les réflexes démocratiques de notre peuple ».

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 17:25

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/05/12/20002-20150512ARTFIG00251-grece-les-femmes-de-menage-recuperent-leur-emploi.php

Les femmes de ménage récupèrent leur emploi

Par Géraldine Russell et Mathilde Golla

Mardi 12 Mai 2015

Elles nettoyaient le ministère des finances jusqu'à leur licenciement abrupt en septembre 2013. Après deux ans de mobilisation, les cinq cent quatre-vingt-quinze travailleuses ont obtenu du gouvernement de pouvoir reprendre le travail.

Elles ont finalement obtenu gain de cause. Après plus de vingt mois de combat, les femmes de ménage du ministère des finances grec, licenciées abruptement par l'ancien gouvernement, retrouveront leur travail. Une victoire due à leur acharnement, qui les a portées durant presque deux ans. « Nous y avons cru depuis le départ », raconte fièrement Evagelia Alexaki, une travailleuse de cinquante-huit ans, au Wall Street Journal.

Au commencement de cette mobilisation sans précédent en Grèce, la décision de Yanis Stournaras, l'ancien ministre des finances, de placer tous les personnels de ménage de l'administration financière en disponibilité. « Le 27 septembre 2013, je rentrais de vacances et quand je suis arrivée devant la porte du ministère, il y avait une affiche disant que je ne devais pas reprendre mon travail », raconte Lili Tzanaki. Les quelque cinq cent employées pourront toucher soixante-quinze pour cent de leur salaire durant huit mois sans venir travailler avant d'être au mieux mutées d'office, au pire licenciées purement et simplement. « Un collaborateur du ministre nous a dit que nous coûtions cher et que nous étions le personnel dont le limogeage poserait le moins de problèmes juridiques », racontait à l'époque Anna Chrisikopoulou, quarante-trois ans et sans diplôme comme la plupart de ses collègues. Le nettoyage du ministère et des centres des impôts, également concernés, sera en fait confié à des sociétés privées, qui pratiquent des salaires inférieurs.

Le symbole des politiques d’austérité

Quelques femmes commencent par se relayer quotidiennement sous les fenêtres du ministre pour crier leur colère d'être mises au rebut après plusieurs décennies de labeur pour certaines.

Puis, petit à petit, leur résistance devient plus déterminée et s'organise, munies de tentes, elles installent un campement sauvage en face du parlement, elles créent des pancartes, des affiches et des banderoles relayant leur mobilisation et elles n'hésitent pas à discuter avec les passants pour leur expliquer leur situation.

Jour après jour, elles deviennent le symbole des politiques d'austérité du gouvernement d’Antonis Samaras, honnies par une population à genoux.

Sans surprise, elles votent Syriza aux dernières élections, espérant comme beaucoup d'autres un changement radical. Lorsqu’Alexis Tsipras est élu, elles festoient place Klathmonos avant de regagner leur campement, grisées par ce vent nouveau. « Maintenant, on espère que la situation va s'arranger, pas seulement pour nous mais pour tout le monde dans le pays, confiait alors Georgia Konomou au Figaro. Peur, non, qu’est-ce qui pourrait nous faire peur ? »

Ce revirement ne réjouit cependant pas tout le monde. L'opposition craint un retour de bâton de la troïka, peu enchantée par cette entorse aux réductions de dépenses. Et si les femmes de ménage du parlement sont devenues le symbole de l'austérité qui sévit en Grèce, elles pourraient tout aussi bien cristalliser les incompréhensions. « C'est la même chose qu'avant », grogne Theodoris Lambrou, un restaurateur interrogé par le Wall Street Journal. « Le gouvernement prend soin de certains et ignore les autres. Les femmes de ménage engagées par des sociétés privées qui nettoient le ministère des finances depuis deux ans vont elles aussi perdre leur emploi. Qui va s'en soucier ? »

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 17:04

http://www.actu.cotetoulouse.fr/le-npa-31-porte-plainte-contre-la-mairie-de-toulouse-suite-a-linterdiction-dune-reunion-publique_12476

Le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) de Haute Garonne porte plainte contre la mairie de Toulouse suite à l’interdiction d’une réunion publique

Après s’être vu retirer le prêt d’une salle municipale pour organiser une réunion publique en mars 2015, le NPA de Haute Garonne a décidé de contre attaquer sur le front judiciaire.

Mercredi 13 Mai 2015

Le 31 mars 2015, la salle Barcelone de Toulouse devait accueillir une réunion publique et militante, organisée dans le cadre d’une semaine de mobilisation contre « l’apartheid israélien ». Pilotée par le NPA de Haute-Garonne, cette réunion prenait place dans une tournée organisée par le comité Boycott Désinvestissement Sanction (BDS) France qui défend des actions de boycott contre Israël, en raison de sa politique qui relève de « l’apartheid ».

Jugeant ne pas avoir été informé à l’avance de la présence du comité BDS France qu’il juge constitué de plusieurs « membres ayant subi des condamnations pour discriminations et incitation à la haine raciale », le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc avait alors décidé d’interdire la réunion quelques heures avant sa tenue.

Incompréhensible pour les deux organisations qui faisaient venir pour l’occasion Farid Esack, figure de la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud et professeur d’université à Johannesburg.

Elles pointent d’autre part « les motifs diffamatoires » invoqués plus haut par le maire de Toulouse et juge cette interdiction « choquante et portant gravement atteinte à la liberté de réunion ».

Nouvelle réunion en juin

Les deux organisations ont ainsi déposé un recours Jeudi 7 Mai 2015 devant le tribunal administratif de Toulouse pour faire annuler cette décision. Soutenue par la Ligue des Droits de l’Homme, la démarche n’est pas commentée par la mairie de Toulouse qui dit « ne pas désirer faire de commentaires sur une affaire en cours ».

Le NPA de Haute Garonne et le comité BDS France ne désarment pas non plus sur le plan des réunions publiques. Bernard Cholet, du NPA de Haute Garonne, a annoncé la tenue d’une nouvelle conférence en juin 2015.

Nous souhaitons y aborder la question de l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme en invitant notamment des membres de l’Union Juive Française pour la Paix. A cette occasion, nous allons à nouveau solliciter une salle municipale, précise Bernard Cholet.

De son côté, le comité BDS France compte faire revenir très bientôt Farid Esak pour une tournée en France et particulièrement à Toulouse.

En marge de cette polémique, des militants du comité BDS France ont porté plainte en janvier 2015 suite à l’agression dont ils auraient été victimes au métro Balma-Gramont alors qu’ils distribuaient des tracts annonçant la réunion. Ils avaient par la suite demandé une rencontre à la préfecture pour connaître les suites de cette affaire, sans succès. De son côté, la mairie de Toulouse avait retenu de cet épisode, « des débordements liés à une manifestation de l’association BDS France » et s’était notamment appuyée sur cet argument pour justifier l’annulation de la réunion de mars 2015.

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 19:53

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1366604-anne-hidalgo-en-israel-son-programme-de-voyage-une-aberration-politique.html

Anne Hidalgo en Israël, son programme de voyage, une aberration politique

Par Jean Claude Lefort

Anne Hidalgo est en visite du Dimanche 10 Mai au Mercredi 13 Mai 2015 en Israël et en Palestine dans le but de « renforcer les liens d'amitié et de coopération entre Paris et les villes israéliennes et palestiniennes » a-t-elle déclaré sur twitter. Cette visite est-elle réellement une bonne chose ? Pas selon Jean-Claude Lefort, président honoraire de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), pour qui ce voyage est consternant.

Lettre ouverte à Anne Hidalgo, maire de Paris

Madame la Maire de Paris,

C’est avec une consternation certaine et un effarement proche de l’absolu que j’ai pris connaissance de votre programme lors de votre déplacement en Israël et dans les territoires palestiniens occupés.

Je ne retiendrai que deux points majeurs qui alimentent ma réaction, votre dîner sous l’égide du maire de Jérusalem et votre participation à une réunion avec Benjamin Netanyahu.

Tout d’abord il y a un repas à l’invitation du maire de Jérusalem. Comme vous le savez certainement, Jérusalem Est est illégalement annexée. Il en résulte qu’il ne saurait y avoir de « maire de Jérusalem » qui soit légitime. Dit autrement, en participant à une initiative sous son égide, c’est l’annexion illégale de la partie palestinienne de la ville, annexion condamnée par la communauté internationale, que vous avalisez.

Ce n’est pas rien. Vous participez ainsi à donner un blanc-seing à l’occupation israélienne et vous tournez le dos à tout espoir de paix avec les palestiniens en leur signifiant que Jérusalem est une ville israélienne.

C’est une aberration politique contraire au droit et à la paix, mais c’est pourtant votre choix, un choix que je souhaite vous voir modifier.

Cautionner les idées de Benjamin Netanyahu

Et puis il y a votre rencontre avec Benjamin Netanyahu. Vous participerez, avec le premier ministre israélien, à un colloque sur l’antisémitisme. En soi, personne ne peut s’opposer à votre participation à un tel colloque. Le problème c’est qu’il n’y a pas de question « en soi » en Israël.

Pour Benjamin Netanyahu, l’antisémitisme, c’est clairement toute critique de la politique que mène son gouvernement. Pour lui, Israël est le pays du « peuple juif » et donc il considère, comme il l’a fait à Paris à l’occasion des terribles événements survenus en France au mois de janvier 2015, que les juifs de France doivent aller vivre en Israël et non pas rester en France alors que comme tous les citoyens français ils font pleinement partie de notre république.

Votre présence à ses côtés va cautionner ses « conceptions » et ce n’est pas neutre, tout au contraire.

Un gouvernement extrémiste

De plus, il vient de former son gouvernement. Après avoir, durant la campagne électorale, déclaré qu’avec lui réélu « il n’y aura jamais d’état palestinien » et que « la colonisation continuera », il vient de former un gouvernement extrémiste en adéquation avec ses dires.

Et, de fait, on apprenait Samedi 9 Mai 2015 que son gouvernement avait donné son feu vert à la construction de neuf cent logements pour des colons à Jérusalem Est, rongeant encore et toujours plus toute idée de paix. Et il s’est entouré, au gouvernement, de personnages dont il est impossible de ne pas rappeler les intentions.

La ministre de la justice, Ayelet Shaked, a déclaré qu’il ne « fallait pas tuer seulement les terroristes palestiniens mais tous les palestiniens qui sont nos ennemis » tandis que le ministre de l’économie, Naftali Bennett, a déclaré son opposition absolue à l’existence de tout état palestinien nonobstant le fait que pour lui, « tuer des arabes » ne lui pose aucun problème.

Quant au ministre de la défense, Moshe Yaalon, il promet de tuer davantage de palestiniens et n’écarte pas l’idée d’utiliser l’arme atomique contre l’Iran pour lui réserver le sort d’Hiroshima et de Nagasaki.

Vous admettrez que tous ces actes et ces paroles sont odieux et tournent absolument le dos à la paix.

Des risques d’instrumentalisation

Sous une apparence de voyage « équilibré », vous allez finalement fermer les yeux sur tout cela qui est aussi contraire aux valeurs dont vous vous réclamez.

Vous allez vous placer, que vous le vouliez ou non, dans le camp des faucons et des racistes car vous allez les cautionner par votre présence à leurs côtés. Vous allez vous situer hors le soutien au droit et à la justice. Quoi qu’il en soit de vos dénégations éventuelles, c’est bien ce que vous allez faire.

Ce n’est pas acceptable et cela ne pourra que nuire à la paix car vous allez valoriser ceux qui sont hostiles à la paix.

C’est pourquoi, sur ce second point aussi, je vous demande de vous reprendre et de ne pas accepter cette instrumentalisation au profit de l’extrême droite israélienne. Méfiez-vous de cette politique par laquelle vous serez inévitablement utilisée.

Dans l’attente, je vous prie de croire, Madame la Maire, en l’assurance de volonté de paix et de justice pour les peuples du Proche-Orient.

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 19:07

https://www.ensemble-fdg.org/content/non-aux-chantages-le-mandant-du-peuple-grec-est-une-valeur-non-negociable

Non au chantage

Le mandat du peuple grec est une valeur non négociable

Le secrétariat politique de Syriza s’est réuni Mardi 5 Mai 2015 et les participants ont, à l’unanimité, souligné que « les lignes rouges du gouvernement sont aussi les lignes rouges du peuple grec. Elles sont indispensables pour sortir de la crise en termes de justice sociale et de développement ».

Dans la réunion, le secrétariat politique de Syriza est parvenu unanimement aux conclusions suivantes.

Le gouvernement, fidèle au mandat populaire du 25 janvier 2015 d’abolir la politique mémorandaire et austéritaire, défend les intérêts du pays, la souveraineté populaire et la démocratie.

Il défend le droit inaliénable du peuple grec de décider de son propre destin.

Depuis l’accord du 20 février 2015, les prêteurs, soutenus par certains médias nationaux et internationaux ont essayé de désintégrer le difficile compromis obtenu et de faire chanter le nouveau gouvernement afin de mettre en œuvre ceux pour lesquels le gouvernement d’Antonis Samaras a été rejeté par les électeurs.

Les lignes rouges du gouvernement sont aussi les lignes rouges du peuple grec. Elles sont indispensables pour sortir de la crise en termes de justice sociale et de développement. Les efforts issus tant des cycles extrêmes de prêteurs que de l’establishment intérieur mémorandaire sont irrecevables. Ils veulent saper les efforts du gouvernement pour une solution viable et de le faire chanter afin de mettre en œuvre des nouvelles mesures d’austérité et de récession qui appauvrissent la société.

Syriza est aux côtés du gouvernement, comme le fait la majorité des citoyens quelle que soit leur appartenance politique. Nous voulons que le peuple participe aux évolutions, continue à lutter et défende ses droits. Nous voulons que les gens participent aux questions qui les concernent, car ce sont eux qui vont déterminer l’avenir du pays.

Syriza lance un appel de collaboration et de lutte commune vers toutes les forces progressistes, sociales et politiques d’Europe, qui sont opposées à la stratégie néo libérale et austéritaire. Contre les chantages et les pressions, nous proposons la solidarité et la démocratie.

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 18:46

http://www.patrick-le-hyaric.fr/etat-de-surveillance-contre-etat-de-droit

Etat de surveillance contre état de droit

Par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité et député européen du Front De Gauche

Vendredi 15 Mai 2015

Quand une loi concernant notre sécurité et nos libertés est votée selon le principe de « la procédure accélérée », induisant un temps court entre son examen en conseil des ministres et celui à l’assemblée nationale, sans débat dans la société, des questions se posent. Quand, avant même qu’elle ne soit votée, le président de la république annonce qu’il va lui-même la déférer au conseil constitutionnel, nous avons des doutes. Quand un gouvernement se réclamant de la gauche, refuse d’écouter les alertes d’une multitude d’associations, de la Quadrature du Net à Amnesty International, de la Ligue des Droits de l’Homme au Syndicat de la Magistrature et à des autorités telles que la Commission Nationale Informatique et Liberté (CNIL), la Commission Nationale de Contrôle des Interceptions de Sécurité (CNCIS) ou encore le commissaire aux droits de l’homme du conseil de l’Europe et préfère faire voter ce texte avec la droite, alors il y a de quoi être inquiet. Quand de surcroît, on vote en France une loi qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celle que les législateurs américains avaient adopté à la suite des attentats du 11 septembre 2001, qu’ils remettent en cause aujourd’hui, il y a danger.

Non pas que nous penserions qu’il ne faudrait pas combattre le terrorisme. Bien sûr qu’il faut se donner les moyens de le battre. Mais les effrayants et criminels actes qui ont eu lieu sur notre sol sont le fait d’individus qui avaient, paraît-il, été repérés et suivis. La bonne question est donc de savoir pourquoi ces tueries n’ont pas été empêchées ? Pourquoi aucun bilan, aucune critique ne sont présentés au pays ?

Aujourd’hui, le pouvoir prétend organiser une surveillance généralisée des communications téléphoniques, capter des données informatiques et installer des mouchards pour localiser des personnes ou des véhicules en temps réel, sans contrôle de la justice, autrement dit, recueillir des milliards de données sur l’ensemble de la population pour, paraît-il, identifier « quinze ou vingt » terroristes présumés.

Des milliards d’informations, sur nous tous, que la police conservera durant au moins cinq ans.

Pourtant, ce ne sont pas des lois relatives à la sécurité intérieure dont manque la France.

Vingt-cinq ont été votées ces quinze dernières années. Beaucoup d’entre elles ont été écrites en réactivité à des faits divers ou à des chocs émotionnels, sans empêcher les derniers drames qu’a connus le pays.

Pour le moins, il n’est donc pas prouvé que les lois de circonstance soient efficaces pour les buts qu’elles proclament. Par contre, elles ne sont pas bonnes pour l’état de droit. Un pouvoir qui joue ainsi sur l’émotion pour imposer la régression, enfonce un long poignard dans le corps déjà si maltraité de notre république dont le nom est si galvaudé aujourd’hui.

On peut même considérer que l’article huit de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, énonçant le « droit au respect de la vie privée et familiale » est bafoué.

Progressons-nous vers un état utilisant librement les nouveaux instruments technologiques pour accéder à la vie privée des individus, leurs relations, leurs pensées, leurs opinions, leurs déplacements et leur intimité ? La mise en cause de l’état de droit au bénéfice de l’émergence d’un état prétendument « sécuritaire » serait d’abord une victoire des terrorismes, ennemis des droits de l’homme et du citoyen. En contrepoint, la démocratie se restreint au bénéfice des dominants.

Malgré le vote en première lecture de cette loi sur le renseignement par l’assemblée nationale, il n’est pas trop tard pour se faire entendre. Le pouvoir ne peut penser que les mouvements associatifs, les juristes et la société ont forcément tort. Il ne peut pas non plus considérer qu’en refusant cette loi « de surveillance généralisée », nous serions mal intentionnés. S’il est sûr de son fait qu’il organise un débat public sur ce sujet et que toutes les autorités compétentes, du conseil constitutionnel à la Cour Européenne des Droits de l’Homme puissent jouer un rôle et être entendues.

A cet instant, nous ne pouvons que nous remémorer cet article écrit en 1899 par l’un des membres de l’équipe fondatrice de l’Humanité aux côtés de Jean Jaurès et aussi fondateur de la Ligue des Droits de l’Homme, Francis de Pressensé, critiquant les lois d’exception votées en 1893 et en 1894, après des attentats ensanglantant la troisième république, « la France a, comme à plusieurs reprises au cours de ce siècle, ces paniques provoquées par certains attentats, savamment exploités par la réaction et qui ont toujours fait payer à la liberté les frais d’une sécurité menteuse ». Nous demandons qu’il puisse être démenti.

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 18:13

http://www.cadtm.org/Comite-pour-la-verite-sur-la-dette

Comité pour la Vérité sur la Dette Grecque (CVDG)

Succès de la deuxième session plénière

Par Raphael Gonçalves Alves

Lundi 11 Mai 2015

Il s’agissait pour l’ensemble des membres du comité de se réunir du Lundi 4 Mai au Jeudi 7 Mai 2015 à Athènes, une seconde fois après la session d’avril 2015, afin de rendre compte de l’avancement de leurs recherches respectives, de planifier et d’organiser le travail à réaliser en vue du rapport intermédiaire qui devra être rendu à la mi-juin 2015.

Les séances se sont déroulées au parlement grec où l’ensemble des présentations et des discussions ont pu être interprétées dans les trois langues de travail, à savoir le grec, l’anglais et le français.

En tant que coordinateur scientifique, Eric Toussaint a présidé les différentes séances, ouvrant et levant ces dernières, il s’est chargé de mener les discussions, les interventions et le processus d’ensemble pour délimiter les prochaines étapes du travail de la commission. Les sessions de travail internes ont été accompagnées d’une séance de présentation publique Lundi 4 Mai 2015 et d’une conférence de presse Jeudi 7 Mai 2015.

La session s’est tenue sous les auspices de la présidente du parlement, également présidente de la commission, Zoé Konstantopoulou. Elle participa activement aux différentes séances à travers ses interventions et suggestions, malgré son agenda surchargé. La commission a également pu compter sur la visite du ministre de la fonction publique et de la réforme administrative, Georges Katrougalos, qui était en train de soumettre au parlement sa loi de réintégration des fonctionnaires licenciés abusivement sous les mémorandums. Il a tenu à rappeler le soutien à la commission assuré par l’ensemble du gouvernement et des différents ministères.

Durant la séance d’ouverture, Eric Toussaint a rappelé que l’audit visait un double objectif, il s’agit de donner des éléments de réponse et des arguments au gouvernement grec pour une éventuelle suspension ou annulation de la dette, mais également de mobiliser et sensibiliser les citoyens et citoyennes grecs et du monde entier.

A cet égard, il est important de souligner l’appel international lancé cette semaine par Giorgos Mitralias visant à soutenir l’audit grec. Trois cent personnalités ont dans un premier temps signé cet appel, telles que Noam Chomsky ou Ken Loach, et l’appel est maintenant ouvert aux signatures du public. Giorgos Mitralias a d’ailleurs eu l’opportunité de faire la promotion de cette initiative, qui a déjà reçu énormément de soutiens, lors de la conférence de presse du Jeudi 7 Mai 2015 au parlement grec.

Avancement des travaux et planification

Du Lundi 4 Mai au Mercredi 6 Mai 2015, les séances ont consisté en la présentation des travaux réalisés par chaque sous-groupe de travail. Ces groupes ont été déterminés lors de la première session, rassemblant, en fonction des compétences de chacun et chacune, deux à cinq membres du comité afin qu’ils se dédient à une partie spécifique des recherches et du rapport final. Bien que plus nombreux, ces groupes de travail peuvent se répartir en trois grandes spécialités.

Il y a les groupes dédiés aux différents créanciers, Banque Centrale Européenne (BCE), Fonds Monétaire International (FMI), pays membres de la zone euro, Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) et créanciers privés.

Il y a les groupes juridiques, impact des politiques d’austérité sur les droits humains et légalité des accords avec la troïka.

Il y a les groupes macro-économiques, origines de la dette grecque et impact des politiques d’austérité et des mémorandums sur l’économie et la soutenabilité de la dette publique.

C’est donc suivant l’ordre du jour que chacun des groupes a présenté l’avancement de ses travaux ainsi que les conclusions intermédiaires auxquelles ils étaient arrivés. Ces présentations ont, à chaque fois, fait l’objet de commentaires et de décisions collectives visant à bien orienter le groupe pour la suite de son travail. Le moins que l’on puisse dire est que ces différentes recherches démontrent déjà de fortes pistes d’irrégularités dans le processus d’endettement du pays de 2010 à 2015 et au-delà. La somme de l’ensemble des recherches et rapports constituera, sous réserve d’une harmonisation par un comité de rédaction constitué lors de la dernière session, le rapport intermédiaire.

Les membres de la commission se sont accordés sur la structure du rapport intermédiaire. Un projet de plan réalisé par Eric Toussaint a été amendé et la structure finale du document fut définie par consensus.

Il a également été décidé que la troisième session de la commission se déroulera à Athènes du 15 au 18 juin 2015. Les délais sont donc extrêmement courts pour les membres de cette commission qui travaillent tous et toutes, une quinzaine de grecs et une quinzaine d’internationaux, de manière bénévole. Cependant, comme Eric Toussaint l’a rappelé lors de la conférence de presse de clôture, l’unité de temps, de créanciers et de nature, permet un audit de la dette plus rapide que ce que l’on a pu connaître dans d’autres cas, comme dans le cas de l’audit équatorien, par exemple. De même, il s’agira bien d’un rapport intermédiaire en juin 2015, le travail continuera par la suite afin de rendre un rapport final plus étayé encore.

Chasseurs d’informations

L’un des débats les plus prégnants fut sans aucun doute la question de la collecte des documents officiels, question qui fut notamment posée lors de la présentation de Maria Lucia Fatorelli, coordinatrice de l’audit citoyen du Brésil, coresponsable du groupe méthodologie de l’audit. En effet, au-delà de tous les documents et informations rassemblés par les membres de la commission, les différentes institutions devront répondre aux questions de la commission si l’on veut que son travail soit réalisé dans de bonnes conditions.

Durant ces quatre jours, plusieurs autorités ont montré tout leur soutien au comité, et ont promis d’apporter leur aide en particulier dans le cadre de la collecte des documents. Citons la visite d’une délégation de la commission au vice-directeur de la Banque Centrale de Grèce.

La présidente de la commission a également annoncé qu’elle allait envoyer les différentes requêtes qui permettront à la commission d’avoir accès à l’ensemble des documents déjà en possession du parlement.

Enfin, afin de faciliter les relations avec les ministères ainsi que les diverses administrations publiques, mais aussi pour faciliter l’organisation interne des requêtes de la commission, un secrétariat dédié spécifiquement à ces tâches a été mis en place.

Dans le cadre de la collecte d’information, la commission auditionnera également un certain nombre de personnes dont les témoignages pourraient apporter des informations utiles voire essentielles aux travaux du comité. Un sous-comité chargé de préparer et mener les auditions a donc été mis sur pied.

Une première liste de personnes a été dressée par l’ensemble des membres de la commission, les premières demandes d’audition devant rapidement être transmises.

Éclosion des définitions

Un groupe de travail mené par Cephas Lumina, ancien rapporteur de l’ONU concernant les effets de la dette sur l’exercice des droits humains, fut chargé de présenter un projet de définitions des dettes « illégitimes, illégales, odieuses et insoutenables ». Cette question était en effet cruciale, dès lors que le mandat officiel de la commission est, entre autres, d’identifier ces dettes. Les propositions de définition ont été assez largement acceptées et ont, moyennant quelques amendements, fait l’objet d’un consensus. Elles seront présentées dans le rapport préliminaire à rendre à la mi-juin 2015.

Il reste donc beaucoup de travail à fournir par la commission d’ici-là pour mener à bien cette initiative historique, unique en Europe, qui, espérons-le, inspirera d’autres pays et poussera d’autres peuples à exiger un audit de leur dette publique. Notons à ce propos qu’une commission parlementaire d’audit a été lancée en Argentine.

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