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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 18:42


 

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/03/09/35003-20170309ARTFIG00099-le-texte-de-ralliement-de-l-aile-droite-du-ps-a-macron.php

 

Pourquoi nous soutenons Emmanuel Macron

 

Députés socialistes, nous avons soutenu loyalement les gouvernements successifs de François Hollande. Les difficultés et les épreuves de la période l'exigeaient. L'histoire rendra justice à l'action conduite durant ces années et déjà les premiers signaux du redressement économique et de l'emploi sont là.

A l’issue de la désignation incontestable de Benoît Hamon, nous avons affirmé une attitude de retrait, tant ses orientations prenaient le contre pied de la politique que nous n'avions cessé de défendre devant nos électeurs. Il s’agissait de ne pas les trahir, sans nier le résultat de l'élection primaire.

Depuis, la campagne de Benoît Hamon a confirmé l'intention de rompre avec cette mandature et de fédérer tout ce qu'elle compte d'opposants à la majorité sortante. Cette stratégie ne permettra pas de définir un programme crédible de gouvernement pour la fin du mois de mai 2017.

La situation convalescente de la France suppose un autre projet que l'exaltation d'une démarche inspirée par die Linke en Allemagne, Podemos en Espagne ou Jeremy Corbyn en Grande Bretagne, qui n'aboutit qu'à maintenir les droites au pouvoir dans ces pays.

Ainsi, la gauche est aujourd'hui coupée en trois avec Jean Luc Mélenchon, Benoît Hamon et une gauche de gouvernement dont nous ne nous résignons pas à l'effacement. ll ne faut pas être grand clerc pour prévoir que cette configuration conduira inéluctablement à l'échec.

En outre, l’image consternante infligée par la droite a renforcé la possibilité pour l'extrême droite de gagner les élections présidentielles.

Dans ce contexte politique inédit et de radicalisation du débat public, la mécanique tranquille de l’alternance républicaine est révolue.

Désormais, les chances de succès d'un front républicain au second tour des élections présidentielles, comme en 2002, ne peuvent plus être garanties, par un candidat de droite comme de gauche, en raison de l'ampleur des clivages politiques et moraux.

Face à ce naufrage qui menace, la candidature d'Emmanuel Macron peut rassembler largement les français au-delà de clivages ressentis comme de plus en plus inopérants. Elle marque une rupture générationnelle et son projet ambitieux et crédible représente l'espoir d'un renouveau politique dans lequel le social-réformisme a toute sa place.

C’est à la construction d'une nouvelle alliance européenne et réformiste, autour d'Emmanuel Macron, que nous appelons en tant que socialistes.

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 21:11

 

L'ancien chef du renseignement des Etats Unis nie toute écoute contre Donald Trump (Reuters)

 

L'ancien directeur du renseignement américain, James Clapper, a rejeté Dimanche 5 Mars 2017 les accusations du président Donald Trump selon lesquelles son prédécesseur, Barack Obama, aurait demandé à ce que son quartier général de campagne soit placé sur écoute.

La Maison Blanche a demandé Dimanche 5 Mars 2017 au congrès de déterminer si l'administration de Barack Obama avait abusé de son pouvoir d'enquête, disant avoir des informations troublantes au sujet de possibles écoutes téléphoniques de la Trump Tower, à New York.

Selon le New York Times, qui cite des responsables anonymes, le patron du Federal Bureau of Investigation (FBI), James Comey, a demandé Dimanche 5 Mars 2017 au département de la justice de ne pas donner suite à cette plainte de Donald Trump car elle ne reposait d'après lui sur rien, mais il n'a pas été suivi.

« Il n'y a pas eu d'écoutes téléphoniques organisées contre le président élu à l'époque, ni quand il était candidat, ni contre son équipe de campagne », a déclaré James Clapper, qui a quitté ses fonctions à la tête du renseignement américain à la fin du mois de janvier 2017, pendant l'émission Meet the Press sur la chaîne National Broadcasting Corporation (NBC).

Jason Chaffetz, président républicain de la commission de la chambre des représentants chargé de superviser le travail du gouvernement, Oversight and Governement Reform Committee, a déclaré qu'il n'avait vu aucune preuve directe à l'appui des accusations de Donald Trump contre son prédécesseur.

« Jusqu'à présent, je n'ai rien vu qui soutiendrait directement ce que le président a dit », a dit Jason Chaffetz dans une interview à la chaîne Columbia Broadcasting System (CBS).

Les démocrates accusent Donald Trump de chercher à détourner l'attention de la polémique suscitée par les relations qu'ont entretenues des membres de son entourage avec l'ambassadeur de Russie pendant la campagne.

Chuck Schumer, chef de file de la minorité démocrate au sénat, a réclamé Lundi 6 Mars 2017 une enquête de l'inspecteur général du département de la justice pour vérifier qu'il n'y a eu aucune ingérence politique dans les investigations sur les contacts entre les proches de Trump et la Russie.

L'ancien porte-parole de Barack Obama, Josh Earnest, a assuré que le président n'avait pas l'autorité pour ordonner de telles écoutes.

D'après la loi américaine, la mise en place d'écoutes nécessite un mandat d'un juge fédéral qui doit être convaincu que la cible est un agent d'une puissance étrangère.

A la question de savoir si un tel mandat avait été délivré, James Clapper a répondu que « je peux le démentir ».

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 20:58

 

https://www.lesechos.fr/elections/emmanuel-macron/0211863904616-jean-yves-le-drian-sur-le-point-de-se-rallier-a-emmanuel-macron-2071113.php

 

Jean-Yves Le Drian sur le point de se rallier à Emmanuel Macron

 

Par Adrien Lelièvre

 

Le ministre de la défense aurait annoncé au chef de l'état son intention de soutenir le candidat du Mouvement En Marche. Il ne resterait plus qu’à régler la question de la date.

C'est un poids lourd du gouvernement et un fidèle de longue date de François Hollande. Aussi sa décision était-elle attendue. Selon BFM Télévision, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian aurait indiqué Mercredi 8 Mars 2017 à François Hollande son soutien à Emmanuel Macron.

« Ma décision est prise. C'est imminent », aurait-t-il affirmé au président de la république. Ce dernier aurait pressé son ministre d'attendre jusqu'au Lundi 20 Mars 2017, date de la publication des candidats au premier tour des élections présidentielles par le conseil constitutionnel, pour rendre son choix public.

Le ralliement de l'élu de soixante neuf ans pourrait toutefois intervenir avant cette date, confiait aux Echos un de ses proches. « Son soutien est acquis, il faut juste en arrêter les modalités, le calendrier et l'objectif », assurait-il. La date du Samedi 18 Mars 2017 est notamment évoquée.

En poste depuis 2012, Jean-Yves Le Drian a marqué le quinquennat de François Hollande de son empreinte. Inlassable négociateur, l'ancien maire de Lorient a multiplié les déplacements à l'étranger.

L'objectif était de vanter le savoir-faire tricolore en matière d'armement. Avec des résultats spectaculaires, l'industrie de la défense a enregistré en 2016 pour environ vingt milliards d'euros de prises de commandes, battant le record, déjà exceptionnel, de 2015, pendant laquelle elle avait enregistré dix sept milliards d'euros.

L'année 2016 a été marquée par la vente de trente six Rafales à l'Inde, pour environ huit milliards d'euros, après d'âpres négociations et la signature du contrat du siècle entre la Direction des Constructions Navales et des Systèmes (DCNS) et l'Australie, pour trente quatre milliards d'euros. De quoi valoir à ce Voyageur Représentant et Placier (VRP) de luxe les éloges du Parti Socialiste comme de l'opposition.

Le rôle de Jean-Yves Le Drian aux côtés de François Hollande a également été déterminant après les attentats ayant endeuillé la France en 2015 et 2016. Le ministre de la défense, réputé pour son sang-froid et sa connaissance des dossiers, fut de toutes les cellules de crise avec Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Christiane Taubira.

Le ralliement de l'ancien maire de Lorient serait une prise de choix pour Emmanuel Macron et un nouveau coup dur pour Benoît Hamon, qui a vu Bertrand Delanoë se ranger Mercredi 8 Mars 2017 derrière l'ancien ministre de l'économie, crédité selon les dernières enquêtes d'environ vingt cinq pour cent des intentions de vote au premier tour des élections présidentielles.

Membre du Parti Socialiste depuis le milieu des années 1970, Jean Yves Le Drian est une des figures de proue de la gauche dans l'ouest de la France. Alors que François Hollande avait sommé ses ministres de choisir entre leur poste ministériel et la présidence d'une région lors des élections régionales du mois de décembre 2015, Jean Yves Le Drian avait pu briguer le conseil régional de Bretagne sans quitter son poste de ministre de la défense. Une élection qu'il avait remportée haut la main.

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 20:36

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/03/05/a-manbij-point-de-friction-des-factions-du-conflit-syrien_1553393

 

A Manbij, point de friction des factions du conflit syrien

 

Par Luc Mathieu, envoyé spécial de Libération à Gaziantep

 

Dimanche 5 Mars 2017

 

Après avoir chassé l'Etat Islamique, les rebelles kurdes cèdent du terrain face à la Turquie et ses alliés. Entre eux, il y a l'armée syrienne de Bachar al-Assad. Une situation complexe qui contraint les américains à faire des choix parmi leurs alliés en vue de la reprise de Raqqa.

Qui va contrôler Manbij, petite ville du nord de la Syrie ? L’Etat islamique s’en était emparé il y a trois ans, avant d’en être chassé cet été par les combattants kurdes des unités de protection du peuple (YPG). Mais la Turquie la revendique aussi. Ses soldats, alliés à des rebelles de l’Armée Syrienne Libre (ASL), s’en approchent. Face à leur avancée, les kurdes ont cédé ces derniers jours le contrôle de plusieurs villages qui bordent la ville à l’armée du régime de Bachar al-Assad, créant une sorte de zone tampon. L’accord a été validé par la Russie.

Les accrochages se multiplient depuis. S’ils venaient à dégénérer, ils pourraient opposer directement l’armée turque à celle de Damas. « Je ne pense pas que nous irons jusque-là. La Turquie a changé de priorité. Elle n’exige plus le départ de Bachar al-Assad et se focalise sur la sécurité à sa frontière. Quant au régime syrien, il veut avant tout reconquérir l’intégralité de la région de Damas et il ne veut pas s’engager dans un affrontement avec la Turquie », assure un diplomate occidental basé à Gaziantep. Ces derniers jours, l’armée turque a amassé véhicules et armements à la frontière syrienne. L’armée américaine a, elle, envoyé des blindés à Manbij et l’a fait savoir.

La ville est une priorité de l’armée turque depuis plusieurs mois. « Manbij est arabe et elle n'est pas kurde », a répété le président Recep Tayyip Erdogan. C’est précisément pour stopper la progression des combattants des YPG qu’Ankara a envoyé des troupes en Syrie au mois d'août 2016.

A l’époque, les kurdes, alliés à des brigades rebelles au sein des Forces Démocratiques Syriennes (FDS) et épaulés par des forces américaines, venaient de s’emparer de Manbij après plusieurs mois de combats. Ils s’approchaient de Jarablous, un poste-frontière tenu par l’Etat Islamique.

Leur avancée est alors jugée inacceptable par Ankara. Le gouvernement turc est violemment opposé à ce que les kurdes syriens des YPG, affiliés au parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), puissent unifier leurs territoires le long de la frontière avec la Turquie. Il décide d’intervenir et monte la coalition du Bouclier de l’Euphrate avec des brigades rebelles de l’ASL. Au total, près de cinq mille hommes sont mobilisés. A la fin du mois de février 2017, ils reprennent la ville d'al Bab à l’Etat Islamique.

Manbij, à une quarantaine de kilomètres, est l’objectif suivant. « Nous sommes prêts à y aller. Nous n’avons rien contre le peuple kurde mais nous sommes opposés aux YPG et au PKK. Nous ne voulons pas qu’ils créent leur propre état en Syrie. Et surtout, les YPG sont depuis le début de la révolution un allié du régime de Bachar al-Assad. Ils ont même participé au siège d’Alep », explique Molham Ekaidy, un commandant militaire de Fastakim, un groupe rebelle qui participe au Bouclier de l’Euphrate.

L’escalade de ces derniers jours place Washington dans une position complexe. Les Etats-Unis soutiennent à la fois les forces kurdes et arabes des FDS et certaines brigades rebelles alliées aux turcs. Les responsables américains s’étaient également engagés à ce que les combattants kurdes restent du côté est de l’Euphrate, considéré comme une ligne rouge par Recep Tayyip Erdogan. Sauf que Manbij est à l’ouest. Samedi 4 Mars 2017, le ministère de la défense des Etats Unis a affirmé que le récent déploiement de ses blindés dans la ville servirait « à empêcher des actes hostiles, à améliorer la gouvernance et à s’assurer qu’il n’y avait pas de présence permanente des YPG ». C'est une manière de contrer l’argumentaire turc. « Nous avons déjà dit que nous frapperons les YPG s’ils ne se retirent pas », avait déclaré Jeudi 2 Mars 2017 le chef de la diplomatie turque, Mevlut Cavusoglu.

Au-delà du sort de Manbij, Washington doit décider d’un plan pour la bataille de Raqqa, principal fief de l’Etat Islamique en Syrie. Le président Donald Trump avait demandé que des options lui soient exposées avant la fin du mois de février 2017. Le ministère de la défense des Etats Unis a deux options, soutenir les FDS ou bien le Bouclier de l’Euphrate. Autrement dit, appuyer les kurdes ou les rebelles syriens de l’ASL alliés à la Turquie.

La première option est la plus probable. Les Etats-Unis disposent déjà de quelques centaines d’hommes dans les zones kurdes. Ils ont créé onze centres de formation de combattants des FDS. Ils fournissent armes, munitions, véhicules et une partie des salaires. Leur aviation appuie les offensives contre l’Etat Islamique et des forces spéciales se déplacent sur les fronts. Les FDS ne sont qu’à une dizaine de kilomètres de la ville.

Mais leur confier la tâche de la reprendre provoquera la colère d’Ankara. « Nous ne voulons pas que notre allié américain continue à coopérer avec des organisations terroristes qui nous prennent pour cible », a déclaré le Jeudi 2 Mars 2017 Mevlut Cavusoglu. Depuis l’élection de Donald Trump, les visites de responsables américains, dont le directeur de la Central Intelligence Agency (CIA), Mike Pompeo, se sont succédé à Ankara. Le gouvernement turc a réaffirmé à chaque fois sa volonté de mener la bataille de Raqqa. Les combattants kurdes participeront d’une façon ou d’une autre à l’offensive, a répliqué le général américain en charge de la coalition contre l’Etat Islamique, Stephen Townsend. Il a ajouté qu’il n’y avait aucune preuve que les YPG constituait une menace pour la Turquie.

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 20:36

 

http://www.clubpolitiquebastille.org/spip.php?article190

 

De crise en crise de la direction révolutionnaire jusqu'à la victoire finale

 

Réunion-Débat Samedi 25 Mars 2017 à 14 heures 30

 

Librairie de l'EDMP

 

8 impasse Crozatier 75 012 Paris Métro Gare de Lyon

 

Le débat sur l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI), prévu initialement pour le Samedi 28 Janvier 2017, aura bien lieu, mais le Samedi 25 Mars 2017 au Club Politique Bastille (CPB). Il sera introduit par Pierre Salvaing, auteur du travail intitulé « ce que je sais de ce que fut L’OCI », paru au début du mois de novembre 2016 sur internet.

 

Il est d’autant plus opportun de revenir sur le bilan et les raisons de cet échec et de cette défaite qui dépassent de très loin les simples frontières d’une organisation, ainsi que sur les nombreuses questions ouvertes sur les conditions et la possibilité de construire une organisation révolutionnaire, que cette discussion trouve place dans un moment où la crise de représentation politique de chacune des deux classes antagoniques de la société atteint, avec la préparation des élections présidentielles et des élections législatives, un stade assez critique.

 

Dans les quatre mois suivant la parution sur internet de cet ouvrage, des éléments de discussion et d’information ont fait naître pour leur auteur de nouvelles questions et ils ont élargi, sans l’embellir pour autant, la perspective.

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 20:22

 

https://www.change.org/p/françois-hollande-l-appel-des-goodyear/u/19630787

 

Samedi 22 Avril 2017, c'est la rue qui impose son programme

 

Préparons le premier tour social.

 

C'est notre tour et il n'est pas présidentiel.

 

Nous, salariés du privé comme du public, chômeurs, précaires, étudiants, toute la jeunesse, retraités et smicards, qui survivons avec le Revenu de Solidarité Active (RSA)

 

Nous, habitants des villes, des villages et des banlieues, qui votons avec ou sans conviction, la large majorité des abstentionnistes convaincus.

 

Nous, qui subissons le racisme, le sexisme, l’exclusion sous toutes ses formes, les licenciements, la justice des puissants et les violences répressives.

 

Nous, syndicalistes, militants poursuivis et condamnés, sans-papiers et migrants, tous les opposants à la loi travail.

 

Nous appelons la rue, vous toutes et tous, à vous mobiliser, créer et être acteur d’un événement inédit.

 

Imposons nos choix, crions haut et fort que nous comptons, que nous décidons et que nous serons une force incontournable du premier tour social.

 

Samedi 22 Avril 2017, soyons toutes et tous au rendez-vous avec notre avenir, celui de nos enfants, de nos petits-enfants, reprenons ce qui nous appartient et ne laissons pas notre devenir entre les mains d’une poignée qui décide depuis trop longtemps sans et contre nous.

 

Jamais une telle initiative n’a été entreprise la veille d’un premier tour d’une élection présidentielle. L’heure n’est plus au constat, unissons-nous le plus largement possible et agissons tous ensemble pour construire ce premier tour social.

 

Ce n’est qu’un point de départ vers une société où nous prendrons possession des outils de création de richesses.

 

Tous ensemble, écrivons les nouvelles pages de notre histoire sociale.

 

Samedi 22 Avril 2017, à Paris, place de la République, nous pourrons dire que nous y étions.

 

Rejoignez nous en signant cet appel

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 20:00

 

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/03/07/35003-20170307ARTFIG00262-un-nouveau-parlementaire-macroniste-prend-ses-distances-avec-le-ps.php

 

Un nouveau parlementaire macroniste prend ses distances avec le Parti Socialiste

 

Après Christophe Castaner, François Patriat a décidé à son tour de se mettre en marge de sa formation politique. Le sénateur dit éprouver « un peu de tristesse mais un certain détachement ».

La fuite s'accélère. Après le député-maire de Forcalquier, dans le département des Alpes de Haute Provence, Christophe Castaner, Lundi 6 Mars 2017, un nouveau parlementaire macroniste a décidé Mardi 7 Mars 2017 de prendre ses distances avec le Parti Socialiste.

Dans un courrier adressé à Jean-Christophe Cambadélis et révélé par le Figaro, le sénateur du département de la Côte d'Or, François Patriat, annonce qu'il « se met en marge du Parti Soocialiste et en marche aux côtés d'Emmanuel Macron ». Il précise faire ce choix en son nom personnel, et non en référence à un appareil replié sur lui-même.

Avec sa missive, François Patriat accuse ainsi réception de la lettre adressée par le patron de Solférino, où il somme les élus qui ont parrainé l'ancien ministre de l'économie de « ne plus se réclamer » de leur formation politique. « J'ai reçu ce matin, avec un peu de tristesse mais un certain détachement, la lettre-circulaire me menaçant d'exclusion », déplore-t-il, dénonçant cet « aveu de faiblesse sanctionnant ceux qui font preuve de loyauté à l'égard de leur idéal et de leurs convictions et non pas à des appareils politiques ».

« Ce week-end, j'ai souri en me voyant traité de frondeur dans la presse, alors que l'un des premiers d'entre eux aspire à la magistrature suprême sous les couleurs du Parti Socialiste », assène-t-il encore. Il rappelle notamment avoir savouré collectivement de très nombreuses et belles victoires et assumé seul les deux défaites qu'il a connues. Ironique, François Patriat s'étonne également de n'être pas récompensé pour la loyauté dont il a toujours fait preuve vis-à-vis de son camp pendant près de quarante ans.

Enfin, le sénateur, qui ne cache pas son admiration pour son champion, affirme qu'Emmanuel Macron est aujourd'hui le seul en capacité de l'emporter. « Sache que le seul critère qui a guidé ma décision de parrainer la candidature d'Emmanuel Macron est le choix de la conviction et d'une volonté de porter à la présidence de la république un candidat charismatique et visionnaire et de ne pas avoir à choisir entre une droite dure et l'extrême droite, qui risquerait de laisser le champ libre à toutes les régressions », conclut-il.

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 19:43

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/03/07/patrick-braouezec-je-voterai-pour-emmanuel-macron_5090214_3232.html

 

Patrick Braouezec votera pour Emmanuel Macron

 

Par Patrick Braouezec, président du Front De Gauche (FDG) de la communauté des communes de Plaine Commune, dans le département de la Seine Saint Denis, maire de Saint-Denis de 1991 à 2004 et député du département de la Seine Saint Denis de 1993 à 2012. Membre du Parti Communiste Français (PCF) jusqu’en 2010, il a fait partie du mouvement des refondateurs du PCF.

 

Mardi 7 Mars 2017

 

Chacun connaît mes convictions et mes engagements, de ma volonté de transformer le PCF à l’infaillible défense des sans-papiers et de tous les sans, à ma présence à côté des salariés dans leurs luttes, en passant par ma détermination à requalifier une ville et un territoire sans exclure quiconque. J’ai, en outre, travaillé constamment à construire une alternative de gauche fondée sur le potentiel du non au référendum de 2005 et sur l’expérience des forums sociaux de Porto Alegre.

Tout ceci aurait dû aboutir à une candidature unique de la gauche alternative en 2007. Il en a été décidé autrement. Nous payons aujourd’hui le résultat de cet échec. Et l’impossibilité d’une alliance entre Benoît Hamon et Jean Luc Mélenchon, malgré des appels à l’unité, comme l’appel des cent, dont j’étais un des initiateurs, est aussi l’héritage de cette période. C'est un nouvel échec.

Président de Plaine Commune, territoire populaire, je mesure les conséquences dramatiques d’un second tour entre la droite extrême et l'extrême droite pour la majorité de la population de ce territoire. J’ai conscience des effets désastreux d’un tel dénouement pour l’ensemble du pays.

Je fais miens les propos de Christiane Taubira, « est-ce que nous prenons la responsabilité de voir la situation sociale, économique et budgétaire, se détériorer et des personnes en prendre plein la figure pendant cinq ans ». Comme elle, je ne veux pas avoir à répondre à ceux qui nous diront « qu'ainsi vous nous avez livrés à ces gens-là ».

Le Lundi 24 Avril 2017, il sera trop tard pour avoir des regrets et dire que nous ne pensions pas que cela soit possible. Comme Daniel Cohn-Bendit, je pense qu’Emmanuel Macron est le seul candidat à permettre de ne pas se retrouver devant cette situation et d’éviter que les gens subissent une politique rétrograde. Face à cela, sa candidature offre un possible qui nécessite exigences et vigilance.

Mon vote n’est pas un ralliement au Mouvement En Marche. Les manques, les différences, voire les divergences, en matière d’écologie, de service public, de place des quartiers populaires ou de retraites, sont nombreux et mériteront éclaircissements, débats et confrontations. Ce n’est pas non plus un vote par défaut, car la candidature d’Emmanuel Macron ouvre un nouvel espace politique rompant avec des logiques d’appareil qui ont marqué la cinquième république, qui ont failli dans leurs actions et qui ont abouti à une déliquescence politique. Une sixième république est à construire urgemment.

C’est donc un choix raisonné faisant « l’analyse concrète d’une situation concrète ».

Ce soutien est sans illusion, mais porteur de perspectives. Emmanuel Macron est aussi, avec Benoît Hamon, le seul à prendre résolument la dimension des mutations du monde contemporain et notamment celles du monde du travail.

Vote de raison, mais vote d’engagement également, un engagement qui ne s’arrêtera pas le soir du Dimanche 7 Mai 2017. C’est pourquoi, dans le même temps, j’appelle à voter pour les candidats présentés par le PCF ou par le FDG aux élections législatives du Dimanche 11 Juin et du Dimanche 18 Juin 2017, de façon à créer les conditions pour que les voix de chacune et de chacun soient entendues et trouvent au sein de l'assemblée nationale l’écho de leurs aspirations.

Et la vie ne s’arrêtera pas le Dimanche 18 Juin 2017. Quelle que soit la composition de la prochaine assemblée nationale, les initiatives, les mobilisations et les luttes seront plus que jamais nécessaires. Je continuerai à contribuer à leur réussite comme à travailler pour que la nécessaire alliance de tous les progressistes se concrétise. Elle représente le seul rempart à la barbarie.

Ma position est sans doute symptomatique de ce monde actuel décrit par Edgar Morin, « un monde contradictoire, complexe et incertain ».

Le projet d’Emmanuel Macron assume ces trois caractéristiques. C’est aussi son mérite, sa force et son intérêt.

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 21:06

 

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/03/07/35003-20170307ARTFIG00341-les-tenors-du-ps-se-pressent-chez-macron.php

 

Les ténors du Parti Socialiste se pressent chez Emmanuel Macron

 

Après Bertrand Delanoë et Jean Yves Le Drian, plusieurs poids lourds du Parti Socialiste s'apprêtent à sauter le pas pour rejoindre le candidat du Mouvement En Marche.

Emmanuel Macron peut se réjouir. Tous les jours, le leader du Mouvement En Marche enregistre les ralliements de poids lourds du Parti Socialiste. Ce devrait être encore le cas Mercredi 8 Mars 2017 avec Bertrand Delanoë. L'ancien maire de Paris a prévu d'officialiser son soutien à Emmanuel Macron. Dans les prochains jours, ce sera au tour de Jean-Yves Le Drian, le très influent ministre de la défense.

L'équipe du candidat du Mouvement En Marche ne cache pas sa satisfaction de voir Jean Yves Le Drian se rallier à Emmanuel Macron. Il est un des très rares ministres à avoir vu sa cote progresser tout au long du quinquennat de François Hollande.

Mardi 7 Mars 2017, ce sont aussi Claude Bartolone, le président de l'assemblée nationale, Patrick Kanner, le ministre des sports, ou encore Juliette Méadel, la secrétaire d'état à l'aide aux victimes, qui ont fait état de leurs difficultés à se reconnaître dans la candidature de l'ancien frondeur Benoît Hamon, jugée bien trop à gauche.

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 20:49

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/02/15/melenchon-hamon-cedez-la-place-aux-citoyens_5079871_3232.html

 

Jean Luc Mélenchon et Benoît Hamon, cédez la place aux citoyens

 

Par Michèle Riot-Sarcey, historienne

 

Mercredi 15 Février 2017

 

Des petits collectifs de plus en plus nombreux échangent, se lamentent et cherchent des solutions. Des personnalités connues et moins connues, intellectuelles ou non, sont sollicitées afin d’apposer leur signature en bas de textes qui en appellent à la raison, à l’unité des candidats de gauche afin de rassembler le futur électorat et d’éviter la dispersion des voix. Les candidats semblent, en apparence, sensibles aux pressions des électeurs. Mais publiquement ils ne transmettent aucunement les propos critiques de ceux qui les interpellent.

Nous le savons, « il n’est pas certain qu’un plus un fasse deux », selon les termes d’un des portes paroles. Ces professionnels de la politique se sont autoproclamés représentants du peuple et rivalisent d’initiatives en live, dans l’air du temps, entre blogs, réseaux sociaux, images filmées et brèves interventions régulièrement répétées avec des formules chocs reproduites à l’infini. Les meetings ressemblent de plus en plus à un show télévisé. La jeunesse, placée au premier rang, détient une place de choix avec ses visages rayonnants où la diversité culturelle est savamment dosée et cadrée dans l’image car il faut qu’elle soit vue.

Mais est-elle entendue ? A travers cette campagne électorale à l’américaine, en hologramme ou pas, les propagandistes attachés à la personne du candidat peuvent dire que l’illusion est parfaite et la substitution réussie quand la présence virtuelle est plus importante que la participation réelle de ceux qui auraient quelque chose à lui dire. Le but du jeu consiste ensuite à dénombrer l’assistance dans différentes villes, simultanément. Le plus battant aura réuni un plus grand nombre de futurs électeurs par rapport à l’autre, le même jour et en même temps. Et toujours la voix des participants reste muette. Le discours tiré au cordeau, pesé et préparé au millimètre, ne laissera aucune place au débat, encore moins à la controverse.

L’appareil publicitaire fait son œuvre en gommant toute aspérité critique et le discours politique est désormais vendu comme une marchandise au plus crédule. A défaut d’être convaincu, le ou la plus sceptique acceptera de donner sa voix pour éviter le pire.

Alors qu’on ne vienne pas nous parler de démocratie, de refonte des institutions et de participation citoyenne. Il n’en est rien. Au dix neuvième siècle les ouvriers se sont tus après l’écrasement des révolutions qui a imposé le silence aux pauvres. Aujourd’hui la parole, parcimonieusement donnée, est un faux-semblant tant elle n’est sollicitée que pour faire écho à la propagande du candidat.

Si nos représentants de gauche disaient le vrai, il y a bien longtemps que leur meeting aurait changé de visage et rassemblerait le plus grand nombre en donnant la parole à tous et à chacune et en envisageant de grands échanges publics sur les thèmes d’actualité, comme le travail, l’immigration, la guerre et l’irrésistible ascension du Front National.

Après les révélations de l’affaire de François Fillon et les malversations de Marine Le Pen, les candidats opposés au néo libéralisme ont un boulevard devant eux s’ils acceptaient d’en appeler à la responsabilité des citoyens capables, nous le savons, de prendre en main leurs propres affaires au niveau local comme au niveau national. A condition, bien sûr, d’imaginer demain différent d’aujourd’hui. Chacun dit vouloir la participation de tous pour demain. Quelle participation souhaitent-ils vraiment ? Ont-ils en vue la fondation d’une démocratie réelle et pas seulement parlementaire ? Une démocratie où chacun prendrait la mesure des tâches à accomplir partout, dans les communes et dans les quartiers jusqu’à l’assemblée nationale où les citoyens seraient appelés à faire des propositions dont les représentants devraient être comptables devant eux.

Soyons utopiques maintenant et imaginons un possible changement dans les pratiques des candidats. Quelques semaines restent encore. Pourquoi ne pas inviter dans leur meeting les femmes et les hommes vivant sur notre sol en leur donnant la parole sur tous les thèmes d’actualité afin que le rassemblement se transforme en grand débat public où chacun pourrait donner son avis sur le programme des candidats à la manière des républicains authentiques de 1848 qui envoyaient au gouvernement provisoire d’alors, désigné à la hâte après la révolution du mois de février 1848, toutes sortes de propositions en vue de réformer la société et d’organiser les travailleurs afin de mettre en œuvre la république démocratique et sociale. Les candidats de gauche se réclament de cette république voire d’une France Insoumise qui s’est exprimée il n’y a pas si longtemps sur les places publiques, l’ont-ils seulement écoutée sinon entendue ?

Un sursaut est encore possible afin d’éviter la catastrophe annoncée. Effacez-vous. Il est grand temps de faire entendre, non plus les candidats, mais tous ceux et celles, et ils sont nombreux, qui, ces dernières années, ont écrit des textes, sont intervenus et ont débattu, le plus souvent dans les lieux publics en faveur de l’édification d’une nouvelle démocratie. Rendre la parole aux citoyens est l’urgence du moment. Cessez votre propagande publicitaire pour écouter ceux et celles que vous prétendez représenter en les faisant taire.

 

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