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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 17:59

http://www.liberation.fr/economie/2015/05/04/la-grece-est-une-chance-pour-l-europe_1289398

http://www.syriza-fr.org/2015/05/06/signer-lappel-la-grece-une-chance-pour-leurope-collectif-pour-un-audit-citoyen-de-la-dette

La Grèce est une chance pour l’Europe

Lundi 4 Mai 2015

Le 25 janvier 2015, le peuple grec a pris son destin en main. Il a décidé d’en finir avec les politiques d’austérité qui l’ont humilié et plongé dans la misère. Dans les pays victimes de la troïka et dans bien d’autres pays européens, la victoire de Syriza a été perçue comme un espoir d’en finir avec ces politiques profitables aux puissances financières, désastreuses pour le monde du travail et la société dans son ensemble.

Mais les institutions et les dirigeants européens refusent que le nouveau gouvernement applique ses engagements électoraux, comme le rétablissement du salaire minimum et des conventions collectives. Ils menacent d’interrompre le refinancement de la dette grecque, ce qui impliquerait le défaut de la Grèce et sa possible expulsion de l’euro. La Banque Centrale Européenne (BCE), outrepassant son mandat, a déjà coupé sa principale ligne de financement aux banques grecques. A l’évidence, il s’agit de faire un exemple pour montrer qu’il n’y a pas d’alternative possible.

Les grands médias ont relayé un discours de discorde entre les peuples européens, les grecs, irresponsables, voudraient continuer leurs excès et les faire payer aux contribuables des autres pays.

La réalité est bien différente. Comme le montrent les études et les audits citoyens de la dette qui se multiplient en Europe, partout l’explosion des dettes publiques est pour l’essentiel le résultat non d’une hausse des dépenses sociales mais de taux d’intérêts excessifs, des fonds publics consacrés au sauvetage des banques après 2008 et de la chute des recettes publiques.

Celle -ci a elle-même résulté des cadeaux fiscaux au patronat et de l’évasion fiscale des riches, puis de la crise financière, et, enfin, de l’austérité qui détruit la société et bloque la transition écologique. En Grèce, une commission d’audit a été mise en place afin de faire la vérité sur la dette grecque.

Parlant de son élection en 2012, François Hollande disait qu’elle serait en Europe « un soulagement, un espoir, l’idée qu’enfin l’austérité ne pouvait plus être une fatalité ».

Aujourd’hui, les dirigeants de l’Euro-groupe œuvrent à humilier la Grèce, qui refuse cette fatalité. Face au chantage, le gouvernement grec a signé, le 20 février 2015, un accord temporaire qui limite fortement ses marges de manœuvre. A l’expiration de cet accord en juin 2015, de nouvelles négociations vont décider du sort de la Grèce et de l’Europe.

Nous demandons instamment à François Hollande de s’opposer à l’étranglement financier de la Grèce, ce double déni de démocratie par lequel il renie ses engagements devant les français, et nie le droit des grecs à décider de leur destin. Nous appelons nos députés, élus de juin 2012, à se rappeler pourquoi et pour quoi ils ont été élus. Nous participerons aux actions conjointes organisées à la mi-juin à l’initiative des mouvements sociaux européens, à partir de nos villages, de nos quartiers et de nos lieux de travail et d’étude, pour dire ensemble que nous sommes avec les grecs pour la dignité, pour la justice et pour une autre Europe.

Premiers signataires

Thomas Coutrot, Jean Baptiste Eyraud, Elisabeth Gauthier, Pierre Khalfa, Philippe Martinez, Patrick Saurin, Etienne Balibar, Carmen Castillo, Philippe Corcuff, Susan George, Frédéric Lordon, Edgar Morin, Sophie Wahnich

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 20:04

http://www.clubpolitiquebastille.org/spip.php?article117

http://www.clubpolitiquebastille.org/spip.php?article116

http://www.clubpolitiquebastille.org/spip.php?article115

Réflexions après les élections départementales

Réunion Débat du Club Politique Bastille

Samedi 9 Mai 2015 à 14 heures 30

EDMP 8 impasse Crozatier 75012 Paris RER Gare de Lyon

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 19:46

http://paris.demosphere.eu/rv/39450

Après le vote à l'unanimité du conseil municipal de Paris demandant au chef de l’état de reconnaître les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata comme crimes d’état, nous appelons à un rassemblement unitaire Vendredi 8 Mai 2015 à 15 heures sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris et devant toutes les mairies de France, car le geste symbolique du secrétaire d’état chargé des anciens combattants et de la mémoire, Jean Marc Todeschini, à Sétif, demeure très en-deçà de ces revendications.

Il est impossible de célébrer les soixante-dix ans de la victoire contre le fascisme sans la volonté d'arracher de l'oubli ce qui s'est passé en Algérie ce même 8 mai 1945 et les jours suivants.

Une manifestation pacifique à Sétif, Guelma, Kheratta et la région a été réprimée dans le sang, des dizaines de milliers de civils algériens ont été massacrés par la police, la gendarmerie, les milices armées par les autorités locales et l’armée française agissant sur ordre de l'exécutif. Amputer notre histoire commune par l'occultation de ce crime d’état est une négation du combat contre le colonialisme.

Le 14 avril 2015, un collectif unitaire pour la reconnaissance des crimes d’état de 1945 en Algérie, à Sétif, Guelma et Kherrata, s'est constitué. Outre cette reconnaissance, il demande l'ouverture de toutes les archives, l'inscription dans la mémoire nationale de ces événements par le biais de gestes forts des plus hautes autorités de l’état et un soutien à la diffusion des documentaires relatifs aux événements dans l’Education Nationale comme dans les medias publics.

Premiers signataires

Ligue des Droits de l'Homme, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Confédération Nationale du Travail, Union Syndicale Solidaire, Alternative Libertaire, Europe Ecologie Les Verts, Ensemble, Parti Communiste Français, Parti Communiste des Ouvriers de France, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 19:27

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/05/06/renseignement-la-france-post-charlie-comparee-aux-etats-unis-apres-le-11-septembre_4628318_4408996.html

La France post Charlie comparée aux Etats Unis après le 11 septembre 2001

Par Elvire Camus

Mercredi 6 Mai 2015

« La France renonce à ses libertés, ère bushesque, loi radicale », au lendemain de l’adoption par l’assemblée nationale française du projet de loi sur le renseignement, la presse étrangère partage les mises en garde des opposants au texte.

Vu des Etats-Unis, la situation est bien familière et cela n’est pas une bonne nouvelle. La presse établit un parallèle entre les Etats Unis après le 11 septembre 2001 et la France de « l’après Charlie Hebdo ». Selon le blog Rude Baguette, qui compare la loi au Patriot Act voté après les attentats contre le World Trade Center, la France se trouve dans « une drôle d’ère bushesque avec un président impopulaire, un pays touché dans son ego et miné par un chômage galopant ».

Et la note de blog de poursuivre que ces caractéristiques ont poussé beaucoup à soutenir une loi qui, si elle avait été présentée par n’importe quel autre gouvernement, se serait heurtée à la devise « liberté, égalité, fraternité ».

Dans la même veine, la correspondante du New York Times à Paris relève l’ironie de la démarche française au regard de la réforme que sont en train de mener les Etats Unis sur la même problématique.

« Au moment où les législateurs américains remettent en cause les larges pouvoirs de surveillance adoptés par le gouvernement après le 11 septembre 2001, la chambre basse du parlement français vient de faire un grand pas dans la direction opposée mardi, en approuvant à une vaste majorité une loi qui pourrait conférer aux autorités les plus grands pouvoirs intrusifs jamais obtenus ».

Les mêmes pratiques que la NSA

The Verge poursuit la comparaison, notant de son côté que la nouvelle loi française dispose « d’un certain nombre de tactiques qui semblent copiées sur les pratiques de la NSA, dont la collecte de métadonnées qui permettrait au gouvernement de suivre les citoyens d’un site à un autre ».

En Europe, la BBC relève le caractère pour le moins « inhabituel » du débat autour du texte, au cours duquel « les députés de la majorité qui auraient en temps normal critiqué ces nouveaux pouvoirs sont restés silencieux », ajoutant, « ironie des ironies » que les critiques les plus virulentes contre le texte avaient émanées du Front National. La BBC rappelle également que lors de certaines séances, seul un petit groupe d’élus était présent.

Enfin, tous relèvent l’importante opposition formulée « non pas par le grand public » mais par des groupes de défense des droits, de la presse et des entreprises d’internet. Pour le Financial Times, « depuis l’attaque contre Charlie Hebdo, peu de politiciens se sont mis en travers des actions du gouvernement ».

Au sujet du rassemblement qui a eu lieu devant l’assemblée nationale lundi, le quotidien cite une manifestante, « cette manifestation est ridicule alors qu’elle devrait être aussi importante que l’ont été les marches pour Charlie Hebdo ».

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 18:59

Tollé et enquête sur le « fichage » religieux à Béziers (Reuters)

Le parquet de Béziers a ouvert Mardi 5 Mai 2015 une enquête préliminaire sur le fichage religieux des élèves auquel le maire Robert Ménard, apparenté Front National, aurait procédé.

L'enquête devra permettre d'établir la réalité d'un tel fichier, précise le parquet dans un communiqué.

En déplacement en Arabie Saoudite, François Hollande a fustigé une pratique « contraire à toutes les valeurs de la république » et assuré que des sanctions seraient prises.

Des perquisitions ont été menées mardi à la mairie de Béziers où Robert Ménard a déclaré à la presse qu'il n'existait « aucun fichier, aucune fiche informatique ou manuscrite ».

Il avait pourtant dit lundi disposer de statistiques sur l'appartenance religieuse des enfants scolarisés dans sa commune, 64,6% d'entre eux seraient musulmans.

Robert Ménard a estimé mardi qu'il voyait dans cette polémique le reflet d'un « problème avec l'immigration » et invoqué l'absence de maîtrise du français des parents de ces enfants, qu'il voudrait « aider » grâce à ses méthodes.

« Les statistiques par l'origine des prénoms existe, et c'est la gauche qui les promeut », a-t-il poursuivi, citant notamment les travaux de l’observatoire des discriminations.

« Comment font les maires de gauche qui servent aux enfants des cantines des repas sans porc pour savoir qui en mange et qui n'en mange pas », a lancé l'ancien président de Reporters Sans Frontières, dont les propos ont provoqué un tollé politique.

« L'ESPRIT DE 1939 »

C'est la ministre de l’éducation, Najat Vallaud-Belkacem, qui a demandé à la rectrice de Montpellier de saisir le procureur « pour protéger les élèves et mettre un terme immédiat à cette pratique qui attente à la république ».

« L'esprit de 1939 est de retour, les mêmes vieux démons et ces balafres faites à la république, la même lâcheté sur des enfants », a réagi pour sa part la ministre de la justice, Christiane Taubira, sur twitter. Le premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, évoque un « climat de guerre civile verbale qui mine notre cohésion nationale ».

Gérald Darmanin, député UMP et porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la campagne pour la présidence du parti, écrit sur les réseaux sociaux que son second prénom est Moussa et interroge, « enfant dans votre ville, aurais-je été fiché ».

L'association SOS Racisme dit étudier « les recours juridiques pour faire cesser ce fichage ethnique ». Le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) établit un parallèle entre le fichage des juifs en 1940 et l'initiative de Robert Ménard.

La FCPE, première fédération de parents d'élèves, souligne que « ces mêmes procédés, stigmatisant des citoyens, ont conduit par le passé à l'horreur ».

La loi du 6 janvier 1978 précise qu'il est interdit de « collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques ».

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 20:08

Plus de cent djihadistes français tués en Syrie et en Irak à ce jour (Reuters)

A ce jour, cent quatre djihadistes français ont été tués en Syrie et en Irak, a déclaré Samedi 2 Mai 2015 à Reuters le porte-parole du ministère de l’intérieur, Pierre-Henry Brandet.

Parmi eux figurent deux adolescents, âgés de douze et quatorze ans, que leur mère avait emmenés avec elle au Proche-Orient il y a deux ans, a-t-il précisé.

« Cela montre bien qu'il est impératif de tout faire pour empêcher les candidats au djihad de partir », a-t-il fait valoir.

Selon le porte-parole du ministère de l’intérieur, il y a actuellement « un peu moins de quatre cent cinquante » islamistes français en Syrie et en Irak aux côtés des combattants de l’Etat Islamique.

Mais mille huit cent soixante-quatre familles ont appelé en un an le numéro vert mis en place par les autorités françaises le 29 avril 2014 dans le cadre de la lutte contre la radicalisation islamiste, précise Pierre-Henry Brandet. « Cela a permis d'enclencher un suivi dans plusieurs centaines de cas », ajoute-t-il.

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 19:59

Tuer le père, un risque modéré pour Marine Le Pen (Reuters)

La tragédie grecque offerte par le Front National aura peu d'impact pour Marine Le Pen qui, débarrassée de son père, mène à son terme la stratégie de normalisation dont elle a fait le pilier de son ambition présidentielle, estiment des analystes.

Jean-Marie Le Pen a réagi violemment à la décision, Lundi 4 Mai 2015, du bureau exécutif de le suspendre de son statut d'adhérent, un prélude à son exclusion du Front National sur lequel il a régné sans partage pendant plus de quarante ans, depuis sa fondation en 1972.

Après la répétition de dérapages verbaux sur les chambres à gaz nazies durant la seconde guerre mondiale, un « détail » de l'histoire selon lui, et sur le maréchal Pétain qu'il défend, le père et la fille se livrent une guerre publique.

L'ancien président du Front National s'est dit « trahi » par sa fille, qui lui a succédé en 2011, a dit la répudier et lui a intimé de lui « rendre son nom ».

Mais s'il demeure député européen et président du groupe Front National en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et si sa parole reste écoutée chez certains des plus anciens militants, sa capacité d'entrave paraît limitée, en interne ou à l'extérieur.

« Depuis qu'il y a eu la succession en 2011, ce qui ressort, c'est que les militants, y compris les proches de Jean-Marie Le Pen, ceux qui ont fait leur ascension avec lui, ont tendance à le mettre dans la case passée », souligne le chercheur Sylvain Crépon, spécialiste du Front National.

« Tout le monde a un peu tourné la page de Jean-Marie Le Pen, il y a des soutiens de la première heure mais qui ne pèsent que peu de poids », ajoute ce membre de l’observatoire des radicalités politiques et de la fondation Jean-Jaurès.

« Il doit avoir un peu un pouvoir de nuisance, il va sortir des cadavres des placards, il faut voir au niveau de Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen, et des finances. Mais ils ont dû voir que cela n'aurait pas tant d'incidences que cela ».

MARINE LE PEN CONFORTÉE ?

Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'IFOP, voit même Marine Le Pen sortir confortée de la rupture.

« Le fondateur est en bout de parcours. Il ne pourrait pas entraîner avec lui une part substantielle des cadres et des électeurs du Front National », disait-il lundi dans le Figaro.

« A terme, cela peut ne pas être néfaste à la dynamique impulsée par Marine Le Pen. Elle pourrait acter et crédibiliser symboliquement son discours de rupture. Tout le monde a compris qu'une page est en train de se tourner ».

En réalité, la page se tourne doucement depuis plus de dix ans et cette énième provocation a permis de lancer l'ultime étape d'un long processus, selon Sylvain Crépon.

« Peut-être qu'ils attendaient la bonne occasion », dit-il.

Ce très bon connaisseur des arcanes du Front National rappelle que l'entourage de Marine Le Pen s'est constitué en 2002 avec des personnalités qui ont réfléchi non pas au succès du premier tour de l’élection présidentielle, qui a vu Jean-Marie Le Pen se qualifier aux dépens de Lionel Jospin, mais aux causes de la défaite. Au second tour, Jacques Chirac avait été élu avec 82,21% des voix.

« Ils étudient les travaux qui montrent que dans les années 1990 et 2000, entre quarante et cinquante pour cent des électeurs de Jean-Marie Le Pen ne veulent pas qu'il devienne président, d'une part parce qu'il n'a pas l'étoffe, d'autre part parce qu'il est un danger pour la république », observe-t-il.

BOULET

Débute la stratégie de dédiabolisation et de normalisation qui doit permettre au Front National de s'inviter régulièrement au second tour et qui accélère avec l'arrivée à sa présidence de Marine Le Pen.

« Les proches de Marine Le Pen sont, depuis 2011, embarrassés avec le vieux. Tout le monde considère que c'est un boulet maintenant », souligne Sylvain Crépon, selon qui Marine Le Pen avait intérêt à faire un sort à son père au plus tôt avant 2017.

Les propos de Florian Philippot, à qui on prête une considérable influence sur sa présidente, valident cette thèse quand il parle comme mardi sur RFI de « transformer le Front National en machine de guerre pour les élections qui viennent ».

Pour Pascal Perrineau, chercheur au CEVIPOF et auteur de « la France au Front », Marine Le Pen n'est toutefois pas tout à fait à l'abri de Jean-Marie Le Pen, qui ne va « pas la lâcher. Il a encore des moyens de parler, de s'exprimer et peut-être de continuer à gêner sa fille », dit-il en relevant que Marion Maréchal-Le Pen hésite à mener la liste aux élections régionales de décembre en PACA en raison du conflit familial.

Le politologue voit aussi un écueil dans « la brutalité du processus et la violence de la présidente qui semble brouiller un peu son image. Mais », reconnaît-il, « cela ne semble pas lui nuire pour l'instant. Il faudra attendre les enquêtes ».

Or la dernière en date, réalisée par Odoxa et publiée mardi dans le Parisien, place Marine Le Pen en tête des intentions de vote si l’élection présidentielle avait lieu cette semaine, avec vingt-neuf pour cent des voix devant Nicolas Sarkozy et le candidat socialiste. Si celui-ci était François Hollande, elle le battrait au second tour.

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 19:42

http://www.essonneinfo.fr/91-essonne-info/78683/un-debat-sur-podemos-la-maison-des-syndicats-devry

Un débat sur Podemos à la maison des syndicats d’Evry

À l’image du phénomène Syriza en Grèce, le parti politique Podemos lutte contre l’austérité en Espagne. Depuis mars 2014, ce nouveau mouvement ne cesse de grimper dans les sondages et de conquérir un électorat de plus en plus important. Quatrième force politique aux élections européennes de mai 2014, troisième force politique aux élections régionales anticipées en Andalousie le 22 mars 2015, Podemos attend de connaître son score aux prochaines élections régionales le 24 mai 2015. Qu’en est-il de son impact en France ? Afin de débattre de l’ascension fulgurante de ce nouveau parti contestataire, le collectif Méditerranée de la maison des syndicats d’Évry organise une rencontre Mercredi 6 Mai 2015 à 19 heures avec deux membres du cercle Podemos Paris, Irma Heras et Jose Angel Calderon.

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 19:21

http://www.cadtm.org/Appel-pour-soutenir-la-Grece-qui

Appel pour soutenir la Grèce qui résiste et sa commission pour la vérité sur la dette publique

Pour le droit des peuples d’auditer la dette publique.

Lundi 4 Mai 2015

Aux peuples d’Europe et du monde entier,

À toutes celles et à tous ceux qui rejettent les politiques d’austérité et n’acceptent pas de payer une dette publique qui nous étrangle et qui a été contractée sans nous et contre nous.

Nous, signataires de cet appel, nous nous rangeons au côté du peuple grec qui, par son vote aux élections du 25 janvier 2015, est le premier en Europe et dans l’hémisphère nord à avoir rejeté les politiques d’austérité appliquées au nom du paiement d’une dette publique contractée par « ceux d’en haut » sans le peuple et contre le peuple. En même temps, nous considérons que la création, à l’initiative de la présidente du parlement grec, de la commission pour la vérité sur la dette publique grecque constitue un événement historique d’une importance capitale, non seulement pour le peuple grec mais aussi pour les peuples d’Europe et du monde entier.

Le problème de la dette constitue un fléau qui sévit presque partout en Europe et dans le monde

En effet, composée de citoyennes et de citoyens volontaires venus des quatre coins du globe, cette commission ne va pas manquer de faire des émules dans d’autres pays. D’abord, parce que le problème de la dette constitue un fléau qui sévit presque partout en Europe et dans le monde. Ensuite, parce qu’il y a désormais des millions et des millions de citoyennes et de citoyens qui, à juste titre, posent des questions à la fois élémentaires et fondamentales concernant cette dette.

« Qu’est devenu l’argent des emprunts, à quelles conditions ces emprunts ont-ils été conclus ? Combien d’intérêts ont été payés, à quel taux et quelle part du principal a déjà été remboursée ? Comment la dette a-t-elle enflé sans que cela profite au peuple ? Quels chemins ont suivi les capitaux ? À quoi ont-ils servi ? Quelle part a été détournée, par qui et comment ? Et aussi, qui a emprunté et au nom de qui ? Qui a prêté et quel a été son rôle ? Comment l’état s’est-il trouvé engagé, par quelle décision, prise à quel titre ? Comment des dettes privées sont-elles devenues « publiques » ? Qui a engagé des projets inadaptés ? Qui a poussé en ce sens et qui en a profité ? Des délits, voire des crimes, ont-ils été commis avec cet argent ? Pourquoi n’établit-on pas les responsabilités civiles, pénales et administratives » ?

Toutes ces questions vont être analysées de manière rigoureuse par la commission spéciale créée à l’initiative de la présidente du parlement hellénique. Cette commission a reçu comme mandat officiel de « rassembler toutes les données en rapport avec l’émergence et l’accroissement démesuré de la dette publique et de les soumettre à un examen scientifique minutieux afin de définir quelle en est la portion qui peut être identifiée comme dette illégitime ou illégale ou odieuse ou insoutenable, cela tant pendant la période des mémorandums, de mai 2010 à janvier 2015, qu’au cours des années précédentes. Elle doit aussi publier des informations précises, accessibles à tous les citoyens, étayer les déclarations publiques, susciter la prise de conscience de la population grecque, de la communauté internationale et de l’opinion publique internationale, et enfin rédiger des arguments et des demandes relatifs à l’annulation de la dette ».

Nous considérons que c’est le droit démocratique le plus élémentaire de tout citoyen de demander et d’obtenir des réponses claires et précises à toutes ces questions. Nous considérons aussi que refuser d’y répondre constitue un déni de démocratie et un refus de transparence de la part de ceux d’en haut qui ont inventé et utilisent le « système-dette » afin de rendre les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Plus grave encore, nous considérons qu’en gardant jalousement pour eux le monopole de décider du sort de la société, ceux d’en haut privent l’écrasante majorité des citoyennes et des citoyens non seulement du droit de décider, mais surtout du droit de prendre entre leurs mains leurs destinées ainsi que les destinées de l’humanité.

C’est pourquoi, dans cette situation d’urgence nous lançons à toutes les citoyennes et à tous les citoyens, aux mouvements sociaux, aux réseaux et mouvements écologiques et féministes, aux syndicats de travailleurs et aux formations politiques qui ne se reconnaissent pas dans cette Europe néo libérale et de moins en démocratique et humaine, l’appel urgent suivant.

Exprimez votre solidarité à cette Grèce qui résiste en soutenant maintenant et en actes la commission pour la vérité sur la dette publique grecque et son travail d’identification de la partie illégale, illégitime, odieuse et/ou insoutenable de cette dette.

Défendez-la contre les attaques indignes dont elle fait l’objet de la part de tous ceux qui, en Grèce et dans le monde, ont intérêt à garder bien cachée la vérité sur le « système-dette ».

Participez activement aux processus d’audit citoyen de la dette qui sont en train de se développer partout en Europe et ailleurs.

Partagez en réseau votre soutien et votre solidarité, car seuls ce soutien et cette solidarité internationale sont en mesure de contrecarrer le plan des puissants d’asphyxier la Grèce qui lutte contre nos ennemis communs, les politiques d’austérité et la dette qui nous étranglent.

Face à un adversaire expérimenté, uni, bien coordonné, armé de pouvoirs exorbitants et surtout décidé à mener jusqu’au bout son offensive contre nous tous et toutes qui constituons l’écrasante majorité de nos sociétés, nous ne pouvons pas nous permettre le luxe de résister séparément, chacun dans notre coin.

Unissons donc nos forces dans un vaste mouvement de solidarité avec la Grèce qui résiste et apportons notre soutien à la commission pour la vérité sur la dette publique grecque, en multipliant de telles commissions d’audit de la dette partout où cela est possible.

La lutte du peuple grec est notre lutte et sa victoire sera notre victoire car seule notre union fait notre force.

Pour signer, consultez le site www.greekdebttruthcommission.org

Premiers signataires : Immanuel Wallerstein, Noam Chomsky, Ken Loach, Etienne Balibar, Leonardo Boff, Jacques Gaillot, Ada Colau, Susan George, Costas Isychos, Jaime Pastor, Michael Lowy, Michel Warschawsky, Olivier Besancenot, Alain Krivine, Pablo Echenique, Juan Carlos Monedero, Gilbert Achcar, Esther Vivas, Raul Marc Jennar, Samy Johsua

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 20:06

Volée de critiques avant le vote de la loi renseignement (Reuters)

Les critiques se multiplient à la veille du vote du projet de loi sur le renseignement, objet Lundi 4 Mai 2015 d'une journée d'action contre un texte censé doper la lutte contre le terrorisme mais jugé « liberticide » par ses détracteurs.

Le projet de loi, qui vise notamment à légaliser les pratiques clandestines des services de renseignement, sera présenté mardi dans l'hémicycle par le premier ministre lui-même, après en avoir référé à un groupe socialiste où certains élus ont fait part de leurs réticences.

Une réunion rassemblant plusieurs organisations de défense des libertés individuelles comme Amnesty International et des formations politiques comme Europe Ecologie Les Verts (EELV), s'est tenu lundi matin, avant une manifestation dans la soirée, non loin de l’assemblée nationale, de dix-huit organisations, des syndicats aux magistrats en passant par des journalistes.

L'objectif affiché des participants à la réunion était de convaincre les députés de ne pas voter ce texte.

« Rien ne justifie une telle atteinte aux libertés et à la vie privée. Rien ne garantit l'efficacité du dispositif. Il faut un autre projet de loi », affirme EELV dans un communiqué.

« Nous exhortons les députés à protéger les droits et libertés en s'engageant à voter contre ce projet de loi », renchérit la Quadrature du Net, organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur internet.

L'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe, où siègent les législateurs de quarante-sept pays, a dit il y a deux semaines son opposition aux techniques de surveillance massives comme moyen de lutte contre la criminalité et le terrorisme.

La Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (CNCDH) a également critiqué ce texte qui, estime-t-elle, met en place un système de « surveillance généralisée et indifférenciée ».

Des accusations aussitôt rejetées par le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, dans une lettre adressée à la CNCDH dans laquelle il affirme que le projet de loi « n'instaure aucune surveillance de masse ».

QUELQUES SOCIALISTES VOTERONT CONTRE

Le projet de loi, qui a été examiné par les députés durant la première quinzaine d'avril, sera sans nul doute voté mardi.

Les groupes EELV et Front De Gauche, ainsi que quelques socialistes devraient toutefois voter contre ce texte, de même que des élus UMP comme Lionel Tardy et l’ancien conseiller spécial de l’ancien président Nicolas Sarkozy, Henri Guaino.

Les deux élus du Front National ont quant à eux fustigé un « flicage généralisé ».

Préparé depuis plus d'un an par le président socialiste de la commission des lois, Jean-Jacques Urvoas, le texte a été revu au lendemain des attentats qui ont fait dix-sept morts début janvier.

Il prévoit que les opérateurs de télécommunications, les hébergeurs et les réseaux du net devront installer des « boites noires » destinées à filtrer les communications.

Les services de renseignement pourront utiliser des « valises espionnes » jusqu'ici réservées à la justice et qui permettent de capter des conversations dans un rayon de cinq cent mètres.

De plus, et contre l'avis de la ministre de la justice Christiane Taubira, les agents de l'administration pénitentiaire pourront utiliser en prison des techniques de renseignement.

Le premier ministre, qui a assisté au début et à la fin de l'examen du texte en séance et qui sera présent mardi au moment du scrutin, a lancé des appels en faveur d'un vote le plus large possible en appelant au « sens de l’état » des uns et des autres.

Face au tollé, François Hollande a annoncé qu'il saisirait le conseil constitutionnel dès l'adoption définitive du texte par le parlement, ce qui constitue une première.

Le sénat devrait examiner le projet de loi en juin 2015.

Le gouvernement a décidé d'appliquer la procédure dite « accélérée », qui réduit le nombre de navettes entre les deux assemblées, afin que le texte soit définitivement adopté en juillet 2015, avant la pause estivale.

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