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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 18:51

http://www.syriza-fr.org/2015/04/20/kke-et-pame-dans-de-nouvelles-aventures

KKE et PAME se lancent dans de nouvelles aventures

Par George Anadranistakis

Lundi 20 Avril 2015

La direction du parti communiste de Grèce (KKE) devrait expliquer pourquoi il rejette d’une manière globale toutes les initiatives législatives du gouvernement.

Le ministre du travail Panos Skourletis consultait les partenaires sociaux sur les changements dans le domaine du travail et le rétablissement du salaire minimum au niveau d’avant les mémorandums. Soudain, quelques-uns sont entrés dans la salle, ils ont interrompu les conversations en jetant des tracts et ils sont partis. Le lendemain, Rizospastis, le quotidien officiel du parti communiste de Grèce, a publié qu’ils étaient « des fédérations, des syndicats et des centres de travailleurs, qui ont exprimé leur opposition en protestant massivement ».

« Des fédérations, des syndicats et des centres de travailleurs », c’est-à-dire le front militant des travailleurs (PAME), c’est-à-dire le parti communiste de Grèce (KKE).

Après deux mois et demi et tandis que les prêteurs compriment de manière étouffante pour un démantèlement total des relations de travail, le nouveau gouvernement apporte un projet de loi avec lequel les changements épouvantables introduits par le mémorandum seront éliminés significativement.

La discrimination salariale pour les jeunes de moins de vingt-cinq ans sera supprimée, le salaire minimum mensuel va augmenter à sept cent cinquante et un euros en deux tranches, les conventions et les négociations collectives seront rétablies, la prolongation des conventions collectives six mois après leur extinction et les primes de salaire pour ancienneté tous les trois ans seront également rétablies.

Il n’est pas tout, il n’est pas parfait, mais ils sont toutefois les changements importants et concrets au niveau symbolique. Enfin, on mettra un terme à la perspective néo libérale qui préconisait un retour à des conditions d’emploi moyenâgeuses. Des milliers de travailleurs vont améliorer leurs revenus et, en tout cas, ils apercevront qu’ils ne sont plus seuls, comme des brebis dans un massacre inévitable.

Le projet de loi préparé par le ministre du travail n’est pas parfait, mais il adopte des mesures qui permettront l’amélioration significative de la vie des citoyens. Qu’est-ce qu’a fait le front militant des travailleurs (PAME), c’est-à-dire le parti communiste grec, pendant les années des mémorandums pour améliorer la vie des gens ? Je vous dirai ce qu’il a fait. Il organisait des concentrations séparées du reste du monde, même en 2010, le premier temps des mémorandums, à l’époque où les gens descendaient dans les rues massivement et spontanément, et non pas après l’appel de la confédération générale des travailleurs de Grèce (GSEE) ou de Syriza, parce qu’ils croyaient qu’ils pourraient empêcher le mal dès sa naissance.

Et quand le peuple redescendait spontanément sur les places, après deux ans de silence et d’embarras, le PAME, c’est-à-dire le parti communiste grec, n’était pas là. Il restait de nouveau opposé, en montrant du doigt, en accusant et en persiflant.

La direction du parti communiste grec devrait expliquer pourquoi il rejette toutes les initiatives législatives du gouvernement. Pourquoi il n’a pas voté le projet de loi sur la crise humanitaire, le règlement des dettes échues vers l’état et au fonds d’assurances, le projet de loi pour les prisons de haute sécurité, le projet de loi pour la réintégration des fonctionnaires licenciés, le projet de loi pour la réouverture de la radio-télévision publique (ERT) avec lequel deux mille cinq cent personnes retourneront au travail ? La direction du parti communiste grec doit nous donner des explications pour tout cela et, si elle ne veut pas, il faut l’expliquer à ses électeurs qui, comme les sondages le montrent, sont d’accords avec les initiatives spécifiques du gouvernement en pourcentage largement supérieur à cinquante pour cent.

À moins que ces dernières ne soient eux aussi des victimes de la propagande réformiste ignoble.

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 18:34

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/syriza-podemos-quelle-europe-voulez-vous-pour-demain-22-04-2015-10603772.php

Quelle Europe voulez-vous pour demain ?

Mercredi 22 Avril 2015

« Il ne s'agit pas de copier un modèle qui a réussi, mais de réfléchir pour trouver une alternative », a insisté Nikos Graikos, militant de Syriza, parti vainqueur des dernières élections législatives anticipées en Grèce, en janvier 2015. Depuis Samedi 18 Avril 2015, Nikos Graikos, militant de Syriza, Marco Lopez et Albert Borras, militants de Podemos, jeune mouvement en Espagne, issu, entre autres, du mouvement des indignés, sont en tournée dans toute la Bretagne. Un « Tro Breizh » Siryza Podemos organisé par le Front De Gauche, avec la participation d'Europe Ecologie Les Verts, ATTAC et Nouvelle Donne.

Placer le citoyen au centre des débats

L'objectif est un dialogue ouvert sur l'Europe de demain, autour des questions de citoyenneté et de démocratie. « Il ne s'agit pas de se demander si nous sommes pour ou contre l'Europe, mais quelle Europe nous voulons », affirme Nikos Graikos. Décidés à sortir de la crise et farouchement opposés à la politique d'austérité, les deux mouvements ont souhaité replacer le citoyen au centre des débats, selon leurs termes. En Espagne, le parti Podemos a mis en place un système de « cercles », où chacun est appelé à s'exprimer sur ses préoccupations lors d'assemblées citoyennes.

« Ils ont su parler à un moment déterminé »

À l'occasion des conférences-débats proposées, les trois représentants reviennent sur la situation de leurs pays et des connexions existantes entre mouvements sociaux et possibilités de renouveau. « Parce que c'est ça qu'il manque, aujourd'hui », assure François Rippe, « un vrai mouvement social pour qu'une alternative puisse émerger. Eux ont su parler à un moment déterminé et porter les revendications des citoyens ». En Bretagne, les trois intervenants ont souhaité venir échanger « pour partager et apprendre des expériences de chacun et avancer ensemble pour construire l'Europe de demain ».

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 18:19

L’ancien président égyptien Mohamed Morsi condamné à vingt ans de prison (Reuters)

L'ancien président égyptien Mohamed Morsi a été condamné, Mardi 21 Avril 2015, à vingt ans de prison incompressibles pour la mort de manifestants en décembre 2012.

Le verdict, le premier prononcé à l'encontre du dirigeant islamiste depuis sa destitution par l'armée en juillet 2013, a été annoncé lors d'une audience retransmise à la télévision.

Mohamed Morsi, qui fut le premier président démocratiquement élu en Egypte, en juin 2012, a la possibilité de faire appel.

Douze autres cadres des frères musulmans, dont le secrétaire général de la confrérie, Mohamed al Beltagy, et l'ancien parlementaire Essam al Erian, ont été condamnés à la même peine.

Les prévenus ont été reconnus coupables de violence, d'enlèvements et de torture mais acquittés de l'accusation de meurtre, passible de la peine capitale.

A l'annonce du verdict prononcé par le juge Ahmed Sabri Youssef, les condamnés, enfermés dans une cage, ont fait le salut à quatre doigts symbolisant la résistance contre la répression subie par les frères musulmans et scandé « dieu est le plus grand ».

Après l'annonce de la sentence, Mohamed Morsi a été transféré par hélicoptère du tribunal, situé dans la banlieue du Caire, à la prison de Borg al Arab près d'Alexandrie, où il est en détention depuis plus d'un an, rapporte l'agence de presse officielle Mena.

L'ONG Amnesty International a parlé à propos de la sentence d'une « parodie de justice » et demandé à ce que Mohamed Morsi soit rejugé par un tribunal civil ou libéré.

A Istanbul, un ancien ministre du gouvernement de Mohamed Morsi, Amr Darrag, a dénoncé lui aussi une « parodie de justice scénarisée et contrôlée par le gouvernement ».

A l'en croire, la peine rendue contre Mohamed Morsi vise à tester la réaction de la communauté internationale, et des sentences plus lourdes tomberont si celle-ci ne réagit pas avec vigueur.

« Si la communauté internationale se contente de publier des communiqués et de regarder, comme l'espèrent les juges, je pense que les dirigeants égyptiens seront encouragés, pour les cas suivants, à prononcer des peines plus lourdes, qui pourraient être la peine de mort », a-t-il dit dans une interview à Reuters.

Les frères musulmans ont renouvelé leurs dirigeants et, faisant ainsi preuve de résilience, demeureront une force de premier plan. « Il y a eu des milliers d’égyptiens jetés en prison et tués, dont des chefs des frères musulmans, mais cela a entraîné un renouvellement en profondeur des instances dirigeantes », a-t-il dit en parlant de soixante à soixante-dix pour cent des dirigeants renouvelés.

« NOUS REVIENDRONS »

Les procureurs accusaient Mohamed Morsi d'avoir, avec d'autres dirigeants des frères musulmans, encouragé des violences qui ont abouti à la mort de manifestants en décembre 2012, dans les semaines ayant suivi la publication d'un décret élargissant ses prérogatives de chef de l’état.

L’ancien président rejette ces charges et continue de voir dans sa destitution, survenue après des manifestations massives contre son exercice du pouvoir, un coup d’état.

Son fils Oussama Morsi a assuré que son père ferait tout pour revenir au pouvoir. « Il sait très bien qu'il est investi d'une mission. Cette mission est le retour de la démocratie que nous avons obtenue lors de la révolution du 25 janvier 2011 », a-t-il dit. « Nous reviendrons, le président Mohamed Morsi le sait bien ».

Mohamed Morsi a été renversé par le chef d'état-major de l'armée, Abdel Fattah al Sissi, qui s'est depuis fait élire à la présidence du pays et a mené une répression implacable contre les frères musulmans tout en bénéficiant du soutien de nombreux égyptiens avides de stabilité.

La confrérie dit prôner une résistance pacifique mais a été bannie et qualifiée en décembre 2013 d'organisation terroriste par le nouveau pouvoir.

La répression s'est étendue aux autres voix discordantes, dont plusieurs figures de proue de la « révolution du Nil » qui a conduit à la chute du président Hosni Moubarak en février 2011.

Mohamed Morsi est poursuivi dans plusieurs autres dossiers. Il est notamment accusé d'avoir organisé une évasion collective d'une prison du Caire durant le soulèvement de 2011, ainsi que l'enlèvement et le meurtre de gardiens.

Il est accusé en outre d'avoir conspiré avec le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais pour commettre des violences dans la péninsule du Sinaï après sa destitution, et d'avoir divulgué des secrets d’état à l'émirat du Qatar, son allié lorsqu'il était au pouvoir.

Le guide des frères musulmans, Mohamed Badie, a quant à lui été condamné à mort à deux reprises, la dernière fois il y a neuf jours pour incitation au chaos et à la violence. Il s'est vu infliger plusieurs peines de prison à vie, tout comme Mohamed al Beltagy et Essam al Erian.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 19:16

http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/21/les-collectivites-grecques-denoncent-le-siphonnage-des-organismes-publics_4619990_3234.html

Les collectivités grecques dénoncent le siphonage des organismes publics

Par Adéa Guillot, correspondante permanente du Monde à Athènes

« Décision arbitraire, asphyxie programmée, mesure inconstitutionnelle », c’est peu dire que les collectivités locales grecques sont vent debout contre le gouvernement d’Alexis Tsipras.

Certains maires et les présidents de régions se sont réunis en urgence, Mardi 21 Avril 2015, à Athènes. Ils accusent l’exécutif de les mettre en péril, alors que celui-ci s’apprête à « siphonner » la trésorerie de différents organismes publics afin de pouvoir payer les salaires, les retraites et les cotisations sociales d’avril 2015, soit un milliard sept cent millions d’euros selon le quotidien économique Naftemporiki.

Athènes doit par ailleurs faire face aux lourdes échéances de remboursement envers le Fonds Monétaire International (FMI), en mai 2015.

Le président de l’association des maires de Grèce (KEDE), Georges Patoulis, a demandé, mardi, au gouvernement de revenir sur sa décision de transférer cet argent à la Banque De Grèce (BDG), et il a annoncé des mobilisations sociales.

« Asphyxie »

Lundi 20 Avril 2015, le journal officiel grec a publié un acte législatif permettant le transfert à la BDG des liquidités disponibles d’environ mille cinq cent organismes publics, à l’exception notable des caisses de sécurité sociale. Cela permettra de faire rentrer dans les caisses de l’état près de deux milliards d’euros.

Pour Georges Patoulis, cette mesure « bouscule les programmes des municipalités, compromet le bon fonctionnement de leurs services et entame leur capacité à verser les salaires à leur personnel dans les prochains mois ».

Le maire d’Athènes, Georges Kaminis, a porté le débat au niveau européen en déclarant, mardi à Vienne, lors de la rencontre des maires des capitales de l’Union Européenne, que cette mesure « asphyxiait » les municipalités de son pays. De son point de vue, cet acte législatif « est manifestement inconstitutionnel et viole l’autonomie des collectivités locales ».

Le président de région Grèce-Centrale, Kostas Bakoyiannis, fils de l’une des figures du parti conservateur d’opposition de la Nouvelle Démocratie, a décidé d’en appeler directement au conseil d’état pour faire annuler la décision. « J’ai demandé la suspension temporaire de l’ordre d’exécution », explique Kostas Bakoyiannis.

Le vice-ministre de l’économie, Dimitris Mardas, a tenté d’apaiser la situation en précisant, devant le KEDE, les intentions du gouvernement. Dans un climat très tendu, il a demandé aux maires et aux préfets de calculer quels étaient leurs besoins financiers pour les quinze prochains jours et il a exigé que le reste de leurs réserves et de leurs liquidités soit transféré au fonds commun de la BDG.

« Moi, j’avais encore ce matin dix millions d’euros pour ma ville et maintenant, il ne me reste que de quoi faire face à mes charges des quinze prochains jours », affirme Grigoris Konstantellos, le maire de Voula, dans la très chic banlieue athénienne.

Dimitris Mardas réfute toute idée de confiscation et s’est engagé à rendre cet argent dans un délai maximum de deux mois, tout en affirmant qu’en cas de besoin, une collectivité locale pouvait demander le remboursement immédiat de dix pour cent des sommes transférées. Il a par ailleurs fixé à 2,5 % le montant des intérêts qui seront versés par la BDG aux organismes sur le capital mis à disposition.

« C’est une opération intéressante pour tout le monde puisque, aujourd’hui, une grande partie de cet argent dort sur des comptes bancaires, rémunérés au maximum à un pour cent », soutient une source gouvernementale. « En prêtant à court terme, les collectivités locales rentabilisent des capitaux qui n’ont pas vocation à être dépensés maintenant mais dans l’avenir et qui leur auront été rendus avant qu’elles en aient besoin ».

« Etablir des priorités »

Mais ces affirmations ne suffisent pas à rassurer les maires et présidents de région. « Je crains que l’argent de mes administrés ne disparaisse corps et âme dans le trou sans fin des remboursements de la dette », martèle Dyonisis Chatzidakis, le maire de Paléo Faliro, ville située au sud de la capitale. « Ce sont des pratiques qui ont cours dans de nombreux pays européens sans aucune polémique », soutient-on au gouvernement. Ce dernier s’attendait « à ce que l’opposition utilise les maires qui lui sont acquis pour contrer l’exécutif sur ce dossier ». Nombre de mairies et de régions sont contrôlés, de fait, par les partis d’opposition.

« Il est certes désagréable d’être en situation de ne plus pouvoir tout payer, mais il faut savoir poser des priorités et choisir ce qu’il est essentiel de dépenser », a déclaré Dimitris Mardas aux maires. Les partis d’opposition dénoncent, eux, d’une seule voix « l’arbitraire d’une décision qui met la main sur l’argent des contribuables pour régler la situation d’impasse à laquelle ont mené les tactiques de négociations » du gouvernement d’Alexis Tsipras avec ses créanciers.

Depuis quatre jours, le « groupe de Bruxelles », les créanciers internationaux du pays, travaille à Paris pour tenter de mettre en place une liste de réformes en mesure de passer la barre de l’Euro-groupe, la réunion des ministres des finances de la zone euro, Vendredi 24 Avril 2015. Mais les chances d’arriver à un accord sont limitées. Sans le déblocage d’une partie des sept milliards deux cent millions d’euros encore disponibles dans le cadre de l’accord de prêt européen, que restera-t-il à la Grèce pour faire face aux prochaines échéances de mai et de juin 2015, une fois l’argent des organismes publics mobilisé ?

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 18:47

http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/04/22/arrestation-en-grece-du-fils-d-un-oligarque-accuse-d-evasion-fiscale_4620607_3214.html

Athènes envoie un coup de semonce aux grosses fortunes soupçonnées d’évasion fiscale

Par Adéa Guillot, correspondante permanente du Monde à Athènes

C’est une véritable tempête que soulève en Grèce l’arrestation surprise, Mercredi 22 Avril 2015, de Léonidas Bobolas, fils de Georges Bobolas, l’un des principaux oligarques grecs.

Accusé d’avoir fait sortir quatre millions d’euros du pays, ce qu’il contesterait, l’homme d’affaires a été conduit au tribunal d’Athènes en procédure de flagrant délit. Après quelques heures, il a finalement accepté de verser un million huit cent mille euros d'impôts réclamés par la justice, ce qu'il avait selon des sources judiciaires refusé de faire hier de son plein gré- et a donc été libéré.

Son nom et celui de son frère Fotis Bobolas apparaissent sur la liste Lagarde, que Christine Lagarde, alors ministre française des finances, avait remise en 2010 à son homologue grec de l’époque, Georges Papaconstantinou, contenant les noms de centaines de résidents grecs ayant transféré des fonds en Suisse, sur des comptes de la banque HSBC.

Selon les premières informations, c’est dans le cadre de l’enquête sur cette liste, mais aussi sur d’autres listes de mouvements suspects de capitaux vers l’étranger, qu’une procédure pénale pour délit de violation des règles fiscales a été ouverte hier soir. Un mandat a été délivré aux forces de la police économique, conduisant à l’arrestation de ce matin. Une fois Léonidas Bobolas entendu par la justice, l'action devrait logiquement s'éteindre puisque il a payé l'ensemble du montant réclamé.

Offensive inédite

C’est la première fois en Grèce qu’un membre de l’une de ces quelque cinquante grandes familles qui dirigent les entreprises les plus puissantes du pays est inquiété. Le premier ministre Alexis Tsipras en avait d’ailleurs fait l’un des thèmes centraux de sa campagne électorale, promettant de « s’attaquer aux oligarques et notamment les magnats qui contrôlent les médias et pervertissent le débat politique ».

La famille Bobolas est à la tête d’un empire de construction, mais possède en effet aussi des parts importantes dans le quotidien Ethnos et surtout dans la principale chaîne de télévision privée du pays, Méga, ennemie déclarée d’Alexis Tsipras lorsque celui était encore dans l’opposition avant de gagner avec son parti Syriza les élections du 25 janvier 2015. Cette offensive inédite est plutôt bien accueillie par la population grecque, mais devrait aussi plaire à Bruxelles et au Fonds Monétaire International (FMI), qui accusent depuis cinq ans ces « cinquante familles » de bloquer les réformes.

Engagé dans de difficiles négociations avec ses créanciers, le gouvernement entend donner ainsi les gages de sa volonté à s’attaquer véritablement à la fraude et l’évasion fiscale. Et faire entrer au passage quelques millions d'euros d'argent frais alors que les caisses de l'état sont toujours au plus bas. Après avoir annoncé ce matin qu'il manquait toujours quatre cent millions d'euros pour payer les salaires et les retraites le 27 avril 2015, le gouvernement a finalement précisé en début d'après-midi que la somme avait été trouvée. Les caisses sociales auraient volontairement prêté la somme à l'état.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 18:36

http://www.syriza-fr.org/2015/04/20/appel-urgent-d-alexis-tsipras-aux-pays-de-lue-pour-une-autre-politique-migratoire-europeenne

http://www.humanite.fr/appel-dalexis-tsipras-pour-une-autre-politique-migratoire-europeenne-571866

http://www.socialgerie.net/spip.php?article1573

Appel urgent d’Alexis Tsipras aux pays de l’Union Européenne pour une autre politique migratoire européenne

Mardi 21 Avril 2015

« L’Europe ne peut pas invoquer la valeur suprême de la vie humaine, si elle ne se mobilise pas pour arrêter cette tragédie humaine permanente », a indiqué le premier ministre Alexis Tsipras concernant le nouveau naufrage en Méditerranée.

Ci-dessous la déclaration complète :

La nouvelle tragédie humanitaire, avec des centaines des morts au large des côtes de l’île italienne de Lampedusa, nous remplit de tristesse et d’inquiétude. On ne peut pas rester impassible lorsque des centaines d’âmes sont perdues dans la Méditerranée, en essayant d’échapper à la guerre et à la pauvreté.

L’Europe ne peut pas invoquer la valeur suprême de la vie humaine, si elle ne se mobilise pas pour arrêter cette tragédie humaine permanente.

Pour que la Méditerranée cesse d’être une mer-cimetière et les pays européens du sud de la Méditerranée cessent d’être des entrepôts des âmes humaines. La Méditerranée était et doit redevenir un berceau de civilisation, de communication, de commerce et d’humanité.

J’adresse un appel urgent aux gouvernements des états-membres de l’Union Européenne pour la formation immédiate d’un plan cohérent destiné à faire face à la crise humanitaire à laquelle nous sommes confrontés.

Un plan à trois niveaux, la revalorisation des structures de gestion de l’immigration et de recherche et de sauvetage en Méditerranée, le soutien aux pays méditerranéens européens qui reçoivent une vague de migrants et de réfugiés bien supérieure à leurs capacités, avec une juste répartition des charges au niveau de l’aide économique et de l’accueil, et l’engagement d’initiatives diplomatiques pour le règlement pacifique des conflits en Syrie, en Irak et en Libye, ainsi que la lutte efficace contre le djihadisme.

J’ai eu un contact téléphonique avec le premier ministre de l’Italie, Matteo Renzi, pour lui exprimer mes condoléances pour les victimes de cet incident tragique et mon soutien à sa proposition pour la convocation immédiate d’un conseil européen extraordinaire consacré à la question de gestion de l’immigration en Méditerranée.

En même temps, je suis revenu sur ma proposition de convoquer une conférence des dirigeants des pays méditerranéens de l’Union Européenne, afin que les pays les plus touchés par ce phénomène puissent se coordonner au mieux au niveau européen.

Il n’y aura plus de temps à perdre. Chaque minute de retard coûte des vies humaines.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 18:19

Un attentat contre des églises évité, un homme arrêté à Paris (Reuters)

Un homme soupçonné de préparer un attentat « imminent » contre des églises a été arrêté, Dimanche 19 Avril 2015 à Paris, a annoncé, Mercredi 22 Avril 2015, le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.

Le suspect, un étudiant en informatique de nationalité algérienne, est également soupçonné du meurtre d'une jeune femme retrouvée tuée par balle, Dimanche 19 Avril 2015, dans sa voiture à Villejuif.

Il a été appréhendé dans le treizième arrondissement après avoir été découvert blessé par balle dans la rue par le SAMU, qui a alerté la police, a-t-on appris de source proche du ministère de l’intérieur.

Un « arsenal » composé de plusieurs armes de guerre, d'armes de poing, de munitions et de gilets pare-balles a été découvert dans son véhicule et à son domicile, toujours dans le treizième arrondissement, a précisé Bernard Cazeneuve dans une déclaration aux médias.

« Une documentation fournie a également été découverte établissant sans ambiguïté que l'individu projetait la commission imminente d'un attentat, vraisemblablement contre une ou deux églises », a dit le ministre.

« Dimanche 19 Avril 2015, cet attentat a été évité ».

L'individu, âgé de vingt-quatre ans, avait été signalé aux services de police comme ayant des velléités de départ en Syrie, a-t-il encore indiqué.

Des vérifications ont été effectuées en 2014 et en 2015 « sans révéler d'éléments susceptibles de justifier l'ouverture d'une enquête judiciaire », a-t-il ajouté. Selon le Monde, le jeune homme avait disparu une semaine en Turquie cette année et avait été placé en garde à vue à son retour.

Interrogé sur une possible défaillance du renseignement, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a souligné que « cet individu avait été repéré mais que rien ne permettait à l'époque de l'arrêter ».

PERQUISITIONS À SAINT-DIZIER

« La lutte contre le terrorisme, c'est tout le temps. Cette lutte est rendue difficile par les formes différentes, particulières et nouvelles de terrorisme. Mais on agit et on agira tous les jours pour faire en sorte que rien ne puisse échapper », a-t-il dit.

« Avec des individus qui un jour tout seul peuvent prendre des décisions, ce n’est pas facile », a-t-il ajouté lors du compte-rendu conseil des ministres, « on est toujours à la limite ».

L'homme a été placé en garde à vue à la brigade criminelle de la direction de la police judiciaire de Paris, saisie conjointement avec la Direction Générale de la Sécurité Intérieure.

Le procureur de Paris François Molins doit donner une conférence de presse sur cette affaire à 16 heures.

Le premier ministre, Manuel Valls, a insisté à la sortie du conseil des ministres sur la « mobilisation permanente » du gouvernement face aux menaces terroristes.

Selon France 3, des perquisitions ont eu lieu lundi et à nouveau mercredi matin à Saint-Dizier, où résideraient les parents du suspect. La chaîne précise qu'une jeune femme a été interpellée lors de la perquisition d'un petit pavillon par une trentaine de policiers.

Le Monde rapporte pour sa part que les enquêteurs le soupçonnent d'avoir tenté de voler la voiture de la jeune femme dont le cadavre a été retrouvé à Villejuif.

Il se serait tiré une balle dans la jambe par inadvertance lors de cette tentative de vol et son ADN ainsi que des traces de sang ont été retrouvés à bord du véhicule.

La victime, un professeur de fitness originaire du Nord, était en stage dans la région parisienne.

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 20:08

http://www.humanite.fr/blogs/espagne-oui-peut-mais-571867

Espagne, oui, on peut, mais

Par Jean Ortiz

Mardi 21 Avril 2015

La fulgurante percée d’une force politique progressiste nouvelle, Podemos, réjouit tous ceux qui souhaitent, pour paraphraser le communiste Julio Anguita, ancien coordinateur d’Izquierda Unida, ouvrir une brèche dans un système cadenassé par la monarchie, les classes dominantes et le bipartisme entre le Parti Populaire et le PSOE à leur service. Une brèche profitable à tous les courants anti-néolibéraux, à tous ceux qui s’y engouffreraient afin de l’élargir et bâtir ensemble une vraie alternative.

Podemos a su analyser le moment inédit que vit l’Espagne, la crise du politique, la faillite des « partis traditionnels », et réagir avec « nouveauté », en appeler directement à la société. Son concept de « caste » est devenu populaire, mobilisateur, le nouveau parti a réussi à politiser et à mobiliser une partie des « désenchantés », de la jeunesse et des abstentionnistes.

Podemos ne se contente pas de capitaliser le vote anti-système, de refus, de rejet des formes traditionnelles de la politique et de la corruption érigée en méthode de gouvernement, mais il affiche sa volonté de rassembler pour gouverner.

Si l’on compare cependant le programme de Podemos lors des élections européennes et l’actuel, ce dernier apparaît moins « radical ». Il n’y est plus question par exemple de la république, de la laïcisation et de plusieurs revendications féministes. Le parti de Pablo Iglesias veut rassembler large et assume ses « ambiguïtés calculées ». Cela lui est reproché par la coalition Izquierda Unida et les communistes, qui constatent en outre que l’émergence de Podemos et le rapprochement des échéances électorales municipales, régionales et générales, ont désamorcé le mouvement social.

Podemos refuse un front commun d’organisations, s’en tient à sa propre feuille de route, ce que certains assimilent à une volonté d’hégémonie, et propose la convergence. Son refus des « étiquettes » a même conduit à créer à Madrid, une organisation politique, Ahora Madrid, qui ne durera que le temps d’une élection municipale.

L’enjeu fondamental de l’actuelle recomposition de forces demeure cependant, pour les uns et les autres, « rupture démocratique » ou restauration.

Les relations entre Podemos, Izquierda Unida, divisée, surtout à Madrid, et les communistes, sont pour l’heure mauvaises et conflictuelles. Podemos a émergé au moment, tardif, où Izquierda Unida s’engageait dans une mutation nécessaire. Pour Julio Anguita, Podemos a occupé l’espace qu’Izquierda Unida a laissé vacant. L’ancien secrétaire général du PCE en appelle à « soutenir Podemos », à une « refondation » de la coalition Izquierda Unida et à une rupture avec « la transition » et le PSOE.

Podemos est désormais confronté à la question des alliances, d’une « nouvelle majorité ». Et concrètement déjà en Andalousie où il doit négocier avec le PSOE, après les élections au gouvernement andalou, la reconduite à la présidence de la socialiste Susana Diaz.

Podemos, arrivé troisième, pose des conditions politiques fondées, mais rejetées par le PSOE.

Podemos saura-t-il tenir la distance, garder la main et rassembler dans le respect de l’identité de chacun, sans « ralliement », Izquierda Unida, les « marées » sociales, les écologistes d’Equo, la plateforme contre les expulsions, les fronts Ganemos, les protagonistes des « marches de la liberté » et les catalanistes de gauche ? Le « bloc oligarchique », lui, a compris le danger. Il pousse en avant une formation dangereuse, Ciudadanos, parti qui se dit « centriste » mais qui est en réalité celui de l’IBEX 35, le CAC 40, et de la droite « rance ». Les sondages lui donnent plus de quinze pour cent.

Le changement en marche en Espagne et ses acteurs, doivent savoir sans tarder mobiliser « le plus grand nombre possible de forces » et devenir une alternative. Il y a de la marge, de fortes attentes, et un grand potentiel de renouveau.

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 19:41

http://www.europapress.es/andalucia/sevilla-00357/noticia-rodriguez-podemos-donara-sobrante-primer-sueldo-diputada-trabajadores-telefonica-huelga-20150420125638.html

Teresa Rodriguez va donner une partie de son premier salaire au personnel de Telefónica en grève (Europa Press)

La députée et secrétaire générale de Podemos en Andalousie, Teresa Rodríguez, a promis Lundi 20 Avril 2015 de donner le « surplus » de son premier salaire en tant que parlementaire andalouse à la cause des travailleurs en sous-traitance de Telefónica à Séville, qui sont en grève illimitée depuis le 7 Avril 2015.

S’adressant aux médias pendant une manifestation d'employés, de sous-traitants et d’indépendants aux portes de Telefónica, Teresa Rodriguez a expliqué que, comme promis, elle acceptera le même salaire que lorsqu’elle était enseignante et, par conséquent, le montant restant sera versé à des causes diverses, dans ce cas, à ces travailleurs.

Elle a indiqué que Podemos « voulait être un outil de soutien pour ceux qui exigent des solutions aux problèmes des travailleurs qui sont dans les situations concrètes dont nous parlons au parlement et dans les meetings. Nous avons un pied dans les institutions, mais des milliers dans la rue », a-t-elle dit.

Elle a critiqué le conflit de travail que traversent ces travailleurs « qui reflète la façon dont nous voulons surmonter la crise, des emplois précaires avec des emplois qui ne permettent pas une vie digne ». Et, selon Teresa Rodriguez, tandis que Telefónica a enregistré « trois milliards d’euros de bénéfice en 2014, alors que ces travailleurs, travaillant à durée déterminée, n’ont pas de vacances ou un contrat qui leur permet de mener une vie décente ».

Elle a également accusé l'entreprise de garder en tant que directeur Rodrigo Rato, « un symbole de ces girouettes qui nous ont conduit à cette situation où le pouvoir politique et le pouvoir économique sont étroitement liés. Alors que Rodrigo Rato, qui a fait les manchettes pour son manque de bonne réputation, prend encore un salaire de millionnaire, les employés travaillent à durée déterminée sans pouvoir payer leurs factures », a-t-elle déploré.

D'autre part, la députée andalouse a fait valoir que ces travailleurs sont l’exemple que « les travailleurs de plus en plus précaires s’unissent et organisent des manifestations pour améliorer leurs conditions ».

Teresa Rodriguez a expliqué que Podemos soutient les revendications de ces travailleurs parce que « la victoire va au-delà de gagner une élection et un certain nombre de députés, la victoire implique également de gagner les conflits syndicaux et sociaux et les luttes menées pour gagner des droits et avoir une vie digne ».

Elle a annoncé que, lorsque va commencer l'activité parlementaire, Podemos portera l'affaire devant la chambre andalouse présentant des initiatives législatives « qui peuvent donner un coup de pouce à la lutte des travailleurs ».

Pendant ce temps, Antonio Madrid, l'un des grévistes, a dit à des journalistes que la situation dans laquelle ils travaillent « est très précaire, pas de vacances et des salaires de misère » et qu’ils sont « prêts à se battre » pour parvenir à un accord qui « nous représente vraiment » et non Métal, qui est maintenant le gestionnaire.

En outre, lors de la manifestation, où ils ont été soutenus également par des collègues de la province de Cadix, ils ont annoncé qu'ils manifesteront, Jeudi 23 Avril 2015, dans la capitale provinciale.

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 19:54

http://www.syriza-fr.org/2015/04/20/les-negociations-grecques-et-la-propagande-de-la-peur

Les négociations grecques et la propagande de la peur

Editorial d’Avgi, quotidien de Syriza

Dimanche 19 Avril 2015

Au moment où les négociations grecques avec ses partenaires-créanciers arrivent à un stade critique à l’approche de la réunion de l’Euro-groupe du 24 Avril 2015, la guerre des fuites diplomatiques fait rage, comme d’habitude, le ministre allemand des finances, Wolfgang Schäuble, y tient le premier rôle.

Le nombre des moyens mis en œuvre pour propager la peur est cette fois-ci aussi bien vaste.

Grexit, émission d’une monnaie parallèle, voir même l’éventualité d’un défaut au sein de l’euro, tout a été prévu et relayé à profusion par les médias.

Les déclarations qui abondent et les « fuites » diplomatiques n’ont bien sûr qu’un objectif.

Obliger le nouveau gouvernement grec à céder aux pressions de ses partenaires et à appliquer les mesures prévues par leurs mémorandums, de nouvelles coupes dans les retraites, des licenciements massifs, l’augmentation des taux de la TVA et la liquidation des biens publics.

Les forces politiques de la droite européenne, internes et externes, réclament au nouveau gouvernement grec de suivre la ligne du gouvernement précédent et de se soumettre aux politiques mémorandaires.

Et voilà que les médias grecs qui soutiennent depuis des années l’interdépendance des intérêts privés et politiques, après une courte période de retenue face à la nouvelle situation politique, ont repris leurs tons alarmistes en reprochant la position du nouveau gouvernement. « Sans mémorandums il n’y aura pas d’aide financière » disent-ils, alors qu’il il y a un mois ils prévoyaient des concessions de la part des créanciers.

Le statu quo de l’oligarchie politico-médiatique tente ainsi de se reconstruire. Il mise sur le durcissement de l’attitude des créanciers, au mépris des conséquences désastreuses pour leur propre pays. Leurs porte-parole n’hésitent pas à inventer des « actions unilatérales » du nouveau gouvernement qui pourraient compromettre les négociations, en fournissant des arguments aux créanciers. Ils lui reprochent aussi sa fermeté et son refus de poursuivre la politique d’austérité et de la dévaluation interne, malgré les terribles séquelles laissées au pays et au peuple.

Toutefois, leur insistance à voir Alexis Tsipras se transformer en Antonis Samaras est vaine.

Le premier ministre dans son interview à l’agence Reuters a précisé qu’Athènes ne fera aucune concession sur les quatre points de désaccord avec les créanciers qui concernent l’emploi, la réforme des retraites, la hausse de la TVA et l’utilisation de biens publics.

Le compromis recherché par le nouveau gouvernement grec ne peut que respecter obligatoirement le mandat clair du peuple grec, exprimé lors des élections de janvier. Que l’establishment mémorandaire ne nourrisse plus aucune illusion. Le nouveau gouvernement grec s’efforce de parvenir à un compromis équitable, mais il ne se soumettra pas aux diktats mémorandaires.

L’équipe gouvernementale qui participe aux négociations a une stratégie claire afin d’aboutir à un accord intermédiaire qui mettra fin à l’asphyxie financière du pays, condition par ailleurs préalable pour pouvoir honorer ses obligations au niveau international.

Et malgré les « cris de guerre » insidieux et les « fuites » hétéroclites, le gouvernement reste optimiste quant à l’obtention d’un accord d’ici la fin du mois. L’Europe a appris à vivre à travers ses désaccords, en synthétisant et en évoluant. Athènes a fait les premiers pas décisifs. Maintenant c’est aux partenaires-créanciers de couvrir la distance restante.

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