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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 17:52

http://www.okeanews.fr/20150131-le-gouvernement-demande-la-demission-de-la-direction-de-lagence-de-privatisation-taiped

Le gouvernement demande la démission de la direction de l’agence de privatisation (TAIPED)

La ministre suppléante aux finances, Nadia Valavani, a eu Vendredi 30 Janvier 2015 une réunion avec l'administration du fonds d'exploitation de la propriété privée de l’état (TAIPED) et a demandé la démission du président, Manolis Kondylis, et du directeur, Paschalis Bouchoris.

Selon les informations dont nous disposons, la question ne se pose pas, pour l'instant, de nommer une nouvelle administration. En outre, selon toute probabilité, ont également été demandées les démissions de tous les autres membres du conseil d'administration du fonds.

Nadia Valavani a demandé des renseignements sur le fonctionnement du fonds, et les recevra lundi ou mardi prochain.

Le nouveau gouvernement avait précisé dès le départ qu'il souhaitait suspendre le processus de privatisation, à tout le moins, sous la forme actuelle, par le biais du TAIPED. De plus, il avait annoncé que tous les contrats déjà conclus seraient contrôlés quant à leur légalité.

La ministre suppléante avait expliqué dans un article qu'il serait mis fin tant à la politique des mémorandums qu'à la politique de privatisation de la quasi-totalité des richesses de l’état dont les recettes devaient servir à rembourser une dette sans fond.

Le programme de Syriza inclut, dans tous les cas, l'instauration d'un fonds du patrimoine de l’état.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 17:40

http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/01/29/tres-mal-en-point-le-npa-se-prepare-a-un-congres-decisif_4565874_823448.html

Très mal en point, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) vit un congrès décisif

Alors que Syriza triomphe en Grèce, la gauche radicale et l’extrême gauche française sont à la peine. Si le Front De Gauche parvient encore à capitaliser sur le bon score de Jean Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2012, pour le NPA, en revanche, la situation est plus critique. L’ancienne Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) est passée de dix mille militants en 2009, date de sa refondation, à seulement deux mille cent adhérents aujourd’hui.

C’est le chiffre officiel enregistré à l’heure de son congrès, qui se tient à Saint Denis du Vendredi 30 Janvier au Dimanche Premier Février 2015. Et plus les troupes sont réduites, plus les divisions sont grandes.

« Nos disputes internes sont entretenues par un climat social pas enthousiasmant. Nous nous renfermons sur nous-mêmes », reconnaît volontiers Philippe Poutou, candidat du NPA à l’élection présidentielle de 2012. « Quand il y a peu de mobilisations, peu de luttes, les débats se focalisent sur des virgules », déplore quant à lui Alain Krivine, figure de proue de l’ancienne LCR.

« Convergences » à gauche

Ces « virgules » sont les mêmes depuis plusieurs années. Quels rapports entretenir avec les autres formations de gauche, en particulier le Front De Gauche ? Faut-il continuer à se réclamer de l’opposition de gauche au gouvernement quand, des frondeurs du Parti Socialiste aux écologistes, l’opposition institutionnelle prend de l’ampleur ? Pour la première fois, Olivier Besancenot, la toujours emblématique figure du parti, s’oppose sur le sujet à son ancien mentor, Alain Krivine. Le premier plaide pour des « convergences » à gauche. Le second soutient une stricte indépendance, sur le plan électoral tout du moins. Ces deux lignes se retrouvent dans deux plateformes qui vont tenter de s’entendre lors du congrès.

Ces derniers temps, l’ensemble du mouvement ne s’est exprimé d’une même voix que pour refuser d’appeler à participer à la manifestation du Dimanche 11 Janvier 2015 et rejeter l’idée d’union nationale à la suite des attentats de janvier 2015. Pas de concorde, en revanche, quand il s’est agi de décider s’il fallait ou non se rendre au meeting de soutien à Syriza, à Paris, Lundi 19 Janvier 2015, en compagnie du Front De Gauche et de certains écologistes. « Nous sommes solidaires avec la lutte du peuple grec, mais attentifs à ce que ce ne soit pas une source d’instrumentalisation pour nous faire croire qu’on peut refaire une gauche plurielle en France », explique Olivier Besancenot.

« Une génération politique en train de naître »

Si ce dernier se réjouit du succès de la gauche radicale en Grèce ou en Espagne, avec Podemos, pour lui, la situation française diffère. « Notre mouvement des indignés, c’était au moment de la réforme des retraites en 2010, mais nous avons perdu. Aujourd’hui, il y a une génération politique qui est en train de naître, après la mort de Rémi Fraisse, celle de Clément Méric et la manifestation du Dimanche 11 Janvier 2015 », veut-il croire.

L’ancien porte-parole du NPA, qui a refusé de se présenter à l’élection présidentielle de 2012 et n’entend pas « personnaliser » son parti, risque d’être appelé à revenir sur le devant de la scène dans les mois qui viennent. « Ce serait plus facile en 2017 si Olivier Besancenot était candidat. Les conditions vont être compliquées », reconnaît Jean-Marc Bourquin, membre de la direction du NPA.

La récolte des cinq cent signatures d’élus nécessaires pour présenter un candidat à l’élection présidentielle risque de ressembler à un chemin de croix. La stratégie du mouvement sur le sujet doit être arrêtée en 2016. Pour l’instant, Olivier Besancenot ne veut pas en entendre parler.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 17:13

Les combats se poursuivent sur tous les fronts en Ukraine (Reuters)

Au lendemain de l'échec des pourparlers de paix de Minsk, les combats se poursuivent Dimanche Premier Février 2015 sur tous les fronts en Ukraine et ont coûté la vie à treize soldats ukrainiens et au moins dix civils au cours des dernières vingt-quatre heures, a déclaré Kiev.

« Les combats se poursuivent sur toutes les sections de la ligne de front », a déclaré un porte-parole militaire, Volodimir Poliovy, lors d'une conférence de presse.

Tout espoir d'enrayer rapidement la nette recrudescence des violences constatée depuis deux semaines dans l'est de l'Ukraine s'est effondré samedi avec l'échec de négociations pour parvenir à un nouveau cessez-le-feu.

Des émissaires de l'Ukraine, de la Russie et des séparatistes pro-russes se sont rencontrés pendant plus de quatre heures à Minsk sous les auspices de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE). Mais aucun accord sur une nouvelle trêve n'a pu être conclu, Kiev et les rebelles s'accusant mutuellement d'avoir saboté la réunion.

Dans un communiqué, l'OSCE a imputé la responsabilité de l'échec de la réunion aux séparatistes, déclarant qu'ils avaient refusé de discuter des principaux points d'un plan de paix, tels que la mise en place d'un cessez-le-feu, et qu'ils avaient cherché à redéfinir le protocole de sortie de crise signé le 5 septembre 2014 dans la capitale biélorusse.

« Leurs représentants n'étaient pas en position de discuter de la proposition présentée par le groupe de contact trilatéral. En fait, ils n'étaient même pas prêts à discuter de la mise en place d'un cessez-le-feu et du retrait des armes lourdes », a dit l'OSCE. Contacté samedi soir, le Kremlin jugeait prématuré de commenter l'issue de la réunion.

Les rebelles, qui ont exclu il y a dix jours de négocier une trêve, se disent prêts à poursuivre leur offensive jusqu'aux frontières administratives des régions de Donetsk et Louhansk, qui forment le Donbass dans l'est de l'Ukraine.

SANS EAU, NI ÉLECTRICITÉ, NI CHAUFFAGE

Selon le porte-parole de l'armée à Kiev, les affrontements sont particulièrement intenses autour de Debaltseve, un noeud ferroviaire contrôlé par les forces gouvernementales au nord-est de Donetsk. « Il n'est pas question d'encerclement ou de coupure de nos principales lignes de communication », a affirmé Volodimir Poliovy. « Nous contrôlons la situation ».

Sept civils ont été tués dimanche dans des bombardements sur la ville, qui est privée d'eau et d'électricité depuis plusieurs jours, a déclaré le ministère ukrainien de l’intérieur. Trois civils ont également trouvé la mort dans des bombardements dans la région de Louhansk, selon les autorités régionales.

Les forces séparatistes ont conquis une partie de la localité de Vouhlehirsk, près de Debaltseve, qui était dimanche la cible de pilonnages incessants selon un journaliste de Reuters.

A Slaviansk, ville sous contrôle de Kiev, des réfugiés arrivaient en autocar de Debaltseve et d'autres villes sur la ligne de front.

Viatcheslav Gourov, un retraité, a déclaré que la moitié de la ville d'Avdiivka avait été totalement détruite. « On ne savait même pas qui tirait. Les rebelles et la garde nationale se battaient. Il n'y a pas d'eau, pas d'électricité, pas de chauffage, rien ».

Dans le bastion rebelle de Donetsk, un journaliste de Reuters a pu voir le corps d'un jeune homme gisant dans une rue du centre-ville, tué par les éclats d'un obus tombé contre un mur à proximité.

Nadejda Petrovna, une voisine âgée de soixante-huit ans, a déclaré que l'homme tentait de fuir quand l'obus a explosé devant lui.

« C'est comme cela tous les jours, les gens se font tuer. Nous dormons tous habillés pour pouvoir courir à la cave. C'est devenu insupportable », raconte-t-elle.

Le soulèvement séparatiste dans l'est de l'Ukraine, qui a débuté en avril 2014, a fait plus de cinq mille morts selon l’ONU.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 18:37

http://www.saphirnews.com/Ahmed8ans-la-version-de-Najat-Vallaud-Belkacem-contestee-par-le-CCIF_a20359.html

La version de Najat Vallaud Belkacem contestée par le Collectif Contre l’islamophobie en France (CCIF)

Par Hanan Ben Rhouma

Vendredi 30 Janvier 2015

L’affaire du petit Ahmed, huit ans, convoqué au commissariat de Nice pour s’expliquer sur ses propos tenus après les attentats contre Charlie Hebdo, provoque depuis Mercredi 28 Janvier 2015 une pluie de réactions.

Le député-maire de Nice Christian Estrosi a soutenu sans réserve le directeur d'école, « qui a dénoncé les faits avec courage. J'attends de la justice de la fermeté face à la responsabilité parentale », a-t-il écrit sur Twitter.

Devant l’ampleur médiatique de l’affaire, la ministre de l’éducation nationale a décidé d’intervenir pour prendre fait et cause pour la direction de l'établissement où est scolarisé Ahmed. « Je le dis avec force, non seulement cette équipe a bien fait de se comporter ainsi, mais son travail de suivi, et pédagogique et social, est une œuvre utile et je l’en remercie », a déclaré Najat Vallaud-Belkacem Jeudi 29 Janvier 2015.

« Le directeur de l’école a porté plainte contre le père et pas contre l’enfant », a-t-elle aussi déclaré. Une procédure a été lancée contre le père en raison de son « attitude brutale » lors d'un de ses passages à l'école. « Il s’est même à plusieurs reprises introduit sans autorisation dans l’établissement scolaire en menaçant le personnel. Donc c’est pour cette raison précise, et cette raison seulement que le directeur de l’école a porté plainte contre le père et pas contre l’enfant », a raconté la ministre.

Le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) contre-attaque

Aussitôt après les déclarations de la ministre, l’avocat de la famille, Sefen Guez Guez, s’est dit « scandalisé par ses mensonges. J'ai signé personnellement le procès-verbal où seul le petit Ahmed est poursuivi pour apologie d'acte de terrorisme », a-t-il assuré sur les réseaux sociaux. Il dénonce également la tentative de diabolisation des parents opérée par l'école et ses soutiens. « Il est apparu que la situation personnelle de cet enfant était préoccupante, au point d’ailleurs que l’équipe a fait remonter un signalement à la protection de l’enfance du département », a notamment déclaré la ministre de l’éducation nationale à la presse.

« On voit qu’il y a une réelle volonté de la part des autorités et des médias à étouffer cette affaire », a déclaré pour sa part la porte-parole du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF), Elsa Ray sur Beur FM, qui appuie la version de l'avocat. « Ensuite, il a été dit que l’enfant aurait dit « mort aux français », « les musulmans ont raison, ont bien fait, il faut tous les tuer ». L’enfant dément formellement. Il a reconnu avoir dit « les terroristes ont eu raison », mais sans savoir ce qu’était le terrorisme. Lorsque les policiers lui ont demandé s’il savait ce qu’était le terrorisme, il a répondu non », a-t-elle indiqué Jeudi 29 Janvier 2015.

Des violences contre l’enfant dénoncées

Elsa Ray a confirmé que les parents ont déposé plainte Jeudi 29 Janvier 2015 « pour violences à l’encontre de leur enfant de la part de l’équipe pédagogique ».

Ahmed aurait reçu « à plusieurs reprises une claque derrière la tête. Il y a vraiment eu plusieurs actes de violences qui sont consignés sur témoignages de l’enfant et des parents, dans un procès-verbal ». Une dose d'insuline aurait même été refusée à l'enfant alors qu'il est diabétique.

De son côté, l'Observatoire National contre l’Islamophobie s’est indigné du traitement réservé à Ahmed. « La lutte contre la radicalisation ne doit pas donner lieu à une hystérie collective mais doit s'inscrire dans le cadre légal républicain », a insisté l'instance.

Le bras de fer est engagé. Le dossier a été transmis au parquet, qui sera chargé d'engager ou non des poursuites.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 18:08

http://rue89.nouvelobs.com/2015/01/27/abdallah-darabie-al-sissi-autres-amis-charlie-257337

Abdallah d’Arabie, al Sissi et autres amis Charlie

Par Daniel Schneidermann

Mardi 27 Janvier 2015

Avec cette affaire grecque, je m’aperçois que j’ai perdu de vue, quelques heures, mes amis Charlie. Ils vont bien, je vous rassure. Quelques-uns étaient rassemblés, le week-end dernier, à Riyad, charmante localité d’Arabie Saoudite, pour présenter leurs condoléances après la mort d’un vrai pote Charlie, le roi Abdallah.

Comme tous les défunts, il était évidemment pourri de qualités, dont une éminente, c’était un discret soutien de la cause des femmes, comme l’a affirmé une connaisseuse, la directrice générale du Fonds Monétaire International, Christine Lagarde.

Le roi Abdallah, quatre-vingt-onze ans, était-il vraiment Charlie ? Il n’avait envoyé à la manifestation parisienne du Dimanche 11 Janvier 2015 que le numéro deux du ministère des affaires étrangères saoudien. C’est mieux que rien. Mais on peut accepter ses excuses, pour cause de problème de santé.

Vraiment rigolos, ces saoudiens

A Riyad, réunis dans l’affliction, il y avait les vrais amis. Il y avait Barack Obama. Il y avait aussi François Hollande, qui ne sait plus où donner de la tête.

Il n’a cessé d’être Charlie que pour devenir Syriza. Bref, tout va si vite qu’il n’est pas sûr qu’il ait eu le temps, à Riyad, avec ses amis, d’évoquer le cas d’un autre ami Charlie.

C’est un blogueur. Il s’appelle Raif Badawi. Oui, il y a des blogueurs, en Arabie saoudite. Sans doute pas énormément, car c’est une activité à risque. Raif Badawi vient d’être condamné à une peine de mille coups de fouet, pour différentes raisons, dont une blague assez salée, il a remercié les autorités religieuses du pays d’interdire la célébration de la Saint Valentin, permettant ainsi à tous les saoudiens d’accéder au paradis. Pas très responsable, cette blague, surtout qu’il subsiste, dans les tribunaux saoudiens, quelques non Charlie.

Ils l’ont condamné, donc, à mille coups de fouet, mais pour plus d’efficacité, par paquets de cinquante. Après chaque paquet, on attend que le dos du condamné ait cicatrisé, et puis on reprend. Le dos du blogueur cicatrisant plus lentement que prévu, la peine est pour l’instant suspendue. Ils sont vraiment rigolos, ces saoudiens. On comprend que François Hollande, qui apprécie l’humour, se soit précipité là-bas.

Pas en reste, les égyptiens

A Riyad, François Hollande a aussi croisé un autre ami, le chef de l’état égyptien, le maréchal al Sissi. Ils ont eu un entretien de trois quarts d’heure.

Souvenirs, quatre ans déjà, depuis le printemps arabe, qui a fait passer l’Egypte de l’ombre de la dictature, à la lumière de la démocratie, un pays où il fait bon vivre, où on respire mieux. Ce qui n’interdit pas de respecter les convenances.

Dans sa grande sagesse, et pour observer le deuil de circonstance après la mort du roi Abdallah, le maréchal al Sissi a fait interdire en Egypte toutes les manifestations commémorant la révolution. Les égyptiens ont bien compris.

Sauf quelques-uns, qui se sont obstinés à vouloir manifester Dimanche 25 Janvier 2015, bilan, douze morts, presque tous des frères musulmans.

Je dis presque tous, car il y a aussi le cas de Shaïmaa al Sabbagh, dirigeante d’un petit parti de gauche laïc, qui avait décidé de manifester la veille, justement pour ne pas défiler avec les frères musulmans. L’idée était d’aller fleurir la place Tahrir.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 17:49

Angela Merkel et la Banque Centrale Européenne (BCE) durcissent le ton envers la Grèce (Reuters)

La chancelière allemande Angela Merkel a répété Samedi 31 Janvier 2015 qu'il n'était pas question d'effacer une partie de la dette grecque tandis qu'un responsable de la Banque Centrale Européenne (BCE) a menacé de couper les fonds aux banques grecques si Athènes ne prolongeait pas son programme d'aide.

La BCE et l'Allemagne, premier payeur de la zone euro, sont nerveuses depuis la large victoire dimanche dernier du parti de la gauche radicale Syriza d'Alexis Tsipras, qui a promis à ses compatriotes la fin de « l’humiliation et de la souffrance » après cinq années d'austérité.

Le nouveau premier ministre a aussi affiché son intention de renégocier les accords conclus par ses prédécesseurs avec la troïka des créanciers de la Grèce, la commission européenne, la BCE et le Fonds Monétaire International (FMI), et d'effacer une partie de la dette du pays, qui dépasse trois cent vingt milliards d'euros, soit cent soixante-quinze pour cent du Produit Intérieur Brut (PIB).

Angela Merkel a une nouvelle fois rejeté catégoriquement une telle hypothèse.

« Il y a déjà eu un abandon de créance volontaire de la part de créanciers privés, la Grèce a déjà été exemptée de milliards d'euros par les banques. Je n'imagine pas un effacement de dette supplémentaire », a déclaré la chancelière au journal allemand die Welt.

« L'Europe va continuer à manifester sa solidarité envers la Grèce, comme envers les autres pays qui ont particulièrement souffert de la crise, à condition que ces pays fassent les réformes et les économies nécessaires », ajoute-t-elle dans un entretien publié samedi.

La Grèce, qui ne peut toujours pas emprunter sur les marchés en raison des taux d'intérêt élevés, a assez de liquidités pour couvrir ses besoins pendant les deux prochains mois mais elle a une échéance de remboursement de dette d'environ dix milliards d'euros qui se profile l'été prochain.

LA BCE POURRAIT COUPER LES FONDS

Sans le soutien des bailleurs de fonds internationaux, elle risque donc de replonger dans une grave crise financière.

Lors d'un entretien avec le président de l’euro groupe, Jeroen Dijsselbloem, vendredi, le nouveau ministre grec des finances Yanis Varoufakis n'en a pas moins dit son refus de prolonger le programme d'assistance financière d'Athènes et de coopérer avec la mission d'inspection de la troïka.

L'actuel programme d'aide à la Grèce expire le 28 février 2015. Yanis Varoufakis doit être reçu dimanche par son homologue français Michel Sapin, au surlendemain d'un entretien entre François Hollande et Angela Merkel qui ont fait part de leur « convergence » sur le dossier grec.

La BCE a de son côté annoncé que les obligations souveraines grecques ne seraient pas éligibles au programme de rachat d'actifs qu'elle vient de dévoiler, la dette grecque étant toujours classée par les agences de notation en catégorie spéculative.

En revanche, la banque centrale peut prêter de l'argent aux banques grecques puisque le pays bénéficie d'un programme d'aide.

Erkki Liikanen, membre du conseil de gouvernance de la BCE, a cependant prévenu samedi que l'institution monétaire pourrait fermer les robinets si le programme, déjà étendu de deux mois, n'est pas prolongé.

« Le programme étendu expirera à la fin février 2015 donc il faut trouver une solution, sans quoi nous ne pourrons pas continuer à prêter de l'argent aux banques », a déclaré Erkki Liikanen, qui est aussi gouverneur de la banque centrale finlandaise, à la chaîne publique YLE.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 17:28

Les espagnols manifestent en masse contre l’austérité (Reuters)

Des dizaines de milliers d’espagnols ont investi les rues de Madrid Samedi 31 Janvier 2015 à l'appel du parti anti austérité Podemos, qui espère suivre l'exemple du parti de la gauche radicale Syriza en Grèce lors des prochaines élections législatives.

Aux cris de « oui, nous le pouvons » et « tic tac tic tac », les manifestants ont rappelé au président du gouvernement conservateur Mariano Rajoy que les sondages donnent le parti de gauche Podemos en tête des intentions de vote en vue des élections régionales en mai 2015 et des élections législatives en novembre 2015.

Le rassemblement de samedi est le plus grand jamais organisé par le parti issu du mouvement des indignés, fondé il y a un an à peine par l'universitaire Pablo Iglesias.

« Les gens en ont marre de la classe politique », a déclaré Antonia Fernandez, une retraitée de soixante-neuf ans, expliquant qu'elle votait jusqu'alors pour le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol mais que celui-ci s'est discrédité à cause de sa gestion de la crise économique et de son soutien aux mesures d'austérité.

« Si nous voulons avoir un avenir, il nous faut des emplois », a-t-elle conclu.

Après sept années de crise profonde, l'Espagne est un des pays de la zone euro qui bénéficie de la croissance économique la plus soutenue mais ces bonnes statistiques ne se traduisent pas encore de manière significative sur le niveau de vie de la population, alors qu'environ un Espagnol sur quatre est au chômage.

« QUI A DIT QUE C'ÉTAIT IMPOSSIBLE »

Dans ce contexte, la promesse du nouveau premier ministre grec Alexis Tsipras de mettre fin à « l'humiliation et à la souffrance » trouve un fort écho en Espagne.

S'adressant à ses partisans sur la place Puerta del Sol, Pablo Iglesias a promis que 2015 serait « l’année du changement » pour l'Espagne.

« Le vent du changement commence à souffler sur l'Europe », a déclaré en grec le leader de Podemos, âgé de trente-six ans.

« Qui a dit que c'était impossible », a-t-il poursuivi en espagnol. « La Grèce a maintenant un gouvernement du changement. Il y a eu plus de choses faites en Grèce en six jours qu'au cours des années précédentes ».

Comme Syriza en Grèce, Podemos espère faire exploser le système bipartisan qui a dominé la vie politique espagnole depuis le rétablissement de la démocratie en 1975 en fédérant les déçus du socialisme et du communisme.

Pablo Iglesias s'est une nouvelle fois présenté samedi comme la seule alternative au parti conservateur de Mariano Rajoy lors des prochaines élections législatives, « ce sera Podemos ou le Parti Populaire », a-t-il martelé.

Selon un sondage réalisé à la fin de l'année dernière, une personne sur quatre qui dit avoir voté pour le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol lors du dernier scrutin parlementaire, en 2011, a l'intention de donner sa voix à Podemos lors du prochain.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 19:54

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/01/29/dans-kobane-liberee-mais-detruite_4565888_3218.html

Dans Kobané, libérée mais détruite

Par Louis Imbert, envoyé spécial du Monde à Kobané

Jeudi 29 Janvier 2015

Pour entrer dans Kobané depuis la frontière turque, il faut enjamber les rails de la ligne entre Berlin et Bagdad. On passe des militaires turcs aux miliciens kurdes en longeant le flanc d’une gare ottomane, qui a longtemps été la principale curiosité de la ville. Derrière une porte de métal s’ouvre l’avenue des Douanes, ce qu’il en reste, du ciel entre deux rangées de bâtiments crevés, de piliers nus et de toitures écroulées au sol. A deux cent mètres au sud, sur le rond-point de la place de la Paix, il y a deux gros oiseaux de bétons blanchis à la chaux, presque intacts. Ils ont miraculeusement échappé au désastre.

Les djihadistes de l’Etat Islamique se sont battus de la fin septembre 2014 à novembre 2014 pour couper cette voie de ravitaillement vitale pour la ville, qui comptait avant la guerre quelque soixante-dix mille habitants. Puis ils ont été repoussés vers l’est, rue par rue, durant plus de deux mois. Les unités de protection du peuple (YPG), affiliées au parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), séparatiste, interdit en Turquie, aidées de peshmergas venus du Kurdistan irakien et de rebelles arabes de l’Armée Syrienne Libre (ASL), les y ont contraints.

Ils ont reçu l’appui de plus de sept cent frappes aériennes de la coalition internationale menée par les Etats-Unis. Soit près des trois quarts des bombardements qui ont visé l’Etat Islamique en Syrie.

« Nous sommes heureux et fiers »

Les YPG affirment avoir chassé, depuis Mardi 27 Janvier 2015, les derniers djihadistes du quartier de Mektele, à l’extrémité sud-est de la ville. Elles revendiquent « une victoire pour l’humanité, une victoire contre la barbarie et la brutalité de Daech ».

Depuis la place de la Paix, ce qui reste de Kobané se situe à main droite, dans une poche qui représente un peu plus d’un dixième de la ville, les quartiers ouest, où vivent tous les civils.

Des combattants y passent en voiture, visages plombés de fatigue, levant des trombes de poussière. Parmi eux, on aperçoit un adolescent qui n’a probablement pas quinze ans, en uniforme, une kalachnikov en main. Le reste de la ville est en ruines.

Sur l’avenue qui mène à Jarablous, à l’ouest, Faradoun, treize ans, traîne dans le magasin d’un parent mécanicien. Les garages de l’avenue ont été transformés en manufactures d’armes.

Faradoun est resté en ville durant tout le conflit, il a travaillé à l’atelier. Il s’apprête à aider à nettoyer la carcasse d’un canon anti aérien soviétique, partiellement brûlé.

D’autres habitants sont revenus de leur exil en Turquie, deux cent mille réfugiés depuis la mi-septembre 2014, depuis un peu plus d’un mois, famille après famille. Les autorités turques et kurdes limitent encore ces passages. Les YPG leur interdisent de s’installer dans le centre et l’est de la ville.

« Nous sommes très heureux et fiers d’avoir battu Daech. Mais il y a eu tant de morts », raconte Adla Kassou, quarante et un ans, qui a perdu un frère dans les combats. Elle est revenue en ville il y a dix jours. Sa famille étendue, d’une dizaine de membres, trouve de l’eau dans un puits voisin. Les YPG fournissent l’essence pour un générateur. On en entend vrombir à tous les coins de rue.

La province reste aux mains de l’Etat Islamique

« Nous nettoyons les rues, nous allons construire un camp de tentes sous les arbres derrière les quartiers ouest », explique Mohammed Saïdi, le chef de l’administration municipale, sous le seul minaret encore debout. « Dans l’est, nous aurons d’abord besoin de bulldozers pour dégager les corps des décombres », qui pourrissent et empuantissent la ville. « Mais nous ne pourrons jamais reconstruire seuls, il nous faudra de l’aide », ajoute-t-il. Pas rebuté par l’ampleur de la tâche, l’administrateur a commencé à faire le bilan des destructions. Il voudrait évaluer le montant des travaux rue par rue.

Une chose simplifiera le travail de cette administration, la ville est aux mains d’une seule organisation, le parti de l’union démocratique (PYD), émanation en Syrie du PKK. Depuis que le régime de Bachar al Assad a abandonné la région aux kurdes en 2012, le PKK, d’inspiration marxiste, a pris le contrôle de Kobané et des deux autres régions kurdes de Syrie. Après l’attaque de l’Etat Islamique, les autres partis kurdes ont quitté la ville.

Pour reconstruire, les autorités du Kurdistan syrien devront s’entendre avec la Turquie voisine, où le PKK a mené durant trente ans une insurrection qui a fait quarante mille morts.

La Turquie a laissé passer civils, combattants et approvisionnement durant la bataille. Elle l’a fait discrètement, en multipliant les embûches. Elle a aussi laissé passer à grand bruit, fin octobre 2014, les cent cinquante peshmergas venus d’Irak. Mardi 27 Janvier 2015, le président de la région autonome kurde d’Irak, Massoud Barzani, rival du PKK, a remercié Recep Tayyip Erdogan pour son rôle dans « le sauvetage » de Kobané.

Enfin, si les kurdes de Syrie ont reconquis la ville, la province de Kobané reste aux mains des djihadistes. Les kurdes affirment avoir « libéré » une demi-douzaine de villages, situés entre quatre et huit kilomètres autour de la ville.

Pour pousser plus loin sans attendre un retrait de l’Etat Islamique, ils devraient progresser en terrain découvert. Il leur faudrait des armes lourdes, des blindés et des chars, ce qu’ils n’ont pas, à l’inverse de l’Etat Islamique.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 16:50

http://www.patrick-le-hyaric.eu/apres-avoir-resiste-et-libere-kobane-de-l-etat-islamique-le-pkk-doit-etre-retire-de-la-liste-des-organisations-terroristes

Après avoir résisté et libéré Kobané de « l’Etat Islamique », le PKK doit être retiré de la liste des organisations terroristes

Mercredi 28 Janvier 2015

Depuis le 16 septembre 2014, date de l’offensive lancée par l’Etat Islamique, la résistance héroïque des combattants kurdes s’est organisée pour libérer Kobané des mains des barbares de Daesh. Les résistants kurdes sont l’honneur des droits de l’homme, l’honneur de l’humanité.

Le PKK constitue un barrage contre le terrorisme et joue un rôle actif pour la stabilité et la paix au Proche-Orient.

Ainsi, rien ne justifie le maintien du PKK sur la liste des organisations terroristes établie par l’Union Européenne.

Alors que l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a retiré de la liste des organisations terroristes le PKK en avril 2014, Patrick Le Hyaric a demandé à la haute représentante de l’Union Européenne une discussion franche sur la nature du PKK et de faire droit aux demandes kurdes pour le retrait immédiat du PKK de la liste des organisations terroristes établie par l’Union Européenne.

Question de Patrick Le Hyaric à la haute représentante de l’Union Européenne

Le parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) a été retiré par l’APCE de la liste des organisations terroristes à la suite de l’adoption à la majorité d’une résolution sur la question kurde en avril 2014.

Depuis 2012, la reprise des pourparlers entre les autorités turques et le chef du PKK, Abdullah Ocalan, emprisonné depuis 1999, vise à rechercher une solution politique et pacifique à la question kurde.

Le PKK représente, depuis l’offensive du groupe « État Islamique », la résistance face au terrorisme en Iraq, sauvant des milliers de kurdes yézidis, et à Kobané, en Syrie, où il constitue l’unique organisation de combattants et combattantes résistant au groupe « État Islamique ».

Il constitue un barrage contre le terrorisme et ne peut donc être assimilé lui-même à une organisation terroriste. Il joue un rôle actif pour la stabilité et la paix au Proche-Orient.

Rien ne justifie donc le maintien du PKK sur la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne. Il conviendrait donc de faire droit aux demandes des kurdes.

La vice-présidente et haute représentante ne considère-t-elle pas qu’une discussion franche s’impose sur la nature du PKK aujourd’hui ?

Va-t-elle agir pour retirer le PKK de la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne ?

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 16:24

http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/01/29/au-piree-les-dockers-se-rejouissent-les-chinois-defendent-leurs-droits_4566480_3234.html#xtor=AL-32280515

Au Pirée, les dockers se réjouissent, les chinois défendent leurs droits

Par Adéa Guillot, correspondante du Monde à Athènes

Le terminal container de l’autorité du port d’Athènes (OLP), l’entreprise publique en charge de l’exploitation commerciale d’une partie du port du Pirée, était désert Jeudi 29 Janvier 2015 dans la matinée. Pas un navire dans la rade, pas un ouvrier sur les quais, seul le personnel de direction vaque à ses occupations dans les bureaux.

Cet air de désolation contraste avec la joie des mille cent employés du groupe, qui ont appris, la veille, l’arrêt du processus de privatisation de leur entreprise.

« C’est une excellente nouvelle », se réjouit Konstantinos Georges Soros, secrétaire général du syndicat des dockers.

« OLP doit rester sous contrôle de l’état et l’état doit investir afin d’augmenter notre capacité de traitement de containers car, pour l’instant, nous n’avons qu’un tiers de la capacité de notre concurrent chinois d’à côté et nous devons rétablir l’équilibre pour mettre fin à la situation de monopole qui s’est installée », soutient le syndicaliste.

« Nous avons signé un contrat avec l’état grec »

Côté chinois, justement, sur les deux terminaux gérés par l’entreprise Piraeus Container Terminal (PCT), filiale du groupe chinois Cosco, c’est l’effervescence.

Des dizaines de grues électroniques dernier cri, directement importées des usines chinoises, traitent, dans un ballet impressionnant, des centaines de containers.

Mais le ministère chinois du commerce s’est dit, Jeudi 29 Janvier 2015, « très préoccupé » par l’arrêt de la privatisation du port du Pirée.

« Nous avons appris par des articles de presse que le nouveau gouvernement en Grèce a annoncé Mercredi 28 Janvier 2015 mettre un terme à la privatisation du port du Pirée. Cela nous préoccupe beaucoup », a déclaré Shen Danyang, porte-parole du ministère chinois.

« Nous comptons exhorter le gouvernement grec à protéger les droits et intérêts légaux des sociétés chinoises en Grèce, dont Cosco », a ajouté Danyang Shen lors d’un point presse à Pékin.

Car, au-delà de mettre fin au projet de privatisation d’OLP, pour lequel Cosco avait montré son intérêt, le ministre grec adjoint à la marine, Theodore Dristas a aussi prévenu qu’il souhaitait réexaminer les conditions d’attribution de la gestion à Cosco des deux terminaux exploités depuis 2009 par l’entreprise.

« Nous avons signé un contrat avec l’état grec, pas avec un gouvernement précis, et nous attendons de l’état grec qu’il honore ce contrat », déclare Tassos Vamvakidis, le responsable commercial de PCT.

Fermeture du fonds de valorisation des biens publics

L’annonce, au lendemain de la formation du nouveau gouvernement du leader de la gauche radicale, Alexis Tsipras, du gel de la privatisation de l’OLP a beau surprendre, elle s’inscrit en droite ligne des promesses effectuées tout au long de la campagne.

Alexis Tsipras a notamment, à maintes reprises, répété qu’il fermerait Taiped, le fonds en charge de la valorisation des biens publics en Grèce.

Des dizaines d’aéroports, de ports, de plages, d’hôtels mais aussi quelques grosses entreprises publiques, comme celle de l’électricité, du gaz ou de l’eau, figurent sur le catalogue de ce dernier.

Une fois cet outil fermé, que deviendront tous ces biens ? Certains, comme des immeubles vides et inutilisés, mais propriété de l’état, sont aujourd’hui mis en vente et rapportent quelques liquidités via un système d’enchères électroniques.

Que deviendra ce système ? Le gouvernement entend-il revenir sur d’autres privatisations, comme celle du vaste ancien aéroport d’Athènes, Hellenikon, cédé il y a quelques mois pour moins d’un milliard d’euros au groupe Lamda Dévelopment ?

Beaucoup de questions mais peu de réponses aujourd’hui, après les annonces tonitruantes de mercredi, le gouvernement n’a, pour l’instant, rien précisé de plus sinon qu’il souhaitait d’une manière générale mettre fin à la privatisation des structures qui pourraient s’avérer utiles à la relance de la croissance, une fois la Grèce sortie de la crise.

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