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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 20:11

http://www.solidaritecajamarca.blogspot.fr/2014/06/proces-de-la-famille-chaupe-compte.html

Procès de la famille Chaupe

Compte rendu de l’audience du 20 Juin

Nouvelle parodie de justice

Par notre camarade Françoise Chambeu qui a assisté à l'audience du 20 juin.

Scandale et indignation, au cours de la nouvelle audience du 20 Juin 2014, dans ce procès emblématique contre la famille Chaupe.

La toute-puissante société minière Yanacocha, soutenue par le ministère public fait face à la famille Chaupe, des agriculteurs dont le seul crime est de défendre leurs terres en Tragadero Grande (Sorochuco). Le monde à l'envers, tous nous nous rappelons les images qui ont circulé sur les réseaux et dans le monde, les témoignages poignants des victimes de la violence, les coups et des abus de la police.

En Août 2011, le personnel de la mine et la police nationale ont procédé à une expulsion forcée, la destruction de leurs cabanes, la saisie de leurs biens, en battant Maxima et ses enfants, laissant son fils Daniel sans conscience, lequel continue à souffrir, depuis lors des conséquences de cette agression et menaçant de tuer Jaime Chaupe.

En Celendin, ce Vendredi 20 Juin 2014 pour la troisième fois on rouvre le procès de la famille Chaupe pour le délit supposé d'usurpation de terres, aggravé par la résistance à quitter sa propriété et l'utilisation de la violence contre la police nationale!

Le procureur Ruperto Alcántara a demandé la restitution immédiate des terres, quatre ans de détention provisoire et quatre mille soles pour la famille Chaupe.

Répétition du jugement oral, au cours de cette audience, Jaime Chaupe a été interrogé pendant plus de deux heures d'affilée avec des méthodes insupportables et indignes par le procureur et l'avocat de Yanacocha, Juan Carlos Camacho, qui ont essayé de le confondre avec les questions malveillantes.

La relation étroite et la coordination entre le procureur et l'avocat de Yanacocha était évidente et le nouveau juge a très paradoxalement refusé d'intégrer les éléments de preuve (documents relatifs à l'achat de la terre par la famille Chaupe) ordonnée par la chambre précédente, ce qui avait justifié l'annulation du premier procès en Juillet 2013. Lors de la prochaine audience qui aura lieu le 26 Juin à 10 heures 30, à la chambre d'accusation de Celendin, les autres membres de la famille seront interrogés.

« Tu es une puce face à un éléphant, et celui-ci va t’écraser » avait dit la police à Maxima pendant qu’elle la tabassait !

Justice pour Maxima et la famille Chaupe

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 19:55

http://www.clubpolitiquebastille.org/spip.php?article107

Lettre de Barcelone

Mardi 24 Juin 2014

Vue de cette ville si vivante si bouillonnante, la situation politique en France parait atone. Il y a bien ici ou là quelques geysers, les cheminots n’ont pas brisé les barrières des directions syndicales et les intermittents ne représentent pas un secteur déterminent même si ils ont la capacité de se mobiliser. La défiance et l’exaspération pèsent sur les salariés. Mais dans quelle limite, celles-ci peuvent-elles enfler sans provoquer une crise politique majeure.

Chacun le constate, le gouvernement Hollande Valls est impuissant, l’opposition patauge dans les affaires et dix pour cent des inscrits votent pour le Front National. Une situation politique en pleine déliquescence, avec un chômage qui ne cesse d’augmenter en même temps que la dette publique. Les promesses de redressement de Hollande fondent comme neige au soleil.

Depuis deux ans, dans les sondages et depuis peu dans les urnes, c’est la bérézina du Parti Socialiste et de la gauche, tous partis confondus. Jamais un président de la cinquième république ne s’est retrouvé dans une telle position de faiblesse et d’impopularité, sauf peut-être de Gaulle en 1968. S’ajoute une perte de confiance des responsables politiques, depuis l’affaire Cahuzac jusqu’à Bygmalion, il serait trop long de citer toutes les affaires.

Il y a un pourrissement de la situation chaque jour un peu plus, par des révélations de fraudes et de malversations. Comme si les responsables politiques étaient au-dessus des lois. De plus en plus flagrant, ils sont aidés par les valets journalistes qui leur servent la soupe. Ils se pavanent dans les médias et ils prônent rigueur austérité et morale, les yeux dans les yeux.

Rarement, on aura vu les partis dits de gauche aussi fossilisés, incapables d’inventer l’avenir, ne serait-ce qu’une esquisse de projet de société sur lequel les salariés et la jeunesse puissent s’arrimer. Les avis de décès de ces partis sont proches. Certains s’enfermeront comme des sectes pour s’immoler.

Si tout cela part en eau de boudin c’est-à-dire si l’érosion du pouvoir de l’état se poursuit alors l’assurance tout risque du régime, c’est-à-dire les institutions de la cinquième république fondée par de Gaulle vont se désagréger peu à peu.

Il n’y a plus assez de temps pour agir, plus d’autorité, un gouffre sépare les représentants de ces institutions et le peuple.

Un peu comme le roi d’Espagne qui abdique pour se planquer, son fils le remplace. Cela ressemble à une entreprise en faillite et qui renaît sous un autre nom. On change de nom pour faire oublier le passif encombrant, les exemples ne manquent pas. Enfin, même les dernières élections ne ressemblent plus aux élections précédentes. Les abstentions récentes me semblent avoir un autre niveau de conscience politique. Difficile de l’analyser précisément mais elles signalent un rejet important des partis et des institutions. Et même, si ces institutions paraissent encore solides face à une crise de politique ou même à une crise de régime. Il faut y ajouter et là c’est inédit une crise économique plus destructrice que celle de 1929.

Mais comment faire pour que la population s’empare de la politique et prenne ses affaires en main, à l’image de tous ces gens jeunes et vieux qui discutaient, débattaient au moment du referendum de 2005. Comment faire pour qu’à l’image des « indignés » des autres pays qui s’emparent des places et débattent très précisément de comment vivre ensemble et comme si la prise du pouvoir était un problème secondaire.

Jacky

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 17:06

http://www.essonneinfo.fr/91-essonne-info/61832/epinay-orge-postiers-usagers-en-pleins-les-boites

Postiers et usagers en ont plein les boîtes

Mercredi 25 Juin 2014

Cela fait maintenant trente huit jours que les postiers d’Epinay sur Orge sont en grève.

Un combat qui risque de ne pas se finir tout de suite

Après un mois de grève à la poste d’Epinay-sur-Orge, ce n’est toujours pas fini.

Les postiers protestent toujours sur les modifications que veut effectuer la direction. Depuis le début de ce mouvement, la direction n’a pas été très conciliante d’après Sud Poste Essonne. « Cela ne se passe pas bien, la direction refuse les négociations avec nous » affirme Giorgio Stassi, secrétaire départemental de Sud Poste Essonne. Un vrai problème qui conforte les postiers à rester en grève.

Une grève justifiée

En effet, avant le début de cette grève, la Poste a annoncé de grands changements au bureau d’Epinay. Elle souhaite fermer ce centre pour le transférer à Morsang-sur-Orge. Mais ce n’est pas tout. Cela entraînerait des modifications d’horaires des facteurs et allongerait leur tournée à vélo. Elle passerait de quatre heures par jour à six heures, et ce, six jours sur sept.

Modifications intolérables pour les postiers d’Epinay.

Ainsi, les postiers revendiquent des changements. Pour rappel, le métier de facteur est classé dans la catégorie des fonctions pénibles. Si le temps de travail est allongé, les facteurs seront en grande difficulté. Ce projet a été imposé « sans négociation de la part de la direction » assurent les grévistes. De plus, et c’est un des problèmes majeurs soulevés, les facteurs ne trieront plus leur courrier eux-mêmes. La direction propose que ce soit directement fait à Morsang-sur-Orge.

Ainsi, les facteurs commenceront plus tard et récupéreront leur sacoche là-bas.

Un vrai problème pour les postiers, car ils ont leur propre triage qui permet d’organiser la tournée et de savoir exactement pour qui il y a du courrier. « La direction estime que c’est une avancée, que cette mise en place est nécessaire, mais ce n’est pas le cas » poursuit Giorgio Stassi.

Des négociations au point mort

« Nous avons déjà fait un pas vers la direction. Cela aurait pu faire avancer les choses, mais la direction a rejeté nos idées » déplore Giorgio Stassi. Elle reste donc campée sur ses positions et ne souhaite pas écouter ce que les postiers ont à dire. « Ils veulent une innovation sur le département mais nous avons peur de ce que ça va donner ». Ce sont toutes ces modifications qui posent donc problème.

Depuis le début de ce mouvement, une quinzaine de sites sur le département a montré leur soutien en faisant grève eux aussi, les villes d’Orsay, Evry, Corbeil, Montlhéry, Etampes et bien d’autres ont participé au mouvement pendant quelques jours.

« Les négociations n’avancent pas » poursuit Giorgio Stassi.

Des boîtes aux lettres vides

Durant cette période de grève, ce sont les habitants qui sont touchés. Le courrier n’arrive pas à bon port. « J’attends une réponse pour mon permis et ça doit arriver par la poste et je n’ai toujours rien reçu » affirme Camille, habitant à Villemoisson-sur-Orge. « Cela fait une semaine que je reçois du courrier qui n’est pas à moi » assure Alexanne, qui vit à Sainte-Geneviève-des-Bois. « Le courrier est distribué. Pour nous remplacer le temps de cette grève, la direction a embauché des intérimaires qui ne viennent pas d’Epinay-sur-Orge mais directement de Wissous » affirme Giorgio Stassi. « Ainsi, il est distribué mais il n’y a pas une bonne qualité de distribution. A 17 heures, ils étaient toujours en pleine distribution. De plus, le courrier n’arrive pas toujours au bon endroit » poursuit-il.

Les habitants proches d’Epinay pâtissent de cette grève et espèrent retrouver leur courrier bientôt. « C’est un peu énervant de ne pas avoir son courrier en temps et en heure, mais on ne peut rien faire à part attendre que la grève s’arrête », confirme Xavier, habitant à Epinay-sur-Orge.

Jusqu’à ce que cette grève se termine, les habitants n’auront donc pas leur courrier de manière régulière. Les postiers d’Epinay-sur-Orge resteront en grève jusqu’à une date indéterminée.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 16:44

IMMIGRATION DE PEUPLEMENT EN FRANCE

Un bébé, pas comme les autres, est né dans le Vaucluse en France nommé « immigration de peuplement en France au vingt et unième siècle et le défi de l’intégration des citoyens qui en sont issus » dont le géniteur est Chérif Boudelal al Boukhdachi.

Un livre de trois cent soixante pages, bien documenté et d'une franchise rare, il appelle à combattre l’injustice, le racisme et la haine. Il prêche pour le vivre ensemble et la fraternité entre les communautés qui composent la société française. Il démystifie les hypocrisies et mensonges des spéculateurs politiques qui s'acharnent sur l'immigration à des fins électoralistes.

Édité en juin 2014 par les Editions Edilivre, 175 Boulevard Anatole France 93200 Saint-Denis, téléphone 01 41 62 14 40, fax 01 41 62 14 50, mail client@edilivre.com, site internet www.edilivre.com. On peut le commander en papier ou en numérique auprès de l'éditeur, payable par chèque, par carte bancaire, ou encore par virement au RIB 30066 10911 00010692001 93. Comme on peut le commander auprès des principaux libraires internet (www.amazon.fr, www.fnac.com ou www.chapitre.com). On peut contacter l’auteur par courriel à irc84@yahoo.fr ou par téléphone au 06 11 36 48 86.

Table des matières

Introduction, page 3

Premier chapitre, l’immigration en France, page 13

Deuxième chapitre, qui sont les immigrés, page 27

Troisième chapitre, la politique de tous les paradoxes, page 37

Quatrième chapitre, l’école laïque de la république, page 47

Cinquième chapitre, les syndromes de la politique dite d’intégration, page 65

Sixième chapitre, l’émigration algérienne en France, page 73

Septième chapitre, l’inertie des intellectuels arabo-musulmans de France, page 117

Huitième chapitre, la nationalité et la loi du droit du sol, page 141

Neuvième chapitre, l’extrême droite, le racisme et le vote affectif, page 161

Dixième chapitre, l’esprit colonial, page 195

Onzième chapitre, la santé des immigrés et la sécurité sociale, page 213

Douzième chapitre, le vote des étrangers, page 249

Treizième chapitre, le pillage du tiers monde et ses conséquences, page 269

Quatorzième chapitre, propositions d’un nouveau type de logements H.L.M, page 291

Conclusion, page 303

Dédicaces, page 313

Remerciements, page 319

Autobiographie de l’auteur, page 321

Bibliographie, page 347

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 19:39

Journée de manifestations avant la conférence sociale (Reuters)

Plusieurs milliers de personnes ont participé Jeudi 26 Juin 2014 à l'appel de la CGT à une journée de grèves et de manifestations pour dénoncer la politique du gouvernement et le pacte d'austérité, à douze jours de l'ouverture de la conférence sociale.

Les rangs de la CGT, critiquée pour son jusqu'au-boutisme dans la grève des cheminots, ont été grossis par les intermittents du spectacle, toujours mobilisés contre la nouvelle convention d'assurance chômage.

La centrale, qui a été rejointe à Paris par Force Ouvrière et dans certaines villes par Solidaire et la FSU, estime dans un communiqué que cette journée « prépare un été revendicatif ».

Elle dénonce « les politiques d'austérité du gouvernement qui octroie toujours plus de cadeaux aux grandes entreprises, sans contrepartie, dans le cadre du pacte de responsabilité, et réduit toujours plus les moyens de l'action publique ».

Près de cent vingt manifestations ou rassemblements ont eu lieu à travers la France, selon la CGT qui revendique des arrêts de travail chez les électriciens et gaziers, et dans les secteurs de la santé et de l'industrie pharmaceutique, notamment.

Denis Gravouil, le numéro un de la CGT spectacle, toujours dressée contre la nouvelle convention d'assurance chômage, a défilé à Paris. Le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a manifesté pour sa part à Rodez (Aveyron).

Lors d'une précédente journée d'action le 18 mars, à l'appel de la CGT, FO, FSU et Solidaire, contre le pacte de responsabilité, la CGT avait revendiqué deux cent quarante mille personnes dans cent quarante villes.

Dans le Figaro, paru mardi, Thierry Lepaon a reconnu avoir « perdu la bataille de l'opinion » pendant la grève à la SNCF, soulignant que les dirigeants de son syndicat avaient été « bousculés par les salariés. Nous n'avons pas été capables d'expliquer les raisons de la grève. Le conflit est passé pour une tentative des cheminots de préserver leur statut alors que le débat portait sur l'avenir du secteur ferroviaire », a-t-il expliqué.

« Nous sommes bousculés, c'est vrai car nous subissons une crise de représentativité. Tout ce qui représente quelque chose est aujourd'hui contesté, syndicats et politiques », a-t-il ajouté.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 19:22

Les séparatistes ukrainiens acceptent des négociations (Reuters)

Les rebelles séparatistes ukrainiens ont accepté de participer à de nouvelles discussions vendredi pour tenter de mettre fin au conflit dans l'est de l'Ukraine, rapporte Jeudi 26 Juin 2014 l'agence de presse Interfax.

« Il y a un accord en vue de nouvelles consultations le 27 juin à Donetsk », a déclaré Andreï Pourguine, un des dirigeants de la « république populaire » auto proclamée de Donetsk, cité par Interfax.

Les séparatistes pro-russes avaient accepté lundi d'observer un cessez-le-feu jusqu'à vendredi à l'issue de discussions avec l'ancien président ukrainien Léonid Koutchma, l'émissaire de Moscou à Kiev et un représentant de l'OSCE.

En visite au conseil de l'Europe à Strasbourg, le président ukrainien Petro Porochenko a déclaré avoir été informé du feu vert des rebelles à une nouvelle réunion du « groupe de contact ».

Il a toutefois exclu de prolonger unilatéralement le cessez-le-feu gouvernemental, qui prendra fin vendredi à 22 heures (19 heures GMT), si les négociations de vendredi n'aboutissent pas à un résultat jugé satisfaisant par Kiev.

« Ce sera un jour très important, si les conditions de notre plan de paix ne sont pas acceptées, nous prendrons une décision lourde de conséquences », a déclaré Petro Porochenko, cité par le journal en ligne Ukrainska Pravda.

Le président ukrainien doit par ailleurs signer vendredi à Bruxelles le volet commercial de l'accord d'association entre l'Ukraine et l'Union Européenne.

ÉCHANGE ENTRE MERKEL ET POUTINE

A la veille de cette journée cruciale, la chancelière allemande Angela Merkel et le président russe Vladimir Poutine se sont entretenus au téléphone pour la deuxième fois en deux jours.

Selon le Kremlin, l'entretien de jeudi a été consacré « aux modalités de supervision du cessez-le-feu, à la nécessité de prolonger la trêve, à la mise en place de réunions régulières du groupe de contact et à la libération des personnes détenues illégalement ».

Le secrétaire d'état américain John Kerry a déclaré jeudi à Paris qu'il était « essentiel que la Russie démontre dans les prochaines heures, littéralement, qu'elle entend aider au désarmement des séparatistes, les encourager à déposer les armes et commencer à participer au processus légitime ».

Le département d'état a souligné un peu plus tard qu'en évoquant les « prochaines heures », John Kerry ne parlait pas d'une entrée en vigueur de nouvelles sanctions dans un tel délai.

« Le secrétaire d'état n'exposait pas là le calendrier de sanctions supplémentaires, il soulignait seulement la nécessité de se dépêcher », a dit la porte-parole du département d'état, Marie Harf, lors d'un point de presse.

« Nous avons très clairement dit que nous restions prêts à imposer de nouvelles sanctions, dont des sanctions sectorielles, si les circonstances l'exigent », a-t-elle continué. « Nous avons l'infrastructure en place pour le faire très rapidement si nous le voulons ».

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 19:03

http://www.plateforme-palestine.org/spip.php?article4007

http://www.humanite.fr/soutien-aux-palestiniens-rassemblement-le-27-juin-paris-545669

http://paris.demosphere.eu/rv/34384

Rassemblement de soutien au peuple palestinien et pour la libération des prisonniers politiques

Vendredi 27 Juin 2014 à 18 heures Place de l’Opéra à Paris

Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

Suite à la disparition de trois jeunes colons israéliens en Cisjordanie, l’armée israélienne se livre depuis deux semaines à d’extrêmes violences contre la population palestinienne, dans un silence quasi complet de la communauté internationale et des médias. En France, le Collectif National pour une Paix Juste entre Palestiniens et Israéliens, appelle à un rassemblement de protestation.

Situation dramatique et « punition collective » en Palestine

La disparition le 12 juin de trois jeunes colons dans le secteur « hyper sécurisé » et sous total contrôle israélien du Gush Etzion, a servi de prétexte à l’armée israélienne d’occupation pour lancer depuis plus d’une dizaine de jours, une opération militaire de grande envergure en Cisjordanie et intensifier les bombardements sur Gaza. Les autorités israéliennes cherchent, par tous les moyens, à déstabiliser le gouvernement d’unité nationale palestinienne.

Au moins six civils palestiniens dont des enfants ont été assassinés, plus de quatre cent soixante dix ont été arrêtés dont le président du parlement palestinien, et les exactions de l’armée d’occupation se multiplient chaque jour, perquisitions, mises à sacs et destructions de maisons, arrestations d’enfants.

Ceci alors même que les prisonniers en grève de la faim ont poursuivi leur mouvement pendant plus de soixante jours, dans le silence assourdissant des médias occidentaux.

Pour exiger que cesse cette barbarie

Pour manifester notre soutien au peuple palestinien et exiger la libération des prisonniers politiques

Pour dire non à l’impunité d’Israël

Pour demander au gouvernement français, de condamner clairement cette opération militaire et d’exiger l’arrêt immédiat de cette agression

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens appelle à un rassemblement Vendredi 27 Juin 2014 à 18 heures Place de l’Opéra à Paris

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 18:37

Des doutes subsistent sur la tenue des festivals d’été (Reuters)

La menace continue de peser sur les festivals d'été en France, le monde du spectacle restant mobilisé malgré la main tendue du gouvernement qui a lancé une mission chargée de remettre à plat le système de l'intermittence.

L'entourage de la ministre de la culture, Aurélie Filippetti, se sent encouragé par la décision des salariés du festival lyrique d'Aix-en-Provence de le maintenir.

Lors d'une consultation à bulletins secrets mercredi soir, près de quatre vingt pour cent d'entre eux ont en effet voté contre la grève.

En 2003, une levée de bouclier des intermittents du spectacle avait provoqué l'annulation du festival d'Aix, entraînant dans la foulée celle du festival d'Avignon.

La CGT a déposé un préavis de grève pour le 4 juillet, jour d'ouverture du plus grand festival de théâtre de France dont le directeur, Olivier Py, a toutefois fait savoir qu'il n'annulerait pas la manifestation.

La première de « Lucrèce Borgia », la pièce de Victor Hugo où la comédienne Béatrice Dalle débute au théâtre et qui devait ouvrir jeudi les fêtes nocturnes du château de Grignan (Drôme), a été annulée en raison du mouvement des intermittents, ont annoncé les organisateurs du festival.

L'émission « c’est à vous » sur France 5 a vu mardi soir son plateau envahi par des manifestants qui désiraient prendre la parole en direct. D'autres avaient auparavant occupé l'opéra de Lyon pendant quarante huit heures.

S'adressant à un monde du spectacle traditionnellement cher à la gauche, François Hollande a déclaré en début de semaine vouloir « rassurer les intermittents » sur la pérennité de leur statut, tout en soulignant l'importance des festivals.

PRESSION

Le premier ministre, Manuel Valls, a lancé mardi une mission de concertation censée redéfinir le régime des intermittents pour sortir des crises à répétition dans ce secteur.

Les trois membres de la mission, Hortense Archambault, Jean-Patrick Gille et Jean-Denis Combrexelle, doivent rendre leur copie d'ici une quinzaine de jours.

Le chef du gouvernement a annoncé la semaine dernière que le gouvernement entérinerait la nouvelle convention d'assurance chômage conclue par les partenaires sociaux mais prendrait à sa charge le délai de carence pour l'indemnisation des intermittents du spectacle.

Mais la CGT spectacle et la plupart des coordinations considèrent qu'il s'agit d'une « mesurette pour passer l'été » et exigent la renégociation de la convention.

Celle-ci durcit les conditions d'indemnisation de plusieurs catégories de chômeurs, dont les leurs.

La CGT spectacle a reconduit son préavis de grève à partir du premier juillet et appelle à une journée de « grève massive » dans l'ensemble des secteurs le 4 juillet.

Elle s'est déclarée prête à travailler avec la mission désignée par Manuel Valls mais sur la base des propositions des intermittents, tout en se félicitant de voir que le gouvernement excluait l'option de la création d'une caisse autonome pour les intermittents, « très ancienne revendication du MEDEF. Nous ne cessons pas pour autant de dénoncer l'injustice de la convention du 14 mai dans son ensemble, qui fait peser des économies considérables sur l'ensemble des demandeurs d'emploi, qu'ils soient travailleurs précaires, intérimaires, cadres ou intermittents du spectacle », écrit-elle dans un communiqué.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 20:01

Licenciement confirmé pour l’employée voilée de Baby Loup (Reuters)

La cour de cassation a confirmé Mercredi 25 Juin 2014 le licenciement de Fatima Afif, congédiée en 2008 pour faute grave après avoir refusé de retirer son voile islamique dans la crèche privée Baby Loup, une affaire qui suscite depuis plus de cinq ans de vifs débats sur l'application de la laïcité.

La plus haute juridiction française, réunie en assemblée plénière, a ainsi suivi l'avis du procureur général et mis un terme à un long feuilleton judiciaire qui opposait les tenants d'une laïcité stricte et ceux d'une plus grande liberté religieuse.

Les juges de la cour de cassation ont estimé que le règlement intérieur de la crèche, qui impose la neutralité, était suffisamment « précis » pour justifier une restriction de la liberté religieuse de ses salariés, légitimée par leur mission. Tous les employés de cette petite structure sont en effet amenés à être en relation directe avec les enfants et leurs parents.

Ils ont en revanche rejeté l'idée selon laquelle Baby Loup, qui se considère comme un « refuge » pour les mères d'un quartier difficile, « hors de toute pression communautaire », pouvait prétendre à la qualification « d'entreprise de conviction laïque », ce que demandaient ses avocats.

Patrice Spinosi, conseil de Baby Loup, a salué une « très belle décision » qui consacre selon lui le droit, pour une entreprise privée, de limiter la liberté religieuse de ses employés si ces restrictions sont justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché.

« Ce n'est pas un blanc-seing donné à n'importe quel employeur, c'est une décision très mesurée », a-t-il dit à Reuters.

Lors de l'audience, le 16 juin, il avait mis en garde contre le risque de voir l'association, financée à quatre vingt quinze pour cent par des subventions, déposer le bilan dès juillet si elle n'obtenait pas satisfaction. « Il n'y a plus aucune raison que ces subventions ne soient pas reconduites », a-t-il estimé mercredi.

RECOURS DEVANT LA COUR EUROPÉENNE?

L'avocate de Fatima Afif, Claire Waquet, s'est quant à elle déclarée « très déçue. C'est un arrêt d'espèce qui ne donne aucune solution », a-t-elle dit à Reuters.

Sa cliente a six mois pour porter cette affaire devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme si elle le souhaite. Un tel recours est « envisagé », mais aucune décision n'a été prise à ce stade, a indiqué Claire Waquet.

C'est la cinquième fois que la justice française se prononce sur ce dossier controversé. Fait rare, c'est aussi la seconde fois que la plus haute juridiction statue, à la suite d'un arrêt dit « de rébellion » pris en novembre dernier par la cour d'appel de Paris.

Le 19 mars 2013, la cour d’appel avait en effet suscité un vif émoi chez les défenseurs de la laïcité en annulant le licenciement de Fatima Afif.

Signe de la sensibilité du dossier, Manuel Valls, alors ministre de l'intérieur, avait commenté, contrairement à l'usage, cette décision de justice, disant y voir une « mise en cause de la laïcité ».

Les responsables de la crèche ont, eux, déménagé courant 2014 pour fuir les pressions exercées par des habitants et familles défendant le port du voile.

La France a banni en 2004 de toutes les écoles publiques les « signes religieux ostentatoires ».

Une autre loi entrée en vigueur en avril 2011 interdit le port dans l'espace public du voile intégral ou « burqa », sous peine d'une amende de cent cinquante euros.

Dans le sillage de cette affaire, le gouvernement avait envisagé de légiférer mais l'observatoire de la laïcité l'a mis en garde contre une loi sur le voile dans l'entreprise privée.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 19:32

Les djihadistes attaquent une grande base aérienne en Irak (Reuters)

Les djihadistes sunnites, emmenés par les combattants de l'Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL), ont attaqué mercredi l'une des plus grandes bases aériennes d'Irak, surnommé « camp Anaconda » sous l'occupation américaine, près de la localité de Yathrib, à quatre vingt dix kilomètres au nord de Bagdad.

La base, rapportent des témoins, serait partiellement encerclée par les insurgés.

D'après des témoins, l'attaque a débuté avant le lever du jour. Des combats ont également éclaté dans la ville voisine de Yathrib, où les djihadistes affrontent les forces régulières irakiennes. Quatre assaillants auraient été tués, selon ces témoins.

Des combats ont également été signalés dans la raffinerie de Baïdji, la plus grande du pays, à deux cent kilomètres au nord-ouest de la capitale. Ce complexe industriel stratégique pour l'économie irakienne est l'enjeu de combats depuis une semaine à présent.

La télévision nationale irakienne a montré l'acheminement par hélicoptère de renforts de troupes pour tenter de faire échec à l'assaut des djihadistes.

Les insurgés se sont également emparés mercredi de plusieurs sites d'extraction de pétrole situés un peu plus au sud, près de Tikrit.

A Kirkouk, la grande ville pétrolière du Nord dont les peshmergas kurdes se sont emparés le 12 juin, un attentat suicide a fait six morts et vingt trois blessés, selon des sources policières.

L'auteur de l'attentat s'est fait exploser lorsque la police l'a intercepté alors qu'il tentait de pénétrer sur un marché bondé d'un quartier majoritairement kurde de la ville.

Il s'agit de la première attaque suicide à Kirkouk depuis que les forces kurdes en ont pris le contrôle en profitant du départ de l'armée irakienne face à l'avancée des djihadistes sunnites de l'Etat Islamique en Irak et au Levant.

DES CONSEILLERS MILITAIRES AMÉRICAINS À PIED D'OEUVRE

Sur le front politique, le premier ministre irakien, le chiite Nouri al Maliki, s'est engagé à former un nouveau gouvernement dans les délais impartis.

Les résultats des élections législatives du 30 avril ont été validés il y a une semaine, ce qui signifie que la première séance du parlement consacrée à la formation d'un nouveau gouvernement doit avoir lieu avant le premier juillet.

Confronté à des appels à la démission de la part de ses adversaires mais aussi certains de ses alliés, Maliki, au pouvoir depuis 2006, est accusé d'avoir aggravé la situation par une politique sectaire favorisant la majorité chiite, qui lui a valu de s'aliéner la communauté sunnite modérée.

Les occidentaux, Etats-Unis en tête, estiment que seule la constitution d'un gouvernement inclusif incorporant toutes les composantes de la société irakienne permettra au pays de sortir de la crise, ainsi que l'a martelé le secrétaire d'état américain John Kerry qui était en Irak au début de la semaine.

Les premiers conseillers militaires américains promis par Barack Obama ont parallèlement commencé à se déployer dans Bagdad pour évaluer l'état des forces de sécurité irakiennes et décider de la façon de les aider à repousser l'insurrection sunnite.

Le président américain, qui a exclu de renvoyer des troupes américaines se battre sur le sol irakien, a annoncé en revanche que les Etats-Unis enverraient jusqu'à trois cent conseillers militaires et n'a pas exclu, à l'avenir, de procéder à des frappes aériennes, même si aucune décision n'a encore été prise.

Selon le contre-amiral John Kirby, chargé des relations avec la presse au Pentagone, un centre opérationnel a été installé mardi soir dans la capitale irakienne.

Membres des forces spéciales, analystes du renseignement ou logisticiens, ils sont désormais cent trente sur le terrain. Une cinquantaine d'autres devraient suivre dans les tout prochains jours.

L'armée américaine procède par ailleurs à des vols de reconnaissance au-dessus de l'Irak au moyen d'avions ou de drones.

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