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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:52

 

http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/03/22/intermittents-et-precaires-entendent-rester-sur-le-carreau-du-temple_4387830_3246.html#xtor=AL-32280515

 

Intermittents et précaires entendent rester sur le Carreau du Temple

 

C’est un mauvais scénario pour la ville de Paris, à la veille du premier tour des élections municipales, le Carreau du Temple, situé à deux pas de la mairie du troisième arrondissement, et à cinq minutes de la Place de la République, est occupé depuis Vendredi 21 Mars 2014 par des intermittents du spectacle, mais aussi par des intérimaires, des personnes précaires et des chômeurs qui ne décolèrent pas, l’accord sur l’assurance chômage, scellé vers minuit, Vendredi 21 Mars 2014, entre les partenaires sociaux, est jugé comme une « véritable régression ». Et personne, ici, ne comprend les déclarations du ministre du travail, Michel Sapin, saluant dans un communiqué, « la responsabilité dont ont fait preuve » les négociateurs, syndicats et organisations patronales.

 

Il est 16 heures, Samedi 22 Mars 2014, et la situation dégénère devant l'élégant bâtiment à l’architecture métallique, restauré et récemment inauguré par l'équipe municipale. L’accès est bloqué par les forces de l'ordre, les journalistes n'ont pas le droit de pénétrer à l'intérieur, et soudain un militant invite les manifestants restés à l'extérieur à entrer. Suivent quelques échauffourées, qui s’arrêtent toutefois assez vite. Mais un cordon de gendarmes mobiles, cette fois-ci, vient grossir les rangs vers 17 heures. Chacun s'attend à ce que la situation bascule. A travers la vitre d'un café tout proche, des barmen regardent « le spectacle ».

 

Le matin, une jeune militante a été malmenée par la police, comme en atteste une vidéo. « Une autre personne a reçu un coup de matraque sur le genou, elle est immobilisée à l'intérieur », témoigne une jeune femme, qui a passé la nuit au Carreau du Temple, après l'assemblée générale qui a eu lieu vendredi soir, à l'Opéra Garnier. « La Mairie de Paris nous a demandé de quitter le lieu car une exposition, le salon Drawing Now, va avoir lieu et l'accrochage doit commencer samedi soir. La Mairie nous a proposé, entre autres, une salle de conférence attenante au stade Charléty. Autant dire un placard ! Nous refusons », ajoute la jeune femme.

 

La directrice du salon Drawing Now, Christine Phalle, elle, désespère devant le Carreau du Temple. « Ce soir, à minuit, on a sept semi-remorques qui arrivent. Et lundi 24 mars, quatre vingt galeristes seront là, dont beaucoup sont de jeunes professionnels. C'est un an de travail qui pourrait être mis en l'air. On n'est pas un gros salon, on est des micro-organisateurs, et les plasticiens que nous représentons ne bénéficient pas de l'assurance-chômage des intermittents », dit- elle. La candidate socialiste à la Mairie de Paris, Anne Hidalgo, « ne peut s’exprimer à la veille du premier tour », a expliqué son service de presse. Bruno Julliard, adjoint à la culture du maire de Paris, Bertrand Delanoë, n'a pu être joint pour l'instant.

 

Cette occupation témoigne de la volonté d'élargir le mouvement à toutes les personnes précaires, et de ne pas limiter la médiatisation aux seuls intermittents.

 

Dans un texte intitulé « gueule de bois », le comédien et membre de la coordination des intermittents et précaires, Samuel Churin, ne s'attarde pas seulement sur les annexes huit (techniciens) et dix (artistes) de l'UNEDIC.

 

Ce 22 mars est « un jour de colère et de tristesse », dit-il, « les conditions mêmes de ces négociations sont scandaleuses. Le MEDEF y est tout puissant, tout se passe dans son siège parisien et les seules propositions discutées sont les siennes. En fait de négociations, ce ne sont qu'interruptions interminables de séance leur permettant des conciliabules de couloirs et des arrangements bilatéraux hors de la salle, acceptés par tous les syndicats, à l'exception de la CGT, restée, elle, à la table des négociations sans voir personne ! Hier, vendredi, les négociations communes n'auront duré, au final, qu'un quart d'heure ».

 

Samuel Churin ajoute que « l’accord impose encore une régression des droits de tous les salariés fragiles qui cotisent, les chômeurs et les précaires. Ce sont quatre cent millions d'euros d'économie sur le dos des chômeurs. En période de crise, c'est un massacre », écrit-il.

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:39

 

http://www.infolibre.es/noticias/politica/2014/03/23/los_organizadores_ven_actuacion_policial_quot_brutalidad_provocadora_del_gobierno_quot_14873_1012.html

 

Les organisateurs voient dans l’action de la police une « provocation brutale du gouvernement »

 

Les organisateurs critiquent les actions de la police qui a chargé une heure avant la fin officielle de la manifestation

 

Ils convoquent une manifestation aujourd’hui Dimanche 23 Mars 2014 à 19 heures à la Puerta del Sol pour soutenir les vingt quatre détenus

Après la manifestation massive de la dignité dans les rues de Madrid samedi soir, des centaines de personnes se sont collectivement réunies sur la Plaza del Museo Reina Sofia ce matin. L'objectif de cette réunion, qui était convoquée avant la manifestation, était de discuter de l'avenir des marches mais aussi de parvenir à un accord sur de nouvelles manifestations pour protester contre les arrestations qui ont eu lieu hier.

Le lieu de la manifestation, dans lequel il y avait des centaines de personnes, a été encerclé par la police qui a contrôlé les personnes qui venaient sur la place. De la scène improvisée par les organisateurs, qui organisaient les prises de parole, deux manifestants et les organisateurs eux-mêmes ont dénoncé l'attitude de la police, qu’ils ont qualifiée de provocatrice.

Selon les organisateurs, il y a au moins vingt quatre détenus accusés de désordre public et de résistance à l’autorité qui, pour le moment, n'ont pas été libérés. Ils ont également critiqué l'action de la police qu’ils ont qualifiée de « brutale provocation du gouvernement », en référence au fait que la police a chargé contre la tête de la manifestation à 20 heures 30, une heure avant la fin officielle de la manifestation.

Les organisateurs accusent plusieurs personnes masquées d’avoir commencé les altercations, qui ont jeté des pétards près du cordon de police de la rue de Gênes, mais ils ont dénoncé  comme « un exercice sans précédent d’irresponsabilité professionnelle » la réponse de la police qui « a  chargé Plaza de Colon pendant l'acte final de la manifestation quand la place était remplie de familles ».

Le siège national du Parti Populaire, le parti du gouvernement, est au numéro treize de la rue de Gênes à Madrid.

Nouvelles manifestations en soutien aux prisonniers

Lors de la réunion, il a été unanimement décidé de convoquer un rassemblement pacifique cet après-midi à 19 heures à la Puerta del Sol pour soutenir les détenus dont la majorité d’entre eux, selon des informations, sont passés dans des hôpitaux avant d'aller en prison.

 

Les organisateurs affirment qu’il y aura des manifestations en province comme actes symboliques.

 

Il a également été décidé de venir demain lundi à 10 heures du matin devant le tribunal de la Plaza de Castilla pour accompagner les manifestants arrêtés et puis continuer avec d'autres événements organisés.

En outre, les manifestants ont discuté de la possibilité de mener des actions de désobéissance civile en réponse à l'attitude du gouvernement et d'autres options comme l'appel à une grève générale pendant trois jours ou même illimitée.

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 20:36

 

Les forces russes prennent une base ukrainienne en Crimée

 

BASE AERIENNE DE BELBEK Crimée (Reuters) - Les forces russes ont pris d'assaut Samedi 22 Mars 2014 la base aérienne de Belbek en Crimée après l'expiration d'un ultimatum adressé aux militaires ukrainiens qui y étaient retranchés.

 

Un soldat ukrainien a été blessé et le commandant de la base a été emmené pour des discussions à l'issue de cette opération menée à l'aide de véhicules blindés, d'armes automatiques et de grenades assourdissantes.

 

Située près de Sébastopol, la base de Belbek était l'une des rares installations militaires de Crimée toujours contrôlées par l'Ukraine après le rattachement de la péninsule à la Russie.

 

Un journaliste de Reuters a vu des blindés briser une partie du mur d'enceinte pour forcer le passage. Il a aussi entendu des coups de feu et des détonations.

 

Le colonel Iouliy Mamtchour, commandant de la base, a déclaré qu'un soldat ukrainien avait été blessé et que lui-même était emmené par les russes dans un lieu inconnu pour des discussions.

 

Prié de dire s'il pensait revenir indemne, il a répondu que « cela reste à voir. Pour le moment, nous entreposons toutes nos armes dans l'arsenal de la base ».

 

Auparavant, son adjoint Oleg Podovalov avait déclaré que les forces russes avaient adressé un ultimatum d'une heure aux militaires ukrainiens pour obtenir leur reddition.

 

Après l'entrée des russes sur la base, un officier ukrainien ayant seulement donné son prénom, Vladislav, a déclaré que « nous n'avons pas provoqué cela, c'est de la force brutale. Depuis la seconde guerre mondiale, c'était un endroit tranquille puis ils sont arrivés en tirant, avec des blindés et des grenades. Je suis très inquiet maintenant ».

 

Le colonel Mamtchour a déclaré à ses hommes qu'il informerait l'état-major de leur résistance.

 

Les soldats ont applaudi et scandé « vive l'Ukraine ».

 

Plusieurs d'entre eux se sont pris en photo devant le drapeau ukrainien, qui continuait de flotter au-dessus de la base.

 

La prise de contrôle de la Crimée par la Russie s'est globalement déroulée sans effusion de sang, hormis la mort d'un militaire ukrainien dans une fusillade à Simféropol.

 

Le ministère ukrainien de la défense a déclaré vendredi que les bases militaires de Crimée étaient toujours officiellement sous autorité ukrainienne mais que la plupart d'entre elles étaient désormais occupées par les forces russes, qui ont hissé le drapeau tricolore de leur pays.

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 20:24

 

http://www.infolibre.es/noticias/politica/2014/03/22/las_seis_marchas_dignidad_recorren_madrid_contra_los_recortes_14861_1012.html

 

Les Marches de la dignité à Madrid contre les coupes budgétaires

 

Ils critiquent l'humiliation à laquelle ils sont soumis au chômage, la misère de la société dans son ensemble et exigent un nouveau modèle économique

 

Les organisateurs affirment qu’une centaine de bus ont été retenus par la Guardia Civil sur le chemin de la capitale

La réponse sociale contre les coupures, le chômage, l'insécurité de l'emploi ou les expulsions de ceux qui ne peuvent pas répondre à leur prêt hypothécaire est à nouveau Samedi 22 Mars 2014 dans les rues de Madrid. Les Marches pour la Dignité auxquelles participent, selon leurs organisateurs, plus de quarante mille personnes de toutes les régions, passent par le centre de la capitale. Sous forme de protestation pacifique, des milliers de personnes se joignent aux marcheurs qui sont venus à Madrid à pied, en bus ou en voiture. Tous se sont rassemblés près de la gare d'Atocha et de là ils avancent le long du Paseo del Prado jusqu'à la Plaza de Colón. « Moins de corruption et plus d'éducation » ou « votre profession, c’est la corruption », en référence à la classe politique, sont quelques-uns des slogans entendus.

Beaucoup de ces personnes ont des centaines de kilomètres derrière elles. Alejandro Serrato est charpentier en aluminium depuis cinq ans au chômage. Il est venu à Madrid depuis Arriate (Málaga), il marchait pendant sept jours depuis une ville de Jaen. Il est convaincu que c'est la peine de lutter pour l'avenir, pour la défense des services publics, pour avoir une maison.

 

« Pour les choses de base, juste pour vivre assez bien », a-t-il déclaré à infoLibre. Alejandro envisage de rester dans la capitale quelques jours pour assister à la suite des manifestations appelées, mais regrette que cela ne soit possible que pour peu de personnes. « La majorité ont à revenir demain pour le travail », dit-il.

Pour arriver ici, il a fallu beaucoup de volonté et le désir d'améliorer les choses. « Au début, nous avons essayé de quitter les routes secondaires qui n'ont pas beaucoup de visibilité, mais cela a échoué », poursuit Alejandro. « Le soutien des citoyens a été formidable et nous a beaucoup encouragé, les voitures nous klaxonnaient et les personnes des villages que nous traversions passaient sur la route pour applaudir », a déclaré un manifestant. Marisa Tezano est une infirmière. Arrivée des Asturies elle considère comme « inacceptable » la situation précaire dans laquelle la crise a laissé des personnes qui ont encore leur emploi. « Nous voulons les défendre tous ».

Edgar Somofa, un ancien travailleur de la construction est maintenant au chômage. Il dit qu'il est indigné et « très fatigué de ne pas avoir de perspective d’avenir. Je ne pense pas que le gouvernement nous écoute, mais nous devons faire du bruit et continuer à nous battre », dit-il.

Obstacles pour parvenir à Madrid

Tout au long de la matinée sont venus à Madrid des autobus et des manifestants de toutes les provinces espagnoles. Les organisateurs ont affirmé que la police a arrêté une centaine de bus avec les manifestants sur le chemin de Madrid. En outre, plus de trente autobus sont restés bloqués entre une et trois heures sur l’autoroute A6, disent les organisateurs. Selon les rapports du mouvement dans un communiqué, les contrôles de police ont été généralisés sur toutes les autoroutes et les routes principales. Les organisateurs de la manifestation  accusent le gouvernement de la responsabilité de la modification de l’heure prévue de la manifestation en raison de retards qui causent les contrôles de police abusifs.

Le mouvement s'est plaint que le gouvernement a tenté d'empêcher l'entrée dans la capitale de dizaines de milliers de citoyens pour exercer leur droit de réunion et de manifestation. « Par cette attitude, le gouvernement veut transformer une protestation civique et démocratique à caractère massif en un chaos incontrôlable » dit-il. Ainsi, le gouvernement violerait les engagements par lesquels les autorités se sont engagées à respecter les droits fondamentaux garantis par la constitution et les accords internationaux signés par l'Espagne.

Les Marches de la Dignité en informeront les observateurs internationaux de l’Office des Institutions Démocratiques et des Droits de l'Homme de l'OSCE , le 24 Mars.
  

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 19:54

 

L’armée syrienne dit avoir pris la zone ouest de la région d’Homs

 

KRAK DES CHEVALIERS Syrie (Reuters) - Un officier de l'armée syrienne a déclaré Vendredi 21 Mars 2014 que les forces fidèles au président Bachar al Assad s'étaient emparées de toute la partie occidentale de la province d'Homs, un nouveau signe de l'avancée des troupes gouvernementales.

 

La prise de cette zone est stratégique dans la mesure où elle coupe de fait des voies d'approvisionnement des rebelles en provenance du Liban et où elle permet de sécuriser la route entre Damas, la capitale, et la côte méditerranéenne.

 

Le contrôle de cet axe routier était d'autant plus important pour le gouvernement qu'il sert à acheminer son arsenal chimique qui doit ensuite être détruit à l'étranger en vertu d'un accord international.

 

Les autorités syriennes avaient expliqué leur retard de plusieurs mois sur le calendrier prévu pour le transfert des armes par l'insécurité qui régnait le long de la route.

 

Jeudi, les soldats syriens ont repris le Krak des Chevaliers, une forteresse bâtie à l'époque des croisades qui domine la campagne environnante, et y ont hissé le drapeau du gouvernement.

 

Jusque-là, les rebelles étaient positionnés dans ce château dont Thomas Edward Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d'Arabie, avait un jour dit qu'il était le plus beau au monde et qui figure aujourd'hui au patrimoine de l'UNESCO.

 

La forteresse a essuyé des tirs de mortier l'année dernière mais l'enceinte extérieure semble intacte. L'intérieur du bâtiment a subi des dégâts légers, on peut y voir notamment des impacts de balles.

 

« Nous avons repris le contrôle total sur la campagne à l'ouest d’Homs », a dit à Reuters un officier des forces gouvernementales qui a préféré rester anonyme.

 

Les insurgés, selon lui des extrémistes originaires « d'Arabie Saoudite, de Palestine et du Liban », ont pris la fuite jeudi matin, en laissant derrière eux des lits, de la vaisselle et des livres.

 

Avec la reprise du secteur ouest de la province d'Homs, quasiment toutes les régions frontalières avec le Liban sont devenues hostiles pour les rebelles.

 

L'armée syrienne, confrontée depuis trois ans à une opposition armée, combat avec l'appui du Hezbollah, un mouvement chiite libanais.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 19:41

 

Le président turc se démarque d’Erdogan sur le blocage de twitter

 

ISTANBUL (Reuters) - Le président turc Abdullah Gül a une nouvelle fois pris publiquement Vendredi 21 Mars 2014 ses distances avec Recep Tayyip Erdogan, jugeant inacceptable que son premier ministre ait ordonné un blocage complet du réseau social twitter en s'appuyant sur des décisions de justice.

 

Mercredi déjà, le chef de l'état, en visite au Danemark, s'était démarqué d'Erdogan, issu comme lui de l'AKP, le parti islamo-conservateur au pouvoir depuis onze ans, en rejetant la thèse selon laquelle la vaste affaire de corruption qui ébranle le gouvernement depuis décembre était le fruit d'un complot ourdi à l'étranger.

 

Twitter a déclaré vendredi qu'il espérait que l'accès au réseau social en Turquie puisse être rétabli prochainement. « Nous soutenons nos utilisateurs en Turquie qui comptent sur twitter comme plate-forme essentielle de communication. Nous espérons que l'accès complet sera prochainement rétabli », a dit la société dans un tweet.

 

S'exprimant lui-même sur twitter, Abdullah Gül a critiqué vendredi le blocage des réseaux sociaux et estimé que seules les pages personnelles sur internet devaient être visées en cas d'atteinte à la vie privée. Il a dit espérer que la mesure imposée vendredi par le gouvernement turc serait de courte durée.

 

Les autorités d'Ankara ont confirmé avoir bloqué l'accès au site twitter, mis en cause quelques heures plus tôt par le premier ministre, justifiant leur initiative par des décisions de justice.

 

L'office de régulation des télécommunications, TIB, précise sur son site internet avoir auparavant demandé sans succès à twitter de retirer certains contenus à la suite de plaintes d'utilisateurs du site de micro blogging sur le respect de la vie privée.

 

« Parce qu'il n'y avait pas d'autre choix, l'accès à twitter a été bloqué conformément à des décisions de justice visant à protéger les citoyens », souligne le communiqué.

 

COLÈRE D'ERDOGAN

 

Le vice premier ministre, Ali Babacan, a estimé que le blocage ne devrait être que « temporaire » et émis le souhait qu'une solution soit rapidement trouvée avec twitter.

 

La mesure de blocage semble avoir été rapidement contournée par les internautes turcs ayant recours à des réseaux privés virtuels (VPN) tandis que le hashtag « twitter is blocked in Turkey » est devenu un sujet de discussion majeur sur le réseau social.

 

Les utilisateurs de twitter ont dénoncé un « coup d'état digital » comparant la Turquie à l'Iran ou à la Corée du Nord.

 

Le ministre turc de l'industrie a estimé que ce contentieux pouvait être réglé si des représentants de la firme de San Francisco venaient en Turquie et acceptaient d'imposer un blocage de certains comptes personnels.

 

Jeudi, Recep Tayyip Erdogan, lors d'un meeting de campagne en vue des élections municipales du 30 mars, s'en est pris vivement au site de micro blogging, auquel il reproche d'alimenter la contestation et qu'il a promis de « balayer. La communauté internationale peut dire ceci ou cela, je m'en moque totalement. Tout le monde verra à quel point la république de Turquie est puissante », a lancé le chef du gouvernement.

 

Akif Hamzacebi, un dirigeant du parti républicain du peuple (CHP), principale formation d'opposition, a déclaré à Reuters que son parti allait exercer un recours en justice et déposer une plainte contre Recep Tayyip Erdogan pour violation des libertés individuelles.

 

L'association des avocats de Turquie a également déposé un recours.

 

Les autorités turques n'ont pas l'intention de bloquer l'accès à d'autres réseaux sociaux, comme facebook, a précisé à Reuters un responsable turc.

 

PROTESTATIONS À L'ÉTRANGER

 

« L'initiative de bloquer l'accès à twitter a été prise dans le cadre d'une décision de justice faute d'avoir pu résoudre le problème avec la direction de twitter. Pour le moment il n'y a pas de décisions de ce genre pour d'autres réseaux sociaux comme facebook », a-t-il déclaré.

 

Dans un communiqué diffusé par la suite, les services du premier ministre ont souligné qu'Erdogan faisait allusion aux des décisions de justice enjoignant à twitter de retirer certains liens disponibles en ligne.

 

« Si les responsables de twitter continuent de ne pas appliquer des injonctions judiciaires et l'état de droit, nous n'aurons d'autres choix que d'empêcher l'accès à twitter », insistait le communiqué.

 

Le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, Romain Nadal, a jugé « choquante et contraire aux libertés d'expression et de communication » la décision d'Ankara.

 

L'Allemagne a également protesté.

 

Le commissaire européen à l'élargissement, Stefan Füle, a aussi fait part sur twitter de sa « grave préoccupation » et le gouvernement allemand a jugé que cette mesure ne correspondait pas à l'idée qu'il se faisait du respect de la liberté d'expression.

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 19:20

 

Paris suspend sa coopération militaire avec Moscou

 

VILNIUS (Reuters) - La France a annoncé Vendredi 21 Mars 2014 la suspension de sa coopération militaire avec la Russie et s'est déclarée prête à participer à une éventuelle intensification de la mission de l'OTAN dans les pays baltes pour rassurer ces pays sur leur sécurité face à Moscou.

 

L'annonce du gel de l'essentiel du partenariat militaire franco russe survient après plusieurs semaines de menaces brandies en vain par la communauté internationale pour tenter de convaincre Moscou de renoncer à annexer la Crimée.

 

« Nous avons décidé d'interrompre toute coopération militaire avec la Russie » a dit le ministre français de la défense, Jean Yves Le Drian, quelques heures après la signature par le président Vladimir Poutine des lois parachevant ce rattachement.

 

« C'est la suite de la décision qu'a prise le président de la république de renoncer à la réunion qui devait avoir lieu mercredi dernier entre Laurent Fabius et moi-même et nos homologues russes », a-t-il ajouté lors d'un déplacement à Tallinn, en Estonie. « On ne peut pas à la fois condamner une annexion militaire et continuer à coopérer ».

 

Cette suspension concerne notamment les échanges de visites, les exercices conjoints et les escales de navires militaires russes en France, a-t-il précisé en soulignant que les deux pays restaient toutefois en contact dans le cadre de la mise en oeuvre des engagements internationaux.

 

Un exercice militaire entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Russie, prévu en avril, a été annulé, a-t-on indiqué dans l'entourage du ministre.

 

DES AWACS FRANÇAIS

 

Lors de ses courtes étapes à Tallinn, Vilnius et Varsovie, Jean-Yves Le Drian s'est efforcé de rassurer ces pays.

 

« La France a entendu l'appel de ses alliés » et est prête à envoyer quatre avions de chasse en Lituanie si l'OTAN décide de renforcer sa mission de protection de l'espace aérien des pays baltes, a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Tallinn.

 

Depuis 2004, les pays de l'OTAN fournissent à tour de rôle tous les quatre mois des avions de chasse dans le cadre de la mission de « police du ciel » des pays baltes.

 

Ces avions sont basés à Siauliai, en Lituanie, et sont prêts à décoller en quinze minutes.

 

Cette mission est actuellement assurée par les Etats-Unis jusqu'à fin avril. Washington, qui fournit déjà quatre avions, a annoncé récemment mettre à disposition des pays baltes six avions supplémentaires dans le cadre d'une aide bilatérale, hors alliance atlantique.

 

L'OTAN a décidé la semaine dernière d'effectuer des patrouilles aériennes de surveillance au-dessus de la Pologne et de la Roumanie pour rassurer ces pays face à l'amplification de la crise en Ukraine.

 

« Nous sommes disponibles pour effectuer des vols réguliers d'AWACS français au dessus de la Pologne et de la Roumaine à partir de notre base d'Avord en France », a fait savoir Jean-Yves Le Drian.

 

Dans l'entourage du ministre, on indique que ces contributions potentielles visent à « montrer aux états alliés que s'il se passe quelque chose, on est prêt à les soutenir. C'est un message adressé à la Russie », ajoute-t-on.

 

Concernant un éventuel gel de la commande de deux navires porte-hélicoptères Mistral fabriqués en France, aucune décision ne sera prise avant octobre, au moment de la livraison du premier bâtiment, a une nouvelle fois assuré le ministre.

 

Le contrat, conclu en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, avait été mal vu par les pays baltes.

 

Vendredi, à Tallinn, le ministre estonien de la défense Urmas Reinsalu a appelé la France à « renoncer à transmettre à la Russie ce bâtiment d'attaque » et a appelé l'Union Européenne et l'OTAN à prendre des « décisions communes pour arrêter l'agresseur qu'est la Russie ».

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:48

 

Le gouvernement dénonce un Nicolas Sarkozy « berlusconien » (Reuters)

 

« Coup d'état verbal, lutte berlusconienne, manière de malfrat », le gouvernement a sorti vendredi l'artillerie lourde contre Nicolas Sarkozy, qui a comparé les écoutes judiciaires dont il a fait l'objet aux pratiques de la STASI.

 

L'ancien président a publié dans le Figaro une tribune où il dénonce une « violence inédite et une absence de scrupules sans précédent » de la part de l'exécutif, semant le trouble dans la classe politique à l'avant-veille des élections municipales.

 

Mais c'est surtout la comparaison qu'il établit entre ces écoutes, qui ont poussé la justice à ouvrir une information judiciaire pour « trafic d'influence » afin de déterminer s'il a tenté de peser sur le cours de la justice, et les méthodes de la police politique de l'ancienne RDA qui a fait bondir les socialistes.

 

Après le premier ministre Jean-Marc Ayrault et le président François Hollande, qui ont jugé « insupportable » de faire le lien entre une dictature et un état démocratique, plusieurs ministres et responsables socialistes ont encore haussé le ton vendredi.

 

« C'est du Berlusconi à quoi nous assistons, c'est-à-dire de la grande gueule contre les institutions », a déclaré Michel Sapin. « Jeter l'opprobre contre une décision de justice, c'est une manière de malfrat, ce n'est pas une manière d'ancien président de la république ».

 

Le ministre du travail a estimé que la comparaison avec la STASI s'apparentait à un « coup d'état verbal ».

 

L'ancien président du conseil italien, dont la carrière politique a pris fin l'an dernier avec deux condamnations définitives, avait pour habitude de fustiger les juges « rouges » qui, selon lui, voulaient sa mort publique.

 

« PRÉTENDU COMPLOT DES JUGES »

 

Le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg a lui aussi estimé que Nicolas Sarkozy s'était lancé dans une « lutte d'inspiration berlusconienne » contre les magistrats, rappelant qu'il s'en était également pris au conseil constitutionnel qui a annulé ses comptes de campagne de 2012.

 

« Lorsqu'il engage le bras de fer avec les magistrats comme l'a fait Silvio Berlusconi, nous savons qu'il finira par perdre, parce que Silvio Berlusconi pendant toute sa carrière a commis des infractions, il a été condamné, les magistrats ont fait appliquer la loi de façon indépendante », a dit Arnaud Montebourg sur France Inter.

 

« C'est une lutte berlusconienne parce qu'il a fait croire à l'opinion publique qu'il était victime d'acharnement, mais il n'y a nul acharnement, c'est l'application de la loi ».

 

Le président de l'assemblée nationale Claude Bartolone a souligné sur BFM TV le fait que Silvio Berlusconi avait été le « seul chef d'état européen » à tenter de faire pression sur la justice de son pays avant Nicolas Sarkozy.

 

Dans son texte, l'ancien chef de l'état, qui dit avoir subi quatre perquisitions ayant mobilisé trois juges et quatorze policiers, se dit totalement innocent dans tous les dossiers judiciaires le visant, dénonçant la « prétendue affaire Karachi » ou le supposé financement de sa campagne de 2007 par Mouammar Kadhafi.

 

COPÉ DONNE RAISON À SARKOZY

 

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, a justifié la charge portée dans la tribune et estimé qu'il fallait sanctionner le gouvernement à l'occasion des élections municipales dont le premier tour aura lieu dimanche.

 

« Il était indispensable que Nicolas Sarkozy réponde comme il l'a fait alors qu'il était l'objet d'attaques incessantes », a-t-il dit à la presse. « Je vois la manière dont réagit ce gouvernement qui une nouvelle fois fait la démonstration qu'il a bien cherché à instrumentaliser cette affaire ».

 

Mais de nombreux magistrats ont aussi réagi pour démentir toute instrumentalisation politique de leur action, refusant toutefois de s'engouffrer dans une querelle politique.

 

Dans un communiqué, l'Union Syndicale des Magistrats, majoritaire, a dit refuser de répondre à la tribune, « considérant que toute polémique ne pourrait qu'accréditer dans l'opinion publique l'idée d'un prétendu complot des juges. L'USM exhorte chacun à laisser la justice poursuivre les enquêtes en cours dans la sérénité, hors de toute pression, tentative de déstabilisation ou instrumentalisation ».

 

Le Syndicat de la Magistrature, classé à gauche et directement visé par Nicolas Sarkozy, dénonce quant à lui « la violence inédite avec laquelle un ancien chef d'état s'attaque aux institutions ».

 

Fait rare, la présidente du tribunal de grande instance de Paris s'est également exprimée.

 

Dans un court texte, elle rappelle vendredi que « les juges d'instruction, statutairement indépendants, instruisent à charge et à décharge et que leurs décisions sont soumises au contrôle des juridictions supérieures ». Elle ajoute souhaiter qu'ils puissent travailler « en toute sérénité ».

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 19:50

 

Premier convoi humanitaire en Syrie à partir de la Turquie (Reuters)

 

Un premier convoi humanitaire de l'ONU a pu franchir la frontière turque pour entrer en Syrie Jeudi 20 Mars 2014 suivant les demandes du conseil de sécurité en faveur d'un meilleur acheminement de l'aide aux populations syriennes, a rapporté un journaliste de Reuters.

 

Plusieurs camions, appartenant pour la plupart au Programme Alimentaire Mondial (PAM), sont entrés en Syrie à partir du poste frontière de Nusaybin, situé dans une région à majorité kurde.

 

Cette aide était destinée au ravitaillement de la ville kurde de Kamichli dans le nord-est de la Syrie, a précisé un responsable.

 

Affichant une rare unanimité sur le sujet, le conseil de sécurité de l’ONU a appelé en début de mois à un meilleur acheminement de l'aide humanitaire en Syrie en ouvrant un accès transfrontalier auquel Damas se montrait réticent en raison de son incapacité à contrôler certaines régions proches de la Turquie.

 

Des responsables onusiens en Turquie négocieraient l'accès à deux autres points de passage dont celui de Bal al Haoua ouvrant sur les provinces d'Idlib et d'Alep tenues par les rebelles syriens.

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 19:33

 

http://www.marchasdeladignidad.org/objetivos/manifiesto/manifeste-francais

 

Manifeste des Marches de la Dignité

 

Nous lançons un appel pour la dignité et contre le mépris de l’état espagnol, dans la capitale, à Madrid, Samedi 22 Mars 2014, non au paiement de la dette, plus de coupes budgétaires, contre les gouvernements au service de la troïka, un travail et un toit, pour toutes et tous.

 

En 2014, nous sommes confrontés à une situation extrêmement difficile, une situation extrême, une urgence sociale qui nous appelle à donner une réponse collective pour la classe ouvrière, pour la citoyenneté et pour le peuple.

 

Des millions de travailleurs sont au chômage. Avoir les capacités manuelles et intellectuelles  et ne pas trouver un emploi décent est humiliant. Il gaspille les talents collectifs de la société, hypothèque leur avenir indéfiniment. Les travailleurs ne méritent pas cet abus de notre dignité collective.

 

Des centaines de milliers de familles ont perdu leurs maisons. C’est inhumain d’expulser une famille de sa maison, seulement pour nourrir la cupidité de certains banquiers sans scrupules, banquiers au service de la troïka qui appauvrit davantage la classe ouvrière et le peuple sans défense.

 

Pendant ce temps, les employeurs prennent l’excuse du chômage de masse, pour baisser les salaires, augmenter les conditions de travail déplorables pour ceux qui ont encore un emploi.

 

Les travailleurs, compte tenu de la situation difficile, ne peuvent même pas remettre en question leur rôle en tant qu’exploités contre le capital. Le système essaie de nous forcer à montrer son appréciation pour les employeurs, convertis en bienfaiteurs de la société. Il est temps de répartir le travail et la richesse pour que les gens croient en un avenir positif.

 

Notre jeunesse ne peut absolument pas construire un projet de vie avec les politiques actuelles et n’a pas d’autres choix que de faire un séjour à l’étranger avant que ce ne soit le tour de nos parents et grands parents.

 

Nous disons non à un système patriarcal qui nous attire vers le passé, qui décide à notre place, en niant la possibilité de décider de devenir mère ou pas, provocant une remise en question de la parentalité.

 

Nous souffrons des politiques mises en œuvre par le gouvernement du Parti Populaire au service de la troïka (FMI, BCE et Commission Européennne), qui constitue un vol de la dignité humaine et l’appauvrissement de la majorité sociale. Ces politiques sont fondées sur le paiement d’une dette illégitime, qui est le produit de la spéculation bancaire et des excès des différents gouvernements.

 

Il est inacceptable de privatiser la rentabilité, alors que nous réduisons le budget de la santé, l’éducation, la dépendance, les transports publics, l’eau, l’énergie, les communications et les services sociaux, tout cela affecte négativement nos droits en tant que citoyens. Ils se moquent de nos ainés qui subissent une énorme perte de pouvoir d’achat et qui voient leurs économies de toute une vie volées par cette escroquerie financière.

 

Le gouvernement du PSOE, avec le soutien du Parti Populaire, a modifié l’article cent trente cinq de la constitution pour le paiement de la dette. Il justifie cela en disant que nous avons vécu au dessus de nos moyens et donc qu’il fallait réduire notre déficit, pourtant, les banques et les spéculateurs n’ont pas subi de coupes budgétaire quand il a fallu injecter  des dizaines de milliards d’euros pour les « sauver ».

 

Ils profitent de la crise pour se trouver des excuses. Pourtant, ce sont bien ses politiques qui sont à l’origine de l’augmentation de la souffrance, de la pauvreté, de la faim et même de la mort, néanmoins, ils continuent de faire des énormes profits au détriment de nos vies.

 

Le capitalisme est un système qui profite aux bénéfices de quelques uns et qui conduit inexorablement  à une catastrophe environnementale et sociale d’une importance incalculable.

 

Pour une grande majorité, les crises sociales sont un drame humain. Mais pour une minorité, c’est une grande entreprise. Quand nous protestons, leurs seules réponses sont la répression et la criminalisation du syndicalisme et des mouvements sociaux. Pour combattre cette répression, nous devons continuer à nous défendre dans la rue.

 

Le régime issu de la constitution de 1978 n’a pas été fait pour le peuple, il n’est que corruption et n’a aucune légitimité. Les droits et les libertés nous ont été volés dans l’intérêt d’une minorité pour qu’ils en fassent des bénéfices, ce qui nous a amené à cet état d’urgence sociale, basé sur le démantèlement de l’éducation et de la santé publique, la réduction considérable des pensions de nos aînés, l’expropriation et la fermeture de nos entreprises qui ont entrainé des milliers de licenciements.

 

Les différents gouvernements sont hors-la-loi, les droits appartiennent aux entreprises, pour réduire les coûts et maintenir la corruption. Ce système injuste a été mis en place pour assurer une production et une distribution de la richesse inégale.

 

Nous appelons le peuple à exercer sa souveraineté, en élevant la voix d’en bas, démocratiquement, à construire un processus constitutionnel qui garantisse les libertés démocratiques, le droit de décision et les droits fondamentaux des personnes.

 

Pour  la marche pour la dignité du Samedi 22 Mars 2014, nous considérons qu’il est important de montrer une mobilisation de masse, unifiée et concluante contre les politiques qui violent les droits humains et la justice sociale.

 

C’est une manifestation pour l’emploi décent, pour le revenu de base, pour les droits sociaux, pour les libertés démocratiques et contre le paiement de la dette, contre les coupures budgétaires, contre la répression et la corruption. Nous voulons une société d’hommes et de femmes libres, une mobilisation contre un système qui ne nous plait pas et qui ne nous représente pas.

 

Que partent le Parti Populaire et les gouvernements qui portent atteinte aux droits sociaux fondamentaux et qui collaborent avec la politique de la troïka, nous ne voulons plus d’eux.

 

Nous lançons donc cet appel, Samedi 22 mars 2014, que nous nous rassemblions toutes et tous, des quatre coins de la péninsule, que nous descendions dans les rues de Madrid, pour notre dignité, pour la mobilisation sociale et contre l’état espagnol.

 

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