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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 19:57

 

http://www.france-irak-actualite.com/2017/07/bds-les-legislateurs-en-espagne-donnent-leur-aval-au-droit-de-boycotter-israel.html

 

http://www.aurdip.fr/les-legislateurs-en-espagne.html

 

https://www.electronicintifada.net/blogs/ali-abunimah/lawmakers-spain-endorse-right-boycott-israel

 

Les législateurs en Espagne donnent leur aval au droit de boycotter Israël

 

Par Ali Abunimah

 

Mardi 4 Juillet 2017

 

Les militants saluent cette décision des législateurs d’Espagne qui reconnaissent que le mouvement pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS) en faveur des droits des palestiniens est protégé par les lois qui garantissent la liberté d’expression.

Le 27 juin 2017, la commission de coopération internationale du congrès des députés, la chambre basse d’Espagne, a adopté à l’unanimité une résolution demandant au gouvernement « de reconnaître et défendre le droit des militants des droits de l’homme de Palestine, d’Israël et des autres pays, de prendre part à des activités légales et pacifiques protégées par le droit à la liberté d’expression et à la liberté de réunion, telle que promouvoir les campagnes du mouvement pour le BDS ».

Podemos, parti de gauche dont les législateurs ont proposé la motion, a déclaré que cette approbation signifie que le gouvernement « doit faire respecter ces droits et agir contre le harcèlement des militants, en Espagne et dans beaucoup d’autres pays, engagés dans des campagnes pacifiques, légales et légitimes contre la violation des droits humains en Palestine ».

Podemos relevait des incidents inquiétants de répression apparente de personnes impliquées dans la défense et l’information des droits des palestiniens, tels que l’annulation d’une initiative au mois de janvier 2017, à l'institut du monde arabe à Madrid, sur la résistance non violente palestinienne contre l’occupation et l’apartheid israélien.

Les lobbys israéliens en Espagne ont porté plainte en pénal contre les militants individuels qui avaient appelé au boycott.

Ils ont aussi intenté des procès en justice pour s’opposer au nombre de plus en plus grand de municipalités espagnoles, la plus importante étant la ville de Barcelone, qui se sont déclarées libérées de l’apartheid israélien.

« C’est une victoire pour toutes celles et tous ceux qui agissent selon leur conscience en participant au mouvement pour le BDS pour les droits de l’homme des palestiniens », a déclaré Ana Sanchez, responsable des campagnes internationales avec le comité national palestinien du mouvement pour le BDS, en parlant de l’action des législateurs.

Ana Sanchez ajoute que les campagnes du mouvement pour le BDS « continuent de se développer dans le monde » et que « les institutions des états en Europe, aux États-Unis et au-delà, confirment de plus en plus le droit de leurs citoyens à participer au mouvement pour le BDS pour faire avancer l’accès des palestiniens aux droits de l’homme ».

Le comité national palestinien du mouvement pour le BDS a souligné que cette motion parlementaire « est la deuxième sur une courte période où les institutions de l'état espagnol affirment le droit au boycott ».

A la fin du mois d'avril 2017, le ministre espagnol des affaires étrangères, Alfonso Dastis, a écrit au sénateur de Podemos, Pablo Bustinduy, que « le gouvernement respecte totalement les activités et les campagnes menées par la société civile dans le cadre de la liberté d’expression garantie dans notre système politique ».

Au mois d'octobre 2016, l’Union Européenne a déclaré que les arguments du mouvement pour le BDS constituent une liberté d’expression et une liberté de réunion qui sont protégées, dans l’ensemble des vingt huit états membres de l'Union Européenne, conformément à la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne.

Précédemment, des états membres de l’Union Européenne, à savoir l’Irlande, les Pays-Bas et la Suède, avaient rejeté la pression d’Israël et de ses substituts et ils avaient affirmé le droit de leurs citoyens à défendre le mouvement pour le BDS comme un moyen de faire progresser les droits du peuple palestinien.

Au mois de juin 2017, le comité national palestinien du mouvement pour le BDS a salué la récente décision du parlement suisse de bloquer une mesure qui voulait interdire au gouvernement de financer les groupes qui soutiennent le mouvement pour le BDS.

Lors des débats à la chambre haute de la Suisse, le ministre suisse des affaires étrangères, Didier Burkhalter, a fait valoir qu'une action contre le mouvement pour le BDS serait antidémocratique car elle annihilerait la capacité de la société civile à critiquer les gouvernements.

Cette action était défendue par le Parti du Peuple, parti de droite, qui oeuvrait de concert avec l’Organisation Non Gouvernementale (ONG) Monitor, une organisation israélienne spécialisée dans la diffamation de celles et de ceux, israéliens, palestiniens et internationaux, qui défendent les droits des êtres humains.

Au cours des dernières années, Israël et ses substituts ont redoublé d’efforts pour diaboliser et mettre hors la loi le militantisme de solidarité avec la Palestine, particulièrement en tentant de brouiller la distinction entre, d'une part, la critique d’Israël et de l’idéologie de son état sioniste et, d'autre part, l’antisémitisme et le sectarisme contre les juifs.

Sur d’autres fronts, des responsables de l’Union Européenne, agissant de concert avec le gouvernement israélien, déploient des efforts pour censurer la critique d’Israël sous la bannière de la lutte contre l’antisémitisme.

Les militants pour les droits des palestiniens ripostent avec des campagnes d’envergure pour défendre la liberté d’expression.

Il perdure cependant une séparation nette avec certains gouvernements, en particulier ceux de la France et du Royaume-Uni, qui sont toujours engagés dans la suppression de la liberté d’expression quand il s’agit de la Palestine.

Mais, même au Royaume-Uni, des tribunaux ont contribué à faire reculer la censure. Au mois de juin 2017, la Haute Cour de Londres a rejeté la réglementation du gouvernement qui visait à empêcher les municipalités de prendre des mesures en soutien aux droits des palestiniens.

Au mois de juin 2017, le comité national palestinien du mouvement pour le BDS a salué la décision prise par des universités du Chili d’annuler deux initiatives parrainées par l’ambassade israélienne.

Un responsable de l'autorité des antiquités d’Israël devait prendre la parole à l'université Alberto Hurtado et à l'université du Chili, mais les militants étudiants ont objecté le rôle de son organisme dans la destruction et le vol du patrimoine culturel palestinien qui se poursuivent.

Le mouvement chilien pour le BDS a décrit ces annulations comme une preuve de la détermination des étudiants chiliens à « travailler pour que cessent les liens de nos universités avec les institutions complices de l’apartheid israélien ».

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 19:28

 

L'opposition turque saisit la justice et marche sur Istanbul (Reuters)

 

Le leader du principal parti de l'opposition turque, le parti républicain du peuple (CHP), a déposé Mardi 4 Juillet 2017 un recours devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) pour contester le résultat du référendum du Dimanche 16 Avril 2017 qui a considérablement étendu les pouvoirs présidentiels.

Kemal Kilicdaroglu a annoncé sa décision avant d'entamer le vingtième jour de la marche de quatre cent vingt cinq kilomètres qu'il effectue entre Ankara et Istanbul pour protester contre la condamnation d'un député du CHP, Enis Berberoglu, à vingt cinq ans de prison pour espionnage.

Le chef du CHP conteste le fait que la commission électorale turque (YSK) ait accepté des bulletins dépourvus de tampon officiel lors du référendum.

« La décision de l'YSK a rendu ce référendum illégitime. Nous saisissons la CEDH », a déclaré Kilicdaroglu à Izmit, à une centaine de kilomètres à l'est d'Istanbul.

Le référendum du Dimanche 16 Avril 2017, qui s'est déroulé sous l'état d'urgence, a validé, par une courte majorité de cinquante et un pour cent, une réforme constitutionnelle qui a accru les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan.

Aux journalistes qui l'accompagnaient, Kemal Kilicdaroglu a déclaré se battre pour la justice, en accusant le gouvernement de créer un régime à parti unique depuis le coup d’état manqué du 15 juillet 2016.

« La Turquie s'est rapidement transformée en état à parti unique. Pratiquement toutes les institutions de l’état sont devenues des filiales d'un parti politique », a-t-il dit, « cela nuit profondément à notre système parlementaire et démocratique ».

Agé de soixante huit ans, Kemal Kilicdaroglu arborait une chemise blanche et une casquette de base-ball avec le mot adalet inscrit dessus au début de la dernière grande étape de sa marche, en compagnie de centaines de partisans.

Entamée le 15 juin 2017, la marche du leader du CHP a pris de l'ampleur au fur et à mesure de sa traversée de la campagne du nord-ouest de la Turquie.

Des représentants du parti démocratique des peuples (HDP), troisième formation représentée au parlement derrière le parti de la justice et du développement (AKP) de Recep Tayyip Erdogan et le CHP, ont rejoint le mouvement Lundi 3 Juillet 2017 alors que les manifestants passaient à proximité de la prison où est enfermée Figen Yüksekdag.

De sa cellule, l'ancienne coprésidente du HDP a diffusé un communiqué en exhortant les partis d'opposition à mettre de côté leurs querelles et à se battre pour rebâtir le système judiciaire, qui a selon elle touché le fond en emprisonnant onze députés et une centaine de maires du HDP.

Le HDP rejette les accusations de collusion avec les séparatistes du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Le président Recep Tayyip Erdogan a estimé ce week-end que le CHP n'agissait désormais plus comme un parti d'opposition.

« Nous pouvons voir qu'ils ont atteint le stade où ils agissent de concert avec des groupes terroristes », a-t-il dit Samedi Premier Juillet 2017 lors d'une réunion de l'AKP.

« La voie que vous avez prise est celle de Qandil et de la Pennsylvanie », a-t-il lancé à l'adresse du CHP, par allusion aux monts Qandil en Irak qui servent de sanctuaire au PKK et à l’état américain où vit en exil volontaire le prédicateur Fethullah Gülen, ennemi numéro un du chef de l’état.

Depuis le putsch manqué du mois de juillet 2016, imputé par Recep Tayyip Erdogan aux gülénistes, plus de cinquante mille personnes ont été emprisonnées en attendant un procès et cent cinquante mille fonctionnaires ont été suspendus ou licenciés.

Ankara a également fermé cent trente organes de presse et cent soixante journalistes sont en prison, selon les chiffres des syndicats.

 

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 17:25

 

La Turquie ordonne l'arrestation de soixante douze universitaires (Reuters)

 

La justice turque a ordonné l'interpellation de soixante douze universitaires, annonce Lundi 10 Juillet 2017 l'agence de presse Anatolie, dont un ancien conseiller du principal dirigeant de l'opposition.

Les mandats d'arrêt ont été émis dans le cadre de l'enquête sur le mouvement du prédicateur musulman Fethullah Gülen, qui vit en exil aux Etats-Unis depuis 1999 et qui est accusé d'avoir organisé le coup d'Etat manqué dans la nuit du 15 juillet au 16 juillet 2016 en Turquie, annonce l'agence de presse Anatolie.

Kemal Kilicdaroglu, qui dirige le parti républicain du peuple (CHP) laïc, a déclaré Dimanche 9 Juillet 2017 devant une foule immense à Istanbul que la Turquie vivait sous la dictature. Il a promis de poursuivre son mouvement de protestation commencé il y a plus d'un mois à Ankara.

La police a pour l'heure interpellé quarante deux personnes des université Bogazici et Medeniyet d'Istanbul, précise Anatolie.

Sur les soixante douze personnes devant au total être arrêtés, soixante quatre personnes sont de Medeniyet et huit personnes sont de Bogazici, dont l'universitaire Koray Caliskan, qui a travaillé autrefois comme conseiller bénévole de Kemal Kilicdaroglu, selon un responsable du CHP.

Selon Anatolie, les soixante quatre personnes de Medeniyet sont des utilisateurs de ByLock, un système de messagerie cryptée dont le gouvernement dit qu'il est utilisé par les partisans de Fethullah Gülen.

Dans le cadre de la répression qui a suivi la tentative de putsch du mois de juillet 2016, cinquante mille personnes ont été arrêtées et cent cinquante mille professeurs, juges, militaires et autres fonctionnaires, ont été suspendus de leurs fonctions.

 

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 17:11

 

https://www.reuters.com/article/us-turkey-security-march-idUSKBN19U0O2?il=0

 

Rassemblement de masse à Istanbul contre la répression après la tentative de coup d’état

 

Le principal leader de l'opposition turque a déclaré Dimanche 9 Juillet 2017 devant un énorme rassemblement de protestation que le pays vivait sous la dictature et il s'est engagé à défier la répression lancée par les autorités après la tentative de coup d’état militaire de l'année dernière.

S'adressant à des centaines de milliers de personnes brandissant des drapeaux turcs et des drapeaux demandant la justice, Kemal Kilicdaroglu a déclaré que sa marche de vingt cinq jours d'Ankara à Istanbul, qui se terminait par le rassemblement du Dimanche 9 Juillet 2017 à Istanbul, était la première étape d'une longue campagne.

« Nous allons briser le mur de la peur », a-t-il déclaré à la foule qui s'est réunie pour l'accueillir à la fin de sa marche de quatre cent vingt cinq kilomètres depuis la capitale turque.

La marche de protestation de Kemal Kilicdaroglu n'a reçu qu’un soutien modeste à ses débuts mais, à mesure que plus en plus de personnes se joignaient à elle, elle est devenue la plus grande manifestation contre la répression lancée par le président du parti de la justice et du développement (AKP) Recep Tayyip Erdogan après la tentative de coup d’état de l’année dernière.

« Le dernier jour de notre marche de la justice est un nouveau départ et une nouvelle étape », a déclaré Kemal Kilicdaroglu, âgé de soixante huit ans. La foule demandait les droits, la loi et la justice.

Kemal Kilicdaroglu a appelé le gouvernement à lever l'état d'urgence proclamé après la tentative de coup d’état du mois de juillet 2016, à libérer les journalistes emprisonnés et à rétablir l'indépendance des tribunaux turcs.

Kemal Kilicdaroglu, le leader du parti républicain du peuple (CHP) laïc, a lancé sa manifestation au mois de juin 2017 après la condamnation d’un parlementaire du CHP à vingt cinq ans de prison pour des accusations d'espionnage.

Enis Berberoglu est le premier député du CHP à être emprisonné depuis le début de la répression. Environ cinquante mille personnes ont été arrêtées et cent cinquante mille fonctionnaires, dont des enseignants, des juges et des soldats, ont été licenciés.

« Le pays dans lequel nous vivons est une dictature », a déclaré Kemal Kilicdaroglu.

Les organisations de défense des droits et les gouvernements disent que le gouvernement turc est devenu un gouvernement autoritaire depuis des années, un processus qui s’est accéléré depuis la tentative de coup d'état du mois de juillet 2016 et le référendum du mois d’avril 2017 qui a accordé à Recep Tayyip Erdogan des pouvoirs plus forts.

Le gouvernement dit que la répression et les changements constitutionnels sont nécessaires pour relever les défis et les menaces pour la sécurité.

Recep Tayyip Erdogan a critiqué Kemal Kilicdaroglu lorsqu'il a lancé sa manifestation, disant que la justice devrait être recherchée au parlement et pas dans la rue. Il a comparé les manifestants à ceux qui ont procédé à la tentative de coup d'état et il a déclaré qu'ils pourraient faire face à des accusations.

Mais Kemal Kilicdaroglu a déclaré que l'opposition n'avait aucune alternative parce que les tribunaux de la Turquie ont été politisés, les pouvoirs du parlement ont été réduits et les médias ont été muselés.

« Il n'y a qu'un seul endroit pour notre demande de justice, ce sont les rues », a-t-il déclaré.

Les participants à la manifestation ont déclaré qu'ils étaient encouragés par le nombre de participants.

« C'est maintenant notre avenir qui est en jeu », a déclaré Beyhan, une fonctionnaire de cinquante ans qui a refusé de donner son nom complet, « en voyant cette foule, mes espoirs reviennent. Nous sommes ici pour la justice et pour la démocratie. Nous sommes ici parce que nous sommes contre le pouvoir d'un seul homme », a-t-elle déclaré, « il n'y a pas de démocratie, il n’y a pas de liberté, même la pensée est un crime ».

Samet Burak Sari, vingt et un ans, étudiant à l’université de Marmara, a déclaré qu'il a passé quatre semaines en prison parce qu'il a décrit Recep Tayyip Erdogan comme un terroriste sur Twitter. Il a été libéré mais son procès se poursuit.

Il a déclaré que le rassemblement du Dimanche 9 Juillet 2017 à Istanbul était la troisième fois que l'opposition s'était réunie en grand nombre, d'abord lors des manifestations de 2013 dans le parc Gezi d'Istanbul, puis au mois d’avril 2017 après le référendum qui a approuvé les nouveaux pouvoirs de Recep Tayyip Erdogan.

« À travers cette marche à nouveau, des personnes avec des opinions différentes se sont réunies pour la troisième fois. Des choses comme celles-ci maintiennent l'opposition publique en vie », a-t-il déclaré.

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 17:00

 

L'armée de l'air allemande entame son retrait d'Incirlik (Reuters)

 

L'Allemagne a commencé Dimanche 9 Juillet 2017 à retirer ses forces aériennes de la base turque d'Incirlik, utilisée pour lancer des frappes contre le groupe Etat Islamique, à la suite d'une querelle avec Ankara sur l'accès à ce site, a dit à Reuters un porte-parole du ministère de la défense à Berlin.

 

Le retrait des militaires présents à la base d'Incirlik, entériné par le parlement allemand au mois de juin 2017, marque la dernière étape d'un des nombreux contentieux qui opposent actuellement Berlin et Ankara, allant de la question du génocide arménien à celle de la présence sur le sol allemand de responsables politiques turcs durant la campagne pour le référendum turc du mois d'avril 2017.

 

Un avion ravitailleur allemand a quitté Dimanche 9 Juillet 2017 Incirlik pour la base aérienne jordanienne d'al Asrak, a ajouté le ministère allemand de la défense.

 

Des avions allemands Tornado doivent continuer d'opérer à partir d'Incirlik jusqu'à la fin du mois de juillet 2017, le temps que le matériel nécessaire soit transféré dans la nouvelle base. Leur déploiement à al Asrak est prévu à partir du mois d'octobre 2017.

 

Un responsable turc a confirmé que le retrait avait débuté et il a dit que la ministre allemande de la défense, Ursula von der Leyen, avait informé son homologue turc de la date du retrait lorsqu'ils se sont vus au sommet de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) à Bruxelles à la fin du mois de mai 2017.

 

La chancelière Angela Merkel a déclaré Samedi 8 Juillet 2017 que sa rencontre bilatérale avec le président turc, Recep Tayyip Erdogan, en marge du sommet du G20 à Hambourg, avait révélé de profondes divergences de vue.

 

La Turquie a refusé que des députés allemands effectuent une visite de routine à la base d'Incirlik, déclarant que Berlin devait au préalable se montrer plus conciliant envers Ankara.

 

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 16:49

 

https://plateforme-palestine.org/La-depute-palestinienne-Khalida-Jarrar-arretee-par-l-armee-israelienne

 

La députée palestinienne Khalida Jarrar arrêtée par l’armée israélienne

 

Dimanche 2 Juillet 2017, l’armée israélienne d’occupation a arrêté la députée palestinienne Khalida Jarrar ainsi que Khitam Saafin, présidente de l'union des comités pour les femmes palestiniennes.

 

Khalida Jarrar et Khitam Saafin ont été emmenés dans un lieu non connu avec neuf autres personnes lors d’un raid survenu à l’aube du Dimanche 2 Juillet 2017.

 

Khalida Jarrar, leader de la société civile, est membre du conseil législatif palestinien depuis 2006, à la tête de la commission des prisonniers et membre du conseil d’administration de l’association de défense des prisonniers Addameer.

 

Elle est la cible des forces israéliennes depuis plusieurs années. Elle a été relâchée de prison au mois de juin 2016 après y avoir passé plus d’un an, dont un mois de détention administrative.

 

L’arrestation de Khalida Jarrar constitue une attaque à l’encontre des leaders politiques palestiniens et de la société civile palestinienne dans son ensemble. Elle s’inscrit également dans un contexte d’arrestations continues contre les palestiniens.

 

Samidoun, réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens, propose une pétition

 

Nous exigeons la libération immédiate de Khalida Jarrar et de Khitam Saafin, dirigeantes féministes palestiniennes et combattantes pour la justice et la liberté internationalement renommées. Khalida Jarrar, membre du conseil législatif palestinien, et Khitam Saafin, présidente de l'union des comités des femmes palestiniennes, ont été arrêtées lors de descentes à leur domicile familial, Dimanche 2 Juillet 2017.

 

Nous considérons ces arrestations comme une tentative de répression contre le mouvement pour la liberté des femmes palestiniennes et du peuple palestinien. Ce sont des arrestations injustes et illégitimes qui visent à réprimer un mouvement populaire pour la liberté et nous exigeons la libération immédiate de ces éminentes dirigeantes du mouvement des femmes palestiniennes.

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 16:33

 

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL8N1K008R?sp=true

 

Haïdar al Abadi à Mossoul pour annoncer la victoire (Reuters)

 

Le premier ministre irakien, Haïdar al Abadi, s'est rendu Dimanche 9 Juillet 2017 à Mossoul, dans le nord de l'Irak, où il a annoncé la victoire des forces irakiennes sur les djihadistes du groupe Etat Islamique qui tenaient la ville depuis trois ans.

« Le commandant en chef des forces armées, le premier ministre Haïdar al Abadi est arrivé dans la ville libérée de Mossoul et a félicité les combattants héroïques et le peuple irakien pour cette grande victoire », lit-on dans un communiqué des services du chef du gouvernement.

Les raids aériens et les échanges de tirs n'ont pas pour autant totalement cessé dans la vieille ville aux rues étroites, où des membres de l'Etat Islamique doivent être toujours retranchés ici ou là.

Haïdar al Abadi a rencontré les officiers qui ont dirigé la bataille dans l'ouest de Mossoul et il doit toujours faire une proclamation officielle annonçant que la ville a été totalement reprise à l'Etat Islamique.

Emmanuel Macron n'en a pas moins salué Dimanche 9 Juillet 2017 la reprise de la ville et rendu hommage aux forces locales qui ont permis, avec l'aide de la coalition internationale, de chasser l'Etat Islamique.

« Mossoul libérée de l’Etat Islamique, hommage de la France à tous ceux, avec nos troupes, qui ont contribué à cette victoire », écrit le chef de l’état français sur son compte Twitter.

Les troupes irakiennes avaient atteint Dimanche 9 Juillet 2017 en début de journée les berges du Tigre dans la partie ouest de Mossoul où se sont déroulés les derniers combats.

Acculés dans leurs derniers réduits, les djihadistes n'avaient eu d'autre ressource que de recourir à des femmes kamikazes recrutées parmi les civils.

Une trentaine de djihadistes ont été tués en tentant de s'enfuir à la nage par le Tigre, Dimanche 9 Juillet 2017 en début de journée, a déclaré le général Yahya Rassoul, porte-parole de l'armée irakienne, à la télévision publique iranienne.

Samedi 8 Juillet 2017 encore, l'Etat Islamique jurait de « se battre jusqu'à la mort » dans Mossoul.

Des milliers de civils ont émergé des ruines, souffrant de malnutrition, souvent blessés et traumatisés, après l'arrêt du gros des affrontements.

L'Etat Islamique s'était emparé de Mossoul au mois de juin 2014 à la faveur d'une offensive éclair qui lui avait permis de contrôler de vastes territoires du nord et de l'ouest de l'Irak, mais aussi de la Syrie voisine.

C'est du haut du pupitre de la grande mosquée al Nouri, dans la vieille ville de Mossoul, que, peu après, le chef de l'Etat Islamique, Abou Bakr al Baghdadi, avait proclamé l'établissement d'un califat s'étendant à cheval sur l'Irak et la Syrie.

L'offensive pour reconquérir Mossoul a débuté au mois d’octobre 2016. Au mois de janvier 2017, après une centaine de jours de combats, la partie orientale de la ville est passée sous le contrôle de l'armée qui a lancé au mois de février 2017 l'attaque contre la partie à l'ouest du Tigre.

Ces quelque neuf mois d'affrontements ont laissé des parties entières de la ville à l'état de ruines, ils ont fait des milliers de morts parmi les civils et ils ont déplacé près d'un million d'habitants.

Privé de ce centre, de loin la plus grande ville à être tombée sous le contrôle de l'Etat Islamique, les djihadistes ne sont plus maîtres, en Irak, que de zones désertiques à l'ouest et au sud de Mossoul.

Haïdar al Abadi avait déclaré voici une semaine que c'en était fini du faux Etat Islamique, après la reconquête de la grande mosquée al Nouri dans la vieille ville.

Selon l’Organisation des Nations Unies (ONU), la remise en état des infrastructures de base de la ville coûtera sans doute plus d'un milliard de dollars. Dans certains des quartiers les plus touchés, pratiquement aucun bâtiment ne semble avoir échappé aux destructions et la densité des constructions dans Mossoul laisse penser que l'ampleur des dévastations a peut-être été sous-estimée, déclarent des responsables de l'ONU.

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 16:13

 

https://tendanceclaire.org/breve.php?id=24460

 

https://www.mediapart.fr/studio/portfolios/et-soudain-le-black-bloc-tient-un-quartier-hambourg

 

Et soudain, le Black Bloc tient un quartier à Hambourg

 

Vendredi 7 Juillet 2017, jour de l’ouverture officielle du sommet du G20, le quartier de Schanzenviertel a connu de longues heures d’affrontements entre la police et quelques centaines d’autonomes sous le regard, et parfois les encouragements, d’autres activistes présents.

Le Spiegel parle d’une nuit de violence après les affrontements de la nuit du Vendredi 7 Juillet au Samedi 8 Juillet 2017 à Hambourg à l’occasion du rassemblement des opposants au G20. De fait, pendant près de six heures, un quartier de la ville a connu une résistance acharnée de la part de militants autonomes pour éviter que la police ne puisse y entrer.

Après les événements du Jeudi 6 Juillet 2017 et les actions du Vendredi 7 Juillet 2017 dans la matinée, une manifestation était prévue sur Reeperbahn, large artère du quartier Sankt Pauli. Le cortège dispersé, ses membres se sont dirigés vers le quartier de Schanzenviertel où se trouve le squat de la gauche radicale, Rote Flora.

Le quartier de Schanzenviertel a beau être un haut lieu de la gauche radicale allemande, il n’est qu’à quelques encablures du centre du congrès où se réunissaient les vingt chefs d'état. La police veillait donc particulièrement à ce que les manifestants ne quittent pas le quartier vers le nord.

Sur le chemin de Schanzenviertel, quelques centaines de manifestants font la fête sur fond de musique reggae ou de l'Internationale qui retentit une fois.

Profitant de la dislocation de la manifestation à Sankt Pauli, des groupes d'autonomes se dirigent en courant vers le quartier de Schanzenviertel, la police ne peut pas faire grand-chose dans les petites rues de la ville.

Vendredi 7 Juillet 2017 vers 22 heures, la police tweete, « la situation est très grave ». Il lui faudra encore trois heures avant de venir à bout du rassemblement.

À l’entrée est de la rue Schulterblatt, deux barricades en flammes forment le comité d’accueil. Au loin, d’autres barricades flambent elles aussi. La rue entière en comptera cinq durant quelques heures.

Plusieurs commerces ont été attaqués puis pillés. Et la nourriture ou les boissons distribuées dehors aux personnes présentes.

Pendant plusieurs heures, l'entrée ouest de la rue par-dessus laquelle passent des voies de chemin de fer donne lieu à des affrontements en règle, pavés contre canon à eau. Deux grands parasols d'un bar tout proche sont détournés pour permettre au Black Bloc d'avancer.

Outre des cailloux ou des pavés cassés en morceaux, les autonomes jettent des fumigènes, des pétards ou des feux d'artifice sur la police.

Le Black Bloc bouge en groupes de quelques individus à quelques dizaines, généralement par nationalité ou par affinité. Les actions sont plus ou moins coordonnées.

Le mobilier urbain est arraché pour grossir les barricades.

À minuit, des tirs de grenades lacrymogènes dispersent une première barricade, située à l’ouest de la rue. Le Black Bloc quitte les lieux pour se concentrer sur l’autre barricade à environ trois cent mètres.

Samedi 8 Juillet 2017, peu avant une heure du matin, la police finit par déloger les derniers récalcitrants à l’aide de plusieurs canons à eau, de troupes et d’un véhicule blindé léger qui disperse les barricades.

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 18:32

 

http://www.ataturquie.fr/la-marche-turque-de-lopposition-a-erdogan

 

http://www.lemonde.fr/international/article/2017/07/04/la-marche-turque-de-l-opposition-a-erdogan_5155209_3210.html

 

La marche turque de l'opposition à Recep Tayyip Erdogan

 

Le parti républicain du peuple (CHP) défile d’Ankara à Istanbul pour mobiliser contre la dérive autocratique du régime.

 

Par Marc Semo

 

Mardi 4 Juillet 2017

 

Des centaines de voitures, de camping-cars, d’autobus et de camions de ravitaillement s’entassent sur les bas-côtés de la route, jusque dans les rues du village. On croirait un grand campement nomade. Des tentes ont été installées sur la place de la mairie pour offrir un peu d’ombre aux marcheurs dont la plupart reposent à la fraîche, sous les arbres des vergers avoisinants.

Lancée le 15 juin 2017 par le CHP, la principale force de l’opposition, la marche pour la justice, sur les quatre cent cinquante kilomètres de la vieille route nationale reliant Ankara à Istanbul, a ses rituels désormais bien rodés. Le mercure dépasse les quarante degrés Celsius. Le cortège s’est arrêté dès le milieu de la matinée dans la petite bourgade de Serdivan, avant de repartir en fin d’après-midi pour achever les vingt kilomètres de l’étape quotidienne. C’est son rythme depuis le début.

Les protestataires, quelques milliers et parfois jusqu’à dix mille les week-ends, ont déjà parcouru les deux tiers du chemin. Dimanche 9 Juillet 2017, ils devraient arriver à leur objectif final, la prison Maltepe, à Istanbul, où est incarcéré le député du CHP Enis Berberoglu, condamné à vingt-cinq ans de prison pour violation de secret d'état.

C’est la première grande manifestation depuis le coup d'état militaire raté du 15 juillet 2016 et la proclamation de l’état d’urgence qui a entraîné plus de quarante mille arrestations et le limogeage de cent cinquante mille fonctionnaires. Tous les mouvements de contestation de rue ont été implacablement réprimés.

« Nous voulons briser le mur de la peur », martèle Kemal Kiliçdaroglu, soixante neuf ans, leader du CHP. Tous les jours il est en tête des marcheurs, brandissant une pancarte avec un seul mot, adalet. « Je ne suis pas sportif, je n’ai jamais fait de randonnée et je n’aurais imaginé un jour faire une telle marche », explique-t-il dans le mobil-home qui, depuis dix-huit jours, lui sert de quartier général. Au moins une trentaine des cent trente trois députés du CHP sont là tous les jours, par roulement. C’est au bord de la route que se tiennent désormais les réunions du groupe parlementaire du CHP.

Cette marche, c’est l’idée de Kemal Kiliçdaroglu. Tous étaient sous le choc de la lourde condamnation d’Enis Berberoglu, reconnu coupable, malgré l’absence de preuves, d’avoir fourni au quotidien de centre gauche Cumhuriyet, dont onze journalistes sont incarcérés et dont l'ancien directeur, Can Dündar, est réfugié à Berlin, des documents vidéo montrant les livraisons d’armes par les services secrets turcs à des groupes djihadistes syriens. « Une telle condamnation pour un député est sans précédent. Il fallait marquer le coup et inventer quelque chose de nouveau pour aller à la rencontre de cette majorité de turcs qui ne veulent plus du pouvoir d’un seul homme », explique Zeynel Emre, un des députés du CHP d’Istanbul. Accueillie au début avec indifférence, la marche désormais soutenue par tous les partis d’opposition, nombre d’Organisations Non Gouvernementales (ONG), des artistes et des écrivains, semble en passe de réunir une opposition à la recherche d’un second souffle.

« Appeler les gens à descendre dans la rue n’est bon ni pour eux ni pour le pays », a menacé le président, Recep Tayyip Erdogan, au début du mouvement. Puis il s’est montré méprisant ou ironique, « s'ils peuvent continuer à marcher, c’est parce que notre gouvernement se montre tolérant à leur égard ». Des policiers et des gendarmes accompagnent la marche pour éviter tout incident avec les partisans du parti de la justice et du développement (AKP), la formation du président. Avec le succès du mouvement, Recep Tayyip Erdogan a durci le ton depuis. « En manifestant pour protéger les terroristes et ceux qui les soutiennent, vous ne pourrez convaincre personne que votre objectif est la justice », a lancé le chef de l'état le premier juillet 2017. « Sa colère contre nous est la preuve que nous avons raison », a rétorqué Kemal Kiliçdaroglu.

Le cortège s’étire selon les jours sur un ou deux kilomètres. « Manifester est un droit constitutionnel », clame Erdal, informaticien à Izmit, gros centre industriel près d’Istanbul. Erdal a pris une semaine de vacances pour la dernière partie de la marche. Certains viennent en famille juste pour une journée. D’autres sont là depuis le début, prenant leur douche chez l’habitant, dormant dans de grands campements et avançant sous la pluie les premiers jours puis sous une chaleur de plus en plus écrasante.

« C’est peut-être trop tard, mais il faut bien commencer à réagir », soupire Mesut, qui, comme une bonne partie du peuple de gauche turc, regrette que le CHP n’ait pas mobilisé ses militants pour contester les résultats du référendum du 16 avril 2017, élargissant encore les pouvoirs présidentiels, entachés par de graves irrégularités reconnues par les observateurs internationaux. Le CHP s’était aussi contenté de simples protestations verbales après les arrestations d’une douzaine de députés du parti démocratique des peuples (HDP).

Volontiers critiqué pour son absence de charisme, même si tous reconnaissent le sérieux des convictions de ce kurde alévi, une secte progressiste issue du chiisme, Kemal Kiliçdaroglu gagne une nouvelle stature. Le thème de l’autocratie est plus mobilisateur que jamais dans une Turquie sous état d’urgence. « Il y a des juges et des tribunaux, mais il n’y a plus de justice au sens d’une justice indépendante, crédible et équitable », clame Ilhan Cihaner, ancien procureur à Erzincan. En 2010, il avait été emprisonné quelques mois parce qu’il enquêtait sur les infiltrations des confréries islamistes au sein de la magistrature.

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 18:10

 

Richard Ferrand entendu par la police judiciaire de Rennes (Reuters)

 

Le président du groupe des députés de la République En Marche (REM) Richard Ferrand a été entendu Jeudi 6 Juillet 2017 par la police judiciaire de Rennes, dans le cadre d'une enquête préliminaire sur un montage immobilier réalisé en 2011, a-t-on appris de source judiciaire.

 

Le parquet de Brest a ouvert cette enquête préliminaire au mois de juin 2017 pour faire la lumière sur cette opération effectuée à l'époque où Richard Ferrand dirigeait les Mutuelles de Bretagne.

 

Le Canard Enchaîné avait révélé à la fin du mois de mai 2017 que cet organisme louait des locaux appartenant à la compagne de Richard Ferrand, faisant naître un soupçon de favoritisme.

 

Cet ancien député socialiste, soutien de la première heure du chef de l'état, Emmanuel Macron, a dû renoncer au poste de ministre de la cohésion des territoires auquel il avait été nommé après les élections présidentielles.

 

Il a été élu président du groupe des députés de la REM à l'assemblée nationale.

 

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