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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 19:35

 

http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/03/24/les-forces-de-l-ordre-evacuent-le-carreau-du-temple_4388888_3246.html

 

Les forces de l’ordre évacuent le Carreau du Temple

 

Par Clarisse Fabre

 

C’est la fin de l’opération « Riposte Now contre Drawing Now », mais cela ne veut pas dire que les intermittents et précaires ont dit leur dernier mot.

 

Après un week end d’attentisme, lié au contexte délicat du premier tour des élections municipales, c’est donc finalement vers 22 heures 30, Dimanche 23 Mars 2014, après la fermeture des bureaux de vote à Paris, que les forces de l’ordre ont été autorisées à évacuer le Carreau du Temple.

 

Situé dans le troisième arrondissement de Paris, le bâtiment était occupé depuis Vendredi 21 Mars 2014 par des intermittents du spectacle et des personnes en situation de précarité, en signe de protestation contre l'accord sur l'assurance-chômage qui était en train d’être scellé entre les partenaires sociaux, au siège du MEDEF.

 

La tension était montée d'un cran, Samedi 22 Mars 2014, l'accrochage pour le salon de dessins contemporains Drawing Now Paris était censé débuter dans la soirée, sept semi-remorques étaient en route et huit galeristes représentant quatre cent artistes étaient attendus pour le vernissage, Mardi 25 Mars 2014.

 

« Riposte now »

 

Intermittents du spectacle versus jeunes plasticiens fragiles ? « Riposte Now », ont répondu les occupants du Carreau du Temple, en écho au Salon artistique « Drawing Now ». Mais il ne s'agissait pas d’opposer les intérêts des uns à ceux des autres, bien au contraire. Les militants étaient prêts, ont-ils dit, à n’occuper qu'une partie de l'espace, pour laisser travailler les organisateurs du salon. Toutefois, aucun accord ne semble avoir été trouvé avec la Mairie de Paris, laquelle a proposé des lieux alternatifs, tous refusés.

 

Dans un communiqué, la Ville de Paris souligne que des « désaccords » sont apparus entre les occupants « sur la suite de la mobilisation », et déplore « les comportements agressifs » de certains manifestants restés en soutien à l'extérieur du Carreau du Temple.

 

« Qui a demandé cette évacuation »

 

« Une négociation aurait pu aboutir », permettant aux uns de « continuer la lutte » et aux autres de réussir « la tenue de leur exposition », déplore de son côté la CGT Spectacle, dans un communiqué, Lundi 24 Mars 2014. « La police a violemment évacué les occupants, sans sommation, alors que la soirée électorale détournait les regards. Plusieurs personnes ont été blessées et un collègue a été arrêté. Il vient d’être libéré après une nuit de garde à vue ». Et de s'interroger, « qui a demandé cette évacuation ? Quel est le rôle de la Mairie de Paris et celui de la mairie du troisième arrondissent, dans cette demande ».

 

Deux actions ont eu lieu, par ailleurs, dimanche dans la soirée, devant les quartiers généraux de campagne d'Anne Hidalgo (Parti Socialiste) et de Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), candidates à la mairie de Paris. 

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 19:18

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/municipales-65-78-pour-christian-troadec-24-03-2014-10091556.php

 

65,78 % pour Christian Troadec

Lundi 24 Mars 2014

Un seul tour a suffi. Comme prévu, Christian Troadec a été largement réélu hier. Avec 65 % des voix, le maire sortant termine très loin devant la liste de Corinne Jégou Braban (21 %). Avec 13 %, Matthieu Guillemot réussit son pari et entre au conseil municipal.

À chacun son émotion. 20 heures, hier soir, aux Halles. Les résultats viennent de tomber et les trois candidats aux municipales extériorisent à leur façon leurs sentiments, Christian Troadec d'abord. D'un ton très neutre au moment d'annoncer les résultats officiels au micro, il exprime sa joie quelques instants plus tard lorsque son fils Goulven lui saute dans les bras.

« C'est une belle victoire »

Avec 65,78 % des voix, il a de quoi être heureux. Certes, son élection dès premier tour était prévisible en l'absence d'une liste de droite mais il atteint quasiment son score du second tour de 2008 (68 %). « C'est une belle victoire. Dès le premier tour en plus, ce qui est quand même rare. Et 65 %, c'est un très gros score. Les électeurs ont dit leur satisfaction du bilan et du travail effectué. Et ils ont décidé de nous confier la responsabilité du travail à venir. On va continuer », réagit un Christian Troadec tout sourire. Le maire disposera d'un conseil municipal toujours aussi solide avec vingt cinq élus sur vingt neuf. Il place aussi treize conseillers communautaires sur quinze. À quelques pas, Corinne Jégou-Braban, elle aussi, est émue au moment de s'exprimer devant la presse. L'une de ses filles le sent et lui tient la main. « D'abord, je veux dire merci aux électeurs qui nous ont fait confiance pour que renaisse à Carhaix un vrai débat démocratique. On restera très constructifs, mais aussi vigilants pour que le débat soit apaisé, transparent et respectueux », indique Corinne Jégou-Braban entourée de plusieurs colistiers.

Seulement trois élus pour la liste du Parti Socialiste

Reste qu'avec 21 % des voix, trois élus municipaux et un élu communautaire, la liste formée par le PS est loin des résultats espérés (six ou sept élus au conseil municipal). Loin aussi des 31 % de Richard Ferrand en 2008. « Je n'avais pas fait de pronostic. Disons que c'était une première aventure. Le plus important, c'est qu'on a créé un collectif qui va continuer à travailler », ajoute Corinne Jégou-Braban.

Matthieu Guillemot entre au conseil

De l'émotion, il y en a aussi chez Matthieu Guillemot. Le leader de la liste « Une vraie gauche pour Carhaix » espérait bien faire mieux que ses 5,82 % de 2008, mais il ne pensait pas faire 13,07 %. Ce qui lui vaut de placer un élu au conseil municipal et un au conseil communautaire. « C'est une énorme satisfaction. Le score est au-delà de nos espérances. On a plus que multiplié par deux notre score de 2008. Il y avait alors vingt six points d'écart entre le Parti Socialiste et nous. Aujourd'hui, il y en a huit. C'est le travail pour le pays qui paye. Ceux qui ont défendu Marine Harvest sont récompensés, ceux qui ont accepté les licenciements sont sanctionnés ». Quant aux électeurs de droite, privés de candidat pour la première fois, leur vote existe. Les bulletins blancs ont explosé passant de 2,05 % en 2008 à 9,11 %.

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 17:21

 

http://www.12avril2014.fr/post/2014/03/19/12-avril-2014%3A-l-appel-national-est-sorti

 

Maintenant cela suffit

 

Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

 

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

 

En France, comme dans toute l'Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là, services publics démantelés et acquis sociaux mis à mal.

 

Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs.

 

Elles nous révoltent.

 

Elles s’accompagnent du recul général des droits à l’éducation, à l’emploi, à un revenu décent, à la santé et à un logement de qualité. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrants. La répression s'abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du MEDEF et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers scandalisent.

 

Avec l’assentiment enthousiaste du MEDEF, le président de la république veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le coeur de sa politique. Au patronat, il octroie trente cinq milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ?

 

Devant un MEDEF qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de cinquante milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

 

Personnalités morales, acteurs du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique rassembleuse pour des alternatives politiques et démocratiques, économiques, sociales et écologiques.

 

Nous appelons Samedi 12 Avril 2014 à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses.

 

Cette marche ne restera pas sans lendemain.

 

Premiers signataires : UGFF CGT, CGT Finances Publiques, URIF CGT, ATTAC, DAL, Fondation Copernic, JC, PCF, Parti de Gauche, ENSEMBLE, NPA, PCOF, Alternative Libertaire

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 17:06

 

La Turquie abat un avion de chasse syrien

 

ISTANBUL (Reuters) - L'armée turque a abattu Dimanche 23 Mars 2014 un avion de chasse syrien qui avait pénétré dans l'espace aérien de la Turquie, a déclaré le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

 

« Un avion syrien a violé notre espace aérien. Nos F16 ont décollé et frappé cet avion. Pourquoi ? Parce que si vous violez mon espace aérien, notre gifle après cela sera forte », a-t-il dit à ses partisans réunis pour un rassemblement électoral dans le nord-ouest de la Turquie en vue du scrutin municipal du 30 mars.

 

D'après des opposants syriens, l'incident s'est produit à proximité d'un secteur où se déroulent des combats entre des rebelles syriens et les forces gouvernementales de Bachar al Assad pour le contrôle du poste-frontière de Kassab entre les deux pays.

 

La Syrie, qui parle d'une « agression flagrante », affirme pour sa part que l'avion a été abattu par la Turquie alors qu'il pourchassait des rebelles en territoire syrien.

 

Une source militaire citée par la télévision d'état syrienne a déclaré que le pilote était parvenu à s'éjecter de l'appareil.

 

L'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH) rapporte que, selon les premières informations à sa disposition, l'avion s'est écrasé du côté syrien de la frontière.

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:52

 

http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/03/22/intermittents-et-precaires-entendent-rester-sur-le-carreau-du-temple_4387830_3246.html#xtor=AL-32280515

 

Intermittents et précaires entendent rester sur le Carreau du Temple

 

C’est un mauvais scénario pour la ville de Paris, à la veille du premier tour des élections municipales, le Carreau du Temple, situé à deux pas de la mairie du troisième arrondissement, et à cinq minutes de la Place de la République, est occupé depuis Vendredi 21 Mars 2014 par des intermittents du spectacle, mais aussi par des intérimaires, des personnes précaires et des chômeurs qui ne décolèrent pas, l’accord sur l’assurance chômage, scellé vers minuit, Vendredi 21 Mars 2014, entre les partenaires sociaux, est jugé comme une « véritable régression ». Et personne, ici, ne comprend les déclarations du ministre du travail, Michel Sapin, saluant dans un communiqué, « la responsabilité dont ont fait preuve » les négociateurs, syndicats et organisations patronales.

 

Il est 16 heures, Samedi 22 Mars 2014, et la situation dégénère devant l'élégant bâtiment à l’architecture métallique, restauré et récemment inauguré par l'équipe municipale. L’accès est bloqué par les forces de l'ordre, les journalistes n'ont pas le droit de pénétrer à l'intérieur, et soudain un militant invite les manifestants restés à l'extérieur à entrer. Suivent quelques échauffourées, qui s’arrêtent toutefois assez vite. Mais un cordon de gendarmes mobiles, cette fois-ci, vient grossir les rangs vers 17 heures. Chacun s'attend à ce que la situation bascule. A travers la vitre d'un café tout proche, des barmen regardent « le spectacle ».

 

Le matin, une jeune militante a été malmenée par la police, comme en atteste une vidéo. « Une autre personne a reçu un coup de matraque sur le genou, elle est immobilisée à l'intérieur », témoigne une jeune femme, qui a passé la nuit au Carreau du Temple, après l'assemblée générale qui a eu lieu vendredi soir, à l'Opéra Garnier. « La Mairie de Paris nous a demandé de quitter le lieu car une exposition, le salon Drawing Now, va avoir lieu et l'accrochage doit commencer samedi soir. La Mairie nous a proposé, entre autres, une salle de conférence attenante au stade Charléty. Autant dire un placard ! Nous refusons », ajoute la jeune femme.

 

La directrice du salon Drawing Now, Christine Phalle, elle, désespère devant le Carreau du Temple. « Ce soir, à minuit, on a sept semi-remorques qui arrivent. Et lundi 24 mars, quatre vingt galeristes seront là, dont beaucoup sont de jeunes professionnels. C'est un an de travail qui pourrait être mis en l'air. On n'est pas un gros salon, on est des micro-organisateurs, et les plasticiens que nous représentons ne bénéficient pas de l'assurance-chômage des intermittents », dit- elle. La candidate socialiste à la Mairie de Paris, Anne Hidalgo, « ne peut s’exprimer à la veille du premier tour », a expliqué son service de presse. Bruno Julliard, adjoint à la culture du maire de Paris, Bertrand Delanoë, n'a pu être joint pour l'instant.

 

Cette occupation témoigne de la volonté d'élargir le mouvement à toutes les personnes précaires, et de ne pas limiter la médiatisation aux seuls intermittents.

 

Dans un texte intitulé « gueule de bois », le comédien et membre de la coordination des intermittents et précaires, Samuel Churin, ne s'attarde pas seulement sur les annexes huit (techniciens) et dix (artistes) de l'UNEDIC.

 

Ce 22 mars est « un jour de colère et de tristesse », dit-il, « les conditions mêmes de ces négociations sont scandaleuses. Le MEDEF y est tout puissant, tout se passe dans son siège parisien et les seules propositions discutées sont les siennes. En fait de négociations, ce ne sont qu'interruptions interminables de séance leur permettant des conciliabules de couloirs et des arrangements bilatéraux hors de la salle, acceptés par tous les syndicats, à l'exception de la CGT, restée, elle, à la table des négociations sans voir personne ! Hier, vendredi, les négociations communes n'auront duré, au final, qu'un quart d'heure ».

 

Samuel Churin ajoute que « l’accord impose encore une régression des droits de tous les salariés fragiles qui cotisent, les chômeurs et les précaires. Ce sont quatre cent millions d'euros d'économie sur le dos des chômeurs. En période de crise, c'est un massacre », écrit-il.

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:39

 

http://www.infolibre.es/noticias/politica/2014/03/23/los_organizadores_ven_actuacion_policial_quot_brutalidad_provocadora_del_gobierno_quot_14873_1012.html

 

Les organisateurs voient dans l’action de la police une « provocation brutale du gouvernement »

 

Les organisateurs critiquent les actions de la police qui a chargé une heure avant la fin officielle de la manifestation

 

Ils convoquent une manifestation aujourd’hui Dimanche 23 Mars 2014 à 19 heures à la Puerta del Sol pour soutenir les vingt quatre détenus

Après la manifestation massive de la dignité dans les rues de Madrid samedi soir, des centaines de personnes se sont collectivement réunies sur la Plaza del Museo Reina Sofia ce matin. L'objectif de cette réunion, qui était convoquée avant la manifestation, était de discuter de l'avenir des marches mais aussi de parvenir à un accord sur de nouvelles manifestations pour protester contre les arrestations qui ont eu lieu hier.

Le lieu de la manifestation, dans lequel il y avait des centaines de personnes, a été encerclé par la police qui a contrôlé les personnes qui venaient sur la place. De la scène improvisée par les organisateurs, qui organisaient les prises de parole, deux manifestants et les organisateurs eux-mêmes ont dénoncé l'attitude de la police, qu’ils ont qualifiée de provocatrice.

Selon les organisateurs, il y a au moins vingt quatre détenus accusés de désordre public et de résistance à l’autorité qui, pour le moment, n'ont pas été libérés. Ils ont également critiqué l'action de la police qu’ils ont qualifiée de « brutale provocation du gouvernement », en référence au fait que la police a chargé contre la tête de la manifestation à 20 heures 30, une heure avant la fin officielle de la manifestation.

Les organisateurs accusent plusieurs personnes masquées d’avoir commencé les altercations, qui ont jeté des pétards près du cordon de police de la rue de Gênes, mais ils ont dénoncé  comme « un exercice sans précédent d’irresponsabilité professionnelle » la réponse de la police qui « a  chargé Plaza de Colon pendant l'acte final de la manifestation quand la place était remplie de familles ».

Le siège national du Parti Populaire, le parti du gouvernement, est au numéro treize de la rue de Gênes à Madrid.

Nouvelles manifestations en soutien aux prisonniers

Lors de la réunion, il a été unanimement décidé de convoquer un rassemblement pacifique cet après-midi à 19 heures à la Puerta del Sol pour soutenir les détenus dont la majorité d’entre eux, selon des informations, sont passés dans des hôpitaux avant d'aller en prison.

 

Les organisateurs affirment qu’il y aura des manifestations en province comme actes symboliques.

 

Il a également été décidé de venir demain lundi à 10 heures du matin devant le tribunal de la Plaza de Castilla pour accompagner les manifestants arrêtés et puis continuer avec d'autres événements organisés.

En outre, les manifestants ont discuté de la possibilité de mener des actions de désobéissance civile en réponse à l'attitude du gouvernement et d'autres options comme l'appel à une grève générale pendant trois jours ou même illimitée.

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 20:36

 

Les forces russes prennent une base ukrainienne en Crimée

 

BASE AERIENNE DE BELBEK Crimée (Reuters) - Les forces russes ont pris d'assaut Samedi 22 Mars 2014 la base aérienne de Belbek en Crimée après l'expiration d'un ultimatum adressé aux militaires ukrainiens qui y étaient retranchés.

 

Un soldat ukrainien a été blessé et le commandant de la base a été emmené pour des discussions à l'issue de cette opération menée à l'aide de véhicules blindés, d'armes automatiques et de grenades assourdissantes.

 

Située près de Sébastopol, la base de Belbek était l'une des rares installations militaires de Crimée toujours contrôlées par l'Ukraine après le rattachement de la péninsule à la Russie.

 

Un journaliste de Reuters a vu des blindés briser une partie du mur d'enceinte pour forcer le passage. Il a aussi entendu des coups de feu et des détonations.

 

Le colonel Iouliy Mamtchour, commandant de la base, a déclaré qu'un soldat ukrainien avait été blessé et que lui-même était emmené par les russes dans un lieu inconnu pour des discussions.

 

Prié de dire s'il pensait revenir indemne, il a répondu que « cela reste à voir. Pour le moment, nous entreposons toutes nos armes dans l'arsenal de la base ».

 

Auparavant, son adjoint Oleg Podovalov avait déclaré que les forces russes avaient adressé un ultimatum d'une heure aux militaires ukrainiens pour obtenir leur reddition.

 

Après l'entrée des russes sur la base, un officier ukrainien ayant seulement donné son prénom, Vladislav, a déclaré que « nous n'avons pas provoqué cela, c'est de la force brutale. Depuis la seconde guerre mondiale, c'était un endroit tranquille puis ils sont arrivés en tirant, avec des blindés et des grenades. Je suis très inquiet maintenant ».

 

Le colonel Mamtchour a déclaré à ses hommes qu'il informerait l'état-major de leur résistance.

 

Les soldats ont applaudi et scandé « vive l'Ukraine ».

 

Plusieurs d'entre eux se sont pris en photo devant le drapeau ukrainien, qui continuait de flotter au-dessus de la base.

 

La prise de contrôle de la Crimée par la Russie s'est globalement déroulée sans effusion de sang, hormis la mort d'un militaire ukrainien dans une fusillade à Simféropol.

 

Le ministère ukrainien de la défense a déclaré vendredi que les bases militaires de Crimée étaient toujours officiellement sous autorité ukrainienne mais que la plupart d'entre elles étaient désormais occupées par les forces russes, qui ont hissé le drapeau tricolore de leur pays.

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 20:24

 

http://www.infolibre.es/noticias/politica/2014/03/22/las_seis_marchas_dignidad_recorren_madrid_contra_los_recortes_14861_1012.html

 

Les Marches de la dignité à Madrid contre les coupes budgétaires

 

Ils critiquent l'humiliation à laquelle ils sont soumis au chômage, la misère de la société dans son ensemble et exigent un nouveau modèle économique

 

Les organisateurs affirment qu’une centaine de bus ont été retenus par la Guardia Civil sur le chemin de la capitale

La réponse sociale contre les coupures, le chômage, l'insécurité de l'emploi ou les expulsions de ceux qui ne peuvent pas répondre à leur prêt hypothécaire est à nouveau Samedi 22 Mars 2014 dans les rues de Madrid. Les Marches pour la Dignité auxquelles participent, selon leurs organisateurs, plus de quarante mille personnes de toutes les régions, passent par le centre de la capitale. Sous forme de protestation pacifique, des milliers de personnes se joignent aux marcheurs qui sont venus à Madrid à pied, en bus ou en voiture. Tous se sont rassemblés près de la gare d'Atocha et de là ils avancent le long du Paseo del Prado jusqu'à la Plaza de Colón. « Moins de corruption et plus d'éducation » ou « votre profession, c’est la corruption », en référence à la classe politique, sont quelques-uns des slogans entendus.

Beaucoup de ces personnes ont des centaines de kilomètres derrière elles. Alejandro Serrato est charpentier en aluminium depuis cinq ans au chômage. Il est venu à Madrid depuis Arriate (Málaga), il marchait pendant sept jours depuis une ville de Jaen. Il est convaincu que c'est la peine de lutter pour l'avenir, pour la défense des services publics, pour avoir une maison.

 

« Pour les choses de base, juste pour vivre assez bien », a-t-il déclaré à infoLibre. Alejandro envisage de rester dans la capitale quelques jours pour assister à la suite des manifestations appelées, mais regrette que cela ne soit possible que pour peu de personnes. « La majorité ont à revenir demain pour le travail », dit-il.

Pour arriver ici, il a fallu beaucoup de volonté et le désir d'améliorer les choses. « Au début, nous avons essayé de quitter les routes secondaires qui n'ont pas beaucoup de visibilité, mais cela a échoué », poursuit Alejandro. « Le soutien des citoyens a été formidable et nous a beaucoup encouragé, les voitures nous klaxonnaient et les personnes des villages que nous traversions passaient sur la route pour applaudir », a déclaré un manifestant. Marisa Tezano est une infirmière. Arrivée des Asturies elle considère comme « inacceptable » la situation précaire dans laquelle la crise a laissé des personnes qui ont encore leur emploi. « Nous voulons les défendre tous ».

Edgar Somofa, un ancien travailleur de la construction est maintenant au chômage. Il dit qu'il est indigné et « très fatigué de ne pas avoir de perspective d’avenir. Je ne pense pas que le gouvernement nous écoute, mais nous devons faire du bruit et continuer à nous battre », dit-il.

Obstacles pour parvenir à Madrid

Tout au long de la matinée sont venus à Madrid des autobus et des manifestants de toutes les provinces espagnoles. Les organisateurs ont affirmé que la police a arrêté une centaine de bus avec les manifestants sur le chemin de Madrid. En outre, plus de trente autobus sont restés bloqués entre une et trois heures sur l’autoroute A6, disent les organisateurs. Selon les rapports du mouvement dans un communiqué, les contrôles de police ont été généralisés sur toutes les autoroutes et les routes principales. Les organisateurs de la manifestation  accusent le gouvernement de la responsabilité de la modification de l’heure prévue de la manifestation en raison de retards qui causent les contrôles de police abusifs.

Le mouvement s'est plaint que le gouvernement a tenté d'empêcher l'entrée dans la capitale de dizaines de milliers de citoyens pour exercer leur droit de réunion et de manifestation. « Par cette attitude, le gouvernement veut transformer une protestation civique et démocratique à caractère massif en un chaos incontrôlable » dit-il. Ainsi, le gouvernement violerait les engagements par lesquels les autorités se sont engagées à respecter les droits fondamentaux garantis par la constitution et les accords internationaux signés par l'Espagne.

Les Marches de la Dignité en informeront les observateurs internationaux de l’Office des Institutions Démocratiques et des Droits de l'Homme de l'OSCE , le 24 Mars.
  

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 19:54

 

L’armée syrienne dit avoir pris la zone ouest de la région d’Homs

 

KRAK DES CHEVALIERS Syrie (Reuters) - Un officier de l'armée syrienne a déclaré Vendredi 21 Mars 2014 que les forces fidèles au président Bachar al Assad s'étaient emparées de toute la partie occidentale de la province d'Homs, un nouveau signe de l'avancée des troupes gouvernementales.

 

La prise de cette zone est stratégique dans la mesure où elle coupe de fait des voies d'approvisionnement des rebelles en provenance du Liban et où elle permet de sécuriser la route entre Damas, la capitale, et la côte méditerranéenne.

 

Le contrôle de cet axe routier était d'autant plus important pour le gouvernement qu'il sert à acheminer son arsenal chimique qui doit ensuite être détruit à l'étranger en vertu d'un accord international.

 

Les autorités syriennes avaient expliqué leur retard de plusieurs mois sur le calendrier prévu pour le transfert des armes par l'insécurité qui régnait le long de la route.

 

Jeudi, les soldats syriens ont repris le Krak des Chevaliers, une forteresse bâtie à l'époque des croisades qui domine la campagne environnante, et y ont hissé le drapeau du gouvernement.

 

Jusque-là, les rebelles étaient positionnés dans ce château dont Thomas Edward Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d'Arabie, avait un jour dit qu'il était le plus beau au monde et qui figure aujourd'hui au patrimoine de l'UNESCO.

 

La forteresse a essuyé des tirs de mortier l'année dernière mais l'enceinte extérieure semble intacte. L'intérieur du bâtiment a subi des dégâts légers, on peut y voir notamment des impacts de balles.

 

« Nous avons repris le contrôle total sur la campagne à l'ouest d’Homs », a dit à Reuters un officier des forces gouvernementales qui a préféré rester anonyme.

 

Les insurgés, selon lui des extrémistes originaires « d'Arabie Saoudite, de Palestine et du Liban », ont pris la fuite jeudi matin, en laissant derrière eux des lits, de la vaisselle et des livres.

 

Avec la reprise du secteur ouest de la province d'Homs, quasiment toutes les régions frontalières avec le Liban sont devenues hostiles pour les rebelles.

 

L'armée syrienne, confrontée depuis trois ans à une opposition armée, combat avec l'appui du Hezbollah, un mouvement chiite libanais.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 19:41

 

Le président turc se démarque d’Erdogan sur le blocage de twitter

 

ISTANBUL (Reuters) - Le président turc Abdullah Gül a une nouvelle fois pris publiquement Vendredi 21 Mars 2014 ses distances avec Recep Tayyip Erdogan, jugeant inacceptable que son premier ministre ait ordonné un blocage complet du réseau social twitter en s'appuyant sur des décisions de justice.

 

Mercredi déjà, le chef de l'état, en visite au Danemark, s'était démarqué d'Erdogan, issu comme lui de l'AKP, le parti islamo-conservateur au pouvoir depuis onze ans, en rejetant la thèse selon laquelle la vaste affaire de corruption qui ébranle le gouvernement depuis décembre était le fruit d'un complot ourdi à l'étranger.

 

Twitter a déclaré vendredi qu'il espérait que l'accès au réseau social en Turquie puisse être rétabli prochainement. « Nous soutenons nos utilisateurs en Turquie qui comptent sur twitter comme plate-forme essentielle de communication. Nous espérons que l'accès complet sera prochainement rétabli », a dit la société dans un tweet.

 

S'exprimant lui-même sur twitter, Abdullah Gül a critiqué vendredi le blocage des réseaux sociaux et estimé que seules les pages personnelles sur internet devaient être visées en cas d'atteinte à la vie privée. Il a dit espérer que la mesure imposée vendredi par le gouvernement turc serait de courte durée.

 

Les autorités d'Ankara ont confirmé avoir bloqué l'accès au site twitter, mis en cause quelques heures plus tôt par le premier ministre, justifiant leur initiative par des décisions de justice.

 

L'office de régulation des télécommunications, TIB, précise sur son site internet avoir auparavant demandé sans succès à twitter de retirer certains contenus à la suite de plaintes d'utilisateurs du site de micro blogging sur le respect de la vie privée.

 

« Parce qu'il n'y avait pas d'autre choix, l'accès à twitter a été bloqué conformément à des décisions de justice visant à protéger les citoyens », souligne le communiqué.

 

COLÈRE D'ERDOGAN

 

Le vice premier ministre, Ali Babacan, a estimé que le blocage ne devrait être que « temporaire » et émis le souhait qu'une solution soit rapidement trouvée avec twitter.

 

La mesure de blocage semble avoir été rapidement contournée par les internautes turcs ayant recours à des réseaux privés virtuels (VPN) tandis que le hashtag « twitter is blocked in Turkey » est devenu un sujet de discussion majeur sur le réseau social.

 

Les utilisateurs de twitter ont dénoncé un « coup d'état digital » comparant la Turquie à l'Iran ou à la Corée du Nord.

 

Le ministre turc de l'industrie a estimé que ce contentieux pouvait être réglé si des représentants de la firme de San Francisco venaient en Turquie et acceptaient d'imposer un blocage de certains comptes personnels.

 

Jeudi, Recep Tayyip Erdogan, lors d'un meeting de campagne en vue des élections municipales du 30 mars, s'en est pris vivement au site de micro blogging, auquel il reproche d'alimenter la contestation et qu'il a promis de « balayer. La communauté internationale peut dire ceci ou cela, je m'en moque totalement. Tout le monde verra à quel point la république de Turquie est puissante », a lancé le chef du gouvernement.

 

Akif Hamzacebi, un dirigeant du parti républicain du peuple (CHP), principale formation d'opposition, a déclaré à Reuters que son parti allait exercer un recours en justice et déposer une plainte contre Recep Tayyip Erdogan pour violation des libertés individuelles.

 

L'association des avocats de Turquie a également déposé un recours.

 

Les autorités turques n'ont pas l'intention de bloquer l'accès à d'autres réseaux sociaux, comme facebook, a précisé à Reuters un responsable turc.

 

PROTESTATIONS À L'ÉTRANGER

 

« L'initiative de bloquer l'accès à twitter a été prise dans le cadre d'une décision de justice faute d'avoir pu résoudre le problème avec la direction de twitter. Pour le moment il n'y a pas de décisions de ce genre pour d'autres réseaux sociaux comme facebook », a-t-il déclaré.

 

Dans un communiqué diffusé par la suite, les services du premier ministre ont souligné qu'Erdogan faisait allusion aux des décisions de justice enjoignant à twitter de retirer certains liens disponibles en ligne.

 

« Si les responsables de twitter continuent de ne pas appliquer des injonctions judiciaires et l'état de droit, nous n'aurons d'autres choix que d'empêcher l'accès à twitter », insistait le communiqué.

 

Le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, Romain Nadal, a jugé « choquante et contraire aux libertés d'expression et de communication » la décision d'Ankara.

 

L'Allemagne a également protesté.

 

Le commissaire européen à l'élargissement, Stefan Füle, a aussi fait part sur twitter de sa « grave préoccupation » et le gouvernement allemand a jugé que cette mesure ne correspondait pas à l'idée qu'il se faisait du respect de la liberté d'expression.

 

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