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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 20:24

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/04/09/wal-mart-aux-prises-avec-les-syndicats-chinois_4398152_3234.html

Wal Mart aux prises avec les syndicats chinois

Par Harold Thibault, correspondant du Monde à Shanghaï

Mercredi 9 Avril 2014

Ce qui paraîtrait évident ailleurs, mais improbable en Chine, s’est pourtant produit au magasin Wal Mart de Changde, dans le Hunan, au centre de la Chine, le représentant syndical a pris la défense des travailleurs.

Le 5 mars, la direction avait annoncé la fermeture effective, sous deux semaines, de cet hyper marché jugé peu rentable. Le géant américain de la distribution a engagé une politique de redéploiement sur le complexe marché chinois.

Une majorité d'employés s'est opposée à l'indemnisation proposée par Wal-Mart, un mois de salaire plus un autre mois par année d'ancienneté et, pour ceux qui signaient sans tarder, une prime de cinq cent yuans (cinquante neuf euros). Très peu auraient cependant pu faire valoir la moindre ancienneté, cette grande surface n'ayant ouvert qu'en 2009. Ces personnels ont aussitôt monté un dossier pour obtenir une procédure d'arbitrage.

Ils se sont en fait surtout révoltés contre la méthode utilisée. Chaque employé s'est en effet vu traité de manière individuelle. Wal-Mart, qui ferme vingt-neuf magasins en Chine, souhaitait éviter une négociation collective, afin de ne pas créer de précédent.

Mécontents, les employés ont continué de pointer dans les bureaux administratifs, situés au cinquième étage du bâtiment qui abrite l'hyper marché, même après la cessation de l'activité commerciale, le 21 mars. Ils ont aussi tenté, mais sans succès, d’empêcher le déménagement du stock.

Soixante-treize des cent trente cinq personnes licenciées refusent toujours l'indemnité avancée par leur ancien employeur. Ils se sont rassemblés derrière Huang Xingguo, le président de branche du syndicat officiel, la fédération nationale syndicale de Chine.

Expérimentations

Cette structure est financée et contrôlée par Pékin, qui ne tolère pas d'organisations civiles indépendantes de défense des salariés. Elle est entièrement vouée au service des priorités du pouvoir, à savoir la stabilité politique et la croissance économique.

Pas question ici de piquets de grève qui pourraient rompre l'harmonie nécessaire au déroulement des plans de carrière des responsables locaux du Parti Communiste Chinois ou faire fuir les investisseurs. D'autant que les grèves et d'autres protestations ouvrières se multiplient en république populaire.

Joint par téléphone, Huang Xingguo confie qu'il avait jusqu'à récemment une idée assez limitée de son rôle de syndicaliste, « j’organisais des activités pour souder les équipes, des distributions de prix lors des fêtes traditionnelles. C'était plutôt un jeu ».

Le seul fait qu'il soit élu à la tête de la branche du syndicat relève de la nouveauté. Dans la majeure partie des entreprises du pays, le syndicaliste, qui va surtout faire de la figuration, est nommé par son patron.

Mais les débrayages, l'organisation China Labour Bulletin en a relevé deux cent seize depuis le premier janvier, sont de plus en plus fréquents dans « l'usine du monde ». Or, une grève sur les chaînes de production de Honda dans la très industrielle province du Guangdong (Sud Est), au printemps 2010, avait mis en avant le manque d'outils de discussion lors d'un conflit social.

En mai 2012, les travailleurs de l'usine électronique Ohms, à Shenzhen, avaient obtenu d’élire eux-mêmes leur représentant syndical.

Quelques autres expérimentations ont eu lieu depuis. Et en avril 2013, Huang Xingguo était à son tour élu par les employés à la présidence du syndicat du Wal-Mart de Changde, un processus qui demeure très marginal dans les autres entreprises chinoises.

Résistance

Après l'annonce de la fermeture de l'hyper marché, Huang Xingguo s'est découvert, à quarante deux ans, une âme de militant. Victime, comme des centaines de milliers d'autres chinois, des restructurations des entreprises d'état, à la fin des années 1990, il est devenu caissier au Wal-Mart Changde en 2009.

Et il a rejoint le syndicat officiel en 2010. « Wal-Mart n'a aucun respect pour les individus. Ses employés sont payés juste au-dessus du salaire minimum. Ils sont faibles et n'ont aucun moyen de protéger leurs droits », dit-il.

Voix du gouvernement, le vice-secrétaire du comité des affaires juridiques et légales de la ville, lui a rappelé la loi pour l’intimider, ne pas perturber l'ordre, ne pas manipuler d'autres individus, ne pas répandre de rumeurs sur internet. Et la police a empêché les employés de perturber la fermeture de l'hyper marché.

Mais les responsables du syndicat d'état dans la ville ne l'ont pas réprimandé. L'occasion était peut-être trop belle, pour une organisation souvent accusée de ne jamais se positionner en faveur des ouvriers, de laisser éclater la résistance, surtout si elle joue contre un emblème de l'Amérique.

On se souvient qu'en 2006, la fédération syndicale chinoise s'était déjà félicitée avec grand bruit d’avoir réussi à contraindre Wal-Mart d’accepter des branches syndicales dans ses magasins en Chine. Mais elle s'était bien gardée d’engager le débat sur son affiliation au pouvoir davantage qu'aux ouvriers.

Pour Liu Kaiming, fondateur à Shenzhen d'une association de soutien aux travailleurs, il faut se garder de tirer des conclusions hâtives. « Le Wal-Mart de Changde est un cas à part. On ne peut pas dire, après cette affaire, que le syndicat officiel défend les ouvriers », dit ce connaisseur des difficultés du marché du travail dans la Chine industrielle. « C’est d’abord le fait d'un individu. Il se trouve qu'il est du syndicat, mais dans les usines du pays, jamais le syndicat n'a porté les revendications des travailleurs », ajoute Liu Kaiming.

Cependant, Geoffrey Crothall, porte-parole à Hongkong de l'organisation China Labour Bulletin, relève que cette affaire a eu le mérite « de montrer que les travailleurs de Chine, et désormais y compris les syndicalistes de la base, résistent aux employeurs abusifs et cela ajoute encore davantage de pression sur la fédération syndicale officielle pour qu'elle se réforme et commence à agir comme un réel syndicat ».

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 19:59

http://www.vientosur.info/spip.php?article8901

http://www.alencontre.org/laune/espagne-podemos-et-le-besoin-dun-renouvellement-politique.html

« Podemos » et le besoin d’un renouvellement politique

Par Teresa Rodriguez

Mardi Premier Avril 2014

L’initiative « Podemos » (« nous pouvons », le logo renvoie à demos et à pouvoir) a été impulsée par Pablo Iglesias (professeur de science politique à l’université Complutense de Madrid et animateur de deux émissions de débat sur deux chaînes de télévision), Miguel Urban (animateur culturel, militant d’Izquierda Anticapitalista), Jaime Pastor (professeur de science politique, militant d’Izquierda Anticapitalista), Cecilia Salazar-Alonso (enseignante de philosophie dans un lycée de Madrid), Juan Carlos Monedero (professeur de science politique à l’université Complutense de Madrid et écrivain) et moi-même (Teresa Rodríguez, enseignante, syndicaliste et animatrice de la marée verte, c’est-à-dire le mouvement des enseignants opposé à la privatisation et aux contre-réformes), ainsi que d’autres personnes au moyen du document « Mover Ficha (Déplacer un Pion), convertir l’indignation en changement politique » qui a reçu un accueil chaleureux au cours de sa brève existence. Des centaines de personnes se sont organisées dans ce qu’on a appelé des cercles avec la volonté de participer et d’être acteurs de la création d’une nouvelle force politique. En ce moment, Podemos est engagée dans le processus des élections primaires ouvertes à l’ensemble des citoyens et citoyennes pour choisir celles et ceux qui feront partie de sa liste électorale à l’occasion des prochaines élections européennes, le 25 mai 2014, dans l’état espagnol.

Podemos est un organe politique vivant en cours de structuration, dont l’avenir dépendra exclusivement de la volonté de ceux et celles qui l’ont organisé et de l’accueil qu’il recevra de l’électorat. Il ne s’agit ni d’un parti ni d’un simple mouvement d’opinion. A mon avis, dans l’avenir immédiat, ce seront tous ceux et toutes celles qui font partie de Podemos qui décideront de sa nature, de ses objectifs, de ses principes, de ses statuts, de sa structure territoriale, de ses procédures démocratiques de décision et de l’élection des candidats pour les organes de direction ou de représentation.

Il ne peut pas en être autrement dans la mesure où Podemos est né du rejet massif de l’actuel système politique suite au manque d’instruments et possibilités de participation démocratiques pour les citoyens et leur ras-le-bol face aux principaux partis politiques. Rejet également à cause des mécanismes institutionnels sclérosés, du modèle élitiste et bureaucratisé des partis qui a été mis en évidence par la clameur du mouvement du 15 mai, du caractère de masse des mouvements, des luttes contre les expulsions des logements, des nouvelles luttes dans les entreprises, et de la participation, qui a dépassé toutes les prévisions, aux Marches pour la Dignité du Samedi 22 mars 2014.

Pourquoi avons-nous créé Podemos ? Simplement parce qu’aucune des options politiques de gauche ne nous convainquait et ne se montrait capable d’affronter les avancées de la droite.

Nous avons accumulé l’indignation provoquée par les politiques anti-sociales, d’austérité, autoritaires et antidémocratiques d’une élite politique autiste, incapable de résoudre les problèmes réels et par les vieilles organisations sociales et politiques incapables de canaliser le mécontentement et les revendications qui se sont exprimées dans le mot d’ordre « nous ne paierons pas cette crise ». Comme des milliers et des milliers de personnes qui, dans le mouvement du 15 mai, se sont opposées à l’ensemble des partis et en particulier au bipartisme (la monopolisation du système politique par Parti Populaire et le PSOE) et à la corruption systématique, nous sommes arrivés à la conclusion qu’ils « ne nous représentent pas ». Nous avons entendu et nous avons fait nôtre le cri « ils l’appellent la démocratie, mais ce n’est pas la démocratie ».

Ce cri exprime le rejet des formes sclérosées de participation et les restrictions croissantes des libertés, mais aussi un éloignement par rapport à une constitution que la majorité de la population actuelle n’a pas votée (elle a été « adoptée » en 1978) et qui protège une démocratie de basse intensité, des institutions et une monarchie discréditées et qui consacrent la subordination à la troïka (Banque Centrale Européenne, Fonds Monétaire International et Union Européenne). Nous avons également constaté les limites des luttes populaires, massives mais strictement défensives et qui manquaient d’une expression politique.

Mais nous avons aussi constaté le « oui, ils peuvent », le retour enthousiaste à la lutte auto-organisée, solidaire, coopérative et collective, à l’éthique publique et à la dignité sociale. Tout cela a impliqué l’apparition de nouveaux sujets sociaux et politiques.

Le fait de faire vivre les énergies sociales et démocratiques qui ont mis en question les politiques d’austérité et le profond déficit démocratique du régime politique actuel exigent un nouvel acteur politique, c’est Podemos. Personne ne peut penser que la seule représentation parlementaire d’une gauche de la gauche suffira à changer la société. Par contre, elle peut aider à réorganiser et à impulser, en alliance avec les mouvements sociaux, la résistance populaire face aux politiques néolibérales.

Cela dit, tout reste à faire. Le projet avancera dans la mesure où des propositions utiles seront faites pour résoudre les problèmes de la société, ceux des classes laborieuses, ceux des victimes des mesures antisociales imposées par le gouvernement du Parti Populaire qui suivent les diktats de la troïka. Le projet progressera s’il est capable de proposer des mesures pratiques facilitant la participation démocratique de la société face à une Union Européenne peu démocratique et très éloignée des peuples, mais également face au système corrompu du bipartisme qui s’appuie sur une constitution espagnole qui entrave l’exercice d’une série de droits fondamentaux et qui impose la monarchie. Enfin, il faut souligner que le projet ira de l’avant s’il réussit à devenir une organisation très différente des partis conventionnels, où la figure du leader remplace la voix des membres, où la hiérarchisation empêche la participation et où le « sommet » obstrue la prise de décision démocratique.

Cette nouvelle force ne reçoit aucun financement externe ni institutionnel, ce qui lui permet d’être indépendant par rapport aux puissances financières. Podemos dépend totalement de la volonté des militants et des militantes qui la composent. Il s’agit d’un projet en voie de construction qui te permet de participer, à partir de zéro, pour que ce soit en fin de compte notre projet, un nous collectif et unitaire.

Ce projet constitue déjà un embryon d’alternative politique puisqu’il a déjà accompli un bout de chemin et avancé des propositions sur des thêmes importants. C’est la réalisation d’un audit citoyen de la dette.

C’est le refus d’accepter toute coupe sociale, d’où qu’elle vienne, dans la mesure où elle découle de la dette illégitime et d’une politique fiscale injuste. C’est la défense du secteur public et des intérêts de la majorité face aux profits de la minorité. C’est la garantie des droits sociaux, de la santé et de l’enseignement public, l’augmentation des salaires et la réduction de la journée de travail. C’est la sauvegarde des biens communs. C’est la liberté absolue des femmes à gérer leur corps, un droit inaliénable et non négociable. C’est le droit à la libre décision des peuples qui forment la réalité pluri nationale de l’état espagnol, à mon avis cela implique le soutien à la réalisation de la consultation catalane (le premier ministre Mariano Rajoy juge illégal le référendum sur l’indépendance de la Catalogne, elle compte sept millions cinq cent mille habitants). C’est la conquête de la démocratie radicale sans entraves et la participation quotidienne de l’ensemble des citoyens et citoyennes aux décisions. C’est la nécessité d’un nouveau modèle productif, soutenable sur le plan environnemental. C’est l’impérieuse nécessité de la construction de l’autre Europe, celle de la liberté, des droits, des personnes, de la participation, de la justice et de l’égalité face à la Banque Centrale Européenne, aux multinationales, à l’austérité, à la pratique des expulsions xénophobe des migrants et à la répression des peuples qui résistent.

Nous voulons synthétiser toutes ces revendications dans un discours émancipateur. Dans cette perspective, nous impulsons une méthodologie pour « hacer pueblo », pour intégrer et rendre possible la participation de l’ensemble des citoyens, pour obtenir l’habilitation des gens, d’où notre insistance sur l’auto-organisation et sur des dispositifs tels que l’assemblée populaire, le référendum, l’initiative législative populaire ou les primaires. Nous soutenons les consultations décisionnelles de l’ensemble des citoyens en tant que formule de démocratie participative quotidienne, aussi bien dans le cadre de l’état espagnol que dans celui de l’Union Européenne.

C’est la combinaison des formules représentatives dans les parlements et les municipalités et celle de l’expression directe de la volonté populaire face à des thèmes concrets qui donnera lieu à une réelle démocratie. La démocratie deviendra réelle si nous restons vigilants et si nous combattons activement la connivence entre le public et le privé qui favorise la corruption.

Cela exige de combattre dans la pratique les privilèges des élites politiques, c’est la raison pour laquelle je pense que nous devons nous engager à rendre publics notre patrimoine et nos revenus et à les ajuster, au cas où on serait élus, au salaire moyen de la classe travailleuse de l’état espagnol. C’est du moins ce que je ferai si j’étais élue.

Au-delà des élections européennes, nous essayerons de constituer, avec le temps, une nouvelle majorité sociale capable de mettre sur pied un nouveau processus constituant au service des intérêts de la majorité, rien de moins.

Teresa Rodriguez est syndicaliste, candidate aux élections primaires de Podemos

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 19:19

Serge Dassault mis en examen pour achat de votes (Reuters)

Le sénateur UMP Serge Dassault a été mis en examen Jeudi 10 Avril 2014 dans l'enquête sur des achats présumés de votes à Corbeil Essonnes, a-t-on appris de source judiciaire.

L'actionnaire majoritaire de Dassault Aviation n'est soumis à aucun contrôle judiciaire, ce qui lui permet de poursuivre ses activités normalement, a-t-on précisé.

Serge Dassault « conteste avec la plus grande fermeté le bien-fondé de cette mise en examen qui ne repose sur aucun fondement sérieux », a déclaré son avocat, Pierre Haïk, dans un communiqué.

Pour le défenseur, la mise en examen repose « sur les seules accusations d’individus contre lesquels le sénateur a déposé plainte pour des faits d’appels téléphoniques malveillants répétés et de tentatives d’extorsions de fonds ».

Le sénateur avait été entendu en février par des policiers à Nanterre (Hauts-de-Seine), une semaine après la levée de son immunité parlementaire.

L'avionneur français, âgé de quatre vingt huit ans, qui fut maire UMP de Corbeil-Essonnes de juin 1995 à juin 2009, avait demandé lui-même la levée de cette immunité afin de « démontrer sa totale innocence » dans cette affaire.

Dans cette instruction pour achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux, les magistrats s'intéressent aux élections municipales organisées en 2008, 2009 et 2010 à Corbeil-Essonnes, remportées par Serge Dassault, puis par son bras droit, Jean-Pierre Bechter.

L'actuel maire UMP de Corbeil-Essonnes (Essonne) Jean-Pierre Bechter, soupçonné de recel du produit d'achat de vote, financement illicite de campagnes électorales et dépassement du plafond des dépenses électorales, a été mis en examen le 17 janvier dernier.

Quatre autres personnes ont été également mises en examen dans cette affaire, dont Younès Bounouara, présenté comme un intermédiaire de Serge Dassault dans les cités de Corbeil-Essonnes.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:13
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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 21:31
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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 18:54

 

 

http://www.ensemble-fdg.org/content/communique-du-front-de-gauche-sur-les-elections-europeenne

 

http://www.lepartidegauche.fr/actualites/communique/elections-europeennes-rompre-refonder-europe-27513

 

 

Communiqué du Front De Gauche sur les élections européennes

 

Mardi 8 Avril 2014

 

Le Front De Gauche entre en campagne pour les élections européennes. Il a adopté son programme, « rompre et refonder l’Europe ».

 

Il a conclu un accord sur les premières places de chaque liste. Les têtes de liste se retrouveront Vendredi 11 Avril 2014 au soir dans une rencontre avec Alexis Tsipras, notre candidat à la présidence de la commission européenne.

 

Le lendemain, Samedi 12 Avril 2014, le Front De Gauche appelle à participer massivement à la grande marche unitaire, maintenant cela suffit, contre l’austérité, pour le partage des richesses et pour l’égalité.

 

Les deux premières places de chacune des listes ont été réparties ainsi, une candidate présentée par PCF et un candidat présenté par le PG dans la région Sud Est, un candidat présenté par le PCF et une candidate présentée par le PG dans la région Ile De France, un candidat présenté par le PCF et une candidate présentée par la Gauche Unitaire dans la région Nord Ouest, une candidate présentée par Ensemble et un candidat présenté par le PCF dans la région Ouest, un candidat présenté par le PG et une candidate présentée par le PCF dans la région Est, un candidat présenté par le PG et une candidate présentée par le PCF dans la région Sud Ouest, une candidate présentée par le PG et un candidat présenté par le PCF dans la région Centre.

 

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 18:32

Les grecs manifestent contre l’austérité avant la venue de Merkel (Reuters)

Plus de vingt mille grecs, salariés, chômeurs, retraités ou étudiants, ont manifesté Mercredi 9 Avril 2014 en direction du parlement pour dénoncer la politique d'austérité suivie à la demande des créanciers de la Grèce, la troïka composée de l'Union Européenne (UE), de la Banque Centrale Européenne (BCE) et du Fonds Monétaire International (FMI).

Les syndicats du privé, GSEE, et du public, ADEDY, avaient en outre appelé à une grève de vingt quatre heures, qui a perturbé le trafic maritime et les transports à Athènes, entraîné des fermetures d'écoles et de pharmacies et contraint les hôpitaux à ne traiter que les urgences médicales.

Les manifestants ont défilé dans le calme pendant deux heures dans les rues d'Athènes, en scandant notamment « UE, FMI, prenez votre plan de sauvetage et dégagez ».

Les dirigeants syndicaux ont souligné que leur message s'adressait en particulier à l'Allemagne, dont la chancelière Angela Merkel doit rencontrer le premier ministre grec, Antonis Samaras, vendredi à Athènes. Par son poids prédominant au sein de l'Union Européenne, l'Allemagne a été l'un des plus fervents défenseurs des baisses des dépenses publiques et des hausses d'impôts exigées en contrepartie de l'aide financière de la troïka pour sauver la Grèce de la faillite.

« Le moment est venu de sauver les gens et pas les banques », a déclaré Eleni Prokou, économiste de cinquante neuf ans. « Merkel et la troïka devraient arrêter de mettre leur nez dans nos affaires ».

Marins et cheminots ont notamment fait grève mercredi pour protester contre la privatisation des grands ports et du réseau ferré du pays.

Les grecs ont perdu environ un tiers de leur revenu disponible depuis le début de la crise en 2010 et plus d'un actif sur quatre est au chômage.

Après quatre années d'absence, la Grèce va effectuer incessamment son retour sur le marché obligataire avec une émission de papier à cinq ans visant à lever deux milliards cinq cent millions d'euros, a annoncé mercredi le ministère des finances.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 17:57

La maire UMP d’Aix en Provence mise en examen (Reuters)

La maire UMP d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Maryse Joissains, a été mise en examen Mardi 8 Avril 2014 pour « détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêt », a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

L'élue a été mise en examen après l’ouverture d’une information sur les conditions de promotion de son chauffeur au plus haut grade de la fonction publique et l’emploi d’une collaboratrice de son cabinet chargée d’une mission sur la protection des animaux.

Maryse Joissains avait été entendue en décembre par les enquêteurs de la division économique financière de la direction inter régionale de police judiciaire de Marseille sur des promotions dont auraient bénéficié son chauffeur et le fils de ce dernier.

Maryse Joissains a été réélue pour un troisième mandat le 30 mars avec 52,61% des voix à l'issue d'une triangulaire.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 01:23
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 19:52

http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/article/2014/04/03/herve-falciani-tete-de-liste-du-parti-x-aux-europeennes_4393587_4350146.html

Hervé Falciani, tête de liste du parti X aux élections européennes

Par Sandrine Morel, correspondante permanente du Monde à Madrid

Jeudi 3 Avril 2014

Justicier des temps modernes ou affabulateur mégalomane ? Traître et revendeur de données sensibles ou défenseur désintéressé de l’intérêt général ? Hervé Falciani a décidé d’entrer en politique. L’ancien informaticien franco italien de la banque HSBC, qui a fui la Suisse en 2008 en emportant cent vingt sept mille noms de clients étrangers, sera tête de liste aux élections européennes pour le parti X, une formation politique espagnole née du mouvement des « indignés ».

Après un processus de primaires sur internet, où les sympathisants proposaient des noms de candidats qui ensuite acceptaient, ou non, de se présenter, et auquel ont participé près de deux mille sept cent personnes, Hervé Falciani, déjà coordinateur de la commission anti corruption du parti X, est arrivé en tête des votes.

Mystère

« L’Espagne est le pays où l’indignation s’est transformée en action », a expliqué Hervé Falciani dans un espagnol trébuchant, par vidéo conférence, lors de la présentation des listes du parti X, Lundi 31 Mars 2014. Affirmant que « l’inégalité sociale n’est pas inévitable », il s’en est pris aux « marchés financiers, responsables de tant de souffrance » avant de conclure que, « par respect pour la société qui a souffert et souffre encore, nous devons agir ».

Cet homme de quarante et un ans demeure un mystère. Bien malin celui qui connaît les ressorts intimes du combat qu’il mène aujourd’hui pour lutter contre la fraude fiscale. Mais une chose semble sûre, celui qui a mis au jour la plus grande affaire de fraude et d’évasion fiscale présumée sait de quoi il retourne en matière de coopération européenne.

Sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par la Suisse pour vol d’information et violation du secret bancaire, il fournit ses informations notamment à la France, à l’Espagne et à l’Italie qui, en échange, le protègent. Transmis à la justice française, les « fichiers Falciani » ont ainsi permis d’identifier huit mille neuf cent quatre vingt treize évadés fiscaux français et de rapatrier un milliard deux cent millions d’euros en 2010. Ces fichiers continuent d’être décryptés peu à peu. En Espagne, où il a été placé en détention provisoire pendant six mois avant que la justice ne rejette la demande d’extradition suisse, il a collaboré avec le parquet anti corruption et travaille toujours avec le ministère des finances.

Chercheur à l’INRIA, laboratoire public consacré aux techniques du numérique, Hervé Falciani est défini sur le site du parti X comme « la personne idéale pour mener à bien des projets qui servent à étrangler la grande fraude fiscale à l’échelle européenne et construire des systèmes de contrôle effectif de la banque ».

Sa candidature s’inscrit à la fois dans la volonté de lutter contre la corruption, le principal problème des espagnols derrière le chômage et la crise selon les sondages du centre de recherches sociologiques, de renouveler le personnel politique et les partis traditionnels, qui souffrent en Espagne d’une forte érosion et sont accusés de mal représenter les citoyens, et de rompre avec le bipartisme.

« Mouvement de citoyens qui s’organisent et travaillent en réseau », selon sa propre définition, le parti X doit encore rassembler quinze mille signatures avant le 21 avril pour pouvoir participer aux élections européennes. Hervé Falciani est son principal atout.

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