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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 15:59

Nouvelles manifestations pro Gaza en France

Plusieurs milliers de personnes ont à nouveau manifesté Samedi 9 Août 2014 à Paris et dans plusieurs villes de province pour exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien, alors que les hostilités ont repris à Gaza après l'expiration du cessez-le-feu vendredi.

Cette mobilisation, à l'appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, s'inscrit dans le fil de celle de samedi dernier, qui s'était déroulée sans incidents.

Les manifestants réclament l'arrêt de « l’agression israélienne et la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza. Halte au massacre à Gaza », proclamaient des banderoles brandies par les manifestants parisiens partis de la place Denfert-Rochereau pour se rendre aux Invalides.

Des jeunes, vêtus de tee-shirts jaunes ont disposé en tête de cortège des mannequins représentant des cadavres et mimé des enfants apeurés sous le bruit des bombes.

Outre plusieurs associations de soutien à la Palestine, le mouvement est soutenu par le NPA, le PCF, le Parti de Gauche, Europe Ecologie/Les Verts et la CGT.

D'autres rassemblements ou défilés ont également eu lieu à Marseille, Lille, Strasbourg, Lyon, Dijon et Nantes, notamment.

Après les violences qui avaient émaillé une manifestation interdite par les autorités, le 19 juillet, plusieurs autres manifestations se sont depuis déroulées dans le calme.

Samedi 2 Août 2014, entre onze mille cinq cent manifestants, selon la police, et vingt mille d'après les organisateurs, étaient descendus dans les rues de Paris.

Le Front De Gauche reproche au gouvernement français de s'être « constamment aligné sur la position du gouvernement d’Israël » en dépit d'un changement de ton de l'exécutif à partir du début août.

Le 4 août, François Hollande a appelé à « agir pour mettre fin aux massacres » à Gaza et son ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, a « exigé » un cessez-le-feu réel entre Israël et le Hamas.

« Suite à la mobi­li­sation popu­laire massive, le gou­ver­nement n'ose plus afficher aussi ouver­tement son parti pris pro-​​israélien. Mais ses décla­ra­tions restent vides si elles ne s'accompagnent pas d'actes concrets », estime le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens.

Le PCF et le Parti de Gauche dénoncent également les « tentatives de criminalisation » du mouvement et demandent l’arrêt des poursuites engagées contre Alain Pojolat, membre du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), qui avait appelé à participer à la manifestation interdite de juillet.

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 15:47

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/08/07/gideon-levy-journaliste-critique-d-une-societe-israelienne-malade_4467830_3218.html

Gidéon Levy, journaliste critique d’une société israélienne « malade »

Par Hélène Sallon, envoyée spéciale du Monde à Tel Aviv

Jeudi 7 Août 2014

Des insultes et des menaces, le journaliste israélien d’Haaretz, Gideon Levy, en a reçu beaucoup en trente ans d’une carrière consacrée à la couverture de la politique israélienne dans les territoires palestiniens, mais jamais comme durant l’opération « bordure protectrice »

Le 14 juillet, interviewé par une télévision dans les rues d'Ashkelon, ville méridionale d'Israël, le journaliste de soixante et un ans est pris à partie par un habitant, « traître, va vivre avec le Hamas », lui hurle l'homme, lui jetant un billet à la figure. L'article qu'il a écrit le matin même, « le mal que font les pilotes », lui a valu une pluie de menaces par téléphone et sur les réseaux sociaux.

« Ils sont la crème de la jeunesse israélienne, ils perpètrent les actes les plus mauvais, les plus brutaux et les plus méprisables. Ils sont assis dans leur cockpit et appuient sur le bouton de leur joystick, jeu de guerre », a-t-il écrit. Dans la rue, où tous reconnaissent son imposante carrure et son visage tanné par le soleil, les regards se font mauvais et les insultes pleuvent.

« J'ai écrit le même article pendant l'opération « plomb durci » (2008-2009), cela a suscité beaucoup de colère, mais rien comparé à ce que je vis en ce moment. L’armée et la sécurité sont la véritable religion de ce pays. Les gens voudraient qu'on ne critique qu'une fois que l'opération est finie », souligne-t-il. Il ne se déplace plus sans un garde du corps. Certains lui prédisent le même sort qu'Itzhak Rabin, tué le 4 novembre 1995 lors d'un discours public à Tel-Aviv par Yigal Amir, un extrémiste de droite, opposé aux accords d'Oslo qu'il avait signés avec les palestiniens en 1993.

« La société israélienne est malade »

Gideon Levy n'est pas le seul à subir des menaces, à la limite de l'agression physique. « Les gens de gauche ont peur d'aller aux manifestations, d'être frappés. Le mot smolani (« gauchiste ») est devenu la pire des insultes. On ne peut exprimer aucune sympathie ou empathie pour les palestiniens sans être menacé. Les vrais racistes eux ne se cachent plus ».

Le symptôme, selon lui, d'années d'expansion de l'extrême droite, du racisme et de l'incitation à la haine en Israël. « La société israélienne est malade. Du sud du pays à Tel-Aviv, les images de Gaza sont reçues avec indifférence, voire par des expressions de joie. Il suffit de regarder les réseaux sociaux et les appels à les brûler tous. Je n'avais jamais vu cela », explique-t-il. « Finalement, le mot fascisme, que j'essaie d'utiliser le moins possible, a mérité sa place dans la société israélienne », écrivait-il, le 19 juillet.

Mais l'homme est décidé à ne pas se taire. Le soutien que lui apporte la direction de son journal, malgré le désabonnement de lecteurs outrés et la colère de certains collègues, est inestimable à ses yeux. « Je crois sincèrement en ce que je pense, parfois je me trouve même trop modéré. Je regarde al Jazira en anglais et je deviens plus radical encore », confie-t-il.

Celui qui fut pendant quatre ans à la fin des années soixante-dix, le conseiller et porte-parole de Shimon Pérès, alors au parti travailliste, n'était pas mû par l'idéologie, le jour où il a été envoyé par le quotidien Haaretz couvrir la première intifada (1987-1993). « J'ai peu à peu réalisé que l'occupation est le plus grand drame d'Israël et que personne ou presque ne la couvre », dit-il.

Condamné à observer la guerre depuis son salon

Beaucoup le comparent à sa collègue, Amira Hass, qui vit à Ramallah. « Nous sommes très différents. Elle est très courageuse. Moi, je vis dans ma bulle à Tel-Aviv. » Depuis son salon, où il est condamné à observer la guerre, interdit comme tous les journalistes israéliens d'entrer à Gaza depuis huit ans, il zappe entre les chaînes nationales et internationales, édifié par la couverture des médias israéliens. « Ce sont deux mondes parallèles ! Les médias ici ont tellement déshumanisé les palestiniens ».

Il fustige cette opération plus brutale encore que « plomb durci ». « C'est horrible, ça n'a mené à rien. Le gouvernement n'avait aucune stratégie, aucun objectif clair. Il nous parle de tunnels au lieu de désenclaver Gaza. Ils ont bombardé des écoles, un marché, la station électrique. Il y a quatre cent mille réfugiés, dont certains pour la deuxième ou troisième fois. Ils admettent que plus de soixante-dix pour cent des victimes sont des civils, quelle excuse peut-on trouver à cela ? Cela ressemble à Damas ».

Le véritable contexte de cette guerre, dit-il, a été la fin des négociations de paix en avril, la mise sens dessus dessous de la Cisjordanie après l’enlèvement de trois jeunes israéliens le 12 juin, les obstacles mis à l'accord de réconciliation inter palestinien et surtout sept ans de siège à Gaza. « Si les palestiniens ne lancent pas de roquettes, personne ne parle de Gaza et ne s'en préoccupe. C'est une cage. Même lors des négociations de paix, ils ne parlent que de la Cisjordanie », pointe-t-il. « Vraiment, je n'aime pas le Hamas, mais tout ce qu'il demande c'est que le siège soit levé ».

Pour lui, seules les pressions de la communauté internationale pourront faire changer la politique d'Israël. Il n'y a plus personne en face. Le camp de la paix s'est délité depuis la seconde intifada et « le mensonge d'Ehoud Barak. Il a dit qu'il n'y avait pas de partenaire pour la paix. Israël a perdu l'espoir et la gauche a perdu l'espoir ». Gideon Levy lui continue, soutenu par les lettres de ceux qui le remercient d'être une « lumière dans la pénombre » ou même de ceux qui, en désaccord avec ses idées, promettent de « se battre » pour qu'il puisse toujours s'exprimer.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 18:59

Gaza Québec solidarité

Grande manifestation de la société civile québécoise

Dimanche 10 Août 2014 à 12 heures à Montréal

Départ de la place Emilie Gamelin Métro Berri UQAM

Invoquant scandaleusement son « droit à se défendre », Israël est, une nouvelle fois, en train de mettre Gaza à feu et à sang…

Alors qu’on y mourait déjà à petit feu sous un blocus illégal et immoral, des quartiers complets sont maintenant détruits à coups de bombes, des mosquées, des écoles et d’autres lieux de refuges sont pris pour cibles, les morts et les blessés se comptent par milliers…

Alors que ce carnage se poursuit, on voit non seulement le gouvernement Harper continuer d’appuyer inconditionnellement l’agression israélienne et d’en blâmer toute l’horreur et la destruction sur les palestiniens eux-mêmes, mais aussi tous les partis politiques fédéraux d’opposition faillir honteusement à leur responsabilité minimale d’exiger le respect du droit international par Israël…

Face à tous ces crimes commis au grand jour et à l’appui, ouvert ou tacite, inqualifiable des politiciens canadiens, nous appelons la population québécoise à venir s’exprimer haut et fort pour réclamer :

La cessation immédiate de l’agression israélienne sous toutes ses formes

La fin du blocus de Gaza

La fin de l’occupation et de la colonisation israéliennes des territoires palestiniens

Une solution réelle au conflit, fondée sur la justice et le respect du droit international

Un changement radical des orientations honteuses du gouvernement et de toute la classe politique canadienne

Cet appel à manifester est lancé par une large coalition d’organisations syndicales, populaires, communautaires, de défense des droits, de femmes, d’étudiants, de groupes de solidarité, d’artistes, d’intellectuels et de citoyennes et citoyens

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 18:37

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.majed_bamya.080814.htm

Concernant le retrait de la plainte déposée récemment devant la Cour Pénale Internationale

Par Majed Bamya

Vendredi 8 Août 2014

Nous avons publié Mercredi 6 Août un article de Christophe Oberlin concernant le retrait de la plainte déposé récemment devant la CPI pour les crimes de guerre commis à Gaza par l'armée israélienne. Cet article a suscité beaucoup de réactions.

Une réponse en deux temps nous est parvenue de Majed Bamya, qui a travaillé à la délégation à Bruxelles avant de partir travailler au ministère des affaires étrangères à Ramallah.

Salam, chers amis, je reçois beaucoup d'interrogations sur le soi-disant retrait de la plainte devant la Cour Pénale Internationale.

Le sujet est compliqué, mais je vais tenter d'apporter quelques éclaircissements même si je ne suis pas un spécialiste du sujet. Le gouvernement palestinien avait fait une déclaration en 2009 pour reconnaître la compétence de la CPI suite aux massacres commis contre notre peuple à Gaza en décembre 2008 et janvier 2009.

Le procureur général à l'époque a considéré que cette déclaration n'était pas recevable car il ne lui revenait pas de trancher le débat sur le statut de la Palestine, en déterminant s'il s'agissait bien d'un état pouvant saisir la cour ou pas.

La plainte déposée récemment par le ministre palestinien de la justice, s'appuie sur cette déclaration de 2009, en espérant que suite au vote par l'assemblée générale de l’ONU en novembre 2012 octroyant le statut d'observateur à l'état de Palestine, le procureur général lancera son enquête sur la base de la déclaration de 2009.

Il s'agit là d'une contorsion juridique, qui tient probablement la route. Mais il y a un chemin désormais ouvert à la Palestine, qui est la ratification du statut de Rome qui a mis en place la CPI. Or, la décision d'une telle ratification n'a pas été prise. Le ministre des affaires étrangères palestinien a rencontré le procureur à La Haye dans la perspective d'une telle ratification, qui serait un acte politique fort et fondamental.

Malheureusement, des états puissants font pression sur nous pour préserver l'impunité d'Israël plutôt que de faire pression sur Israël pour mettre fin à ces crimes de guerre.

Enfin, il y a des discussions internes sur le possible impact d'une telle décision, mais je crois qu'il y a un consensus national qui se dégage et que nous sommes nombreux à partager sur la nécessité de rejoindre la CPI. Voilà les éléments que je peux apporter pour l'heure, et je vous appelle à continuer à vous mobiliser pour mettre fin à l'impunité d'Israël y compris en exigeant que vos états soutiennent une telle démarche palestinienne, et en continuant à nous appeler à saisir la CPI. Nous savons que nous allons encore une fois être punis pour avoir exercé un droit légitime, où partout ailleurs on aurait félicité un état pour avoir fait une telle démarche, mais le prix que nous payons pour l'impunité d'Israël est bien plus élevé.

Peut être un dernier commentaire, à tout moment où nous adhérons au statut de Rome, nous pouvons donner compétence à la cour pour examiner toutes les violations depuis sa création, c'est à dire depuis 2002. Qu'on ratifie aujourd'hui, demain ou après demain, les crimes commis ces dernières semaines seront donc jugés. Le plus vite serait le mieux.

Dans les dernières vingt quatre heures, en faisant le tour des réseaux sociaux, je suis tombé sur des messages d'insultes, d'invectives, de donneurs de leçons. Nous avons besoin du dialogue entre le mouvement national et le mouvement de solidarité, et nous avons besoin de vos critiques, et votre pression qui peut être une des manifestations de votre soutien et de votre solidarité. Mais nous n'avons pas besoin d'attaques, laissez nos ennemis communs s'en occuper. Et faites confiance aux palestiniens qui savent être très critiques à l'égard des représentants politiques, et c'est leur droit le plus absolu.

Quand notre peuple s'est soulevé en 2000 contre l'occupation et la colonisation, droit légitime s'il en est, Israël, la puissance occupante, a non seulement tué des milliers de palestiniens, envahi toutes nos villes, imposé des couvre feu, elle a aussi détruit les institutions que nous avions passé des années à construire, et assiégé la présidence, et le symbole absolu de notre lutte, Yasser Arafat, pendant quatre ans, avant probablement de l'assassiner. Personne n'a voulu ou pu arrêter la machine de guerre israélienne qui a alors assassiné les leaders palestiniens toute faction confondue et emprisonné des milliers de membres de nos partis politiques et services de sécurité.

En 2006, après avoir exercé notre droit démocratique de voter, Israël a gelé le transfert de l'argent de nos taxes (en bref c'est du vol). Cela couplé à un boycott occidental du gouvernement du Hamas puis du gouvernement d'unité nationale a privé de salaires pendant plusieurs mois cent quarante mille fonctionnaires de l'Autorité Palestinienne, et de ressources près d'un million de palestiniens, provoquant une crise humanitaire gravissime et minant nos institutions de nouveau.

Quand nous avons décidé d'aller à l'ONU pour obtenir le statut de membre pour l'état de Palestine, le gouvernement israélien nous a accusé de terrorisme diplomatique (oui rien que cela) et nous n'avons même pas trouvé la majorité nécessaire au conseil de sécurité, et lors du vote de l'assemblée générale pour l'octroi du statut d'état observateur à la Palestine, certains états exigeaient que nous renoncions à notre droit de saisir la CPI pour nous soutenir, ce que nous avons refusé. Nous fûmes soumis à d'intenses pressions pour ne pas signer les conventions internationales liées au droit international humanitaire (conventions de Genève) et droits de l'homme, ce que nous avons tout de même fini par faire.

Aucun pays au monde n'a été soumis à autant de pression, de menaces et d'attaques, pour avoir simplement exercé son droit de lutter contre l'oppression, y compris lorsque nous l'avons fait par des moyens politiques, juridiques, diplomatiques et pacifiques. Alors il nous arrive d'hésiter bien plus que ceux qui parlent en n'ayant pas à payer le prix de nos décisions.

Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas adhérer à la CPI, j'ai dit à plusieurs reprises qu'à mon avis nous devrions le faire immédiatement. Cela veut simplement dire que ceux qui attaquent les personnes au sein de nos institutions, où qui leur disent qu'ils ne font que parler et pas agir, oublient que nous avons des collègues à Gaza sous les bombes, et que nous avons des gens mobilisés sur le terrain en permanence, et que lorsque j'écris qu'il faut rejoindre la CPI, moi ou tout autre palestinien, les risques que nous prenons sont infiniment plus grands que n'importe qui disant ça ailleurs à travers le monde, que nous ne sommes pas seulement des diplomates ou des fonctionnaires, et que la plupart d'entre nous sont engagés politiquement, et parfois même sur le terrain.

Israël considère que les palestiniens ne peuvent pas se rebeller contre son oppression, ni par la parole, ni par les idées, ni par les manifestations, ni par les moyens militaires. Nous avons six mille prisonniers palestiniens, la plupart des civils. Nous avons près de mille neuf cent morts palestiniens ces dernières semaines, quasiment tous des civils. Nous sommes le seul pays à avoir plus de trente cinq députés emprisonnés. Alors continuez à vous mobiliser pour la fin de l'impunité d'Israël et la fin de l'occupation et de l'oppression, mais sans tomber dans le piège de la division, sans vous tromper d'ennemis, en continuant à être exigeant comme nous sommes exigeants avec le mouvement de solidarité. Je crois au dialogue franc entre nous, pour la Palestine et son peuple. Mais je crois aussi au respect mutuel.

Et ceux qui ont envie d'être utiles à la Palestine, peuvent surtout dans ce moment critique se concentrer sur les choses suivantes

Mettre fin à l'impunité d'Israël, y compris en appelant votre état à soutenir la saisie de la CPI pour examiner les crimes de guerres commis, et d'exiger qu'Israël coopère avec la commission d'enquête du Conseil des Droits de l'Homme. Mais ce n'est pas suffisant, c'est très important de poursuivre la mobilisation en faveur de BDS. Dans ce cadre, demander à la Palestine de signer le statut de Rome est un élément important pour contrebalancer la pression contre une telle ratification, mais n'oubliez pas les autres éléments.

Exiger la levée du siège inhumain et illégal sur la bande de Gaza, alors que beaucoup de pays plaident pour un retour à un statu quo criminel qui impose une mort lente à notre peuple

Soutenir l'unité palestinienne

Exiger la fin de l'occupation et l'apartheid israélien, et exiger de votre état d'y contribuer

Nous n'avons pas le droit de perdre vingt quatre heures sur la base d'informations faussées, et de passer ce temps à nous entre déchirer, pendant que la machine de guerre et de propagande israélienne continue à détruire à plein régime. Je compte sur vous, et vous pouvez compter sur moi, nous œuvrons, chacun du front où nous sommes déployés, pour le même objectif.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 16:36

https://www.ensemble-fdg.org/content/notre-appel-pressant-pour-une-protection-internationale-du-peuple-palestinien-27-000

Pour une protection internationale du peuple palestinien

Assez de massacres ! Assez de violences et de haines !

Nous appelons le gouvernement français et les autorités européennes à prendre des initiatives à la hauteur du drame qui se noue et pour obtenir un cessez le feu immédiat.

Que les armes se taisent et que l’on prenne le chemin du dialogue, de la diplomatie et de la politique ! La base de celui-ci est le droit international, la fin du blocus de Gaza, l’arrêt de la colonisation, la fin de l’occupation et la libération des prisonniers politiques palestiniens. C’est la condition de la paix et de la sécurité pour les peuples israéliens et palestiniens.

Ensemble, nous demandons que le peuple palestinien soit placé sous protection internationale et que la France et l’Union Européenne proposent d’urgence une aide humanitaire, médicale et sanitaire pour les victimes en commençant par les enfants.

Premiers signataires :

Marina Albiol, députée européenne espagnole d’Izquierda Unida ; Pouria Amirshahi, député PS ; Martina Anderson, députée européenne irlandaise du Sinn Fein ; François Asensi, député Front De Gauche ; Eliane Assassi, présidente du groupe CRC au sénat ; Esther Benbassa, sénatrice du Val de Marne ; Malin Bjork, députée européenne suédoise du Vänsterpartiet ; Alain Bocquet, député PCF ; Jean-Pierre Bosino, sénateur PCF ; Lynn Boylan, députée européenne irlandaise du Sinn Fein ; Jean-Jacques Candelier, député PCF ; Matt Carthy, député européen irlandais du Sinn Fein ; Patrice Carvalho, député PCF ; André Chassaigne, président du groupe GDR à l’assemblée nationale ; Gaby Charroux, député PCF ; Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts ; Javier Couso, député européen espagnol d’Izquierda Unida ; Karima Delli, députée européenne française EELV ; Marc Dolez, député Front De Gauche ; Pascal Durand, député européen français EELV ; Pablo Echenique, député européen espagnol de Podemos ; Gérard Filoche, membre du bureau national du PS ; Jacqueline Fraysse, député Front De Gauche ; Emmanuel Glezos, député européen grec de Syriza ; Tania Gonzalez, députée européenne espagnole de Podemos ; Takis Hadjigeorgiou, député européen chypriote d’Akel ; Pablo Iglesias, député européen espagnol de Podemos ; Iosu Juaristi Abaunz, député européen espagnol d’Azkoitia ; Rina Ronja Kari, députée européenne danoise du Folkebevægelsen mod EU ; Merja Kyllonen, députée européenne finlandaise de Vas ; Patrick Le Hyaric, député européen français Front De Gauche ; Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT ; Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS ; Paloma López, député européenne espagnole d’Izquierda Unida ; Curzio Maltese, député européen italien de Lista Tsipras ; Noël Mamère, député écologiste ; Marisa Matias, député européenne portugaise de Bloco de Esquerda ; Martina Michels, député européenne allemande de Die Linke ; Anne-Marie Mineur, député européenne néerlandaise du Socialistische Partij ; Liadh Ní Riada, député européenne irlandaise du Sinn Fein ; Younous Omarjee, député européen français de l’Alliance de l’Outre Mer ; Dimitrios Papadimoulis, député européen grec ; Gilles Pargneaux, député européen français PS ; Michèle Rivasi, député européenne française EELV ; Teresa Rodriguez, député européenne espagnole de Podemos ; Barbara Romagnan, député PS ; Lola Sanchez, député européenne espagnole de Podemos ; Nicolas Sansu, député PCF ; Helmut Scholz, député européen allemand de Die Linke ; Lidia Senra, député européenne espagnole d’Izquierda Unida ; Neoklis Sylikiotis, député européen chypriote d’Akel ; Angela Vallina, député européenne espagnole d’Izquierda Unida ; Marie-Christine Vergiat, député européenne française Front De Gauche

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 16:07

http://www.icc-cpi.int/FR_Menus/icc/press and media/press releases/pages/otp-statement-05-08-2014.aspx

Le procureur de la Cour Pénale Internationale, Fatou Bensouda, a reçu le ministre des affaires étrangères de la Palestine

Mardi 5 août 2014, le procureur de la Cour Pénale Internationale, Fatou Bensouda, a reçu au siège de la cour à La Haye, le ministre des affaires étrangères de la Palestine, Riad al Malki, à la suite d'une demande en ce sens présentée par ce dernier. Lors de cette rencontre, le ministre al Malki s'est déclaré gravement préoccupé par le récent conflit à Gaza et a demandé des éclaircissements concernant les différents mécanismes permettant à un état d'accepter la compétence de la CPI et, de manière plus générale, sur le cadre juridique du statut de Rome. La rencontre a porté sur ces questions.

La Palestine n'est pas un état partie au statut de Rome. La cour n'a reçu de la Palestine aucun document officiel faisant état de son acceptation de sa compétence ou demandant au procureur d'ouvrir une enquête au sujet des crimes allégués, suite à l'adoption de la résolution 6719 de l'assemblée générale de l’ONU en date du 29 novembre 2012, qui accorde à la Palestine le statut d'état non membre observateur. Par conséquent, la CPI n'est pas compétente pour connaître des crimes qui auraient été commis sur le territoire palestinien.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 19:21

http://www.humanite.fr/appel-la-communaute-internationale-pour-sauver-les-chretiens-dirak-548410

Appel à la communauté internationale pour sauver les chrétiens d’Irak

Mardi 29 Juillet 2014

Depuis quelques semaines, et particulièrement ces derniers jours, une population entière de chrétiens d’Irak fait l’objet d’une extermination ethnique et religieuse déclarée, au nom de l’islam, de la part des troupes barbares de l’EIIL (Daech). Femmes, hommes, enfants, civils et religieux sont expropriés, dépossédés de leurs biens, pourchassés de leurs maisons, de leur terre, ou tout simplement lâchement assassinés. A Mossoul, des églises et des bibliothèques sont brûlées.

Déjà muette devant les crimes et les destructions perpétrés à Gaza, la communauté internationale ne semble pas s’émouvoir, outre mesure, de la tragédie que vivent les chrétiens d'Irak, comme s’il s’agissait d’un incident mineur, d’un dommage collatéral ! Le massacre impuni prend de l’ampleur, s’approche de Bagdad et s’étend à la Syrie, et personne ne paraît en mesurer la gravité ni se soucier de l’arrêter !

Au nom des hautes valeurs de la liberté de culte, des droits fondamentaux de l’humain, au nom du droit à la vie, au nom du droit inaliénable à une terre et à une nationalité, nous, associations, organisations, personnalités de l'émigration en France et en Europe, et citoyens des pays du Maghreb signataires de cet appel, conscients que l’injustice et la barbarie doivent être combattues sans relâche, tant en Irak qu'à Gaza et ailleurs, interpellons les gouvernements des pays du monde arabe, la communauté mondiale, musulmans, juifs, chrétiens, croyants, non-croyants et libres penseurs, ainsi que les institutions et les instances internationales (ONU, Ligue Arabe), et les pressons à réagir vivement, à condamner énergiquement ce qui se passe sous nos yeux et à intervenir concrètement pour mettre fin aux souffrances d’une communauté entière dont le seul tort est d’être chrétienne, en la rétablissant dans son droit.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 19:09

http://www.liberation.fr/monde/2014/07/21/cela-fait-trente-ans-qu-il-n-y-a-plus-de-parti-socialiste-en-italie_1067814

« Cela fait trente ans qu’il n’y a plus de Parti Socialiste en Italie »

Interview de Massimo Cacciari par Eric Jozsef, correspondant de Libération à Rome

Lundi 21 Juillet 2014

Philosophe et ancien maire de Venise de 1993 à 2000, Massimo Cacciari porte depuis des années un regard critique sur la gauche européenne. Il revient sur les paroles de Manuel Valls prononcées mi-juin. Face à la montée du Front National et après la claque électorale du Parti Socialiste aux élections européennes, le premier ministre socialiste français avait affirmé que « la gauche peut mourir ».

Eric Jozsef. Le premier ministre français a-t-il raison de mettre en garde sur le fait que la gauche risque de disparaître ?

Massimo Cacciari. C’est un vieux discours qui remonte à près de quarante ans, notamment en Italie. En 1980, j’étais parlementaire communiste, et j’avais écrit un essai intitulé « sinisteritas » dans lequel je mettais en garde sur l’utilisation même du terme de « gauche ».

Puis, les années suivantes, il y a eu un grand débat en Italie autour du livre de Norberto Bobbio, « droite et gauche ». Au final, la question a été classée au début des années 1990 avec l’effondrement du Parti Communiste Italien et la disparition du Parti Socialiste. Cela fait désormais trente ans qu’il n’y a plus de Parti Socialiste en Italie et que l’on s’invente toutes sortes de partis comme celui du Chêne, de l’Olivier ou de la Marguerite. Pour nous, la question soulevée par le premier ministre français est plus que mûre. De ce point de vue, l’Italie a été une sorte de laboratoire. Mais Manuel Valls a raison, nous nous trouvons à un tournant historique où les familles politiques, qui appartenaient, avec des fortunes variées, à la grande histoire politique européenne, ont atteint leur crépuscule. Combien de temps durera ce crépuscule ? C’est difficile à prévoir mais il est sûr que ces grandes familles politiques, souvent glorieuses, ont atteint la fin de leur capacité propulsive.

Eric Jozsef. Comment l’expliquer ?

Massimo Cacciari. Les raisons sont complexes. En premier lieu, parce que la principale base sociale des partis socialistes comme communistes, à savoir la grande masse des employés salariés, s’est décomposée. Puis leur « religion », c’est-à-dire l’idée d’un modèle alternatif au capitalisme auquel aspirer, s’est envolée. L’éthique qui découlait de cette forte référence à la classe sociale et aux valeurs, et qui accompagnait cette « religion », s’est également envolée. Mais, c’est aussi le modèle de démocratie, que ces forces de gauche prônaient, qui est entré en crise.

C’était un modèle fondamentalement parlementaire qui voyait de manière suspecte le décisionisme ou le présidentialisme. Rappelons-nous des batailles de la gauche française contre le gaullisme ou celles de la gauche italienne contre toute réforme de la constitution parlementaire.

A cela, il faut ajouter une crise de la classe dirigeante. Il n’y a plus de Mitterrand parmi les socialistes français et les anciens communistes italiens sont obligés de courir après Giorgio Napolitano, le chef de l’état, âgé de quatre-vingt-neuf ans. Il y a donc aussi une crise de qualité de la classe dirigeante même si on se trouve, avant tout, face à une crise sociale, économique et politique. Une page se tourne. Il faudra voir si cela se traduira par le renoncement face au libéralisme global où l’on se contentera de chercher des petits ajustements à la remorque du char triomphal de la pensée unique néo libérale. Ou si la gauche aura la force de comprendre qu’une histoire est terminée et qu’il faut en inventer une autre.

C’est le dilemme auquel doivent répondre tous les socialistes européens. Mais tant qu’ils ne feront pas un discours critique et autocritique sérieux du passé et qu’ils continueront à se réfugier dans l’idée que le vieux socialisme peut être restauré, ils seront toujours davantage soumis à l’avancée néolibérale.

Eric Jozsef. Tous les socialistes évoquent le réformisme, est-ce la bonne réponse ?

Massimo Cacciari. Le réformisme est devenu une rhétorique. On parle de réformisme pour tout et n’importe quoi. Il faut en revenir à la substance des choses. La gauche n’a de sens, aujourd’hui, que si elle est européenne. Il faut donc que les socialistes ou anciens socialistes nous disent quelle est leur idée de l’Europe et quelles sont les modifications institutionnelles de l’Union Européenne qu’ils entendent promouvoir. Puis, comment pensent-ils faire face à leur vocation de toujours, à savoir la réduction des inégalités qui suffoquent nos démocraties.

La valeur fondamentale de la gauche, c’est l’égalité. Cela ne veut pas dire l’égalitarisme mais des conditions égales pour tous. Comment entendent-ils affronter ce thème sans recourir à la vieille recette fiscale et qui est désormais inapplicable ? Comment pensent-ils dépasser les vieilles politiques fiscales et sociales typiques du vieux keynésianisme des social-démocraties ?

Eric Jozsef. Cette crise n’est pas spécifique à la gauche française ?

Massimo Cacciari. Non, je le répète, l’Italie a même été d’une manière confuse et chaotique un laboratoire. On pouvait penser qu’après la chute du mur de Berlin, une grande formation social-démocrate serait née de la fin du Parti Communiste Italien. Mais les socialistes se sont effondrés encore plus durement que les communistes et pas seulement à cause des affaires de corruption. Toutes les expressions sociales démocrates du vingtième siècle sont entrées en crise entre les années 1980 et 1990, et aujourd’hui, elles se trouvent exactement dans la situation décrite par Manuel Valls. Il vaut voir si la gauche dispose de l’énergie, des capacités et des idées pour continuer la bataille de la lutte contre les inégalités. La première chose à prendre en compte, c’est qu’il n’y a aucune possibilité de mener ce combat si ce n’est à un niveau continental. Sur ce point, la gauche européenne a échoué. Sa défaite aux dernières européennes est le miroir fidèle et prévisible de cet échec total. C’est une défaite plus que méritée.

Eric Jozsef. La priorité pour la gauche consiste donc à se doter des instruments politiques au niveau européen ?

Massimo Cacciari. C’est évident, car plus personne au niveau national, que ce soit l’Italie, la France ou l’Allemagne, ne pourra avoir ces instruments pour mener une politique de développement, pour l’emploi pour les jeunes, ou pour réduire les inégalités. Quand on dit l’ennemi, c’est la finance internationale, on se gorge de mots pour masquer l’impuissance totale de la gauche à se doter de politiques efficaces. Seule l’Europe permettrait de réguler la finance internationale. Au niveau national, c’est risible. Il faut l’Europe pour faire entendre sa voix dans les instances où sont prises les grandes décisions que ce soit le FMI ou l’OMC. Il n’y a plus aucune chance de faire de la politique dans les limites du vieil état national.

Eric Jozsef. Comment expliquer que la gauche, longtemps internationaliste, ait tant de mal avec la construction européenne ?

Massimo Cacciari. C’est l’un des paradoxes de l’histoire de la gauche. On aurait pu penser que l’Europe serait le terrain idéal pour la croissance des forces de la gauche. A l’inverse, nous avons été ramenés à la dure réalité, à savoir, que les social-démocraties à partir de la première guerre mondiale se sont transformées de la même manière que le communisme russe en forces politiques physiologiquement liées à l’état nation.

Eric Jozsef. Matteo Renzi représente-t-il une nouvelle voie pour la gauche européenne ?

Massimo Cacciari. C’est un autre paradoxe. Le représentant le plus influent du socialisme européen n’a, anthropologiquement, rien à voir avec le socialisme européen. C’est un leader charismatique qui provient des milieux catholiques et dont le succès s’est construit sur l’image mais aussi sur le suicide politique de ses adversaires. Il ne sait même pas ce qu’est un parti politique. Le fait qu’il soit la personnalité la plus représentative de la gauche au parlement de Strasbourg est le symptôme évident de la faillite de la social-démocratie européenne. Cela dit, il est jeune et, s’il travaille, il pourrait être novateur. Il représente l’une des rares ressources qui existent au sein de la social-démocratie européenne. Faisons-lui confiance, nous n’avons rien à perdre.

Eric Jozsef. Comment la gauche peut-elle se réinventer ?

Massimo Cacciari. D’abord, en créant un mouvement politique uni au niveau européen. Et qu’elle l’accompagne d’une stratégie sur les changements institutionnels de l’Union Européenne, pour une politique sociale et de formation commune ou encore qu’elle élabore une politique méditerranéenne.

N’est-il pas étrange que la gauche n’ait pas un mot à dire sur les tragédies de la rive sud de la Méditerranée ?

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 18:31

http://www.palestinecampaign.org/march-saturday-gaza-make-voice-heard

Manifestation de la Palestine Solidarity Campaign (PSC) Samedi 9 Août 2014 à 12 heures à Londres du siège de la BBC à Portland Place vers l’ambassade des Etats Unis et Hyde Park

Faisons la plus grande manifestation nationale en soutien à Gaza. Faisons savoir aux politiciens que nous allons maintenir la pression jusqu'à la levée du siège de Gaza et la fin de l’occupation de la Palestine.

La pression monte contre le silence et l’inaction du gouvernement sur le massacre d'Israël à Gaza.


Au cours des dernières semaines, nous avons déjà marché deux fois dans les rues de Londres, avec cent mille personnes pour montrer à notre gouvernement, que le peuple de notre pays ne soutient pas l'agression contre Gaza, pour exprimer notre dégoût face à l'échec du gouvernement britannique à respecter le droit international et les droits humains, pour arrêter le massacre d'Israël contre Gaza et pour imposer des sanctions et un embargo sur les armes à Israël. Nous avons protesté devant l'ambassade israélienne, bloquant les rues et élevant nos voix en faveur de la Palestine. Dans tout le pays, les sections de la PSC ont organisé des manifestations et des veillées locales.

Et il semble que les politiciens commencent à entendre. Nous savons qu'ils ont été inondés de plaintes des électeurs pour les appeler à l'action pour arrêter le massacre d'Israël. Plus de soixante mille partisans de la PSC ont utilisés l'un de nos outils électroniques pour écrire à leur député. Cette pression a fait la différence, avec le leader du parti travailliste Ed Miliband disant que le gouvernement doit s'opposer aux actions d'Israël à Gaza, et que le silence du premier ministre David Cameron est « inexplicable ».

Le 5 Août, la baronne Warsi, secrétaire d’état aux affaires étrangères, a démissionné du gouvernement, en disant que l’approche et le discours du gouvernement au cours de la crise actuelle à Gaza sont moralement indéfendables.

Fin Juillet, la PSC a remis une lettre à Downing Street signée par trente-sept mille d'entre vous, ainsi que des députés et des personnalités de premier plan, exigeant un embargo immédiat sur les armes à Israël. Le 4 Août, le gouvernement a annoncé qu'il réexaminerait la vente de huit milliards de livres d’armes et de matériel militaire à Israël.

Et nous avons fait entendre notre voix à la BBC, sur sa couverture biaisée du massacre d'Israël. Une manifestation de protestation devant les studios de la BBC à Londres le 15 Juillet a bloqué les rues, et une lettre ouverte signée par quarante-cinq mille d'entre vous, qui rappelle la BBC à ses obligations de rendre compte en toute impartialité et précision, a été remise en main propre au bureau du directeur général Tony Hall.

Les sections de la PSC à Nottingham, Manchester et Birmingham, entre autres, ont organisé des manifestations devant les studios locaux de la BBC. A Bristol, une occupation de la pelouse devant les studios de la BBC est en cours.

La pression se fait sentir, et c'est maintenant le temps de la faire monter.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 17:42

http://www.france-palestine.org/URGENCE-PALESTINE,24368

http://www.ujfp.org/spip.php?article3444

Urgence Palestine

Manifestation du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

Samedi 9 Août 2014 à 15 heures à Paris de la place Denfert Rochereau à l’esplanade des Invalides

Halte à l’agression israélienne

Levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

Libération de tous les prisonniers

Sanc­tions immé­diates contre Israël jusqu’au respect du droit international

Soutien à la résistance du peuple palestinien

Oui à la liberté d’expression, non à la criminalisation de la solidarité

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