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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 20:34

 

L’Union Européenne appelée à coordonner ses actions face aux réfugiés syriens

 

PARIS (Reuters) - Une centaine d'associations ont appelé Jeudi 6 Mars 2014 les dirigeants européens à coordonner leurs actions vis-à-vis des réfugiés fuyant la guerre en Syrie et à lever les obstacles à l'accueil.

 

Lancée dans trente quatre pays par le Conseil Européen pour les Réfugiés et les Exilés (CERE), l'initiative baptisée « à l'Europe d'agir » est notamment soutenue par Amnesty International, Caritas International, France Terre d'Asile et Médecins Du Monde.

 

Près de trois ans après le début du conflit qui a fait plus de cent quarante mille morts, deux millions cinq cent mille personnes ont fui la Syrie, dont plus d'un million au Liban.

 

Seuls quatre vingt un mille syriens ont cherché une protection au sein de l'Union Européenne, soit trois pour cent du nombre total des personnes ayant fui la guerre civile, soulignent les associations dans un communiqué.

 

« Les obstacles délibérés que l'Europe impose à l’accès à la protection doivent être levés », estime Michael Diedring, secrétaire général du CERE. « Un voyage légal et sans risque vers l’Europe est pratiquement impossible pour les réfugiés en raison des restrictions de visa, des possibilités limitées de réinstallation et des règles complexes qui empêchent les familles d'être réunies. Ceux qui cherchent la sécurité en Europe n'ont souvent pas d'autre choix que de mettre leur vie entre les mains de passeurs et d’affronter des voyages dangereux pour leur vie », ajoute-t-il. « Une crise de cette ampleur requiert que l'Europe agisse maintenant ».

 

Face à ce constat, les associations appellent à donner aux réfugiés les moyens de rejoindre l’Europe en toute sécurité, à mettre fin aux refoulements et à toute faire pour réunir les familles séparées par le conflit.

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 19:59

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article9138

 

Poursuite du sit-in à l’aéroport du Caire

Plusieurs dizaines de femmes membres de la coalition internationale contre le blocus de Gaza poursuivaient leur sit-in, Jeudi 6 Mars 2014 à l’aéroport du Caire, et maintenaient leur exigence de pouvoir entrer en Egypte. La situation a donc peu évolué par rapport au milieu de la nuit, où nous avions publié l’article qui suit.

Aéroport du Caire, Jeudi 6 Mars 2014 à 2 heures du matin, des dizaines de membres de la coalition internationale contre le blocus de Gaza, auquel le gouvernement du maréchal Sissi veut interdire l’entrée sur le territoire égyptien, lui opposent une résistante déterminée.

Ces femmes, une soixantaine, font partie des cent volontaires de nombreux pays ayant répondu à l’appel au secours des femmes du territoire palestinien martyr de Gaza, où elles ont été invitées à se rendre pour célébrer ensemble la journée internationale de la femme, le 8 mars.

Agées de seize à quatre vingt quatre ans, toutes avaient pris connaissance, avant de s’embarquer d’aéroports américains et européens, de la brutalité exercée deux jours plus tôt sur la première arrivée au Caire, la militante pacifiste américaine de Code Pink Medea Benjamin, tabassée par les policiers du régime au point d’avoir l’épaule démise et un bras fracturé.

A leur arrivée au Caire, sans autre ambition que de traverser le territoire égyptien pour se diriger vers la bande de Gaza, quelques unes ont passé sans encombre les contrôles policiers, tandis que la majorité des arrivantes se voyaient interdire le passage, et sommées de rentrer chez elles.

Pas question, ont-elles unanimement répondu, elles se sont installées ostensiblement dans le terminal, entourées de policiers, mais sous les yeux de tous les autres voyageurs qui n’en ont pas raté une miette.

Assez rapidement, les autorités diplomatiques françaises (le contingent français étant le plus fourni, suivi d’un groupe belge et un autre américain), sont arrivées sur les lieux.

Tant l’ambassadeur Nicolas Galey que le consul général Bernard Regnauld Fabre sont convenus qu’il était complètement anormal que ces citoyennes pacifiques, n’ayant au surplus aucun programme d’activité sur le sol égyptien, se voient interdire l’accès à ce pays.

A partir de minuit environ, ambassadeur et consul ont promis aux assiégées qu’ils allaient faire « tout leur possible pour débloquer » la situation, et permettre aux voyageuses d’entrer dans le pays.

Vers 2 heures du matin, la situation avait apparemment progressé, la police égyptienne, consciente que son coup de force faisait de plus en plus désordre (les médias internationaux, pas nécessairement français, comme d’habitude, ayant commencé à couvrir le scandale, proposait alors un marché, d’accord pour les libérer toutes, à l’exception de quatre d’entre elles.

Nos quatre camarades en question étant, selon les mots d’un officiel égyptien répercutés par le consul, « des personnes dangereuses recherchées ».

Un mensonge gros comme cela, évidemment, quand on sait que Justine, Gwenaelle, Claire et Lucie, toutes âgées de vingt cinq à trente ans, exercent respectivement les professions d’assistante de gestion, infirmière, aide-soignante et éducatrice !

On en était là aux petites heures du matin au Caire, où la fatigue se faisait évidemment sentir dans le terminal, mais l’heure restait à la solidarité entre toutes ces femmes admirables.

Celles d’entre elles entrées sans problèmes en Egypte assuraient de leur côté l’assistance téléphonique avec les « prisonnières », et répondaient à la presse.

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:18

 

http://www.insurge.fr/14WEB/14COMMUNIQUE/14_03_04_mobilisation_revolution_ukraine.html

 

Un mouvement révolutionnaire totalement légitime impose le départ du régime Ianoukovitch

Le 22 février, après trois mois de mobilisation, après une répression sauvage ayant provoqué plus de quatre vingt morts, le président Viktor Ianoukovitch s'enfuyait de Kiev pour aller demander l'aide de son protecteur russe. Aussitôt, alors que le nouveau gouvernement transitoire venait à peine d'être formé en Ukraine, Poutine organisait l'occupation militaire de la Crimée, région jusqu'alors reconnue comme ukrainienne par les accords entre Russie et Ukraine, avec le statut particulier de république autonome.

En quelques heures, les rivalités inter-impérialistes devenaient brutalement conflictuelles, mettant aux prises les impérialismes dominants (Etats Unis, France, Grande Bretagne et Allemagne) et l'impérialisme russe (appuyé par le gouvernement chinois), les uns et les autres faisant valoir leurs intérêts, lesquels sont contradictoires à ceux du peuple ukrainien, dans toutes ses composantes.

Une véritable mobilisation révolutionnaire

Dans le concert de commentaires qui accompagnent ces événements depuis décembre, le combat révolutionnaire du peuple ukrainien a lui-même été trop souvent caricaturé, déformé, voire purement et simplement nié, y compris dans la presse militante dite de « gauche ». Les uns et les autres se sont complus à mettre en évidence le rôle de « néo nazis » parmi les manifestants de la place Maïdan et la soumission de cette mobilisation aux intérêts des puissances « occidentales ». Beaucoup, à « gauche », ont ainsi repris à leur compte la propagande de Poutine pour qui la révolution ukrainienne est un « coup d'état », propagande qui est plus ou moins ouvertement relayée en France par le PCF et ses proches.

Il faut donc dire clairement que c'est une mobilisation révolutionnaire qui a imposé la chute du régime, que c'est une exceptionnelle mobilisation de masses qui a entraîné son effondrement, en dépit du vote de lois liberticides en janvier, en dépit d'une répression policière d'une rare violence, en dépit de l'accord trouvé le 21 février qui visait à établir un compromis laissant en place Viktor Ianoukovitch (accord passé sous l'égide des médiateurs envoyés par l'Union Européenne et en présence du représentant russe). Mais le peuple ukrainien voulait la chute immédiate de Viktor Ianoukovitch et l'a imposée.

Que des organisations réactionnaires, ultra nationalistes (ou néo fascistes) soient venues parasiter cette révolution, aient joué un rôle dans les affrontements, est une réalité, d'autant plus « visible » que les organisations ouvrières sont très faibles du fait de l'histoire de l'Ukraine. Mais c'est une réalité surmédiatisée, qui ne saurait cacher que la grande masse des insurgés n'avait rien à voir avec ces groupes, et souvent cherchait à s'en préserver.

Combat pour les droits démocratiques

Le détonateur de cette révolution fut le refus, au dernier moment, fin novembre, du président Ianoukovitch de signer l'accord d'association prévu avec l'Union Européenne. Puis cette révolution s'est développée pour en finir avec un régime qui condamne le peuple à la misère alors que les mafias qui se partagent le pouvoir vivent dans un luxe insupportable, et qui venait de faire allégeance à Poutine. Ce qui fut déterminant dans cette mobilisation révolutionnaire, ce fut le refus de la répression contre les manifestants, de la répression à l'égard des journalistes, ce fut le rejet des nouvelles lois liberticides. Ce fut le refus massif d'un régime qui s'alignait de plus en plus rapidement sur les méthodes des régimes policiers russe et biélorusse. Ce fut le combat pour les droits démocratiques.

Et ce combat révolutionnaire fut auto-organisé, renouant avec les plus anciennes traditions d'auto organisation. En même temps, se cristallisant principalement (mais pas seulement) par l'occupation de la place Maïdan, cette insurrection révolutionnaire s'est aussi inscrite dans une continuité avec la vague révolutionnaire qui a jailli en Tunisie en janvier 2011 et dont l'occupation des places (celle de la Kasbah à Tunis, place Tahrir au Caire) fut l'un des emblèmes.

Certes, l'ordre économique et social, celui du capitalisme, n'a pas pour autant été abattu. L'essentiel des moyens de production demeure aux mains d'une poignée de capitalistes mafieux qui se sont accaparés les richesses au moment où le capitalisme fut réintroduit en Ukraine. L'appareil d'état, bien que fissuré dans certaines villes et régions, est pour l'essentiel demeuré en place en tant qu'appareil bourgeois assurant la défense des intérêts capitalistes.

Quant au nouveau gouvernement, que soutiennent certains des oligarques, il annonce d'ores et déjà qu'il devra imposer des « sacrifices » à la population.

Il n'empêche que c'est une révolution, soutenue par la grande majorité du peuple ukrainien, y compris par une part de sa composante russophone, qui a mis à bas le pouvoir. Et cela est intolérable pour tous les gouvernements bourgeois.

Refuser toutes les interventions impérialistes (Russie, Etats-Unis, puissances de l'Union Européenne dont la France)

Cela est particulièrement intolérable pour Poutine qui redoute une mobilisation révolutionnaire analogue en Russie et qui menacerait son régime. Le recours à la force armée en Ukraine est, de fait, une opération armée contre la révolution ukrainienne. Elle exprime la faiblesse et la putréfaction du régime russe. Elle est dans la continuité de la guerre conduite contre le peuple tchétchène et de l'appui militaire que Poutine apporte au régime de Bachar al Assad qui écrase dans le sang la révolution syrienne. Poutine escompte que les autres impérialismes accepteront en Ukraine un « deal » analogue à celui passé en Syrie : au-delà de quelques protestations et pressions, un accord général entre tous les impérialismes pour écraser la révolution syrienne.

Solidarité avec le peuple d'Ukraine

Dans cette situation, il ne s'agit en aucun cas de se mettre à la remorque de l'un ou de l'autre des impérialismes et de leurs intérêts, il s'agit de partir du fait que ce mouvement révolutionnaire est totalement légitime et de répondre aux demandes de soutien qui peuvent être exprimées, au sein du peuple ukrainien, par les organisations ouvrières, par les organisations syndicales et démocratiques, par toutes les forces qui entendent faire prévaloir les intérêts du peuple ukrainien sur les intérêts des oligarques et des différents impérialismes.

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:04

 

Soutien international promis au Liban, en danger existentiel

 

PARIS (Reuters) - Le groupe international de soutien au Liban a promis Mercredi 5 Mars 2014 à Paris d'augmenter son soutien à un pays en « danger existentiel », selon son président, en raison de l'afflux incessant de réfugiés qui fuient la guerre civile en Syrie.

 

Ce sommet, auquel participaient les cinq membres permanents du conseil de sécurité de l'ONU, s'est déroulé au cours d'un ballet diplomatique dans la capitale française pour tenter de trouver une solution à la crise ukrainienne.

 

« Nous utiliserons cette réunion à toutes les fins possibles pour faire avancer la paix que ce soit au Moyen Orient ou que ce soit aux confins de l'Europe », a dit François Hollande.

 

Le président du Liban Michel Sleimane s'est efforcé de sensibiliser la communauté internationale « à la gravité du problème des réfugiés, qui constitue désormais un danger existentiel qui menace l'entité libanaise et dont la prévention exige un engagement plus ferme ».

 

Selon le Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR) de l’ONU, le Liban accueille environ un million de réfugiés syriens, dont le nombre s'accroît chaque mois.

 

LE « TRUST FUND » ABONDÉ

 

L'appel de Michel Sleimane a été au moins partiellement entendu par le groupe de soutien qui a renouvelé son appui politique au Liban, auquel il a convenu d'apporter « un appui international solide et coordonné ».

 

« Les participants se sont déclarés à nouveau préoccupés par les répercussions négatives que le conflit syrien au Liban a sur les communautés vulnérables et sur certains secteurs clefs, notamment la santé, l’éducation, les infrastructures et l’emploi », ont-ils écrit dans leur déclaration finale.

 

La Finlande, la Norvège et la France ont décidé d'abonder à hauteur respectivement de trois millions de dollars, quatre millions huit cent mille dollars et sept millions d'euros un « trust fund » de la banque mondiale pour aider le développement du Liban.

 

« Cela va permettre d'amorcer la pompe », estime un diplomate français, qui espère voir d'autres donateurs suivre l'exemple.

 

Il n'a cependant pas voulu donner de précision sur les équipements militaires que Paris doit fournir à l'armée libanaise dans le cadre du don de trois milliards de dollars octroyé par l'Arabie Saoudite pour assurer sa modernisation.

 

L'armée est l'une des rares institutions libanaises épargnées par les divisions confessionnelles mais elle peine à endiguer les violences liées au conflit en Syrie voisine.

 

Paris, comme ses alliés, tente de protéger le Liban d'une « contamination » par les violences syriennes, un risque démontré selon la France par la recrudescence des attentats et des assassinats politiques au Liban.

 

Les diplomates français redoutent que les groupes sunnites actifs en Syrie décident d'affronter au Liban le Hezbollah, qui combat aux côtés des forces du président Bachar al Assad.

 

Les quinze pays membres du conseil de sécurité de l’ONU ont appelé, sans succès, le 10 juillet 2013 le mouvement armé chiite libanais à ne plus s'impliquer directement dans le conflit syrien.

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:36

 

Les enregistrements de Patrick Buisson déstabilisent l’UMP

 

PARIS (Reuters) - L'UMP, qui escomptait sortir du marasme grâce aux élections municipales, se trouve confrontée à une crise sans précédent avec les accusations de favoritisme contre son président Jean-François Copé et le « Watergate à l'envers » visant Nicolas Sarkozy.



La révélation d'enregistrements de réunions et conversations avec Nicolas Sarkozy réalisés durant le précédent quinquennat à l'insu de l'ancien président par son ancien conseiller controversé Patrick Buisson a eu l'effet d'une bombe au sein du premier parti d'opposition français.

 

« On n'a jamais vu cela en France, c'est un Watergate à l'envers, avec un conseiller qui met sur écoute un président, des écoutes qui peuvent devenir des éléments accablants » pour Nicolas Sarkozy comme ce le fut aux Etats-Unis pour le président Richard Nixon, estime le politologue Thomas Guénolé.



Transcrits dans le Canard Enchaîné puis divulgués en audio sur le site www.atlantico.fr , marqué à droite, ces premiers extraits d'enregistrements, que Patrick Buisson a finalement reconnus après les avoir niés, portent notamment sur une réunion de février 2011 avant le remaniement gouvernemental d'alors.

 

On y découvre notamment des propos peu amènes de Nicolas Sarkozy sur son ami Brice Hortefeux, qui sera écarté de l'intérieur, ou encore de Michèle Alliot-Marie, future ministre des affaires étrangères, puis des considérations personnelles, à l'issue de la réunion, de Patrick Buisson sur « des ministres archi nuls ».



« Une extrême violence »



« Le constat aujourd'hui est qu'à la fois la confiance a été trahie, c'est vraiment une trahison, et aussi que nous vivons tous cet événement comme une sorte de viol. C'est quelque chose de très dur à accepter », a commenté sur France info Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy.



Selon le député des Yvelines, Nicolas Sarkozy, qui n'avait pas réagi mercredi matin, éprouve « de la colère, le sentiment d'avoir été trahi ».



L'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin a fustigé sur France 2 des méthodes « d'une extrême violence et des mécaniques quasi policières » qui appellent selon lui une riposte juridique.



Quant à Brice Hortefeux, il a marqué sur ITELE son refus de « commenter, nourrir, alimenter des polémiques inutiles, même si vous pouvez devinez quel est mon sentiment ».



« Le plus grand danger pour Nicolas Sarkozy, c’est Patrick Buisson même car il détient des dizaines et des dizaines d’heures d’enregistrements du quinquennat », a déclaré sur BFMTV le fondateur et directeur de la publication du site www.atlantico.fr , Jean-Sébastien Ferjou, qui a été proche de Patrick Buisson.

 

Issu des rangs de l'extrême droite, ancien directeur de Minute, Patrick Buisson est considéré comme l'instigateur de la « droitisation » de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, un rôle critiqué par plusieurs responsables de l'UMP.

 

« Il m'a dit d'une phrase sibylline qu'il rendrait coup pour coup », a déclaré sur ITELE son avocat, Gilles-William Golnadel.



« C’est dévastateur »

 

« L'affaire des Sarkoleaks » a quasiment pris la dimension d'un scandale d'état avec l'intervention mercredi du premier secrétaire du Parti Socialiste, qui a exhorté Nicolas Sarkozy à porter plainte et suggéré la création d'une commission d'enquête parlementaire sur une « atteinte au fonctionnement de l'état. Ces enregistrements, ces sons, renvoient l'image d'une présidence Sarkozy totalement délétère », a dit Harlem Désir à la presse.



A l'UMP, après les réactions de consternation suscitées par la réplique de Jean-François Copé aux accusations du Point à son encontre, le choc était perceptible.

 

« C'est une déflagration, c'est dévastateur. La machine à perdre est en marche », commente un cadre.



Le mot d'ordre officiel est à la cohésion, pour que le sursaut électoral espéré fin mars aux élections municipales ne se transforme pas en Bérézina, mais nombreux sont ceux qui s'inquiètent des règlements de comptes du lendemain.

 

« Ce soupçon va laisser des traces », a ainsi estimé Henri Guaino à propos de l'enquête du Point sur les sur facturations présumées de la société Bygmalion durant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, une société fondée par d'anciens collaborateurs de Jean-François Copé.



Les enquêtes d'opinion montrent que l'UMP, dont le crédit reste entamé par la « guerre » entre Fillon et Copé de novembre 2012, ne tire pas un profit notable de l'impopularité de l'exécutif face à un Front National en progression.



Il ne faut pas s'étonner qu'on ne vote plus pour nous, qu'on dise « tous pourris, vous êtes tous des nuls », a déclaré sur RTL l'ancienne ministre UMP de la justice Rachida Dati. 

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:18

 

L’émissaire de l’ONU chassé de Crimée par des miliciens

 

SIMFEROPOL Ukraine (Reuters) - Menacé par des miliciens pro russes, l'envoyé spécial de l’ONU en Crimée, Robert Serry, a été contraint de mettre fin Mercredi 5 Mars 2014 à sa mission dans la péninsule ukrainienne.

 

Sa voiture a été bloquée à Simféropol, la capitale criméenne, par des hommes armés en treillis et il a dû se réfugier dans un café, aussitôt encerclé par les militants pro-kremlin qui scandaient « Poutine », a précisé sur twitter un reporter de la chaîne britannique ITN, James Mates, qui se trouvait avec lui.

 

« Il a refusé de suivre les hommes qui bloquaient sa voiture et a trouvé refuge dans un café », a précisé James Mates.

 

Sous la contrainte, il a ensuite accepté de mettre fin à sa mission diplomatique, a été escorté par la police jusqu'à une voiture qui a pris la direction de l'aéroport, alors que la foule criait le nom du président russe et « Russie », a ajouté le journaliste.

 

Le ministère ukrainien des affaires étrangères a précisé que Serry, un diplomate néerlandais, venait de quitter le quartier général de la marine à Simféropol lorsque sa voiture a été arrêtée par des hommes armés qui disaient avoir ordre de le conduire à l'aéroport.

 

L'incident s'est produit près du siège des observateurs de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) à Simféropol.

 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 20:55

 

http://www.ensemble-fdg.org/content/r%C3%A9solution-sur-la-syrie-du-mouvement-ensemble

http://www.souriahouria.com/resolution-sur-la-syrie-du-mouvement-ensemble

 

Résolution sur la Syrie du mouvement Ensemble

Dimanche 2 Mars 2014

De jour en jour la situation en Syrie confirme l'horreur inédite d'un peuple qui se voit soumis à une guerre menée contre lui par le régime dictatorial toujours en place. Cela au prix de cent quarante mille morts, de centaines de milliers de déplacés, de souffrances infinies et d'une destruction du pays.

Un tel scandale ne saurait être masqué par la présentation trompeuse d'un affrontement réduit à un face à face entre ce régime et des forces djihadistes. Avec un peuple syrien qui ne serait plus que la victime impuissante de ce déchaînement de violence, sa révolution ayant été étouffée par la militarisation du conflit, les ingérences étrangères multiples et les déchirements des conflits communautaires.

Contre cette vision déformante de la réalité, nous réaffirmons notre solidarité avec le peuple syrien en révolution.

C'est bien parce que cette révolution, bien qu'en grande difficulté, n’est pas morte que le régime continue à s'acharner pour briser les résistances à son pouvoir et toute opposition à son maintien. Ce pourquoi il ne saurait être question d'abandonner le peuple syrien à une tragique solitude, privé de la solidarité des forces progressistes de par le monde à laquelle il a pleinement droit.

Ensemble affirme que la solidarité avec la révolution syrienne est un devoir. Au regard d’abord du peuple syrien lui-même et de sa révolution, et des forces démocratiques qui se voient contraintes de combattre sur deux fronts, contre le régime et contre les forces djihadistes. Pour le devenir du processus des révolutions arabes, dont la Syrie est un élément clé,  pour l'avenir de toute la région et plus généralement du monde.

Ensemble appelle toutes les forces de la gauche française et du mouvement démocratique à assumer une telle solidarité.

Il n’est pas possible de continuer à paraître céder à l’indifférence. Comment accepter que des mouvements d’opinions se soient seulement manifestés lorsque les puissances occidentales ont dit vouloir réagir militairement à l'utilisation des armes chimiques par le régime de Bachar al Assad ? Aujourd'hui, ce même régime prétend tenir ses engagements de neutralisation de son arsenal d’armes chimiques en retardant leur concrétisation, et continue à massacrer les populations.

Il est du devoir de toutes les forces progressistes françaises de se mobiliser pour affirmer une solidarité sans faille, politique et matérielle,  avec les forces démocratiques de la révolution syrienne et avec le peuple syrien. Alors que le régime continue à user de tous les moyens dont il dispose pour tenter d'écraser cette révolution populaire, elles doivent être aux côtés du peuple syrien lors de négociations internationales à hauts risques, le soutenir dans ses luttes au quotidien, et demander que soient  garantis les droits d'asile et d'installation des syriens cherchant refuge en France.

Pour sa part, Ensemble décide d'apporter son soutien au collectif « avec la révolution syrienne ».

Il propose à ses partenaires du Front De Gauche d'engager une discussion pour voir si une position commune du Front De Gauche est possible, afin que celui-ci mobilise pour faire bouger les lignes au sein de la gauche française et de l'opinion du pays, en vue de créer les conditions pour une campagne de grande ampleur de solidarité avec le peuple syrien et sa révolution. 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 20:45

 

http://www.lecourrierdelatlas.com/668327022014Huit-heures-de-garde-a-vue-pour-des-affiches-denoncant-la-politique-d-Israel.html

 

Huit heures de garde à vue pour des affiches dénonçant la politique d’Israël

Par Nadir Dendoune

Jeudi 27 Février 2014

Boualem Snaoui, l'un des responsables départementaux du Val d'Oise d'Ensemble (une des composantes du Front De Gauche) et militant de longue date pour la cause palestinienne, a encore du mal à croire ce qui lui est arrivé. 

Mardi 25 Février 2014, en fin de matinée, deux policiers sont venus l'arrêter devant son domicile, alors qu'il venait de se garer « sans lui dire les raisons de son interpellation. Ils se sont servis des caméras de surveillance de la ville de Montmagny et m'ont suivi jusqu'à chez moi », explique Boualem qui ne décolère toujours pas. « Même une fois au commissariat, je n’avais toujours rien compris ». 

Après une petite heure au commissariat, les policiers de Deuil La Barre dans le Val d’Oise lui signifient  que « le procureur de la république a ordonné une perquisition de mon véhicule. Ils m'ont menotté, avant de me ramener devant chez moi ». A l'intérieur de la voiture, les policiers découvrent de nombreuses affiches et tracts qui l’identifient parfaitement comme étant syndicaliste et investi politiquement, ainsi que des affichettes dénonçant la politique de l'état israélien à l'égard du peuple palestinien

Les mains toujours menottées, Boualem Snaoui est contrait de retourner au commissariat où il sera placé en garde à vue pendant huit heures. Ce n’est qu’après l’arrivée de son avocate, Dominique Cochain, qu’il apprend alors que René Taieb, candidat municipal du Parti Socialiste à Montmagny dans le Val d’Oise, et accessoirement responsable du CRIF (l'institution juive) du département, a déposé plainte pour « dégradation de ses affiches, sur les panneaux dédiés à la libre expression publique dans la commune de Montmagny et incitation à la haine raciale ». 

« Cela fait des années que je colle des affiches avec mes camarades, partout en Ile de France. Et souvent, nous collons sur les affiches des autres. Et tout le monde fait pareil, René Taieb, y compris » se défend Boualem Snaoui, qui ne comprend toujours pas qu'on puisse porter plainte pour « des affiches. Ce n'est pas un délit. J'appelle plutôt ça un grief infondé », ajoute-il. 

« A chaque fois que je verrai mes affiches dégradées, je porterais plainte », menace René Taieb. « Je suis élu depuis vingt ans à Montmagny et je n'ai jamais vu cela » s’indigne t-il.

Mais René Taieb choisit d'éluder l'autre partie du motif de la plainte. Quand on évoque « l'incitation à la haine raciale », ce dernier préfère rappeler plusieurs fois qu'il faut « laisser la justice faire son travail ».  

De son côté, Ensemble, le parti de Boualem Snaoui, s'est fendu d'un communiqué où les responsables s'insurgent contre « le détournement des missions de la police nationale à des fins politiques » et  condamnent « les méthodes d'humiliation et d'atteinte grave à la dignité des militants des droits humanistes. La liberté d'affichage est constitutive d'une liberté fondamentale. C'est une pratique enracinée dans la tradition démocratique », concluent-ils. 

Boualem Snaoui attend toujours de savoir s'il sera poursuivi.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 20:29

 

https://www.change.org/en-GB/petitions/to-journalists-commentators-and-analysts-writing-on-the-ukrainian-protest-movement-euromaidan-kyiv-s-euromaidan-is-a-liberationist-and-not-extremist-mass-action-of-civic-disobedience

 

 

Pétition pour les journalistes, les commentateurs et les analystes qui écrivent sur le mouvement de protestation ukrainien « Euro Maidan »

Le mouvement « Euro Maidan » de Kiev est un mouvement de masse de désobéissance civique pour la libération et n’est pas un mouvement extrémiste

 

Par Andreas Umland, Kiev, Ukraine

 

Déclaration collective d’experts du nationalisme ukrainien sur le rôle des groupes d'extrême droite dans le mouvement de protestation de l'Ukraine, et un avertissement sur les effets de l’impérialisme russe sur certains soit disant rapports anti fascistes des médias de Kiev.

Nous sommes un groupe de chercheurs qui comprend des spécialistes dans le domaine des études du nationalisme ukrainien, et des experts internationaux de la droite radicale ukrainienne post soviétique. Certains d'entre nous publient régulièrement dans des revues spécialisées de la presse académique. D'autres font leurs recherches au sein des organisations gouvernementales et non gouvernementales spécialisées sur le suivi de la xénophobie en Ukraine.

En raison de notre spécialisation professionnelle et de notre expérience de recherche, nous sommes conscients des problèmes, des dangers et du potentiel de la participation de certains groupes d'extrême droite dans les manifestations ukrainiennes. Après des années d'étude intensive de ce sujet, nous comprenons mieux que beaucoup d'autres commentateurs les risques que la participation de l'extrême droite entraîne pour l’Euro Maidan. Certains de nos commentaires critiques sur les tendances nationalistes ont provoqué des réactions de colère des ethno centristes en Ukraine et dans la diaspora ukrainienne vivant en occident.

Alors que nous critiquons les activités d'extrême droite dans l’Euro Maidan, nous sommes néanmoins préoccupés par une tendance dangereuse dans de trop nombreux rapports des médias internationaux traitant des récents événements en Ukraine. Un nombre croissant d'évaluations du mouvement de protestation ukrainien, à un degré ou un autre, dénature le rôle, l’importance et l'impact de l'extrême droite au sein du mouvement de protestation de l'Ukraine.

 

De nombreux rapports font état de ce que le mouvement pro européen est infiltré, dirigé ou repris par des groupes radicalement ethno centristes de la frange conspirationniste. Certaines présentations créent l'impression trompeuse que les acteurs et les idées ultra nationalistes sont au cœur ou à la tête des manifestations ukrainiennes.

 

Il y a de plus en plus d’images, de citations juteuses, de comparaisons rapides et de références historiques sombres. Elles sont combinées avec une attention disproportionnée à une composante particulièrement visible, mais politiquement minoritaire dans la mosaïque confuse qui est formée par les centaines de milliers de manifestants avec leurs motivations, leurs origines et leurs objectifs différents.

 

La résistance violente et non violente à Kiev comprend des représentants de tous les camps politiques ainsi que des personnes sans idéologie qui ont des problèmes à se localiser eux-mêmes sur le plan politique. Non seulement les manifestants pacifiques, mais aussi ceux qui utilisent des bâtons, des pierres et même des cocktails Molotov, dans leur confrontation physique avec des unités spéciales de la police et des voyous dirigés par le gouvernement, constituent un vaste mouvement qui n'est pas centralisé. La plupart des manifestants sont devenus violents en réponse à l'augmentation de la férocité de la police et à la radicalisation du régime Ianoukovitch. Dans les manifestations, il y a des libéraux et des conservateurs, des socialistes et des libertaires, des nationalistes et des internationalistes, des chrétiens, des non chrétiens et des athées.

Certes, les manifestants violents et non-violents comprennent également une variété de radicaux à la fois d’extrême droite et d’extrême gauche. Pourtant, le mouvement dans son ensemble est l’expression de la population ukrainienne dans sa totalité,  les jeunes et les vieux.

 

L'accent lourd sur les radicaux de droite dans les médias internationaux est donc injustifié et trompeur. Cette sur représentation a plus à voir avec le potentiel sensationnaliste des slogans  ethno nationalistes, des symboles ou des uniformes qu’avec la situation réelle, sur le terrain.

Nous soupçonnons même que, dans certains rapports semi journalistiques, en particulier ceux influencés par les médias de masse du kremlin, l'attention démesurée à des éléments d'extrême droite dans le mouvement de protestation de l'Ukraine n'a rien à voir avec l'anti fascisme.

 

Paradoxalement, la production, les préjugés et la diffusion de ces rapports peuvent être eux-mêmes les conséquences d’une forme impériale d’ultra nationalisme, dans ce cas, sa version russe. En discréditant fondamentalement l'un des plus impressionnants mouvements de masse de désobéissance civile dans l'histoire de l'Europe, ces rapports permettent de fournir un prétexte à l'engagement politique de Moscou, ou, peut-être, même pour une intervention militaire russe en Ukraine, comme en Géorgie en 2008. (Dans un blog révélateur, Anton Shekhovtsov a récemment détaillé les activités de certaines institutions évidemment pro kremlin, des connexions et des auteurs. Voir « réseau pro russe derrière la campagne de diffamation anti ukrainienne »).


À la lumière de ces menaces, nous appelons les commentateurs, en particulier ceux de la gauche politique, d'être prudents lorsqu’ils formulent des critiques justifiées de l'ethno-nationalisme radical ukrainien. Les déclarations alarmistes sur l’Euro Maidan sont susceptibles d'être utilisées par des « technologues politiques » du kremlin pour la mise en œuvre des projets géo politiques de Poutine. En fournissant des munitions rhétoriques pour la bataille de Moscou contre l'indépendance ukrainienne, cet alarmisme aide involontairement une force politique qui est une menace beaucoup plus grave pour la justice sociale, les droits des minorités et l'égalité politique que tous les ethno centristes ukrainiens pris ensemble.

Nous appelons également les commentateurs occidentaux à faire preuve d'empathie avec un état nation qui est très jeune, non consolidé et sous une menace étrangère grave. La situation fragile dans laquelle la nation de l'Ukraine se trouve et les énormes complications de la vie quotidienne dans une telle société de transition donnent naissance à toute une variété d'opinions, de comportements et de discours bizarres, destructeurs et contradictoires.

 

Les défenseurs de l’intégrisme, de l’ethno centrisme et de l’ultra nationalisme peuvent être beaucoup plus les conséquences de la confusion permanente et des angoisses quotidiennes des personnes vivant dans de telles conditions plutôt que leurs convictions les plus profondes.

Enfin, nous appelons tous ceux qui n’ont aucun intérêt particulier, ou qui n’ont pas une connaissance plus approfondie de l'Ukraine de ne pas commenter les questions nationales complexes de cette région sans se livrer à des recherches en profondeur. Nous sommes des spécialistes dans ce domaine, certains d'entre nous luttent chaque jour pour interpréter correctement la radicalisation politique croissante et la para militarisation du mouvement de protestation ukrainien.

 

En face de ce que nous pouvons seulement appeler une terreur d’état contre la population de l'Ukraine, un nombre croissant d’ukrainiens ordinaires et d’intellectuels de haut niveau de Kiev aboutissent à la conclusion que, bien qu’elle soit certainement préférable, la résistance non violente est impraticable.

 

Les journalistes qui ont le temps nécessaire, de l'énergie et des ressources devraient se rendre en Ukraine, et/ou faire un peu de lectures sérieuses sur les questions portant sur leurs articles.

 

Ceux qui sont incapables de le faire peuvent tourner leur attention vers d'autres sujets, plus familiers, plus simples et moins ambivalents. Cela devrait contribuer à éviter, à l'avenir, les nombreux clichés malheureux, des erreurs factuelles, et la désinformation de l'opinion qui accompagne souvent les discussions sur les événements en Ukraine.

 

Signataires

Iryna Bekeshkina, chercheuse sur le comportement politique en Ukraine, institut de sociologie de l'académie nationale des sciences de l'Ukraine ; Oleksandra Bienert, chercheuse sur le racisme et l’homophobie en Ukraine, groupe de Berlin pour les droits de l'homme en Ukraine ; Vitaly Chernetsky, chercheur sur la culture ukrainienne et russe moderne dans le contexte de la mondialisation, de l'Université du Kansas, États-Unis ; Marta Dyczok , chercheur sur l'identité nationale ukrainienne, les médias et la mémoire historique, université de l’Ouest, Canada ; John Paul Himka, chercheur sur la participation nationaliste ukrainien dans l'holocauste, université de l'Alberta, Canada ; Ola Hnatiuk, chercheur sur les tendances d'extrême-droite en Ukraine, université de Varsovie, Pologne ; Yaroslav Hrytsak , chercheur sur l’histoire du nationalisme ukrainien, université catholique de Lviv, Ukraine ; Adrian Ivakhiv, chercheur sur les groupes religieux et nationalistes en Ukraine post soviétique, université du Vermont, États-Unis ; Natalya Lazar, chercheuse sur l' histoire de la shoah en Ukraine et en Roumanie, université de Clark, Etats-Unis ; Michael Moser, chercheur sur les langues et les identités en Ukraine, université de Vienne, Autriche ; Bohdan Nahaylo, chercheur sur les tensions ethniques en Europe de l'Est et dans la CEI, France ; Olena Petrenko, chercheuse sur le nationalisme ukrainien en temps de guerre, université de la Ruhr de Bochum, Allemagne ; Alina Polyakova, chercheuse sur les mouvements radicaux de droite, université de Berne, Suisse ; Andriy Portnov , chercheur sur l'Ukraine moderne et le nationalisme russe, université Humboldt de Berlin, Allemagne ; William Risch, chercheur sur la pensée et la politique nationaliste ukrainienne, Georgia College, États-Unis ; Anton Shekhovtsov, chercheur sur l'extrémisme de droite en Europe de l’Est, University College London, Royaume-Uni ; Oxana Shevel, chercheuse sur l'identité nationale ukrainienne et la mémoire historique, Tufts University, USA ; Myroslav Shkandrij, chercheur sur le nationalisme radical ukrainien entre les deux guerres, université du Manitoba, Canada ; Gerhard Simon, chercheur sur l'histoire ukrainienne contemporaine, université de Cologne, Allemagne ; Timothy Snyder, chercheur sur l’histoire du nationalisme ukrainien, université de Yale, Etats-Unis ; Oleksandr Zaitsev, chercheur sur le nationalisme radical ukrainien, université catholique de Lviv, Ukraine ; Yevgeniy Zakharov, chercheur sur la xénophobie et les crimes haineux en Ukraine aujourd'hui, groupe pour la défense des droits de l’homme de Kharkiv, Ukraine

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 20:14

 

http://www.ens.fr/actualites/agenda/article/conference-de-jean-pierre-filiu?lang=en

 

Conférence de Jean Pierre Filiu

Mardi 11 Mars 2014 à 20 heures, salle Cavaillès 45 Rue d’Ulm 75 005 Paris

Trois ans de révolution en Syrie

A l’occasion du troisième anniversaire de la Révolution syrienne, la filière diplomatie de l’ENS vous invite à la Conférence de Jean-Pierre Filiu, professeur d’histoire contemporaine à Sciences-Po Paris et spécialiste du Moyen Orient.

Le bilan de trois ans de révolution syrienne prend toutes les dimensions d’une catastrophe humanitaire, près de cent cinquante mille morts, au moins un million de blessés, un tiers de la population déplacé hors de ses foyers. La deuxième conférence de Genève, loin de freiner les horreurs du conflit, s’est accompagnée d’une nouvelle escalade dans la violence. Or il n’y avait aucune fatalité à un tel désastre.

Pour nous permettre de mieux comprendre les ressorts de cette crise, Jean-Pierre Filiu explorera à la fois l’interprétation du régime Assad, au pouvoir depuis novembre 1970, et les sources de la dynamique révolutionnaire, lancée en mars 2011. Surtout, il reviendra d’abord à la Syrie et à la réalité des syriens dans le débat citoyen. La Syrie mérite, au-delà de la catastrophe humanitaire qu’elle traverse, que l’on s’intéresse à elle en tant que telle, car c’est de cette révolution en cours qu’émergera, pour le pire ou le meilleur, le nouveau Moyen-Orient.

Jean Pierre Filiu est professeur à Sciences Po Paris, historien et arabisant. Il a été professeur invité dans les universités de Columbia et Georgetown. Il a séjourné en juillet 2013 dans les zones tenues par l’opposition au nord de la Syrie. Denoël a publié récemment « je vous écris d’Alep », son témoignage sur la vie quotidienne de la Syrie en révolution. En 2013, il a publié « le nouveau Moyen Orient, les peuples à l’heure de la révolution syrienne ». Les analyses de Jean-Pierre Filiu sur le monde arabe ont été diffusées dans une douzaine de langues. 

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