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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 18:52

http://www.palestine-info.cc/fr/Default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7LnFn72hBxoZUuCEa7CedSTD4L7Tf1aIzm%2b0lZBxG9dx%2fjL7X5FXXyhdQD7WGID2WTx254pAHiPzpMn86kdvGczpuWV5H6oRwmMgjIPe3dnI%3d

Cinq martyrs palestiniens en Syrie

Mercredi 23 Avril 2014, cinq palestiniens sont tombés en martyr en raison du conflit en Syrie, dont trois sont morts sous la torture dans les prisons du régime syrien.

Le groupe d'action pour les palestiniens en Syrie a déclaré dans un communiqué, dont une copie a été reçue par le « Centre Palestinien d’Information », que Radwan Jbasini du camp de réfugiés de Yarmouk, Bassam Shaheen du camp des rapatriés et Rajab Aswad du camp de Neirab ont été tués sous la torture dans les prisons du régime syrien. Le nombre des victimes tuées sous la torture s'élève à cent soixante seize.

Il a ajouté que Mohammed Abdullah a succombé à ses blessures subies par les bombardements du camp de Daraa, tandis que Mahmoud Youssef est mort à la suite du bombardement du camp de Deraa.

D'un autre coté, des informations se propagent sur la possibilité de la reprise de la distribution des aides alimentaires dans le camp de réfugiés de Yarmouk Jeudi 24 Avril 2014 après seize jours de suspension, tandis que les événements de revendication pour neutraliser le camp du conflit se poursuivent.

L'un des résidents du camp a dit qu'ils « ne veulent pas des paniers de nourriture avec humiliation de leur dignité. Ils veulent briser le siège une fois pour toutes pour pouvoir entrer et sortir et apporter leur propre nourriture ».

Il est à noter que le camp de réfugiés de Yarmouk est en état de siège par les forces du régime syrien et les groupes du Front Populaire Commandement Général depuis dix mois, ce qui a conduit à une catastrophe humanitaire qui a entraîné la mort de cent quarante six personnes en raison de la faim.

Dans un autre contexte, un état de panique et de peur règne parmi les résidents du camp de Jaramana après avoir entendu le bruit de puissantes explosions qui ont secoué une partie du camp à la suite de la chute d'un certain nombre d'obus de mortier dans plusieurs zones dans le camp.

Dans le camp de Deraa au sud de la Syrie, le camp a été témoin d'affrontements entre les forces appartenant à l'armée régulière et des groupes armés affiliés à la défense nationale qui essayaient de tirer sur le commandant du district de Jérusalem, Mohammed Saeed, conduisant à plusieurs victimes parmi les résidents du camp.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 18:35

Le premier ministre palestinien présente sa démission (Reuters)

Le premier ministre palestinien, Rami Hamdallah, a présenté sa démission Vendredi 25 Avril 2014, ce qui pourrait ouvrir la voie à la formation du gouvernement d'union dont le président Mahmoud Abbas et les islamistes du Hamas ont accepté le principe.

Au lendemain de cet accord de partage de pouvoir, les autorités israéliennes, qui refusent de négocier avec un mouvement voué à la destruction de l'état hébreu, ont annoncé jeudi le gel du processus de paix.

« Je présente ma démission et le gouvernement est entre les mains de votre excellence », a déclaré Rami Abdallah, s'adressant au président de l'Autorité Palestinienne, selon l'agence de presse officielle Wafa.

Le premier ministre, dont le rôle se limite aux affaires intérieures, avait déjà remis sa démission l'an dernier en pleine controverse sur l'étendue de ses pouvoirs, avant de se raviser.

L'accord de réconciliation conclu mercredi par le Hamas et le Fatah, la formation de Mahmoud Abbas, prévoit la formation d'un gouvernement d'experts dans les cinq semaines et la tenue d'élections législatives six mois plus tard.

Aucun sondage n'a été effectué depuis la victoire du Hamas au scrutin de 2006, qui a conduit l'année suivante à un bref conflit armé au terme duquel le mouvement islamiste est resté seul au commandes de la bande de Gaza.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 18:21

Des observateurs de l’OSCE arrêtés à Slaviansk (Reuters)

Des séparatistes pro-russes ont capturé Vendredi 25 Avril 2014 des observateurs de l'OSCE qui circulaient en car dans la ville de Slaviansk, dans l'est de l'Ukraine, rapporte le ministère ukrainien de l'intérieur.

Le groupe, qui comprend sept représentants de l'OSCE et cinq membres des forces armées ukrainiennes, a été conduit dans un bâtiment de la SBU, la sécurité d'état.

« Des négociations sont en cours en vue d'obtenir leur libération », a précisé le ministère de l'intérieur.

Le dirigeant séparatiste Viatcheslav Ponomariov, maire auto proclamé de Slaviansk, a affirmé qu'un « espion » du gouvernement de Kiev se trouvait dans le groupe.

« On m'a rapporté que parmi eux figurait un membre des services secrets militaires de Kiev », a-t-il dit. « Il est tout à fait anormal que des gens qui viennent ici en tant qu'observateurs de la communauté européenne amènent avec eux un espion », a-t-il ajouté.

A Berlin, le ministère allemand de la défense avait auparavant annoncé qu'il était incapable d'entrer en contact avec un groupe d'observateurs militaires de l'OSCE en mission à Slaviansk, ville tenue par les séparatistes pro-russes et encerclée par les forces ukrainiennes.

Ce groupe de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe est composé de trois militaires allemands, d'un interprète également allemand et d'observateurs venus de république tchèque, de Pologne, de Suède et du Danemark, a ajouté Berlin.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 18:01

http://www.avanti4.be/debats-theorie-histoire/article/40e-anniversaire-de-la-revolution-des-oeillets

http://blogs.publico.es/dominiopublico/9780/hacia-el-40-aniversario-del-25-abril-tiempos-de-claveles-y-fraternidad

Quarantième anniversaire de la révolution des œillets au Portugal

Par Brais Fernandez, membre du secrétariat de rédaction de Viento Sur

Traduction française d’Ataulfo Riera

Mercredi 23 Avril 2014

Le quarantième anniversaire du 25 avril 1974 se rapproche et constitue une bonne occasion pour mettre en évidence certains aspects de la « dernière révolution en Europe ». Ce jour là, un soulèvement militaire mettait fin à la dictature de droite qui avait gouverné le Portugal pendant quarante huit ans sous le nom d’ « état nouveau ». Le gouvernement de Marcello Caetano (qui s’exilera au Brésil, où il mourut en 1980 sans avoir été jugé), successeur du sempiternel Salazar, était délogé du pouvoir au son de la célèbre chanson « Grandola Vila Morena ». S’ouvrit ainsi la période connue comme la « révolution des oeillets ».

Il est utile de resituer la révolution portugaise dans le contexte politique international dans lequel elle se développa. Il y avait dans le monde entier « un grand désordre sous le ciel ». La crise de 1973 bouleversait le processus d’accumulation capitaliste. Les révolutions coloniales culminaient dans des processus d’indépendance, où d’autres modèles de construction politique et de relations entre pays étaient expérimentés, mais non sans drames et avec beaucoup de rêves frustrés. En Europe, l’onde longue de l’agitation anti-systémique qui avait commencé en 1968 se traduisait dans une remise en question du développement en vigueur et dans la recherche de nouvelles manières de comprendre et de construire la démocratie.

Toutes ces questions influèrent de manière déterminante les événements au Portugal, même si les inégalités entre le centre et la périphérie ne s’exprimaient pas seulement dans le développement économique mais aussi dans la position politique de départ. Dans les pays du centre de l’Europe on remettait en question un modèle démocratique basé sur l’intégration de larges secteurs des classes subalternes mais incapable de satisfaire de nombreux besoins des travailleurs, des femmes et des jeunes. Dans les pays du sud (Grèce, état espagnol, Portugal) le fil rouge des résistances était fortement déterminé par la lutte contre des dictatures qui représentaient les intérêts d’une caste militaire, religieuse et patronale minoritaire mais dominant toute la structure de l’état.

Le Portugal avait connu pendant les années 1960 et 1970 un processus de développement économique relativement puissant et similaire au cas espagnol, bien que moins explosif. Pour un secteur de la bourgeoisie, il était nécessaire d’accélérer la connexion économique et politique avec l’Europe, un processus d’homologation qui relierait le Portugal à l’espace européen, qui actualiserait les formes de gestion du pouvoir politique et chercherait des voies d’intégration des classes subalternes qui n’altèrent pas la structure de la propriété tout en permettant certaines libertés et espaces afin d’organiser la dissidence. Un autre secteur, cependant, se cramponnait aux mécanismes de domination de l’état corporatiste, avec une posture immobiliste très marquée par sa dépendance envers les marchés coloniaux et par sa crainte d’être absorbé par les capitaux étrangers.

Antagonismes

Tout en bas, parallèlement au développement économique, on assista dans la vie du pays à la mobilisation naissante du monde du travail et des secteurs étudiants. Depuis la fin des années 1960, un nouveau mouvement ouvrier se forma par la mobilisation, avec la fondation de l’Intersyndicale, embryon de la future CGTP-IN (confédération générale des travailleurs portugais intersyndicale, le principal syndicat du pays aujourd’hui). En 1973, plus de cent mille travailleurs participèrent à des grèves. Les occupations d’universités se multiplièrent ainsi que les luttes étudiantes dans l’enseignement secondaire. Pendant les années de la résistance à la dictature, le Parti Communiste Portugais était l’organisation hégémonique au niveau de l’implantation populaire, bien qu’on assista progressivement à l’émergence d’une gauche radicale qui introduisit de nouvelles thématiques et perspectives et qui, sans atteindre la force du PCP, se montra capable de dialoguer et de s’implanter dans les mouvements ouvriers et étudiants.

On ne peut pas oublier non plus que toute la vie sociale au Portugal était marquée par un dur conflit armé qui avait pour objectif de préserver les colonies africaines (Angola, Mozambique, Guinée, Cap Vert et Sao Tomé y Principe), conflit dans lequel était impliqué dix pour cent de la population active. Une guerre dont les victimes étaient les classes populaires et les pays colonisés, mais qui minait également le rôle dominant de la caste gouvernante. Celle-ci s’acharnait à résoudre le conflit colonial par la voie militaire, ce qui dépassait les capacités et les ressources d’un pays comme le Portugal et constituait une option hors du temps dans un contexte où la décolonisation était un processus irréversible au niveau international.

Cet équilibre précaire entre des forces sociales antagonistes instaura la sensation d’une « fin d’époque » dans la société portugaise. Depuis le début des années 1970, la classe dominante ne pouvait déjà plus gouverner comme elle l’avait fait jusqu’alors et, en même temps, les classes dominées n’acceptaient plus d’être gouvernées de la même manière. L’accumulation de contradictions internes ouvrit la voie à une crise de régime qui n’avait besoin que d’une étincelle pour éclater et dégager le chemin à une intervention active des masses populaires dans la politique nationale.

Auto organisation

Le 25 avril 1974, un secteur significatif de l’armée portugaise procéda à la destitution du gouvernement dictatorial de Marcello Caetano. Ces officiers, organisés dans le MFA (Mouvement des Forces Armées) ouvraient ainsi une crise dans l’appareil d’état mais libéraient surtout toute l’énergie et la soif de liberté latentes dans le peuple portugais. La situation devint complexe en ouvrant ce qu’on appela un « processus révolutionnaire en cours » où les classes, les courants politiques et les différentes conceptions de société bataillaient pour convertir leur projet particulier en un projet de pays pour l’ensemble de la société.

Cette confusion et ces intérêts opposés traversaient également le MFA, divisé entre des secteurs prônant la continuité et liés au général Spinola (premier chef de gouvernement après la chute du régime) et d’autres, plus liés aux mouvements populaires et à la gauche, qui cherchaient à organiser une transition au socialisme, comme le mythique Otelo Saraiva de Carvalho. En dépit de l’importance du MFA, son rôle était conditionné par sa connexion avec les masses révolutionnaires, mais aussi par les pressions qu’il subissait de la part de la bourgeoisie. Pour donner un exemple significatif, seulement quatre cent des quatre mille officiers que l’armée portugaise avait à l’époque appartenaient de manière organique au MFA.

Les militaires furent l’avant-garde qui initia la révolution portugaise, mais ils répondaient sans nul doute à un mouvement de changement plus profond qui traversait toute la société.

L’élement le plus fascinant ouvert par le 25 avril est sans aucun doute le processus d’auto-organisation populaire ultérieur, magnifiquement raconté par Raquel Varela dans « historia do povo na revoluçao portuguesa » (« histoire du peuple dans la révolution portugaise »). Des Commissions de Travailleurs (CT) surgirent et s’organisèrent de manière autonome en impliquant différents secteurs productifs et en se configurant comme un espace unitaire rassemblant les ouvriers au-delà des différentes tendances politiques et réalisant des expériences d’autogestion contre la propriété privée. Les banques furent nationalisées par les travailleurs eux-mêmes et le gouvernement n’eut pas d’autre choix que de sanctionner cette action. Les soldats n’étaient pas immunisés face à ce processus de renforcement collectif et ils formèrent leurs propres organes, les Soldats Unis Vaincrons (SUV), prenant en uniforme la tête de multiples manifestations populaires.

Les classes subalternes présentaient ainsi, en tant que mouvement réel, leur projet alternatif de pays. Tandis que la classe dominante accusait le mouvement populaire de semer le chaos économique (le « Times » alla jusqu’à dire que le capitalisme était mort pour toujours au Portugal) avec des titres de presse ironiques comme « le Portugal ne produit que des portugais ». Ce à quoi la rue répondait avec sérieux que « la plus grande richesse d’un peuple est sa population ».

Il ne fait aucun doute que ce furent des journées de félicité populaire. L’écrivain Gabriel García Márquez, récemment disparu, écrivait ces jours-là qu’à Lisbonne « tous les gens parlent et personne ne dort. Il y a des réunions jusque fort tard dans la nuit et les bureaux sont allumées jusqu’à l’aube. Si cette révolution parvient à quelque chose, ce sera à l’augmentation de la facture d’électricité ».

Normalisation

La révolution a certainement obtenu bien plus que cela (droits sociaux, libertés démocratiques et renforcement d’un secteur public qui garantissait un salaire minimum pour les travailleurs), mais ce fut sans doute moins que ce qu’elle prétendait conquérir. Le Parti Socialiste dirigea la reconstruction de la stabilité capitaliste et le Parti Communiste Portugais, sans pour autant légitimer le régime ultérieur, ne parvint jamais à opter clairement en faveur des formes de pouvoir impulsées par les secteurs populaires. En 1975, dans son journal « Avante », il taxait « d’illusions idéalistes tout ce qui amène certains secteurs à voir dans les formes d’organisation populaire les futurs organes de pouvoir de l’état ».

L’extrême-gauche et les secteurs plus radicalisés du mouvement populaire firent une dernière démonstration de force à travers la candidature d’Otelo Saraiva de Carvalho aux élections présidentielles de 1976 en obtenant seize pour cent des votes. Mais ils furent incapables d’institutionnaliser les embryons de pouvoir populaire surgis à partir d’en bas. La révolution portugaise arracha d’importantes améliorations pour les classes populaires mais elle ne put en finir avec la domination des banquiers et des patrons. Francisco Louça, dans son dernier livre « os burgueses » (« les bourgeois »), dresse un portrait historique des familles les plus riches du Portugal aujourd’hui, ce sont toujours les mêmes qu’avant la révolution.

Mais tout n’est pas motif au pessimisme. Le poids symbolique laissé par le 25 Avril et la révolution des oeillets est énorme. Il suffit de se promener dans Lisbonne pour constater l’enracinement profond de cet événement dans la conscience nationale. Affiches commémoratives dans des petites boutiques, multiples hommages institutionnels, une présence d’avril dans tout le panorama politique. Les femmes, les étudiants, les travailleuses et les travailleurs qui luttent aujourd’hui contre la troïka et l’austérité au Portugal et en Europe ont quelque chose à célébrer le 25 Avril, non pas pour tomber dans la nostalgie mais bien pour regarder vers l’avenir.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 19:03

http://www.lepartidegauche.fr/actualites/communique/reelection-d-abdelaziz-bouteflika-en-algerie-le-choix-inquietant-l-immobilisme-27972

Réélection d’Abdelaziz Bouteflika en Algérie, le choix inquiétant de l’immobilisme

Dimanche 20 Avril 2014

Le Parti de Gauche

A rebours des félicitations intéressées et hypocrites adressées par le président François Hollande à l’Algérie, le Parti de Gauche prend acte avec inquiétude de la réélection dès le premier tour d’Abdelaziz Bouteflika, pour un quatrième mandat à la présidence de la république algérienne, à la suite d’une étrange campagne électorale, où il n’est apparu publiquement à aucun moment, sauf pour aller voter en fauteuil roulant, accompagné jusque dans l’isoloir.

Ainsi le pouvoir algérien a fait le choix de l’immobilisme face aux aspirations du peuple, en utilisant tous les moyens possibles pour assurer la réélection d’un président manifestement dans l’incapacité physique et intellectuelle d’assumer cette tâche.

Les accusations de fraude portées par les représentants de la société civile et de l’opposition, à l’encontre du système politique totalement verrouillé en place à Alger, semblent une fois de plus établies.

Le peuple algérien n’est pas différent des autres peuples de la région, il a prouvé à maintes reprises qu’il aspire pareillement à la démocratie, à la justice et à la dignité.

L’Algérie, à cent lieues de « choisir la sécurité », selon le slogan illusoire des partisans d’Abdelaziz Bouteflika, fait un grand saut dans l’inconnu, et va certainement au devant de jours difficiles.

L’exemple récent de la Tunisie voisine montre que la seule voie porteuse d’espoir est celle de la démocratie véritable, et qu’un pouvoir illégitime et corrompu ne peut se maintenir indéfiniment en ignorant les aspirations populaires.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 18:48

https://www.npa2009.org/node/41034


Hommage aux combattants assassinés des Factions de la Libération du Peuple et à tous les martyrs de la révolution populaire syrienne

Le Nouveau Parti Anticapitaliste de France soutient depuis des années, avec fierté et angoisse la lutte du peuple syrien et en particulier celle du Courant de la Gauche Révolutionnaire de Syrie pour la chute du régime de Bachar al Assad, et contre les différentes contre révolutions qui tentent d’écraser la révolte extraordinaire qui se poursuit dans votre pays malgré toutes les difficultés.

Nous avons appris la nouvelle terrible de l’assassinat par les forces islamistes extrémistes de deux combattants des Factions de la Libération du Peuple le 12 avril dernier, alors qu’ils allaient renforcer celles et ceux qui luttent contre le régime criminel à Alep. Nous voudrions vous assurer de toute notre solidarité dans cette épreuve, et nous incliner devant la mémoire de vos camarades, comme devant celle de tous les révolutionnaires syriens qui luttent pour la liberté, la démocratie et la justice sociale, pour la souveraineté et contre le sectarisme religieux. Cette lutte est la nôtre !

Pour le NPA, Olivier Besancenot, Alain Krivine, Christine Poupin et Philippe Poutou

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 18:41

Accrochages dans l’est de l’Ukraine, Moscou menace (Reuters)

Les forces ukrainiennes ont tué Jeudi 24 Avril 2014 plusieurs séparatistes pro-russes, « jusqu'à cinq » selon le gouvernement, dans la région orientale de Slaviansk, où la situation semble à la fois confuse et susceptible de dégénérer.

Le risque d'une nouvelle aggravation de la crise paraît d'autant plus grand que la Russie effectue des manoeuvres militaires le long de la frontière et n'hésite pas, à l'image de Vladimir Poutine, à brandir des menaces de représailles.

Le mécanisme à l'oeuvre semble tenir de l'engrenage dans la mesure où les occidentaux, Etats-Unis en tête, menacent également la Russie de mesures de rétorsion, même si cette idée ne fait pas consensus.

Les diplomates espéraient pourtant une « désescalade » après la signature à Genève, jeudi dernier, d'un accord entre les russes, les américains, les ukrainiens et les européens, qui prévoyait entre autres le désarmement des groupes illégaux.

Mais les rebelles ont montré peu de signes allant dans ce sens et le gouvernement de Kiev a fini par reprendre une opération qualifiée « d'anti terroriste ».

L'offensive, suspendue le temps d'une trêve pour Pâques, a repris jeudi, quand des éléments des troupes du ministère de l'intérieur, appuyés par des soldats de l'armée, ont fait « jusqu'à » cinq morts parmi les séparatistes sur la route de Slaviansk, au nord de la ville.

« Durant les affrontements armés, jusqu'à cinq terroristes ont été éliminés », précise dans un communiqué le ministère de l'intérieur, ajoutant que ces accrochages ont également fait un blessé dans les rangs des forces régulières.

Une porte-parole des séparatistes a par ailleurs fait savoir que deux d'entre eux avaient été tués dans la même zone.

En fin de matinée, un détachement ukrainien, comprenant cinq véhicules de transport blindés, s'est emparé d'un barrage routier abandonné par les rebelles. Mais les forces régulières se sont retirées deux heures plus tard.

On ignore si Kiev compte lancer un assaut d'envergure sur Slaviansk, une ville de cent trente mille habitants devenue la place forte des miliciens pro-Moscou.

Comme à Slaviansk, la situation n'est pas claire à Marioupol, sur les bords de la mer d'Azov, où il est difficile de savoir exactement qui des policiers ou des rebelles contrôlent l'hôtel de ville.

NOUVELLES MENACES DE SANCTIONS

La réponse de Vladimir Poutine aux incidents de Slaviansk est venue de Saint-Pétersbourg, s'il est avéré que l'armée ukrainienne est intervenue dans l'est du pays, alors il s'agit d'un « crime » grave contre son peuple, a-t-il dit.

« Si ces gens en sont venus à la phase dite critique de la confrontation avec les manifestants, il ne s'agit pas d'une phase critique, mais d'une action punitive et elle aura évidemment des conséquences pour ceux qui ont pris ces décisions, y compris sur nos relations bilatérales », a déclaré le président russe lors d'une intervention devant la presse régionale retransmise à la télévision.

Le Kremlin a par ailleurs posé la question de la légitimité du scrutin présidentiel du 25 mai, censé aboutir à l'élection du successeur de Viktor Ianoukovitch, poussé vers la sortie au mois de février.

Joignant le geste à la parole, Moscou a lancé de nouvelles manoeuvres militaires.

D'après des responsables de l'OTAN, quarante mille soldats russes se trouveraient le long de la frontière entre les deux pays.

Il s'agit, selon le ministre russe de la défense, d'une réponse à la « machine militaire ukrainienne » et aux manoeuvres prévues par l'OTAN en Pologne et dans les états baltes.

Les occidentaux se montrent quant à eux menaçants vis-à-vis de la Russie qui s'expose à un nouveau train de sanctions, comme l'a répété Barack Obama depuis le Japon où il a entamé une tournée en Asie.

« Jusqu'ici au moins, nous les avons vus ne respecter ni l'esprit ni la lettre des accords de Genève », a déploré le président américain.

« Nous nous sommes préparés à la possibilité d'appliquer des sanctions supplémentaires », a-t-il poursuivi, soulignant que Moscou pouvait encore y échapper. « Il est toujours possible que, demain ou après-demain, la Russie change d'attitude et adopte une approche différente ».

A l'issue d'une rencontre avec le premier ministre polonais, Donald Tusk, François Hollande a lui aussi évoqué la possibilité d'infliger de nouvelles sanctions à la Russie.

« Nous avons des signaux qui ne vont pas dans le sens de la désescalade », a estimé le président français.

« Il y a néanmoins eu un accord à Genève et nous demandons qu'il soit respecté dans son intégralité et, si il ne l'était pas, il y aurait des sanctions telles qu'elles ont été prévues par le conseil européen », a-t-il poursuivi.

L'idée d'imposer de nouvelles mesures de rétorsion ne fait toutefois pas l'unanimité en Europe.

Mercredi, l'Autriche s'y était dite opposée et, jeudi, le premier ministre tchèque a fait savoir que son pays et la Slovaquie n'y étaient pas non plus favorables car, estiment-ils, de telles mesures risqueraient de peser sur la croissance économique européenne.

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 19:46

http://www.fr.ria.ru/world/20140423/201039024.html

Un responsable local pro européen assassiné dans l’est de l’Ukraine (RIA Novosti)

Mercredi 23 Avril 2014

Deux corps, dont celui du conseiller municipal du parti Batkivchtchina Vladimir Rybak, ont été retrouvés dans une rivière à proximité de la ville de Slaviansk (est de l'Ukraine), rapporte le ministère ukrainien de l'intérieur.

Les corps de deux hommes ont été découverts le 20 avril dans une banlieue de Slaviansk, théâtre depuis plusieurs jours d'un bras de fer entre partisans de la fédéralisation de l'Ukraine et forces armées régulières.

« L'identité de l'une des victimes a été établie aujourd'hui. Il s'agit du député du conseil municipal de la ville de Gorlovka Vladimir Rybak du parti Batkivchtchina. Les deux hommes ont subi des tortures avant d'être noyés en état d'inconscience », a annoncé le ministère dans un communiqué.

Toujours selon le ministère, Vladimir Rybak a été enlevé à Gorlovka le 17 avril dernier par des individus masqués en tenue de camouflage qui l'ont emmené vers une destination inconnue à bord d'une voiture.

Réputé pour ses sympathies européennes, le défunt figurait parmi les principaux organisateurs des manifestations en faveur d’une Ukraine unie dans la ville de Gorlovka.

Depuis le 15 avril, les nouvelles autorités de Kiev effectuent une opération spéciale dans le sud est du pays contre les partisans de la fédéralisation qui réclament un référendum sur le statut de la région.

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 19:16

Israël suspend les discussions après l’accord entre le Hamas et l’OLP (Reuters)

Le gouvernement israélien a annulé Mercredi 23 Avril 2014 une séance de négociations avec l'autorité palestinienne prévue dans la soirée, après l'annonce d'un accord de partage du pouvoir entre le Hamas et l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP).

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait auparavant sommé Mahmoud Abbas, président de l'Autorité Palestinienne, de choisir entre la réconciliation avec le mouvement islamiste et la poursuite du processus de paix.

Abbas a « choisi le Hamas et pas la paix. Quiconque choisit le Hamas ne veut pas la paix », dit-il dans un communiqué.

Un accord de partage du pouvoir avec le mouvement islamiste reviendrait à « signer la fin des négociations entre Israël et l'Autorité Palestinienne », avait quant à lui affirmé le chef de la diplomatie, Avigdor Lieberman, avant l'annonce de sa conclusion.

Pour sa part, Mahmoud Abbas a estimé que cet accord n'empêchait nullement la poursuite des négociations avec les israéliens en vue de trouver une solution négociée prévoyant la création d'un état palestinien.

L'accord inter palestinien prévoit la formation d'un gouvernement d'union dans les cinq semaines et la tenue d'élections dans un délai de six mois après un vote de confiance du parlement.

Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, et le Fatah, mouvement de Mahmoud Abbas dominant au sein de l'OLP, butaient jusqu'ici sur les modalités d'application de l'accord de réconciliation conclu en 2011 sous les auspices de l'Egypte, en raison notamment de désaccords sur les relations avec Israël.

« C'est une bonne nouvelle que nous annonçons à notre peuple, le temps des divisions est révolu », s'est félicité Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement mis sur pied par le Hamas à Gaza, sous les applaudissements des journalistes palestiniens réunis pour la conférence de presse.

LÉGITIMITÉ

L'OLP avait envoyé mardi une délégation dans la bande de Gaza pour discuter avec des représentants du Hamas. Il s'agissait de la première rencontre entre les deux mouvements depuis leur conflit de 2007, qui a abouti à une partition de fait entre la Cisjordanie, contrôlée par l'Autorité Palestinienne, et la bande de Gaza, aux mains du Hamas.

Du côté du processus de paix israélo-palestinien, les négociateurs tentent de prolonger les pourparlers au-delà de la date-butoir du 29 avril. Selon des sources dans les deux camps, de profonds désaccords persistent.

Si l'accord de réconciliation est appliqué, ce dont beaucoup doutent, il permettra au Hamas de sortir de son isolement et à Mahmoud Abbas de recouvrer une autorité au moins symbolique sur la bande de Gaza.

Il lui conférera surtout un surplus de légitimité dans les négociations directes avec les israéliens en lui permettant de se prévaloir du soutien de tous les palestiniens, même si le Hamas refuse toute discussion avec l'état hébreu.

Peu après l'annonce de la conclusion de l'accord, un raid de l'aviation israélienne a fait douze blessés, dont plusieurs enfants, dans le nord de la bande de Gaza.

Dans les négociations israélo-palestiniennes, les deux camps se disent favorables à une poursuite des pourparlers directs, relancés en juillet sous les auspices des Etats-Unis.

Benjamin Netanyahu a toutefois accusé mercredi Mahmoud Abbas de formuler des demandes inacceptables.

Lors d'une rencontre avec des journalistes israéliens mardi, le président palestinien a demandé qu'Israël s'engage à geler ses activités de colonisation dans les territoires occupés et concentre ses efforts sur la définition du tracé des frontières d'un futur état palestinien.

« Nous tentons de relancer les négociations avec les palestiniens », a dit le premier ministre israélien. « Chaque fois que nous atteignons ce point, Mahmoud Abbas accumule les conditions supplémentaires dont il sait qu'Israël ne peut les accepter ».

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 18:59

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-ouen-enfin-un-toit-pour-les-refugies-syriens-23-04-2014-3789367.php

Enfin un toit pour les réfugiés syriens

Après des semaines d’errance, les cent cinquante neuf réfugiés syriens, qui avaient échoué depuis le 17 avril dans le square Edouard Vaillant à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) vont pouvoir déposer une demande d’asile et trouver un toit. Mercredi 23 Avril 2014, ils avaient trouvé la grille du parc fermée. La mairie de Saint-Ouen avait condamné le square « pour des travaux d’entretien », indique-t-on en mairie.

La préfecture de Seine-Saint-Denis mobilisée depuis une semaine et l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA) ont débloqué la situation, « un guichet unique sera ouvert dès demain jeudi en préfecture de police de Paris afin qu’ils déposent leur dossier de demande d’asile », a indiqué Didier Leschi, préfet délégué pour l’égalité des chances en Seine-Saint-Denis, une première étape en vue de la régularisation de leur situation.

Cette démarche va surtout leur permettre, dès demain jeudi d’avoir accès aux foyers CADA (Centres d’Accueil des Demandeurs d’Asile). Le préfet précise toutefois que « ces places d’hébergement leur seront proposées en dehors de la région parisienne ». Car les centres franciliens sont saturés.

Le guichet unique conduira aussi à une instruction accélérée des demandes d’asile politique.

L’OFPRA a précisé qu’elles seront examinées « en quinze jours », au lieu des six mois habituels. Dès ce soir « deux des familles les plus vulnérables seront logées à l’hôtel », précise la préfecture.

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