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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 19:34

 

IL FAUT UNE NOUVELLE REPUBLIQUE

Abstention populaire massive, montée du Front National, défaite historique du Parti Socialiste, les résultats des élections municipales de mars 2014 sont la dernière expression de la dégénérescence de la vie politique française et des institutions de la cinquième république depuis trente ans.

Mitterrand faisait une politique de droite pendant quatorze ans entre 1981 et 1995. Cette politique de droite provoquait des catastrophes électorales à répétition, aux élections municipales de 1983 et aux élections législatives de 1986 et de 1993.

Mitterrand tenait pendant quatorze ans grâce à deux géniales inventions politiques. C’était premièrement l’invention de la cohabitation entre un président de la république de gauche et un premier ministre et un gouvernement de droite, deux périodes de deux ans de cohabitation, entre Mitterrand et Chirac entre 1986 et 1988 et entre Mitterrand et Balladur entre 1993 et 1995. C’était deuxièmement la promotion médiatique et politique totalement volontaire et subjective du Front National pour des raisons de politique politicienne de division de la droite. Il y aura par exemple pendant deux ans entre 1986 et 1988 un groupe parlementaire de trente cinq députés du Front National suite à l’introduction d’une dose de scrutin proportionnel dans les élections législatives.

Le Front National connaissait sa première apogée aux élections municipales de 1995, en particulier par l’élection de trois maires à Toulon, Orange et Marignane, et aux élections régionales de 1998. La scission entre Le Pen et Mégret en 1998 mettait fin provisoirement à cette première ascension.

Après cinq ans d’une nouvelle cohabitation à l’envers entre un président de la république de droite et un premier ministre de gauche, deux nouveaux évènements majeurs de la vie politique française ouvraient une nouvelle parenthèse de dix ans.

C’était en 2002 la qualification de Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles et la deuxième élection de Chirac grâce à cette brillante opération politique. C’était ensuite en 2007, l’élection de Sarkozy grâce à la victoire de la non moins brillante stratégie de Buisson et le vote pour Sarkozy d’un million d’électeurs traditionnels du Front National.

Nous en arrivons à l’épuisement de ces manipulations politiques.

L’abstention populaire augmente tous les jours. La stratégie de dédiabolisation de la nouvelle présidente du Front National, la transformation du Front National en un parti de droite extrême classique de gouvernement, la proximité, l’interchangeabilité sinon l’identité entre l’électorat de l’UMP et l’électorat du Front National provoquera de plus en plus d’alliances politiques et électorales entre l’UMP et le Front National, ils voteront ensemble dans les conseils, il feront un jour un gouvernement commun, les relations entre l’UMP et le Front National suivront le modèle des relations entre le parti de Berlusconi et le parti de Fini en Italie.

L’application de la politique économique et sociale néo libérale de la troïka européenne  par le Parti Socialiste en France provoquait sa défaite historique aux élections municipales de mars 2014, exactement comme l’application de la politique de la troïka par le PSOE en Espagne provoquait sa défaite électorale et politique aux élections législatives de 2011, exactement comme l’application de la même politique anti populaire et anti ouvrière par le PASOK en Grèce provoquait sa défaite électorale et politique aux élections législatives de 2012.

Il faut un profond renouvellement de la vie politique française, une nouvelle république. Il faut et il y aura dans cinq ans en France un mouvement du 15 mai comme il y a un mouvement du 15 mai aujourd’hui en Espagne. Il faut et il y aura dans cinq ans en France un Mouvement Cinq Etoiles comme il y a un Mouvement Cinq Etoiles aujourd’hui en Italie. Il faut et il y aura dans cinq ans en France une Coalition de la Gauche Radicale comme il y a une Coalition de la Gauche Radicale aujourd’hui en Grèce.

Bernard Fischer 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:25

 

Vainqueur des municipales en Turquie, Erdogan durcit le ton

 

ISTANBUL/ANKARA (Reuters) - Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan s'est déclaré vainqueur des élections municipales organisées Dimanche 30 Mars 2014 en Turquie, avant de lancer des menaces contre ceux qu'il présente comme ses ennemis, laissant entrevoir un nouveau durcissement de sa politique.

 

Après dépouillement de quatre vingt dix huit pour cent des bulletins de vote, le parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir depuis 2002, obtient 45,6% des suffrages. Le principal parti d'opposition, le parti républicain du peuple (CHP, kémaliste) recueille 28%, a rapporté la télévision turque.

 

Ces élections municipales avaient valeur de test national pour le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan, confronté depuis décembre à des accusations de corruption.

 

Recep Tayyip Erdogan a prévenu qu'il poursuivrait « jusque dans leur tanière », ceux qui l'ont accusé de corruption et qui ont dévoilé des secrets d'état, « ils payeront pour cela », a-t-il dit.

 

S'exprimant du balcon du siège de l'AKP au terme d'une campagne longue et rude, lors de laquelle il a qualifié ses opposants de « terroristes » et dit qu'ils appartenaient à « une alliance du mal », Recep Tayyip Erdogan s'est demandé si « dès demain, certains n'allaient pas être tentés par la fuite ».

 

Le ton belliqueux du premier ministre semble montrer qu'il juge qu'il dispose désormais d'un mandat clair pour agir avec fermeté contre l'opposition.

 

« Nous entrerons dans leur tanière. Ils paieront le prix, ils seront comptables. Comment pouvez-vous donc menacer la sécurité nationale », a-t-il demandé.

 

« La vieille Turquie n'est plus. Voilà la nouvelle Turquie », a lancé Erdogan sous les acclamations de ses partisans, qui scandaient « allahou akbar » (dieu est le plus grand) et « la Turquie est fière de vous ».

 

PURGES

 

L'échec est cuisant pour l'opposition. Après trois revers électoraux, la principale formation d'opposition, le CHP voulait croire que les turcs allaient sanctionner le pouvoir pour sa réaction brutale aux manifestations de l'été dernier, la purge de la justice et de la police ou le blocage de twitter pour tenter d'étouffer les scandales.

 

Ancien maire d'Istanbul, Recep Tayyip Erdogan avait de son côté bien compris les enjeux du scrutin. Il a multiplié les meetings à travers le pays pour soutenir les candidats de l'AKP et lancer ses piques contre Fethullah Gülen, l'influent prédicateur exilé aux Etats-Unis qu'il voit derrière le « complot » ourdi contre son gouvernement.

 

Avec cette victoire, le premier ministre est en position de force avant l'élection présidentielle, la première au suffrage universel direct du pays, en août prochain.

 

La question de ses relations avec l'actuel président, Abdullah Gül, qui n'a pas ménagé ses critiques après le blocage du réseau social twitter, est également posée.

 

Un autre dossier brûlant concerne les relations entre le pouvoir et la police et la justice.

« Laissez-moi vous dire que la réponse d'Erdogan arrive », a déclaré Can Paker, qui préside le cercle de réflexion Tesev, présenté comme proche du premier ministre.

 

« Il va nettoyer de fond en comble la police et la justice, et il purgera la presse qui a favorisé les fuites. Il très probablement le faire. Il a va dire qu’il a été élu pour les éliminer, il ne va pas mollir ».

 

Pour Gürsel Tekin, vice-président du CHP, « Il est déjà clair, vu son discours, qu'Erdogan menace la société. Cela montre qu'on ne peut pas lui faire confiance, et on ne peut pas accepter ces menaces claires et nettes ».

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:09

 

Manuel Valls remplace Jean Marc Ayrault, démissionnaire (Reuters)

 

François Hollande a décidé Lundi 31 Mars 2014 de nommer l'actuel ministre de l'intérieur Manuel Valls au poste de premier ministre après la démission de Jean Marc Ayrault, dans la foulée de la déroute subie par la majorité au second tour des élections municipales.

 

Le président français prononce à 20 heures une allocution télévisée de quelques minutes, enregistrée à l'Elysée, pour expliquer sa décision de remanier le gouvernement en profondeur.

 

« Jean-Marc Ayrault, premier ministre, a présenté cet après-midi la démission de son gouvernement au président de la république », peut-on lire dans un communiqué de Matignon.

 

L'initiative est sans précédent dans la cinquième république, où ces annonces sont réservées au président et c'est Emmanuel Grégoire, le chef de cabinet de Jean-Marc Ayrault, qui a apporté la lettre de démission à François Hollande.

 

Jean-Marc Ayrault et François Hollande se sont rencontrés pendant près de deux heures à l'Elysée lundi matin.

 

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, représentant de l'aile droite du Parti Socialiste va le remplacer, a confirmé lundi une source de la majorité présidentielle.

 

Le calendrier de la nomination des membres du gouvernement n'était pas connu dans l'immédiat.

 

François Hollande se rendra mercredi après-midi à Bruxelles pour un sommet de deux jours consacré aux relations entre l'Union Européenne et l'Afrique, ce qui lui laisse du temps pour poursuivre ses consultations avant le conseil des ministres de mercredi.

 

CRITIQUES DE L'AILE GAUCHE DU PARTI SOCIALISTE

 

Selon un sondage BVA pour le Parisien publié lundi, les trois quarts des français (soixante quatorze pour cent) ne souhaitaient pas que Jean-Marc Ayrault reste premier ministre, une opinion partagée par toutes les catégories de la population, y compris les sympathisants du Parti Socialiste. Et trente et un pour cent des français se prononçaient pour son remplacement par Manuel Valls.

 

L'entourage du premier ministre avait toute la semaine dernière défendu le bilan de Jean-Marc Ayrault, estimant qu'il était le mieux à même de défendre et de faire voter le pacte de responsabilité proposé par le chef de l'état aux entreprises mais critiqué par la gauche de la majorité parlementaire.

 

Selon eux, le profil de Manuel Valls ne correspond guère aux aspirations de l'aile gauche du Parti Socialiste ou des Verts, qui réclament un changement de cap économique.

 

Les réactions négatives n'ont d'ailleurs pas tardé et illustrent la difficulté qu'aura Manuels Valls à rassembler une large majorité pour faire voter le pacte de responsabilité et des économies de cinquante milliards d'euros au moins.

 

Emmanuel Maurel, vice-président socialiste du conseil régional d'Ile-de-France, a exprimé sa surprise à son arrivée à une réunion à huis clos d'une trentaine de dirigeants et de parlementaires de l'aile gauche du Parti Socialiste.

 

« C'est un choix surprenant, un choix étrange, même si on n'a pas d'a priori », a-t-il dit.

 

« Manuel Valls a porté une ligne minoritaire dans le peuple de gauche et je crois qu'il fallait au contraire prendre le temps de discuter entre nous ».

 

UN HOMME « DANGEREUX » POUR LE PEN

 

La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, elle aussi de l'aile gauche du Parti Socialiste, a abondé dans le même sens.

 

« Manuel Valls, c'est l'opposition aux trente cinq heures, c'est la TVA sociale », a-t-elle dit.

 

« Dimanche, ce sont les électeurs de gauche qui ne sont pas venus. Alors a priori le choix de Manuel Valls ne répond pas à cela ».

 

La présidente du Front National, Marine Le Pen, a estimé que Manuel Valls était un homme « dangereux. Je pense qu'il n'a aucun respect pour les libertés publiques et les libertés individuelles des français, par conséquent il y a tout à craindre de sa nomination à un poste aussi important que le poste de premier ministre », a-t-elle dit lors d'une conférence de presse à son quartier général de Nanterre.

 

« Manuel Valls n'est pas particulièrement connu pour ses compétences en matière d'économie, or la montée du chômage et la situation très grave de l'économie est le sujet de préoccupation principal des français aujourd'hui ».

 

Le Parti Socialiste a subi dimanche une des pires déroutes électorales de son histoire, avec la perte de cent cinquante cinq villes de plus de neuf mille habitants, parmi lesquelles des bastions historiques de la gauche comme Limoges, Saint-Etienne ou Belfort.

 

Une déroute dans laquelle Jean-Marc Ayrault a reconnu sa part de responsabilité et qui en laisse présager d'autres, aux européennes de mai, puis aux sénatoriales, qui devraient se solder par la perte par la gauche de sa majorité au sénat.

 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 17:36

 

http://www.appelassisesfdg.wordpress.com/2014/03/28/appel-national-pour-des-assises-du-front-de-gauche

 

Appel national pour des Assises du Front De Gauche

 

Les désaccords stratégiques qui ont divisé le Front De Gauche lors de ces élections municipales ont pesé très lourd dans la difficulté à rendre lisible, pour le plus grand nombre, le message que nous portons.

 

Pourtant, le Front De Gauche, autonome et conquérant, avec 11,7% retrouve la part d’électeurs et d’électrices qui a voté en faveur de Jean-Luc Mélenchon lors de l’élection présidentielle de 2012.

 

Dès lors, il est absolument éclatant qu’un Front De Gauche uni dans une stratégie nationale de conquête, débarrassé du brouillage entretenu par ceux qui ont fait le choix de s’allier dès le premier tour aux candidats qui soutiennent ce gouvernement, notamment dans les grandes villes, aurait permis un score national bien plus conséquent.

 

Ainsi le Front De Gauche aurait pu devenir, à l’issue de ce scrutin, le pôle de rassemblement de toute la gauche de rupture, et ce d’autant plus que lorsque l’alliance avec les écologistes s’est nouée autour de véritables contenus, quinze pour cent d’électeurs et d’électrices ont répondu présents.

 

L’heure n’est pas aux règlements de comptes, mais bien au sursaut.

 

Notre ligne d’horizon est validée par les faits, le Front De Gauche est la stratégie pour conquérir le pouvoir.

 

L’exemple de SYRIZA indique bien que seul un Front De Gauche autonome, nourri de la dynamique citoyenne, définitivement détaché des stratégies à géométrie variable, pourra s’ancrer durablement et aller à la rencontre des abstentionnistes.

 

Nous militants ou non militants des partis membres du Front De Gauche, appelons immédiatement à l’organisation nationale d’Assises du Front De Gauche. Il nous faut ouvrir en grand nos portes et nos fenêtres, adopter une feuille de route pour les trois années à venir et préparer la relève de toute la gauche sociale, écologiste et républicaine.

 

Le succès prévisible de la marche du 12 avril doit servir de point d’appui à la mobilisation pour la tenue rapide des Assises du Front De Gauche.

 

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 18:48

 

www.aufeminin.com/news-loisirs/le-docu-de-la-semaine-les-marches-de-la-liberte-de-rokhaya-diallo-s223603.html 

Le documentaire de la semaine, les Marches de la Liberté, de Rokhaya Diallo

La journaliste Rokhaya Diallo, activement engagée dans la lutte contre le racisme et les discriminations, a réalisé son premier documentaire Les marches de la liberté. L'occasion de prendre le pouls de la lutte contre le racisme en France, plusieurs décennies après les deux marches qui ont marqué l'histoire.

Il y a cinquante ans, en août 1963, les noirs américains marchaient sur Washington pour réclamer les mêmes droits que les Blancs. Marche qui aboutit au célèbre discours de Martin Luther King, « I have a dream ».

Trente ans plus tard, en France, une trentaine d'enfants d'immigrés s'inspiraient de cette marche et décidaient de relier Marseille à Paris pour réclamer eux aussi l'égalité des droits. La « marche pour l'égalité et contre le racisme », rapidement renommée par les médias la « Marche des Beurs », arrivait sur la capitale le 3 décembre 1983 forte de cent mille marcheurs.

Pour célébrer ce double anniversaire et afin de mesurer les avancées qu'ont permises ces deux marches, la journaliste Rokhaya Diallo a réalisé son premier documentaire, « les Marches de la Liberté ».

Comment ces événements ont-ils changé notre histoire ? Le racisme est-il toujours présent en France ?

Comment se positionne le pays des droits de l’homme ? Qu'en est-il du « rêve » français ?

Pour y répondre, Rokhaya Diallo a choisi de suivre dix américains de l'association « give a project » à la découverte de la France. Un parcours initiatique qui les mène de l'Elysée à la banlieue, de leurs rencontres avec de jeunes lycéens aux représentants des institutions (François Hollande, Christiane Taubira). C'est à travers leur prisme d'étrangers que l'évolution du racisme en France est étudiée.

Un pont entre deux cultures qui questionne l'héritage international de la lutte contre le racisme, et qui se termine aux Etats-Unis lors des commémorations de la marche de 1963.

C'est aussi pour Rokhaya Diallo l'occasion de remettre au premier plan la mémoire de ces événements fondamentaux pour nos libertés. « En cette année de double anniversaire, il me semblait inconcevable de ne pas restituer cette mémoire trop souvent refoulée et rangée en seconde zone » a-t-elle expliqué.

Pour revivre cette grande page de l'histoire, rendez-vous sur France Ô Mardi 3 Décembre 2013 lors de la soirée spéciale « marche pour l'égalité et contre le racisme ».

Les Marches de la Liberté, écrit et réalisé par Rokhaya Diallo. Production Laurence Lascary pour « de l'autre côté du périphérique »

Mardi 3 décembre 2013 à 22 heures 10 sur France Ô 

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 18:26

 

http://www.elwatan2014.com/component/k2/item/767-ce-que-louisa-hanoune-et-gaid-salah-se-sont-dit

 

Ce que Louisa Hanoune et Gaïd Salah se sont dit

 

Louisa Hanoune a livré Samedi 15 Février 2014 le contenu de son entrevue avec Ahmed Gaïd Salah

 

Dans un communiqué du Parti des Travailleurs, Louisa Hanoune, présidente du parti et candidate à la présidentielle, livre quelques éléments de sa rencontre avec le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major et vice-ministre de la défense.

 

Rencontre qui a eu lieu vendredi, avec le patron de l'ANP, dont Louisa Hanoune avait sollicité l'audience depuis septembre. Le PT précise que sa présidente a rencontré Gaïd Salah en sa qualité de vice-ministre et non de chef d'état-major. Cette rencontre intervient alors que l'Armée Nationale Populaire et le Département du Renseignement et de la Sécurité sont l'objet de polémiques après les accusations d’Amar Saadani contre le général de corps d'armée Mohamed Lamine Médiène, patron du DRS, et les attaques de l'ancien général Hocine Benhadid contre Gaïd Salah.

 

« Cohésion »

 

Louisa Hanoune a, une deuxième fois, dénoncé face à Gaïd Salah les attaques contre « l'unité de l'ANP », qualifiant les déclarations de Saadani, qui parlait des « fiascos » du DRS dans l'attentat contre l'ONU, dans l'affaire des moines de Tibhirine et de l'opération Tignentourine, « d'appel à une intervention étrangère ».

 

Lors de cette rencontre, le chef d'état-major a fait référence au communiqué de Bouteflika qui a, mardi dernier, condamné « l'acharnement » contre l'ANP et a fait savoir que l'armée ne souffrait d'aucune incohésion. Gaïd Salah a également assuré à Louisa Hanoune que l'armée n'intervient pas dans les questions politiques, soulignant que les militaires allaient voter sans aucune consigne particulière.

 

Louisa Hanoune a insisté pour que l'ANP trouve une solution à la crise « fabriquée de toute pièce » à Ghardaïa, accusant des « parties internes et étrangères » de manipuler la situation sur place.

 

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 18:07

 

http://www.fesp.org/index.php/noticias/item/5417-la-fesp-pide-negociar-readmisiones-en-telemadrid 

 

La fédération des syndicats des journalistes (FSP) demande au Parti Populaire des négociations pour la suppression des licenciements à Telemadrid

 

Jeudi 27 Mars 2014

Après la confirmation par le Tribunal Suprême que le plan social de Telemadrid n'était pas « conforme au droit », le secrétaire général, Agustin Yanel, a critiqué l'attitude « irresponsable » du président de la communauté de Madrid pour avoir menacé de fermer la Radio Télé Vision de Madrid si les licenciements étaient annulés. 

Le secrétaire général de la fédération des syndicats des journalistes (FSP), Agustin Yanel, a déclaré à l'agence Servimedia que le jugement du Tribunal Suprême confirme sa déclaration précédente selon laquelle le plan de régulation de l’emploi (ERE) de la Radio Télé Vision de Madrid (RTVM) « n’est pas bon pour les travailleurs, car il maintient les huit cent soixante et un licenciements bien qu’il augmente les indemnités, et qu’il n’est pas bon pour le public, parce que Telemadrid n'est pas le service public de qualité à un coût raisonnable , que les habitants méritent ».

La chambre sociale du Tribunal Suprême a confirmé l’arrêt du Tribunal Supérieur de Justice de Madrid du mois de janvier 2014 qui a jugé que le plan social n’est « pas conforme au droit », ce qui signifie que l'entreprise devra augmenter les indemnités de vingt jours par année d'ancienneté avec un maximum de douze mois à quarante cinq jours par an avant l’entrée en vigueur de la réforme du marché du travail et à trente trois jours par an à partir de cette date. Cette décision implique que l’entreprise devra payer quarante millions d'euros supplémentaires d’indemnités. Yanel dit que « les travailleurs licenciés recevront une indemnité plus élevée, mais ils seront toujours au chômage ».

« Nous regrettons l'attitude irresponsable du président de la communauté de Madrid, Ignacio Gonzalez, et de certains conseillers du gouvernement, qui ont menacé de fermer RTVM si le Tribunal Suprême annulait le plan social. C’est une manière d'essayer de faire pression sur les juges et non pas, comme cela a été dit, le rassemblement des travailleurs devant le palais de justice », a déclaré Yanel.

Selon le secrétaire général de la FSP, « si le gouvernement de Madrid avait encore un peu le sens du service public, il devrait négocier avec les représentants des travailleurs pour chercher la meilleure façon de réduire le nombre important des licenciements, indemniser dans les conditions arrêtées par le Tribunal Suprême ceux qui ne veulent pas réintégrer leur poste et faire de la radio et de la télévision régionale de Madrid le service public que veulent les citoyens ».

 

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 17:12

 

Pékin saisit dix milliards cinq cent millions d’euros d’actifs dans le dossier Zhou

 

PÉKIN (Reuters) - Les autorités chinoises ont saisi quatre vingt dix milliards de yuans d'actifs (dix milliards cinq cent millions milliards d'euros) chez des proches de l'ancien chef de la sécurité intérieure Zhou Yongkang, au centre du plus grand scandale de corruption que la Chine ait connu en plus de soixante ans, a-t-on appris auprès de deux sources.

 

Plus de trois cent personnes liées à Zhou Yongkang, alliés politiques, proches et employés ont été mis en garde à vue ou interrogés au cours des quatre derniers mois, ajoute-t-on.

 

L'ampleur de ces saisies et de l'enquête sont sans précédent dans l'histoire de la Chine moderne. Il pourrait s'agir en outre d'un signe de la volonté du président Xi Jinping de combattre la corruption au plus haut niveau de l'état.

 

Cela pourrait toutefois également être une revanche politique à l'encontre de Zhou Yongkang qui s'était opposé à l'arrestation de Bo Xilai, emprisonné en septembre pour corruption et abus de pouvoir.

 

L'ancien ministre de la sécurité d'état, qui est âgé de soixante et onze ans et a pris sa retraite en novembre 2012 après avoir siégé au tout puissant comité permanent du bureau politique du PCC, a été le chef du parti communiste du Sichuan entre 1999 et 2002, selon sa biographie officielle.

 

L'ancien patron de la sécurité chinoise a également été le supérieur hiérarchique de Bo Xilai, lui même au centre du plus grand scandale politique en Chine depuis la chute de la « bande des quatre », dirigée par la veuve de Mao Zedong, en 1976 à la fin de la révolution culturelle.

 

Le gouvernement n'a fourni aucune communication officielle dans le dossier Zhou Yongkang.

 

Il n'a pas été possible dans l'immédiat de le contacter, ni sa famille ni aucun de ses proches.

 

On ignore s'ils bénéficient de l'assistance d'avocats.

 

Les saisies réalisées sur les avoirs des proches de Zhou Yongkang concernent des comptes bancaires, des obligations d'entreprises chinoises et étrangères.

 

Les autorités ont aussi confisqué environ trois cent appartements et villas d'une valeur d'environ un milliard sept cent millions de yuans, des peintures anciennes et contemporaines d'une valeur de marché d'un milliard de yuans et une soixantaine de véhicules, ont ajouté les sources.

 

Les saisies concernent en outre des spiritueux coûteux, de l'or, de l'argent et du liquide, en devises chinoises et étrangères.

 

Selon les sources, le total des saisies représente quatre vingt dix milliards de yuans, mais il n'était pas possible de savoir dans l'immédiat quelle proportion a été mal acquise.

 

Le montant qui sera annoncé officiellement pourrait toutefois s'avérer bien inférieur afin de ne pas jeter l'opprobre sur le parti communiste et de ne pas provoquer l'opinion publique.

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 18:15

 

http://www.economiacollectiva.com/eldocumental

 

Economie collective

 

« Economie collective, la dernière révolution d’Europe » est un documentaire qui approfondit un fait historique récent et peu connu, l’expropriation et la gestion ouvrière de quatre vingt pour cent des industries et des services de Catalogne entre 1936 et 1939. C’est l’un des changements les plus radicaux et novateurs du vingtième siècle, la dernière révolution d’Europe.

 

Synopsis

 

Catalogne, juillet 1936, le soulèvement du général Franco échoue. La révolution, l'espoir des pauvres, éclate. Les travailleurs, pour la plupart anarcho-syndicalistes, assument la gestion et la direction de soixante dix à quatre vingt pour cent des industries et des services du pays. Ils s’organisent horizontalement. Ils créent un système de protection sociale. C’est l’une des transformations économiques et sociales les plus radicales du vingtième siècle, la dernière révolution d’Europe.

 

Pourquoi nous intéressons nous à cette histoire ?


Parce qu’elle raconte un événement unique au monde qui a été délibérément caché par le pouvoir.


Parce que certains de ses protagonistes vivent encore parmi nous.


Parce qu'elle doit être une référence pour toutes les personnes et organisations engagées dans le changement social.


Parce que nous devons le savoir pour comprendre les soixante quinze dernières années de notre histoire.

 

Origine du projet

Le projet a débuté en Juin 2012, lorsque nous avons trouvé un témoin qui a pris part à la collectivisation de l'atelier où il travaillait. De là, nous avons décidé qu'il fallait documenter son expérience et interviewer d’autres personnes pour aborder l’autogestion de 1936 à 1939.

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:26

 

http://www.lecourrierdelatlas.com/686727032014Barakat-a-nouveau-dans-la-rue.html

 

Barakat à nouveau dans la rue

Le mouvement Barakat a organisé Jeudi 27 Mars 2014 un rassemblement à Alger, devant la  faculté centrale, mais qui n’a pas drainé grand monde.  

Les animateurs de Barakat ne décolèrent pas. Des dizaines de partisans de ce mouvement, né début mars pour s’opposer à un quatrième mandat pour Bouteflika, ont à nouveau investi la rue en observant aujourd’hui à 11 heures un sit-in devant la faculté centrale, au cœur de la capitale algérienne. 

Comme lors du rassemblement du Lundi 24 Mars 2014 devant le siège de l’ENTV pour protester contre le parti pris de cette télévision publique en faveur du candidat Bouteflika, les amis d’Amira Bouraoui et Mustapha Benfodil ont été cantonnés dans un coin du trottoir par les policiers qui, pour la troisième fois successive, n’ont pas fait usage de leurs matraques ni procédé à des interpellations

Pendant plus d’une heure, les manifestants ont brandi des cartons rouges tout en scandant des slogans hostiles au système en place, du  genre « le peuple veut  changer le système », « non au quatrième mandat », « Barakat la corruption ». 

Tache noire de l’action de ce jeudi, la mobilisation n’a pas été au rendez-vous. Lors du dernier rassemblement déjà, certains observateurs ont pointé du doigt l’essoufflement du mouvement Barakat qui, au fil du temps, a du mal à drainer des manifestants. 

Les animateurs de Barakat sont devant un sérieux test, ils doivent absolument faire preuve d’ingéniosité en jetant, par exemple, des passerelles avec l’opposition pour s’inscrire dans la durée et sauver leur jeune mouvement d’une disparition inexorable.

 

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