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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 18:07

 

http://www.fesp.org/index.php/noticias/item/5417-la-fesp-pide-negociar-readmisiones-en-telemadrid 

 

La fédération des syndicats des journalistes (FSP) demande au Parti Populaire des négociations pour la suppression des licenciements à Telemadrid

 

Jeudi 27 Mars 2014

Après la confirmation par le Tribunal Suprême que le plan social de Telemadrid n'était pas « conforme au droit », le secrétaire général, Agustin Yanel, a critiqué l'attitude « irresponsable » du président de la communauté de Madrid pour avoir menacé de fermer la Radio Télé Vision de Madrid si les licenciements étaient annulés. 

Le secrétaire général de la fédération des syndicats des journalistes (FSP), Agustin Yanel, a déclaré à l'agence Servimedia que le jugement du Tribunal Suprême confirme sa déclaration précédente selon laquelle le plan de régulation de l’emploi (ERE) de la Radio Télé Vision de Madrid (RTVM) « n’est pas bon pour les travailleurs, car il maintient les huit cent soixante et un licenciements bien qu’il augmente les indemnités, et qu’il n’est pas bon pour le public, parce que Telemadrid n'est pas le service public de qualité à un coût raisonnable , que les habitants méritent ».

La chambre sociale du Tribunal Suprême a confirmé l’arrêt du Tribunal Supérieur de Justice de Madrid du mois de janvier 2014 qui a jugé que le plan social n’est « pas conforme au droit », ce qui signifie que l'entreprise devra augmenter les indemnités de vingt jours par année d'ancienneté avec un maximum de douze mois à quarante cinq jours par an avant l’entrée en vigueur de la réforme du marché du travail et à trente trois jours par an à partir de cette date. Cette décision implique que l’entreprise devra payer quarante millions d'euros supplémentaires d’indemnités. Yanel dit que « les travailleurs licenciés recevront une indemnité plus élevée, mais ils seront toujours au chômage ».

« Nous regrettons l'attitude irresponsable du président de la communauté de Madrid, Ignacio Gonzalez, et de certains conseillers du gouvernement, qui ont menacé de fermer RTVM si le Tribunal Suprême annulait le plan social. C’est une manière d'essayer de faire pression sur les juges et non pas, comme cela a été dit, le rassemblement des travailleurs devant le palais de justice », a déclaré Yanel.

Selon le secrétaire général de la FSP, « si le gouvernement de Madrid avait encore un peu le sens du service public, il devrait négocier avec les représentants des travailleurs pour chercher la meilleure façon de réduire le nombre important des licenciements, indemniser dans les conditions arrêtées par le Tribunal Suprême ceux qui ne veulent pas réintégrer leur poste et faire de la radio et de la télévision régionale de Madrid le service public que veulent les citoyens ».

 

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 17:12

 

Pékin saisit dix milliards cinq cent millions d’euros d’actifs dans le dossier Zhou

 

PÉKIN (Reuters) - Les autorités chinoises ont saisi quatre vingt dix milliards de yuans d'actifs (dix milliards cinq cent millions milliards d'euros) chez des proches de l'ancien chef de la sécurité intérieure Zhou Yongkang, au centre du plus grand scandale de corruption que la Chine ait connu en plus de soixante ans, a-t-on appris auprès de deux sources.

 

Plus de trois cent personnes liées à Zhou Yongkang, alliés politiques, proches et employés ont été mis en garde à vue ou interrogés au cours des quatre derniers mois, ajoute-t-on.

 

L'ampleur de ces saisies et de l'enquête sont sans précédent dans l'histoire de la Chine moderne. Il pourrait s'agir en outre d'un signe de la volonté du président Xi Jinping de combattre la corruption au plus haut niveau de l'état.

 

Cela pourrait toutefois également être une revanche politique à l'encontre de Zhou Yongkang qui s'était opposé à l'arrestation de Bo Xilai, emprisonné en septembre pour corruption et abus de pouvoir.

 

L'ancien ministre de la sécurité d'état, qui est âgé de soixante et onze ans et a pris sa retraite en novembre 2012 après avoir siégé au tout puissant comité permanent du bureau politique du PCC, a été le chef du parti communiste du Sichuan entre 1999 et 2002, selon sa biographie officielle.

 

L'ancien patron de la sécurité chinoise a également été le supérieur hiérarchique de Bo Xilai, lui même au centre du plus grand scandale politique en Chine depuis la chute de la « bande des quatre », dirigée par la veuve de Mao Zedong, en 1976 à la fin de la révolution culturelle.

 

Le gouvernement n'a fourni aucune communication officielle dans le dossier Zhou Yongkang.

 

Il n'a pas été possible dans l'immédiat de le contacter, ni sa famille ni aucun de ses proches.

 

On ignore s'ils bénéficient de l'assistance d'avocats.

 

Les saisies réalisées sur les avoirs des proches de Zhou Yongkang concernent des comptes bancaires, des obligations d'entreprises chinoises et étrangères.

 

Les autorités ont aussi confisqué environ trois cent appartements et villas d'une valeur d'environ un milliard sept cent millions de yuans, des peintures anciennes et contemporaines d'une valeur de marché d'un milliard de yuans et une soixantaine de véhicules, ont ajouté les sources.

 

Les saisies concernent en outre des spiritueux coûteux, de l'or, de l'argent et du liquide, en devises chinoises et étrangères.

 

Selon les sources, le total des saisies représente quatre vingt dix milliards de yuans, mais il n'était pas possible de savoir dans l'immédiat quelle proportion a été mal acquise.

 

Le montant qui sera annoncé officiellement pourrait toutefois s'avérer bien inférieur afin de ne pas jeter l'opprobre sur le parti communiste et de ne pas provoquer l'opinion publique.

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 18:15

 

http://www.economiacollectiva.com/eldocumental

 

Economie collective

 

« Economie collective, la dernière révolution d’Europe » est un documentaire qui approfondit un fait historique récent et peu connu, l’expropriation et la gestion ouvrière de quatre vingt pour cent des industries et des services de Catalogne entre 1936 et 1939. C’est l’un des changements les plus radicaux et novateurs du vingtième siècle, la dernière révolution d’Europe.

 

Synopsis

 

Catalogne, juillet 1936, le soulèvement du général Franco échoue. La révolution, l'espoir des pauvres, éclate. Les travailleurs, pour la plupart anarcho-syndicalistes, assument la gestion et la direction de soixante dix à quatre vingt pour cent des industries et des services du pays. Ils s’organisent horizontalement. Ils créent un système de protection sociale. C’est l’une des transformations économiques et sociales les plus radicales du vingtième siècle, la dernière révolution d’Europe.

 

Pourquoi nous intéressons nous à cette histoire ?


Parce qu’elle raconte un événement unique au monde qui a été délibérément caché par le pouvoir.


Parce que certains de ses protagonistes vivent encore parmi nous.


Parce qu'elle doit être une référence pour toutes les personnes et organisations engagées dans le changement social.


Parce que nous devons le savoir pour comprendre les soixante quinze dernières années de notre histoire.

 

Origine du projet

Le projet a débuté en Juin 2012, lorsque nous avons trouvé un témoin qui a pris part à la collectivisation de l'atelier où il travaillait. De là, nous avons décidé qu'il fallait documenter son expérience et interviewer d’autres personnes pour aborder l’autogestion de 1936 à 1939.

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:26

 

http://www.lecourrierdelatlas.com/686727032014Barakat-a-nouveau-dans-la-rue.html

 

Barakat à nouveau dans la rue

Le mouvement Barakat a organisé Jeudi 27 Mars 2014 un rassemblement à Alger, devant la  faculté centrale, mais qui n’a pas drainé grand monde.  

Les animateurs de Barakat ne décolèrent pas. Des dizaines de partisans de ce mouvement, né début mars pour s’opposer à un quatrième mandat pour Bouteflika, ont à nouveau investi la rue en observant aujourd’hui à 11 heures un sit-in devant la faculté centrale, au cœur de la capitale algérienne. 

Comme lors du rassemblement du Lundi 24 Mars 2014 devant le siège de l’ENTV pour protester contre le parti pris de cette télévision publique en faveur du candidat Bouteflika, les amis d’Amira Bouraoui et Mustapha Benfodil ont été cantonnés dans un coin du trottoir par les policiers qui, pour la troisième fois successive, n’ont pas fait usage de leurs matraques ni procédé à des interpellations

Pendant plus d’une heure, les manifestants ont brandi des cartons rouges tout en scandant des slogans hostiles au système en place, du  genre « le peuple veut  changer le système », « non au quatrième mandat », « Barakat la corruption ». 

Tache noire de l’action de ce jeudi, la mobilisation n’a pas été au rendez-vous. Lors du dernier rassemblement déjà, certains observateurs ont pointé du doigt l’essoufflement du mouvement Barakat qui, au fil du temps, a du mal à drainer des manifestants. 

Les animateurs de Barakat sont devant un sérieux test, ils doivent absolument faire preuve d’ingéniosité en jetant, par exemple, des passerelles avec l’opposition pour s’inscrire dans la durée et sauver leur jeune mouvement d’une disparition inexorable.

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 16:56

 

 

http://www.infolibre.es/noticias/politica/2014/03/29/el_convoca_una_manifestacion_por_abolicion_monarquia_15139_1012.html

 

 

Le mouvement du 25 septembre appelle à une manifestation pour l'abolition de la monarchie

 

Dans son manifeste, la coordination fait valoir que l'abolition de la monarchie devrait être la première étape dans la promotion d'un nouveau « processus constitutionnel des peuples »

 

Au slogan contre la monarchie est ajouté un nouveau slogan « contre la répression » appelant à la libération des personnes arrêtées dans les mobilisations sociales récentes.

 

La coordination du 25 septembre, animatrice du mouvement Rodea el Congreso, appelle à une nouvelle manifestation contre la monarchie. La manifestation, qui commence Samedi 29 Mars 2014 à 19 heures Plaza de Neptuno à Madrid, demande l'abolition de la monarchie, une institution considérée comme « archaïque, classiste, sexiste, corrompue et héritière de Franco ».

 

La manifestation vient comme une réponse à la « répression du gouvernement de l’état » après la Marche de la Dignité de samedi dernier, « qui a révélé que le régime actuel est totalement incapable de trouver une solution aux graves problèmes sociaux et démocratiques ».

 

Il estime également que la monarchie est un élément clé dans l’existence de ce régime et que son abolition est « un passage indispensable pour avancer dans un processus de destitution qui ouvre la porte à un processus constituant des peuples ».

 

Aux slogans originaux de la manifestation, « abolition de la monarchie », « processus constituant », les organisateurs ajoutent un nouveau slogan, « contre la répression, résistance et solidarité », considérant que la répression est une arme  « directement politique, pour intimider le mouvement populaire ». Ils exigent également la libération sans charge de Miguel M. S., arrêté pendant les incidents après la Marche de la Dignité de samedi dernier, et de tous les détenus dans les manifestations étudiantes de ces derniers jours.

 

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 16:24

 

http://www.syllepse.net/lng_FR_srub_37_iprod_589-les-freres-de-soledad.html

 

Les frères de Soledad

 

George Jackson est incarcéré à dix huit ans pour un petit larcin et condamné à une peine de prison d’un an reconductible. Il n’en sortira jamais. Mort à trente ans, après avoir passé les douze dernières années de sa vie en prison, Jackson deviendra au cours de sa détention un militant, un révolutionnaire, « une légende vivante qui s’est très vite propagée dans tout le système pénitentiaire américain » comme le décrira Huey Newton, un dirigeant du Black Panthers Party. En janvier 1970, après l’acquittement d’un maton responsable de la mort de trois prisonniers noirs, un autre gardien est tué et trois prisonniers inculpés pour ce meurtre, dont George Jackson. Ces trois détenus, vite surnommés les frères de Soledad, feront face à une justice raciste et soulèveront une vaste campagne de solidarité au sein du mouvement de libération noir et plus largement à travers le monde entier. Mis à l’isolement, Jackson envoie de nombreuses lettres, lit, étudie l’histoire noire, le marxisme, l’économie poli tique. Ce sont ces lettres que l’on peut lire dans ce volume. Des lettres tour à tour politiques, affectueuses, révoltées. Publié par les éditions Gallimard en 1971 et épuisé depuis de nombreuses années, ce texte est une prose puissante que Jean Genet, qui signe la préface, qualifie de « poème d’amour et de combat ».   

 

Voilà comment l’auteur de « l’ennemi déclaré » jugeait les écrits de George Jackson, « on étonnerait beaucoup de per sonnes en leur disant que le récit épistolaire était capable de nous réserver un mode d’expression résolument moderne, or, il a suffi de juxtaposer et de mettre bout à bout un certain nombre de lettres de Jackson pour obtenir un saisissant poème d’amour et de combat. Mais le plus surprenant, quand nous lisons ces lettres d’un jeune noir enterré dans la prison de Soledad, c’est qu’elles reflètent parfaitement le chemin par couru par leur auteur, lettres d’abord un peu maladroites à sa mère et à son frère, lettres à son avocate qui deviennent un extraordinaire développement, sorte d’essai et de poème confondus, enfin les dernières lettres, d’une délicatesse extrême et dont on ne connaît pas le destinataire. Et, de la première lettre à la dernière, rien n’a été voulu, écrit ni composé afin de construire un livre ; cependant le livre est là, dur, certain, et je le répète, à la fois arme de combat pour une libération et poème d’amour.

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 18:59

 

http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=11686

 

http://www.france-palestine.org/Dieu-benisse-Poutine

 

 

Dieu bénisse Poutine

Par Uri Avnery

Lundi 10 Mars 2014

Cette semaine, Netanyahou était convoqué à Washington. Il était supposé approuver le nouvel accord « cadre » de John Kerry qui devait servir de base à la reprise des négociations de paix, qui n’ont pour l’instant abouti à rien.

Benjamin Netanyahou excelle à prononcer des discours, surtout quand il s'adresse à des juifs, à des néo conservateurs ou autres semblables, qui se dressent pour applaudir frénétiquement à tout ce qu'il dit, y compris quand il annonce que demain le soleil va se lever à l'ouest.

Question, est il doué pour autre chose ?

Son père, homme d’ultra-ultra droite, avait dit de lui un jour qu’il était tout à fait inapte à la fonction de premier ministre, mais qu’il pourrait faire un bon ministre des affaires étran­gères. Il voulait dire par là que Ben­jamin n’a pas la pro­fondeur de vue qu’il faut pour guider la nation, mais qu’il sait très bien vendre n’importe quelle poli­tique définie par un véri­table leader.

(Cela nous rappelle la présentation d'Abba Eban par David Ben Gourion, « il sait très bien présenter les choses, mais vous devez lui dire ce qu'il doit présenter »)

Cette semaine, Netanyahou était convoqué à Washington. Il était supposé approuver le nouvel accord « cadre » de John Kerry qui devait servir de base à la reprise des négo­cia­tions de paix, qui n’ont pour l’instant abouti à rien.

La veille de l'évènement, le président Barack Obama avait donné une interview à un journaliste juif, dans lequel il accusait Netanyahou de bloquer le « processus de paix », comme s'il y avait jamais eu un processus de paix.

Netanyahou arriva les mains vides, c'est à dire pleines de slogans creux. La direction israélienne avait dépensé beaucoup d'énergie en faveur de la paix, mais n'avait absolument pas réussi à progresser à cause des palestiniens.

C’est Mahmoud Abbas qui est à blâmer, parce qu’il refuse de recon­naître Israël comme l’état-nation du peuple juif. 

Quid des colonies, qui ont continué à se développer à marche forcée au cours de l'année passée ? Pourquoi les palestiniens devraient ils négocier interminablement quand, dans le même temps, le gouvernement israélien s'empare d'une part de plus en plus grande du territoire qui est l'objet des négociations ? (Comme le traduit l'argument classique palestinien, « nous négocions le partage d'une pizza, et pendant ce temps Israël est en train de manger la pizza »)

Obama s'était armé de courage pour affronter Netanyahou, l'AIPAC et ses valets du congrès. Il était sur le point de forcer la main à Netanyahou jusqu'à lui faire crier « grâce », la grâce étant le « cadre » de Kerry, qui a maintenant été édulcoré au point de ressembler presqu'à un manifeste sioniste. Kerry veut à tout prix un résultat, quoi qu'il en soit des satisfactions et des insatisfactions qu'il implique.

Netanyahou, cherchant un moyen de contrer l'attaque, était prêt à crier comme d'habitude "Iran, Iran, Iran", lorsque s'est produit quelque chose d'inattendu.

Napoléon a eu un jour cette exclamation célèbre, « donnez moi des généraux chanceux ». Il aurait aimé le général Bibi.

Parce que, alors qu’il allait affronter un Obama nou­vel­lement revigoré, il s’est produit une explosion qui a ébranlé le monde, l’Ukraine.

Ce fut comme les coups de feu qui avaient éclaté à Sarajevo il y a cent ans. La tran­quillité inter­na­tionale a été brus­quement rompue. La pos­si­bilité d’une guerre majeure était dans l’air.

La visite de Netanyahou a disparu du champ de l’information. Obama, engagé dans une crise his­to­rique, n’avait plus d’autre désir que de s’en débar­rasser le plus vite pos­sible. Au lieu des sérieuses mises en garde au diri­geant israélien, il s’est contenté de quelques com­pli­ments de pure forme. Tous les brillants dis­cours qu’avait pré­parés Netanyahou n’ont pas été pro­noncés. Même son dis­cours triomphal habituel à l’AIPAC n’a pas soulevé d’intérêt.

Tout cela à cause du soulèvement de Kiev.

A ce jour quantité d’articles ont été écrits sur la crise. Les com­pa­raisons his­to­riques abondent.

Bien qu'Ukraine signifie « région fron­ta­lière », elle a été souvent au centre d’événements euro­péens. On devrait plaindre les éco­liers ukrai­niens. Les chan­ge­ments qu’a connus l’histoire de leur pays ont été per­ma­nents et extrêmes. À dif­fé­rentes époques l’Ukraine a été une puis­sance euro­péenne ou un pauvre ter­ri­toire opprimé, extrê­mement riche (« le grenier à blé de l’Europe ») ou misé­ra­blement pauvre, attaquée par des voisins qui pre­naient ses habi­tants pour les vendre comme esclaves ou atta­quant ses voisins pour agrandir son territoire. 

Les relations de l'Ukraine avec la Russie sont encore plus complexes. En un sens l'Ukraine est le coeur de la culture, de la religion et de l'alphabet russe. Kiev était beaucoup plus importante que Moscou, avant que celle ci ne devienne l'élément central de l'impérialisme moscovite.

Lors de la guerre de Crimée de 1850, la Russie s'est battue vaillamment contre une coalition rassemblant la Grande Bretagne, la France, l'empire ottoman et la Sardaigne pour finalement perdre. La guerre avait éclaté pour des questions de droits des chrétiens à Jérusalem et comporta un long siège de Sébastopol. Le monde garde le souvenir de la charge de la brigade légère. Une femme du nom de Florence Nightingale créaa la première organisation de soins aux blessés sur le champ de bataille.

Au cours de mon existence, Staline a assassiné des millions d'ukrainiens en les affamant délibérément. Il en est résulté que la plupart des ukrainiens accueillirent les troupes de la Wermacht allemande en libérateurs en 1941. Cela aurait pu être le début d'une belle amitié, mais hélas Hitler avait décidé d'éradiquer les « untermenschen » (sous hommes) ukrainiens afin d'intégrer l'Ukraine dans le lebensraum (l'espace vital) allemand.

La Crimée souffrit ter­ri­blement. Le peuple tatar qui avait dans le passé dominé la péninsule fut déporté en Asie Cen­trale, puis admis à revenir des décennies plus tard. Main­tenant il repré­sente une petite minorité, ne sachant appa­remment pas envers qui se tourner. 

Les relations entre l’Ukraine et les juifs ne sont pas moins compliquées.

Cer­tains écri­vains juifs, comme Arthur Koestler et Shlomo Sand, pensent que l’empire khazar, qui gou­vernait la Crimée et la région voisine il y a mille ans, s’était converti au judaïsme et que la plupart des juifs ash­ké­nazes en seraient les des­cen­dants. Cela ferait de nous des ukrai­niens (beaucoup des pre­miers leaders sio­nistes venaient en effet d’Ukraine). 

Lorsque l’Ukraine faisait partie du grand empire polonais, beaucoup de nobles polonais y prirent pos­session de vastes domaines. Ils employaient des Juifs comme gérants. C’est ainsi que les paysans ukrai­niens en sont venus à consi­dérer les Juifs comme les agents de leurs oppres­seurs et que l’antisémitisme est devenu un élément de la culture nationale de l’Ukraine. 

Comme nous l’avons appris à l’école, à chaque tournant de l’histoire ukrai­nienne, les juifs furent mas­sacrés. Les noms de la plupart des héros popu­laires ukrai­niens, leaders et rebelles qui sont vénérés dans leur patrie sont, dans la conscience juive, associés à de ter­ribles pogroms. 

Le Hetman (chef) cosaque Bohdan Khmel­nytsky, qui libéra l’Ukraine du joug polonais et qui est considéré par les ukrai­niens comme le père de leur nation, fut l’un des pires res­pon­sables d’assassinats de masse de l’histoire juive.

Simon Pet­lioura, qui dirigea la guerre ukrai­nienne contre les bol­cheviks après la pre­mière guerre mon­diale, fut assassiné par un juif vengeur.

Cer­tains juifs âgés immi­grant en Israël peuvent avoir du mal à choisir qui haïr le plus, des ukrai­niens ou des russes (ou des polonais, pour cette question). 

Partout dans le monde les gens ont aussi du mal à choisir entre les camps.

Les tenants habituels de la guerre froide n'ont pas de problèmes, ils haïssent soit les américains, soit les russes, par habitude.

Quant à moi, plus j’essaie d’étudier la situation, plus je deviens incertain. Il ne s’agit pas d’une situation en noir et blanc. 

Ma sym­pathie va d’abord aux rebelles de Maidan. (Maidan est un mot arabe signi­fiant place d’une ville. C’est curieux qu’il ait voyagé jusqu’à Kiev. Pro­ba­blement via Istambul.)

Ils veulent rejoindre l'occident, bénéficier de l'indépendance et de la démocratie. Qu'y a t il de mal à cela ?

Rien sauf qu'ils ont des compagnons douteux. Des néo nazis dans leurs uniformes copiés, exécutant le salut hitlérien et lançant des slogans anti sémites, ne sont pas très séduisants. Les encouragements qu'ils reçoivent d'alliés occidentaux parmi lesquels les odieux néo conservateurs, sont dissuasifs.

D'autre part, Vladimir Poutine n'est pas non plus très engageant. C'est le vieil impérialisme russe en plein retour.

Le slogan utilisé par les russes, le besoin de protéger les russophones d'un pays voisin, résonne de façon familièrement sinistre. C'est l'exacte réplique de la prétention d'Hitler en 1938 à protéger les allemands des Sudètes contre les monstres tchèques.

Mais Poutine a pour lui une certaine logique. Sébastopol, la scène de sièges héroïques tant pendant la guerre de Crimée qu'au cours de la seconde guerre mondiale, est essentielle pour ses forces navales. L'association avec l'Ukraine est un élément important des aspirations de puissance mondiale de la Russie.

Dirigeant à sang froid, calculateur, d'une espèce désormais rare dans le monde, Poutine utilise les cartes qu'il a, mais il est très attentif à ne pas prendre trop de risques. Il gère la crise avec finesse, tirant part des avantages évidents de la Russie. L'Europe a besoin de son pétrole et de son gaz, Poutine a besoin des capitaux et du commerce de l'Europe. La Russie joue un rôle majeur en Syrie et en Iran. Les Etats Unis apparaissent tout d'un coup en position de spectateurs.

Je présume qu’il y aura un com­promis à la fin. La Russie conservera une position dans la future direction ukrai­nienne. Les deux parties crieront vic­toire, comme il se doit.

(À propos, à l’intention de ceux qui croient à la « solution à un état », un autre état mul­ti­cul­turel semble en train de se défaire)

Où cela va-t-il laisser Netanyahou ?

Il a gagné quelques mois ou quelques années sans le moindre mou­vement en direction de la paix, et dans le même temps il peut pour­suivre l’occupation et construire des colonies à un rythme effréné.

C’est la stra­tégie sio­niste tra­di­tion­nelle. Le temps c’est tout. Chaque remise à plus tard fournit des occa­sions de créer de nou­veaux faits accomplis. 

Les prières de Netanyahou ont été exaucées. Dieu bénisse Poutine.

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 17:57

 

http://www.babelmed.net/letteratura/254-syria/13291-la-dame-de-damas.html

 

LA DAME DE DAMAS

 

Texte de Jean Pierre Filiu

 

Je suis né sous le père, j’ai grandi sous le fils

J’ai dû chanter leur gloire, j’ai enduré leurs vices

 

Jamais de jamais je n’aurais cru voir leur fin

Jamais de jamais je n’aurais cru vivre enfin

 

Ce fut une longue nuit, longue de quarante ans

Ce fut l’ère du mensonge, le règne des brigands

 

J’ai perdu mes amis, j’ai langui mes parents

J’ai ruminé ma peine, j’ai enterré l’instant

 

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

 

Ce ne sont pas des lions, ce ne sont que des chiens

Aboyeurs enragés, ivres de leur venin

 

La Syrie leur est due et nous sommes leurs serfs

Un pays aux Assad, et pour nous la misère

 

Nous n’étions que deux cents quand le mur est tombé

Le mur de cette peur longtemps accumulée

 

Un cri de nos poitrines en écho a vibré

Nous ne voulons que Dieu, Syrie et liberté

 

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

 

C’était au mois de mars, deux mille onze est l’année

Nous n’étions que deux cents, sur nous ils ont tiré

 

Cette armée surarmée ne sait qu’est la pitié

D’un vendredi à l’autre nous devînmes des milliers

 

Il portait un couffin vers la ville assiégée

Les marches étaient de paix en rameaux d’oliviers

 

Il n’avait que treize ans, ils l’ont défiguré

Hamza est son prénom de toute éternité

 

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

 

C’est une guerre civile, martelait le tyran

De sa voix haut perchée de bourreau négligeant

 

Le concert des nations endossa le postiche

Remplissez les charniers, on ne prête qu’aux riches

 

Les mots pâlissent face à ce fracas d’horreur

Carnages et maisonnées emportées avant l’heure

 

Gare aux dénonciateurs frémit chaque Syrien

Les fantômes torturent au nom d’Assad ou rien

 

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

 

Abandonnés du monde, nos larmes étaient de sang

Toujours porter le deuil, râles jetés au vent

 

Pourtant oui tenir bon, résister résister

Peu à peu progresser, et l’étau desserrer

 

Mais tout a une fin, même la barbarie

Nous en tremblons le jour, nous en rêvons la nuit

 

Dans leur haine sans fond, ils veulent nous plonger

Nous serons plus forts qu’eux, nous saurons pardonner

 

La dame de Damas s’est levée ce matin

Liberté dans les cœurs, aube à portée de main

 

Cette dame je la chante, c’est la révolution

Sur les murs de Syrie j’écris partout son nom

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 17:17

 

http://www.lamarea.com/2014/03/25/llamamiento-desobedecer-las-reformas-legislativas-del-gobierno  

 

Manifestation Samedi 29 Mars 2014 à 18 heures 30 Place de Catalogne à Barcelone  

Appel à désobéir aux réformes législatives du gouvernement

« La réforme législative proposée par le gouvernement espagnol est conçue à partir de la loi pénale et administrative de l'ennemi », dit Jaume Asens, juriste de l’observatoire des Droits Economiques, Sociaux et Culturels (DESC) et un des portes paroles de la campagne DESOB14.

Aida Guillen, de l’Institut des Droits Humains de Catalogne, était chargée aujourd’hui de lancer la présentation de l'initiative qui, selon son site internet, s'oppose à une réforme législative qui « restreint sous une forme absolument inutile, injustifiée et disproportionnée le droit de réunion et de manifestation, comme la liberté d' expression, d'opinion et d'information, qui consolide l'expansion du droit pénal, la criminalisation de la dissidence et de la pauvreté, qui suppose une grave violation du droit des femmes à disposer de leur corps et à la liberté de décision et qui confère aux autorités de larges marges d’arbitraire contre le droit des citoyens à la contestation et à l’usage de l'espace public ».

Un régime autoritaire

 Pour les soixante dix collectifs qui soutiennent la campagne, cette régression du droit des traités internationaux signés par l'état espagnol remettrait en cause l'application des réformes du Code Pénal, la loi sur la procédure pénale, la réforme de la loi sur l'avortement, la loi sur la sécurité publique et la loi sur la sécurité privée.

Les personnes impliquées dans DESOB14 assurent que ces mesures législatives mettraient en œuvre « un régime autoritaire » même s’il préserverait l’étiquette démocratique. « Les droits et libertés que nous défendons sont pré démocratiques, c'est-à-dire qu’elles sont nécessaires pour constituer une société démocratique », a dit Guillen. « Cette campagne a deux objectifs très clairs, premièrement, pour essayer d'arrêter ces réformes législatives par la mobilisation sociale, et deuxièmement, s'il est approuvé, articuler des actions de désobéissance collective ».

Université de Géographie et d'Histoire de l’Université de Barcelone

Manel Delgado, professeur de Géographie et d’Histoire de l'Université de Barcelone, le lieu du lancement de la campagne dans les médias, a été chargé de présenter le programme de la campagne pour les droits civils, politiques et de la reproduction dans la soirée à l'Aula Magna de la même faculté.

Un membre du groupe a ensuite présenté les causes de l’action « Arrêtez le Parlement », il a lu le manifeste de la campagne et appelé à la manifestation Samedi 29 Mars 2014 où convergeront les revendications de DESOB14 et l'expression du soutien aux victimes de la répression pour les faits du parlement du 15 Juin 2011.

Pendant ce temps, Silvia Alberich, des féministes indignées, a expliqué comment ces réformes touchent les femmes, « la réforme de la loi sur l'avortement fera entrer cette pratique dans la clandestinité, une situation reconnue comme la principale cause de décès chez les femmes en âge de procréer dans le monde entier, tandis que le Code Pénal supprimera le concept de violence de genre ». Alberich expliqua comment la loi sur les étrangers actuelle est basée « sur une discrimination en faveur des hommes », sur un travail formel qui exclut la plupart des femmes d'origine étrangère qui travaillent dans le domaine de la santé, et comment la loi espagnole sur la sécurité publique va entraver l'exercice indépendant de la prostitution.

Actions concrètes

Aida Guillen a indiqué que la campagne a déjà contacté plusieurs mécanismes internationaux de protection des Droits de l'Homme, comme le rapporteur spécial sur la protection du droit de réunion et de manifestation de l'Organisation des Nations Unies et le rapporteur pour la liberté d'expression de la même institution, comme moyen d’action contre la loi sur la sécurité publique. « Fondamentalement, elle va contre les normes internationales approuvées et ratifiées par l'état espagnol » a dit Guillen.

Manifestation Samedi 29 Mars 2014

Jaume Asens a clôturé la conférence de presse en appelant à participer à la manifestation du Samedi 29 Mars à 18 heures 30 Place de Catalogne à Barcelone. Selon Asens, c’est la suite de la Marche de la Dignité du Samedi 22 Mars 2014. « Comme samedi dernier, nous demandons le respect et la dignité ». 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 16:30

 

http://www.marxists.org/francais/engels/works/1883/03/fe18830317.htm

 

Prononcé par Engels en anglais à Highgate le 17 mars 1883. Publié en allemand dans le Sozialdemokrat numéro trente trois, 22 mars 1883. Pour préparer la présente édition, nous avons utilisé la traduction publiée dans le livre « Karl Marx », bureau d'éditions, Paris, 1935.

Discours sur la tombe de Karl Marx

Par Friedrich Engels

Le 14 mars 1883, à trois heures moins un quart de l'après-midi, le plus grand des penseurs vivants a cessé de penser. Laissé seul deux minutes à peine, nous l'avons retrouvé, en entrant, paisiblement endormi dans son fauteuil, mais pour toujours.

Ce qu'a perdu le prolétariat militant d'Europe et d'Amérique, ce qu'a perdu la science historique en cet homme, on ne saurait le mesurer. Le vide laissé par la mort de ce titan ne tardera pas à se faire sentir.

De même que Darwin a découvert la loi du développement de la nature organique, de même Marx a découvert la loi du développement de l'histoire humaine, c'est-à-dire ce fait élémentaire voilé auparavant sous un fatras idéologique que les hommes, avant de pouvoir s'occuper de politique, de science, d'art et de religion, doivent tout d'abord manger, boire, se loger et se vêtir, que, par suite, la production des moyens matériels élémentaires d'existence et, partant, chaque degré de développement économique d'un peuple ou d'une époque forment la base d'où se sont développés les institutions d'état, les conceptions juridiques, l'art et même les idées religieuses des hommes en question et que, par conséquent, c'est en partant de cette base qu'il faut les expliquer et non inversement comme on le faisait jusqu'à présent.

Mais ce n'est pas tout. Marx a également découvert la loi particulière du mouvement du mode de production capitaliste actuel et de la société bourgeoise qui en est issue. La découverte de la plus-value a, du coup, fait ici la lumière, alors que toutes les recherches antérieures aussi bien des économistes bourgeois que des critiques socialistes s'étaient perdues dans les ténèbres.

Deux découvertes de ce genre devraient suffire pour une vie entière. Heureux déjà celui auquel il est donné d'en faire une seule semblable ! Mais dans chaque domaine que Marx a soumis à ses recherches (et ces domaines sont très nombreux et pas un seul ne fut l'objet d'études superficielles), même dans celui des mathématiques, il a fait des découvertes originales.

Tel fut l'homme de science. Mais, ce n'était point là, chez lui, l'essentiel de son activité. La science était pour Marx une force qui actionnait l'histoire, une force révolutionnaire. Si pure que fut la joie qu'il pouvait avoir à une découverte dans une science théorique quelconque dont il est peut-être impossible d'envisager l'application pratique, sa joie était tout autre lorsqu'il s'agissait d'une découverte d'une portée révolutionnaire immédiate pour l'industrie ou, en général, pour le développement historique. Ainsi Marx suivait très attentivement le progrès des découvertes dans le domaine de l'électricité et, tout dernièrement encore, les travaux de Marcel Deprez.

Car Marx était avant tout un révolutionnaire. Contribuer, d'une façon ou d'une autre, au renversement de la société capitaliste et des institutions d'état qu'elle a créées, collaborer à l'affranchissement du prolétariat moderne, auquel il avait donné le premier la conscience de sa propre situation et de ses besoins, la conscience des conditions de son émancipation, telle était sa véritable vocation.

La lutte était son élément. Et il a lutté avec une passion, une opiniâtreté et un succès rare. Collaboration à la première Gazette Rhénane en 1842, au Vorwärts de Paris entre 1844 et 1848, à la Deutsche Zeitung de Bruxelles en 1847, à la Nouvelle Gazette Rhénane en 1848 et 1849, à New York Tribune de 1852 à 1861, en outre, publication d'une foule de brochures de combat et de travail à Paris, Bruxelles et Londres jusqu'à la constitution de la grande Association Internationale des Travailleurs, couronnement de toute son œuvre, voilà des résultats dont l'auteur aurait pu être fier, même s'il n'avait rien fait d'autre.

Voilà pourquoi Marx a été l'homme le plus exécré et le plus calomnié de son temps.

Gouvernements, absolus aussi bien que républicains, l'expulsèrent, bourgeois conservateurs et démocrates extrémistes le couvraient à qui mieux mieux de calomnies et de malédictions. Il écartait tout cela de son chemin comme des toiles d'araignée, il n’y faisait aucune attention et il ne répondait qu'en cas de nécessité extrême. Il est mort, vénéré, aimé et pleuré par des millions de militants révolutionnaires du monde entier, dispersés à travers l'Europe, et l'Amérique, depuis les mines de la Sibérie jusqu'en Californie.

Et, je puis le dire hardiment, il pouvait voir encore plus d'un adversaire, mais il n'avait guère d'ennemi personnel.

Son nom vivra à travers les siècles et son œuvre aussi !

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