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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 19:29

http://www.europalestine.com/spip.php?article9611

L’état de Palestine porte plainte contre Israël devant la Cour Pénale Internationale

Une plainte a été déposée Vendredi 25 Juillet 2014 contre Israël par le ministre de la justice de Palestine et le procureur général de la cour d’appel de Gaza, auprès de la Cour Pénale Internationale (CPI) de la Haye, a annoncé Gilles Devers à l’occasion d’une conférence de presse à Paris.

Cette plainte, déposée par Saleem al Saqqa, ministre de la justice du nouveau gouvernement d’unité nationale palestinien, et Ismael Jabr, procureur général de la cour d’appel de Gaza, se base sur le premier alinéa de l’article quinze des statuts de la CPI et est adressée à Fatou Bensouda, procureur de la CPI, a précisé Gilles Devers lors de cette conférence de presse qui se déroulait au barreau de Paris.

La plainte déposée à 6 heures 54 comprend quarante pages établissant les crimes commis par l’armée israélienne en juin et juillet 2014 en Palestine, dans le cadre de l’attaque israélienne dénommée « bordure de protection ».

Cette plainte vise une série de crimes de guerre qui relèvent de la compétence de la Cour Pénale internationale, le ciblage de civils, le nombre de morts, de blessés et de destructions parfaitement injustifié dans le cadre d’une attaque prétendant avoir des objectifs militaires, la destruction et le vol de biens, le crime de colonisation, le crime d’apartheid et la violation des règles permettant de bénéficier de procès équitables (notamment lors des rafles effectuées en Cisjordanie en juin et juillet 2014).

La recevabilité de cette plainte auprès de la CPI est déjà établie par une jurisprudence, et par l’accès de la Palestine à la qualité d’état observateur à l’ONU.

« En raison d’une occupation militaire continue, d’un blocus et d’agressions armées, la Palestine n’est pas en mesure d’exercer ses pouvoirs judiciaires ni législatifs. C’est pourquoi les deux responsables palestiniens, qui ont recueilli bon nombre de documents pour étayer leur plainte, notamment en ce qui concerne des faits précis se rapportant à l’attaque d’enfants, de femmes, d’hôpitaux et d’écoles, demandent à la CPI d’ouvrir une enquête pour rendre justice au peuple palestinien au vu de ces preuves à mises à sa disposition ».

Ils ont chargé Gilles Devers de faire parvenir cette plainte à la CPI, ce qui a été fait ce vendredi matin, « afin de montrer au monde entier qui est l’agresseur et qui est la victime, qui est l’occupant et qui est l’occupé ».

Ils soulignent que « les violations de toutes les lois par Israël concerne l’ensemble de l’humanité ».

Gilles Devers a également souligné qu’il n’était pas possible de renvoyer dos à dos les résistants qui ont recours à la « légitime défense » et dont les « victimes » (une quarantaine) sont pour la quasi-totalité des soldats de l’armée d’occupation à l’intérieur du territoire envahi par Israël, et l’armée israélienne qui a fait plus de huit cent morts et cinq mille blessés dont plus de quatre-vingt pour cent sont des civils palestiniens sur le territoire.

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 19:01

http://www.humanite.fr/vendre-des-armes-israel-cest-etre-complice-de-lattaque-contre-gaza-547822

« Vendre des armes à Israël, c’est être complice de l’attaque contre Gaza »

Lundi 21 Juillet, 2014

Sept prix Nobel de la paix, des intellectuels et des artistes du monde entier appellent à un embargo militaire envers Israël.

« Israël a, une fois de plus, lâché l'entière puissance de son armée contre la population palestinienne prisonnière, particulièrement dans la bande de Gaza assiégée, dans un acte inhumain et illégal d'agression militaire. La capacité israélienne à lancer impunément des attaques aussi dévastatrices trouve son origine dans l'existence d'une vaste coopération militaire internationale et de commerce d'armement qu'Israël entretient avec des gouvernements complices à travers le monde. De 2008 à 2019, les États-Unis ont prévu de fournir à Israël une aide militaire d'une valeur de trente milliards de dollars, tandis que les exportations annuelles d'armements israéliens s'élèvent à des milliards de dollars.

Au cours des années récentes, les pays européens ont exporté des milliards d'euro d'armes en Israël, et l'Union Européenne a mis à la disposition d'entreprises militaires israéliennes des bourses de recherche valant des centaines de millions. Des pays émergents comme l'Inde, le Brésil et le Chili accroissent rapidement leur commerce et coopération militaire avec Israël, en dépit de leurs affirmations de soutien aux droits palestiniens. En important et exportant des armes d'Israël et en facilitant le développement de la technologie militaire israélienne, les gouvernements envoient de fait un message clair d'approbation de l'agression militaire israélienne, y compris de ses crimes de guerre et de ses possibles crimes contre l'humanité.

La technologie militaire israélienne est commercialisée avec le label « testé sur le terrain » et elle est exportée mondialement. Le commerce des armes et les liens de recherches militaires conjointes avec Israël sont un encouragement à l'impunité dans la commission de violations graves de la législation internationale et facilitent l'enracinement du système israélien d'occupation, de colonisation et de négation systématique des droits palestiniens. Nous appelons l’ONU et les gouvernements à travers le monde à prendre des mesures immédiates pour imposer un embargo militaire complet et légalement contraignant envers Israël semblable à celui qui a été imposé à l’Afrique du Sud durant l'apartheid ».

Premiers Signataires

Adolfo Peres Esquivel (prix Nobel de la paix, Argentine) ; Aki Olavi Kaurismaki (réalisateur de cinéma, Finlande) ; Desmond Tutu (prix Nobel de la paix, Afrique du Sud) ; Betty Williams (prix Nobel de la paix, Irlande) ; Cynthia Mac Kinney (femme politique, militante, États-Unis) ; Etienne Balibar (philosophe, France) ; Federico Mayor Zaragoza (ancien directeur général de l’UNESCO, Espagne) ; Ilan Pappe (historien, Israël) ; Ismail Coovadia (ancien ambassadeur d'Afrique du Sud en Israël) ; Jeremy Corbyn (membre du parlement, Labour Party, Royaume Uni), Jody Williams (prix Nobel de la paix, États-Unis) ; John Dugard (ancien juge à la Cour Internationale de Justice, Afrique du Sud) ; John Mac Donnell (membre du parlement, Labour Party, Royaume Uni) ; Ken Loach (cinéaste, Royaume Uni) ; Luisa Morgantini (ancienne vice-présidente du parlement européen, Italie) ; Maired Maguire (prix Nobel de la paix, Irlande) ; Noam Chomsky (universitaire, essayiste, États-Unis) ; Nurit Peled (universitaire, Israël) ; Przemyslaw Wielgosz (rédacteur en chef de l’édition polonaise du « Monde Diplomatique », Pologne) ; Raja Shehadeh (écrivain et avocat, Palestine) ; Richard Falk (ancien rapporteur spécial de l'ONU pour les territoires palestinien occupés, Etats-Unis) ; Rigoberta Menchu (prix Nobel de la paix, Guatemala) ; Roger Waters (musicien, Royaume Uni) ; Ronnie Kasrils (ancien ministre, Afrique du Sud) ; Slavoj Zizek (essayiste, Slovénie) ; Zwelinzima Vavi (secrétaire général de la centrale syndicale COSATU, Afrique du Sud).

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 17:13

http://www.almendron.com/tribuna/seuls-les-rebelles-syriens-et-les-kurdes-dirak-peuvent-sauver-les-chretiens-dorient

http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/08/01/seuls-les-rebelles-syriens-et-les-kurdes-d-irak-peuvent-sauver-les-chretiens-d-orient_4465921_3232.html#xtor=AL-32280397

Seuls les rebelles syriens et les kurdes d’Irak peuvent sauver les chrétiens d’Orient

Par Jean Pierre Filiu

Samedi 2 Août 2014

Abou Bakr al Baghdadi est sans doute devenu aujourd’hui l’homme le plus dangereux du monde. Ce n’est pas faute de l’avoir écrit, répété, martelé bien longtemps avant ce funeste mois de juin où les commandos djihadistes ont mis en déroute l’armée irakienne à Mossoul, la principale ville du nord du pays. Al Baghdadi et son « état islamique » n’ont alors pas seulement mis la main sur un arsenal considérable, offert par les Etats-Unis à ses alliés locaux, ils ont saisi près de cinq cent millions de dollars (trois cent soixante treize millions cinq cent mille euros) dans les banques de Mossoul.

A titre de comparaison, Oussama Ben Laden avait chiffré publiquement à cinq cent mille dollars le coût global de préparation et d’exécution des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington. Al Baghdadi dispose donc d’un trésor de guerre qui lui permettrait de perpétrer mille « onze septembre ». Il a en outre des centaines d’extrémistes occidentaux dans ses rangs. Mehdi Nemmouche n’a probablement été, avec la tuerie du musée juif de Bruxelles, que le précurseur d’une campagne terroriste à neutraliser coûte que coûte, pendant qu’il en est temps.

Al Baghdadi s’est proclamé « calife Ibrahim », souillant ainsi le titre le plus noble de l’islam, celui de « successeur » (calife) du prophète Mahomet. Une luxueuse rolex au poignet, il est sorti de la clandestinité où il se cantonnait rigoureusement pour lancer son défi à la face du monde.

La terreur de l’état islamique a vocation expansionniste, elle l’a prouvé en Syrie, où la coalition révolutionnaire a réussi au début de l’année, au prix de pertes considérables, à expulser les partisans d’al Baghdadi d’Alep. Cette « seconde révolution », menée cette fois contre les djihadistes, a heureusement démontré que l’état islamique peut être défait et ses commandos refoulés.

Al Baghdadi n’a pas tardé à imposer la vision totalitaire de son organisation dans la ville de Mossoul. Le texte fondateur de l’état islamique, qui avait suscité peu d’attention lors de sa publication en 2007, n’est qu’une collection d’interdits, des devoirs sans nul droit, le tout surveillé par une police politique qui se drape mensongèrement dans le religieux. Les individus « déviants », les personnalités « suspectes », les esprits critiques ont commencé d’être embastillés, torturés, éliminés dans toute la zone.

Al Baghdadi a ensuite lancé un ultimatum à la communauté chrétienne de Mossoul, sommée de se convertir sur-le-champ ou de payer un tribut discriminatoire, sous peine d’être frappée de « l’épée ». Ce fut la panique chez les membres de cette minorité, parfois protégés par leurs voisins musulmans, souvent contraints à une fuite désespérée, abandonnant tous leurs biens derrière eux. La spoliation ainsi réalisée par les commandos djihadistes n’est pas la moindre motivation de cet ultimatum de la terreur.

Vous connaissez l’adage historique, « le jour où ils sont venus chercher mon collègue, je n’ai rien fait. Le jour où ils sont venus chercher mon voisin, je n’ai rien fait non plus. Et le jour où ils sont venus me chercher, je ne pouvais plus rien faire ». Méditez-le en pensant à ce jour où les partisans d’al Baghdadi ont peint la lettre arabe « noun » (N, pour « nazaréens ») sur les demeures des chrétiens de Mossoul. En s’attaquant à une communauté installée depuis plus d’un millénaire dans cette ville, les djihadistes ne se sont pas trompés de cible.

Al Baghdadi entendait briser la résistance de Mossoul en en liquidant la composante chrétienne, fondamentale et fondatrice. Car résistance il y a à Mossoul, notamment depuis que les djihadistes, tout à leur fureur iconoclaste, ont commencé de détruire des sanctuaires islamiques vénérés. Après avoir démoli la tombe du prophète Jonas (Younès), ils ont voulu s’en prendre à un minaret « bossu », tour de Pise islamique, fierté et mémoire de la Mossoul médiévale. La population a formé des chaînes humaines pour barrer la route aux sacrilèges, qui reviendront plus tard, n’en doutons pas.

Ce désastre est le résultat direct de l’invasion américaine de l’Irak en mars 2003, qui ne s’est pas contentée de renverser l’infâme dictature de Saddam Hussein, mais a mis à bas l’état irakien lui-même. L’ironie de l’histoire est que deux chrétiens fervents, George W. Bush et Tony Blair, étaient à la manoeuvre lors de cette décomposition qui a livré l’Irak aux milices communautaires. Dans un tel contexte de guerre civile larvée ou ouverte, les minorités comme les chrétiens d’Orient paient toujours le prix fort.

Seules deux forces sont aujourd’hui capables de relever dans la région le défi djihadiste, de le contenir, voire de le refouler, les révolutionnaires syriens et les kurdes d’Irak.

Il est inutile de compter sur les « armées » gouvernementales dans ces deux pays, elles ne sont plus que des gardes prétoriennes vouées à la défense de leurs maîtres Bachar al Assad à Damas et Nouri al Maliki à Bagdad, doublées de milices confessionnelles, souvent plus redoutées par la population que les djihadistes eux-mêmes.

Quant à la Turquie, elle garde un ostensible profil bas, sans doute préoccupée qu’elle est par le sort de ses dizaines de compatriotes retenus par les djihadistes dans le consulat turc de Mossoul.

Les révolutionnaires syriens sont militairement affaiblis et politiquement divisés, mais ils ont pour eux d’être très majoritairement arabes et sunnites, afin de briser le cercle vicieux de l’affrontement communautaire dont se nourrissent les djihadistes.

Le Gouvernement Régional Kurde (GRK) a étendu à Kirkouk son autorité sur le nord de l’Irak, ce qui inquiète les autres parties, surtout dans la perspective d’une prochaine proclamation de l’indépendance kurde, mais c’est le GRK qui accueille les vagues de réfugiés qui fuient la terreur d’al Baghdadi.

Les révolutionnaires syriens et les kurdes d’Irak poursuivent leurs propres objectifs. Mais, en tenant tête au monstre djihadiste, leur combat est le nôtre.

Nous sommes tous des chrétiens d’Irak.

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 16:55

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Une-attaque-dans-le-Xinjiang-a-fait-pres-de-100-morts-le-2807--18838132/

Une attaque dans le Xinjiang a fait près de cent morts

L'attaque d'un poste de police et de bâtiments publics Lundi 28 Juillet 2014 par des hommes armés de couteaux dans la région chinoise du Xinjiang a coûté la vie à trente sept civils et cinquante neuf « terroristes », a rapporté dimanche l'agence Chine Nouvelle.

Treize civils ont également été blessés, et deux cent quinze assaillants ont été arrêtés.

« C'était une grave attaque terroriste en liaison avec des organisations terroristes de l'intérieur et de l'étranger qui avait été organisée, préméditée et minutieusement préparée », a déclaré le gouvernement du Xinjiang sur son site officiel (www.ts.cn) dimanche matin.

Les assaillants ont attaqué un poste de police et des bâtiments publics dans la ville d'Elixku avant de se rendre dans la ville voisine de Huangdi où ils s'en sont pris à des civils et ont détruit des véhicules sur leur passage.

Ils ont également dressé des barrages routiers, attaqué des passagers et en ont menacé d'autres pour les forcer à les rejoindre, a ajouté le gouvernement provincial.

« La police a saisi de longs couteaux, des haches ainsi que des banderoles terroristes appelant à la guerre sainte », a déclaré Chine Nouvelle.

Les médias chinois avaient fait état de cette attaque mardi, citant la police locale, mais en évoquant seulement des dizaines de morts, sans donner de bilan détaillé.

Le Xinjiang, vaste région de l'ouest de la Chine qui abrite la minorité musulmane ouïghoure, est régulièrement secouée par des troubles depuis plusieurs années, imputés par le gouvernement à des militants islamistes et séparatistes qui souhaitent selon Pékin établir l'état indépendant du Turkestan oriental.

RAMADAN

Dans son communiqué, le gouvernement du Xinjiang présente un certain Nuramat Sawut, un nom aux consonances ouïghoures, comme le chef des assaillants du Lundi 28 Juillet 2014 et comme un proche du mouvement islamique du Turkestan oriental, impliqué depuis l'an dernier dans des activités séparatistes islamistes.

« Depuis le début du mois sacré du ramadan, le groupe avait tenu de multiples rassemblements dans des endroits isolés durant lesquels ils ont planifié leurs attaques », a-t-il dit.

Parmi les personnes décédées figurent trente cinq chinois hans et deux ouïghours de souche qui occupaient des positions élevées au sein du gouvernement local, a-t-il ajouté.

L'attaque a eu lieu le jour de la fin du ramadan, que les autorités chinoises inciteraient les musulmans du Xinjiang à ignorer, selon les militants des droits de l'homme, qui y voient un indice de la discrimination subie par les ouïghours.

Les violences dans le Xinjiang ont fait plusieurs centaines de morts au cours de l'année et demie écoulée.

Les groupes ouïghours en exil accusent le gouvernement d'être à l'origine de ces troubles par leur politique répressive à l'encontre de la minorité turcophone, une accusation rejetée par Pékin.

« Si Pékin ne change pas sa politique de répression extrême, on risque encore de plus nombreux incidents », a déclaré Dilxat Raxit, porte-parole du congrès mondial ouïghour.

Le chef du parti communiste au Xinjiang, Zhang Chunxian, a déclaré que le gouvernement continuerait de traquer sans relâche les activistes. « Lutter contre la terreur violente requiert une résolution sans faille », a-t-il dit.

L'arrestation, la semaine dernière par la Chine, du professeur ouïghour Ilham Tohti, champion des droits de sa communauté, n'a rien fait pour apaiser les tensions.

Son sort a attiré l'attention des Etats-Unis et de l'Union Européenne et reflète plus largement, selon les groupes de défense des droits de l'homme, une campagne des autorités pour étouffer toute voix dissidente.

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 16:39

http://www.huffpostmaghreb.com/2014/07/25/gaza-alger-marche_n_5621001.html

A Alger, des milliers de manifestants pour une marche entravée pour Gaza

« Quelle désolation, quelle honte, quel irrespect pour notre histoire, notre combat ». Les mots sont d’un sexagénaire qui fulminait Vendredi 25 Juillet 2014 contre la « faute politique et la faute de goût » du pouvoir algérien qui a interdit la marche pour Gaza à laquelle a appelé le comité populaire de soutien à Gaza dirigé notamment par Djamila Bouhired et Lakhdar Bouregaa, des figures du combat pour l’indépendance.

L’écœurement et aussi la surprise était de mise place du Premier Mai. Une information approximative avait laissé entendre que les autorités avaient accepté l'organisation de marches pour Gaza dans toute l'Algérie y compris à Alger qui fait l'objet d'une interdiction permanente de manifester depuis la marche des « arouchs » du 14 juin 2001.

A l'évidence, rien n'a changé, les seules manifestations autorisées à Alger sont celles qui se déroulent dans un espace clos. Le comité populaire qui a appelé les autorités à « être à la hauteur des positions historiques de l'état algérien et des sacrifices du peuple algérien et de son soutien sans condition au peuple palestinien » a découvert des murs érigés par des camions de police pour empêcher la marche.

Au grand dam des milliers d'algérois, drapeaux palestiniens en main et souvent ceints de keffieh, venu exprimer leur soutien à Gaza et leur dénonciation des régimes arabes. « C'est de la lâcheté » pouvait-on entendre parmi les manifestants. « Jaban », lâche, deviendra un slogan très répandu avec « Gaza Echouhada » repris sous l'air de « Bab el Oued Echouhada ».

La marche pour Gaza n'a eu lieu que pour quelques centaines de manifestants qui ont pu passer malgré les camions de police qui ont quadrillé la place du Premier Mai qui devait être le point de départ de la manifestation en direction de la place des Martyrs.

Un peu plus de trois mille manifestants sont restés bloqués place du Premier Mai. Ils ont été rejoints par des centaines de jeunes manifestants venant du quartier populaire de Belcourt qui ont pu, malgré le déploiement policier, parvenir place du Premier Mai. De nouveaux venus qui ont fait grossir le rassemblement en reprenant aussi bien « Bab el Oued Echouhada » que le classique du FIS, « Alyeha Nahya, Aleyha Namout ».

Un militant démocrate, membre du comité populaire et aussi de la CNLTD, ne cachait pas son dégoût, « cela aurait pu être une manifestation qui ne déshonore pas le pouvoir, ils ont tout fait pour la transformer en meeting islamiste ».

De fait le meeting improvisé a été pris en charge par le Mouvement de Société de Paix (MSP) dont le président Abderrezak Mokri qui a fustigé l'interdiction de la marche. « Nous avons honte vis à vis de nos aînés qui ont combattu pour la liberté et l'indépendance » a-t-il dit en évoquant la marche empêchée et les déploiements policiers mis en place pour empêcher l'arrivée des manifestants.

Dans la foule, les slogans pour Gaza s'accompagnaient aussi des propos venimeux contre les dirigeants arabes. Le maréchal Abdelfattah al Sissi a été particulièrement conspué. En route vers le métro, un vieux couple se désolait de voir les algériens empêchés de dire leur solidarité aux palestiniens qui « se font massacrer sous le regard de tous. Je m'y attendais » dit le vieux monsieur, mais « j’espérais quand même que le sang qui coule à Gaza ferait changer d'avis à ceux qui nous gouvernent. Ils ont été conformes à ce que je pensais, ils ne m'ont pas surpris. Cela me désole. Ceux qui sont là, aujourd'hui, qu'ils soient barbus ou non, expriment bien le fond de ce que les algériens pensent du martyre de Gaza et de la veulerie des dirigeants arabes ».

Gaza, contrairement à ce que certains ont cru, n'a pas « libéré » les manifestations à Alger.

Beaucoup s'en désolent et s'en indignent. « Gaza Echouhada méritait bien plus qu'une marche ». C'est dit avec une colère contenue. Alger n'a pas pu crier comme elle le voulait sa peine et sa solidarité pour Gaza.

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 16:19

Quarante morts dans les combats à Gaza, une école touchée (Reuters)

L'aviation israélienne a bombardé Dimanche 3 Août 2014 une école gérée par l'UNRWA, l'agence de l'ONU chargée de l'aide aux réfugiés palestiniens, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, faisant dix morts et une trentaine de blessés, alors que les combats font rage entre Israël et le Hamas.

L'armée israélienne a annoncé procéder à des vérifications au sujet de cette attaque, la deuxième à toucher une école en moins d'une semaine.

Au vingt septième jour de l'opération « bordure protectrice », les médias israéliens annoncent que les troupes israéliennes ont pour l'essentiel quitté la bande de Gaza. Des images de Reuters TV montrent une colonne de chars israéliens et des dizaines de fantassins en train de quitter l'enclave palestinienne.

L'armée israélienne ne va pas jusqu'à qualifier ces manoeuvres de retrait et parle plutôt de redéploiement par la voix de son porte-parole le lieutenant-colonel Peter Lerner.

« C'est vrai, nous enlevons des troupes de la ligne de front mais la mission se poursuit. Les forces au sol sont opérationnelles, ainsi que les forces aériennes », commente-t-il.

L'armée a dit aux habitants de certains quartiers évacués qu'ils pouvaient rentrer chez eux, a-t-il ajouté.

A Rafah, près de la frontière égyptienne où l'armée israélienne pourchasse les activistes palestiniens, des témoins et des médecins ont rapporté que l'entrée de l'école, qui abrite plusieurs centaines de palestiniens ayant fui leur domicile, avait été touchée par un missile.

Selon le porte-parole du ministère gazaoui de la santé, Achraf al Kidra, dix personnes ont été tuées et trente blessées.

CADAVRES DANS LA RUE

Depuis le début de « bordure protectrice », le 8 juillet, plusieurs écoles gérées par l'agence onusienne ont été victimes de frappes israéliennes, comme à Djabalia, dans le nord du territoire, mercredi dernier, où quinze personnes au moins ont perdu la vie. L'armée israélienne a dit avoir répliqué à des tirs d'obus de mortier menés à proximité.

Dimanche, avant le bombardement de l'école, de nouveaux raids israéliens avaient fait au moins trente morts, dont neuf membres d'une même famille, toujours à Rafah.

La veille au soir, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé qu'une fois menée à bien la destruction des tunnels creusés par les activistes palestiniens, l'armée israélienne poursuivrait quand même ses opérations « jusqu'à ce que nous ayons atteint notre objectif de rétablissement de votre sécurité, citoyens d'Israël ».

Un habitant de Rafah, Achraf Goma, a expliqué que les forces israéliennes étaient en train de bombarder la ville par les airs, du sol et à partir de la mer, empêchant la population de s'occuper des blessés et des morts.

« Les blessés sont dans la rue en train de saigner, des cadavres sont allongés dans la rue et personne ne peut aller les recouvrir », raconte ce chef de section du Fatah, la principale composante de l'OLP.

« J'ai vu un homme », ajoute-t-il, « apporter sept corps à l'hôpital sur une charrette. Des corps sont conservés dans des réfrigérateurs à glace, dans des centrales froides pour les fleurs et les légumes », ajoute-t-il.

Selon l'armée israélienne, cinquante cinq roquettes palestiniennes ont pour l'instant été tirées dimanche sur Israël à partir de Gaza.

Une cache de cent cinquante obus de mortiers a été découverte par les soldats israéliens dans le sud de la bande de Gaza, indique le communiqué de l’armée israélienne. La découverte a été faite après un combat avec des palestiniens qui étaient sortis d'un tunnel et d'autres qui se préparaient à lancer un missile anti char à partir d'une maison du secteur.

AVANCÉE PEU PROBABLE

Au Caire, les négociations pour conclure une nouvelle trêve devait reprendre dimanche. Une délégation du Hamas et du Djihad Islamique est arrivée dimanche dans la capitale égyptienne, mais une avancée semble peu probable en l'absence de représentants d'Israël.

Après avoir accusé le Hamas d'avoir rompu la trêve de soixante douze heures qui devait entrer en vigueur vendredi, Israël est revenue sur sa décisions d'envoyer des émissaires.

Des représentants de l'Autorité Palestinienne, implantée en Cisjordanie, se trouvent également au Caire où sont attendus le vice-secrétaire d'état américain William Burns et l'ancien premier ministre britannique Tony Blair.

Le bilan humain de « bordure protectrice » frôle désormais les mille huit cent morts (mille sept cent soixante dix) dans le territoire palestinien, en majorité des civils, selon les services de santé de l'enclave

Côté israélien, soixante quatre militaires sont morts, auxquels s'ajoutent trois civils tués par des tirs de roquettes.

Plus de trente tunnels et des dizaines de puits d'accès ont été découverts et sont en train d'être dynamités, selon l'armée. Les tunnels devraient être tous détruits « dans les vingt-quatre heures environ », estime le lieutenant-colonel Peter Lerner.

Dans la nuit, l'état-major des forces israéliennes de défense (IDF) a annoncé que le soldat Hadar Goldin, porté disparu vendredi matin après une attaque du Hamas dans le secteur de Rafah, avait été tué au combat.

Israël avait accusé dans un premier temps le Hamas de l'avoir enlevé. La branche armée du mouvement islamiste avait démenti, tout en supposant que Goldin avait été tué lors d'une embuscade, également fatale à deux autres soldats israéliens vendredi matin.

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 18:24

http://www.rsf.org/petitions/egypt/petition.php?lang=fr

Libérez les journalistes d’al Jazeera détenus en Egypte

Il y a un mois, Lundi 23 Juin 2014, un tribunal égyptien condamnait trois journalistes d’al Jazeera, l’australien Peter Greste, le canado égyptien Mohamed Adel Fahmy et l’égyptien Baher Mohamed à des peines allant de sept à dix ans de prison. Dix-sept autres accusés ont également écopé de sept à dix ans de prison, dont onze par contumace, parmi lesquels figurent trois journalistes étrangers.

Les journalistes égyptiens se sont vu reprocher d’appartenir à une « organisation terroriste », les frères musulmans, et d’avoir « terni l’image de l’Égypte ». Quant aux journalistes étrangers, ils ont été condamnés pour « diffusion de fausses nouvelles ». En réalité, la ligne éditoriale d’al Jazeera a déplu au pouvoir. Signez cette pétition, les journalistes n'ont pas à aller en prison pour avoir exercé leur métier !

Ce procès inique, totalement orchestré politiquement, démontre la dérive totalitaire d’un régime égyptien qui piétine la constitution adoptée en janvier 2014. Loin d’en être le garant, le maréchal al Sissi, élu à la tête de la république arabe d’Égypte fin mai dernier, se fait le fossoyeur des libertés fondamentales, notamment de la liberté d’expression et d’information.

Nous demandons expressément au président al Sissi de faire tout ce qui est en son pouvoir pour libérer les journalistes, et ce, par quelles que procédures que ce soient.

Signez cette pétition, la nouvelle constitution doit être appliquée et l’état de droit respecté.

Depuis la destitution du président Mohamed Morsi en juillet 2013, six journalistes ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions, dans l’impunité la plus totale. Au moins soixante-cinq professionnels de l’information ont été interpellés, des médias ont été censurés, d’autres fermés. De nombreux journalistes sont derrière les barreaux dans l’attente de leur procès. Le pouvoir organise une « véritable chasse aux journalistes » qui vise tant les professionnels des médias affiliés aux Frères musulmans que les autres. Signez cette pétition, la liberté de l’information ne doit pas être prise entre deux camps !

Depuis le début du soulèvement en janvier 2011, les différents pouvoirs en place ont cherché à contrôler et museler les médias, que ce soit le Conseil Suprême des Forces Armées et les frères musulmans. L’Égypte figure aujourd’hui à la cent-cinquante-neuvième place au classement mondial de la liberté de la presse, établi par RSF pour 2014.

Aidez-nous à défendre la liberté de l’information en Égypte !

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 18:12

http://www.petitions24.net/nous

Non à la criminalisation de la solidarité avec la population de Gaza !

Nous exigeons la relaxe d’Alain Pojolat !

Alain Pojolat, porte-parole du NPA, est convoqué devant la justice, le 22 octobre prochain pour avoir appelé à manifester Samedi 19 Juillet 2014 en solidarité avec la population palestinienne de Gaza en dépit d’une interdiction gouvernementale. De telles interdictions ont été exceptionnelles depuis la fin de la guerre d’Algérie. Le droit de manifester fait partie des libertés démocratiques. La France est le seul ou l’un des très rares pays où de telles manifestations ont été interdites ! Au moment où la population de Gaza subit un terrifiant déluge de bombes, qui a fait plus d’un millier de morts, des milliers de blessés, dans leur immense majorité des civils, et une centaine de milliers de sans-abris et déplacés, il est inacceptable que le gouvernement prétende nous refuser le droit de dénoncer ces massacres dans la rue. Par cette interdiction provocatrice, il est le premier responsable des incidents.

Incidents qui ont d’ailleurs été déformés et démesurément grossis pour tenter de justifier cette atteinte aux libertés élémentaires.

En criminalisant les actions de solidarité avec le peuple palestinien, le gouvernement prend de fait partie pour ceux qui le massacrent. Il cherche à nous dissuader de continuer à affirmer cette solidarité en s’en prenant à l’un des organisateurs. Alain Pojolat a eu le courage d’affirmer qu’on a le devoir de braver une telle interdiction anti démocratique quand tous les jours des enfants innocents sont déchiquetés par les bombes d’une des plus grandes puissances militaires de la planète. Condamner Alain Pojolat serait un acte de complicité avec ceux qui lancent quotidiennement ces bombardements terroristes sur Gaza.

Nous exigeons qu’Alain Pojolat soit relaxé.

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 18:00

Le Hamas dit ignorer le sort d’un soldat israélien disparu (Reuters)

La branche armée du Hamas a revendiqué Samedi 2 Août 2014 l'embuscade tendue vendredi dans le sud de la bande de Gaza mais dit tout ignorer du soldat israélien qui, selon l'armée israélienne, aurait été enlevé lors de cette opération et dément avoir violé le cessez-le-feu, arguant avoir agi avant le début de celui-ci.

Israël a annoncé vendredi la disparition du sous-lieutenant Hadar Goldin, vingt-trois ans, et accusé le mouvement palestinien d'enlèvement et de violation d'une trêve humanitaire de soixante-douze heures entrée en vigueur dans la matinée.

Le cessez-le-feu n'a duré que quatre-vingt-dix minutes. L'état hébreu a repris ensuite ses bombardements sur le territoire, tuant au moins cent cinquante palestiniens et en blessant des centaines d'autres.

Au lever du jour samedi, le système anti missiles « dôme de fer » a intercepté deux roquettes tirées par les groupes palestiniens sur le secteur de Tel Aviv et une troisième au-dessus de Beersheba.

Le Hamas dit avoir effectué des tirs de roquettes à longue portée vers Haïfa et Tel Aviv mais aucune frappe sur ces villes israéliennes n'a été rapportée.

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a convoqué samedi son cabinet restreint en réunion extraordinaire et averti les factions palestiniennes qu'elles subiraient « les conséquences de leurs actes ».

Dans un communiqué, les brigades Kassam expliquent rencontrer des difficultés de communication avec les activistes qui opéraient dans le secteur du sud de la bande de Gaza où le sous-lieutenant a été porté disparu par Tsahal.

« Nous avons perdu le contact avec le groupe de combattants qui a participé à l'embuscade et nous pensons qu'ils ont tous été tués dans le bombardement israélien. En supposant qu'ils avaient réussi à capturer le soldat pendant les combats, nous estimons que le soldat a également été tué dans l'incident », dit ce texte.

DIVERGENCE SUR L'HEURE DE L'EMBUSCADE

L'embuscade aurait eu lieu à 7 heures (4 heures GMT), ont poursuivi les brigades Kassam, ajoutant ne détenir « aucune information sur le soldat disparu ni sur les circonstances de sa disparition ».

Selon le récit de l'armée israélienne, une heure et demie après le début de la trêve à 9 heures 30 (6 heures 30 GMT), des soldats de Tsahal qui cherchaient à localiser des tunnels ont été attaqués dans le sud du territoire palestinien.

« Des terroristes ont surgi de dessous la terre. L'un au moins était un kamikaze qui a fait sauter la charge qu'il transportait. Il y a eu un échange de tirs », a déclaré le lieutenant-colonel Peter Lerner, un porte-parole de l'armée. Il a fait état de deux soldats israéliens tués. « Selon les premières informations, un soldat a été enlevé par les terroristes », a-t-il ajouté. Mark Regev, porte-parole de Benjamin Netanyahu, a par la suite accusé le Hamas d'enlèvement.

Entré en vigueur à 8 heures (5 heures GMT), au vingt cinquième jour du conflit, le cessez-le-feu de trois jours, annoncé jeudi soir par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon et le secrétaire d'état américain John Kerry, devait permettre l'ouverture au Caire de négociations entre israéliens et palestiniens sur une solution de long terme.

« Nous informons les médiateurs qui ont participé à la mise en place du cessez-le-feu humanitaire de notre accord pour effectuer une trêve dans les villes sionistes et les colonies mais nous ne pouvons pas cesser de combattre contre les troupes israéliennes qui poursuivent des opérations et se déplacent continuellement dans la bande de Gaza », a déclaré la branche armée du Hamas.

Au Caire, un haut responsable du ministère des affaires étrangères a assuré que les discussions seraient malgré tout lancées dimanche, l'Egypte espérant que les deux parties cesseront les hostilités avant le début des négociations.

PLUS DE MILLE SIX CENT MORTS

Au total, mille cinq cent quatre-vingt-douze palestiniens, pour la plupart des civils, ont été tués et sept mille blessés depuis le 8 juillet, début de l'opération « bordure protectrice », qui a débuté par une campagne de bombardements avant d'entrer le 17 juillet dans une phase terrestre.

Soixante-trois militaires israéliens ont été tués et plus de quatre cent blessés. Trois civils ont été tués en Israël par les roquettes palestiniennes. Le nombre de morts palestiniens est désormais supérieur à ce qu'il était lors du dernier grand conflit entre israéliens et palestiniens qui a fait plus de mille quatre cent morts en 2008 et en 2009.

Le président égyptien Abdel Fattah al Sissi a déclaré que le cessez-le-feu proposé par son pays constituait une « réelle chance » de mettre fin aux combats dans la bande de Gaza et qu'une perte de temps ne pouvait que compliquer la situation.

Barack Obama a appelé à la libération sans condition du soldat israélien et estimé que le rétablissement de la trêve allait être « très difficile » à réaliser après les événements du jour.

Ban Ki Moon a également condamné la violation de la trêve imputée aux islamistes et demandé la libération du soldat.

Le secrétaire d'état américain John Kerry a dit avoir demandé l'intervention du Qatar, qui est proche du Hamas, et de la Turquie pour aider à retrouver le militaire.

A Washington, la chambre des représentants a approuvé à une quasi-unanimité le déblocage de deux cent vingt-cinq millions de dollars en urgence pour financer le système « dôme de fer ».

John Kerry a demandé à la communauté internationale de « redoubler d'efforts pour que disparaissent les tunnels entre Gaza et Israël et que cessent les attaques de roquettes des terroristes du Hamas contre le territoire israélien, les souffrances et la mort de civils ».

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 17:44

A Paris, onze cinq cent manifestants pour la paix au Proche Orient (Reuters)

Environ onze mille cinq cent personnes se sont rassemblées Samedi 2 Août 2014 à Paris pour manifester à l'appel d'un collectif pro-palestinien en faveur d'un cessez-le-feu et de la paix entre Israël et Gaza, selon la préfecture de police de Paris.

La préfecture de police de Paris, qui avait autorisé ce rassemblement organisé par le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, n'a pas recensé d'incidents.

Une manifestation organisée par le même collectif avait rassemblé Mercredi 23 Juillet 2014 plus de quatorze mille personnes sur le même parcours sans incident notable.

Les organisateurs de ce nouveau défilé, parti de la place Denfert-Rochereau, dans le quatorzième arrondissement, vers l'esplanade des Invalides, dans le septième arrondissement, s'appuyaient notamment sur le service d'ordre de la CGT.

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens est une alliance d'associations palestiniennes et juives, de syndicats (CGT, FSU, UNEF et Union Syndicale Solidaire), de partis politiques (EELV, PCF, PS et NPA), de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) et du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP).

A Marseille, environ deux mille personnes se sont rassemblées en début d'après-midi sur le Vieux-Port, avant de manifester dans le centre-ville.

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