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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:08

 

Ouverture du procès du chef des frères musulmans en Egypte

 

MINYA, Egypte (Reuters) - Le procès du guide suprême des frères musulmans égyptiens, Mohammed Badie, et de six cent quatre vingt deux membres de la confrérie accusés de meurtre et incitation à la violence, s’est ouvert, Mardi 25 Mars 2014, devant le même tribunal qui a condamné à mort lundi cinq cent vingt neuf islamistes, ont annoncé leurs avocats.

 

Des manifestations ont éclaté après l'ouverture du procès, notamment à Minya, la ville de Moyenne Egypte où se déroulent les audiences, et à Alexandrie, la deuxième ville du pays, où la police a utilisé du gaz lacrymogène et des tirs de sommation à balles réelles pour repousser des centaines de protestataires.

 

Les condamnations à mort prononcées lundi, à l'issue d'un procès expédié en moins de quarante huit heures pendant lequel la défense n'a pas eu droit à la parole, ont suscité une avalanche de critiques de la part des organisations de défense des droits de l'homme et des pays occidentaux.

 

Mardi, le conseil des droits de l'homme de l’ONU a jugé que ce verdict violait les lois internationales en ignorant les « bases élémentaires d'un procès équitable ».

 

« Hier, la peine de mort a été prononcée pour la crédibilité et l'indépendance du système judiciaire criminel égyptien », a estimé de son côté Nicholas Piachaud d'Amnesty International.

 

« Il y a peu d'espoir que les six cent quatre vingt trois personnes jugées dans ce nouveau procès bénéficient de procédures équitables devant un juge qui a prononcé des peines de mort avec autant de facilité », a-t-il ajouté.

 

Un responsable du ministère égyptien de la justice, Abdel Athim al Achari, a défendu le verdict en expliquant dans un communiqué que la séparation des pouvoirs est la base de tout système démocratique.

 

DÉRIVE AUTORITAIRE

 

Au-delà des critiques verbales, les pays occidentaux sont peu enclins à faire pression sur l'Egypte, un pays stratégique en raison du canal de Suez et du traité de paix avec Israël, malgré la dérive autoritaire du pouvoir contrôlé par l'armée et son chef, le maréchal Abdel Fattah al Sissi, depuis le renversement du premier président librement élu de l'histoire du pays, l'islamiste Mohamed Morsi, l'été dernier.

 

Outre les milliers de partisans des frères musulmans tués ou arrêtés par les forces de sécurité, des dizaines de journalistes et d'opposants libéraux, notamment des jeunes activistes pro-démocratie qui avaient été à l'origine du soulèvement contre Hosni Moubarak en 2011, ont été jetés en prison ces derniers mois dans un climat tendu par des vagues d'attentats visant la police et l'armée.

 

Les avocats de la défense ont boycotté l'audience de mardi en accusant le juge de refuser de leur accorder la parole. Seuls soixante des accusés étaient présents.

 

Les journalistes n'ont pas été autorisés à entrer dans le tribunal.

 

En tout, soixante dix sept des accusés sont actuellement derrière les barreaux, les autres ayant été libérés sous caution ou n'ayant pas été arrêtés.

 

Comme les cinq cent vingt neuf personnes condamnées à mort lundi, ils sont poursuivis pour les violences qui avaient éclaté dans la région de Minya après la dispersion des sit-in pro Morsi en août dernier au Caire, où des centaines de partisans des frères musulmans avaient été tués. Un policier avait trouvé la mort à Minya.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 20:30

 

MEDIAS FRANÇAIS DITES LA VERITE

 

Les résultats du premier tour des élections municipales françaises du Dimanche 23 Mars 2014 sont la cause d’une nouvelle formidable campagne des médias français de publicité pour le Front National.

Je poserais une seule question dans ce premier message, d’autres messages suivront, c’est la question de l’élection d’un certain nombre de candidats au soir du premier tour des élections municipales.

Nous le savons tous, les médias français présentent cet évènement comme l’évènement majeur des résultats du premier tour des élections municipales, c’est la victoire d’un candidat du Front National, Steeve Briois, à Hénin Beaumont, une petite ville de 25 000 habitants du département du Pas De Calais.

Par contre, je vous annonce par ce message, et vous ne trouverez cette liste dans aucun autre message, même pas si vous consultez les sites officiels des composantes du Front De Gauche, l’élection dès le premier tour des candidats du Front De Gauche dans huit villes de trois départements d’Ile de France, quatre villes des Hauts de Seine, deux villes de Seine Saint Denis et deux villes de l’Essonne.

C’est l’élection de Patrick Jarry à Nanterre (Hauts de Seine, 90 000 habitants), Marie Hélène Amiable  à Bagneux (Hauts de Seine, 40 000 habitants), Patrice Leclerc à Gennevilliers (Hauts de Seine, 42 000 habitants), Catherine Margaté à Malakoff (Hauts de Seine, 30 000 habitants), François Asensi à Tremblay en France (Seine Saint Denis, 35 000 habitants), Gilles Poux à La Courneuve (Seine Saint Denis, 37 000 habitants), Marjolaine Rauze à Morsang sur Orge (Essonne, 21 000 habitants) et Philippe Rio à Grigny (Essonne, 27 000 habitants).

Vous voyez bien évidemment leurs noms et leurs photographies dans tous les médias français depuis hier soir.

Cet évènement serait par contre un non évènement.

Ce n’est pas nouveau bien sûr mais la propagande des médias français grandit tous les jours.

De plus en plus de militants et d’organisations sérieuses poseront cette question de plus en plus sérieusement.

Bernard Fischer

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 19:45

 

L’Ukraine ordonne l’évacuation de ses dernières bases en Crimée

 

KIEV/FEODOSSIA, Ukraine (Reuters) - L'Ukraine a annoncé Lundi 24 Mars 2014 l'évacuation de ses troupes basées en Crimée et de leurs familles, reconnaissant sa défaite face aux forces russes qui ont pris dans la nuit une des dernières bases encore sous l'autorité de Kiev.

 

Des milliers de soldats ukrainiens étaient assiégés dans leurs bases depuis l'occupation de la péninsule par les troupes russes. Ils n'ont offert aucune résistance armée mais refusaient jusqu'alors de capituler.

 

La Russie a terminé le processus législatif d'annexion de la Crimée vendredi et a accru depuis sa pression sur les derniers îlots de résistance ukrainiens.

 

« Le conseil national de défense et de sécurité a ordonné au ministère de la défense de procéder au redéploiement des unités militaires en Crimée et d'évacuer leurs familles », a déclaré lundi matin le président ukrainien par intérim.

 

Oleksander Tourtchinov a fait cette annonce devant le parlement après la prise de contrôle par les troupes russes de la base navale de Feodossia, qui abritait l'unité d'élite de la marine ukrainienne.

 

Il a fait état de « menaces pour la vie et la santé de nos soldats » et de leurs familles en Crimée.

 

Les soldats russes ont tiré à l'arme automatique et lancé des grenades assourdissantes pendant l'assaut lancé dans la nuit de dimanche à lundi contre la base de Feodossia.

 

Les soldats ukrainiens, non armés, n'ont pas tenté de les arrêter, a dit l'armée ukrainienne.

 

Leurs officiers ont été dirigés vers un lieu inconnu pour y être interrogés.

 

ÉVACUATION IMMINENTE

 

D'après Vladislav Seleznyov, porte-parole de l'armée ukrainienne en Crimée, les soldats russes étaient appuyés par des hélicoptères. « La base est pleine de soldats russes. Son évacuation totale devrait débuter à 15 heures (13 heures GMT) », a-t-il précisé.

 

Le drapeau ukrainien, un des derniers à encore flotter sur la péninsule, a été amené et remplacé par un drapeau russe.

 

Oleksander Tourtchinov a salué la résistance des soldats ukrainiens qui ont refusé de capituler face aux troupes russes après l'annexion de la Crimée.

 

« Les forces ukrainiennes de Crimée ont accompli leur devoir. Ils ont donné la possibilité et le temps aux forces armées ukrainiennes de se préparer à défendre le reste de l'Ukraine et d'organiser une mobilisation partielle », a déclaré le président par intérim.

 

Avec la prise de la base de Feodossia, qui fait suite à celle de Belbek samedi, l'armée russe contrôle presque intégralement la Crimée, dont l'annexion par Moscou le 21 mars n'a pas été reconnue par Kiev ni par les pays occidentaux.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 19:35

 

http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/03/24/les-forces-de-l-ordre-evacuent-le-carreau-du-temple_4388888_3246.html

 

Les forces de l’ordre évacuent le Carreau du Temple

 

Par Clarisse Fabre

 

C’est la fin de l’opération « Riposte Now contre Drawing Now », mais cela ne veut pas dire que les intermittents et précaires ont dit leur dernier mot.

 

Après un week end d’attentisme, lié au contexte délicat du premier tour des élections municipales, c’est donc finalement vers 22 heures 30, Dimanche 23 Mars 2014, après la fermeture des bureaux de vote à Paris, que les forces de l’ordre ont été autorisées à évacuer le Carreau du Temple.

 

Situé dans le troisième arrondissement de Paris, le bâtiment était occupé depuis Vendredi 21 Mars 2014 par des intermittents du spectacle et des personnes en situation de précarité, en signe de protestation contre l'accord sur l'assurance-chômage qui était en train d’être scellé entre les partenaires sociaux, au siège du MEDEF.

 

La tension était montée d'un cran, Samedi 22 Mars 2014, l'accrochage pour le salon de dessins contemporains Drawing Now Paris était censé débuter dans la soirée, sept semi-remorques étaient en route et huit galeristes représentant quatre cent artistes étaient attendus pour le vernissage, Mardi 25 Mars 2014.

 

« Riposte now »

 

Intermittents du spectacle versus jeunes plasticiens fragiles ? « Riposte Now », ont répondu les occupants du Carreau du Temple, en écho au Salon artistique « Drawing Now ». Mais il ne s'agissait pas d’opposer les intérêts des uns à ceux des autres, bien au contraire. Les militants étaient prêts, ont-ils dit, à n’occuper qu'une partie de l'espace, pour laisser travailler les organisateurs du salon. Toutefois, aucun accord ne semble avoir été trouvé avec la Mairie de Paris, laquelle a proposé des lieux alternatifs, tous refusés.

 

Dans un communiqué, la Ville de Paris souligne que des « désaccords » sont apparus entre les occupants « sur la suite de la mobilisation », et déplore « les comportements agressifs » de certains manifestants restés en soutien à l'extérieur du Carreau du Temple.

 

« Qui a demandé cette évacuation »

 

« Une négociation aurait pu aboutir », permettant aux uns de « continuer la lutte » et aux autres de réussir « la tenue de leur exposition », déplore de son côté la CGT Spectacle, dans un communiqué, Lundi 24 Mars 2014. « La police a violemment évacué les occupants, sans sommation, alors que la soirée électorale détournait les regards. Plusieurs personnes ont été blessées et un collègue a été arrêté. Il vient d’être libéré après une nuit de garde à vue ». Et de s'interroger, « qui a demandé cette évacuation ? Quel est le rôle de la Mairie de Paris et celui de la mairie du troisième arrondissent, dans cette demande ».

 

Deux actions ont eu lieu, par ailleurs, dimanche dans la soirée, devant les quartiers généraux de campagne d'Anne Hidalgo (Parti Socialiste) et de Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), candidates à la mairie de Paris. 

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 19:18

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/municipales-65-78-pour-christian-troadec-24-03-2014-10091556.php

 

65,78 % pour Christian Troadec

Lundi 24 Mars 2014

Un seul tour a suffi. Comme prévu, Christian Troadec a été largement réélu hier. Avec 65 % des voix, le maire sortant termine très loin devant la liste de Corinne Jégou Braban (21 %). Avec 13 %, Matthieu Guillemot réussit son pari et entre au conseil municipal.

À chacun son émotion. 20 heures, hier soir, aux Halles. Les résultats viennent de tomber et les trois candidats aux municipales extériorisent à leur façon leurs sentiments, Christian Troadec d'abord. D'un ton très neutre au moment d'annoncer les résultats officiels au micro, il exprime sa joie quelques instants plus tard lorsque son fils Goulven lui saute dans les bras.

« C'est une belle victoire »

Avec 65,78 % des voix, il a de quoi être heureux. Certes, son élection dès premier tour était prévisible en l'absence d'une liste de droite mais il atteint quasiment son score du second tour de 2008 (68 %). « C'est une belle victoire. Dès le premier tour en plus, ce qui est quand même rare. Et 65 %, c'est un très gros score. Les électeurs ont dit leur satisfaction du bilan et du travail effectué. Et ils ont décidé de nous confier la responsabilité du travail à venir. On va continuer », réagit un Christian Troadec tout sourire. Le maire disposera d'un conseil municipal toujours aussi solide avec vingt cinq élus sur vingt neuf. Il place aussi treize conseillers communautaires sur quinze. À quelques pas, Corinne Jégou-Braban, elle aussi, est émue au moment de s'exprimer devant la presse. L'une de ses filles le sent et lui tient la main. « D'abord, je veux dire merci aux électeurs qui nous ont fait confiance pour que renaisse à Carhaix un vrai débat démocratique. On restera très constructifs, mais aussi vigilants pour que le débat soit apaisé, transparent et respectueux », indique Corinne Jégou-Braban entourée de plusieurs colistiers.

Seulement trois élus pour la liste du Parti Socialiste

Reste qu'avec 21 % des voix, trois élus municipaux et un élu communautaire, la liste formée par le PS est loin des résultats espérés (six ou sept élus au conseil municipal). Loin aussi des 31 % de Richard Ferrand en 2008. « Je n'avais pas fait de pronostic. Disons que c'était une première aventure. Le plus important, c'est qu'on a créé un collectif qui va continuer à travailler », ajoute Corinne Jégou-Braban.

Matthieu Guillemot entre au conseil

De l'émotion, il y en a aussi chez Matthieu Guillemot. Le leader de la liste « Une vraie gauche pour Carhaix » espérait bien faire mieux que ses 5,82 % de 2008, mais il ne pensait pas faire 13,07 %. Ce qui lui vaut de placer un élu au conseil municipal et un au conseil communautaire. « C'est une énorme satisfaction. Le score est au-delà de nos espérances. On a plus que multiplié par deux notre score de 2008. Il y avait alors vingt six points d'écart entre le Parti Socialiste et nous. Aujourd'hui, il y en a huit. C'est le travail pour le pays qui paye. Ceux qui ont défendu Marine Harvest sont récompensés, ceux qui ont accepté les licenciements sont sanctionnés ». Quant aux électeurs de droite, privés de candidat pour la première fois, leur vote existe. Les bulletins blancs ont explosé passant de 2,05 % en 2008 à 9,11 %.

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 17:21

 

http://www.12avril2014.fr/post/2014/03/19/12-avril-2014%3A-l-appel-national-est-sorti

 

Maintenant cela suffit

 

Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

 

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

 

En France, comme dans toute l'Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là, services publics démantelés et acquis sociaux mis à mal.

 

Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs.

 

Elles nous révoltent.

 

Elles s’accompagnent du recul général des droits à l’éducation, à l’emploi, à un revenu décent, à la santé et à un logement de qualité. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrants. La répression s'abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du MEDEF et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers scandalisent.

 

Avec l’assentiment enthousiaste du MEDEF, le président de la république veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le coeur de sa politique. Au patronat, il octroie trente cinq milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ?

 

Devant un MEDEF qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de cinquante milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

 

Personnalités morales, acteurs du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique rassembleuse pour des alternatives politiques et démocratiques, économiques, sociales et écologiques.

 

Nous appelons Samedi 12 Avril 2014 à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses.

 

Cette marche ne restera pas sans lendemain.

 

Premiers signataires : UGFF CGT, CGT Finances Publiques, URIF CGT, ATTAC, DAL, Fondation Copernic, JC, PCF, Parti de Gauche, ENSEMBLE, NPA, PCOF, Alternative Libertaire

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 17:06

 

La Turquie abat un avion de chasse syrien

 

ISTANBUL (Reuters) - L'armée turque a abattu Dimanche 23 Mars 2014 un avion de chasse syrien qui avait pénétré dans l'espace aérien de la Turquie, a déclaré le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

 

« Un avion syrien a violé notre espace aérien. Nos F16 ont décollé et frappé cet avion. Pourquoi ? Parce que si vous violez mon espace aérien, notre gifle après cela sera forte », a-t-il dit à ses partisans réunis pour un rassemblement électoral dans le nord-ouest de la Turquie en vue du scrutin municipal du 30 mars.

 

D'après des opposants syriens, l'incident s'est produit à proximité d'un secteur où se déroulent des combats entre des rebelles syriens et les forces gouvernementales de Bachar al Assad pour le contrôle du poste-frontière de Kassab entre les deux pays.

 

La Syrie, qui parle d'une « agression flagrante », affirme pour sa part que l'avion a été abattu par la Turquie alors qu'il pourchassait des rebelles en territoire syrien.

 

Une source militaire citée par la télévision d'état syrienne a déclaré que le pilote était parvenu à s'éjecter de l'appareil.

 

L'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH) rapporte que, selon les premières informations à sa disposition, l'avion s'est écrasé du côté syrien de la frontière.

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:52

 

http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/03/22/intermittents-et-precaires-entendent-rester-sur-le-carreau-du-temple_4387830_3246.html#xtor=AL-32280515

 

Intermittents et précaires entendent rester sur le Carreau du Temple

 

C’est un mauvais scénario pour la ville de Paris, à la veille du premier tour des élections municipales, le Carreau du Temple, situé à deux pas de la mairie du troisième arrondissement, et à cinq minutes de la Place de la République, est occupé depuis Vendredi 21 Mars 2014 par des intermittents du spectacle, mais aussi par des intérimaires, des personnes précaires et des chômeurs qui ne décolèrent pas, l’accord sur l’assurance chômage, scellé vers minuit, Vendredi 21 Mars 2014, entre les partenaires sociaux, est jugé comme une « véritable régression ». Et personne, ici, ne comprend les déclarations du ministre du travail, Michel Sapin, saluant dans un communiqué, « la responsabilité dont ont fait preuve » les négociateurs, syndicats et organisations patronales.

 

Il est 16 heures, Samedi 22 Mars 2014, et la situation dégénère devant l'élégant bâtiment à l’architecture métallique, restauré et récemment inauguré par l'équipe municipale. L’accès est bloqué par les forces de l'ordre, les journalistes n'ont pas le droit de pénétrer à l'intérieur, et soudain un militant invite les manifestants restés à l'extérieur à entrer. Suivent quelques échauffourées, qui s’arrêtent toutefois assez vite. Mais un cordon de gendarmes mobiles, cette fois-ci, vient grossir les rangs vers 17 heures. Chacun s'attend à ce que la situation bascule. A travers la vitre d'un café tout proche, des barmen regardent « le spectacle ».

 

Le matin, une jeune militante a été malmenée par la police, comme en atteste une vidéo. « Une autre personne a reçu un coup de matraque sur le genou, elle est immobilisée à l'intérieur », témoigne une jeune femme, qui a passé la nuit au Carreau du Temple, après l'assemblée générale qui a eu lieu vendredi soir, à l'Opéra Garnier. « La Mairie de Paris nous a demandé de quitter le lieu car une exposition, le salon Drawing Now, va avoir lieu et l'accrochage doit commencer samedi soir. La Mairie nous a proposé, entre autres, une salle de conférence attenante au stade Charléty. Autant dire un placard ! Nous refusons », ajoute la jeune femme.

 

La directrice du salon Drawing Now, Christine Phalle, elle, désespère devant le Carreau du Temple. « Ce soir, à minuit, on a sept semi-remorques qui arrivent. Et lundi 24 mars, quatre vingt galeristes seront là, dont beaucoup sont de jeunes professionnels. C'est un an de travail qui pourrait être mis en l'air. On n'est pas un gros salon, on est des micro-organisateurs, et les plasticiens que nous représentons ne bénéficient pas de l'assurance-chômage des intermittents », dit- elle. La candidate socialiste à la Mairie de Paris, Anne Hidalgo, « ne peut s’exprimer à la veille du premier tour », a expliqué son service de presse. Bruno Julliard, adjoint à la culture du maire de Paris, Bertrand Delanoë, n'a pu être joint pour l'instant.

 

Cette occupation témoigne de la volonté d'élargir le mouvement à toutes les personnes précaires, et de ne pas limiter la médiatisation aux seuls intermittents.

 

Dans un texte intitulé « gueule de bois », le comédien et membre de la coordination des intermittents et précaires, Samuel Churin, ne s'attarde pas seulement sur les annexes huit (techniciens) et dix (artistes) de l'UNEDIC.

 

Ce 22 mars est « un jour de colère et de tristesse », dit-il, « les conditions mêmes de ces négociations sont scandaleuses. Le MEDEF y est tout puissant, tout se passe dans son siège parisien et les seules propositions discutées sont les siennes. En fait de négociations, ce ne sont qu'interruptions interminables de séance leur permettant des conciliabules de couloirs et des arrangements bilatéraux hors de la salle, acceptés par tous les syndicats, à l'exception de la CGT, restée, elle, à la table des négociations sans voir personne ! Hier, vendredi, les négociations communes n'auront duré, au final, qu'un quart d'heure ».

 

Samuel Churin ajoute que « l’accord impose encore une régression des droits de tous les salariés fragiles qui cotisent, les chômeurs et les précaires. Ce sont quatre cent millions d'euros d'économie sur le dos des chômeurs. En période de crise, c'est un massacre », écrit-il.

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:39

 

http://www.infolibre.es/noticias/politica/2014/03/23/los_organizadores_ven_actuacion_policial_quot_brutalidad_provocadora_del_gobierno_quot_14873_1012.html

 

Les organisateurs voient dans l’action de la police une « provocation brutale du gouvernement »

 

Les organisateurs critiquent les actions de la police qui a chargé une heure avant la fin officielle de la manifestation

 

Ils convoquent une manifestation aujourd’hui Dimanche 23 Mars 2014 à 19 heures à la Puerta del Sol pour soutenir les vingt quatre détenus

Après la manifestation massive de la dignité dans les rues de Madrid samedi soir, des centaines de personnes se sont collectivement réunies sur la Plaza del Museo Reina Sofia ce matin. L'objectif de cette réunion, qui était convoquée avant la manifestation, était de discuter de l'avenir des marches mais aussi de parvenir à un accord sur de nouvelles manifestations pour protester contre les arrestations qui ont eu lieu hier.

Le lieu de la manifestation, dans lequel il y avait des centaines de personnes, a été encerclé par la police qui a contrôlé les personnes qui venaient sur la place. De la scène improvisée par les organisateurs, qui organisaient les prises de parole, deux manifestants et les organisateurs eux-mêmes ont dénoncé l'attitude de la police, qu’ils ont qualifiée de provocatrice.

Selon les organisateurs, il y a au moins vingt quatre détenus accusés de désordre public et de résistance à l’autorité qui, pour le moment, n'ont pas été libérés. Ils ont également critiqué l'action de la police qu’ils ont qualifiée de « brutale provocation du gouvernement », en référence au fait que la police a chargé contre la tête de la manifestation à 20 heures 30, une heure avant la fin officielle de la manifestation.

Les organisateurs accusent plusieurs personnes masquées d’avoir commencé les altercations, qui ont jeté des pétards près du cordon de police de la rue de Gênes, mais ils ont dénoncé  comme « un exercice sans précédent d’irresponsabilité professionnelle » la réponse de la police qui « a  chargé Plaza de Colon pendant l'acte final de la manifestation quand la place était remplie de familles ».

Le siège national du Parti Populaire, le parti du gouvernement, est au numéro treize de la rue de Gênes à Madrid.

Nouvelles manifestations en soutien aux prisonniers

Lors de la réunion, il a été unanimement décidé de convoquer un rassemblement pacifique cet après-midi à 19 heures à la Puerta del Sol pour soutenir les détenus dont la majorité d’entre eux, selon des informations, sont passés dans des hôpitaux avant d'aller en prison.

 

Les organisateurs affirment qu’il y aura des manifestations en province comme actes symboliques.

 

Il a également été décidé de venir demain lundi à 10 heures du matin devant le tribunal de la Plaza de Castilla pour accompagner les manifestants arrêtés et puis continuer avec d'autres événements organisés.

En outre, les manifestants ont discuté de la possibilité de mener des actions de désobéissance civile en réponse à l'attitude du gouvernement et d'autres options comme l'appel à une grève générale pendant trois jours ou même illimitée.

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 20:36

 

Les forces russes prennent une base ukrainienne en Crimée

 

BASE AERIENNE DE BELBEK Crimée (Reuters) - Les forces russes ont pris d'assaut Samedi 22 Mars 2014 la base aérienne de Belbek en Crimée après l'expiration d'un ultimatum adressé aux militaires ukrainiens qui y étaient retranchés.

 

Un soldat ukrainien a été blessé et le commandant de la base a été emmené pour des discussions à l'issue de cette opération menée à l'aide de véhicules blindés, d'armes automatiques et de grenades assourdissantes.

 

Située près de Sébastopol, la base de Belbek était l'une des rares installations militaires de Crimée toujours contrôlées par l'Ukraine après le rattachement de la péninsule à la Russie.

 

Un journaliste de Reuters a vu des blindés briser une partie du mur d'enceinte pour forcer le passage. Il a aussi entendu des coups de feu et des détonations.

 

Le colonel Iouliy Mamtchour, commandant de la base, a déclaré qu'un soldat ukrainien avait été blessé et que lui-même était emmené par les russes dans un lieu inconnu pour des discussions.

 

Prié de dire s'il pensait revenir indemne, il a répondu que « cela reste à voir. Pour le moment, nous entreposons toutes nos armes dans l'arsenal de la base ».

 

Auparavant, son adjoint Oleg Podovalov avait déclaré que les forces russes avaient adressé un ultimatum d'une heure aux militaires ukrainiens pour obtenir leur reddition.

 

Après l'entrée des russes sur la base, un officier ukrainien ayant seulement donné son prénom, Vladislav, a déclaré que « nous n'avons pas provoqué cela, c'est de la force brutale. Depuis la seconde guerre mondiale, c'était un endroit tranquille puis ils sont arrivés en tirant, avec des blindés et des grenades. Je suis très inquiet maintenant ».

 

Le colonel Mamtchour a déclaré à ses hommes qu'il informerait l'état-major de leur résistance.

 

Les soldats ont applaudi et scandé « vive l'Ukraine ».

 

Plusieurs d'entre eux se sont pris en photo devant le drapeau ukrainien, qui continuait de flotter au-dessus de la base.

 

La prise de contrôle de la Crimée par la Russie s'est globalement déroulée sans effusion de sang, hormis la mort d'un militaire ukrainien dans une fusillade à Simféropol.

 

Le ministère ukrainien de la défense a déclaré vendredi que les bases militaires de Crimée étaient toujours officiellement sous autorité ukrainienne mais que la plupart d'entre elles étaient désormais occupées par les forces russes, qui ont hissé le drapeau tricolore de leur pays.

 

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