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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 16:39

 

http://www.ensemble-fdg.org/content/pontoise-95-unite-large-a-gauche-de-la-gauche

 

A Pontoise dans le Val d’Oise, unité large à gauche de la gauche

Pontoise, ville de plus de trente mille habitants, est gérée par une liste de droite UMP/centristes (le député maire est Philippe Houillon) et fait partie de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, avec à sa tête le social-libéral Dominique Lefèbvre (PS, hollandiste bon teint).

Face donc au maire UMP et à la liste PS EELV, une liste unitaire « Pontoise à gauche vraiment », pour une véritable politique de gauche, antilibérale, solidaire, sociale et écologique, sera présente pour offrir une alternative à gauche.

Elle rassemble des militants et citoyens voulant que se mette en place cette orientation, seule façon de battre la droite et l'extrême droite, défendant une rupture de gauche contre la gestion libérale des services publics, entièrement offerts aux groupes privés sur l'agglomération (Véolia et Vinci principalement, bénéficiant de délégations de services publics). Un travail approfondi a permis de montrer qu'un retour à gestion publique se ferait au bénéfice des citoyens (coût amoindri), contrecarrant en cela la politique prônée par les édiles locaux.

Pour cela, a été décidé de défendre des perspectives et orientations politiques indépendantes du social-libéralisme, en ayant des élus qui représenteraient ces choix.

La liste réunit des militants, des citoyens engagés dans le secteur associatif local, du Front De Gauche (avec toutes les composantes présentes à Pontoise), du NPA, des militants syndicaux. 

Ce qui n’a pas été le cas à Cergy, la commune voisine et préfecture du département, où le PCF et le Parti de Gauche ont quitté le même processus unitaire qui était à l’oeuvre, pour des raisons de places sur la liste, masquant en fait un désaccord plus profond sur les rapport à entretenir avec la mairie sortante socialiste. 

La démarche sur l’ensemble de l’agglomération n’a donc pu être menée jusqu’au bout.

Néanmoins, nous avons pu préserver, à Pontoise, la dynamique unitaire qui avait cours, au départ. Nous avons également pu continuer dans un cadre unitaire large en élaborant collectivement et ainsi aboutir ensemble, sans remettre en cause la démarche initiale. C’est déjà, un succès !

Cette campagne est aussi la suite des liens existants sur le terrain local, dans les lutes sociales et les mobilisations passées, liens déjà concrétisés en 2008, aux municipales précédentes, avec une liste CUAL LCR qui avait rassemblé plus de six pour cent des votants, avec une élue municipale. C'est Solveig Hurard qui sera tête de liste de notre campagne collective.

Nous nous engageons dans une perspective de gestion démocratique et transparente. Les habitants doivent pouvoir peser sur les choix et n'être pas seulement informés.

Pour cela, nous proposons la mise en place de conseils de quartier et des scrutins locaux ouverts à tous, dont les résidents étrangers.

Nous ne nous cantonnons pas à l'échéance électorale à venir et sommes résolus à inscrire cette démarche unitaire dans la durée et les luttes sociales à venir, pour une politique alternative à la politique libérale, portée par une vraie gauche, autour de ce projet de rupture. 

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 16:20

 

http://www.ensemble-fdg.org/content/1er-fevrier-non-a-la-regression-des-droits-des-femmes-en-espagne-et-ailleurs

http://www.nosotrasdecidimos.org/non-a-la-regression-des-droits-des-femmes-en-espagne-et-ailleurs

 

Appel à la manifestation du Samedi Premier Février 2014 à Paris à 14 heures de la Place Joffre Métro Ecole Militaire à l’ambassade d’Espagne.

Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs ! La liberté face à l’obscurantisme ! 2014, pour nos droits, pour nos choix 

20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme.

Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à quatorze semaines d’aménorrhée (vingt deux pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Organisation des Nations Unies.

Renouant avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes, au mépris des droits humains fondamentaux, il annonce clairement son projet de société, maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission.

Cette attaque du gouvernement espagnol s’inscrit dans l’offensive européenne des opposants aux droits des femmes comme l’a illustré en décembre 2013 le rejet du rapport Estrela par le parlement européen (rapport sur la santé et les droits reproductifs, traitant de l’accès aux contraceptifs et à l’avortement, de la procréation médicalement assistée, de l’éducation sexuelle et de la liberté de conscience). Ce rapport proposait que l’avortement soit de la compétence de l’Union Européenne encourageant ainsi tous les états membres à l’autoriser.

Ce refus d’accepter le droit des femmes à disposer de leur corps, cette persistance à les considérer comme des sous citoyennes incapables de décider par elles-mêmes désigne l’enjeu, quelle société voulons-nous ?

Le combat des femmes, des forces démocratiques et associatives espagnoles pour ce droit fondamental est le nôtre, et nous le soutiendrons ici et ailleurs, car il est le combat de celles et ceux qui veulent l’égalité entre les femmes et les hommes.

Il rejoint les luttes que nous avons menées et que nous continuons à mener dans notre pays.

Car si le droit à l’avortement est bien inscrit dans la loi française, la concrétisation du droit à travers des centres d’avortement nombreux, permettant un accueil et des soins de qualité, n’est toujours pas assurée de manière satisfaisante dans toutes les régions.

C’est aussi un soutien à toutes les femmes obligées de se rendre dans une autre région ou dans un autre pays parce que là où elles vivent l’accès à l’ avortement est difficile, voire interdit.

Nous appelons à lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse et qui intègre ces droits à la charte européenne des droits fondamentaux.

Nous appelons à soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte

Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid Samedi Premier Février 2014.

Mobilisons nous pour les soutenir.

Manifestons ensemble Samedi Premier Février 2014 contre l’ordre moral qui veut gérer nos vies et pour nos droits, tous nos droits et la liberté de choix d’avoir un enfant ou non.

Femmes d’Espagne, de France et d’ailleurs, unies dans le même combat !

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 16:02

 

http://www.lamarseillaise.fr/municipales/herault-du-jour/26091-le-pcf-reconnait-le-vote-des-militants-communistes-a-montpellier

 

Le PCF reconnaît le vote des militants communistes à Montpellier

 

Le conseil national du Parti Communiste Français a validé la stratégie d’une liste autonome du Front De Gauche au premier tour des élections municipales à Montpellier

 

A défaut de s’apaiser totalement, la situation se clarifie du côté du PCF montpelliérain.

 

Jeudi 23 Janvier 2014, le conseil national du Parti Communiste Français a pris une résolution clarifiant sa position pour les municipales à Montpellier.

 

Tandis que la confusion régnait depuis que cinq élus communistes ont rendu public l’accord qu’ils ont passé avec le candidat socialiste Jean-Pierre Moure, les instances nationales du PCF ont officiellement reconnu le vote des militants communistes.

 

En fin d’année 2013, ils avaient voté massivement (à quatre vingt dix huit pour cent) en faveur d’une liste du Front De Gauche autonome au premier tour des municipales.

 

« Nous étions sûrs de notre bon droit, de la pertinence de notre choix », se félicite Roger Moncharmont.

 

Selon le chef de file des communistes à Montpellier, qui sera en bonne position sur la liste Front De Gauche conduite par Muriel Ressiguier, « seuls les candidats choisis par les adhérents du PCF pourront se prévaloir du sigle du PCF lors des élections municipales des 23 et 30 mars ».

 

En conséquence de quoi, Roger Moncharmont estime que si les cinq élus dissidents (Michel Passet, Hervé Martin, Françoise Prunier, Claudine Troadec et Cédric Sudres) persistent à se présenter sur la liste de Jean Pierre Moure, « ils ne peuvent le faire qu’en leur nom propre, pas au titre de la notoriété, ni de l’appartenance, ni du sigle du PCF ».

 

Michel Passet dédramatise

 

De son côté, Michel Passet, secrétaire héraultais du PCF, qui souhaite se présenter sur la liste PS-EELV, dédramatise la situation. « Le national a suivi le vote des militants, c’est logique. On s’y attendait ». Il assure néanmoins que les instances nationales du PCF ont demandé à la liste du Front De Gauche de « clarifier sa position au second tour ». « Le conseil national leur demande de modifier leur accord sur des contenus » assure-t-il.

 

Quant à d’éventuelles procédures disciplinaires à l’encontre des dissidents, Roger Moncharmont s’en remet aux instances nationales. « Soit ils s’engagent dans une aventure politique personnelle, soit il appartiendra aux instances compétentes (la commission des conflits) d’en tirer les conséquences ».

 

L’actuel secrétaire départemental du PCF encourt-il une exclusion ? C’est peu probable si l’on en juge les coutumes du PCF. Lors des élections régionales 2010, aucun communiste qui s’était présenté sur la liste de Georges Frêche plutôt que sur la liste du Front De Gauche de René Revol, n’avait été exclu du PCF.

 

Ce qui est sûr, c’est que Roger Moncharmont voit dans cette décision un signe supplémentaire que la liste de Jean Pierre Moure, n’est qu’un « colosse aux pieds d’argile. J’espère qu’ils auront au moins la décence de ne pas jouer l'instrumentalisation en usurpant les sigles du PCF ».

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 18:23

 

Nouveau procès en Chine contre le mouvement citoyen

 

PEKIN (Reuters) - La Chine a jugé Jeudi 23 Janvier 2014, pour le deuxième jour consécutif, des militants du Mouvement des Nouveaux Citoyens qui réclame la transparence du patrimoine des responsables chinois.

 

Zhao Changqing, un opposant historique emprisonné à trois reprises pour ses activités en faveur de la démocratie, a clamé son innocence et demandé à changer d'avocat afin d'obtenir un report de son procès devant un tribunal de Pékin.

 

Zhao, accusé d'avoir organisé des dîners à Pékin où les convives venaient débattre de la campagne pour la transparence, a désormais quinze jours pour se trouver deux nouveaux avocats.

 

Il est accusé de « rassemblement d'une foule dans le but de troubler l'ordre public », un délit passible de cinq ans de prison.

 

« Il a déclaré que toutes ses actions, y compris la campagne en faveur de la transparence du patrimoine des officiels, de l'accès égal à l'éducation ou de la réalisation d'une démocratie constitutionnelle sont complètement légitimes et légales », a dit son avocat Zhang Xuezhong.

 

« Il a estimé que le tribunal était totalement injuste et ses allégations iniques », a-t-il ajouté.

 

Dans l'après-midi, un autre militant a comparu, Hou Xin, qui faisait partie d'un groupe de quatre militants ayant déployé l'an dernier une banderole à Pékin pour réclamer la transparence. Il est poursuivi pour le même chef d'accusation que Zhao Changqing et plaidera non coupable, a dit son avocat.

 

Mercredi, l'initiateur du Mouvement des Nouveaux Citoyens, l'avocat Xu Zhiyong, a refusé de s'exprimer lors de son procès devant le tribunal intermédiaire numéro un de Pékin.

 

Cinq autres militants doivent comparaître vendredi et lundi à Pékin et Guangzhou (sud).

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 18:10

 

Les kurdes s’organisent dans le nord de la Syrie

 

ERBIL, Irak (Reuters) - Les kurdes de Syrie ont mis en place Mardi 21 Janvier 2014 un gouvernement local dans un district du nord du pays, autour des villes d’Hassaka et de Kamichli, consolidant leur emprise sur une partie de cette région qu'ils contrôlent.

 

Cette initiative intervient à la veille de l'ouverture de la deuxième conférence de paix de Genève, où les kurdes ne seront pas directement représentés.

 

Un conseil doté d'un président et de plusieurs « ministres » (affaires étrangères, défense, justice et éducation) gérera les affaires publiques dans l'un des trois districts administratifs déjà mis en place par les kurdes, rapporte l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH).

 

L'ONG basée en Grande-Bretagne ajoute que des élections seront organisées dans cette zone d'ici quatre mois.

 

Les ambitions autonomistes des kurdes de Syrie inquiètent notamment la Turquie voisine, confrontée depuis 1984 à l'insurrection du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

 

Les kurdes syriens, tout aussi critiques envers le régime de Bachar al Assad qu'envers l'opposition syrienne, ont demandé à envoyer leur propre délégation à la deuxième conférence de Genève, ce qui leur a été refusé.

 

Selon le parti de l'union démocratique (PYD), principale formation politique kurde de Syrie, ce refus est principalement dû à l'opposition de la Turquie, des Etats-Unis et de l'Arabie Saoudite.

 

Le PYD a annoncé la prochaine création de gouvernements locaux dans les deux autres districts qu'il contrôle.

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 17:47

 

http://www.etilaf.org/fr/press/leiil-lance-un-assaut-sur-l-agence-anatolie-a-alep.html

 

EIIL lance un assaut sur l’agence Anatolie à Alep

 

Communiqué de presse de la Coalition Nationale Syrienne

 

Mardi 21 Janvier 2014

 

La Coalition Nationale Syrienne condamne l’attaque de l'Etat Islamique d’Irak et du Levant (EIIL) sur l'agence de presse Anatolie dans le quartier de Sheikh Najjar à Alep.

 

EIIL a confisqué l'équipement technique du quartier général de l'agence après qu’Anatolie ait publié un rapport sur le groupe extrémiste.

 

L'attaque de l’EIIL fait suite à un rapport, par une équipe d’experts de renommée internationale, qui a révélé des preuves de tortures systématiques et d'assassinats par le régime d’Assad. Le groupe a examiné près de cinquante cinq mille images d'environ onze mille cadavres. Les images ont été sorties clandestinement de Syrie par un photographe des services de sécurité ayant fait défection. La plupart des images représentent des détenus gravement torturés, émaciés, et exécutés.

 

Par ses actions, l’EIIL viole le droit international. EIIL supprime les libertés et réduit au silence les militants dans les zones sous son contrôle. Le peuple syrien l’a d’ailleurs surnommé « l’ennemi du peuple », et manifeste contre son idéologie étrangère.

 

L'Armée Syrienne Libre a répondu, ces dernières semaines, au rejet du peuple syrien de l’EIIL et mène actuellement une opération militaire de grande envergure pour stopper l’EIIL dans le nord de la Syrie et sauver les valeurs de la révolution pour la liberté, la justice et la dignité

 

Vive la Syrie démocratique, et que vive son peuple libre et digne.

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 17:15

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article8981

 

Procès BDS à la cour d’appel de Montpellier

 

« Le droit, connais pas »

 

Situation inédite Jeudi 23 Janvier 2014 à la cour d’appel de Montpellier, devant laquelle comparaissaient Jeanne, Yamina et Bernard, trois militants appelant au boycott des produits israéliens, et relaxés le 14 août dernier par le tribunal de Perpignan.

 

L’audience s’est en effet tenue en l’absence de toute plaidoirie des avocats représentant les officines israéliennes en France, et dans la confusion la plus totale au niveau de ce qui est censé être le droit.

 

Beau cafouillage dès l’ouverture à 8 heures 30, pas d’avocat, ni de conclusions écrites de la part de l’Association France-Israël, « Avocats Sans Frontières » et Chambre de Commerce France Israel, qui fait savoir qu’elle se désiste. Seul le BNVCA de Sammy Ghozlan a transmis ses conclusions, mais aucun avocat n’est là pour le représenter.

 

Un jeune avocat présent déclare néanmoins vouloir représenter tout ce beau monde, et s’engage auprès du tribunal à aller à la recherche des conclusions absentes.

 

Qu’à cela ne tienne, le président du tribunal accepte, et l’audience est repoussée à 11 heures, heure à laquelle le jeune avocat revient avec des fax mais sans être autorisé par les officines à plaider !

 

Le président du tribunal n’accepte pas, en revanche, que les deux témoins de la défense, dont l’une venue d’Israël, puissent déposer. Ils n’auraient pas été cités dans les délais. (Tiens, les délais sont pris en compte dans ce cas). Et le tribunal fait savoir que « de toute façon que les inculpés n’ont pas besoin de témoins de moralité, car leur moralité est irréprochable ».

 

On est content de le lui entendre dire, car ils sont tout de même poursuivis par le gouvernement (eh oui, c’est le gouvernement qui a fait appel de la décision du tribunal de Perpignan, et aux frais du contribuable comme d’habitude) pour « discrimination, incitation à la haine et à la violence ».

 

Donc « irréprochables ». La greffière aura noté, on espère.

 

Mais nos trois inculpés irréprochables vont tout de même être soumis à un feu roulant de reproches plus étranges les uns que les autres, tant de la part des juges que du procureur :

 

« Avez-vous demandé une autorisation avant de vous introduire dans le magasin Carrefour ».

 

« Pourquoi ne vous êtes vous pas contentés de vous plaindre aux autorités comme la direction générale des fraudes et de la concurrence de la présence de produits sans traçabilité, au lieu d’aller en discuter avec la direction du magasin et d’en informer les clients ».

 

Le procureur, « pourquoi boycottez-vous tous les produits israéliens alors qu’il y en a sans doute une partie qui doit provenir d’Israël dans ses frontières internationalement reconnues ».

 

Le même procureur ne sachant pas dire au demeurant comment il fait pour reconnaître les uns des autres !

 

Les trois militants doivent donc garder leur sang-froid pour expliquer que les pouvoirs publics ont bel et bien été interpellés à maintes reprises sur la présence de produits illicites dans les grandes surfaces, mais que le gouvernement français ne respecte pas les directives européennes exigeant le marquage de tous les produits provenant des colonies installées dans les territoires palestiniens occupés. En tant que citoyens soucieux du droit international, ils doivent donc intervenir eux-mêmes face à cette impunité.

 

Comme l’explique Yamina, « quand il s’agit de produits soupçonnés de contrefaçons, il y a bien des mécanismes de contrôle aux douanes. Pourquoi n’est ce pas le cas pour les produits illégaux exportés par Israël ».

 

Il est clair par ailleurs que non seulement le magasin Carrefour a refusé de porter plainte, mais que sa direction a même déclaré dans un rapport à la police que la discussion avec les militants BDS venus à sa rencontre avait été très courtoise, et qu’il n’y avait pas eu la moindre violence, ni insulte.

 

Mais cela n’empêche pas les magistrats de s’acharner, en essayant d’être plus royalistes que le roi, le pompon revenant tout de même au procureur. Celui-ci déclare qu’il n’y a certes rien à reprocher à Yamina, Jeanne et Bernard (relaxés de ce fait par le tribunal de Perpignan), mais qu’en vertu d’une « responsabilité collective » d’appel au boycott des produits israéliens, il requiert une amende de trois cent euros par inculpé (et laisse le tribunal décider si l’amende doit être assortie d’un sursis ou pas).

 

Antoine Comte et Yann Meric vont donc devoir sérieusement recadrer ces messieurs de la justice et rappeler qu’ils ont l’obligation de s’en tenir aux faits reprochés aux inculpés, et qu’en l’occurrence il n’y a, concernant l’action qui s’est déroulée le 15 mai 2010 dans ce magasin Carrefour de Perpignan, aucune précision, ni imputation des faits à propos de « discours proférés, de tracts distribués ou encore de placards affichés ».

 

« Il y a cent ans de jurisprudence de la cour de cassation dans ce domaine. Les convocations et citations doivent obéir à un certain nombre de normes sinon elles entraînent la nullité de l’action, comme l’a reconnu le tribunal de Perpignan », soulignera Antoine Comte, en rappelant l’existence de l’article cinquante trois de la loi du 29 juillet 1881, « les personnes poursuivies doivent savoir de quoi elles doivent répondre précisément » .

 

Ils rappellent que la « responsabilité collective » n’existe pas en matière de droit de la presse.

 

Ils rappellent que si l’on doit condamner l’appel au boycott des produits israéliens en raison de la politique de l’état d’Israël, il faut également condamner les très nombreuses personnalités qui y ont appelé publiquement, y compris dans des publications comme « Le Monde », et pas seulement les trois militants présents à la barre.

 

Et condamner aussi plus largement tous les citoyens qui appellent au boycott d’autres états, de la Chine aux jeux olympiques en Russie, en passant par le Mexique ou le Canada qui maltraiterait les bébés phoques.

 

Ils rappellent que la France a été condamnée en janvier 2013 par la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour non respect de la liberté d’expression, qui permet à toute personne d’agir pacifiquement en sa qualité de citoyen contre la politique d’un état.

« Israël, qui ne respecte aucune des résolutions de l’ONU et qui a même été rappelé à l’ordre par l’Europe, mais aussi par les USA récemment pour sa poursuite de la colonisation de la Palestine, n’a aucune raison d’échapper à cette règle » remarque Antoine Comte. « On ne voit pas pourquoi on pourrait moins boycotter des poivrons exportés par Israël que des jouets chinois ou des vêtements thaïlandais », ajoute Yann Meric, « dire d’acheter en toute conscience n’a aucun rapport avec une incitation à la haine ou à la violence ».

 

Le jugement sera rendu le 19 mai. Quatre mois pour délibérer sur une réquisition ubuesque dans un contexte qui ne l’est pas moins, une condamnation à une amende ridicule de trois cent euros s’appuyant sur un article de loi punissant les discriminations à l’encontre des personnes (et non des produits) à raison de leur appartenance à un ethnie, une religion, une race, une nation, à des peines allant jusqu’à quarante cinq mille euros d’amende et deux ans de prison. Pour de l’incitation à la haine et à la violence, ce n’est pas cher payé !

 

Il n’y avait pas d’avocats présents du côté de ceux qui ont réclamé à cor et à cris ce procès (sur la base d’une vidéo qui est un montage d’incrustations diverses et variées)

Il n’y avait pas de conclusions remises aux avocats de la défense de la part de William Goldnadel, « France Israël » et « Avocats Sans Frontières » étant apparemment dispensés de respecter des procédures contradictoires

 

Dans la même veine on peut s’attendre à ce que ces derniers réclament tout de même des dommages et intérêts, et pourquoi pas des frais d’avocat ?

 

Pourquoi se gêner quand on voit que la cour d’appel de Colmar a demandé aux militants de payer vingt huit mille euros aux représentants d’israël en France, et zéro centime à l’état français, qui a pourtant engagé toutes les procédures policières et judiciaires, à nos frais, on ne le dira jamais assez ?

 

Mais ne soyons pas mesquins ! Il faut bien verser un peu d’argent à l’occupant israélien pour entretenir son armée d’occupation, ses colonies et ses gardiens de camp de concentration.

 

C’est la justice indépendante de Hollande, Valls et Taubira, dans toute sa splendeur !

 

Cela n’est pas passé inaperçu à l’extérieur du palais de justice non plus.

 

Et cela n’a pas empêché les militants de Montpellier d’appeler au boycott des produits israéliens avant le procès.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 21:10

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/01/23/l-inlassable-combat-pour-l-etat-de-droit-en-chine_4352964_3232.html

 

L’inlassable combat pour l’état de droit en Chine

 

Editorial du Monde

 

Jeudi 23 Janvier 2014

 

En Chine, le pouvoir communiste a longtemps usé et abusé des notions de « peuple et de masses » pour désigner le milliard trois cent millions d’humains qu’il administre. Au mieux, les chinois sont des habitants (jumin), le vocable qui figure sur la carte d’identité de tout chinois. Mais il est un mot qui fait peur à l’état parti, « citoyen ».



Xu Zhiyong vient de l’apprendre à ses dépens. Ce professeur d'université et docteur en droit de quarante ans a été l'animateur du Mouvement des Nouveaux Citoyens. Le procès qui lui est intenté pour trouble à l'ordre public s'est ouvert Mercredi 22 Janvier 2014, le jour des révélations dites « Chinaleaks », l’enquête sans précédent sur la fortune secrète des élites chinoises placée dans des paradis fiscaux, publiée par Le Monde et d'autres grands médias internationaux.

 

Le combat de Xu Zhiyong se situe dans le respect des lois chinoises, intégralement. Il réclame l'avènement d'un véritable état de droit. Il veut que les dirigeants soient responsables devant les « citoyens ». Xu Zhiyong et ceux qui l'ont suivi se sont fait connaître sur les réseaux sociaux et en manifestant dans la rue. Leur revendication prioritaire est qu’ils demandent que le patrimoine des dirigeants de la deuxième économie mondiale soit public.

 

La revendication des Nouveaux Citoyens a touché un nerf sensible, les élites chinoises n'ont pas leur pareil pour siphonner les richesses du pays, avec la complicité de banques et de cabinets comptables occidentaux. Parmi les noms de ceux qui ont recours aux paradis fiscaux figurent des proches des plus hauts dirigeants chinois, actuels ou passés, dont le beau-frère du président Xi Jinping.

 

Corruption des élites

 

Ce dernier a fait de la lutte contre la corruption une de ses priorités, affirmant vouloir s’attaquer aussi bien aux « mouches qu’aux tigres », aux petits qu'aux puissants. Il a pris des mesures. Elles ont sanctionné plusieurs dizaines de milliers de faits de corruption, y compris au plus haut niveau. Mais ces mesures sont le fait du parti, exclusivement, pas d'une justice indépendante. Elles relèvent moins de l'application de la loi que du fait de l'empereur. Car, dans le même temps, le pouvoir écrase les citoyens qui réclament la transparence. Il censure les réseaux sociaux et les sites des journaux étrangers, comme Le Monde, après les révélations sur l'argent caché des « princes rouges ».

 

Cet acharnement à faire taire les Nouveaux Citoyens est dissimulé à la grande majorité des chinois en raison du silence imposé à la presse. C’est dans la logique du régime, le principe du maintien du parti unique outrepasse toute autre considération. Même si le Parti Communiste Chinois sait et dit que sa légitimité est rongée par la corruption des élites.

 

Des appels à la supervision citoyenne se sont fait entendre fin 2012, lors de la transition politique au sommet de l'état. Il n'empêche, la nouvelle équipe dirigeante recourt aux méthodes de ses prédécesseurs, en suscitant la peur, pas en appliquant le droit.

 

Le président Xi Jinping ne manque pas d'énergie réformatrice. Mais à quoi bon s'il réduit au silence ceux qui prennent au sérieux sa lutte anti corruption ? 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 18:54

 

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/01/23/le-recit-de-la-defection-de-cesar-photographe-de-la-barbarie-syrienne_4353005_3218.html

 

Le récit de la défection de « César », photographe de la barbarie syrienne

 

Par Benjamin Barthe, envoyé spécial du Monde à Montreux, et Stéphanie Maupas, correspondante du Monde à La Haye

 

Jeudi 23 Janvier 2014

 

Dans le huis clos d’une chambre d’hôtel à Montreux, à l’écart de l’agitation causée par la conférence de paix sur la Syrie, un homme fait défiler des photographies de cadavres sur l’écran de son ordinateur. Souvent nus ou couverts de haillons, les corps portent les traces de supplices variés, lacération, strangulation, électrocution et mutilation.

 

Sur le torse de la plupart des cadavres, le visage figé dans un ultime rictus, on distingue des numéros, tracés au marqueur.

 

Parfois c'est sur un bout de carton, déposé au pied du torturé, que figurent les informations.

 

« Ce sont les numéros attribués aux détenus quand ils sont arrêtés puis quand leur décès est prononcé », explique l'homme, un opposant syrien nommé Emadeddin Rachid. « Les numéros se suivent. C'est de l'abattage à la chaîne ».

 

Ces clichés, auquel Le Monde a eu un accès exclusif, ont nourri le rapport, dévoilé Lundi 20 Janvier 2014 par la chaîne américaine CNN et le quotidien britannique The Guardian, qui accuse le régime syrien d’avoir torturé et tué « à l’échelle industrielle ».

 

Commandée par le Qatar et rédigée par un cabinet d'avocats londoniens avec le renfort de spécialistes de la justice internationale, cette étude se fonde sur un matériau d'une nature et d'une ampleur inédite dans l'histoire de la Syrie, un stock de cinquante cinq mille photographies représentant environ onze mille personnes tuées en détention.

 

Lointaine parenté

 

Comment leur authenticité a-t-elle pu être avérée ? Parce que la personne à l'origine de cette monumentale fuite n'est nul autre que l'auteur de la plupart des clichés, un photographe de la police militaire, qui a fait défection en 2013, désigné dans le rapport sous le nom de code « César ». Le Monde, qui est en possession de seize de ces clichés, a choisi pour l’instant de ne pas les publier.

 

Emadeddin Rachid est l'un des cerveaux de cette opération, qui a percuté de plein fouet la conférence de Montreux et déstabilisé la délégation syrienne face à la presse internationale.

 

Agé de quarante huit ans, ancien vice-doyen de la faculté de charia (loi islamique) de l'université de Damas, il est l'un des responsables du Mouvement National Syrien, un courant islamiste modéré représenté au sein de la Coalition Nationale Syrienne (CNS), la colonne vertébrale de l'opposition au régime Assad.

 

Selon toute vraisemblance, c'est grâce à une lointaine parenté entre un membre de son mouvement et « César » que le contact est établi. Longtemps chargé de prendre en photo des scènes de crimes ou d'accident, l'homme s'est vu affecter à une tout autre tâche après le début de la révolte syrienne, en mars 2011, tirer le portrait des opposants, réels ou supposés, qui ont été torturés à mort ou froidement exécutés dans les geôles du régime.

 

Un travail de recensement photographique aussi méticuleux que mortifère, une bureaucratie de la barbarie menée dans un double but, d'une part permettre aux autorités de délivrer un certificat de décès aux familles à la recherche d'un frère ou d'un père disparu, en mettant son trépas sur le compte d'un « problème respiratoire ou d’une attaque cardiaque », d'autre part, permettre aux tortionnaires de confirmer à leur hiérarchie que la sale besogne a bien été accomplie. « Tuer ses opposants, cela fait partie de la routine du régime », explique Emadeddin Rachid. « Consigner la tuerie, c'est simplement aller au bout de la routine ».

 

« Chaîne d’anonymes qui ont risqué leur vie »

 

A l'hôpital militaire où il est assigné, « César » reçoit jusqu'à cinquante corps par jour.

 

Chacun d'eux nécessite quinze à trente minutes de travail, car quatre à cinq clichés sont requis pour constituer le dossier de décès. Le spectacle de la sauvagerie des services de sécurité syriens éprouve durement le photographe légiste. Il est mûr pour passer à la rébellion. Six mois seront nécessaires pour mettre en place la filière destinée à récolter les preuves photographiques.

 

« Une chaîne d'anonymes, notamment des combattants de l’Armée Syrienne Libre, ont risqué leur vie pour réussir ce coup d'éclat », dit Emadeddin Rachid. Il aura fallu quatre mois supplémentaires pour exfiltrer « César » et sa famille.

 

Sollicités par le cabinet londonien Carter-Ruck, trois médecins légistes et trois anciens procureurs internationaux, qui ont officié dans les tribunaux sur la Sierra Leone et l'ancienne Yougoslavie, se mettent alors au travail. Bien conscient que son hostilité notoire au régime Assad risque de nuire à la crédibilité du rapport final, le Qatar a accepté de financer cette entreprise à la condition que « les pièces fassent l'objet d'une authentification appropriée et rigoureuse », souligne Cameron Doley, l'un des avocats de la firme anglaise.

 

Les experts s'immergent dans le lot d'images et acquièrent la conviction qu'il est « très peu probable » qu'elles aient pu être falsifiées. Ils rencontrent à trois reprises, au mois de janvier, le témoin à charge, le pressent de questions et finissent par se convaincre que l'homme est bien ce qu'il prétend. Bien que partisan du soulèvement anti-Assad, « César a rendu compte honnêtement de son expérience », assure le rapport, qui précise qu'il n'a par exemple jamais prétendu avoir été témoin des exécutions.

 

« Camps de concentration nazis »

 

Sur la BBC, le patron de la commission d’enquête, sir Desmond de Silva, a récusé toute interférence de Doha, le commanditaire. « L'intérêt que possède le Qatar dans cette affaire ne veut pas dire que les preuves sont fausses. Nous avons pris ce fait en compte et avons été très méticuleux dans notre façon de travailler ». Pas suffisamment au goût de la délégation syrienne à Montreux, qui a qualifié le rapport de « partial et politisé ».

 

Au Monde, Emadeddin Rachid a montré l'exemplaire scanné d'un dossier de décès constitué avec les photos de « César ». Le formulaire porte l'en-tête de la « république arabe syrienne, commandement général des forces militaires » et le cachet « police militaire » est apposé sur les clichés post mortem.

 

Le Monde a également pu voir de nombreuses photos d'un hangar, transformé en charnier, avec une quinzaine de dépouilles décharnées éparpillées sur le sol. « C'est le garage de l'hôpital militaire de Mezzeh, au nord ouest de Damas, assure Emadeddin Rachid. « Quand la morgue est pleine, c'est là que les cadavres sont jetés. Tous ces corps avec la peau sur les os, cela fait immanquablement penser aux camps de concentration nazis ».

 

L’exposé fait d’autant plus froid dans le dos que les cinquante-cinq mille photographies sont censées avoir été prises sur seulement deux sites, l’hôpital de Mezzeh et celui de Teshrin, toujours à Damas. « Imaginez un peu, il y a une vingtaine d’hôpitaux militaires en Syrie », insiste l’analyste Samir al Taqi. Cet ancien diplomate rallié à  l’opposition conseille l’Association pour les Disparus et les Prisonniers de Conscience, implantée à Alep. « Nous allons demander aux familles qui ont perdu un proche de passer en revue les photographies », dit-il. « Dans ces milliers de visages, certaines identifieront sûrement un frère ou un père. Cela clouera définitivement le bec au régime ».

 

« César », Sami et Emad espèrent qu’à moyen terme, une juridiction internationale aura l’idée et la capacité de se pencher sur leurs archives photographiques. « Si personne ne punit les auteurs de ces massacres, alors soyez-en sûr, il y a aura des massacres dans l’autre sens », prévient Emaddedin Rachid. « C’est soit la justice, soit la revanche ».

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 20:09

 

 

 

 

http://www.expansion.com/2014/01/17/entorno/1389957663.html

 

La ville de Burgos abandonne définitivement les travaux du boulevard de Gamonal

 

Vendredi 17 Janvier 2014

 

Le maire de Burgos, Javier Lacalle, annonce l’arrêt définitif des travaux pour transformer en boulevard la rue Vitoria du quartier de Gamonal en raison de « l’impossibilité » de poursuivre le projet.

 

Cela a été expliqué dans une conférence de presse dans laquelle il a fait valoir « que la coexistence des voisins est beaucoup plus importante que soixante, cinquante ou quarante travaux », mais il a averti que « le boulevard n’était pas la véritable cause » des émeutes dans le quartier, mais « le prétexte ».

 

Suite à cette annonce, Lacalle a expliqué, dans une déclaration citée par Europa Press, que la réouverture de la rue, qui est partiellement fermée par le début des travaux du boulevard, commencera lundi prochain, pour revenir à son état initial.

 

Le maire de Burgos a fait valoir que l'abandon du projet « n'est pas un échec, bien au contraire », car « il est le résultat d’une impossibilité physique, il ne change en rien la volonté politique ».

 

Cependant, il comprend que « ce changement était beaucoup plus important » pour les résidents de Gamonal que « l’amélioration de la qualité de vie de l’ensemble de l’environnement. Nous avons entendu le message et, sur cette ligne, nous allons continuer à travailler pour améliorer la ville » a-t-il avoué, après avoir dit que l’abandon du projet est « une occasion manquée ».

 

Autocritique

 

Quant la question de sa démission a été posée, Lacalle a jugé que « si chaque fois qu'un maire qui a un problème venait à démissionner, il n’y aurait plus de maires en Espagne ».

 

Toutefois, il a admis que ces évènements le poussent à « faire son autocritique » parce « quelque chose a été mal fait », mais sans préciser quoi.



Javier Lacalle a également nié les « pressions » de son parti, et a même mis en évidence le « soutien total » du Parti Populaire, « en particulier » de sa direction régionale.



Le maire, qui est apparu au Forum de l’Evolution de la capitale accompagné de tous les conseillers de son groupe municipal, a rappelé les « menaces » reçues par les entreprises parties prenantes du projet et a averti que « si des actes de violence se produisent dans les prochaines heures, personne ne pourra les relier au boulevard ».  

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