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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 16:05

 

http://www.alencontre.org/europe/russie/russie-la-relation-de-soumission-du-pouvoir-russe-a-ses-hommes-ressemble-beaucoup-a-la-structure-dun-camp-de-travail.html

 

« La relation de soumission du pouvoir russe à ses hommes ressemble beaucoup à la structure d’un camp de travail »

 

Entretien avec Nadia Tolokonnikova conduit par Elena Servettaz

 

Jeudi 26 Décembre 2013

 

Deux jours après sa libération, Nadia Tolokonnikova, membre du groupe contestataire Pussy Riot, exprime sa détermination à continuer sa lutte pour la défense des droits de l’homme en Russie. Dans un entretien exclusif à RFI, la première donnée à un média français, la jeune femme parle des projets qu’elle compte désormais mener à bien avec une autre Pussy Riot, Maria Alekhina, elle aussi graciée Lundi 23 Décembre 2013.

 

Elena Servettaz. Nadia Tolokonnikova, vous êtes aujourd’hui libre, physiquement du moins. Mais avez-vous conscience d’être réellement sorite du camp de travail, ou une partie de vous est elle restée enfermée ? Est-ce peut être la raison pour laquelle vous et Maria Alekhina n’avez pas encore revu vos enfants ?

 

Nadia Tolokonnikova. C’est vrai que je ne sens pas encore une frontière claire entre moi et le camp de travail. En fait, je me sens responsable pour les gens que j’ai laissés derrière moi. Il me faudra du temps pour me libérer de tout cela.

 

Nous sommes décidées à nous acquitter, dans quelques jours, de la dette que nous avons envers les prisonniers qui restent. Maria et moi avons déjà discuté des projets à venir. Mais d’abord, nous allons rentrer Jeudi 26 Décembre 2013 à Moscou où, enfin, nous allons revoir nos enfants.

 

Elena Servettaz. Votre peine allait se terminer de toute manière dans quelques mois. Pourquoi pensez-vous qu’on vous a libérées toutes les deux maintenant ? Est-ce l’approche des jeux olympiques, ou peut être celle du G8 ?

 

Nadia Tolokonnikova. Je pense que c’est en raison des jeux olympiques. Parce qu’une menace réelle d’un boycott pèse sur les jeux olympiques. Plusieurs chefs d’état ont déjà annoncé leur refus de s’y rendre. Pour contrer ce boycott, le système a décidé de faire preuve d’humanité.

 

Ils ont donc choisi des personnes à gracier auxquelles il ne restait justement plus beaucoup de temps en prison. En revanche, les gens qui auraient vraiment eu besoin d’être graciés sont restés derrière les barreaux.

 

Elena Servettaz. Pensez vous que la pression internationale peut faire réagir le régime russe ?

 

Nadia Tolokonnikova. Je crois que Vladimir Poutine tient personnellement au projet des jeux olympiques. Pour lui, c’est une question d’honneur, d’orgueil viril. Du coup, les pressions internationales concernant les jeux olympiques, cela compte pour lui.

 

Ce n’est pas le cas pour d’autres affaires. Rappelez-vous notre procès par exemple, durant notre procès, les pressions internationales étaient très fortes et pourtant, cela n’a rien changé à notre destin. Nous avons tout de même pris deux ans de camp. A l’inverse, les jeux olympiques sont sacrés pour Poutine.

 

En ce moment, l’état russe fonctionne comme dans un conte pour enfants, dans lequel les jeux olympiques sont l’objet magique. On ne peut appuyer sur ce bouton qu’une seule fois. C’est une occasion unique.

 

Elena Servettaz. Après votre libération, votre première décllaration fut « la Russie sans Poutine ». Vous, les Pussy Riot, avez été condamnées à deux ans de camp pour avoir chanté une prière punk dans une cathédrale de Moscou. Maintenant, vous souhaitez vous engager pour la défense des droits de l’homme. N’avez-vous pas peur d’une nouvelle sanction de la part du régime ? Pis, de ne plus être défendues à ce moment là par la communauté internationale ?

 

Nadia Tolokonnikova. Ce serait étrange d’avoir peur alors que nous ressentons en nous un besoin profond de faire ce que nous faisons. Un besoin qui sort de nos tripes.

 

Cette motivation est née pendant des mois et des mois d’enfermement. Elle vaincra toutes les craintes que nous pourrions ressentir, bien sûr, comme n’importe qui.

 

Mais en aucun cas, nous n’allons permettre à ces craintes de s’emparer de nous. Nous sommes déterminées à agir de la manière que nous avons décidée, sans nous laisser distraire par la peur.

 

Elena Servettaz. Après votre libération, vous avez déclaré que la Russie dans son ensemble ressemble à un grand camp de travail. Que vouliez-vous dire par là ?

 

Nadia Tolokonnikova. La relation de soumission du pouvoir russe à ses hommes ressemble beaucoup à la structure d’un camp de travail et à la manière dont fonctionne le système hiérarchique dans la Russie de Poutine. Les responsables russes refusent d’être ouverts et transparents. Et ce refus, cette peur, cela se sent également dans les camps de travail. Au niveau de l’état russe, les responsables ont peur que leurs actions ne soient rendues publiques, même s’ils ne font rien de répréhensible. C’est une peur irrationnelle.

 

Nous aimerions obtenir de la transparence dans le système pénitentiaire, dans l’état.

 

Nous aimerions que la société civile contrôle le gouvernement. La connivence entre le système pénitentiaire et le pouvoir a des racines profondes. Elle a connu son apothéose à l’époque de Staline. Et son héritage perdure. Malheureusement, il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui idéalisent Staline. Même les élèves disent aujourd’hui que Staline était un dirigeant efficace. Cette formule idiote de l’ère Poutine est transmise à nos enfants. Et ça ne peut que me faire peur.

 

Ce genre de discours, cette idéologie font de notre pays une prison. C’est pour cela qu’il faut changer la direction que prend l’état russe. Nous aimerions mener des actions concrètes.

 

D’ailleurs, nous avons déjà commencé durant les deux années de notre détention. Nos projets sont au point. En braquant les projecteurs sur le système pénitentiaire russe, et en le changeant, nous allons changer l’idéologie de l’état.

 

Elena Servettaz. Comment comptez-vous exactement apporter ce changement ? Allez-vous parler haut et fort des abus qui sont commis dans les camps de travail ?

 

Nadia Tolokonnikova. Nous allons parler des cas concrets, des gens qui se trouvent toujours dans les camps ou qui ont été libérés. On travaillera avec des personnes prêtes à prendre une position plus radicale que celle de la majorité des prisonniers, qui sont dans la tolérance, la soumission ou encore la collaboration avec l’administration pénitentiaire.

 

Nous avons déjà identifié plusieurs personnes qui ont exprimé le souhait de résister de cette manière au système pénitentiaire. En aidant ces résistants, nous allons porter un coup au système. Et aussi paradoxal que cela puisse paraître, notre expérience a montré qu’une personne seule peut mener un combat. Une personne seule pourra changer un petit bout du système.

 

Alors, s’il y a beaucoup de personnes réunies dans une chaîne, nous espérons que le changement prendra enfin une autre ampleur et atteindra le niveau supérieur. Nous sommes prêtes à travailler avec les gens qui ont souffert de l’arbitraire du système pénitentiaire, avec les juristes qui pourront nous indiquer la direction dans laquelle il faut s’engager, mais aussi avec les représentants du pouvoir.

 

Si les représentants du service pénitentiaire fédéral sont prêts à faire un pas vers les militants qui souhaitent améliorer le système, ce serait formidable ! Nous ne rejetons pas les représentants de l’état. Nous savons qu’il y en a qui font leur travail de manière honnête et nous aimerions qu’ils servent d’exemple à ceux qui violent les lois.

 

Elena Servettaz. Allez vous aussi continuer votre travail artistique au sein du groupe Pussy Riot ? Par exemple, enregistrer un disque ou partir en tournée ?

 

Nadia Tolokonnikova. Nous avons d’autres projets. Quand notre groupe existait encore, nous avions déjà expliqué que les actions commerciales, comme la sortie d’un album ou une tournée, ne nous intéressaient pas. En ce qui concerne la participation de chacune d’entre nous au groupe, nous n’allons bien évidemment pas nous séparer puisque nous sommes liées à jamais à Pussy Riot.

 

Mais il faut comprendre aussi que Pussy Riot existe maintenant indépendamment de nous. Nous avons lancé cette idée, et elle n’est pas morte. Elle apparaît ci et là. Elle existe indépendamment de nous. Celui qui aime l’idée de Pussy Riot peut l’utiliser. Je vois que les gens le font et cela me plaît. Ma participation n’est plus obligatoire.

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 21:04

 

Un sunnite libanais anti Assad assassiné à Beyrouth

 

BEYROUTH (Reuters) - Mohamed Chatah, un dirigeant de la coalition sunnite libanaise qui soutient l'opposition au président syrien Bachar al Assad, a été assassiné vendredi lors d'un attentat de grande ampleur qui a fait cinq autres morts dans le centre de Beyrouth.

 

Ce proche conseiller de l'ancien premier ministre sunnite Saad Hariri, qui est également un adversaire résolu du mouvement chiite libanais du Hezbollah, allié du régime syrien, se rendait à une réunion lorsque son convoi a été la cible d'un attentat.

 

Moins d'une heure avant de mourir, Mohamed Chatah, qui était âgé de soixante deux ans, avait publié sur twitter un message accusant le Hezbollah de chercher à prendre les commandes au Liban.

 

« Le Hezbollah exerce une grosse pression pour disposer en matière de sécurité et de politique étrangère de pouvoirs similaires à ceux détenus par la Syrie au Liban pendant quinze ans », écrivait-il.

 

Lorsqu'il a été assassiné, Mohamed Chatah se rendait au quartier-général de Saad Hariri qui, par crainte pour sa sécurité, vit en exil depuis deux ans. L'explosion s'est produite à 9 heures 40 (7 heures 40 GMT).

 

Sa voiture a été « totalement détruite, c'est une épave », selon un journaliste de Reuters sur place. La carte d'identité de l'ancien ministre des finances a été retrouvée dans le véhicule, à moitié brûlée.

 

L'explosion, d'une grande violence, a été entendue dans tout Beyrouth et a vidé les rues de la capitale de ses badauds désireux de se détendre pendant la période des fêtes après une période de forte tension entre les différentes communautés ethniques et religieuses du pays.

 

HARIRI ACCUSE LE HEZBOLLAH

 

L'assassinat de Mohamed Chatah survient trois semaines avant l'ouverture, longtemps différée, du procès par contumace à La Haye de cinq membres du Hezbollah soupçonnés de l'assassinat en février 2005 à Beyrouth, selon le même mode opératoire, du père de Saad Hariri, Rafic Hariri.

 

Saad Hariri a accusé le Hezbollah d'être responsable de l'assassinat de son conseiller.

 

« Pour nous, les suspects sont ceux qui fuient la justice internationale et refusent de se présenter devant la Cour Pénale Internationale », a-t-il dit.

 

Le Hezbollah nie toute implication dans l'attentat contre Rafic Hariri, qui fut lui aussi premier ministre du Liban. Les cinq suspects sont en fuite et le mouvement chiite libanais refuse toute coopération avec la CPI, qu'il juge politisée.

 

Un député du mouvement chiite, Ali Ammar, a condamné l'attentat de vendredi et l'a qualifié de crime, ainsi que « d'élément d'une vague de terrorisme que subissent le Liban et sa région ».

 

L'attentat a suscité l'opprobre d'autres figures du paysage politique libanais, dont le président chrétien Michel Sleimane et le premier ministre sunnite Najib Mikati.

 

Ce dernier a dénoncé le meurtre « d’un universitaire modéré et d'une figure politique noble qui croyait au dialogue, à la voix de la raison et au droit d'avoir des positions différentes ».

 

CONDAMNATION FRANÇAISE

 

Même si Mohamed Chatah n'était pas à la tête d'un courant politique, son expérience internationale, ses contacts diplomatiques et ses compétences universitaires en faisaient une personnalité très importante de l'entourage de Saad Hariri.

 

Économiste et diplomate, il a été employé par le Fonds Monétaire International (FMI) à Washington et a été ambassadeur du Liban à Washington. Il a en outre occupé le ministère libanais des finances entre juillet 2008 et novembre 2009, puis a conseillé Saad Hariri en matière de politique étrangère.

 

Dans un communiqué, la présidence française a condamné un « lâche attentat » et précisé que François Hollande s'était entretenu par téléphone avec son homologue libanais Michel Sleimane auquel « il a réitéré tout son soutien pour préserver la stabilité et la sécurité du Liban ».

 

La guerre civile syrienne a des répercussions directes dans le Liban voisin, où affrontements meurtriers et attentats se sont multipliés ces dernières semaines.

 

« Le Hezbollah ne pourra pas diriger le Liban, quels que soient les destructions qu'il cause et le sang qu'il répand », a estimé l'ancien ministre Marouan Hamadé, interrogé par la chaîne de télévision al Arabiya.

 

L'Iran, qui soutient à la fois le Hezbollah et le régime syrien, a été la cible d'un double attentat suicide à Beyrouth le mois dernier. Deux voitures ont explosé dans le périmètre de l'ambassade le 19 novembre, faisant au moins vingt cinq morts.

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 20:49

 

http://www.patrick-le-hyaric.fr/un-frere-de-combat

 

Un frère de combat

 

Par Patrick Le Hyaric

 

Vendredi 27 Décembre 2013

 

Son sourire irradiait tout l’espace en vous accueillant, les mains grandes ouvertes et les bras tendus vers vous. « Frère », disait-il affectueusement. Un  mot sorti tout droit du cœur en vous embrassant comme un intime de la famille. Il avait le doux visage jovial de la bonté et de la fraternité. 

 

Tel était Fernand Tuil. Fradji en arabe, celui qui est toujours heureux. Heureux ! Il se montrait toujours ainsi. Heureux de vous voir. Heureux de la vie. Heureux encore de découvrir les pays comme les œuvres de l’esprit du monde entier. Heureux de porter en lui l’amour des autres.

 

Heureux encore de vivre et de combattre. Et des combats il en aura menés, toujours avec la même passion, la même générosité, la même intensité, le même don de soi. 

 

Il portait au plus profond de lui l’universelle humanité. Celle qui élève chacune et chacun. Celle qui cherche à éclore au milieu de la violence des injustices et du fracas des armes. La justice chevillée au corps qu’il défendait, de rue en rue, de Montataire à Montreuil, d’usine en usine dans le bassin de Creil, de Gaza à Jenine, en passant par Nazareth et Ramalah. 

 

Il avait la dignité humaine et l’internationalisme à fleur de peau, sans cesse grossie depuis l’horrible crime perpétué par l’armée israélienne dans les camps palestiniens de Sabra et de Chatilla, au Liban. 

 

A partir de ce jour, il a décidé de répondre au feu et au fer par la main tendue et l’appel à la solidarité. Venait de naître un grand projet audacieux et très courageux pour l’époque. Il dû en braver alors des doutes, des critiques et des interdits alors que Yasser Arafat, qui portait Fernand en haute estime, était comme le fut Nelson Mandela, traité de « terroriste ».  Comme il en a fallu aussi de l’audace et du courage pour organiser « l’avion pour la paix ». Il a eu deux amours, Isabelle et la Palestine. Il leur a offert sa vie. Il a déployé la plus grande énergie pour rencontrer des dizaines et des dizaines d’élus, des maires pour leur proposer de jumeler leur ville avec un camp de réfugiés palestiniens, pas n’importe quel jumelage, de la solidarité vraie et concrète, une soixantaine de « jumelages coopération construction ». Il ne ménage aucun effort de conviction pour les réussir avec de nombreux maires communistes mais aussi socialistes et quelques uns de droite. 

 

Il a ainsi parcouru ainsi depuis un quart de siècle chacun des camps de réfugiés, de Gaza au Liban, de Syrie en Cisjordanie, ou encore de Jordanie. Il avait créé à cet effet une association franco palestinienne qu’il co-présidait avec son frère Ahmed Mushaisen du camp de Deheisheh, près de Bethléem. 

 

Il n’était avare d’aucune explication pour défendre cette belle cause. Il a même fait le choix d’organiser des voyages sur place pour que chacune et chacun puisse se rendre compte par lui-même. C’est ainsi que des dizaines d’élus et des centaines de progressistes se sont rendus en Palestine. Il leur a montré à quel point la colonisation par l’état israélien est devenue la règle alors que les terres détenues par les palestiniens est l’exception. Avec « l’Humanité », il a animé la campagne pour le droit à l’éducation, « un cartable à chaque enfant palestinien ».

 

Depuis la dernière fête de l’Humanité, il avait lancé une collecte d’instruments de musique pour les jeunes et projetait d’organiser à Ramallah un concert de  solidarité.

 

Depuis plusieurs mois il nourrissait le projet de construire un dispensaire dans le camp de Balata à Naplouse.

 

Après celle de Salah Hamouri, Fernand était totalement engagé  dans la campagne pour la libération des prisonniers politiques palestiniens. 

 

Il laisse une œuvre de solidarité considérable qu’il aura enrichie jusqu’au bout, alors même que cette satané maladie le tiraillait, le taraudait, s’acharnait injustement. Il luttait contre elle sans jamais se plaindre, en nous rassurant chaque fois que nous nous inquiétions. 

 

Au terme de ce long combat, elle aura eu le dessus le jour de Noël. Le même jour où, alors qu’il perdait ses forces et son souffle, les dirigeants israéliens bombardaient à nouveau Gaza tuant des innocents dont de très jeunes enfants. 

 

Je l’entends dire, « j’ai la rage. Il faut faire quelque chose ». Nous ne laisserons pas faire Fernand. Nous allons poursuivre avec toi en nos cœurs, ce beau combat pour la justice et la dignité du peuple palestinien. 

 

Nous allons nous interdire d’oublier les camps de réfugiés et le droit au retour que tu nous rappelais sans cesse. Nous allons poursuivre l’action pour la libération des prisonniers politiques, à commencer par celle  de Marwan Barghouti. Nous allons tout faire afin que le peuple palestinien dispose de son état au côté de celui d’Israël et qu’enfin les deux puissent vivre dans la paix et la sécurité. 

 

Nous allons continuer ta belle œuvre. Celle du splendide communiste que tu resteras.

 

Toi qui portais si bien ce joli nom de camarade. Celle d’un frère pour tous tes frères palestiniens. Celle d’un frère de tous les combats pour qu’advienne l’humanité. 

 

Salut frère… !

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 20:29

 

La maire UMP d’Aix en Provence en garde à vue

 

MARSEILLE (Reuters) - Maryse Joissains, maire UMP d'Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône, est sortie jeudi sans mise en examen de sa garde à vue, un statut sous lequel elle avait été placée le matin même dans le cadre d'une enquête sur des emplois fictifs présumés.

 

« Maryse Joissains a été placée en garde à vue pour des raisons techniques et en est sortie sans mise en examen », a dit à Reuters la directrice de la communication de la mairie. « Elle a pu longuement s'expliquer et est sereine ».

 

Maryse Joissains a été entendue par les enquêteurs de la division économique financière de la direction inter régionale de police judiciaire de Marseille sur des promotions dont auraient bénéficié ses proches à la mairie d'Aix-en-Provence, en l'occurrence son chauffeur et le fils de ce dernier.

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 20:20

 

Un militant de Greenpeace quitte la Russie

 

MOSCOU (Reuters) - Le premier des trente militants de Greenpeace arrêtés en septembre lors d'une manifestation contre une plate-forme pétrolière de Gazprom dans l'Arctique a pu quitter la Russie Jeudi 26 Décembre 2013 et les autres devraient suivre vendredi, rapporte le mouvement écologiste.

 

Dima Litvinov, un suédois d'origine soviétique, a pu passer la frontière finlandaise après avoir obtenu le visa nécessaire. Le sésame a également été délivré à treize autres membres du groupe « Arctic Trente » et les autres l'auront vendredi, précise-t-il.

 

« Je vais maintenant retrouver mon lit, ma femme, mes enfants et ma vie. Je quitte la Russie avec le sentiment d'y avoir accompli quelque chose », écrit Dima Litvinov dans un communiqué.

 

Sur les trente, vingt six sont des ressortissants étrangers. Un français nommé Francesco Pisanu figure parmi eux. Poursuivis pour « vandalisme », un chef d'inculpation passible de sept ans de prison, ils ont finalement été amnistiés mercredi par le Kremlin, auquel l'affaire a valu de vives critiques.

 

L'ancien oligarque Mikhaïl Khodorkovski et deux membres du groupe punk Pussy Riot avaient auparavant bénéficié eux aussi d'une amnistie présidentielle, à quelques semaines des Jeux olympiques d'hiver de Sotchi.

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 20:09

 

Les frères musulmans qualifiés par Le Caire de groupe terroriste

 

LE CAIRE (Reuters) - Le gouvernement égyptien a officiellement qualifié Mercredi 25 Décembre 2013 les frères musulmans d'organisation « terroriste » et a accusé la confrérie islamiste d'avoir commis l'attentat à la bombe commis la veille contre le quartier général de la police de Mansoura, dans le delta du Nil.

 

Les frères musulmans avaient, pour leur part, condamné l'attaque de Mansoura, qui a fait seize morts et dont la responsabilité a été revendiquée par un groupe radical islamiste opérant dans le Sinaï, Ansar Bayt al Makdis (les Partisans de Jérusalem).

 

À la suite de la décision du gouvernement, mis en place par l'armée après la destitution en juillet du président Mohamed Morsi, les autorités pourront désormais inculper tout membre de la confrérie pour appartenance à une organisation terroriste.

 

« Toute l'Égypte a été terrifiée par le crime odieux commis par l'organisation des frères musulmans », dit un communiqué du gouvernement.

 

« Le gouvernement décide de déclarer les frères musulmans organisation terroriste », ajoute le texte, qui officialise ainsi des propos tenus la veille par le premier ministre Hazem el Beblaoui.

 

Peu après l'attentat du 24 décembre, le gouvernement a juré de combattre « le terrorisme noir » et déclaré que l'attaque ne modifierait pas le processus de transition, dont la prochaine étape est la tenue en janvier d'un référendum sur le projet de nouvelle constitution.

 

UN SUSPECT ARRÊTÉ

 

Le groupe Ansar Bayt al Makdis s'est lui dit à l'origine de l'attentat de Mansoura, après avoir déjà revendiqué la responsabilité de celui qui avait échoué en septembre contre le ministre de l'intérieur.

 

Pour ce mouvement, les dirigeants au pouvoir en Egypte combattent la légitimité de l'islam et répandent le sang des musulmans opprimés. Dans un communiqué mis en ligne sur un site islamiste, il qualifie le quartier général de la police attaqué à Mansoura de « nid d'apostats et de tyrans. Nous allons continuer, avec l'aide de dieu, à les combattre », proclame le groupe.

 

Mercredi, avant que le gouvernement mette officiellement en cause les frères musulmans, l'armée a annoncé sur sa page facebook l'arrestation d'un suspect, un palestinien dépourvu de permis de résidence, circulant dans une voiture immatriculée dans le Sinaï et qui a avoué avoir l'intention de faire sauter un complexe sécuritaire « vital ».

 

Selon un porte-parole de l'armée, le suspect palestinien arrêté est membre du mouvement islamiste Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza, ce que ce dernier a énergiquement réfuté.

 

« Toutes ces allégations sont des mensonges et des inventions », a déclaré Fawzi Barhoum, porte-parole du Hamas.

 

La péninsule du Sinaï, qui jouxte la bande de Gaza et Israël, abrite des groupes radicaux qui multiplient les attaques meurtrières contre l'armée et la police depuis la déposition, le 3 juillet par les généraux, du président islamiste élu Mohamed Morsi.

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 19:56

 

L’opposition turque évoque un « état parallèle »

 

ISTANBUL (Reuters) - L'opposition en Turquie a accusé jeudi Tayyip Recep Erdogan de chercher à gouverner le pays par l'intermédiaire d'un « état parallèle » au lendemain d'un vaste remaniement du gouvernement qui lui a permis de placer au poste-clé de ministre de l'Intérieur un de ses hommes de confiance.

 

Efkan Ala, ancien gouverneur de la province, peuplée majoritairement de kurdes, de Diyarbakir, fait partie des dix nouveaux membres de l'exécutif proches du premier ministre islamiste.

 

Ce dernier est fragilisé ces derniers temps par un scandale de corruption touchant plusieurs de ses ministres, qui ont depuis démissionné, sur fond de contestation dans la rue et d'un conflit sourd avec le prédicateur Fethullah Gülen.

 

Le religieux, qui vit en exil aux Etats-Unis, dispose d'un réseau (Hizmet) influent très bien implanté au sein des appareils policier et judiciaire.

 

Efkan Ala remplace à l'intérieur Muammer Guler, l'un des trois ministres démissionnaires après l'arrestation de leurs fils impliqués dans une affaire de pots-de-vin qui a éclaté le 17 décembre. Guler, qui a affirmé comme le chef du gouvernement que l'affaire était un complot monté de toutes pièces, a limogé ou muté des dizaines de responsables de la police impliqués dans ce scandale, dont le patron de la police stambouliote.

 

« Erdogan cherche à former un gouvernement qui ne lui témoigne aucune contestation. Dans ce contexte, Efkan Ala occupe un rôle-clé », a déclaré sur plusieurs médias turcs Kemal Kilicdaruglu, président du premier parti de l'opposition, le CHP (gauche nationaliste).

 

« Erdogan dispose d'un état profond, l'AKP aussi et Efkan Ala est l'une de ses pièces maîtresses », a-t-il ajouté en faisant à allusion à un concept spécifiquement turc recouvrant des structures d'état occultes fonctionnant hors de tout contrôle et garde-fous démocratiques traditionnels.

 

Depuis dix ans qu'il gouverne le pays avec son parti islamo-conservateur AKP, le premier ministre a transformé la Turquie en mettant notamment au pas une armée jadis toute-puissante, qui se présentait comme la gardienne sourcilleuse de la laïcité de l'état héritée d'Atatürk.

 

RÉPRESSION SÉVÈRE

 

Il a modernisé le pays et a apporté à la fois la stabilité politique et la prospérité économique. Mais ses détracteurs, et notamment les manifestants du printemps et de l’été de Taksim en 2013, lui reprochent de chercher à islamiser de manière rampante les institutions de l'état et la société et de faire preuve d'autoritarisme.

 

« Le limogeage de la moitié des membres du gouvernement est déjà en soi assez inquiétant. L'enquête sur des soupçons de corruption prend chaque jour de l'ampleur, provoquant une défiance croissante de la part des marchés envers la Turquie », souligne Nicholas Spiro, du cabinet Spiro Soverign Strategy.

 

Lors de la cérémonie de passation des pouvoirs au ministère de l'intérieur, le nouveau titulaire a déclaré que la Turquie était vraisemblablement la cible de voisins jaloux de ses succès. « il fallait s'attendre à des attaques venant d'horizons divers visant la stabilité politique du pays », a-t-il déclaré sans s'étendre davantage.

 

Pour Erdogan, le scandale de corruption pourrait se révéler dévastateur et présente un aspect personnel, mettant notamment à nu sa rivalité avec Fethullah Gülen, qui reste très influent au sein de l'AKP à l'approche des élections municipales de mars 2014.

 

L'un des trois ministres démissionnaires, Erdogan Bayraktar, chargé de l'environnement, est même allé jusqu'à réclamer ouvertement le départ du chef du gouvernement. Ce dernier est resté de marbre, se contentant mercredi de jurer qu'il ne tolèrerait pas la corruption et de voir dans l'enquête la main d'intérêts étrangers.

 

« Ce ne serait pas faux de dire qu'avec la nomination d'Efkan Ala à l'intérieur, Erdogan a pris personnellement les rênes des affaires internes », a déclaré sur la chaîne de télévision CNN Türk Sedat Ergin, éditorialiste au quotidien à grand tirage Hurriyet.

 

Contrairement à ses dix neuf autres collègues, le nouveau patron du ministère de l'intérieur n'est pas membre du parlement et n'a donc pas à rendre des comptes à des électeurs.

 

Lorsqu'il était précédemment sous-secrétaire d'état auprès du premier ministre, relève-t-on de sources politiques, l'intéressé avait ordonné une répression sévère des manifestations de rue du printemps-été contre la dérive autoritaire d'Erdogan.

 

Signe des tensions qui se font jour depuis que le scandale a déclaré, un procureur chargé de l'enquête a fait savoir jeudi qu'il était dessaisi du dossier.

 

Selon Muammar Akkas, l'appareil judiciaire a fait l'objet de « pressions directes » pour faire entrave à l'enquête et de hauts responsables de la police ont permis à des suspects d'échapper à la justice.

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 16:39

 

 

http://www.madrid15m.org/publicaciones/madrid15m_n_20.pdf  

Fin de la grève du jardinage et du nettoyage de Madrid

 

Groupe de travail pour la grève générale de l’assemblée de la Puerta del Sol

Après la fin de la grève du nettoyage et du jardinage de Madrid, le groupe de travail pour la grève générale de l’assemblée de la Puerta del Sol exprime sa satisfaction pour la victoire des camarades en grève qui ont réussi à empêcher le licenciement de mille cent quarante travailleurs et la réduction de quarante pour cent des salaires que voulaient les employeurs.

La grève du nettoyage et de jardinage a démontré la puissance de cet outil de lutte et de résistance des travailleurs, lorsque l'unité et la lutte sont faites à partir de l'entreprise.  

L’offensive anti grève d’Ana Botella, par l’utilisation de briseurs de grève de l'entreprise publique Tragsa, n’a pas réussi à écraser les travailleurs. La victoire est d'autant plus importante, dans un environnement socio- politique et économique si compliqué, avec les attaques du gouvernement sous la forme de lois et de coupes budgétaires et des employeurs sous la forme de licenciements et de conditions de travail de misère qui vont dans le sens du chômage de masse. Les nouvelles lois répressives contre les grèves et contre les manifestations sont l’expression de la peur du gouvernement face au peuple, et qu’il est vraiment possible d'obtenir des victoires par la lutte et la mobilisation. La grève des camarades du nettoyage et du jardinage est un exemple pour tous les travailleurs, et elle montre la voie à suivre pour lutter contre le pouvoir.

Son exemple stimule d'autres luttes, comme celle des travailleurs de l’électricité de Madrid, qui ont également déclaré la grève pour défendre leurs conditions de travail, ainsi que d'autres dans différents secteurs et territoires.

Tous les secteurs devraient prendre note, il faut se mobiliser tout de suite contre les agressions.

Nous ne pouvons pas perdre l'occasion de prendre en marche le train de cette grève pour unifier les luttes des services publics de Madrid.

Travailleurs du nettoyage, de la santé et de l'éducation, unité contre les attaques que subissent les travailleurs et les usagers.

Nous devons unifier les luttes, pour la grève générale. Si un seul secteur a gagné par sa résolution, tout est possible si nous nous unissons pour la grève générale, parce que toutes les luttes sont les mêmes, celles de la classe ouvrière pour ses justes droits sociaux et politiques.

A bas le gouvernement des banques et des patrons ! 

Unifions les luttes, pour la grève générale ! 

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 15:51

 

 

http://www.lavoixdunord.fr/region/lille-sourd-aux-injonctions-du-ps-le-front-de-gauche-se-lance-ia19b0n1683786

 

Sourd aux injonctions du Parti Socialiste, le Front De Gauche se lance à Lille

 

Inébranlable. Le Front De Gauche a officialisé, Samedi 9 Novembre 2013, sa candidature au premier tour des élections municipales de 2014. Son nom, « à Lille, l’humain d’abord ».

 « Ici, le Front De Gauche est identifié, il est essentiel », décrit la tête de liste, le conseiller municipal Hugo Vandamme, trente trois ans. « Notre pari est que c’est un élément fédérateur de la gauche ». Une voix qui a, selon lui, toute sa place au premier tour des élections municipales. N’en déplaise aux socialistes, qui s’échinent à ramener l’allié communiste dans son giron. La pression a franchi un cap vendredi avec la sortie fracassante de Gilles Pargneaux.

« Contre l’abstention et l’extrême droite »

« La seule question qui vaille, c’est comment être utile aux lillois », réplique Joseph Demeulemeester, le secrétaire de la section de Lille du PCF. « Si la réponse des socialistes à cela, c’est la pression et les représailles, alors on quitte la sphère du débat politique pour autre chose ». Lui voit au contraire, dans cette offre politique « alternative », le plus sûr moyen « de combattre l’abstention et de faire barrage à l’extrême-droite ».

Les communistes lillois iront donc jusqu’au bout, avec leurs camarades du Parti de Gauche, de la Gauche Unitaire et des luttes syndicales, mais sans Michelle Demessine. L’adjointe au maire PCF brille par son absence, hier, dans le café fivois choisi pour la conférence de presse.

« Elle s’exprimera en temps voulu », élude Joseph Demeulemeester en réponse à une question sur la sénatrice, dont la préférence va notoirement à une union avec le Parti Socialiste.

« On prend un risque »

« On prend un risque », concède Hugo Vandamme, « mais le jeu en vaut la chandelle ».

 L’ancienne conseillère régionale Gabriella Marongiu renchérit, « que veut-on, peser sur le débat d’idées ou garder quelques élus ». La jeune femme figure dans la quinzaine de noms révélés hier, et qui ressemblent fort à un début de liste. Le programme, lui, va continuer à être affiné, tel un bon fromage, au travers des assemblées citoyennes initiées depuis plusieurs mois déjà.

Mais déjà Hugo Vandamme tient à en tracer les lignes de force, défense du service public, réponse aux « besoins essentiels des lillois », implication des habitants. Des thèmes qui se déclinent, concrètement, par le choix de la régie publique pour les transports en commun ou la distribution d’eau, la lutte contre la spéculation immobilière et pour la production de logements sociaux, le soutien aux associations, la stabilisation des tarifs municipaux (cantines, musées et crèches) ou une démocratie participative régénérée.

Autant de sujets sur lesquels « le Front De Gauche propose une alternative claire », ajoute Sébastien Polvèche, du Parti de Gauche. Joseph Demeulemeester enfonce le clou, en mars, les lillois auront à choisir entre « la déclinaison locale d’une politique nationale d’austérité ou une ville qui se bat pour une politique sociale ambitieuse ».  

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 15:31

 

Moscou abandonne les charges visant les militants de Greenpeace

 

MOSCOU (Reuters) - La justice russe a formellement abandonné Mercredi 25 Décembre 2013 tous les chefs d'inculpation visant plusieurs des militants de Greenpeace arrêtés lors d'une manifestation contre l'exploitation pétrolière dans l'Arctique, et elle devrait rapidement faire de même pour l'ensemble des trente personnes concernées, a annoncé l'organisation non-gouvernementale.

 

A 12 heures GMT, Greenpeace était informée de l'abandon des charges contre dix neuf des membres du groupe, qui sont pour l'instant assignés à résidence en Russie.

 

La fin des procédures judiciaires intervient peu après l'annonce d'une amnistie par le Kremlin.

 

Sur les trente membres de Greenpeace arrêtés pour avoir mené une action commando contre une plate-forme pétrolière dans l'océan Arctique, vingt six sont des ressortissants étrangers, dont le Français Francesco Pisanu.

 

Ils seront libres de quitter la Russie une fois obtenu un visa de sortie.

 

Arrêtés pour avoir mené une action commando contre une plate-forme pétrolière du géant public Gazprom dans l'océan Arctique, ils avaient été inculpés de « hooliganisme » avant d'être remis en liberté sous caution. Ils étaient passibles d'une peine maximale de sept ans de prison.

 

L'affaire avait suscité de vives critiques de plusieurs pays occidentaux et de personnalités internationales à l'encontre des autorités russes.

 

L'amnistie devrait donc clore le dossier à quelques semaines de l'ouverture des jeux olympiques d'hiver de Sotchi.

 

« C'est le jour que nous attendons depuis que notre bateau a été abordé par des commandos armés il y a près de trois mois », a déclaré Peter Willcox, le capitaine du bateau de Greenpeace, l'Arctic Sunrise, dans un communiqué.

 

« Je suis satisfait et soulagé par l'abandon des chefs d'inculpation mais nous n'aurions pas dû être inculpés du tout », a-t-il ajouté.

 

Le président russe, Vladimir Poutine, a déclaré que l'affaire devait servir de leçon et il a annoncé que Moscou allait renforcer les mesures destinées à empêcher toute perturbation du développement de la région arctique.

 

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