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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 20:57

 

Huit personnes déférées après la manifestation anti Hollande

 

PARIS (Reuters) - Huit personnes ont été déférées Lundi 27 janvier 2014 dans la soirée devant la justice, au lendemain des heurts qui ont suivi la manifestation contre le président François Hollande à Paris, a-t-on appris de source judiciaire.

 

Elles feront l'objet mardi d'une comparution immédiate pour violences volontaires sur fonctionnaires de police, ajoute-t-on de même source. Parmi elles, deux mineurs sont poursuivis pour violence avec arme.

 

Au total, deux cent trente six personnes avaient été placées en garde à vue à l'issue de la dispersion du défilé qui a rassemblé dix sept mille personnes selon la police et cent soixante mille selon les organisateurs.

 

Sur ces gardes à vue, deux cent vingt six ont été levées avec « poursuite préliminaire », ce qui veut dire que les investigations les concernant se poursuivent, et deux ont été prolongées, a-t-on précisé de même source.

 

Dix-neuf policiers ont été blessés lors des incidents avec quelques centaines de personnes cagoulées qui ont lancé des projectiles divers sur les forces de l'ordre.

 

Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a accusé « des groupes hétéroclites de l'extrême et de l'ultra-droite » d'avoir cherché à « créer du désordre en n'hésitant pas à s'en prendre avec violence aux représentants des forces de l'ordre ».

 

Les manifestants répondant à l'appel d'une cinquantaine de collectifs protestaient à la fois contre la hausse de la fiscalité, le chômage, la loi sur le mariage pour tous, le muselage de la liberté d'expression de Dieudonné ou l'islamisation de la France.

 

« Le caractère exceptionnel de cette manifestation, c'est de réussir à unir des colères différentes avec un respect de la colère de l'autre même si ce n'est pas sa propre colère », avait déclaré à BFM-TV Béatrice Bourges, porte-parole du printemps français, frange radicale des opposants au mariage gay.

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 18:34

 

Menace d’état d’urgence en Ukraine avant la réunion du parlement

 

KIEV (Reuters) - La ministre ukrainienne de la justice a menacé Lundi 27 Janvier 2014 de faire instaurer l'état d'urgence si les manifestants n'évacuent pas son ministère alors que le parlement s'apprête à se réunir en urgence pour tenter de résoudre une crise qui a fait six morts.

 

Dans le cadre de l'état d'urgence, la liberté de mouvement des personnes et des véhicules est restreinte et les rassemblements, défilés et autres grèves interdits. L'activité des partis politiques est suspendue et le couvre-feu est instauré.

 

Sur le terrain, le calme régnait lundi sur la « ligne de front », où les manifestants les plus radicaux font face à la police devant le stade de football du Dynamo de Kiev.

 

Toutefois, la cinquantaine d'hommes au visage dissimulé qui ont pris d'assaut le bâtiment du ministère de la justice dans le centre de Kiev dans la nuit de dimanche à lundi refusent toujours de partir, malgré les menaces de la ministre.

 

« Si le bâtiment du ministère de la justice n'est pas libéré immédiatement, je serai contrainte d'en appeler au conseil de la sécurité et de la défense nationale pour lui demander un débat sur la mise en place de l'état d'urgence dans le pays », a déclaré la ministre de la justice, Olena Loukach.

 

Mardi, la rada, le parlement mono caméral, se réunit en session extraordinaire pour réexaminer un ensemble de lois ayant notamment restreint la liberté de manifestation et dont l'adoption le 16 janvier est à l'origine d'une radicalisation des manifestations.

 

L'occupation du bâtiment est la troisième action de ce genre en quatre jours. Vendredi, des manifestants ont occupé le ministère de l'agriculture. Samedi, ils ont pris le ministère de l'énergie et ont seulement accepté de quitter les lieux lorsque le ministère a fait savoir que leur action pourrait perturber l'approvisionnement énergétique du pays.

 

Outre les affrontements entre les radicaux et la police, plusieurs centaines de personnes campent désormais vingt quatre heures sur vingt quatre sur la place de l'indépendance à Kiev et le long d'une rue adjacente.

 

Sur le plan économique, le ministre de l'énergie a annoncé lundi que la signature d'un accord de partage de la production de gaz entre l'Ukraine et un consortium international mené par le groupe pétrolier américain Exxon Mobil chargé de prospecter le plateau continental en mer Noire avait été reportée pour la deuxième fois de suite. La signature est maintenant prévue pour février.

 

NOUVEAU CRÉDIT

 

A l'origine, le gouvernement voulait signer l'accord, qui doit faire bénéficier l'Ukraine de plusieurs milliards de mètres cubes de gaz par an, en novembre, mais déjà, les manifestations de masse à Kiev avaient conduit à son report.

 

L'Ukraine a en outre annoncé lundi qu'elle utiliserait une nouvelle tranche de crédit obligataire de deux milliards de dollars, en plus des trois milliards déjà tirés dans le cadre du plan de sauvetage de quinze milliards de dollars accordé par la Russie à l'Ukraine en échange de sa renonciation à un accord commercial avec l'Union Européenne.

 

Mais cela ne semble pas impressionner la rue qui veut des concessions politiques fortes de la part du président Viktor Ianoukovitch.

 

Aux yeux des manifestants, les deux portefeuilles offerts par le chef de l'état aux dirigeants de l'opposition, celui du premier ministre à l'ancien ministre de l'économie Arseni Iatseniouk et un poste de vice-premier ministre à l'ancien boxeur Vitali Klitschko, ont pour but de diviser l'opposition et constituent des ouvertures insuffisantes.

 

Sur le plan diplomatique, l'Union Européenne a appelé toutes les parties à révoquer les lois votées le 16 janvier dernier et a demandé au gouvernement de tenir ses promesses vis-à-vis de l'opposition.

 

La haute représentante de la diplomatie européenne Catherine Ashton est attendue jeudi et vendredi à Kiev.

 

Malgré la mise en garde de la ministre de la justice, la plupart des observateurs estiment que les autorités n'envisagent pas pour l'instant de décréter l'état d'urgence compte tenu des conséquences défavorables d'une telle décision pour les relations entre l'Ukraine et l'occident.

 

En outre, le ministre de la défense, Pavlo Lebedev, a répété ce week-end que, selon la constitution, les conflits internes au pays ne pouvaient être résolus en utilisant l'armée.

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 18:21

 

La nouvelle constitution adoptée en Tunisie

 

TUNIS (Reuters) - Le président tunisien Moncef Marzouki, le président de l'assemblée nationale et le chef du gouvernement sortant ont signé Lundi 27 Janvier 2014 sous les acclamations du parlement la nouvelle constitution du pays, adoptée la veille au soir par les députés.

 

L'adoption de cette constitution doit maintenant être suivie de nouvelles élections pour refermer trois années de transition chaotique et parfois violente vers la démocratie en Tunisie après le renversement de Zine Ben Ali, première révolution du « printemps arabe » en janvier 2011.

 

Le franchissement de cette étape cruciale accentue d'autant plus le contraste avec d'autres pays arabes toujours en proie aux troubles depuis leur propre révolution, comme l'Egypte ou la Libye.

 

Le premier article de la loi fondamentale dispose que la Tunisie est « un pays libre, indépendant et souverain » ayant l'islam pour religion, l'arabe pour langue et la république pour régime. Cette constitution garantit aussi la liberté de croyance et promeut l'égalité entre les sexes.

 

« C'est un jour exceptionnel pour la Tunisie, au cours duquel nous célébrons la victoire contre la dictature. Le gouvernement et l'opposition ont gagné, la Tunisie a gagné », a déclaré Moncef Marzouki.

 

Dans la rue, les tunisiens ont fêté cette nouvelle constitution saluée par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, comme une « étape majeure ». « C'est la première fois qu'on est unis depuis la révolution », a dit Asma Hbaib, une jeune employée de banque. « C'est comme une autre révolution ».

 

RESPONSABILITÉ

 

François Hollande a félicité les tunisiens.

 

« Ce texte pose les bases d'une démocratie respectueuse des droits et des libertés de tous les citoyens. Il s'agit d'une étape importante vers l'aboutissement de la transition politique ouverte lors de la révolution tunisienne », s'est réjoui le président français dans un communiqué.

 

François Hollande a salué « l'esprit de responsabilité de tous les acteurs qui a permis ce résultat » et exprimé « la volonté de la France de se tenir aux côtés de la Tunisie dans ce moment important de son histoire ».

 

Rapidement apparues après la victoire des islamistes d'al Nahda lors de l'élection de l'assemblée constituante en octobre 2011, les tensions politiques ont été exacerbées en 2013 par l'assassinat de deux figures de l'opposition laïque au gouvernement.

 

En février, le meurtre de l'opposant Chokri Belaïd a donné lieu à de grandes manifestations à Tunis et à une crise gouvernementale. Celui de Mohamed Brahmi, fondateur du mouvement du peuple (al Chaâb) et élu de l'Assemblée Nationale Constituante, en juillet, a encore accentué les antagonismes.

 

La crise n'a trouvé une issue qu'avec la démission, en décembre, du premier ministre Ali Larayedh, issu d'al Nahda, et son remplacement par Mehdi Jomaâ.

 

Nommé le 14 décembre dans le cadre d'un accord destiné à sortir le pays de l'impasse politique, Mehdi Jomaâ a pris ses fonctions le 10 janvier. Il a attribué dimanche le portefeuille des finances à un économiste passé par la Banque Africaine de Développement (BAD), Hakim Ben Hammouda, et celui des affaires étrangères à un ancien responsable de l'ONU, Mongi Hamdi.

 

Aucune date n'a été donnée pour les élections qui doivent être organisées dans le courant de l'année et qui devraient voir s'opposer al Nahda et l'alliance Nidaa Tounes, regroupement d'une demi-douzaine de formations.

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 16:34

 

Peine de quatre ans pour un militant chinois des droits de l’homme

 

PEKIN (Reuters) - Xu Zhiyong, militant chinois des droits de l'homme et initiateur du mouvement des nouveaux citoyens, a été condamné Dimanche 26 Janvier 2014 à quatre ans de prison pour avoir « rassemblé une foule afin de troubler l'ordre public ».

 

Sa condamnation est un avertissement sévère adressé aux défenseurs des droits de l'homme.

 

Le procès de Xu Zhiyong, qui était passible de cinq ans de prison, devant le tribunal intermédiaire numéro un du peuple de Pékin avait débuté mercredi.

 

Son avocat a annoncé qu'il le rencontrerait dans les deux jours pour décider de faire appel ou non. « Il a dit à l'audience que l'ultime dignité du système judiciaire chinoise avait été détruite », a ajouté Zhang Qingfang.

 

Xu, qui a enseigné le droit à l'université de Pékin, est l'un des initiateurs du mouvement des nouveaux citoyens, un réseau informel militant notamment contre la corruption des cercles dirigeants.

 

Plusieurs centaines de citoyens chinois se sont associés à ses initiatives, selon des militants des droits de l'homme. En mars et avril derniers, des dizaines d'activistes ont manifesté pour réclamer la transparence sur le patrimoine des membres du pouvoir.

 

« Quand plus de quatre vingt dix pour cent des responsables sont corrompus, qui peut lutter contre cela ? Le mouvement social visant à dévoiler leurs richesses est une initiative pour un changement graduel du système », explique Xu dans l'un de ses écrits.

 

« HONTEUX MAIS TRISTEMENT PRÉVISIBLE »

 

Depuis dix mois, le mouvement des nouveaux citoyens est dans le viseur des autorités.

 

Une vingtaine de personnes ayant participé à cette campagne pour la transparence ont été arrêtés.

 

« C'est un verdict honteux mais tristement prévisible », a commenté Roseann Rife, directrice de recherche d'Amnesty International pour l'Asie de l'Est. « Les autorités chinoises ont une nouvelle fois opté pour le règne de la peur contre l'état de droit. La persécution de ceux qui sont associés au mouvement des nouveaux citoyens démontre à quel point la direction chinoise a peur des appels publics au changement ».

 

Deux autres militants ont comparu en justice jeudi à Pékin. Quatre seront jugés lundi.

 

Pour Brad Adams, directeur de Human Rights Watch pour l'Asie, ces procès démontrent que contrairement aux affirmations du président Xi Jinping, qui prétend lutter contre la corruption à tous les niveaux, la nouvelle direction chinoise veut avant tout consolider son pouvoir.

 

« La mise en scène de procès-spectacles de ce type est totalement contradictoire avec le prétendu programme réformiste de Xi », ajoute-t-il.

 

Agé de quarante ans, Xu s'est rendu célèbre en luttant contre un système de détention arbitraire utilisé par les autorités pour chasser des rues les sans-abri, un système abrogé en 2003.

 

Il a aussi réclamé un droit égal à l'éducation pour les enfants des travailleurs migrants dans les villes.

 

Le tribunal, dont il a refusé de reconnaître la légitimité, a rejeté les soixante huit témoins qui étaient prêts à déposer pour la défense. Les diplomates étrangers n'ont pas eu accès à l'audience.

 

Pour les milieux dissidents, son procès est d'une ampleur équivalente à celui de Liu Xiaobo, prix Nobel de la paix jugé en 2009 pour subversion après avoir participé à la rédaction de la charte 08 qui prônait la fin du système de parti unique. Liu a été condamné à onze ans de prison.

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 16:12

 

La présidentielle avancée en Egypte, quarante neuf manifestants tués

 

LE CAIRE (Reuters) - L'élection présidentielle en Egypte se tiendra avant les législatives, a annoncé Dimanche 26 Janvier 2014 le président par intérim Adli Mansour, une inversion du calendrier électoral susceptible de favoriser l'accession au pouvoir du chef d'état-major de l'armée, le général Abdel Fattah al Sissi.

 

La feuille de route établie par les militaires après le renversement du président islamiste Mohamed Morsi le 3 juillet prévoyait l'inverse mais les partisans du général Sissi n'ont eu de cesse de réclamer la tenue en priorité d'un scrutin présidentiel afin de doter le pays d'un nouvel homme fort, trois ans après la chute d'Hosni Moubarak.

 

Les égyptiens s'attendent désormais à ce que le général Sissi, ancien chef du renseignement militaire sous Hosni Moubarak, annonce sous peu sa candidature à la présidentielle, dont il deviendrait alors le grand favori.

 

Cette élection est censée avoir lieu dans un délai de quelques mois après l'adoption mi-janvier d'une nouvelle constitution par référendum, à une écrasante majorité mais avec une participation relativement faible.

 

Une élection d'Abdel Fatah al Sissi à la présidence marquerait le retour d'un militaire à la tête de l'Etat alors que l'armée a fourni à l'Egypte tous ses présidents depuis le renversement de la monarchie en 1952 jusqu'à celui d'Hosni Moubarak en 2011.

 

Le troisième anniversaire du soulèvement populaire ayant entraîné la chute d'Hosni Moubarak a été marqué samedi par de nouvelles violences à travers l'Egypte, pays profondément divisé entre partisans et adversaires des frères musulmans, vainqueurs de toutes les élections organisées après la révolution de 2011.

 

Selon des témoins, quarante neuf personnes sont mortes en participant à des manifestations antigouvernementales attaquées par les forces de sécurité et des partisans du nouveau pouvoir mis en place par l'armée.

 

TIRS A BALLES REELLES

 

Les forces de sécurité ont notamment tiré à balles réelles sur des partisans des frères musulmans, dont est issu Mohamed Morsi, alors qu'ils tentaient de créer un rassemblement dans le quartier d'Alf Maskan, au Caire, a-t-on appris de sources proches des services de sécurité.

 

D'après ces mêmes sources, ce seul incident a fait vingt trois morts, dont vingt deux tués par balles, et ces décès sont inclus dans le bilan global de quarante neuf morts fourni par les autorités.

 

Les frères musulmans ont été déclarés en décembre organisation terroriste par les autorités provisoires, qui ne font aucune distinction entre les islamistes actifs dans le Sinaï et la confrérie, qui a rejeté la lutte armée dans les années 1970.

 

L'insécurité dans la péninsule du Sinaï s'est accentuée depuis l'éviction du président Mohamed Morsi, suivie d'une répression tous azimuts contre les frères musulmans.

 

Trois soldats ont encore été tués dimanche dans cette région, a annoncé l'armée.

 

D'après des sources sécuritaires, les soldats rentraient de permission. Leur autocar a été attaqué à l'arme automatique et à la grenade.

 

Samedi, cinq autres soldats ont péri en opération dans la chute d'un hélicoptère.

 

L'armée n'a pas précisé les causes de cet incident, mais des sources proches de la sécurité ont dit que l'appareil avait été touché par un missile.

 

Le tir a été revendiqué par le groupe djihadiste Ansar Baït al Makdis (les partisans de Jérusalem), qui s'est aussi attribué la vague d'attentats commis vendredi au Caire, faisant six morts au moins.

 

Dans un communiqué, l'armée a réaffirmé « la grande détermination de ses troupes à combattre le terrorisme et à mener à bien l'élimination complète des partisans de l'oppression, de la sédition et du blasphème parmi les fidèles des frères musulmans ».

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 15:49

 

http://italie.blog.lemonde.fr/2014/01/24/beppe-grillo-entre-en-guerre-aux-elections-europeennes

 

Beppe Grillo entre « en guerre » aux élections européennes

Beppe Grillo rien que nous ! Le « non leader » du Mouvement Cinq Etoiles (MCE) a fait halte, Jeudi 23 Janvier 2014, au siège romain de l'Association de la Presse Etrangère, via dell Umilta.

Artère mal nommée ou bel exemple d'antiphrase ironique, l'humilité n'étant pas la vertu principale de l'ancien humoriste, ni des journalistes, il faut le reconnaître. Alors que ses élus peinent à convaincre l'opinion des bienfaits de leur isolement au parlement et que le terrain médiatique est occupé quotidiennement par Matteo Renzi, Beppe Grillo souhaitait s'attacher les faveurs d'un public, la presse étrangère, qu'il place bien au-dessus des médias italiens invités à patienter dans la rue.

« L'information dans ce pays est un cancer, nous avons besoin de considération. Pour tous, nous sommes restés les grillini, une simple voix de protestation, tout cela parce que notre mouvement n'a jamais existé nulle part dans le monde, que nous sommes une anomalie dans le système, les premiers franciscains de la politique », martèle celui qui, sur son blog, permet à ses militants d'élire « le journaliste du jour », soit celui qui aura osé critiquer le MCE, et de le clouer au pilori des commentaires aussi anonymes qu'insultants.

L'occasion de cette rencontre ? Le lancement de la campagne du MCE pour les élections européennes de mai. Beppe Grillo ne sait pas exactement combien de circonscriptions compte l'Italie (« six », demande-t-il à une élue qui l'accompagne. « Non, cinq », lui répond-elle) ni quand seront choisis ses candidats (« tu le sais toi »), mais son discours et son programme sont prêts.

Rééditer l’exploit du mouvement aux élections de février 2013

« Je ne veux pas être considéré comme le réactionnaire de l'Europe, je ne suis pas anti-européen, je dis juste qu'il existe plusieurs façons de voir l'Europe », a commencé celui qui déplore que le terme de « populiste » appliqué à son mouvement « soit devenu une insulte ». « L'autre Europe » rêvée par l'ancien comique génois tient en sept points, un référendum sur l'euro, l'abolition du pacte de stabilité, l'adoption de titres d'emprunt européens, l’alliance des pays du sud de la Méditerranée pour une politique commune, l'exclusion des dépenses d'investissement et de recherche dans le calcul du déficit, des financements pour l'agriculture et, pour faire bon poids, l'abolition de l'équilibre budgétaire. « Nous voulons dire quelque chose à l'Europe. Je n'en peux plus de l'entendre nous dire ce que nous devons faire ».

Souverainiste nationaliste Grillo ? Mélanchonien transalpin? Il refuse les étiquettes (« nous ne sommes ni de droite ni de gauche ») et les alliances (« nous n'avons rien à voir avec ces gens-là »). Après le scrutin, ses élus chercheront, dit-il, « s'il n'y a pas quelques parlementaires finlandais » pour former un groupe à Strasbourg. Toujours crédité de vingt pour cent d'intentions de vote dans les sondages, il ne pronostique aucun score en mai, mais compte bien rééditer l'exploit du mouvement aux élections générales de février 2013.

La bataille sera rude face à ces concurrents sur le créneau encombré des anti-européens (Ligue du Nord et Forza Italia). Alors, il hausse le ton, joue l'emphase, « nous sommes en guerre. Ou nous gagnons, ou nous perdons et je m'en vais. Mais nous gagnerons, je m'y suis engagé, j'irai jusqu'au bout ». Dernier message à ces ennemis (la presse, la commission européenne, le Fonds Monétaire International et la Banque Centrale Européenne, et tous les politiciens), « laissez-nous rêver, sinon nous vous empêcherons de dormir ». 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 15:29

 

http://www.swissinfo.ch/fre/nouvelles_agence/international/Le_nouveau_gouvernement_tunisien_sera_bientot_connu.html?cid=37815928

 

Le nouveau gouvernement tunisien sera bientôt connu (ATS)

 

Le nouveau gouvernement tunisien est « presque prêt », a assuré Mehdi Jomaâ. Le candidat au poste de premier ministre présentera la liste des ministres Dimanche 26 Janvier 2014 en début de soirée, a indiqué la présidence au lendemain de l'échec à composer une équipe dans le délai imparti.

« Le président m'a renouvelé sa confiance et m'a chargé de former le gouvernement. Nous avons fait un grand pas dans la formation du gouvernement, il est presque prêt », a déclaré Mehdi Jomaâ dans une déclaration retransmise à la télévision nationale. Il s'est exprimé à l'issue d'une rencontre avec Moncef Marzouki qui n'avait pas été annoncée.

Mehdi Jomaâ avait déclaré samedi soir ne pas avoir pu présenter la composition de son cabinet d'indépendants dans le délai légal de quinze jours après sa nomination le 10 janvier faute de consensus au sein de la classe politique.

Le nouveau gouvernement devra obtenir la confiance de l'assemblée nationale constituante.

 

Dans l'intervalle, le premier ministre sortant, l'islamiste Ali Larayedh, reste en charge des affaires courantes.

 

Crise politique

Mehdi Jomaâ doit former un gouvernement d'indépendants pour résoudre la crise politique provoquée il y a six mois par l'assassinat du député d'opposition Mohamed Brahmi. Les islamistes d'al Nahda, majoritaires à l'assemblée, ont accepté de quitter le pouvoir jusqu'à des élections en 2014 afin de sortir la Tunisie de son impasse politique.

L'une des principales causes de l'échec a été un désaccord sur la révision des règles de la motion de censure du gouvernement par l'assemblée pour rendre plus difficile le limogeage de l'équipe gouvernementale. Une autre source de blocage était l'identité du ministre de l'intérieur.

 

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 17:09

 

http://www.legrandsoir.info/salaries-sans-frontieres.html

Salariés sans frontières

Par Gilles Balbastre

Mercredi 15 Janvier 2014

Figurez-vous que juste après le documentaire « les nouveaux chiens de garde », j’ai eu l’occasion de réaliser un documentaire pour France 5, intitulé « salariés sans frontières ».

Figurez-vous que ce documentaire a été livré en septembre 2012 et que depuis dix huit mois, France 5 l’avait « oublié » dans des tiroirs.

Il faut dire que les rapports avec France 5 avaient été très tendus lors du montage au printemps 2012, à l’époque où des dizaines de milliers de spectateurs se précipitaient dans les salles pour voir justement les nouveaux chiens de garde. Alors, imaginer qu’il peut y avoir un rapport entre cette censure et le film qui a fait plus de deux cent quarante mille entrées au cinéma, non, quand même pas. Bon, il est vrai qu’Yves Calvi, un des chouchous de France5, est plutôt bousculé dans les nouveaux chiens de garde. Mais, non il ne faut pas voir le mal partout.

Officiellement, c’était donc la musique du film et son compositeur, le talentueux et indocile Dick Annegarn, qui ne plaisait pas à la chaîne. Officiellement vous dis-je...

Toujours est-il que je viens par hasard de m’apercevoir cet après-midi en surfant sur le net que France 5 s’est enfin décidé de diffuser « salariés sans frontières » Jeudi 16 Janvier 2014 à zéro heure dix, honteusement, en catimini, histoire de préserver l’illusion de démocratie. Le film n’a bénéficié d’aucune promotion de presse de la part de France 5, résultat, aucun article, aucun reportage, aucun son. Un lien avec les Nouveaux Chiens de Garde, non vous dis-je !!!

Alors, pour que l’omerta ne soit pas complète, reste à vous tous de diffuser ce message, d’inciter tout un chacun de regarder sur France 5 Jeudi 16 Janvier 2014 à zéro heure dix, « salariés sans frontières », de l’enregistrer et de le montrer autour de vous.

Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde

En résumé, le film porte sur la destruction du travail ouvrier dans la grande région (Lorraine, Wallonie, Sarre) qui entoure le Luxembourg et le remplacement des ouvriers de la sidérurgie et des mines de fer par des salariés des services qui tous les matins partent dans le deuxième PIB par habitant du monde nettoyer les bureaux, garder les banques, servir les cafés des golden boys. Une force sociale relativement structurée autour de syndicats, de partis de gauche, regroupée collectivement, a été ainsi supprimée et remplacée par une autre, celle-ci atomisée, esseulée, désorganisée dans ce coin d’Europe. Au bénéfice comme d’habitude de ceux, qui comme les de Wendel, ont toujours été soutenus politiquement pour amplifier encore et toujours plus leurs intérêts et leurs profits. 

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 16:39

 

http://www.ensemble-fdg.org/content/pontoise-95-unite-large-a-gauche-de-la-gauche

 

A Pontoise dans le Val d’Oise, unité large à gauche de la gauche

Pontoise, ville de plus de trente mille habitants, est gérée par une liste de droite UMP/centristes (le député maire est Philippe Houillon) et fait partie de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, avec à sa tête le social-libéral Dominique Lefèbvre (PS, hollandiste bon teint).

Face donc au maire UMP et à la liste PS EELV, une liste unitaire « Pontoise à gauche vraiment », pour une véritable politique de gauche, antilibérale, solidaire, sociale et écologique, sera présente pour offrir une alternative à gauche.

Elle rassemble des militants et citoyens voulant que se mette en place cette orientation, seule façon de battre la droite et l'extrême droite, défendant une rupture de gauche contre la gestion libérale des services publics, entièrement offerts aux groupes privés sur l'agglomération (Véolia et Vinci principalement, bénéficiant de délégations de services publics). Un travail approfondi a permis de montrer qu'un retour à gestion publique se ferait au bénéfice des citoyens (coût amoindri), contrecarrant en cela la politique prônée par les édiles locaux.

Pour cela, a été décidé de défendre des perspectives et orientations politiques indépendantes du social-libéralisme, en ayant des élus qui représenteraient ces choix.

La liste réunit des militants, des citoyens engagés dans le secteur associatif local, du Front De Gauche (avec toutes les composantes présentes à Pontoise), du NPA, des militants syndicaux. 

Ce qui n’a pas été le cas à Cergy, la commune voisine et préfecture du département, où le PCF et le Parti de Gauche ont quitté le même processus unitaire qui était à l’oeuvre, pour des raisons de places sur la liste, masquant en fait un désaccord plus profond sur les rapport à entretenir avec la mairie sortante socialiste. 

La démarche sur l’ensemble de l’agglomération n’a donc pu être menée jusqu’au bout.

Néanmoins, nous avons pu préserver, à Pontoise, la dynamique unitaire qui avait cours, au départ. Nous avons également pu continuer dans un cadre unitaire large en élaborant collectivement et ainsi aboutir ensemble, sans remettre en cause la démarche initiale. C’est déjà, un succès !

Cette campagne est aussi la suite des liens existants sur le terrain local, dans les lutes sociales et les mobilisations passées, liens déjà concrétisés en 2008, aux municipales précédentes, avec une liste CUAL LCR qui avait rassemblé plus de six pour cent des votants, avec une élue municipale. C'est Solveig Hurard qui sera tête de liste de notre campagne collective.

Nous nous engageons dans une perspective de gestion démocratique et transparente. Les habitants doivent pouvoir peser sur les choix et n'être pas seulement informés.

Pour cela, nous proposons la mise en place de conseils de quartier et des scrutins locaux ouverts à tous, dont les résidents étrangers.

Nous ne nous cantonnons pas à l'échéance électorale à venir et sommes résolus à inscrire cette démarche unitaire dans la durée et les luttes sociales à venir, pour une politique alternative à la politique libérale, portée par une vraie gauche, autour de ce projet de rupture. 

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 16:20

 

http://www.ensemble-fdg.org/content/1er-fevrier-non-a-la-regression-des-droits-des-femmes-en-espagne-et-ailleurs

http://www.nosotrasdecidimos.org/non-a-la-regression-des-droits-des-femmes-en-espagne-et-ailleurs

 

Appel à la manifestation du Samedi Premier Février 2014 à Paris à 14 heures de la Place Joffre Métro Ecole Militaire à l’ambassade d’Espagne.

Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs ! La liberté face à l’obscurantisme ! 2014, pour nos droits, pour nos choix 

20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme.

Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à quatorze semaines d’aménorrhée (vingt deux pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Organisation des Nations Unies.

Renouant avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes, au mépris des droits humains fondamentaux, il annonce clairement son projet de société, maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission.

Cette attaque du gouvernement espagnol s’inscrit dans l’offensive européenne des opposants aux droits des femmes comme l’a illustré en décembre 2013 le rejet du rapport Estrela par le parlement européen (rapport sur la santé et les droits reproductifs, traitant de l’accès aux contraceptifs et à l’avortement, de la procréation médicalement assistée, de l’éducation sexuelle et de la liberté de conscience). Ce rapport proposait que l’avortement soit de la compétence de l’Union Européenne encourageant ainsi tous les états membres à l’autoriser.

Ce refus d’accepter le droit des femmes à disposer de leur corps, cette persistance à les considérer comme des sous citoyennes incapables de décider par elles-mêmes désigne l’enjeu, quelle société voulons-nous ?

Le combat des femmes, des forces démocratiques et associatives espagnoles pour ce droit fondamental est le nôtre, et nous le soutiendrons ici et ailleurs, car il est le combat de celles et ceux qui veulent l’égalité entre les femmes et les hommes.

Il rejoint les luttes que nous avons menées et que nous continuons à mener dans notre pays.

Car si le droit à l’avortement est bien inscrit dans la loi française, la concrétisation du droit à travers des centres d’avortement nombreux, permettant un accueil et des soins de qualité, n’est toujours pas assurée de manière satisfaisante dans toutes les régions.

C’est aussi un soutien à toutes les femmes obligées de se rendre dans une autre région ou dans un autre pays parce que là où elles vivent l’accès à l’ avortement est difficile, voire interdit.

Nous appelons à lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse et qui intègre ces droits à la charte européenne des droits fondamentaux.

Nous appelons à soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte

Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid Samedi Premier Février 2014.

Mobilisons nous pour les soutenir.

Manifestons ensemble Samedi Premier Février 2014 contre l’ordre moral qui veut gérer nos vies et pour nos droits, tous nos droits et la liberté de choix d’avoir un enfant ou non.

Femmes d’Espagne, de France et d’ailleurs, unies dans le même combat !

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