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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 18:51

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/pays-de-caux/accord-entre-communistes-insoumis-3-circonscriptions-seine-maritime-1250961.html

 

Un accord entre le Parti Communiste Français (PCF) et le Mouvement de la France Insoumise (MFI) dans trois circonscriptions de la Seine-Maritime

 

Deux jours après le deuxième tour des élections présidentielles et un mois avant le premier tour des élections législatives, un pacte de non concurrence a été conclu localement pour ne pas pénaliser les candidats légitimes.

 

Sébastien Jumel, maire PCF de Dieppe et soutien de Jean-Luc Mélenchon tout au long de la campagne pour le premier tour des élections présidentielles, avait le sourire, Mardi 9 Mai 2017.

 

Candidat dans la sixième circonscription de la Seine-Maritime au premier tour des élections législatives, il n'aura pas en face de lui de candidat du MFI. Un accord, même s'il n'est pas écrit, a été donc été conclu pour un « vote efficace pour ce territoire et utile aux habitants pour porter la colère et l'espoir ».

 

Même accord près du Havre, dans la huitième circonscription, où Jean Paul Lecoq, candidat du PCF, maire de Gonfreville l'Orcher et soutien de Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne pour le premier tour des élections présidentielles, sera bien le candidat unique. Au début du mois d'avril 2017, des candidatures concurrentes avaient beaucoup fait réagir Jean-Paul Lecoq qui avait rappelé alors son parcours et sa légitimité.

 

La troisième circonscription également concernée par un accord est celle du maire PCF de Saint-Etienne du Rouvray près de Rouen.

 

Hubert Wulfranc est désormais le candidat unique du PCF et du MFI dans la troisième circonscription de la Seine-Maritime.

 

Au niveau national, les rapports entre le PCF et le MFI sont un peu plus complexes, le MFI de Jean Luc Mélenchon a annoncé qu'il n'y aura pas d'accord national avec le PCF.

 

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 16:38

 

DES PRESIDENTIELLES AUX LEGISLATIVES

 

Par Bernard Fischer

 

Dimanche 14 Mai 2017

 

Une majorité relative des citoyens et des électeurs français élisaient donc au début du mois de mai 2017 un jeune président de la république de trente neuf ans.

Dans mon analyse des résultats du premier tour des élections présidentielles françaises de cette année, je faisais la comparaison entre la candidature de Jean Luc Mélenchon en 2012 et sa candidature cette année.

En 2012, il avait quatre millions d’électeurs et il n’en faisait rien. Cette année, il a sept millions d’électeurs. Qu’en fera-t-il ?

La réponse était dans la question et dans l’histoire politique personnelle de Jean Luc Mélenchon, mais je ne m’attendais pas à une réponse aussi radicale et aussi rapide.

Deux jours après le deuxième tour des élections présidentielles, le Parti Communiste Français (PCF) et le Mouvement de la France Insoumise (MFI) annoncent d’un commun accord la rupture des négociations pour le premier tour des élections législatives.

Il n’y a pas et il n’y aura donc pas d’accord national entre le PCF et le MFI pour le premier tour des élections législatives.

Des militants et des organisations appelaient au mois de janvier 2017 à une campagne unitaire entre Benoît Hamon et Jean Luc Mélenchon au premier tour des élections présidentielles. Cette campagne ne dépassait jamais le petit groupe de ses fondateurs et elle n’avait aucun résultat.

Certains militants appelaient au mois de janvier 2017 au désistement de Jean Luc Mélenchon pour Benoît Hamon et, trois mois plus tard, ils appelaient au désistement de Benoît Hamon pour Jean Luc Mélenchon, au mépris de toute cohérence et de toute crédibilité, à l’exception d’une observation plus ou moins attentive des sondages.

Les mêmes militants et les mêmes organisations nous proposent aujourd’hui une campagne pour de nouvelles négociations en vue de la signature d’un accord national entre le PCF et le MFI pour le premier tour des élections législatives.

La direction nationale du PCF proposait au MFI la signature d’un accord national de répartition des circonscriptions dans lequel le PCF obtiendrait la moitié des circonscriptions et le MFI obtiendrait l’autre moitié. Personne ne comprenait apparemment l’énormité de cette proposition.

Le PCF présentait pour la dernière fois une candidature au premier tour des élections présidentielles en 2007. C’était la candidature de Marie Georges Buffet. Elle faisait deux pour cent des voix et elle avait sept cent mille voix. Cette année, Jean Luc Mélenchon fait vingt pour cent des voix et il a sept millions de voix. Si nous prenions les résultats de ces deux candidatures comme base de répartition des circonscriptions, cela ne ferait pas cinquante pour cent des circonscriptions pour le PCF et cinquante pour cent des circonscriptions pour le MFI, cela ferait dix pour cent des circonscriptions pour le PCF et quatre vingt dix pour cent des circonscriptions pour le MFI.

Le MFI faisait ensuite une proposition d’accord de répartition de cinquante deux circonscriptions à égalité entre le PCF et le MFI, il proposait le retrait des candidats du MFI dans vingt six circonscriptions en échange du retrait des candidats du PCF dans vingt six autres circonscriptions. Personne ne considérait apparemment cette proposition comme une proposition sérieuse.

Des bureaucrates négociaient pendant des dizaines d’années des accords de répartition des circonscriptions dans le dos des militants et des électeurs, c’était l’une de leurs dernières prérogatives et, tout d’un coup cette année, ils ne savent plus et ils ne veulent plus. C’est maintenant l’affaire des militants, des citoyens, des électeurs et de leurs moyens de communication électronique. La campagne pour l'unité et pour le désistement réciproque des candidats du PCF et du MFI dans les circonscriptions sera l'oeuvre des militants, des citoyens et des électeurs eux-mêmes.

En France, comme en Espagne, comme aux Etats Unis, comme partout, les institutions nationales sont finalement les institutions dans lesquelles l’expression de la crise politique générale est la plus difficile. Un candidat au premier tour des élections présidentielles pour une sixième république ou pour un avenir en commun, c’est bien. Un groupe parlementaire d’une cinquantaine de députés pour le même programme, c’est mieux.

J’écris et je diffuse ce message le jour de l’investiture du nouveau président de la république. Nous connaîtrons demain et la semaine prochaine l’identité du nouveau premier ministre, la composition du premier gouvernement d’Emmanuel Macron et la liste définitive des candidats au premier tour des élections législatives.

Nous aimions la campagne pour les élections présidentielles. Nous adorerons la campagne pour les élections législatives.

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 15:30

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/05/10/des-demain-un-nouveau-mouvement-politique-pro-europeen-et-citoyen_5125306_3232.html

 

Dès Demain, un nouveau mouvement politique pro-européen et citoyen

 

Mercredi 10 Mai 2017

 

Comme un certain nombre de grandes démocraties dans le monde, l’Europe et la France sont menacées par le face-à-face entre ceux qui prônent la dérégulation et ceux qui misent sur la démagogie pour renverser la table. Elus et citoyens européens engagés, nous croyons qu’un autre avenir est possible et qu’il s’invente déjà, dans la fidélité à nos idéaux, au cœur de nos territoires. Nous croyons que la société est capable de donner naissance à une vision nouvelle et à un projet commun. Nous croyons qu’elle seule peut faire émerger le sens qui rassemble et permet de mieux vivre ensemble.

Nous assumons et nous revendiquons la révolution pacifique parce que démocratique, au terme de laquelle ce sont les citoyens engagés qui relèveront à la fois localement et globalement les grands défis auxquels est confrontée l’humanité. Cette réponse en actes à la fatalité ambiante, ils l’apportent déjà partout en Europe, aussi bien au centre des grandes villes que dans les quartiers populaires et au cœur du monde rural.

Il s’agit donc de libérer notre avenir français et européen de la catastrophe environnementale, de la casse sociale, de la faillite démocratique et de l’abandon des valeurs républicaines, ces quatre fatalités n’en formant qu’une contre laquelle nous luttons en faisant émerger en permanence des réponses nouvelles. Ces réponses sont aussi réelles et vivantes que les sociétés qui les ­découvrent. Et notre rôle consiste à leur donner du champ, des moyens et de l’ampleur.

Le premier de ces défis a trait au changement climatique, qui menace la nature comme la culture, l’inné comme l’acquis, ce que nous avons reçu comme ce que nous avons construit.

Relever ce défi, pour l’humanité, c’est donc d’abord et avant tout survivre. Mais c’est également vivre mieux, en se donnant un avenir à la hauteur de ses possibilités.

Nous sommes persuadés que la véritable écologie est politique, sociale, économique et culturelle. Nous savons qu’elle se joue à l’échelle européenne. Nous croyons qu’elle constitue une chance pour l’économie parce qu’elle sait être innovante. Nous sommes certains qu’elle contribuera à la création de très nombreux emplois.

Le deuxième défi auquel notre société est confrontée est celui de l’inclusion, de la lutte contre les inégalités et des mutations du travail. Parce que nous vivons et œuvrons au cœur de territoires où se côtoient les gagnants et les perdants de la mondialisation, nous nous évertuons à donner à chacun sa place et sa chance, pour faire progresser la concorde dont notre démocratie a besoin.

Nous croyons que la démocratie est sociale, sous peine de ne pas être, et que sa crédibilité repose avant tout sur sa capacité à redistribuer et à incarner concrètement les valeurs qu’elle porte. En nous battant pour que la république ne soit lettre morte pour personne, nous n’oublions pas que les exigences les plus radicales ne peuvent trouver à se réaliser pleinement que par des voies modérées, respectueuses de la complexité des sociétés qu’elles traversent.

Cette radicalité concrète au cœur de l’action locale, nous la rencontrons tous les jours chez nos concitoyens et nous misons sur elle pour relever avec eux le troisième grand défi de notre temps qui est celui de la démocratie. Les citoyens sont donc aujourd’hui notre première source d’énergie, une énergie renouvelable qui ne cesse d’investir le champ du quotidien, une énergie propre qui contraint tous les pouvoirs en place à se réinventer et une énergie positive qui veut bâtir et non détruire, unifier et non diviser, progresser et non regretter au sein d’une Europe en construction permanente.

Le quatrième grand défi, c’est la défense quotidienne des valeurs qui nous permettent de bien vivre ensemble, les fondamentaux d’une république sociale et laïque au sein de laquelle l’éducation, la recherche, la culture savent redonner du sens à notre vie commune, et nous prémunir des ravages de l’extrémisme, du racisme et de l’antisémitisme, du sexisme et de l’homophobie.

Aujourd’hui, plus que jamais, le moment est venu de nous émanciper des vieux carcans d’hier et des débats strictement internes aux appareils politiques pour créer un mouvement, dont le rôle sera d’identifier les solutions et les réussites locales, et de travailler à leur mise en œuvre à toutes les échelles de territoires, locale, nationale et européenne.

Nous savons, pour en faire tous les jours l’expérience, qu’une pensée globale ne trouve à se réaliser efficacement qu’au travers d’une action locale. Mais nous croyons également en la force d’une pensée locale pour donner naissance à une action globale, dès lors qu’un mouvement authentiquement politique se donne pour tâche de fédérer les initiatives citoyennes au service d’un projet de société français et européen.

C’est à ce sursaut que nous appelons nos concitoyens en lançant avec eux un grand mouvement d’innovation pour une démocratie européenne, écologique et sociale, intitulé Dès Demain.

Ce mouvement est ouvert à tous les humanistes qui croient encore en l’action, à tous les démocrates prêts à s’engager pour la justice sociale et à tous les républicains qui aiment et revendiquent leur devise. Il s’adresse à tous ceux qui osent croire et dire qu’un autre avenir est possible, un avenir qui passe par de vraies alternatives et par notre expérience locale et universelle de la démocratie. Un avenir à construire ensemble pour que demain nous appartienne.

 

Premiers signataires

 

Yann Arthus-Bertrand, Patrick Doutreligne, Anne Hidalgo, Christiane Taubira, Christophe Alévêque, Martine Aubry, Vanik Berberian, François Bonneau, Luc Carvounas, Karima Delli, Cynthia Fleury, Nicolas Hazard, André Laignel, Dominique Méda et Stéphane Troussel

 

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 15:08

 

http://www.cgt.fr/Declaration-de-la-Commission-44538.html

 

Barrer la route au Front National et amplifier la mobilisation sociale

 

Déclaration de la Commission Exécutive Confédérale (CEC) de la Confédération Générale du Travail (CGT)

 

Mercredi 10 Mai 2017

 

Les citoyens ont fait preuve d’une grande responsabilité en faisant barrage au Front National. Toutefois, le score élevé qu’obtient sa candidate est une blessure importante. Sans attendre de nouvelles échéances électorales, la CGT continuera résolument à lutter, avec les salariés, contre les conséquences désastreuses de l’influence grandissante de l’extrême droite.

Depuis sa création, la CGT a toujours combattu l’extrême droite et le fascisme, elle est restée fidèle à ses valeurs tout au long de son histoire.

La CGT a appelé les salariés à ne donner aucune voix à ce parti raciste, xénophobe, sexiste, homophobe, libéral et antisocial. Mais c’est au quotidien, et non pas seulement au soir du premier tour des élections présidentielles, que la CGT et ses syndicats combattent le Front National.

Les idées d’extrême droite se nourrissent et se développent sur la désespérance sociale, sur les promesses non tenues, les reniements, les besoins sociaux non satisfaits, la démocratie bafouée et la promotion de politiques d’austérité en France comme en Europe. La CGT exige une Europe sociale et solidaire.

Assurément, les leçons du 21 avril 2002 n’ont pas été retenues. La responsabilité des hommes et femmes politiques au pouvoir depuis est engagée. Ils devraient s’interroger au lieu de culpabiliser les seuls citoyens.

Ceux qui demain seront au gouvernement et au parlement doivent être conscients de la lourde responsabilité de leurs actes et des politiques qu’ils mettront en œuvre. Ne pas stopper celles qui ont conduit à une telle situation nous condamnerait à la revivre.

Le président de la république a été élu par défaut par une grande partie de ses électeurs. Nombre d’entre eux ont combattu une loi portant son nom et une majorité s’est mobilisée pendant des mois contre la loi travail, largement inspirée et soutenue par Emmanuel Macron. Il doit en prendre acte. Considérer qu’il s’agirait là uniquement d’un vote d’adhésion et un blanc-seing à son programme, comme il l’a fait, jusqu’aux derniers instants de sa campagne, aux risques de renforcer le Front National, serait irresponsable.

La CGT appelle solennellement Emmanuel Macron à renoncer à imposer de nouveaux reculs sociaux par ordonnance ou par le quarante-neuvième article de la constitution.

Alors que des aspirations à une alternative sociale sont fortes et que des exigences à vivre mieux et dignement s’expriment, la responsabilité du nouveau président et du futur gouvernement est engagée à plusieurs titres.

Les luttes n’ont jamais été aussi nombreuses durant cette période électorale traditionnellement vécue comme une période de trêve sociale. Il est essentiel que les travailleurs se syndiquent plus nombreux, s’organisent et se mobilisent pour leurs revendications, dans les administrations, les entreprises et les territoires sur toutes les questions qui les concernent et les impactent.

La seule solution pour éradiquer les idées d’extrême droite, c’est de répondre aux aspirations des citoyens, du monde du travail dans une société plus juste, plus fraternelle, solidaire et dans un monde de paix.

La CGT se place résolument dans une dynamique revendicative offensive pour agir contre tout projet régressif. Elle a des propositions concrètes dans les domaines sociaux et économiques pour sortir durablement de la crise. Elle appelle les syndicats, avec les salariés et retraités, à amplifier les luttes pour gagner de nouvelles conquêtes sociales.

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 14:55

 

https://viacampesina.org/fr/index.php/les-grands-ths-mainmenu-27/droits-humains-mainmenu-40/1555-palestine-23-jours-de-greve-de-la-faim-552-heures-sans-alimentation

 

https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2017/05/09/palestine-23-jours-de-greve-de-la-faim-552-heures-sans-alimentation

 

Vingt trois jours de grève de la faim

 

Cinq cent cinquante deux heures sans alimentation

 

Mardi 9 Mai 2017

 

Appel de l'Union of Agricultural Work Committees (UAWC) à la solidarité internationale avec les prisonniers et les détenus palestiniens en grève de la faim dans les prisons israéliennes.

 

À tous les défenseurs des droits humains et de la dignité humaine

 

Les prisonniers et les détenus palestiniens en sont à leur vingt troisième jour de grève de la faim, ils exigent que leurs droits fondamentaux soient respectés. L’occupation brutale israélienne les a privés de leur liberté pour les punir de la lutte légitime qu’ils mènent contre l’occupation de leur patrie. Elle les prive également de leurs droits fondamentaux et appliquent des mesures politiques répressives qui violent les principes des lois internationales.

Aujourd’hui, les autorités israéliennes menacent les prisonniers de les forcer à s’alimenter. Il s’agit d’une procédure brutale qui inflige des blessures corporelles graves aux prisonniers en grève de la faim, pouvant entraîner la mort. C’est une procédure qui va à l’encontre des lois internationales.

Les autorités pénitentiaires israéliennes intensifient les procédures punitives afin de faire pression sur les prisonniers pour qu’ils arrêtent leur grève. Les prisonniers grévistes de la faim sont continuellement transférés en cachots disciplinaires. Les autorités pénitentiaires ont interdit les visites d’avocats aux prisonniers et conduisent des fouilles et des inspections de cellules sans préavis. Elles ont également interdit le sel, causant ainsi une grave détérioration de la santé des prisonniers grévistes de la faim.

Le refus continuel de l’occupation israélienne de répondre aux demandes des grévistes de la faim est un nouvel exemple de leur arrogance qui ne prête aucune attention aux conventions et déclarations internationales. Les prisonniers et les détenus palestiniens persistent dans leur grève de la faim, car c’est un droit reconnu par toutes les législations et les conventions internationales comme une méthode légale de confronter les conditions inhumaines pratiquées par les geôliers israéliens. Ces conditions inhumaines, qui sont en contradiction avec les déclarations et les accords signés par la communauté internationale, sont présentes dans tous les principes, règlements et procédures qui gouvernent les relations entre les détenus et les prisonniers d’une part et l’occupation militaire d’autre part.

Nous demandons à chacun et chacune de protester et d’organiser des activités de solidarité avec les prisonniers et les détenus palestiniens en grève de la faim.

Que votre message de solidarité soit pour tous les détenus palestiniens qui résistent avec un ventre vide et dont la détermination fait trembler leurs tyrans.

 

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 17:12

 

http://www.yasmineboudjenah2017.fr/unis-pour-gagner

 

Unis pour gagner

 

Le Parti Communiste Français (PCF) et le Mouvement de la France Insoumise (MFI) soutiennent une candidature de rassemblement dans la onzième circonscription des Hauts-de-Seine

 

Déclaration de Yasmine Boudjenah, candidate titulaire du PCF, et d'Aurélien Saintoul, candidat suppléant du MFI

 

Jeudi 11 Mai 2017

 

Dans notre circonscription de Bagneux, de Malakoff et de Montrouge, nous nous réjouissons d’avoir su créer les conditions pour être candidats ensemble. Nous ne laisserons pas les pleins pouvoirs à Emmanuel Macron.

Après les très bons résultats de Jean-Luc Mélenchon au premier tour des élections présidentielles dans nos trois villes, forts du soutien de Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux, et de Jacqueline Belhomme, maire de Malakoff, notre campagne sera dynamique, ouverte et conquérante.

La confiance témoignée le Dimanche 23 Avril 2017 par des milliers de nos concitoyens nous oblige. L'accord que nous avons conclu témoigne de notre fidélité envers eux et nos valeurs. Il concrétise aussi les souhaits très largement exprimés par les militants de nos formations politiques respectives.

Notre binôme va s’engager dès maintenant pleinement afin d’envoyer à l'assemblée nationale une députée utile pour combattre le projet libéral du nouveau président, pour porter le programme de l'avenir en commun, pour soutenir les luttes, pour défendre les habitants et pour faire avancer les projets de nos villes. Nous avons aussi besoin d’une députée qui combatte résolument le Front National et ses idées dangereuses. C'est le progrès social qui fera reculer l’extrême-droite.

Nous nous adressons très largement aux électeurs et aux citoyens progressistes, attachés aux valeurs de solidarité, de justice sociale et de paix. Nous allons porter un projet construit avec les citoyens, pour faire entendre la voix des habitants, défendre les services publics, faire naître la sixième république, faire de la jeunesse une priorité et commencer la planification écologique.

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 16:59

 

http://www.13.pcf.fr/86040

 

Faisons gagner le progrès social

 

La fédération départementale des Bouches du Rhône du Parti Communiste Français (PCF) lance un appel au rassemblement et le traduit en actes.

 

Depuis des mois, les communistes s’engagent pour rassembler les forces disponibles à gauche. C’est pour cela qu’ils ont choisi de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon au premier tour des élections présidentielles et qu'ils ont cherché à élargir le rassemblement pour disputer le deuxième tour.

Depuis quinze jours, ils s’activent pour que la formidable dynamique qui s’est exprimée au premier tour des élections présidentielles se concrétise au premier tour des élections législatives.

Nous ne voulons pas laisser les mains libres à Emmanuel Macron pour mener une politique de casse sociale, qui débuterait par le démantèlement du code du travail par ordonnance.

Nous ne voulons pas laisser le Front National s’ériger en opposition.

Nous voulons incarner l’alternative et l’espoir de notre peuple dans un véritable changement. Nous voulons être utiles et être à la hauteur des attentes populaires et de la formidable promesse du premier tour des élections présidentielles.

Nous refusons le gâchis de la division et nous ne nous y résignons pas. Le résultat des élections présidentielles nous confère d’importantes responsabilités.

Face à l’extrême droite notamment mais aussi pour créer les meilleures conditions de victoire pour contrer Emmanuel Macron, il y a urgence.

Dans les Bouches-du-Rhône, le PCF prend ses responsabilités comme partout dans le pays.

Malgré l’absence d’accord national, que nous continuons de proposer, en particulier au Mouvement de la France Insoumise (MFI), nous avons décidé de retirer sans attendre quatre de nos candidats dans quatre circonscriptions pour faire la preuve que notre volonté ne se paye pas de mots.

Parmi ces circonscriptions, figure la quatrième circonscription, à Marseille, où Jean-Luc Mélenchon a décidé de se présenter.

Nous le ferons aussi dans la troisième circonscription, à Marseille, pour contribuer à faire échec au maire du Front National ainsi que dans la neuvième circonscription, à Aubagne-La Ciotat, et dans la seizième circonscription, à Arles-Miramas-Tarascon, pour que la droite et l’extrême droite soient battues.

Nous le faisons aussi avec une grande ambition de conquête dans notre département, où plusieurs députés notamment communistes peuvent être élus pour représenter notre peuple et lui permettre de se faire entendre à l'assemblée nationale. Partout où nous nous présenterons, ce sera pour incarner le meilleur rassemblement possible à gauche et pour gagner.

Nous appelons chaque force à prendre ses responsabilités à gauche pour permettre une bonne représentation des idées de progrès social, démocratique et écologique.

Partout, les communistes sont mobilisés pour mettre fin aux politiques d’austérité et aux politiques libérales, pour rendre la politique utile à nos vies. Faisons-nous entendre aux élections législatives. Faisons entrer le peuple à l'assemblée nationale.

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 16:45

 

RAPPORT DEVANT LE CONSEIL NATIONAL DU PCF

 

Pascal Savoldelli faisait un très long rapport de quinze pages devant le conseil national du Parti Communiste Français (PCF) du Jeudi 11 Mai 2017 relatif à l’actuelle situation politique française.

 

Vous trouverez ci-dessous les raisons, de son point de vue, de l’échec des négociations entre le PCF et le Mouvement de la France Insoumise (MFI) dans le cadre de la campagne électorale pour le premier tour des élections législatives du Dimanche 11 Juin 2017.

 

Le rapport est disponible en totalité si vous consultez le site internet national officiel du PCF à l’adresse ci-dessous.

 

Bernard Fischer

 

http://www.pcf.fr/sites/default/files/rapport_cn_11_mai_2017_p._savoldelli.pdf

 

RAPPORT DEVANT LE CONSEIL NATIONAL DU JEUDI 11 MAI 2017

 

Par Pascal Savoldelli

 

À ce stade de mon introduction, je me dois de vous donner des éléments sur le Mouvement de la France Insoumise (MFI) et nos relations ces dernières semaines.

Avec la naissance et le développement du MFI, nous sommes en présence d’une force et d'une organisation politique d’un type nouveau.

De toute évidence, cette force ne peut pas être confondue avec les sept millions d’électeurs qui ont voté pour Jean Luc Mélenchon au premier tour des élections présidentielles. Comme tous les électorats, celui-ci n’appartient à personne, il est composite car étant l’addition de l’électorat du Front De Gauche (FDG), de vingt quatre pour cent de celui de François Hollande en 2012, de trente huit pour cent des électeurs écologistes et de jeunes primo électeurs. Comme tous les électorats, il peut être volatile et peu docile aux consignes de vote d’une organisation politique. La différence assez nette entre le vote des électeurs de Jean Luc Mélenchon au deuxième tour des élections présidentielles et le résultat de la consultation des militants du MFI sur le deuxième tour, le démontre.

Le MFI n’est pas non plus une simple évolution ou transformation du Parti de Gauche.

Comme pour la République En Marche (REM), le MFI s’est constituée autour d’une plate-forme internet basée sur la transposition au domaine des campagnes électorales des techniques marketings de gestion de la relation client qui transforme le client en promoteur et militant de la marque. C’est autour de ce type de plate forme que ce sont construites les campagnes de Barack Obama, de Donald Trump, de Bernie Sanders et d’autres. Si ce sont des outils centralisés de mobilisations militantes et de campagne extrêmement efficaces et pertinents, ils ne règlent ni la pérennité, ni la vie démocratique d’une organisation.

Ainsi il s’agit d’une organisation horizontale, de part le quadrillage du territoire par de multiples groupes d’appui, mais en réalité inséré dans un fonctionnement très vertical, puisque l’essentiel de la communication, des éléments de langage, des mots d’ordre et des choix politiques cruciaux est centralisé sur un petit noyau dirigeant autour de Jean-Luc Mélenchon.

Comme l’a montré la consultation interne sur le deuxième tour, cette organisation ne pratique pas la délibération et a une vie démocratique simplifiée. C’est une organisation basée sur une base de données de contacts et la mise en mouvement sur des campagnes, avec des degrés très divers d’engagement de ces contacts, allant de la réception d’information au don financier, à la distribution de tract, à la participation à des portes à portes et à la chasse en meute sur les réseaux sociaux.

Le MFI n’est un parti au sens classique du terme, mais une multitude d’individus sincères et désintéressés, au sens de Toni Négri, un petit noyau dirigeant centralisant tous les pouvoirs.

Ce type d’organisation est extrêmement efficace et réactif dans une campagne présidentielle à la française centrée sur un leader. Elle est très prisée par les médias et les réseaux sociaux qui sont devenus la première source d’information des jeunes entre dix huit et vingt cinq ans et leur principal lieu de politisation.

Sur le plan de l’orientation politique, le MFI revendique son refus de toute référence à la gauche, préférant à cette notion politique historiquement structurante, la notion exclusive et sublimée de peuple.

Le MFI se revendique ostensiblement de l'essentialisme du peuple en omettant les rapports de classe.

La nature et le fonctionnement particulier du MFI a été une difficulté qui s’est ajoutée aux difficultés politiques de fond que nous avons eu avec eux sur la question des élections législatives.

Sans revenir sur tout ce qu’a énoncé Pierre Laurent dans sa lettre aux adhérents concernant les négociations sur les élections législatives, je voudrais aborder les questions saillantes qui ont conduit à ce jour à leurs avortements. D’abord, le potentiel ouvert par le résultat de Jean Luc Mélenchon le Dimanche 23 Avril 2017 nous a conduit à faire une offre de rassemblement maximum de la gauche de transformation sociale, sous une bannière commune et respectueuse de chacun, afin de se donner les moyens de gagner un maximum de députés dans les deux cent douze circonscription où la gauche de transformation sociale était en tête au premier tour des élections présidentielles.

Le MFI nous a immédiatement répondu qu’un tel rassemblement ne pouvait avoir lieu qu’à l’intérieur du MFI, c'est à dire en signant leur charte adoptant leur matériel et leur programme. Ce qui était inacceptable, tant pour notre parti que pour Europe Ecologie Les Verts (EELV), République et Socialisme ou Ensemble. Pas d'union sans fusion, nous ne sommes pas biodégradables.

Dans un deuxième temps, tout en maintenant notre offre, nous avons accepté de discuter sur un nombre restreint de circonscriptions dites gagnables. Notre objectif étant le rassemblement sur des candidatures communes sur ces circonscriptions, afin de faire élire un maximum de députés et de pouvoir former un groupe le plus important possible à l'assemblée nationale. A cela, le MFI nous a répondu que son objectif politique n’était pas territorial, il était avant tout de faire élire quelques dirigeants et que pour cela il n’envisageait que des retraits réciproques avec le PCF.

Finalement, au lieu d’avoir une discussion nationale sur les circonscriptions où les uns et les autres étaient objectivement les mieux placés pour l’emporter, le MFI a focalisé la discussion sur des circonscriptions dites « prioritaires pour nous » comme Montreuil, Grigny et Ivry, où l’empreinte communiste sur le vote pour Jean Luc Mélenchon est indiscutable et essentiel à ses yeux.

Le MFI en a fait à la fois des points non négociables, qui ne pouvaient pas être sortis de la négociation, ni faire l’objet de circonscription de substitution permettant l’élection des dirigeants concernés du MFI. C’est ce qui in fine a conduit à la situation que nous connaissons.

La dernière proposition que nous avons formulée Mardi 9 Mai 2017, après décision collective du Comité Exécutif National (CEN) fut celle de trouver un accord sur une cinquantaine de circonscriptions dans lesquelles il y a un fort risque du Front National, en vain.

Vous le voyez, les négociations nationales ont échoué sur une forte divergence sur les objectifs politiques poursuivis. D’un côté le développement et l’enracinement du MFI sur des territoires d’implantation et de force du PCF, d'autre part notre volonté poursuivie de rassembler toute la gauche de transformation sociale afin de garder et gagner des députés. Néanmoins, il nous appartient de créer toutes les conditions d'un dialogue public local et départemental afin de ne pas envenimer nos relations devant les populations et de poser avec les citoyens la question du ou de la candidate maximum de rassemblement.

Le dépôt des candidatures va se dérouler entre le Lundi 15 Mai et le Vendredi 19 Mai 2017.

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 16:04

 

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN18909V-OFRTP?sp=true

 

Fin de crise en vue entre le Mouvement Démocrate et la République En Marche (Reuters)

 

Le président du Mouvement Démocrate (MODEM), François Bayrou, a annoncé Vendredi 12 Mai 2017 un projet d'accord solide et équilibré avec la République En Marche (REM), le mouvement d'Emmanuel Macron, sur les investitures pour le premier tour des élections législatives du Dimanche 11 Juin 2017, à l'issue d'un bureau politique de crise de sa formation qui a duré huit heures.

« Je considère que nous avons progressé et que nous avons abouti à un accord qui apparaît solide et équilibré, qui n’est pas achevé, parce que les équipes de la REM nous ont demandé d’attendre Samedi 13 Mai 2017 pour la réponse », a-t-il déclaré.

« Nous souhaitons, et c’était le cadre de notre accord, qu’il y ait une majorité dont le point d’équilibre soit central, au centre. Et pas une majorité qui se décentrerait d’un côté ou de l’autre », a-t-il ajouté devant la presse.

Cinq jours après l'élection d'Emmanuel Macron, l'alliance conclue entre la REM et le MODEM tanguait sous le poids des critiques des centristes, qui s'estimaient mal représentés dans les investitures rendues publiques Jeudi 11 Mai 2017.

Le secrétaire général de la REM, Richard Ferrand, avait dévoilé les noms des quatre cent vingt huit candidats qui concourront sous les couleurs du mouvement le Dimanche 11 Juin 2017. Parmi ces candidats, vingt quatre étaient des députés sortants, essentiellement des socialistes et soutiens de la première heure d'Emmanuel Macron.

« C'est une opération de recyclage du Parti Socialiste. C’est la grande lessiveuse », avait dit Jeudi 11 Mai 2017 François Bayrou, dans l’Observateur, prévenant qu'il ne « laisserait pas faire cela ».

Selon le président du MODEM, seuls trente cinq candidats de son mouvement avaient été investis, au lieu des cent vingt qu’on lui aurait promis lors de la conclusion de l'alliance avec Emmanuel Macron.

« Quand j’ai apporté mon soutien à Emmanuel Macron, il était à dix huit pour cent », a souligné le maire de Pau, « nous l’avons fait élire ».

Jeudi 11 Mai 2017, l'équipe d'Emmanuel Macron, par exemple par l'annonce de candidats qui n'avaient pas donné leur accord, s'est efforcée d'éteindre la polémique, soulignant qu'il restait une marge de manoeuvre.

Hostile à tout « accord d'appareil », Emmanuel Macron, qui souhaite faire de la « politique autrement », a fait une exception pour le MODEM avec lequel il a conclu une alliance au mois de février 2017.

Mais François Bayrou a indiqué que le travail qui avait alors été effectué avait été « complètement défait en quelques minutes alors que nous étions arrivés à un équilibre qui ressemble à ce que nous pourrions trouver aujourd’hui. Heureusement, la raison l’a emporté. Je pense qu’Emmanuel Macron a expliqué à un certain nombre des cadres qui l’entourent que ce n’était pas l’accord que nous avions trouvé ».

Le conseiller en communication de François Hollande à l'Elysée, Gaspard Gantzer, investi Jeudi 11 Mai 2017 par la REM en Bretagne et qui a annoncé Vendredi 12 Mai 2017 avoir renoncé à cette proposition, a ainsi été remplacé par une candidate du MODEM, Laurence Maillart-Méhaignerie.

L'enjeu est de taille pour le nouveau président, qui est parvenu à être élu en rassemblant au-delà des partis traditionnels et qui doit transformer cette victoire en majorité afin de mettre en oeuvre son programme de réformes.

Le mouvement a laissé provisoirement sans titulaire cent quarante huit circonscriptions dans l'espoir notamment de nouveaux ralliements, en particulier d'élus de la droite et du centre, qui pourraient se décider après la nomination d'un premier ministre issu de leur rang.

Un appel du pied qui n'est pas du goût de Christian Jacob, chef de file des députés des Républicains à l’assemblée nationale, qui a dénoncé une attitude déplorable.

« L'attitude déplorable de sommer des candidats de choisir rapidement et de rejoindre le camp d’Emmanuel Macron en courant, c'est une attitude, passez-moi l'expression, de petit politicard », a-t-il déclaré.

 

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:35

 

Manifestations en Russie pour demander le départ de Vladimir Poutine (Reuters)

 

Quelques centaines de manifestants antigouvernementaux se sont rassemblés dans le calme Samedi 29 Avril 2017 à Moscou, face à une impressionnante présence policière, pour demander la démission du président Vladimir Poutine.

 

Des rassemblements similaires, tous organisés par le mouvement Russie Ouverte, ont eu lieu dans plusieurs autres villes du pays.

 

Derrière le slogan « on en a marre de lui », ces manifestations ont pris la forme d'une distribution de pétitions demandant le départ du chef du Kremlin, qui devrait selon toute vraisemblance briguer un nouveau mandat en mars prochain.

 

D'après l'agence de presse Interfax, la manifestation de Moscou a rassemblé deux cent cinquante personnes, le double, selon Maria Baronova, une militante de Russie Ouverte, un mouvement fondé par Mikhaïl Khodorkovsky.

 

Après avoir été la première fortune de Russie, cet homme d'affaires a été emprisonné pendant dix ans pour fraude fiscale avant d'être gracié par Vladimir Poutine en 2013.

 

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