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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 16:26

 

http://www.kapitalis.com/politique/18528-tunisie-politique-texte-de-la-feuille-de-route-du-quartet-pour-sortir-de-la-crise.html

 

Texte de la feuille de route du quartet pour sortir de la crise

 

Lancée le 17 septembre, la feuille de route proposée par le quartet (UGTT, UTICA, Ordre des avocats, LTDH) pour sortir le pays de la crise, a été signée, Samedi 5 Octobre 2013, par les partis participant au dialogue national.

Cette feuille de route, sur la base de laquelle les protagonistes se sont engagés dans le dialogue national, prévoit le parachèvement des travaux de l'Assemblée Nationale Constituante (ANC), la formation d’un nouveau gouvernement de compétences nationales indépendantes et la poursuite du dialogue national.

Parachèvement des travaux de l'ANC :

Reprise des travaux de l'ANC pour finir l'examen des questions ci-dessous dans un délai ne dépassant pas quatre semaines à compter de la date de la première séance du dialogue national;

Choix des membres de l'Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE) et mise en place de cette instance dans un délai d'une semaine;

Elaboration et adoption du code électoral dans un délai de deux semaines;

Mise en place d'un calendrier fixant la date des prochaines élections dans un délai de deux semaines à compter de la date de l'installation de l'ISIE;

Adoption de la nouvelle constitution dans un délai maximum de quatre semaines en recourant à un comité d'experts pour accélérer cette opération.

Formation du nouveau gouvernement :

Parallèlement à la reprise des travaux de l'ANC, commencent les concertations pour choisir une personnalité nationale indépendante chargée de former un nouveau gouvernement dont le nom est annoncé dans un délai d'une semaine

Les concertations menées par cette personnalité doivent aboutir, dans un délai maximum de deux semaines, à la formation d'un nouveau gouvernement

Le gouvernement actuel doit obligatoirement présenter sa démission dans un délai maximum de trois semaines à compter de la date de démarrage de la première séance de dialogue national;

La formation du nouveau gouvernement est approuvée par L'ANC.

Dialogue national :

Les acteurs politiques s'engagent à poursuivre le dialogue national parrainé par le quartet en vue de parvenir à un consensus sur les points objets de litige et qui entravent le parachèvement et la réussite de la période de transition.

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 16:06


 

http://www.regards.fr/web/Jean-Luc-Melenchon-L-autonomie-par,7030

 

Jean Luc Mélenchon, les municipales et l’avenir du Front De Gauche

Par Catherine Tricot

Samedi 21 Septembre 2013  

La question des alliances entre le PCF et le PS au premier tour des élections municipales enflamme le Front De Gauche. Alors que le feu couvait depuis plusieurs mois et à quelques jours du vote des militants communistes, Jean-Luc Mélenchon fait monter la pression et en fait une question décisive pour l’avenir du Front De Gauche.

Sur son blog, il écrit « qu’il y aura une liste autonome de l’autre gauche à Paris comme partout ailleurs, au premier tour. A Paris, Danielle Simonnet en a lancé la campagne la semaine passée ! Que devient alors le Front De Gauche si une partie de l’une de ses composantes préfère l’alliance avec les socialistes ? C’est la question que nous sommes en train d’étudier. Dans les faits, un front d’un type nouveau sera présent, certains communistes l’auront quitté, pas tous, loin de là, d’autres composantes l’auront rejoint peut-être. Mais plus rien ne sera comme avant ». Nous l’avons rencontré pour une explication de texte.

Catherine Tricot. Vous semblez anticiper une décision des communistes parisiens en faveur de l’alliance avec les socialistes au premier tour. Pourquoi le pensez-vous ?

Jean-Luc Mélenchon. Parce que les négociations entre communistes et socialistes sont très avancées ! Nos partenaires du Front De Gauche ne nous informent de rien mais on apprend incidemment, au détour d’un article dans l’Humanité, à propos de Dieppe que des négociations sont en cours entre les deux partis à Paris. Fin août, quand le journaliste de Libération interroge Pierre Laurent sur les prétentions du Front De Gauche à obtenir quinze élus parisiens, il confirme que la nouvelle représentativité du Front De Gauche doit être prise en compte par les socialistes. Pourtant il n’a pas de mandat du Front De Gauche pour cette négociation. Serions-nous le deuxième choix du PCF en cas d’échec des négociations avec les socialistes ? Ce n’est pas acceptable.

Catherine Tricot. Mais le vote des militants communistes n’interviendra qu’en octobre…

Jean Luc Mélenchon. Je leur lance une alerte solennelle, ce vote n’a pas seulement une dimension locale. La question est de savoir si le Front De Gauche s’assume comme une alternative. Pour nous les discussions à Paris avec la fédération du PCF sont suspendues tant que les militants ne se seront pas prononcés. Nous avons commencé la campagne.

Catherine Tricot. Ne dramatisez-vous pas ?

Jean Luc Mélenchon. Je refuse de masquer le danger ! Nous tirerons les conséquences d’un accord avec les socialistes à Paris, à Évry, la ville de Manuel Valls, à Nantes, celle de Jean-Marc Ayrault, à Lyon et à Toulouse. Car alors il y aurait un sérieux problème de cohérence et de visibilité pour le Front De Gauche.

On ne peut pas manifester le samedi contre la politique du gouvernement et voter le dimanche pour un de ses ministres. Cette confusion rend le Front De Gauche inaudible, alors même que le débat se polarise dans les médias autour du Front National.

Catherine Tricot. Vous savez bien que Toulouse, Nantes, Lyon sont des fédérations autrefois « huistes » (en accord avec Robert Hue) hors de contrôle de l’actuelle direction du parti communiste…

Jean Luc Mélenchon. Ce débat n’est pas le mien. Je dis seulement que c’est la clarté politique qui unifie et non les compromis entre fractions. La cohérence est une responsabilité politique qu’il faut assumer. Il serait étrange d’avoir un parti avec deux systèmes d’alliance alors même que la majorité des communistes sera sans nul doute favorable à des listes autonomes. Tous les communistes de France, toutes les listes du Front De Gauche seront décrédibilisés par le retour de quelques uns au bercail de la gauche plurielle ! Et cela alors que sept des neuf organisations qui composent le Front De Gauche sont déjà en faveur de l’autonomie. Quelle est la position du PCF ? Bref, je considère que ce serait une faute politique de s’allier avec le PS. Pierre Laurent milite pour et moi contre. Les militants vont trancher. Puis les électeurs.

Catherine Tricot. Le Front De Gauche est un front et non un parti unique. N’est-il pas normal qu’il y ait des différences entre ses composantes ?

Jean Luc Mélenchon. L’autonomie par rapport au Parti Socialiste est dans notre accord initial. La question des fronts à géométrie variable a été tranchée. Le PCF était d’abord pour. Nous, nous voulions un parti unique. Cela n’a été ni l’un ni l’autre, mais une alliance durable dont la colonne vertébrale est l’autonomie.

Surtout dans une élection à deux tours. Disparaitre du premier tour c’est diminuer la gauche. Peut-on imaginer que nous fermions la boutique Front De Gauche jusqu’en avril pour la rouvrir au moment des européennes en mai. Faudra-t-il la refermer de nouveau en 2015 lors des élections pour les conseillers territoriaux ?

Catherine Tricot. Faut-il alors prendre le risque de faire exploser le Front de gauche ?

Jean Luc Mélenchon. Je ne crois pas que le Front De Gauche va se fracasser. Mais de fait il y a un risque d’explosion de son message et de sa crédibilité. Il y a deux écueils mortels pour le Front De Gauche, l’absence de base sociale ou l’absence de stratégie. Je ne veux ni de l’un ni de l’autre. Je veux élargir la base du front en tranchant le débat stratégique.

La question essentielle est celle de dépasser le leadership socialiste. Nous sommes tous d’accord pour travailler à un élargissement politique du Front De Gauche. Mais il y a deux voies. Pour nous, les élections municipales sont l’occasion d’élargir les alliances politiques vers tous les opposants à l’austérité.

Faire alliance avec le Parti Socialiste conduit à se détourner des militants du mouvement social, des socialistes qui n’acceptent pas la politique du gouvernement, des écologistes critiques. Nous, nous voulons construire les conditions d’une nouvelle majorité et cela passe par leur tendre la main sans leur demander de dire la même chose que nous, juste de rompre avec l’austérité. Si nous ne faisons pas ces listes autonomes, nous leur coupons la route de la sortie du dispositif socialiste. C’est parce que nous serons autonomes que nous pourrons faire coaguler les forces d’alternatives.

Je ne propose pas l’épopée folle des derniers résistants. Je refuse la bunkerisation dans la vieille alliance de gauche plurielle. Je propose une stratégie de conquête et d’élargissement. On m’objecte parfois le risque de perdre. C’est inhérent aux élections. Je veux aussi prendre le risque de gagner.

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 15:41


http://www.lamarea.com/2013/09/22/fiesta-en-defensa-de-la-sanidad-publica-2


Manifestation en défense de la santé publique

 

Dimanche 22 Septembre 2013


« Nous sommes ici pour célébrer l'arrêt de précaution de la privatisation de six hôpitaux de Madrid, mais aussi pour avertir qu'il ya encore beaucoup à protéger ». Ainsi parlait le porte-parole de la plateforme Patusalud avant le début de la manifestation pour la défense de la santé publique ce matin à Madrid.

Des milliers de personnes, dont des médecins, des infirmières, du personnel administratif ou de nettoyage et des usagers manifestaient de la Place de Neptune à la Porte du Soleil pour exiger que le système de santé espagnol reste l'un des meilleurs au monde. Parmi eux se trouvaient les membres de l'association des médecins spécialistes de Madrid (AFEM), dont les demandes ont permis à la justice de décider de deux suspensions préventives du processus de privatisation.

« Nous sommes très heureux, nous croyons que c'est une belle histoire pour tous les citoyens », nous expliquait la porte-parole de l’AFEM, Fatima Brañas. « Mais ces décisions ne sont qu’un point de départ. Notre raison d'être est d’exiger une meilleure gestion de la santé publique, nous travaillons maintenant pour atteindre cet objectif ».

Elle faisait aussi référence aux propos du ministre de la santé de la communauté de Madrid, Javier Fernández-Lasquetty, qui a dit il y a quelques semaines que c’était le PSOE qui avait incité les différentes organisations à engager des poursuites contre la privatisation. « Je dirais que la clé de notre succès, c'est précisément que nous avons refusé la manipulation de tous les partis. Quoi qu'il en soit, la disqualification de la défense de l'indéfendable est une évidence ».

Il y avait une autre organisation, le syndicat technique des infirmières (SAE). Sa porte-parole, Isabel Lozano, soulignait que les suppressions de personnel, dans les nouveaux hôpitaux comme dans les anciens, sont préjudiciables non seulement pour les travailleurs mais aussi pour les usagers. « Les contrats sont précaires, reconductibles de mois en mois. Ils ont licencié un grand nombre de travailleurs et nous avons augmenté les heures de travail. Nous sommes de moins en moins nombreux et nous travaillons de plus en plus, et à la fin ce sont les patients qui souffrent, dont les besoins ne peuvent être satisfaits comme prévu pendant leur hospitalisation ».

Parmi les milliers d'usagers qui protestaient contre les suppressions de personnel et les plans de privatisation de la communauté de Madrid, il y avait Consuelo, une femme de quatre vingt un an qui décidait de rester « encore un peu, car je ne peux pas rester debout très longtemps ».

 

Consuelo estimait que « les gens ne sont pas stupides et savent que les amis du Parti Populaire profitent de la privatisation. Personne ne croit que son objectif est d'améliorer la santé. Même les juges croient maintenant que ce sont des mensonges ».

Elodie Martin a atteint la Puerta del Sol vers 13 heures 45 avec ses camarades de Yayoflautas de Madrid. « Nous sommes ici parce que nous sommes contre toutes les mesures que le gouvernement prend contre la santé, l'éducation et maintenant les retraites ». Les dernières mesures concernant le paiement des médicaments ont également été critiquées.

 

« La dernière chose est et que les gens souffrant de maladies chroniques doivent payer les médicaments. Nous avons combattu pendant longtemps pour que la santé soit un droit pour tous. Nous combattons contre ce gouvernement qui veut effacer l’histoire d’un trait de plume ». 

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 15:34

 

Plus de trois cent manifestants à Paris pour soutenir Greenpeace

 

PARIS (Reuters) - Greenpeace a revendiqué avoir réuni plus de trois cent manifestants samedi à Paris pour protester contre l'arrestation en Russie d'une trentaine de ses militants, dont un Français, après une action contre une plate-forme pétrolière dans l'Arctique.

 

L'ONG a adressé vendredi une lettre à François Hollande, lui demandant d'intervenir en faveur de la libération de ses militants, alors que les Pays-Bas, qui ont deux ressortissants incarcérés en Russie, ont lancé une procédure d'arbitrage contre la Russie sur ce dossier.

 

« Nous comptons plus de trois cent manifestants. C'est un succès, il y a plusieurs organisations, des ONG et des élus, on sent un début de mobilisation », a déclaré un porte-parole de l'organisation, joint par téléphone.

 

Des manifestations ont lieu samedi dans quarante cinq pays, a-t-il précisé. Des rassemblements ont notamment eu lieu en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas.

 

Les autorités russes se sont montrées, pour leur part, indifférentes au lendemain de la procédure engagée par les Pays-Bas. Alexeï Mechkov, le vice-ministre russe des affaires étrangères, a indiqué que Moscou avait demandé à de multiples reprises et en vain aux Pays-Bas d'empêcher l'organisation d'actes « illégaux », et a qualifié de « pure provocation » les faits reprochés aux membres de Greenpeace.

 

Le navire a été arraisonné par les autorités russes à la mi-septembre. Tous les militants ont été inculpés d'actes de piraterie, a-t-on appris jeudi. Les personnes interpellées, il s'agit de vingt huit militants de Greenpeace et de deux journalistes indépendants, encourent quinze ans de prison.

 

À part les deux néerlandais et le français Francesco Pisanu, le groupe compte six britanniques, quatre russes, deux argentins, deux canadiens, deux néo zélandais, un américano suédois, un américain, un australien, un brésilien, un danois, un finlandais, un italien, un polonais, un suisse, un turc et un ukrainien. Ils sont détenus dans une prison de Mourmansk dans le nord de la Russie.

 

Les militants se trouvaient à bord de l'Arctic Sunrise, le navire de Greenpeace enregistré aux Pays-Bas, pour participer à une action sur la plate-forme pétrolière « Prirazlomnaïa » du géant russe Gazprom située dans l'océan Arctique.

 

Greenpeace indique ne pas avoir reçu de réponse du président de la république pour le moment.

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 15:45

 

Tout n’était pas approprié dans la visite de Rohani, dit Khameneï

 

DUBAÏ (Reuters) - Le guide suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a dit soutenir les efforts diplomatiques menés par le président iranien lors de l'assemblée générale de l'ONU la semaine passée mais a jugé que tout n'avait pas été « approprié ».

 

Hassan Rohani, un religieux modéré qui a conduit une offensive de charme lors de la réunion à New York, s'est entretenu au téléphone avec Barack Obama à cette occasion.

 

Il s'agissait du premier contact au niveau présidentiel entre les Etats Unis et l'Iran depuis la révolution de 1979.

 

« Nous soutenons les initiatives diplomatiques du gouvernement et nous accordons de l'importance à ces efforts diplomatiques. Nous soutenons ce qui s'est passé lors de ce dernier voyage », a dit Khamenei lors d'un discours cité par l'agence de presse Irna, samedi.

 

« Bien sûr, de notre point de vue, certaines choses qui se sont passées à New York n'étaient pas appropriées », a-t-il ajouté.

 

C'était la première fois que le guide suprême s'exprimait sur le déplacement Rohani et sur la conversation téléphonique avec Barack Obama qui était venue conclure une semaine au cours de laquelle le président iranien a fait tout son possible pour assouplir l'isolement diplomatique de son pays.

 

Pour Ali Khamenei, les Etats-Unis demeurent un partenaire auquel on ne peut pas faire confiance dans les négociations.

 

L'élection en juin du modéré Rohani avait ranimé l'espoir d'un réchauffement des relations entre Téhéran et les occidentaux qui demeurent tendues en raison du contentieux sur le programme nucléaire iranien.

 

En ce domaine stratégique, c'est Ali Khamenei qui dispose de la décision finale.

 

« Nous sommes optimistes concernant le personnel diplomatique de notre gouvernement, mais nous sommes pessimistes à propos des américains », a dit Khamenei. « On ne peut pas faire confiance au gouvernement américain qui ne respecte pas ses promesses ».

 

A son retour à Téhéran la semaine passée, Rohani a expliqué avoir suivi les consignes établies par Khamenei avant cette visite à New York.

 

Mohammad Ali Jafari, commandant en chef du puissant Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), a estimé pour sa part que Rohani aurait dû décliner la conversation téléphonique avec Barack Obama. 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 15:08

 

http://www.leaders.com.tn/article/ennahdha-accepte-la-feuille-de-route-du-quartet-et-la-demission-du-gouvernement?id=12327

 

Al Nahda accepte la feuille de route du Quartet et la démission du gouvernement

 

Samedi 28 Septembre 2013

 

Al Nahda a accepté le plan sans condition pour sortir le pays de la crise politique » a indiqué Lotfi Zitoun. Cette acceptation vaut ainsi pour la démission du gouvernement d’Ali Laarayedh à l’issue des négociations qui doivent démarrer au début de la semaine prochaine.

 

« Le dialogue s'ouvrira lundi ou mardi », ajouté Zitoun dans une déclaration à Reuters.

 

L’assouplissement significatif d’al Nahda intervient à l’issue d’une longue rencontre qui a réuni vendredi le chef du parti islamiste Rached Ghannouchi et le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abbassi, en présence du président de l’Assemblée Nationale Constituante et leader d’Ettakatol , Mustapha Ben Jaafar.

 

C’est au cours de cette rencontre que Ghannouchi aurait signé l’accord de son parti sur l’initiative du Quartet et sa feuille de route.

 

Un communiqué publié samedi par l’UGTT, l’UTICA, la LTDH et l’Ordre des Avocats, a confirmé « la réception d’une notification claire de l’acception du mouvement al Nahdha de l’initiative du Quartet et de la mise en œuvre de son contenu ». Tout en exprimant sa satisfaction pour cette avancée accomplie, le Quartet a invité l’ensemble des parties concernées à entamer les consultations nécessaires en vue de fixer la date de démarrage du dialogue national en œuvrant à ce que cela soit au cours de la semaine prochaine ».

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 14:35

 

http://www.carre-rouge.org/spip.php?article537

http://www.culture.revolution.free.fr/lettres/Lettre_152_25-09-2013.html

 

Une marée nauséabonde et dangereuse monte en Europe

 

Mardi Premier Octobre 2013

 

Par Samuel Holder

 

Voilà comment débute le « journal de notre bord » daté du 25 septembre 2013 posté sur le site Culture et Révolution et signé Samuel Holder. En Grèce, l’assassinat de Pavlos Fyssas, chanteur de hip-hop antifasciste par un membre du parti néo-nazi Aube Dorée a mis le pays en état de choc. Jusque-là, Aube Dorée a bénéficié de la tolérance active de la police et d’une quasi-impunité. Après ce meurtre qui a suscité des manifestations de colère massives dans tout le pays, les autorités grecques ont adopté un changement de ton spectaculaire, procédé à la démission et suspension de cadres de la police grecque et à l’arrestation des dirigeants et députés du parti néo-nazi. En Grèce, Aube Dorée s’est développé sur fond de crise sociale, économique et humanitaire dévastatrice, dans un pays laminé par quatre années de « stratégie du choc », sous la houlette de l’Union Européenne du FMI et des gouvernements grecs successifs.

 

Une marée nauséabonde et dangereuse monte en Europe.

 

Les tendances chauvines, xénophobes, racistes, anti-démocratiques progressent et prennent déjà la forme d’agressions physiques et d’assassinats comme celui du rappeur anti fasciste Pavlos Fyssas qui a été commis en Grèce le 18 septembre dernier par un membre du parti néo-nazi Aube Dorée. En fait, plusieurs dizaines d’immigrés ont été agressés et assassinés depuis deux ans par les gens d’Aube Dorée, avec la complicité active de la police dont bien des individus, y compris au sommet de la hiérarchie, font partie. Les mêmes néo-nazis ont osé poursuivre en justice pour « diffamation », Savas Mikhail, un intellectuel juif marxiste révolutionnaire, en le dénonçant comme « un agent de la conspiration juive mondiale contre la nation grecque, pour provoquer une guerre civile et établir un régime judéo-bolchévique ». A la suite de nombreuses protestations, y compris à l’échelle internationale, les néo-nazis ont été déboutés. Mais depuis, ils ont assassiné Pavlos Fyssas et agressé gravement une trentaine de militants syndicalistes communistes.

 

Avant de passer au cas de la France, il faut relever que la Grèce est un pays en situation d’explosion sociale quasi permanente depuis décembre 2008, avec des grèves fréquentes et des manifestations massives. La lutte de classe bat son plein en Grèce mais pas dans des formes faisant pour l’instant obstacle à la progression de l’extrême droite qui est sortie du néant ces dernières années et a obtenu près de sept pour cent des voix en 2012, avec dix huit députés au parlement, et est créditée de treize pour cent dans les sondages. Réfléchir sur cette évolution inquiétante dans plusieurs pays européens dont la France n’a rien d’agréable. D’autant plus que les lignes qui suivent ne vont évidemment pas indiquer un chemin assuré, une voie convaincante pour écarter le danger de l’extrême droite et d’une résurgence du fascisme en ce vingt et unième siècle.

 

On voit bien qu’ici la xénophobie traverse la société de part en part. L’exemple est donné d’en haut, au niveau gouvernemental, comme sous Sarkozy. Manuel Valls fait du copiage et du collage en plagiant ses prédécesseurs Hortefeux et Guéant. Son ami le criminologue Bauer (également ami de Sarkozy) le conseille et l’encourage. Toute une série de petits ou grands politiciens « socialistes » qui craignent de perdre leur poste aux prochaines élections applaudissent à deux mains ses sorties contre les roms.

 

Disons clairement que le Parti Socialiste est bien parti pour aller sur le terrain du Front National mais que cela ne le sauvera pas de la déroute, ni aux municipales, ni aux européennes. Mais on sait déjà que même en poursuivant la même politique réactionnaire que Sarkozy et même en l’intensifiant pour consolider les positions et profits du grand patronat, le gouvernement nous fera le chantage au danger du Front National alors qu’il aura tout fait pour lui donner des ailes. Au point qu’il n’est pas déraisonnable d’envisager qu’à ce rythme, aux prochaines élections présidentielles, Marine Le Pen sera présente au deuxième tour à un tout autre niveau que son père face à Chirac. Car tandis que Valls fait la chasse aux roms et aux sans-papiers avec l’aval de Hollande, l’UMP se fissure et ses chefs poursuivent leur dérive vers l’extrême droite.

 

Il ne faut pas jouer les Cassandre, certes. Mais il ne faut pas non plus pratiquer la politique de l’autruche, pour ultérieurement pousser des cris de surprise et d’épouvante devant les scores du Front National. Cela impose d’engager une réflexion de fond sur tous ces phénomènes pour mobiliser les moyens adéquats pour les contrer. Les ressentiments, le mal vivre, les indignations cherchent une expression et se réfugient sur ce qu’il y a de pire, le repli sur l’hexagone, la nation, l’état, la France, les gens de « souche » qui ne seraient pas comme ceux d’ailleurs. Il faut déjà contrer partout et en particulier au sein de la sphère intellectuelle et politique se disant de gauche, toutes les argumentations protectionnistes, souverainistes, étatistes et nationalistes qui préparent le terrain à une régression sans frein vers un régime policier, raciste, anti-démocratique.

 

Bien des ressentiments se fabriquent sur le lieu de travail qui est de plus en plus un lieu infernal, un lieu d’évaluation chiffrée des individus et de dévaluation de leurs qualités humaines, d’humiliation, de chantage et de concurrence et, de plus en plus rarement et laborieusement, un lieu de solidarité et de lutte collective. Celles et ceux qui ne s’accommodent pas de ce lieu infernal qu’est celui du travail pour le capital, sont promis à un lieu encore plus détestable et anéantissant, le chômage. Et c’est pourquoi le lieu de travail est aussi un lieu stratégique où les aigreurs et les préjugés peuvent être défaits ou du moins mis à distance pour réactiver le goût de la lutte collective et de l’expression par chacun de ce qu’il a de plus généreux et inventif en lui pour ouvrir un autre avenir.

 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 14:14

 

Quatre morts en Egypte où les frères musulmans se remobilisent

 

LE CAIRE (Reuters) - Au moins quatre personnes ont été tuées vendredi en Egypte dans des affrontements entre forces de l'ordre et partisans des frères musulmans, à nouveau mobilisés contre l'armée qui a déposé le président Mohamed Morsi début juillet.

 

Les manifestations étaient d'une ampleur sans précédent depuis le 14 août, date à laquelle deux campements des pro-Morsi ont été violemment démantelés au Caire.

 

Vendredi, dans la capitale, plusieurs cortèges se sont formés et des heurts ont été signalés en divers points. Un véhicule militaire a tiré à balles réelles en direction des manifestants qui avaient un peu plus tôt été délogés à coups de gaz lacrymogènes de la place Tahrir, a constaté un correspondant de Reuters sur place.

 

Quatre personnes ont été tuées au cours d'affrontements dans deux quartiers du Caire, a annoncé un porte-parole du ministère de l'intérieur, cité par le journal officiel al Ahram. Les quatre victimes étaient des sympathisants des frères musulmans, ont précisé des sources sécuritaires.

 

Le général Saïed Chafik, vice-ministre de l'intérieur chargé de la sécurité publique, a en revanche démenti la mort de manifestants à Assiout. Des sources médicales avaient auparavant fait état de quatre victimes dans cette ville de Moyenne-Egypte, sans préciser leur identité.

 

Au Caire, les milliers de manifestants ont tenté de marcher en direction du palais présidentiel mais ont été refoulés par les forces de police.

 

Les partisans des frères musulmans ont également pris la direction de la place Rabaa al Adaouia, dans les faubourgs du Caire, d'où ils avaient été délogés par la force en août.

 

Les manifestants agitaient des drapeaux égyptiens et scandaient des slogans hostiles au général Abdel Fattah al Sissi, chef d'état-major de l'armée.

 

HEURTS AUSSI À ALEXANDRIE

 

Les autorités égyptiennes, qui avaient averti qu'elles ne toléreraient aucun nouveau sit-in, ont dépêché l'armée et la police en renfort sur les lieux.

 

La place Rabaa al Adaouia était cet été le principal campement des manifestants pro-Morsi, qui souhaitaient le rétablissement du président issu des Frères musulmans et premier président égyptien démocratiquement élu.

 

Ils en avaient été délogés le 14 août au terme d'une journée sanglante. Un autre sit-in, moins important, sur la place al Nahda, à Gizeh, avait été évacué le même jour. Des centaines de personnes avaient trouvé la mort dans ces opérations. Des heurts ont été signalés dans plusieurs autres villes d'Egypte, dont Alexandrie et deux villes du delta du Nil, entre les forces de sécurité et les partisans du président islamiste Mohamed Morsi, déposé par l'armée le 3 juillet.

 

La répression en cours contre les frères musulmans est l'une des plus violentes subies par la confrérie depuis sa création il y a quatre vingt cinq ans. Des centaines de ses partisans ont été tués par les forces de l'ordre et nombre de ses dirigeants sont en prison.

 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 17:27

 

http://www.zamanfrance.fr/article/pas-vers-reconciliation-nationale-5382.html

 

Un pas vers la réconciliation nationale

 

Par Emre Demir

 

Mercredi 2 Octobre 2013

 

Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan a annoncé une longue série de réformes historiques pour la réconciliation des différentes couches de la société turque. Parmi toutes ces mesures, la presse internationale a mis en avant l’abolition de l’interdiction du voile dans la fonction publique. Dans une société où soixante six pour cent des femmes sont voilées, cette interdiction était un problème majeur par rapport à l’accès au travail. Or, selon un sondage réalisé en septembre 2013, soixante quatre pour cent des turcs, y compris une partie de l’électorat du parti kémaliste CHP, soutiennent l’abolition de l’interdiction du port du voile dans la fonction publique. Mais les deux grandes mesures de ce paquet de réformes restent l’enseignement en kurde dans les écoles privées et l’abaissement du seuil électoral.

 

La réforme du seuil électoral va permettre la pluralisation de la scène politique.

 

L’enseignement en kurde dans les écoles publiques reste une réforme a réaliser. Mais en considérant que la langue kurde était totalement interdite en Turquie jusqu’en 1991, il faut avouer que des progrès ont été faits ces dernières années avec l’autorisation du kurde dans les médias et dans l’enseignement privé, ainsi que l’ouverture d’une chaîne de télévision et d’une licence en littérature kurde. La création d’un institut de la culture rom pour favoriser l’intégration des roms de Turquie est aussi une réforme importante alors qu’en France on discute de renvoyer cette population en Roumanie.

 

Par contre, les alévis sont les grands oubliés de ce paquet démocratique. La reconnaissance des cemevi par l’état est indispensable, même si le vice premier ministre Bekir Bozdag a annoncé prochainement des mesures pour les alevis. La réouverture du séminaire grec orthodoxe d’Halki, fermé depuis 1971 reste un défi majeur pour le gouvernement turc car il n’existe presque aucune opposition à cette mesure, à l'exception d’une minorité ultra laïciste.

 

L'AKP est certainement un acteur majeur de la démocratisation en Turquie, mais la principale force motrice à cet égard est la société turque. Car toutes les avancées démocratiques depuis le dix neuvième siècle étaient liées aux dynamiques internationales.

 

Le CHP, en 1950, a accepté de passer au multi partisme pour entrer à l'OTAN. Les réformes de l'AKP depuis onze ans sont les conséquences d’un processus d'entrée dans l'UE. Ainsi, c'est bien la première fois que des réformes sont annoncées pour répondre à un besoin de réconciliation de la société turque, et sans pression extérieure. Victimes d’une polarisation forte, toutes les couches de la société turque, conservateurs, kurdes, alevis, aspirent à vivre dans un pays plus libre.

 

 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 17:14

 

Recours néerlandais contre la Russie pour Greenpeace

 

AMSTERDAM (Reuters) - Les Pays Bas ont lancé vendredi une procédure d'arbitrage contre la Russie pour faire libérer les militants de Greenpeace arrêtés mi-septembre pour avoir participé à une action sur une plate-forme pétrolière russe.

 

Deux néerlandais figurent parmi les trente militants qui se trouvaient à bord de l'Arctic Sunrise, le navire de Greenpeace enregistré aux Pays-Bas, pour participer à une action sur la plate-forme pétrolière « Prirazlomnaïa » du géant russe Gazprom dans l'océan Arctique.

 

Le navire a été arraisonné par les autorités russes à la mi-septembre. Tous les militants ont été inculpés d'actes de piraterie, a-t-on appris jeudi. Ils encourent quinze ans de prison.

 

Les autorités russes se sont refusées à tout commentaire.

 

« Les Pays-Bas ont entamé aujourd'hui une procédure d'arbitrage sur la base de la convention du droit de la mer », écrit Frans Timmermans, ministre néerlandais des affaires étrangères, dans une lettre adressée au parlement.

 

Si la procédure d'arbitrage ne permet pas la libération des militants de Greenpeace, le gouvernement néerlandais pourrait « demander au tribunal du droit de la mer des mesures temporaires pour la libération du navire et de ses passagers », poursuit le ministre des affaires étrangères.

 

La convention de l’ONU sur le droit de la mer, signée à la fin de l'année 1982, est entrée en vigueur en 1994. Elle prévoit que l'arbitrage constitue le mode de règlement par défaut des différends.

 

Le tribunal du droit de la mer, dont le siège est à Hambourg, en Allemagne, est entré en fonction en 1996 pour régler les différends maritimes entre états.

 

A Paris, le directeur exécutif de Greenpeace France a adressé vendredi un courrier à François Hollande « afin de lui demander solennellement d'intervenir en faveur de la libération des militants de Greenpeace détenus en Russie et notamment Francesco Pisanu, ressortissant français incarcéré à Mourmansk ».

 

Jean-François Julliard attend du chef de l'état français qu'il s'entretienne avec l'ambassadeur de Russie en France, qu'il « exprime son inquiétude au président Vladimir Poutine et qu'il affirme publiquement que les activités de protestation non violentes ne sauraient être considérées comme des actes de piraterie ».

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