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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 17:47

 

http://www.liberation.fr/politiques/2014/01/26/le-nouveau-fascisme-est-arrive_975684

 

Le nouveau fascisme est arrivé

 

Par Annette Lévy Willard

 

Dimanche 26 Janvier 2014

 

Ce livre a été écrit avant que le nom de Dieudonné occupe la scène politique française.

 

Journaliste à La Chaîne Parlementaire (LCP), à Radio J et collaborateur du canard enchaîné, Frédéric Haziza est la cible d’une violence moderne, haine, injures et menaces sur le web pour avoir refusé d’inviter sur LCP le pape du nouvel antisémitisme, Alain Soral.

 

Frédéric Haziza aurait pu porter plainte pour ce genre d’ignominie sur twitter, « je pense avoir retrouvé votre grand-père mort à Auschwitz. En effet, un vide-grenier m’a permis d’acquérir une vieille lampe de chevet de marque allemande pourvue d’un abat-jour en cuir ». Accusé aussi de mensonge par les obsédés de la négation de l’holocauste, il a dû aussi préciser que Majloch Lancner, son grand-père maternel, était mort à Auschwitz le 7 juillet 1942. Mais, journaliste, il a cherché à comprendre qui sont ces gens, comment ces idéologies peuvent se répandre à la vitesse de dizaines de milliers de tweets, il a fait une enquête passionnante et inquiétante.

 

Dans « vol au-dessus d’un nid de fachos », on voit les groupuscules néo nazis s’allier avec différentes mouvances, le « brun » des nostalgiques d’Hitler, le « vert » des islamo-salafistes et le « rouge » de la dérive d’extrême gauche (au nom de l’antisionisme). Grâce au net et à la crise, ils sortent de leur niche et infectent un public plus large, en France et en Europe. Trois hommes sont au centre de ce nouveau fascisme à la française, montre Frédéric Haziza, Alain Soral, « en tant que national-socialiste français, ça m’agace d’être rangé à l’extrême droite », dit-il, Dieudonné M’Bala M’Bala, le propagandiste, et Serge Ayoub, le milicien. Unis par « la haine viscérale du juif et de l’homosexuel, les deux races maudites décrites par Proust dans Sodome et Gomorrhe. Mais ils ne supportent pas plus les femmes ».

 

Ils se retrouvent sur la liste « anti sioniste » aux européennes de 2009 financée par l’Iran ou en voyage au Liban et en Syrie, ils sont encore pro-Assad. Mais surtout, ils peuvent enfin se fondre dans un mouvement de masse, avec les manifestants contre le mariage pour tous, qui traitent Christiane Taubira de « singe ».

 

Dieudonné fusionne alors ses deux haines dans une déclaration grotesque sur le mariage gay qui serait un « projet sioniste qui vise à diviser les gens ». « Cette extrême droite de l’extrême droite », constate Frédéric Haziza, « fait sauter les tabous les uns après les autres ».

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 21:16

 

Mohamed Morsi jugé en Egypte pour une évasion collective en 2011

 

LE CAIRE (Reuters) - L'ancien président égyptien Mohamed Morsi a comparu Mardi 28 Janvier 2014 devant un tribunal installé à l'académie de police du Caire pour répondre d'accusations liées à une évasion collective de prisonniers lors du soulèvement contre Hosni Moubarak en 2011.

 

Issu des frères musulmans, Mohamed Morsi, déposé par l'armée le 3 juillet dernier, un an après son élection, doit être jugé au total dans quatre affaires distinctes.

 

Le procès de mardi porte sur l'évasion collective de la prison de Wadi el Natroune, où il était incarcéré avec plusieurs responsables des frères musulmans, durant la révolution de janvier-février 2011.

 

Lui et les cent trente et un autres prévenus, dont certains sont toujours en fuite, sont accusés d'avoir enlevé et tué des policiers au cours de leur évasion.

 

Quelques heures avant l'ouverture du procès, un responsable du ministère égyptien de l'Intérieur a été abattu devant son domicile au Caire.

 

Le général Mohamed Saïd, qui dirigeait le bureau technique au cabinet du ministre de l'intérieur, a été pris pour cible par des hommes armés circulant sur un deux-roues, a confirmé le ministère. Ansar Baït al Makdis, mouvement djihadiste établi dans le Sinaï qui se réclame d'al Qaïda, a revendiqué son assassinat.

 

« C'est un signe des événements à venir », a commenté Anna Boyd, analyste d'IHS Jane's à Londres. « La probable candidature du maréchal Abdel Fattah al Sissi à l'élection présidentielle va accentuer l'hostilité entre l'armée et les islamistes ».

 

Contrairement aux précédentes audiences judiciaires, Mohamed Morsi comparaissait cette fois derrière une cage vitrée munie d'un dispositif de sonorisation contrôlé par la cour et n'a pu s'exprimer à sa guise.

 

Il a cependant réaffirmé qu'il se considérait toujours comme le président légitime d'Egypte et a demandé à la justice de ne pas se faire le bras armé d'une revanche politique.

 

« Qui êtes-vous ? Ignorez-vous donc qui je suis », a-t-il hurlé au juge.

 

« Je suis le chef du tribunal pénal d'Egypte », lui a répondu le magistrat.

 

D'autres dirigeants des frères musulmans comparaissaient également, regroupés dans une autre cage de verre.

 

D'après les médias, des palestiniens sont au nombre des cent trente deux co-accusés dont plusieurs sont toujours en fuite. D'après les autorités égyptiennes, le Hamas palestinien aurait aidé les dirigeants islamistes à s'enfuir de la prison de Wadi el Natroune.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:55

 

http://www.eldiario.es/politica/Eddy-Sanchez-IU-CM-Gregorio-Gordo_0_75242597.html

 

 

Eddy Sanchez, nouveau coordinateur général de la communauté de Madrid d’Izquierda Unida pour remplacer Gregorio Gordo (Europa Press).

 

Le candidat de la majorité, Eddy Sanchez,  a été élu Dimanche 2 Décembre 2012 nouveau coordonnateur de la communauté de Madrid d’Izquierda Unida, avec le soutien de la moitié du conseil politique de la communauté de Madrid d’Izquierda Unida qui a voté ce week-end.

 

Après un week-end de discussion dans la salle Marcelino Camacho de la capitale, le secrétaire à l’économie et à l’emploi de la communauté de Madrid d’Izquierda Unida a été élu avec cinquante et un pour cent des voix des délégués de l'assemblée (quatre cent quatre voix). La candidature d’Esther Gomez a fait 36,6 % des voix (deux cent quatre vingt dix voix) et Tania Sanchez a fait 12 % des voix (quatre vingt dix sept voix).

Les délégués de l’assemblée avaient le choix entre trois listes, il y avait la liste conduite par Eddy Sanchez, il y avait la liste conduite par Tania Sanchez sous le nom de « front élargi de la communauté de Madrid d’Izquierda Unida » et la liste « changer la communauté de Madrid d’Izquierda Unida » dont la tête visible était Esther Gomez Sanchez.

 

Eddy Sánchez, né à Maracay, au Venezuela, le premier septembre 1973, a un diplôme en droit de l'Université de Salamanque, un diplôme en science politique et en sociologie de l'Université Complutense de Madrid (UCM) et est également chercheur au département d'économie appliquée de l'UCM.

Eddy Sánchez, un fan de l'Atletico Madrid, a écrit quatre livres sur l'économie, il était affilié  aux CCOO dans sa jeunesse, secrétaire de l’organisation des étudiants du Parti Communiste d’Espagne et responsable de l’université des mouvements sociaux.

Défini comme « immigrant classique », venu du Venezuela à quatorze ans, il a vécu dans plusieurs villes du pays. Il était pour la première fois délégué d’une assemblée d’Izquierda Unida et il est maintenant le coordinateur général de l’assemblée de Madrid.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:05

 

 

Plus de six cent mille euros saisis chez Dieudonné

 

 

PARIS (Reuters) - Plus de six cent mille euros et quinze mille dollars en espèces ont été saisis lors d'une perquisition au domicile de l'humoriste Dieudonné, dans sa propriété d'Eure-et-Loir, a-t-on appris Mercredi 29 Janvier 2014 de source proche du dossier.

 

L'un des avocats de Dieudonné, Jacques Verdier, a assuré que cet argent provenait de la billetterie des derniers spectacles de son client et que tout était légal.

« Ce sont les recettes de l'ensemble des spectacles. Il n'y a absolument aucun problème », a-t-il dit sur i Télé, s'étonnant que les enquêteurs aient laissé filtrer l'information.

« Le secret n'a pas duré. Donc une nouvelle fois, on cherche à salir Dieudonné notamment à travers cet aspect financier », a-t-il ajouté.

Des perquisitions ont été menées mardi au théâtre de la main d'or à Paris où le polémiste Dieudonné, accusé d'antisémitisme, joue la plupart de ses spectacles, et dans sa propriété d'Eure-et-Loir.

Trois enquêtes préliminaires pour blanchiment d'argent, organisation frauduleuse d'insolvabilité et abus de biens sociaux visent l'humoriste controversé, dont des spectacles ont été interdits par les autorités françaises.

La justice cherche notamment à vérifier la régularité des appels aux dons lancés par Dieudonné pour payer ses amendes pénales ou le rachat, par sa compagne, de sa propriété qui avait été saisie par le fisc.

Le polémiste doit au Trésor public plus de soixante cinq mille euros d'amendes liées à ses condamnations pour propos antisémites.

Les enquêteurs soupçonnent Dieudonné d'avoir organisé son insolvabilité, en mettant notamment sa société de production et ses biens au nom de son amie, Noémie Montagne.

L'humoriste fait en outre l'objet d'un signalement pour avoir fait envoyer par des proches depuis 2009 plus de quatre cent mille euros au Cameroun, pays d'origine de son père, selon une source proche du dossier.

L'humoriste avait été placé en garde à vue la semaine dernière, puis relâché, à la suite d'une plainte d'un huissier l'accusant d'avoir tiré dans sa direction alors qu'il venait lui signifier un commandement à payer.

Sur l'impulsion du ministre de l'intérieur, Manuel Valls, plusieurs villes avaient interdit au début du mois à Dieudonné de produire son spectacle « le Mur », dans lequel il tenait des propos antisémites, selon les autorités.

Il a été finalement autorisé à reprendre sa tournée après avoir renoncé à son spectacle pour en présenter un autre consacré à l'Afrique.

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 20:42

 

http://www.humanite.fr/societe/manifester-samedi-paris-pour-le-droit-livg-557933

 

Manifester samedi à Paris pour le droit à l’Interruption Volontaire de Grossesse

 

La capitale française attend du monde, Samedi Premier Février 2014 à 14 heures, pour défendre le droit à l’avortement, de la Place Joffre (Métro Ecole Militaire) à l’ambassade d’Espagne.     

 

Les militantes l’assurent, il y aura du monde samedi à la manifestation. Le Mouvement Français du Planning Familial, la CADAC, le collectif  Tenon, qui tenaient ce mardi une conférence de presse, figurent parmi les quatre vingt dix organisations appelant à battre le pavé. « Au-delà du soutien aux femmes espagnoles, l’enjeu est de savoir quelle société européenne nous voulons construire », explique Marie-Pierre Martinet, la secrétaire générale du MFPF.

 

De nombreuses villes de France, de nombreuses capitales européennes s’apprêtent à recevoir la  foule des défenseurs du droit à l’avortement, menacé directement ou indirectement selon les pays. L’attaque du gouvernement espagnol, qui entend annuler la loi autorisant l’IVG, est vécue dans le vieux continent comme un danger pour l’ensemble des femmes.  « C’est inacceptable pour les femmes du monde », soutient Josiane Ceret, membre de la CADAC depuis sa création, en 1990, « alors que les intégristes catholiques entrent dans les hôpitaux pour empêcher les avortements », précise-t-elle.

 

Retour en arrière

 

Depuis la loi Veil, les complications liées à l’IVG avaient disparu. « On a vu des femmes mourir de septicémie, des femmes devenir stériles, des femmes mourant d’hémorragies », rappelle toutefois la gynécologue Martine Hatchuel, membre de l’ANCIC, une association de professionnels de santé. Elle regrette que l’avortement soit encore « stigmatisé ». Le médecin note qu’aujourd’hui, « un vent venu des fonds de l’histoire la plus glauque, la plus rétrograde, tente d’imposer un retour en arrière ».

 

Les organisatrices déplorent qu’en France l’IVG ne soit pas considéré comme un droit à part entière. Sur ce sujet, les textes « sont légalisés mais pas forcément légitimés », souligne Marie-Pierre Martinet. Les jeunes sont appelées à descendre dans la rue et à « prendre conscience des embuches » actuelles pour accéder au droit à l’IVG.

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 20:11

 

http://www.leparisien.fr/essonne-91/municipales-en-essonne-des-listes-de-gauche-declarent-la-guerre-au-ps-25-01-2014-3526809.php

 

Municipales en Essonne, des listes de gauche déclarent la guerre au Parti Socialiste

Une centaine de candidats du Parti de Gauche, du PCF ou bien encore des Verts se réunissent aujourd’hui à Viry Châtillon lors d’une rencontre départementale, l’occasion de se démarquer des socialistes.

Leur adversaire, le Parti Socialiste, Samedi 25 Janvier 2014, à Viry-Châtillon, ils seront une centaine d’élus ou candidats, à se réunir afin de lancer les premières rencontres départementales des « listes autonomes de l’opposition de gauche ». « Il s’agit de fédérer tous ceux, qui, à gauche, s’opposent au Parti Socialiste et à la politique gouvernementale », décrypte François Delapierre, le conseiller régional proche de Jean-Luc Mélenchon, et candidat du Parti de Gauche à Sainte-Geneviève-des-Bois.

Des listes autonomes du Parti Socialiste dans quatorze grandes villes du département

Des militants du Parti de Gauche, des communistes, des verts ainsi que des socialistes dissidents ou des personnalités de la société civile vont ainsi se réunir pour travailler sur une « charte » commune pour les municipales. « En Essonne, département emblématique pour le parti socialiste (deux ministres en sont issus, François Lamy et Manuel Valls), nous avons particulièrement travaillé pour offrir des listes autonomes. Résultat, dans quatorze des quinze plus grandes villes, nous avons réussi à proposer une liste de gauche alternative au Parti Socialiste. Il n’y a qu’à Brunoy, où pour l’instant, nous avons échoué », note François Delapierre prenant pour exemple la communiste Farida Amrani à Evry, Amar Henni à Ris-Orangis, le Vert Michel Rouyer à Palaiseau et bien sûr tous les candidats de son parti, de Juvisy à Vigneux en passant par Savigny ou Massy.

Dans sa charte, cette « opposition de gauche » entend réaffirmer son « refus de la politique d’austérité mise en place par le gouvernement ». « Une politique que l’on retrouve ici en Essonne. Si Jérôme Guedj, le président du conseil général, se fend de grandes phrases en bureau national du Parti Socialiste contre l’austérité, le budget qu’il propose au conseil général en est au contraire empreint », tacle François Delapierre.

Dans la charte, un positionnement commun sur la réforme des rythmes scolaires, la question des métropoles et, reprend l’élu, « l’inscription comme valeur phare de la non-concurrence des territoires à l’heure où le Parti Socialiste en Essonne oppose les baronnies. En proposant des projets coûteux et inutiles, le Parti Socialiste déséquilibre les territoires. Je pense au super métro de Saclay ou au grand stade de rugby. Nous, nous voulons privilégier les équipements structurants existants et, par exemple, améliorer le RER ». Une initiative qui fait sortir de ses gonds le patron du Parti Socialiste en Essonne qui l’accuse en substance de faire le jeu du camp d’en face. « Bien sûr que nous souhaitons battre la droite mais nous souhaitons aussi battre le Parti Socialiste. C’est une nouvelle culture militante qui s’écrit en Essonne », répond François Delapierre.

« Ils sont dénués de tout sens des responsabilités » estime Carlos Da Silva, le patron du Parti Socialiste en Essonne

« Ces gens là n’ont rien à voir avec la gauche ». Carlos Da Silva, le patron du Parti Socialiste en Essonne, n’apprécie pas du tout l’organisation de cette « rencontre des listes autonomes de l’opposition de gauche ». « Ils sont dénués de tout sens des responsabilités. Pendant qu’ils se complaisent dans leur tambouille politique, moi je rassemble la gauche pour lutter contre la droite et l’extrême droite. Dans la quasi-totalité des villes, nous avons réussi à rassembler large et je garde espoir pour les autres », pointe Carlos Da Silva qui note que « le sérieux budgétaire de la majorité socialiste a toujours été voté par les élus du Parti de Gauche au conseil général ».

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 19:50

 

 

Perquisitions au théâtre parisien et au domicile de Dieudonné

 

PARIS (Reuters) - Des perquisitions ont été menées Mardi 28 Janvier 2014 au théâtre de la main d'or à Paris où le polémiste Dieudonné, accusé d'antisémitisme, joue la plupart de ses spectacles et dans sa propriété d'Eure-et-Loir, a-t-on appris de source judiciaire.

 

Trois enquêtes préliminaires pour blanchiment d'argent, organisation frauduleuse d'insolvabilité et abus de biens sociaux visent l'humoriste controversé, dont des spectacles ont été interdits par les autorités françaises.

 

La justice cherche notamment à vérifier la régularité des appels aux dons lancés par Dieudonné pour payer ses amendes pénales ou le rachat, par sa compagne, de sa propriété qui avait été saisie par le fisc.

 

Le polémiste doit au trésor public plus de soixante cinq mille euros d'amendes liées à ses condamnations pour propos antisémites.

 

L'humoriste avait été placé en garde à vue la semaine dernière, puis relâché, à la suite d'une plainte d'un huissier l'accusant d'avoir tiré dans sa direction alors qu'il venait lui signifier un commandement à payer.

 

« Mon client n'est pas du tout concerné par la qualification de violence ou de menace envers cet huissier. C'est pour ça qu'il repart librement », avait déclaré l'un de ses avocats, Sanjay Mirabeau.

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 19:38

 

Viktor Ianoukovitch tente de désamorcer la crise en Ukraine

 

KIEV (Reuters) - Après deux mois de crise en Ukraine, le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a accepté Mardi 28 Janvier 2014 la démission de son premier ministre Mikola Azarov et de son gouvernement et le parlement a abrogé les lois restreignant le droit de manifester dont l'adoption a fait monter la pression de plusieurs crans.

 

Cette décision a été saluée par des hourras de la part de milliers de manifestants réunis sur la place de l'Indépendance de Kiev. Mais les chefs de file de l'opposition ont promis de continuer à faire pression sur le pouvoir.

 

Le vice-premier ministre et ancien chef de la banque centrale ukrainienne, Serhiy Arbouzov, occupera le poste de premier ministre par intérim, tandis que les ministres du gouvernement resteront en poste jusqu'à la nomination d'un nouveau cabinet, a fait savoir le porte-parole d'Azarov.

 

De leur côté, les députés de la rada, réunis en séance extraordinaire à la demande de Ianoukovitch, ont annulé les lois limitant le droit de manifester.

 

Leur adoption à main levée, le 16 janvier, avait radicalisé une partie des manifestants mobilisés depuis novembre à Kiev contre Ianoukovitch et son refus de signer un accord d'association avec l'Union Européenne.

 

Mais en dépit de la démission de Mikola Azarov et de l'annulation de ces lois jugées répressives par les opposants et plusieurs capitales étrangères, les chefs de file de la contestation ont annoncé que leur combat se poursuivait.

 

« Nous sommes certains que la lutte va continuer, nous n'avons franchi qu'un pas, nous n'avons pas encore tout réglé », a déclaré à la presse Vitali Klitschko, qui dirige le parti libéral UDAR.

 

CHANGER LES RÈGLES DU JEU

 

« Il nous faut changer non seulement le gouvernement mais aussi les règles du jeu », a dit l'ancien boxeur, ajoutant que les députés de l'opposition allaient continuer de faire pression pour obtenir une amnistie pour les opposants interpellés depuis le début de la crise et un retour à la constitution de 2004, ce qui réduirait les pouvoirs du chef de l'état.

 

« Ces décisions prises par le parlement sont bonnes mais ce n'est qu'un petit progrès. Nous ne partirons pas tant que le système et la constitution n'auront pas été modifiés », a déclaré Ivan, un manifestant âgé de quarante cinq ans rencontré sur Maïdan, la place de l'indépendance dans le centre de Kiev.

 

« Nous nous battons depuis deux mois et nous n'allons pas nous arrêter au milieu du chemin », a-t-il dit.

 

Le chef du groupe ultra nationaliste « Secteur Droit », impliqué dans de violentes confrontations avec la police la semaine dernière, a déclaré que les membres du groupe continueraient d'observer la trêve qu'ils appliquent depuis plusieurs jours pour laisser le temps à la négociation. « Si les autorités progressent vers un compromis, nous réduirons nos activités », a dit Petro Yarush.

 

Pour expliquer sa démission, Mikolav Azarov a estimé que la situation « conflictuelle » dans le pays menaçait « le développement économique et social de l'Ukraine » et donc l'ensemble de la société ukrainienne.

 

« Dans le but de donner des moyens supplémentaires à la recherche d'un compromis social et politique, afin de parvenir à un règlement pacifique du conflit, j'ai pris la décision personnelle de demander au président d'accepter ma démission », ajoute-t-il.

 

MOSCOU RESPECTERA SES ENGAGEMENTS

 

Azarov affirme que son départ relève d'une décision personnelle. Dans les faits, il semblait inéluctable depuis qu’Ianoukovitch a proposé son poste samedi soir à Arseni Iatseniouk, un des autres chefs de file de la contestation qui dirige le parti Batkivchtchina (Patrie) de l'ancienne première ministre emprisonnée Ioulia Timochenko.

 

L'opposition, qui réclame de longue date la démission du gouvernement Azarov, a rejeté l'offre du président, interprétée comme un piège tendu par le chef de l'état pour semer la division dans ses rangs.

 

A Bruxelles, lors du sommet entre l’Union Européenne et la Russie, le président Vladimir Poutine a assuré que Moscou respecterait ses engagements sur les prêts accordés à Kiev quelle que soit la couleur du futur gouvernement. La porte-parole de l'Union Européenne pour les affaires étrangères, Catherine Ashton, est attendue dans la capitale ukrainienne mardi soir.

 

Mikola Azarov, soixante six ans, avait été nommé premier ministre après la victoire de Viktor Ianoukovitch à l'élection présidentielle de février 2010.

 

Chargé d'administrer une économie lourdement endettée, il s'est efforcé de maintenir la parité entre la devise ukrainienne et le dollar et a rejeté les appels du Fonds Monétaire International en faveur d'une augmentation des tarifs du gaz.

 

Fidèle lieutenant du chef de l'état, il a approuvé en novembre sa décision de renoncer soudainement à un accord d'association et de libre-échange avec l'Union Européenne et de favoriser au contraire un rapprochement avec la Russie.

 

Il s'est ainsi retrouvé en première ligne pour défendre au parlement ce changement d'orientation à l'origine du mouvement de contestation actuel.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 21:09

 

Les deux camps syriens restent inflexibles à Genève

 

GENEVE (Reuters) - Aucune volonté de compromis ne semble voir le jour à Genève où les délégations syriennes ont réaffirmé Lundi 27 Janvier 2014 leurs positions les plus tranchées à l'approche de discussions sur l'avenir politique du pays et du président Bachar al Assad.

 

Les représentants de Damas ont présenté un document pouvant servir selon eux de base aux négociations, une « déclaration de principe » qui n'aborde pas la question de la transition et qui a été de ce fait immédiatement rejetée par l'opposition.

 

Les auteurs du document réaffirment, selon la télévision publique syrienne, que le régime politique relève du seul peuple syrien et qu'aucune formule ne peut être imposée de l'extérieur.

 

« La déclaration sort du cadre de Genève, qui porte sur la création d'un organe gouvernemental de transition. Elle n'aborde pas la question centrale », a déclaré le principal négociateur de l'opposition, Hadi al Bahra, à Reuters.

 

« Nous sommes là pour discuter du terrorisme, pas d'un transfert du pouvoir », a pour sa part répété le vice-ministre syrien des affaires étrangères, Fayçal Mekdad. Damas emploie le terme « terrorisme » pour désigner la rébellion contre Assad.

 

Dimanche, Fayçal Mekdad avait esquissé un geste humanitaire afin de faire progresser les pourparlers, assurant que Damas était disposée à laisser les femmes et les enfants quitter immédiatement le centre de Homs, assiégé depuis des mois par les forces de Bachar al Assad.

 

TOUJOURS EN DISCUSSION

 

Mais lundi soir, les parties étaient toujours en train de discuter de la façon dont les femmes et les enfants pourraient être évacués de la vieille ville d’Homs et la décision d'autoriser l'accès à un convoi humanitaire n'avait toujours pas été prise, a déclaré l'émissaire de l’ONU Lakhdar Brahimi.

 

Le diplomate algérien, qui a tenu une conférence de presse après avoir rencontré les deux parties, a déclaré qu'il y avait semble-t-il une volonté de poursuivre les négociations, mais qu'il ne s'attendait pas à un miracle mettant fin à près de trois années de guerre.

 

« Je vous ai dit hier qu'il y avait un accord du gouvernement pour que les femmes et les enfants puissent sortir de la vieille ville d’Homs. Ils sont toujours en train de discuter de la façon dont cela peut être fait. Je crois que le gouvernement veut que cela se passe, mais ce n'est pas facile parce qu'il y a des tireurs et tout ce genre de problèmes », a déclaré Lakhdar Brahimi.

 

« Malheureusement, il n'y a pas d'accord sur un cessez-le-feu ni sur un allègement du niveau de violence pratiqué en Syrie », a-t-il ajouté.

 

Lakhdar Brahimi, qui a présidé samedi le premier face-à-face entre l'opposition et le régime syrien depuis le début du soulèvement contre Assad en mars 2011, parie que des accords sur des points concrets permettront de créer un minimum de confiance entre les deux camps avant de basculer sur les questions politiques.

 

L'opposition affirme que cinq cent familles ont un besoin urgent de nourriture et de médicaments à Homs, l'un des premiers foyers de la contestation contre le régime en 2011.

 

BLOCUS

 

Les rebelles de la ville demandent une levée totale du blocus et les Etats-Unis l'entrée d'un convoi humanitaire dans la ville, pas simplement l'évacuation des femmes et enfants, qui « n'est pas suffisante », selon un communiqué d'un porte-parole du département d'état américain, Edgar Vasquez.

 

« La situation est désespérée et les gens sont en train de mourir de faim », a-t-il ajouté.

 

Il n'est pas question, a-t-il dit, de forcer les gens d’Homs à quitter leur domicile et à se séparer de leurs familles, pour recevoir de l'aide.

 

Les diplomates occidentaux soulignent qu'en l'absence de geste concret, Damas pourrait s'exposer à une nouvelle résolution du conseil de sécurité de l’ONU à laquelle Moscou et Pékin seraient priés de ne pas opposer leur veto.

 

« La balle est toujours dans le camp du régime. On croit savoir qu'une note est partie à Damas pour demander des instructions », a déclaré un diplomate occidental.

 

Les délégués des deux camps, réunis depuis la semaine dernière au bord du lac Léman, ont également évoqué des libérations de prisonniers.

 

Sur cette question, Lakhdar Brahimi a indiqué que l'opposition avait soumis au régime une liste de quarante sept mille prisonniers et de deux mille cinq cent femmes et enfants dont elle réclame la libération. Elle s'est également engagée à fournir une liste des personnes détenues par les groupes rebelles, même si beaucoup de ces derniers ne reconnaissent pas l'autorité des négociateurs.

 

Fayçal Mekdad a déclaré que le gouvernement avait examiné la liste des quarante sept mille prisonniers et qu'il était parvenu à la conclusion que la plupart de ces personnes n'avaient jamais été détenues ou qu'elles avaient été libérées. Il a nié la détention d'enfants.

 

Soulignant la difficulté de mettre en oeuvre des accords sur le terrain, l'office de secours et de travaux de l’ONU pour les réfugiés de Palestine (UNRWA), qui tente depuis une semaine d'acheminer des vivres dans le faubourg de Yarmouk, à la lisière sud de Damas, accuse les autorités syriennes d'entraver ses efforts malgré leurs promesses de collaboration.

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 20:57

 

Huit personnes déférées après la manifestation anti Hollande

 

PARIS (Reuters) - Huit personnes ont été déférées Lundi 27 janvier 2014 dans la soirée devant la justice, au lendemain des heurts qui ont suivi la manifestation contre le président François Hollande à Paris, a-t-on appris de source judiciaire.

 

Elles feront l'objet mardi d'une comparution immédiate pour violences volontaires sur fonctionnaires de police, ajoute-t-on de même source. Parmi elles, deux mineurs sont poursuivis pour violence avec arme.

 

Au total, deux cent trente six personnes avaient été placées en garde à vue à l'issue de la dispersion du défilé qui a rassemblé dix sept mille personnes selon la police et cent soixante mille selon les organisateurs.

 

Sur ces gardes à vue, deux cent vingt six ont été levées avec « poursuite préliminaire », ce qui veut dire que les investigations les concernant se poursuivent, et deux ont été prolongées, a-t-on précisé de même source.

 

Dix-neuf policiers ont été blessés lors des incidents avec quelques centaines de personnes cagoulées qui ont lancé des projectiles divers sur les forces de l'ordre.

 

Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a accusé « des groupes hétéroclites de l'extrême et de l'ultra-droite » d'avoir cherché à « créer du désordre en n'hésitant pas à s'en prendre avec violence aux représentants des forces de l'ordre ».

 

Les manifestants répondant à l'appel d'une cinquantaine de collectifs protestaient à la fois contre la hausse de la fiscalité, le chômage, la loi sur le mariage pour tous, le muselage de la liberté d'expression de Dieudonné ou l'islamisation de la France.

 

« Le caractère exceptionnel de cette manifestation, c'est de réussir à unir des colères différentes avec un respect de la colère de l'autre même si ce n'est pas sa propre colère », avait déclaré à BFM-TV Béatrice Bourges, porte-parole du printemps français, frange radicale des opposants au mariage gay.

 

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