Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 20:28

 

Décision fin novembre sur la nounou voilée de Baby Loup

 

PARIS (Reuters) - Le parquet général a demandé Jeudi 17 Octobre 2013 devant la cour d'appel de Paris la confirmation du licenciement de la salariée voilée de la crèche privée Baby Loup, contredisant ainsi la cour de cassation sur une affaire qui suscite un débat national.

 

Les magistrats rendront le 27 novembre leur arrêt sur ce conflit à la crèche de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) qui a relancé la bataille politico-judiciaire autour de l'application de la laïcité dans les sociétés privées.

 

La cour de cassation avait suscité un vif émoi chez les défenseurs de la laïcité en annulant le 19 mars le licenciement de Fatima Afif, l'ancienne directrice adjointe de l'établissement qui refusait de retirer son voile.

 

Le gouvernement, regrettant cette décision, avait envisagé de légiférer mais l'observatoire de la laïcité a mis en garde contre une loi sur le voile dans les crèches.

 

Signe de l'enjeu, la cour d'appel a tenu jeudi une audience solennelle à laquelle ont siégé le procureur général François Falletti et le premier président de la cour Jacques Degrandi.

 

Mais Michel Henry, l'avocat de Fatima Afif, s'est interrogé sur l'impartialité de la cour, évoquant des « rumeurs de palais » selon lesquelles Jacques Degrandi était déterminé par avance à revenir sur la jurisprudence de la cour de cassation.

 

En décembre 2010, le conseil des prud'hommes de Mantes-la-Jolie avait estimé que la direction de la crèche était en droit de licencier la plaignante pour « insubordination caractérisée et répétée et faute grave ».

 

Mais la cour de cassation avait cassé le jugement, soulignant qu'il s'agissait d'une crèche privée, que ce licenciement constituait « une discrimination en raison des convictions religieuses et qu'il devait être déclaré nul ».

 

Dans ses conclusions, le procureur général, François Falletti, a pris le contrepied de la cour de cassation.

 

UNE CRÈCHE PAS COMME LES AUTRES

 

S'il a reconnu que « la liberté religieuse est un principe fondamental », il a aussi considéré que le règlement intérieur de la crèche pouvait « poser des restrictions » au regard des missions de ses salariés, qui travaillent au contact des enfants et d'un public multi culturel.

 

Selon lui, la neutralité religieuse demandée aux salariés par l'association Baby Loup était « justifiée par la nature de son activité et du public pris en charge ».

 

Des enfants de cinquante cinq nationalités étaient accueillis nuit et jour dans cette crèche « pas comme les autres » implantée dans un quartier extrêmement déshérité.

 

Le procureur général a donc demandé à la cour de rejeter toutes les demandes de l'ancienne directrice, qui réclame plusieurs dizaines de milliers d'euros d'indemnités.

 

La salariée, de retour d'un congé maternité, avait annoncé son intention de garder son foulard au travail, essuyant le refus de la directrice, qui invoquait l'obligation de « neutralité philosophique, politique et confessionnelle » inscrite au règlement intérieur.

 

Fatima Afif avait été licenciée en 2008.

 

L'avocat de l'ancienne directrice, Michel Henry, a plaidé qu'il s'agissait de juger non pas « un fait de société mais la régularité d'un licenciement ».

 

Il a également dénoncé le décorum choisi pour juger l'affaire, des pressions, et « un aspect sous-jacent de xénophobie anti islamique » chez ceux qui se sont rangés derrière la direction de la crèche.

 

L'un des avocats de la direction de Baby Loup, Richard Malka, a estimé pour sa part que la cour avait « un débat de société crucial à juger » et a appelé la cour d'appel à « résister à une décision de la cour de cassation. Votre décision marquera une étape dans la construction ou la déconstruction de la laïcité dans ce pays », a-t-il dit. « Si on accepte le voile, pourquoi pas la burqa », a ajouté l'avocat en demandant une réaffirmation du caractère « laïc de la société ».

 

Richard Malka a souligné que depuis l'arrêt de la cour de cassation, il y avait eu une « galvanisation des revendications islamiques », en particulier à Chanteloup-les-Vignes.

 

En conséquence, a-t-il dit, la crèche a décidé de déménager et de s'installer en début d'année à Conflans-Sainte-Honorine.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 22:37


http://www.lamarea.com/2013/10/22/impediremos-que-el-franquismo-vuelva-las-aulas

  

Nous ne retournerons pas en arrière, nous allons empêcher le retour du franquisme dans les salles de classe

 

Par Ana Garcia, secrétaire générale du syndicat des étudiants

 

Mardi 22 Octobre 2013

 

Utilisant la crise comme un prétexte, le Parti Populaire cherche à revenir aux jours sombres du franquisme. Des acquis fondamentaux tels que l'éducation et la santé publique, dont dépend le bien-être de la majorité de la population, sont dans sa ligne de mire. Rajoy et ses ministres ont la nostalgie du temps où seuls les riches avaient accès à une éducation académique et à des soins de santé de qualité. Par cette politique de suppression sauvage des droits sociaux, qui attaque les travailleurs et les chômeurs, les retraités et les personnes dépendantes, les jeunes sont, sans aucun doute, une cible importante.

Wert pue le franquisme  

La LOMCE, la réforme de l'éducation du détestable ministre Wert, est un véritable exemple de ce voyage dans le passé sombre de notre histoire récente. Il cherche à récupérer les validations franquistes de la quatrième année de l'ESO, de la deuxième année du baccalauréat et de l'accès à l'université. Il veut sauver la religion comme un sujet qui compte pour la note moyenne. Il permet également le financement par des fonds publics des écoles privées qui séparent les étudiants selon le sexe, ce qui est l’application d’une revendication des secteurs ultra catholiques les plus fanatiques. À son tour, cette contre réforme est une attaque contre nos droits démocratiques les plus élémentaires. En ce qui concerne les langues officielles des nationalités historiques, il essaie de mettre fin au droit d'étudier le catalan, le galicien et le basque dans le secteur public. Il suffit de rappeler les déclarations du ministre sur « l’espagnolisation des étudiants catalans ». Et, bien sûr, ils veulent aussi mettre fin au droit de grève pour les étudiants. L'opposition écrasante de la jeunesse à ces plans est une réponse contre la répression.

La défense de l’école publique, c’est la défense de l’égalité.

Une autre priorité de la droite est la destruction des valeurs d’égalité et de justice sociale dans l'enseignement public. Ils veulent détruire un modèle éducatif dont la base est que toute personne, indépendamment de son origine sociale, sa situation économique, sa race ou son sexe, a le droit à une formation académique de qualité. Après le licenciement de cinquante mille enseignants et des coupes budgétaires de cinq milliards d'euros, c’est plus qu’un ajustement budgétaire. Les classes surchargées entravent le travail des enseignants, suppriment les aides pour les étudiants qui ont des besoins spéciaux, cherchent à transformer nos centres d'études, les écoles et les institutions publiques des quartiers populaires, en des ghettos d'exclusion et d'échec scolaire. Bien sûr, les grands bénéficiaires de ces plans sont les gestionnaires de l'enseignement privé et concerté qui transforment un droit universel en une affaire lucrative.

Cette opération provoque la suppression d’une autre revendication historique vitale de la communauté éducative pour que de nombreux étudiants puissent terminer leurs études, la gratuité de l'enseignement. En 2013, plus de cinq cent soixante dix huit mille enfants ne reçoivent plus d'aide pour les fournitures scolaires, auxquels il faut ajouter la réduction et la quasi disparition des repas scolaires dans de nombreuses régions.



Aucun décret contre les bourses 

 Ils veulent expulser les enfants des travailleurs du système éducatif le plus tôt possible et, bien sûr, que nous ne puissions accéder à l'enseignement supérieur. Le nouveau décret exclut des bourses d'études universitaires environ cent mille étudiants qui ne disposent pas de ressources financières et en exige davantage pour les autres. Il nous punit pour ne pas avoir d'argent. La note minimale pour l'exonération du paiement des droits à l'université est de 5,5 (le Parti Populaire l'an dernier l’a augmentée de 0,5 points) et pour obtenir une aide économique supplémentaire la note minimale requise est de 6.5 pour les diplômés et de 7 pour les maîtres. Pendant ce temps, ceux qui ont de l'argent pourront étudier s’ils obtiennent un 7 comme s'ils obtenaient un 2.

Rien n'est épargné, même pas la formation professionnelle. Par exemple, à Madrid ils ont augmenté les droits d’inscription en formation professionnelle jusqu'à quatre cent euros. Mais ce n'est pas tout, il a été publié dans le Bulletin Officiel de l’Education qu’à partir de cette année il y aura un supplément de cent vingt euros pour chaque matière supplémentaire. Le raisonnement de la droite est clair, pourquoi investir dans la formation des jeunes si les entreprises veulent la main-d'œuvre la moins chère pour le salaire le plus bas possible ? Pour les défenseurs du capitalisme, l’argent destiné à l'éducation publique est une dépense « superflue ».



Pour un enseignement public de qualité, démocratique, laïc et scientifique

 

Mais pour la grande majorité des familles, c’est l'occasion d'aspirer à une vie décente. Par conséquent, nous allons défendre l'école publique jusqu'au bout. Nous savons que personne n'a rien donné pour nos familles. L'éducation et la santé publique sont des conquêtes arrachées par la lutte de nos parents et grands-parents, dont la détermination a également mis fin à la dictature franquiste.

Les objectifs de la semaine de lutte et de la grève de soixante douze heures du 22, du 23 et du 24 Octobre sont clairs, nous voulons le retrait de la LOMCE et du décret contre les bourses, la restitution de l'argent volé à l'éducation publique et le retour au travail de nos enseignants licenciés. Nous voulons la démission du ministre Wert et que personne ne se voit interdire son droit à l'éducation parce qu'il n’a pas d'argent.

Le Parti populaire a attaqué et frappé les plus défavorisés, tout en protégeant et en gouvernant en faveur d'une poignée de banquiers qui a déjà fait disparaître soixante et un milliards d’euros. La communauté éducative fait partie d'une vaste révolte sociale avec la marée blanche, la PAH et le mouvement extraordinaire contre les expulsions, les travailleurs qui veulent empêcher la fermeture de leurs usines. Nous sommes la majorité et nous avons la force pour contraindre le gouvernement du Parti Populaire à démissionner. 

 
Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 21:09

 

http://www.atheles.org/agone/rosaluxemburg/lesocialismeenfrance/index.html

Le Socialisme en France

Troisième tome des oeuvres complètes de Rosa Luxemburg

Co édition avec le collectif Smolny

Édition établie et préfacée par Jean-Numa Ducange

Traduit de l’allemand par Daniel Guérin et Lucie Roignant

Ce volume rassemble les contributions de Rosa Luxemburg sur la politique française, l’affaire Dreyfus, le mouvement ouvrier et le syndicalisme révolutionnaire. Mais à la fin du dix neuvième siècle, pour la gauche européenne, la grande affaire, c’est collaborer avec les gouvernements bourgeois ou rompre avec le système capitaliste. Depuis les débats de la social-démocratie allemande autour de Bernstein et Kautsky, la révolutionnaire germano-polonaise analyse la guerre de position des ténors du socialisme français, de Jaurès à Guesde et Millerand.

Rosa Luxemburg, née en Pologne russe en 1871, est l’une des principales militantes et théoricienne du mouvement ouvrier international avant et pendant la première guerre mondiale. Elle enseigne l’économie politique de 1907 à 1913 à l’école du parti social-démocrate allemand de Berlin. Elle maintient lors du premier conflit mondial un internationalisme intransigeant qui lui vaut d’être emprisonnée de façon quasi-continue jusqu’à sa libération par la révolution allemande de novembre 1918. Avec le groupe Spartakus elle se lance dans une intense activité révolutionnaire jusqu’à son assassinat le 15 janvier 1919 par les corps-francs. Les œuvres complètes en langue allemande sont composées de six volumes de textes et de six volumes de correspondance.

« Que pouvons-nous faire sinon fixer des règles pour la tactique pratique ? Si nous nous en abstenions, quel serait le sens de nos décisions ? Jaurès fait de la lutte des classes et de la solidarité internationale de simples phrases. Quand le ministre socialiste d’un gouvernement bourgeois ne peut pas mettre ses principes à exécution, c’est une question d’honneur pour lui que de démissionner, quand un révolutionnaire est forcé de nier ses principes au sein d’un parti modéré, son honneur lui dicte de se retirer. Cette dissension est déplorable, mais elle est là. Et il n’y a rien de plus révolutionnaire que de reconnaître et de dire ce qui est. La résolution de Dresde qui condamne les tendances révisionnistes est un fait historique, c’est un symbole, acceptez-la et vous rendrez un grand service à la cause du socialisme » 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 20:49

 

Israël libère des palestiniens et annonce de nouvelles colonies

 

BETHLEEM, Cisjordanie (Reuters) - Le gouvernement israélien a libéré Mercredi 30 Octobre 2013 vingt six prisonniers palestiniens dans le cadre des négociations de paix soutenues par les Etats-Unis, tout en cherchant à apaiser son aile dure en annonçant la construction de mille cinq cent logements dans une colonie de peuplement à Jérusalem Est.

 

Les détenus, condamnés pour le meurtre d'israéliens avant ou juste après les accords de paix intérimaires de 1993, ont été accueillis en héros à leur arrivée en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, où ils ont été transférés dans la nuit.

 

« Nos héros sont de retour chez eux, longue vie aux prisonniers », ont chanté des centaines de personnes rassemblées devant les bureaux du président palestinien, Mahmoud Abbas, à Ramallah.

 

A Bethléem, Issa Abed Rabbo, condamné pour le meurtre de deux étudiants israéliens en 1984, a été porté en triomphe dans les ruelles de la ville.

 

« Je me sens comme un commandant rentrant de la bataille, porteur de la bannière de la victoire et de la liberté », a-t-il déclaré en faisant le V de la victoire.

 

La libération des vingt six détenus est la deuxième étape d'une amnistie partielle destinée à relancer des négociations de paix, sous l'égide des Etats-Unis.

 

Ces libérations ont provoqué des tensions au sein de la coalition gouvernementale conduite par le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

 

Le Foyer Juif, formation ultra nationaliste qui prône les activités de peuplement en Cisjordanie, a ouvertement soutenu les demandes de la part de victimes et de proches de victimes d'attentats palestiniens d'annuler l'amnistie. La cour suprême israélienne a rejeté mardi un recours présenté en ce sens.

 

« POLITIQUE DESTRUCTRICE »

 

Cherchant visiblement à apaiser les partisans de la colonisation et les tenants de la ligne dure au sein du Likoud, le ministère de l'intérieur a annoncé la construction de mille cinq cent logements à Ramat Shlomo, une colonie peuplée de juifs ultra orthodoxes, sur un territoire considéré par les palestiniens comme faisant partie de leur futur état.

 

Le projet de construction avait été initialement dévoilé en 2010, juste avant une visite en Israël du vice-président américain, Joe Biden. Les vives critiques de ce dernier avaient convaincu le gouvernement Netanyahu d'en retarder l'exécution.

 

Le projet avait refait surface en décembre 2012, avant d'être une nouvelle fois gelé en prévision d'une visite du président américain Barack Obama, en mars dernier.

 

Israël considère que Ramat Shlomo fait partie de la ville de Jérusalem, présentée par l'état juif comme sa capitale éternelle et indivisible, et restera sous son autorité en cas d'accord de paix.

 

Les palestiniens, qui réclament la restitution de tous territoires conquis par Israël en 1967, dont Jérusalem Est, ont condamné la construction de nouveaux logements.

 

« Cette politique est destructrice pour le processus de paix », a déclaré le porte-parole du président Abbas, Nabil Abou Rdeineh.

 

Les négociations ont repris en juillet à Washington après une interruption de trois ans.

 

Menées dans le plus grand secret, elles n'ont guère rassuré les palestiniens qui s'inquiètent de la colonisation en Cisjordanie ou les israéliens qui doutent que Mahmoud Abbas soit en mesure d'obliger le Hamas à respecter tout accord de paix futur.

 

Malgré tout, ni les israéliens, ni les palestiniens ne souhaitent décevoir l'administration Obama qui a fait de cette question sa priorité au Proche-Orient.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 20:28

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article8722

 

Procès BDS à Paris

 

Le gouvernement et le lobby israélien renvoyés dans les cordes

 

Le procès d’Olivia, Maha, Mohamed et Ulrich, qui se tenait Mercredi 30 Octobre 2013 devant la cour d’appel de Paris a duré moins longtemps que prévu.

 

La procureure, c’est-à-dire la magistrate représentant l’accusation, a ainsi estimé que les arguments développés à titre liminaire par nos avocats et démontrant la nullité procédurale de toute l’affaire méritaient d’être pris sérieusement en considération.

 

Du coup, les trois juges, après s’être retirés pour conférer entre eux, sont revenus dans la salle du tribunal au bout de quelques minutes, pour annoncer la suspension du procès.

 

Ils ne rendront leur décision que le 22 janvier prochain, soit, et c’est l’hypothèse qui apparaissait mercredi la plus logique, ils se rangent aux arguments de nos avocats substantiellement rejoints par la procureure, et les poursuites sont déclarées nulles, soit ils rejettent ces « exceptions de nullités », et ils fixent une date pour une nouvelle audience de jugement.

 

L’une des bizarreries procédurales pointées par nos avocats tenait au fait que nos camarades y sont accusés de discrimination contre l’état d’Israël.

 

Or il n’existe aucune loi en France concernant les discriminations à l’encontre d’un état. Pas plus l’état d’Israël qu’un autre, ont-ils admis. Donc difficile de nous accuser d’un délit qui n’existe pas !

 

S’il existe bien une loi punissant les discriminations contre les personnes (à raison de leur appartenance ou non appartenance à une religion, une ethnie, une race, une nation), rien de tel concernant les états.

 

La séance a donc était assez rapidement levée, et les officines israéliennes renvoyées à leurs petites manigances.

 

Le rassemblement de soutien aux militants de la campagne BDS, devant le palais de justice de Paris, dont ces officines se sont plaintes devant le tribunal, sans crainte du ridicule, a par ailleurs été un succès.

 

Non seulement quelque deux cent personnes se sont déplacées pour afficher leur solidarité, mais des milliers d’autres sont passées, et se sont arrêtées pour regarder les pancartes, affiches, banderoles exposées, et pour prendre les tracts sur la campagne BDS.

 

Plusieurs orateurs sont également intervenus, dont Lynn Gottlieb, rabbin américaine venue témoigner son soutien au boycott d’Israël, au grand dam de ceux qui prétendent représenter les juifs de la planète.

 

Encore un grand merci à celles et ceux qui se sont déplacés, ainsi qu’à tous ceux qui apportent la preuve que, loin de les intimider, ce harcèlement judiciaire, ne fait que renforcer leur détermination à revendiquer les mêmes droits pour les palestiniens que pour tous les autres être humains, et l’application du droit international.

 

Les nombreux témoignages, vidéos et photos que nous vous envoyez sont très importants à ce titre. Nous les publierons tous. Vous pouvez continuer à nous en envoyer à info@europalestine.com

 

Ensemble, poursuivons et amplifions la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) qui nous est réclamée par la société palestinienne.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 20:59

 

Les Verts dans tous leurs états après le gel de l’écotaxe

 

PARIS (Reuters) - La suspension de l'écotaxe a mis mardi les écologistes dans tous leurs états mais leurs dirigeants ont une nouvelle fois repoussé les sirènes qui les invitent à renoncer à leur participation au gouvernement aux côtés des socialistes.

 

Le premier ministre Jean Marc Ayrault s'efforce de ramener le calme en Bretagne, où cette taxe écologique, que la droite avait déjà tenté de mettre en place en 2010, suscite une vive opposition sur fond de crise du secteur agroalimentaire.

 

Elus d'Europe Ecologie-Les Verts et figures historiques de l'écologie politique se sont succédé devant les micros et les caméras de télévision pour regretter le nouvel ajournement de cette mesure, victime selon eux d'un modèle agricole breton à bout de souffle et de l'inconstance du gouvernement.

 

Le secrétaire national d'EELV, Pascal Durand, a estimé que la suspension de cette redevance poids lourds n'était bonne « ni pour l'intérêt général, ni pour la Bretagne », qui aurait pu selon lui relocaliser une partie de sa production.

 

« On est en train d'agiter un chiffon rouge pour ne pas résoudre les vraies questions qui sont celles que l'agriculture rencontre en Bretagne », a-t-il dit.

 

Selon le député François de Rugy, les élus Verts ont dit au premier ministre, qu'ils ont rencontré lors d'un déjeuner, comprendre sa volonté d'apaisement social mais souhaité un calendrier précis de mise en oeuvre de la taxe.

 

« Nous n'imaginons pas qu'elle ne soit pas mise en oeuvre, compte tenu des enjeux de financement pour les réseaux de transport », a-t-il expliqué.

 

L'analyse selon laquelle le modèle agricole breton est à bout de souffle est partiellement partagée par des membres du gouvernement, comme la ministre du commerce extérieur, Nicole Bricq, selon qui la France en général, pas seulement la Bretagne, a pris du retard sur l'Allemagne dans ce domaine.

 

« Là aussi on a des problèmes de compétitivité », a-t-elle dit à Reuters. « Qu'on ne continue pas à dire que nous sommes formidables dans l'agro alimentaire ».

 

BOUC ÉMISSAIRE

 

Avant même l'annonce de la suspension de l'écotaxe, le sénateur EELV Jean-Vincent Placé avait averti le gouvernement qu'il ne devrait pas s'étonner, s'il cédait aux manifestants bretons, « qu'il n'ait plus d'autorité sur rien ».

 

Comme à chaque différend entre le gouvernement et la composante écologiste de la majorité, des voix s'élèvent chez les Verts pour poser la question du maintien de deux des leurs dans l'équipe gouvernementale (logement et développement).

 

La députée de l'Essonne Eva Sas a ainsi souhaité que le groupe EELV « discute collectivement » de cette participation.

 

Cela dépendra « des engagements qui seront pris par le premier ministre sur le calendrier de la mise en place de cette écotaxe, parce qu'aujourd'hui elle n'est que suspendue », a-t-elle déclaré à la chaîne parlementaire LCP.

 

De son côté, le député européen José Bové n'a pas pris de gants pour qualifier de « minable » la suspension de l'écotaxe.

 

Quant au député des Landes Noël Mamère, qui a récemment quitté EELV, il s'est dit « atterré par le manque de courage » du gouvernement et du premier ministre.

 

« Nous avons la preuve que l'écologie est devenue le bouc émissaire de la politique gouvernementale », a-t-il dit sur France Info. « Je dis à mes amis écologistes qu'ils viennent de recevoir le coup de massue fatal et que je ne vois pas très bien comment ils pourraient continuer à participer à ce gouvernement ».

 

Mais la co-présidente du groupe EELV à l'Assemblée, Barbara Pompili, a écarté un départ des ministres écologistes du gouvernement.

 

« Je ne veux plus rentrer dans ce système de menacer de quitter le gouvernement à tout bout de champ », a-t-elle dit sur France 3. « Nous voulons faire encore une fois notre travail de partenaire et essayer de pousser pour que les choses s'arrangent ».

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 20:41

 

L’opposant russe Alexeï Navalny à nouveau poursuivi en justice

 

MOSCOU (Reuters) - La justice russe a engagé mardi de nouvelles poursuites pour escroquerie et blanchiment d'argent contre l'opposant Alexeï Navalny, déjà condamné en septembre à cinq ans de prison avec sursis.

 

Selon les charges retenues contre lui par la commission d'enquête fédérale, Alexeï Navalny et son frère Oleg risquent dix ans de prison pour avoir escroqué de vingt six millions de roubles (cinq cent quatre vingt douze mille euros) une filiale russe du fabricant français de cosmétiques Yves Rocher.

 

Il est également reproché aux deux hommes d'avoir détourné quatre millions de roubles au détriment d'une société de transport, Glavnoye Podpisnoye Agentstvo.

 

Les deux frères sont en outre accusés d'avoir blanchi jusqu'à vingt et un millions de roubles, une charge passible de deux années d'emprisonnement, non cumulables avec d'autres condamnations éventuelles.

 

« Il est absolument absurde de parler soudain d'escroquerie pour les activités commerciales de mon frère qui durent depuis trois ans sans aucune plainte contre lui », a déclaré le blogueur anti-corruption à la radio Echo de Moscou.

 

Alexeï Navalny s'est vigoureusement engagé dans les grandes manifestations contre le pouvoir de Vladimir Poutine, après les accusations de fraude massive aux élections législatives de décembre 2011.

 

Le Kremlin l'a laissé participer aux élections municipales de Moscou cet été, en misant sur le fait qu'il essuierait une humiliante défaite. Or, il a recueilli vingt sept pour cent des voix et a failli contraindre le maire sortant, Sergueï Sobianine, un allié de Vladimir Poutine, à un second tour.

 

Accusé d'avoir détourné seize millions de roubles (plus de trois cent cinquante mille euros) dans une entreprise publique d'exploitation forestière alors qu'il était conseiller auprès du gouverneur de la région de Kirov en 2009, Alexeï Navalny a obtenu le sursis en appel, mais cette condamnation le rend inéligible pendant plusieurs années.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 20:11

 

Le vice premier ministre syrien limogé

 

BEYROUTH (Reuters) - Le vice premier ministre syrien, Qadri Jamil, qui a récemment rencontré des responsables américains en Suisse, a été démis de ses fonctions mardi pour avoir quitté le pays et pris des initiatives sans l'aval du gouvernement, rapportent les médias officiels syriens.

 

Qadri Jamil appartient à ce que le président Bachar al Assad qualifie « d’opposition patriotique », c'est-à-dire des adversaires politiques qui n'ont pas rejoint la révolte contre son régime.

 

« Jamil a été limogé parce qu'il a quitté le lieu de son travail sans autorisation préalable et qu'il a manqué à ses devoirs, en outre il s'est lancé dans des initiatives à l'extérieur du pays sans coordination avec le gouvernement », est-il dit dans un communiqué diffusé par la télévision d'état.

 

Des responsables américains et proche-orientaux ont déclaré à Reuters que Qadri Jamil avait rencontré l'ancien ambassadeur des Etats Unis en Syrie Robert Ford, samedi à Genève.

 

Les deux hommes ont discuté du projet de la deuxième conférence de Genève censé réunir, à l'initiative des Etats-Unis et de la Russie, des représentants du régime et de l'opposition pour mettre fin au conflit en Syrie.

 

« Il a vu Ford après avoir rencontré des responsables russes à Moscou. La rencontre a été longue mais vaine », a dit un responsable originaire du Proche-Orient, ayant requis l'anonymat.

 

« Jamil a soumis ce que Ford a apparemment considéré comme des propositions irréalistes pour les pourparlers de Genève. Il a également tenté en vain d'obtenir le soutien des Etats-Unis pour être intégré dans le camp de l'opposition aux pourparlers de Genève », a ajouté ce responsable.

 

Dans un entretien diffusé en septembre par le journal britannique The Guardian, Qadri Jamil avait déclaré que « ni l'opposition armée ni le régime ne sont capables de vaincre l'autre partie » dans le conflit en cours en Syrie.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 20:02

 

Des civils évacués en Syrie après un accord entre les autorités et les rebelles

 

DAMAS (Reuters) - Environ mille huit cent civils ont pu être évacués mardi de la ville de Mouadamiya, près de Damas, à la suite d'un accord entre le gouvernement syrien et les rebelles.

 

L'évacuation a pu être effectuée avec l'aide du croissant rouge arabe syrien et de certaines organisations civiles, dit-on au ministère syrien des affaires sociales.

 

Mais des milliers de personnes restent bloquées dans la ville assiégée par les forces gouvernementales.

 

Il s'agit de la troisième opération de ce type à Mouadamiya, d'où trois mille femmes et enfants ont pu déjà être extraits.

 

L'opposition affirme que douze mille habitants de la ville, détruite selon elle à quatre vingt dix pour cent, risquent la famine, tandis que les autorités de Damas accusent les rebelles de garder ces habitants en otages.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 21:11

 

Deux morts dans le nord du Liban dans des heurts liés à la Syrie

 

TRIPOLI, Liban (Reuters) - Des affrontements entre partisans et adversaires du président syrien Bachar al Assad ont fait deux morts lundi dans la ville de Tripoli, dans le nord du Liban, a-t-on appris de sources médicales et auprès des services de sécurité.

 

Les victimes étaient originaires du quartier sunnite de Bab al Tabbaneh, où l'armée libanaise, qui tente d'endiguer la propagation des violences liées à la guerre en Syrie voisine, a échangé des coups de feu avec des hommes armés.

 

Douze personnes ont également été blessées.

 

Par ailleurs, un soldat et un habitant ont été blessés dans le quartier voisin de Jebel Mohsen, une enclave alaouite, la branche de l'islam chiite à laquelle appartient Assad, où l'armée libanaise a pénétré dimanche pour tenter de rétablir le calme.

 

Les affrontements en cours, les derniers en date, ont éclaté mardi dernier et se sont poursuivis tout au long du week-end. Le bilan est pour l'heure de dix sept morts et plus de cent blessés.

 

Le chef du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a estimé lundi que l'armée devait reprendre entièrement le contrôle de Tripoli.

 

« C'est la seule solution, convoquer l'armée libanaise et les forces de sécurité et coopérer avec elles », a dit à la télévision le numéro un du mouvement chiite pro-iranien.

 

Le Hezbollah a dans le passé accusé les milices sunnites syriennes proches d'al Qaïda d'être responsables des attentats commis contre ses hommes et ses installations à Beyrouth et dans d'autres régions du Liban.

 

Les fragiles équilibres confessionnels du Liban l'exposent particulièrement aux effets de la guerre civile en Syrie, où les insurgés sont majoritairement sunnites.

 

A Tripoli, elle a ravivé les tensions entre les communautés sunnite et alaouite de la ville, chacun s'accusant mutuellement de soutenir le pouvoir ou les insurgés syriens.  

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article

Présentation

  • : fischer02003
  • fischer02003
  • : actualité politique nationale et internationale
  • Contact

Recherche

Pages

Liens