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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 16:04

 

http://fr.euronews.com/2013/06/27/espagne-l-ancien-tresorier-du-parti-populaire-derriere-les-verrous

 

L’ancien trésorier du Part Populaire derrière les verrous

 

En Espagne, Luis Barcenas l’ancien trésorier du Parti populaire (PP) a été placé Jeudi 27 Juin 2013 en détention provisoire dans le cadre d’une affaire de corruption. Cette décision de l’incarcérer vise à empêcher toute fuite vers l‘étranger.

 

A son arrivée au tribunal, l’homme a été conspué par un groupe de manifestants.

 

Agé de cinquante cinq ans, Barcenas est accusé de blanchiment d’argent, de corruption et de fraude fiscale. Les enquêteurs ont révélé qu’il disposait de deux comptes secrets en Suisse, chacun garni de plusieurs millions d’euros. L’homme assure que cet argent provient d’affaires tout ce qu’il y a de plus légales. La justice en doute.

 

Luis Barcenas a tenu les finances du Parti Populaire pendant près de vingt ans. Et à ce titre, il est également visé par une autre enquête sur une présumée comptabilité occulte au sein du PP.

 

Cela a terni l’image du parti. Et surtout, ces affaires ont suscité la colère de nombreux espagnols, alors même que le pays est en plein marasme économique.

 

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 10:38

 

La Chine relève à trente cinq morts le bilan de heurts dans le Xinjiang

 

PEKIN (Reuters) - L'agence Chine Nouvelle a relevé jeudi soir à trente cinq morts le bilan d'affrontements survenus il y a deux jours dans le Xinjiang qu'elle qualifie de « violente attaque terroriste ».

 

Ces heurts sont les plus sanglants depuis quatre ans dans la vaste région occidentale en proie à des tensions séparatistes.

 

Ils se sont produits mercredi à Shanshan, à environ deux cent kilomètres au sud-est d'Urumqi.

 

Des groupes d'assaillants armés de couteaux ont attaqué un commissariat et un bâtiment de l'exécutif local. La situation dans la ville est désormais « stable dans l'ensemble », selon Chine Nouvelle.

 

Ces affrontements, qui marquent le retour de la violence dans le nord du Xinjiang, alors qu'elle restait ces derniers temps limitée au sud de la région autonome, sont les plus meurtriers depuis les émeutes de juillet 2009 à Urumqi, dans lesquelles environ deux cent personnes avaient trouvé la mort.

 

Le Xinjiang, grand comme trois fois la France, abrite une importante minorité musulmane turcophone, le peuple ouïghour, qui accuse les autorités chinoises de vouloir étouffer sa langue et sa culture. La Chine assure lui garantir des droits et lutter contre le séparatisme violent.

 

Le comté de Shanshan compte quatre vingt huit pour cent de ouighours, selon le Global Times, un organe du Parti Communiste Chinois.

 

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 17:54

 

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2013-03-12-Femen

 

Femen partout, féminisme nulle part

 

Par Mona Chollet

 

Mardi 12 Mars 2013

 

« Les musulmans semblent éprouver un sentiment de puissance virile à voiler leurs femmes, et les occidentaux à les dévoiler », écrivait l’essayiste marocaine Fatema Mernissi dans « Le Harem et l’Occident » (Albin Michel, 2001). L’engouement des médias français pour des figures comme les Femen ou Aliaa al Mahdy, l’étudiante égyptienne qui, en 2011, avait posé nue sur son blog, offre une nouvelle confirmation de la justesse de cette observation. On a pu voir sur France Deux, le 5 mars, un documentaire consacré au collectif d’origine ukrainienne implanté en France depuis un peu plus d’un an, et un autre intitulé « Aliaa, la révolutionnaire nue » sur La Chaîne Parlementaire (LCP) pour le 8 mars, journée internationale des femmes.

 

Tant pis pour les milliers de femmes qui ont le mauvais goût de lutter pour leurs droits tout habillées, et/ou d’offrir un spectacle moins conforme aux critères dominants de jeunesse, de minceur, de beauté et de fermeté. « Le féminisme, ce sont ces femmes qui ont défilé dans les rues du Caire, pas les Femen. Et sur ces femmes-là, je vois peu de documentaires TV », s’insurgeait sur Twitter, le 6 février dernier, la correspondante de France Inter en Egypte, Vanessa Descouraux. En France, les organisations féministes « se voient désormais plus souvent interpellées sur ce qu’elles pensent du mouvement d’origine ukrainienne que sur leurs propres actions ».

 

« Si tu montres tes nichons, je reviens avec mon photographe »

 

Femmes, vous voulez vous faire entendre ? Une seule solution, déshabillez-vous ! En octobre 2012, en Allemagne, les réfugiés qui campaient devant la porte de Brandebourg, au centre de Berlin, pour dénoncer leurs conditions de vie peinaient à attirer l’attention des médias. En colère, une jeune femme qui manifestait avec eux lança à un journaliste de Bild, « tu veux que je me mette à poil ? Le journaliste acquiesce et promet de revenir avec son photographe. D’autres journalistes l’apprennent et voilà, la foule d’objectifs se réunit autour des jeunes femmes qui soutiennent les réfugiés. Elles ne se sont pas déshabillées, mais ont profité de l’occasion pour dénoncer le sensationnalisme des médias ».

 

Les Femen, elles, ont été plus pragmatiques. Lors de leurs premières actions, en Ukraine, en 2008, elles avaient inscrit leurs slogans sur leurs dos nus, mais les photographes ne s’intéressaient qu’à leurs seins. Elles ont donc déplacé les inscriptions.

 

Cet ordre des choses n’inspire pas d’états d’âme particuliers à Inna Chevchenko, l’ukrainienne qui a exporté la marque Femen en France, « on sait de quoi les médias ont besoin, déclarait-elle en décembre à www.rue89.com . Du sexe, des scandales, des agressions, il faut leur donner. Etre dans les journaux, c’est exister. » Vraiment ?

 

Certes, la militante féministe Clémentine Autain a raison de rappeler que « le happening, c’est dans notre culture. De la suffragette Hubertine Auclert, qui renversait les urnes lors des élections municipales de 1910 pour que les journaux de la troisième république puissent avoir leurs photos trash à la une, aux militantes du MLF qui balançaient du mou de veau dans les meetings des anti-avortement dans les années 1970, on sait aussi monter des coups ». Ce mode d’action est aussi celui de l’association Act Up dans sa lutte contre le sida. Mais encore faut-il que derrière les « coups », il y ait un fond politique solide et bien pensé qui leur donne leur sens. Or, dans le cas des Femen, c’est peu dire que le discours ne suit pas. Quand il ne se révèle pas franchement désastreux.

 

Contre les vieilles femmes qui lisent des livres

 

La réduction permanente des femmes à leur corps et à leur sexualité, la négation de leurs compétences intellectuelles, l’invisibilité sociale de celles qui sont inaptes à complaire aux regards masculins constituent des pierres d’angle du système patriarcal.

 

Qu’un « mouvement », elles ne seraient qu’une vingtaine en France, qui se prétend féministe puisse l’ignorer laisse pantois. « Nous vivons sous la domination masculine, et la nudité est la seule façon de les provoquer, d’obtenir leur attention », déclarait Inna Chevchenko au Guardian. Un féminisme qui s’incline devant la domination masculine, il fallait l’inventer.

 

Non seulement Chevchenko accepte cet ordre des choses, mais elle l’approuve (toujours dans le Guardian), « le féminisme classique est une vieille femme malade qui ne marche plus. Il est coincé dans le monde des conférences et des livres. » Elle a raison, à bas les vieilles femmes malades, elles ne sont même pas agréables à regarder.

 

Et les livres, c’est plein de lettres qui font mal à la tête ! Auteur d’un excellent livre sur les usages du corps en politique, Claude Guillon commentait, « le mieux intentionné des observateurs dirait que cette phrase exprime la présomption et la cruauté de la jeunesse.

Il faut malheureusement ajouter pour l’occasion, et sa grande sottise ! En effet, et peut-être Inna aurait-elle pu le lire dans un livre, l’image des féministes comme de vieilles femmes coupées du monde (comprenez du marché de la chair) est un très vieux cliché anti féministe, qu’il est navrant de voir repris par une militante qui prétend renouveler le féminisme ». Depuis, les représentantes françaises du collectif ont cependant dû se résigner à sortir un livre d’entretiens, «  en France, il faut publier des textes pour être reconnu, légitime », soupire l’une d’entre elles (Libération, 7 mars 2013).

 

Pour www.rue89.com, Chevchenko résumait ainsi le discours des jeunes françaises qui voulaient rejoindre les Femen, « elles me disaient que les mouvements féministes qui existent déjà en France, ce ne sont pas des mouvements faits pour les jeunes femmes, mais pour des femmes intellectuelles qui ressemblent à des hommes, qui nient la sexualité, le fait qu’une femme puisse être féminine ». A cet égard, il faut le reconnaître, les Femen marquent incontestablement un progrès. S’agissant d’une ancêtre comme Simone de Beauvoir, il a fallu attendre le centenaire de sa naissance, en 2008, pour la voir enfin à poil, c’était long. Mais la patience du monde fut récompensée, avec délice, le Nouvel Observateur (3 janvier 2008) publia en couverture une photo montrant l’auteure du « deuxième sexe » nue de dos dans sa salle de bains. Les Femen, elles, sont bonnes filles, elles mâchent le boulot (« femen » signifie d’ailleurs « cuisse » en latin, mais rien à voir, elles ont choisi ce nom « parce qu’il sonnait bien »). Après tout, ne soyons pas pudibonds,: pour être féministe, on n’en a pas moins un corps, une sensualité, une vie sexuelle. On peut seulement déplorer que l’attente de toutes celles et ceux qui rêvent de se repaître des petites fesses de Jean-Paul Sartre dure toujours. Que fait le Nouvel Observateur ? Les grands intellectuels n’auraient-ils pas, eux aussi, un corps, une sensualité, une vie sexuelle ? Pourquoi ne pas nous en faire profiter ? Pourquoi ne sont-ils pas, eux aussi, une denrée publique, que l’on peut exposer et commercialiser indépendamment de la volonté des intéressés ?

 

« Féminisme pop »

 

Après s’être attiré une large sympathie lorsqu’elles se sont fait agresser par les extrémistes catholiques de Civitas au cours de la manifestation contre le mariage pour tous, en novembre 2012, les Femen ont suscité de plus en plus de réserves et de désaveux, par exemple de la part du collectif féministe «  Les Tumultueuses », ou de l’actrice et réalisatrice Ovidie. Critiquées pour la caution qu’elles apportent à la vision du corps féminin forgée par l’industrie publicitaire, elles se sont défendues en publiant des photos de certaines de leurs membres qui s’écartent de ces canons. Le problème, c’est qu’on ne verra jamais celles-ci en couverture des Inrockuptibles, les seins en gant de toilette cadrant mal avec le « féminisme pop » que dit priser le magazine, ni dans « Obsession », le supplément mode et consommation du Nouvel Observateur, pour lequel les Femen ont posé en septembre dernier. Et pas question d’arguer que ce n’est pas de leur faute : si elles voulaient être un minimum crédibles, elles devraient imposer la présence de ces membres lors des séances photo. « Quel peut être l’effet produit par cette photo de groupe (dans Les Inrockuptibles) sur les femmes moins jeunes, ou jeunes mais moins favorisées par le hasard génétique ? interroge Claude Guillon. Le même effet que le terrorisme publicitaire et machiste que le féminisme ne cesse de dénoncer. Cette photo est pire qu’une maladresse, c’est un contre sens politique ».

 

Les dénégations répétées des membres du collectif ne suffisent pas, par ailleurs, à dissiper le soupçon d’une politique de la photogénie délibérée. Dans le livre « Femen », l’une des fondatrices ukrainiennes déclare, « nos filles doivent être sportives pour endurer des épreuves difficiles, et belles pour utiliser leur corps à bon escient. Pour résumer, Femen incarne l’image d’une femme nouvelle, belle, active et totalement libre ». Le féminisme, mieux qu’un yaourt au bifidus. L’une de ses camarades françaises invoque une « erreur de traduction ».

 

Quoi qu’il en soit, en l’état actuel des choses, il n’est pas certain que les médias et le grand public fassent complètement la différence entre les Femen et la Cicciolina par exemple, précurseuse de la couronne de fleurs sur cheveux blonds, ou la pin-up de la page trois du quotidien britannique Sun. Claude Guillon, encore, « au moins, me disait une jeune femme, depuis qu’elles se mettent à poil, on les écoute. Que nenni. On les regarde tout au plus. Et lorsque les rédacteurs en chef en auront marre de mettre du nibard à la une (ça lasse, coco !), on ne les regardera plus ». Les journalistes de www.rue89.com sont elles-mêmes perplexes devant le succès d’audience du collectif, «  le premier article que nous avons fait sur les Femen était en images. On y voyait simplement la photo d’une Femen devant la maison de DSK, seins nus. Trois paragraphes accompagnaient l’image. L’article a reçu soixante neuf mille cinq cent visites. C’est beaucoup. » Dans le fumeux « sextrémisme » promu par le groupe, il y a tout à parier que c’est surtout « sexe » qui fait tilter la machine médiatique.

 

Des médias devenus tous féministes ?

 

Le féminisme serait donc devenu consensuel, au point de faire la couverture de tous les journaux et d’avoir l’honneur de documentaires télévisés abondamment promus dans la presse ? Il faudrait être naïf pour le croire. L’intérêt pour les Femen s’avère parfaitement compatible avec l’antiféminisme le plus grossier.

 

Ainsi, le 7 mars, Libération leur consacrait une double page, cela ne l’a pas empêché de publier le lendemain, pour la journée internationale des femmes, un numéro d’anthologie. Sous le titre « Du sexe pour tous », il a choisi de consacrer sa une à l’« assistance sexuelle » pour les handicapés. La photographie d’illustration montrait un handicapé au lit avec une « assistante » (blonde, souriante, incarnation de la douceur et de l’abnégation qui sont la vocation des vraies femmes), et non l’inverse : on a bien dit « Du sexe pour tous », pas « pour toutes ».

 

Pour le quotidien, ce combat s’inscrit dans le cadre de sa défense acharnée de la prostitution. En janvier dernier, déjà, il publiait le portrait d’un polyhandicapé qui militait pour le droit à l’« assistance sexuelle ». Comme le faisait remarquer sur son blog le cinéaste Patric Jean, cet homme avait cependant eu au cours de sa vie deux compagnes, et même des enfants, ce qui relativisait quelque peu l’argument de l’incapacité des handicapés à avoir une vie sexuelle. Histoire de compléter ce tableau de la femme selon Libération, le portrait de dernière page était celui de Miss France.

 

Même méfiance quand on voit Charlie Hebdo, bastion de l’humour de corps de garde, dont les dessins répètent semaine après semaine que la pire infamie au monde consiste à se faire sodomiser, c’est-à-dire à se retrouver dans une posture « féminine », collaborer avec les Femen pour un numéro spécial (6 mars 2013).

 

En couverture, le dessin de Luz reprend un visuel du groupe qui montre ses militantes brandissant une paire de testicules. Le cliché des féministes hystériques et « coupeuses de couilles », couplé à l’esthétique publicitaire, une bonne synthèse du produit Femen. Dans l’entretien qu’elle accorde à l’hebdomadaire satirique, Chevchenko déclare vouloir une société « où les femmes ont plus de pouvoirs que les hommes ».

 

Un pseudo-féminisme qui suscite un engouement général des plus suspects, en France, cela rappelle la bulle médiatique autour de Ni Putes Ni Soumises, qui fut célébrée dans la mesure où elle permettait de renforcer la stigmatisation de l’islam et du « garçon arabe ». Deux anciennes militantes de l’association, Loubna Méliane, assistante parlementaire du député socialiste Malek Boutih, et Safia Lebdi, ont d’ailleurs fait partie des premières ralliées aux Femen, avant de prendre leurs distances. La section française du groupe s’est installée à la Goutte d’Or, quartier parisien où vivent beaucoup de musulmans ou assimilés, et a annoncé son implantation par une affiche bleu blanc rouge qui rappelait curieusement les « apéritifs saucisson pinard » organisés au même endroit en 2010 par des militants d’extrême droite.

 

« Mentalité arabe en Ukraine »

 

Si l’anti cléricalisme radical du collectif se comprend sans peine compte tenu du poids de l’Eglise orthodoxe dans la vie publique ukrainienne, ses porte-parole ont tendance à en franchir le cadre lorsqu’il s’agit de l’islam. L’une des fondatrices du mouvement, Anna Hutsol, a ainsi flirté avec le racisme en déplorant que la société ukrainienne ait été incapable « d’éradiquer la mentalité arabe envers les femmes ».

 

En mars 2012, sous le slogan « Plutôt à poil qu’en burqa », Femen France a organisé une « opération anti burqa » devant la Tour Eiffel. Ses membres clament aussi que « La nudité, c’est la liberté », ou scandent : « France, déshabille-toi ». Elles perpétuent ainsi un postulat très ancré dans la culture occidentale selon lequel le salut ne peut venir que d’une exposition maximale, en niant la violence que celle-ci peut parfois impliquer.

 

De nombreuses féministes leur ont objecté que, plutôt que d’affirmer la supériorité de la nudité, il vaudrait mieux défendre la liberté des femmes à s’habiller comme elles le souhaitent.

 

Mais les Femen sont certaines de détenir la vérité. « On ne va pas adapter notre discours aux dix pays où s’est implanté le groupe. Notre message est universel », assure Chevchenko à Vingt Minutes. Ce mélange de paresse intellectuelle et d’arrogance, cette prétention à dicter la bonne attitude aux femmes du monde entier, sont accueillis plutôt fraîchement. La chercheuse Sara Salem a ainsi reproché à l’étudiante égyptienne Aliaa al Mahdy son alliance avec les Femen, « si le geste de se déshabiller sur son blog pouvait être vu comme un moyen de défier une société patriarcale, il est problématique qu’elle collabore avec un groupe qui peut être défini comme colonialiste ». Mais pourquoi se remettre en question quand montrer vos seins suffit à vous assurer une audience maximale ?

 

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 17:16

 

http://www.crifrance.com/290-agressions-d-argenteuil-le.html

 

Le président de la république et le ministre de l’intérieur entrouvent la porte

 

Communiqué de la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie (CRI)

 

La Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie prend acte de l’évolution de la position des pouvoirs publics concernant les agressions islamophobes d’Argenteuil, et d’ailleurs, mais attend des dispositions concrètes et pas seulement des paroles.

 

Lors du repas organisé à l’Elysée Lundi 24 Juin 2013, deux responsables associatifs proches de nos réseaux ont fait part au président de la république de l’inquiétude et de la préoccupation des habitants des quartiers face à cette montée de l’islamophobie qui reste non traitée et non prise au sérieux par le gouvernement. Le chef de l’Etat a parlé de « la détermination du gouvernement à lutter contre les actes racistes, notamment anti musulmans », mais il n’est pas allé jusqu’à reconnaitre l’islamophobie comme un fléau pourtant reconnu scientifiquement ainsi par ses prédécesseurs de droite, et n’a pas dit un mot sur les moyens de lutter contre ce fléau.

 

Suite aux demandes répétées de la CRI et du collectif des habitants d’Argenteuil Bezons, après le préfet du Val d’Oise, le ministre de l’intérieur a reçu Mercredi 26 Juin 2013 à 9 heures l’une des victimes ainsi que notre avocat et un représentant du collectif d’habitants qui lui ont fait part de nos attentes, auxquelles il a répondu par la reconnaissance du caractère raciste et anti musulman des attaques. le ministre leur a promis de se rendre à Argenteuil pour rencontrer les victimes et leurs familles.

 

Ces premiers pas sont un début, mais sont loin de nous satisfaire et de répondre aux attentes des victimes et des citoyens français de confession musulmane, de plus en plus inquiets face à l’absence de résultats dans la lutte contre l’islamophobie et les passages à l’acte.

 

La CRI condamne les propos irresponsables tenus sur une radio publique par Caroline Fourest, qui remet en cause la parole des victimes et le travail responsable effectué par la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie qui, faut-il le rappeler, a annulé le deuxième rassemblement prévu Vendredi 21 Juin 2013 pour éviter tout débordement ou dérapage.

 

Nous maintenons nos revendications concernant une table ronde avec les ministres de l’intérieur et de la justice afin d’étudier en commun les moyens de lutter contre la montée intolérable de l’islamophobie. Nous souhaitons à terme la mise en place d’un bureau de vigilance contre les actes anti musulmans afin que ce phénomène ne soit plus nié ou minimisé à des fins politiciennes.

 

Abdelaziz Chaambi, président de la CRI

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:57

 

http://www.essonneinfo.fr/91-essonne-info/47058/jean-pierre-bechter-place-en-garde-a-vue

 

Jean Pierre Bechter placé en garde à vue

 

Par Jérôme Lemonnier

 

Mercredi 26 juin 2013, le maire de Corbeil-Essonnes Jean-Pierre Bechter, est placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur une tentative d’homicide volontaire survenue en février dernier et pour achats de voix lors des dernières élections.

 

Le maire de Corbeil-Essonnes, Jean-Pierre Bechter (UMP), a été conduit dans les locaux de la Direction Régionale de la Police Judiciaire de Versailles (DRPJ). L’édile, bras droit du sénateur et milliardaire Serge Dassault, a ainsi été placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur l’une des deux tentatives d’homicide volontaire perpétrées à Corbeil-Essonnes le 29 janvier et le 19 février.

 

Ces affaires pourraient être liées à des achats de voix pour les élections municipales de 2008, 2009 et 2010 remportées par Serge Dassault et deux fois par Jean-Pierre Bechter.

 

Une information judiciaire avait été ouverte fin mars à Paris concernant des soupçons d’achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux lors des dernières campagnes municipales.

 

Mardi 25 Juin 2013, deux perquisitions distinctes avaient eu lieu simultanément à la mairie de Corbeil-Essonnes dans le cadre de cette enquête. Le maire de Corbeil-Essonnes n’aura pas été le seul à avoir été placé à la DRPJ de Versailles. En effet, le directeur du service jeunesse de Corbeil-Essonnes est également en garde à vue depuis ce mercredi matin.

 

De son côté, Carlos Da Silva (PS) espère que « la vérité soit faite sur le système Dassault afin qu’un climat sain et apaisé puisse s’installer à nouveau à Corbeil-Essonnes », affirme le député de la première circonscription de l’Essonne. Selon la suite des événements, cette situation pourrait être lourde de conséquences à neuf mois des prochaines élections municipales.

 

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:40

 

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/06/27/rozana-une-radio-syrienne-libre-a-paris_3437973_3218.html#xtor=AL-32280515

 

Radio Rozana, histoire d’une radio syrienne libre à Paris

 

Par Daniel Psenny

 

Installée dans un appartement parisien, Radio Rozana, qui commence à émettre Jeudi 27 Juin 2013, est le « premier média libre et indépendant » destiné à faire entendre la voix des syriens de l’intérieur. « L’idée de créer une radio était dans l’air depuis un moment et, devant l’aggravation du conflit, nous avons décidé de franchir le pas pour aider ceux qui souffrent au quotidien de la guerre et contribuer à l’avènement d’une société libre et démocratique en Syrie », explique Lina Chaouaf, rédactrice en chef de la radio.

 

Radio Rozana (« la fenêtre qui laisse entrer la lumière ») émettra deux heures par jour en arabe (de 16 heures à 18 heures, heure française) et sera accessible en ligne sur le site www.rozana.fm. La radio espère bientôt diffuser via le satellite arabsat, ce qui permettra de couvrir tous les pays arabes. « Nous ne travaillons pour aucun parti ni aucune faction de l'opposition syrienne », insiste Lina Chaouaf. « Notre politique éditoriale s'appuie sur des valeurs d'indépendance et de liberté tout en apportant à la population syrienne un soutien humanitaire. Après quarante ans de dictature, notre principale difficulté est de se débarrasser de l'auto censure ».

 

La rédaction est composée de cinq journalistes syriens en exil qui, chaque jour, vont mettre en forme les reportages réalisés par une trentaine de correspondants répartis à travers la Syrie.

 

« Durant ces deux heures, nous diffuserons des reportages, des débats, des analyses et des informations utiles pour les syriens restés au pays mais aussi pour tous ceux, à l'extérieur, qui souhaitent être informés de ce qui se passe réellement sur place », précise Lina Chaouaf.

 

Des journalistes formés en Turquie par un organisme français

 

Tous ces journalistes syriens travaillant pour la radio ont été formés, ces derniers mois, lors de deux stages organisés en Turquie par Canal France International (CFI), l'organisme français de coopération audiovisuelle dépendant directement du quai d’Orsay. « Nous n'avons rien demandé en contrepartie et nous n'interférons évidemment pas dans le travail des journalistes », assure Etienne Fiatte, directeur général de CFI.

 

Soutenue par le Danemark, le ministère français des affaires étrangères et plusieurs ONG (dont Reporters Sans Frontières), Radio Rozana bénéficie d'un petit budget versé par plusieurs organismes européens et différents médias. « Cela devrait nous permettre de tenir au moins un an », avance Lina Chaouaf en rappelant qu'au cours de ces vingt-huit derniers mois, la guerre civile en Syrie a déjà fait près de cent mille victimes, dont plus de quatre vingt journalistes.

 

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 19:01

 

Manifestation unitaire contre le chômage à Rome

 

Samedi 22 Juin 2013

 

ROME (Reuters) - Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté Samedi 22 Juin 2013  dans Rome contre le chômage et l'inaction du gouvernement de coalition d'Enrico Letta.

 

Le rassemblement unitaire, organisé par les trois principales confédérations syndicales italiennes (la CGIL, la CISL et l'UIL), constitue le premier test social pour le « governissimo » mis en place il y a deux mois autour de Letta.

 

Il intervient alors que le chômage a atteint en avril les douze pour cent de la population active.

 

Chez les jeunes de moins de vingt quatre ans, il est à un niveau historique, au-dessus de quarante pour cent.

 

Pour les dirigeants syndicaux, le nouveau président du conseil et son gouvernement s'en tiennent à des promesses non suivies d'effet qui ne sont plus acceptables face à l'urgence sociale.

 

« Nous ne pouvons plus accepter ces promesses répétées qui ne sont pas traduites en décisions qui seraient susceptibles d'inverser la courbe », a dit Susanna Camusso, qui dirige la CGIL, le premier syndicat italien.

 

Luigi Angeletti, son homologue à l'UIL, a dénoncé pour sa part une « approche fragmentaire » du problème qui n'est pas à la hauteur des enjeux, surtout compte tenu de la fragilité de l'alliance gouvernementale qui réunit le Parti Démocrate (PD, gauche) et la droite berlusconienne de Peuple De la Liberté (PDL).

 

« Dans un pays où la principale préoccupation consiste à parier sur la longévité de ce gouvernement, le message, c'est qu'il n'y a plus de temps à perdre pour des promesses et des annonces », a-t-il dit.

 

La manifestation, qui aurait attiré cent mille personnes selon les organisateurs, précède la présentation par le gouvernement Letta d'un dispositif spécial de lutte contre le chômage des jeunes. Ce plan, attendu pour la semaine prochaine, repose notamment sur des mesures d'incitation fiscale.

 

Insuffisant, répondent les centrales syndicales qui mettent notamment en exergue le cas d'Indesit, le fabricant d'électro ménager qui a annoncé au début du mois un plan social visant à la suppression de mille quatre cent postes en Italie.

 

« Indesit n'est pas en crise, mais veut simplement utiliser ses bénéfices pour investir en Pologne et en Turquie », a accusé Susanna Camusso. « Si l'argent est là, les investissements doivent être faits en Italie ».

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 18:50

 

Unité syndicale au Portugal contre les mesures d’austérité

 

Lundi 3 Juin 2013

 

LISBONNE (Reuters) - Le syndicat modéré UGT a décidé lundi de défiler aux côtés de la CGTP (gauche), première centrale syndicale du Portugal, lors de la grève générale prévue Jeudi 27 Juin 2013 pour protester contre les mesures d'austérité imposées par l'Union Européenne et le FMI.

 

C'est la deuxième fois que les deux organisations de salariés font front commun face à la coalition gouvernementale de centre droit conduite par Pedro Passos Coelho.

 

Arrivé au pouvoir en juin 2011, Coelho a vu sa cote de popularité chuter en raison de la mise en oeuvre des plus fortes hausses d'impôts de l'histoire du Portugal.

 

Ces mesures d'austérité pour réduire les déficits publics ont été imposées par les créanciers internationaux de la troïka (Union Européenne, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International) en échange d'un plan de sauvetage de soixante dix huit milliards d'euros.

 

« Nous disons non à la dictature de la troïka. C'est ce contre quoi nous nous révoltons », a dit Carlos Silva, leader de l'UGT qui compte environ cinq cent mille membres.

 

« Nous ne pouvons pas accepter plus longtemps ces politiques d'austérité », a-t-il ajouté, accusant le gouvernement de démanteler le système de sécurité sociale du pays.

 

Silva a précisé que son organisation restait ouverte à la négociation et n'a pas demandé la démission du gouvernement, une revendication formulée par la CGTP.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 18:38

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/25/97001-20130625FILWWW00515-hidalgo-rencontre-le-maire-d-alep.php?page=&pagination=2

 

Hidalgo rencontre le maire d’Alep

 

Première adjointe socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo a rencontré aujourd'hui Mardi 25 Juin 2013 le maire d'Alep, opposé au régime en place à Damas, Ahmad Azouz, ainsi que le gouverneur de la région d'Alep, Mohamad Yahia Nanah. Alors que la ville de Paris a déjà versé en décembre une aide d'urgence de cent mille euros à l'union des organisations syriennes de secours médicaux, Anne Hidalgo a proposé une aide supplémentaire dans les domaines de l'eau, de la propreté, de l'organisation de l'administration ou de la formation des fonctionnaires. Lors de cette rencontre qui s'est déroulée à l'Institut du Monde Arabe en présence de son président, Jack Lang, Ahmad Azouz a souligné l'importance de l'aide sanitaire, soulignant en particulier le développement de la leishmaniose, une maladie transmise par les mouches et provoquant de fortes plaies cutanées.

« L'absence de l'aide internationale reculera la victoire mais ne l'empêchera pas »


Mardi matin, lors d'un entretien avec le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, Ahmad Azouz a demandé une aide spécifique dans le domaine de la formation. Selon le maire d'Alep, quelque cinq mille jeunes de la deuxième ville de Syrie et de sa région seraient désireux de passer leur diplôme de fin d'études et pourraient le faire dans les prochains mois. Ahmad Azouz a demandé une aide à la France pour que ce diplôme, l'équivalent du baccalauréat, puisse être reconnu par l'UNESCO.

Selon Ahmad Azouz et Mohamad Yahia Nanah, le régime syrien, qui tiendrait « trente cinq pour cent » de la ville, exagèrerait l'opération menée actuellement à Alep. « L'absence de l'aide internationale reculera la victoire de l'opposition mais ne l'empêchera pas », a indiqué Mohamad Yahia Nanah.

Interrogé sur la disparition de deux évêques d'Alep enlevés en avril, Paul Yazigi, grec orthodoxe, et Yohanna Ibrahim, syrien orthodoxe, le gouverneur de la région a indiqué que des preuves étaient en train d'être rassemblées pour montrer que ces hommes d'Eglise « ont été enlevés par un groupe soutenant le régime. « Ces preuves vont être prochainement publiées », a-t-il assuré.  

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 18:19

 

http://syrie.blog.lemonde.fr/2013/06/22/syrie-la-coalition-nationale-ouvre-un-bureau-de-presse-a-paris

 

http://www.souriahouria.com/syrie-la-coalition-nationale-ouvre-un-bureau-de-presse-a-paris-par-ignace-leverrier

 

La coalition nationale ouvre un bureau de presse à Paris

 

Par Ignace Leverrier

 

Samedi 22 Juin 2013

 

La coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution syrienne est heureuse de porter à votre connaissance l’ouverture d’un bureau de presse à Paris.

 

Ce bureau s’emploiera à diffuser auprès des différents médias français ou accrédités en France les informations concernant les activités de la coalition. Il sera à leur disposition pour répondre à leurs questions, qu’il s’agisse des évolutions de la révolution, de la situation sur le terrain ou de l’action de l’opposition en Syrie et à l’étranger.

 

Il propose dès à présent aux journalistes, aux diplomates, aux hommes politiques et aux chercheurs qui voudront bien se faire connaître en utilisant les adresses ci-dessous, les services suivants.

 

Envoi régulier des communiqués de la coalition en langue française.

 

Mise en relation avec les membres de la coalition.

 

Organisation de conférences de presse, d’interviews, de rencontres ou de tables rondes

avec les responsables de la coalition de passage à Paris.

 

Explication, commentaire et analyse d’événements particuliers de l’actualité syrienne.

 

Mise à disposition d’informations concernant le terrain grâce aux réseaux locaux de la coalition en Syrie.

 

Mise en relation avec des syriens, médecins, humanitaires ou autres, qui se rendent régulièrement en Syrie et sont disposés à fournir leur témoignage.

 

Assistance à la préparation  de voyages en Syrie de journalistes ou d’autres.

 

Pour ce qui précède et pour toute sollicitation éventuelle, mais également pour établir un premier contact, deux adresses électroniques sont à votre disposition. 

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