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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 17:23

 

Démission des ministres membres du parti de Silvio Berlusconi

 

ROME (Reuters) - Les ministres italiens appartenant au parti Peuple De la Liberté (PDL) de Silvio Berlusconi ont démissionné à sa demande du gouvernement de coalition que dirige Enrico Letta, a annoncé samedi le vice-président du conseil et dirigeant du PDL Angelino Alfano cité par l'agence de presse italienne Ansa.

 

Silvio Berlusconi, qui avait indiqué quelques minutes plus tôt avoir demandé aux ministres PDL d'envisager une démission immédiate, juge qu'Enrico Letta a enfreint le « pacte de coalition » unissant le Parti Démocrate (centre gauche, dont Letta est issu) et Peuple De la Liberté.

 

Il lui reproche notamment d'avoir réclamé un vote de confiance au parlement, qu'il qualifie d'ultimatum « inadmissible et inacceptable », et d'avoir gelé dans l'intervalle toutes les décisions du gouvernement.

 

Cette nouvelle crise, cinq mois à peine après la naissance au forceps d'un gouvernement de large entente, est le produit de la possible éviction de Berlusconi du Sénat à la suite de sa condamnation définitive, prononcée en août par la cour de cassation, pour fraude fiscale dans l'affaire Mediaset. Une commission sénatoriale doit se réunir le 4 octobre pour se prononcer sur une éventuelle déchéance du « cavaliere ».

 

Vendredi, Enrico Letta, rentré précipitamment de New York pour affronter la crise politique, avait convoqué un conseil des ministres pour tenter d'obtenir des ministres PDL qu'ils entérinent des mesures budgétaires, au nombre desquelles un relèvement du taux de TVA de vingt et un à vingt deux pour cent.

 

Cette hausse de la TVA, décidée par le gouvernement précédent, devait entrer en vigueur au premier octobre, mais les ministres membres du PDL, qui a mené campagne contre le relèvement de la TVA, ont maintenu leur opposition.

 

A l'issue du conseil des ministres, Enrico Letta a annoncé que toute décision sur les mesures budgétaires était suspendue en l'attente du vote de confiance.

 

Avec la chute du cabinet Letta, le président Giorgio Napolitano devrait choisir entre des élections législatives anticipées ou la recherche d'une autre coalition.

 

Quelques heures encore avant la démission des ministres PDL, il déclarait que l'Italie avait avant tout besoin d'un gouvernement stable et non de retourner aux urnes.

 

« Nous avons besoin d'un parlement qui débatte et travaille, et non qui soit dissous en permanence. Nous avons besoin de continuité », estimait le chef de l'état.

 

« Nous n'avons pas besoin d'être en permanence en campagne électorale. Ce qu'il nous faut, c'est résoudre les problèmes concrets », ajoutait-il.

 

Les derniers sondages donnent les deux grands blocs au coude à coude au parlement, et de nouvelles législatives risqueraient fort, étant donné le mode de scrutin italien, de se solder par une impasse politique.

 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 17:11

 

Vaste coup de filet contre le parti Aube Dorée en Grèce

 

ATHENES (Reuters) - La police grecque a arrêté samedi le chef ainsi qu'une douzaine d'autres responsables et de membres de la formation d'extrême droite Aube Dorée, à la suite du meurtre d'un rappeur anti fasciste, qui a provoqué un tollé et des manifestations à travers le pays.

 

La police grecque enquête sur d'éventuels liens entre Aube Dorée, dont des membres sont entrés pour la première fois au parlement en 2012, et le meurtre du rappeur Pavlos Fissas, alias Killah P, tué par un néo nazi se réclamant du parti d'extrême-droite.

 

Les personnes arrêtées, le leader du parti ultra nationaliste, Nikolaos Michaloliakos, son porte-parole, Ilias Kasidiaris, deux autres députés et dix membres du mouvement, sont accusées d'avoir formé une organisation criminelle, a précisé la police.

 

Ils doivent être présentés à la justice dans le week-end pour se voir notifier les charges retenues contre eux, a-t-elle ajouté. « La démocratie grecque est solide », a dit de son côté le ministre de la justice, Haralambos Athanassiou. « Tous ceux qui ont été arrêtés bénéficieront d'un procès équitable ».

 

La police a saisi trois armes à feu au domicile de Nikolaos Mihaloliakos, en précisant qu'il n'avait pas de permis de port d'armes.

 

Plus de dix mille grecs ont manifesté mercredi à Athènes pour dénoncer l'assassinat de Pavlos Fissas, trente quatre ans, le 17 septembre, et des affrontements ont éclaté entre protestataires et forces de l'ordre qui leur interdisaient l'accès au siège d'Aube Dorée.

 

Aube Dorée, qui réfute le qualificatif de néo nazi et dément toute implication dans le meurtre de Pavlos Fissas, a brandi la menace d'une démission collective de ses dix huit députés si la répression continuait, ce qui entraînerait des élections partielles à haut risque pour la coalition gouvernementale au moment où Athènes pourrait avoir à négocier un troisième plan d'aide avec ses créanciers internationaux.

 

SAMARAS EXCLUT DES LÉGISLATIVES ANTICIPÉES

 

« Honte à eux, le peuple portera Aube Dorée plus haut », a lancé à la presse un des députés, Ilias Panagiotaros, juste avant son arrestation.

 

Plusieurs centaines de sympathisants d'Aube Dorée se sont rassemblés devant le siège de la police à Athènes, scandant des slogans et agitant des drapeaux grecs. Sur son site internet, la formation extrémiste a appelé à des manifestations de soutien à son dirigeant.

 

Le premier ministre, Antonis Samaras, a exclu la tenue d'élections législatives anticipées après ces arrestations, et a assuré que son gouvernement voulait avant tout assurer la stabilité du pays.

 

« L'affaire est maintenant devant la justice », a-t-il dit à la presse à l'issue d'une réunion consacrée aux arrestations, le plus important coup de filet visant un parti politique depuis la chute du régime des colonels en 1974.

 

« Justice, stabilité, sans élections », a-t-il souligné à sa sortie de la réunion, au cours de laquelle il a tenu informés des représentants de l'Union Européenne et du Fonds Monétaire International (FMI), les principaux créanciers du pays, de la situation après le coup de filet.

 

Le ministre des finances, Yannis Stournaras, lui aussi a assuré « qu'il n'y a aucun risque de déstabilisation ».

 

Aube Dorée était créditée de 14% des intentions de vote dans les sondages réalisés avant le meurtre de Pavlos Fissas, mais ce chiffre est tombé à 6,8% dans une enquête publiée cette semaine.

 

Les élus grecs ne peuvent pas être déchus de leurs droits civiques ou de leurs sièges tant qu'ils n'ont pas été condamnés définitivement par la justice, mais le gouvernement d'Antonis Samaras a rédigé un projet de loi qui pourrait mener à la suspension du financement public d'Aube Dorée si la police établit un lien entre le parti et l'assassinat de Pavlos Fissas.

 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 16:37

 

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=31201&Cr=Syrie&Cr1=#.UkcSWlO9WVo

 

Le conseil de sécurité de l’ONU trouve un accord pour éliminer les armes chimiques de Syrie et approuve un processus de paix.

 

Cinq semaines après l’attaque chimique qui a fait des centaines de victimes civiles en Syrie, le conseil de sécurité a appelé Vendredi 27 Septembre 2013 à l’élimination de l’arsenal chimique de ce pays, tout en approuvant un plan diplomatique pour des négociations de paix menées par les syriens eux-mêmes.

 

En adoptant à l'unanimité la résolution 2118 (2013), le conseil de sécurité a appelé à « la mise en œuvre de procédures spéciales pour la destruction rapide du programme d'armes chimiques de la république arabe syrienne, sous vérification rigoureuse, et demande qu'elle soit intégralement appliquée, de la manière la plus rapide et la plus sûre qui soit ».

 

Dans le texte, le conseil de sécurité souligne « qu'aucune des parties syriennes ne doit employer, mettre au point, fabriquer, acquérir, stocker, détenir ou transférer des armes chimiques ».

 

Le non respect de cette résolution, y compris le transfert non autorisé d'armes chimiques ou d'emploi de ces armes par quiconque en Syrie, imposera des mesures en vertu du chapitre VII de la charte de l’ONU, qui prévoit des sanctions ou des mesures coercitives plus fortes.

 

Le conseil de sécurité précise qu'il compte travailler avec l'Organisation pour l'Interdiction des Armes Chimiques (OIAC) au déploiement d'une « mission de surveillance et de destruction » des armes chimiques et s'attend à cet égard à la pleine coopération du gouvernement syrien, demandant le soutien des états membres de l'ONU, y compris en termes de personnel, d'expertise, de financement et d'équipement.

 

La résolution décide d'autoriser les états membres à acquérir, contrôler, transporter, transférer et détruire les armes chimiques recensées par le directeur général de I'OIAC.

 

« Cette résolution historique est la première nouvelle encourageante à propos de la Syrie depuis très longtemps », s'est félicité le secrétaire général Ban Ki Moon devant le conseil de sécurité immédiatement après l'adoption de cette résolution. « Depuis des mois, je répète que l'utilisation confirmée d'armes chimiques en Syrie exigerait une réponse forte et unie ».

 

« Ce soir, la communauté internationale nous l'a donnée », a-t-il déclaré.

 

« Alors que nous célébrons cette étape importante, nous ne devons jamais oublier que le catalogue des horreurs en Syrie se poursuit, bombes, chars, grenades et fusils », a mis en garde Ban Ki Moon. « Une levée de boucliers contre un type d'armes ne signifie pas un blanc-seing pour toutes les autres. Il ne s'agit pas d'accorder un permis de tuer à l'arme conventionnelle. Toute violence doit cesser. Toutes les armes doivent se taire ».

 

Plus tôt dans la journée, le porte-parole du secrétaire général avait déclaré que l'équipe de l'ONU dirigée par le savant suédois Ǻke Sellström avait pu reprendre en Syrie sa mission d'établissement des faits relatifs à toutes les allégations crédibles en suspens d'utilisation d'armes chimique, après son retour à Damas cette semaine.

 

Ces allégations portent sur l'incident du 19 mars à Khan al-Assal, qui avait été signalé d'abord par la Syrie puis par d'autres états membres. Les autres portent sur l'incident en date du 13 avril à Cheikh Maqsud, signalé par les États-Unis, et l'incident du 29 avril à Saraqueb, signalé, cette fois, par la France et le Royaume-Uni.

 

La mission a aussi repris ses contacts avec la Syrie pour poursuivre l'évaluation des informations que cette dernière lui a livrées sur trois autres allégations concernant les incidents du 22 août à Bahhariyeh, du 24 août à Jobar et du 25 août à Sahnaya.

 

Assistée par des experts de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l'OIAC, l'équipe s'était rendue le mois dernier en Syrie, où elle avait réuni des preuves « claires et convaincantes » que du gaz sarin avait été utilisé le 21 août à la Ghouta, en banlieue de Damas, où des centaines de personnes avaient trouvé la mort.

 

Conformément aux directives approuvées par l'assemblée générale, la mission a obligation d'évaluer toute information disponible sur toutes les allégations faites par des états membres, en prévision de son rapport final. Elle devrait achever ses activités en Syrie en début de semaine prochaine.

 

La résolution adoptée aujourd'hui par le conseil de sécurité approuve également un plan pour un processus politique conduit par les syriens eux-mêmes afin de mettre fin à un conflit qui a fait plus de cent mille morts depuis mars 2011 contraint à la fuite plus de deux millions de personnes et déplacé quatre millions d'autres.

 

Le conseil de sécurité demande enfin « qu'une conférence internationale sur la Syrie soit organisée dans les meilleurs délais en application du communiqué de Genève ».

 

Toutes les parties syriennes, « pleinement représentatives du peuple syrien », sont engagées à participer « avec sérieux et de manière constructive » à cette conférence afin d'instaurer la stabilité et la réconciliation.

 

S'adressant aux journalistes à l'issue de la réunion, Ban Ki Moon a déclaré que l'objectif était d'organiser la conférence à la mi-novembre. « L’ONU est prête à accueillir la conférence. Il est temps pour les parties de se concentrer sur l'avenir pacifique et démocratique dont la Syrie a besoin. Tous ceux qui exercent une influence sur les parties doivent en user aujourd'hui. Il est essentiel de maintenir l'élan actuel. Aujourd'hui peut et doit être un tremplin pour la paix », a lancé en conclusion le secrétaire général.

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 15:50

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article8629

 

LETTRE A L AMBASSADEUR D EGYPTE

 

Je vous demande instamment d’exiger du gouvernement égyptien qu’il ouvre immédiatement le passage de Rafah.

 

Dû à la démolition des tunnels de Gaza et à la fermeture prolongée et répétée du passage de Rafah vers l’Egypte, la situation humanitaire et économique des familles gazaouies est extrême sinon désespérée.

 

Je me permets de vous rappeler que, selon le deuxième paragraphe du premier article du pacte international sur les droits civils et politiques de 1966, « tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l’intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance ».

 

La fermeture des tunnels et du passage de Rafah, qui sont la clé permettant aux palestiniens de rester en vie que ce soit en Cisjordanie ou à Gaza, est en train de détruire l’existence, d’endommager la santé, de retarde les soins médicaux et le matériel médical urgent, de bloquer les étudiants et les voyageurs et par la même d’augmenter le chômage et d’entamer gravement des conditions de vie qui sont des plus élémentaires.

 

Le ministre de la santé à Gaza, Mofeed Mukhalalati, dénonce les milliers de patients qui attendent pour pouvoir être soignés en Egypte. Un millier de personnes par mois requiert des soins médicaux en Egypte et dans d’autres pays au vu des carences et des multiples difficultés dans la bande de Gaza. Plusieurs délégations ayant mission de soigner des patients ainsi que de former le personnel du ministère de la santé se sont vus refuser la permission d’entrer à Gaza.

 

Les quatorze hôpitaux de Gaza ainsi qu’une soixantaine de centres médicaux ont dépendu depuis très longtemps des deux cent cinquante mille litres d’essence bon marché accordés par l’Egypte chaque mois (de même, trente pour cent des médicaments et diverses fournitures étaient acheminés par Rafah).

 

C’est un problème très inquiétant que celui des pêcheurs palestiniens, déjà très appauvris par le siège illégal imposé par Israël sur Gaza. Ils sont maintenant visés par la marine égyptienne qui multiplie attaques et violations contre eux et entreprend de chasser leurs bateaux même lorsqu’ils se trouvent dans les eaux territoriales palestiniennes et tout près du rivage.

 

Cependant, le 18 septembre 2013, une cour militaire égyptienne a condamné cinq pêcheurs palestiniens à une année d’emprisonnement après qu’ils aient été accusés de violer les eaux territoriales égyptiennes. Je demande instamment au gouvernement égyptien de retirer les installations militaires égyptiennes sur sa frontière avec Gaza.

 

Il n’est pas dans l’intérêt sécuritaire ou politique de l’Egypte d’infliger misère et souffrance à ses voisins gazaouis ni de s’allier avec le blocus terrien, maritime, et aérien imposé par Israël sur Gaza. En effet, celui-ci intensifie le châtiment collectif et se trouve par la même en « violation flagrante des droits de l’homme et du droit international humanitaire ».

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 15:29

 

http://www.solidaritecajamarca.blogspot.fr/2013/09/alerte-appel-du-csc-lopinion-publique.html

 

Appel du comité de solidarité avec Cajamarca à l’opinion publique internationale

Mercredi 25 Septembre 2013

Des hommes armés, des sicaires au service de la compagnie minière Yanacocha, associés à des éléments de la police nationale du Pérou (DINOES), ont attaqué, les 17, 20 et 23 septembre, le camp des gardiens du lac Namococha, saccageant et détruisant leur campement. Auparavant, le 13 juillet, ils avaient fait la même chose dans leur campement du lac el Perol.

Après la dénonciation de la privatisation de la police nationale au service de la multinationale devant les instances internationales, une nouvelle stratégie de la compagnie minière et du gouvernement a été mise en place et se confirme, maintenant il s'agit d'organiser des milices privées avec des éléments non identifiés, parfois déguisés en membres de communautés paysannes, des pseudo « ronderos », de les armer afin qu'ils affrontent directement les paysans opposants au projet Conga, et de faire croire à une division du mouvement auprès de l'opinion publique.

Ces graves faits interviennent au moment où le président Ollanta Humala, fuyant ses responsabilités et laissant la voie ouverte à une solution violente du conflit, vient de déclarer que l'avancement de l'exécution du projet Conga ne dépendait plus du gouvernement central sinon de l'entreprise minière elle-même. Yanacocha a t elle la permission de tuer maintenant ?

Dénonçant cette situation, et afin d'éviter un bain de sang, Rocio Silva Santisteban, secrétaire exécutive de la Coordination Nationale des Droits de l'Homme au Pérou, vient de lancer un appel à la solidarité internationale et demande l'intervention de la justice péruvienne, notamment des juges chargés de la prévention des délits à Cajamarca.

Devant ces tentatives réitérées de faire passer en force le méga projet Conga, devant la volonté manifeste du pouvoir de Lima d'étouffer toute forme de résistance à Cajamarca, devant cette guerre d'usure et l'utilisation répétée de la violence armée, le Comité de Solidarité avec Cajamarca appelle les associations des droits de l'homme et les organisations démocratiques françaises à se prononcer.

Il réitère avec force sa plus grande solidarité avec les gardiens des lacs en lutte contre le projet Conga, pour la défense de l'eau, des ressources naturelles, de leur santé et leur vie.

Il apporte son soutien moral aux dirigeants et autorités communales de Bambamarca et Celendín, directement engagés dans la résistance, aux côtés des gardiens des lacs qui viennent de subir ces agressions et qui sont, pour cette raison, directement menacés par cette nouvelle forme de violence et de répression.

Dans ce combat épuisant mais juste, le CSC ne baissera pas les bras.

Conga no va, maintenant ou jamais !

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 15:06

 

Hollande soutient Valls sur les roms, la tension monte

 

PARIS (Reuters) – François Hollande a choisi de soutenir la politique de fermeté de Manuel Valls vis-à-vis des roms avant des élections municipales où ce dossier devrait jouer un rôle majeur, aggravant les tensions avec l'aile gauche de sa majorité.

 

Le ministre de l'intérieur, qui est le plus populaire du gouvernement, a affirmé mardi que les roms avaient vocation à retourner en Roumanie ou en Bulgarie, jugeant leur mode de vie en confrontation avec celui des français.

 

Cette position a été saluée par l'opposition de droite, qui a fait des roms un thème de campagne pour les élections municipales de mars 2014, mais les verts et la gauche de la gauche ont demandé à François Hollande de désavouer les propos de son ministre.

 

La ministre du logement, l'écologiste Cécile Duflot, a estimé jeudi que Manuel Valls était allé « au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain », une position susceptible de ressouder les écologistes, dont le parti traverse des turbulences, mais qui répond à une véritable irritation.

 

Elle a estimé lors des journées parlementaires de son parti Europe Ecologie Les Verts (EELV) à Angers que le chef de l'état n'avait pas été élu pour poursuivre la politique de Nicolas Sarkozy, mais pour « réparer des blessures douloureuses ».

 

Dans l'entourage de Cécile Duflot, on jugeait vendredi que les propos de Manuel Valls étaient « immoraux, limite xénophobes, proches de la droite populaire », l'aile droite de l'UMP.

 

A la gauche de la gauche, le ton est encore plus dur.

 

« Ces propos racistes et xénophobes sont graves », a dit Jean-Jacques Candelier, député communiste du Nord, qui demande dans un communiqué à François Hollande et au premier ministre Jean-Marc Ayrault de « prendre leurs responsabilités ».

 

HOLLANDE NE CÈDE PAS À LA PRESSION

 

Le défenseur des droits Dominique Baudis a reproché vendredi au gouvernement de ne pas appliquer la circulaire d'août 2012 encadrant le démantèlement des camps de roms avec des décisions de justice et des mesures d'insertion, dont Jean-Marc Ayrault a affirmé qu'elle était la seule politique du gouvernement.

 

Il précise avoir demandé à Viviane Reding, commissaire européenne aux droits fondamentaux, de réunir les responsables européens chargés de la lutte contre les discriminations pour établir une stratégie commune.

 

Au sein du Parti Socialiste, certains demandent aussi à François Hollande de désavouer son ministre de l'Intérieur.

 

« Tant que François Hollande ne dira pas à Valls d'être fédérateur au lieu d'être provocateur, cela n'ira pas. Je pense que ça affaiblit Hollande », a dit à des journalistes Marie Noëlle Lienemann, membre de l'aile gauche du parti.

 

Mais le chef de l'état n'entend visiblement pas céder à la pression et soutient son ministre de l'intérieur, avec en ligne de mire les élections municipales où l'extrême droite pourrait capitaliser sur le dossier des roms et effectuer une percée.

 

Sur le site d'Arcelor Mittal de Florange (Moselle), jeudi, il a refusé de « commenter les phrases des uns et des autres », visiblement irrité de voir sa visite plutôt réussie phagocytée par l'ultimatum lancé par Cécile Duflot.

 

Dans son entourage, on souligne qu'il soutient son ministre de l'intérieur qui mène une politique mêlant « fermeté et humanité » et ne désavoue pas l'idée selon laquelle les roms s'intégreraient difficilement.

 

Le message a été bien compris par le reste du gouvernement, y compris par les ministres, dont Arnaud Montebourg, qui avaient critiqué la virulence des propos de Manuel Valls.

 

« Il procède à des reconduites à la frontière qui sont légales parce qu'il y a des actes de délinquance et des problèmes de sécurité et je crois qu'il a des résultats. Il faut rendre hommage au ministre de l'intérieur », a dit vendredi le ministre du redressement productif sur RTL.

 

« NOUVELLE MAJORITÉ »

 

Le président de l'assemblée nationale, Claude Bartolone, a abondé dans le même sens sur Europe Un, s'en prenant violemment à Viviane Reding, qui avait condamné mercredi les propos de Manuel Valls.

 

« Au lieu de venir nous menacer, elle devrait venir sur le terrain voir ce qui ne marche pas dans les décisions prises par l'Europe », a-t-il en faisant référence à l'ouverture des frontières pour les roumains et les bulgares, qui est en fait une décision des gouvernements de l'Union Européenne, dont la France.

 

Enfin, pour Thierry Mandon, porte-parole du groupe socialiste, le ministre de l'intérieur a raison et les promesses d'insertion sont à ce stade « vaines. Il n'y a pas de boulot, il n'y a pas de logements, donc je pense que la priorité sur ce dossier doit être le pragmatisme et que les ministres restent concentrés sur cette tâche ».

 

Les remous au sein de la majorité risquent donc de perdurer.

 

Constatant la convergence entre EELV et le Front De Gauche sur ce dossier, l'ancienne candidate écologiste à la présidentielle Eva Joly a annoncé qu'elle présenterait au congrès d'EELV de novembre une motion appelant à la construction d'une « nouvelle majorité ».

 

Cette majorité serait constituée d'EELV, des « socialistes hétérodoxes » et du Front De Gauche.

 

Le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui s'en est également pris à Manuel Valls, s'est dit aussitôt prêt à « converger » si les écologistes prenaient une telle décision.

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:03

 

http://quimper.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/municipales-2014-reunion-npa-front-de-gauche-30-08-2013-2217048.php

 

Municipales 2014

 

Réunion NPA Front De Gauche

 

Vendredi 30 Août 2013

 

Le Nouveau Parti Anticapitaliste et le Front De Gauche Briec-Fouesnant-Quimper programment, Jeudi 5 Septembre 2013, une réunion préparatoire de la liste commune que les deux formations envisagent de créer en vue des élections municipales 2014 à Quimper.

 

 

Cette réunion aura lieu, à 20 heures 30, à la MJC-MPT de Kerfeunteun. Elle est ouverte « à tous ceux qui veulent s'engager dans la démarche unitaire du NPA et du Front De Gauche Briec-Fouesnant-Quimper ».

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 17:07

 

Retour à Damas des inspecteurs de l’ONU

 

DAMAS (Reuters) - Des inspecteurs de l’ONU sont revenus, Mercredi 25 Septembre 2013, à Damas pour poursuivre leur enquête sur l'utilisation supposée d'armes chimiques dans le conflit syrien.

 

Un convoi de cinq véhicules de l'ONU transportant au moins huit experts est arrivé dans un hôtel du centre de la capitale peu avant midi (9 heures GMT), ont rapporté des témoins.

 

La semaine dernière, les experts de l’ONU avaient confirmé le recours à du gaz sarin lors d'une attaque, le 21 août dans la Ghouta orientale, une banlieue de Damas. D'après des opposants syriens qui ont imputé cette action aux forces de Bachar al Assad, l'attaque a fait des centaines de morts parmi la population civile.

 

L'ONU n'a pas précisé quels étaient les auteurs de l'attaque qui, d'après les adversaires occidentaux de Bachar al Assad, est imputable aux forces loyales au président syrien.

 

Le 14 septembre à Genève, russes et américains ont convenu d'un accord prévoyant le démantèlement vérifiable des arsenaux chimiques syriens d'ici la mi-2014 ainsi que l'inspection de tous les sites chimiques par l’ONU.

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:51

 

LES SIX DE CORDOUE AU PARLEMENT EUROPEEN

Aujourd'hui au parlement européen à Bruxelles, un groupe de députés européens de la GUE, des verts et des socialistes et le président du parlement européen recevaient la marche de la dignité des six de Cordoue, il y aura un impact législatif et il y avait une présence médiatique importante. Il y avait ensuite une manifestation des militants du mouvement du 15 mai à Bruxelles ou il y avait soixante dix personnes. Les marcheurs déposeront demain matin une pétition au parlement européen et prendront ensuite le chemin du retour. C’est un résultat positif des six de Cordoue et de leurs accompagnateurs de toute l’Espagne pour mettre la question des expulsions à l’ordre du jour.

Bernard Fischer

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 20:13

 

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2013/09/23/allemagne-un-vote-degoisme-national

 

Un vote d’égoïsme national

 

Par Jean Luc Mélenchon

 

Le résultat de l’élection allemande est un évènement dont l’onde va traverser toute l’Union Européenne. La politique libérale la plus dure est encouragée. Elle va donc s’amplifier. Ses conséquences sociales aussi. Les salariés allemands doivent admettre que la retraite à soixante dix ans c’est raisonnable, qu'un euro pour une heure de job c’est peut-être trop, et ainsi de suite. Dans toute l’Europe de l’Est où se fabriquent les pièces que les Allemands assemblent en bout de parcours, chacun se le tient pour dit, travaille et tais-toi. On n’a donc pas fini d’entendre les perroquets médiatiques nous répéter la chanson du « modèle allemand ». De leur côté les grecs peuvent se préparer à vendre la mer qui les entoure et les portugais l’air qu’ils respirent. Quant aux français, depuis deux mandats présidentiels, ils ont déjà une poupée en plastique sur leur hayon, qui hoche du bonnet à chaque secousse, Madame n’a qu’à ordonner, elle sera obéie.

 

Après tout, si le peuple l’a voulu que dire de plus ? Ceci, cette politique prépare un désastre dans la civilisation européenne. Il encourage les allemands à croire que les millions d’européens déjà soumis au talon de fer de la politique imposée par leur pays vont continuer à subir leurs mauvais traitements et leurs insultes avec gratitude et reconnaissance. Il est même possible que beaucoup d’allemands croient que leur vote est celui de l’Europe tout entière. Telle n’est pourtant pas la situation, et il faudrait bien que quelqu’un le leur dise. Angela Merkel et ses groupies du troisième âge ne sont un modèle pour personne. Le vote nous fait connaître la décision d’une majorité vieillissante, apeurée, sans vision ni goût du futur, puisque sans jeunesse dont il lui faudrait se préoccuper.

 

C’est un vote égoïste. Le « modèle allemand » d’Angela Merkel, par définition, n’est pas généralisable puisqu’il repose sur le dumping social et l’exportation de produits qui éliminent la production des autres. Le « modèle allemand » consiste ainsi à pressurer tous les peuples d’Europe, en sorte que la finance collecte les gros dividendes pour payer les retraites par capitalisation des vieux allemands de la classe moyenne supérieure. Le vote de ce dimanche n’est donc pas un vote bon pour l’Europe.

 

D’abord parce qu’il encourage une politique nationale qui nuit profondément aux peuples qui la constituent, au seul profit d’un seul d’entre eux. Ensuite parce qu’il encourage l’arrogance nationale de gouvernants persuadés qu’ils sont un modèle pour les autres et détiennent une vérité que les autres doivent admettre ou bien être fessés.

 

Les chefs allemands de la droite, qui parlaient déjà fort mal aux européens, ne vont plus se retenir. Enfin, parce que cette politique conduit l’Union Européenne à l’explosion sociale et politique et, d’ici peu, à une vague nationaliste. Ou à nous.

  

Mais peut-on être Allemand sans Merkel ? Où est passée l’opposition ? Que dit-elle ?

 

C’est l’autre visage du résultat. Le grand SPD et ses « solutions modernes » sont devenus une annexe pleurnichante et socialement compassionnelle de la grande famille libérale. On se souvient que ce parti avait pris la suite de l’inepte parti travailliste anglais pour piloter la mutation de la social-démocratie mondiale en parti démocrate. Après Blair, Gerhard Schröder était devenu « l’ami des patrons ». En Europe, il publiait les « manifestes » politiques « modernistes » les uns derrière les autres avec son ami Tony, et tous les autres syndics de faillite de la social-démocratie, comme l’ectoplasme italien post communiste d’Allema et même le minable Papandréou du PASOK. Sa politique férocement néo libérale lui valut le départ d’Oskar Lafontaine du SPD et la fondation de Die Linke. Les chiens de garde médiatique plaidèrent le conflit de personne avant de mitrailler « le leader populiste ». Les électeurs dirent le fin mot, le SPD passa de quarante et un pour cent à trente quatre pour cent. Ce fut alors la grande coalition entre la droite et le SPD car le SPD refusa une coalition avec Die Linke.

 

Résultat, aux élections suivantes le SPD est tombé à vingt trois pour cent. Aujourd’hui il vient de remonter à vingt cinq pour cent après quatre ans « d’opposition ». C’est son deuxième plus mauvais score depuis la fin de la guerre. Le SPD est un astre mort. Il ira dans une grande coalition, à moins que les Verts allemands ne lui chipent la gamelle.

 

Car telle est le deuxième signal négatif de cette élection allemande. Sur le papier il y a une majorité de sièges à la chambre pour une majorité entre les Verts, le SPD, et Die Linke. Mais qui y pense ? Pourtant il y a une majorité absolue de députés SPD Verts Die Linke au Bundestag, et il y a une majorité SPD Verts Die Linke au Bundesrat (la deuxième chambre, composée de délégués des gouvernements des Länder) et il y a des coalitions régionales entre SPD et Die Linke, comme actuellement dans le Land du Brandebourg, le plus grand Land d'ex Allemagne de l'Est. Pourtant il n’y aura pas de coalition. Imaginez qu’en France, le soir du premier tour de la présidentielle, je n’aie pas appelé à voter Hollande pour chasser Sarkozy ? En Allemagne, Hollande et ses amis préfère Merkel à une alliance avec nous !  Pourtant Die Linke tend la main. Je l’approuve. Car en fait c’est davantage comme une démonstration de l’esprit d’alternative qui l’anime que comme une perspective qu’il penserait réalisable aujourd’hui. En réalité le contenu politique de la plateforme des Verts et du SPD n’est pas une ruse de communication pour rassurer le bourgeois ! C’est bel et bien le résumé de ce qu’ils sont devenus. Ni l’un ni l’autre de ces deux partis n’envisage ni le dépassement du capitalisme ni même celui des fondamentaux du libéralisme ! Leur matrice même les met dans la main d’Angela Merkel. Ce n’est donc pas que le SPD « n’est pas capable d’unir la gauche allemande », c’est qu’il ne peut que la diviser. Ou bien n’être même plus écouté. Les plus pauvres en Allemagne ont bien moins voté que la moyenne. Et cela fait partie du projet néo libéral qu’aggravent les sociaux libéraux par leurs pratiques.

 

Ainsi on ne peut dissocier la force de la droite en Allemagne de ce qu’est devenu le parti social-démocrate. Le résultat n’est pas seulement acquis par la « déception » de je ne sais quelle gauche virtuelle à l’égard des sociaux-démocrates et des Verts. Le fond de l’affaire est que le comportement, les paroles, le programme, la doctrine du SPD font reculer les idées de gauche en Allemagne. Car qu’est-ce que la gauche quand c’est juste une variante compassionnelle de la politique de droite ? Nous commençons à en voir les effets en France avec la rigueur « juste » des Ayrault et Hollande, leurs calinettes avec le MEDEF et ainsi de suite. Pas étonnant que François Hollande soit allé faire l’apologie de Gerhard Schröder pendant la campagne électorale allemande.

 

Comment une conscience de gauche peut-elle se construire dans un tel environnement ?

 

Le SPD divise et détruit la gauche en se détruisant lui-même. Dès lors, notre thèse est que la conscience de gauche doit être reconstruite par une offre politique pédagogique clairement alternative. Elle-même, pour être crédible, doit être adossée à une fonction tribunicienne clairement assumée, « crue et drue ».

 

Je devine toute la difficulté de la campagne de Die Linke. Il me suffit de voir que même si Die Linke passe devant les libéraux et reste devant les Verts, il a été chassé des infographies des résultats dans les médias allemands le soir des résultats. Dans la campagne, la discrimination médiatique a été féroce, « Die Linke » a eu droit à sept fois moins d'interviews dans les médias que le SPD, qui était pourtant seulement deux fois plus fort que lui à l’élection précédente en 2009. Il en a eu six fois moins que les Verts et cinq fois moins que les libéraux, qui sont pourtant d'un poids équivalent ou inférieur dans les urnes. Cela ne rend pas le message si perceptible que cela. D’un autre côté, on doit se demander si l’idée de Die Linke de nommer huit personnes pour la proposition de poste de chancelier ne sacrifie pas à des préoccupations internes incompréhensibles par le grand nombre. Pour ma part, je pense que cela décrédibilise la démarche car les citoyens vont voter dans une réalité institutionnelle et pour peser sur elle. Dans cette réalité, il y a une chancelière. Huit, c’est autant dire personne ! Donc c’est annoncer qu’on ne croit pas la victoire possible. Et s’y résigner d’avance.  

 

L’évènement allemand de ce weekend end est une très mauvaise nouvelle pour les salariés en Europe. C’est aussi une mauvaise nouvelle pour la France, dorénavant dominée par un voisin arrogant dont l’égoïsme national est devenu la rente électorale de ses dirigeants. C’est une mauvaise nouvelle pour la gauche, qui est une fois de plus crucifiée dans l’impuissance par les enfumages du social-libéralisme. Les gens vont souffrir davantage. Pour rien. Car rien de tout cela ne va ailleurs que dans le mur. C’est pourquoi le résultat allemand m’encourage dans la ligne d’action que nous avons choisie, la radicalité concrète, le refus des arrangements politiciens, le rassemblement argumenté et conscient de la part de notre population, qui pourra ensuite entraîner la majorité dans le programme de la révolution citoyenne. 

 

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