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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:24

 

http://www.lorientlejour.com/article/815879/tripoli-plus-de-23-morts-et-200-blesses.html

 

Plus de vingt trois morts et deux cent blessés à Tripoli

Vendredi 24 Mai 2013

Les violents affrontements à caractère confessionnel à Tripoli, au Liban Nord, ont fait depuis dimanche dernier vingt trois morts et plus de deux cent blessés. 

Selon la chaîne al Manar, organe du Hezbollah, les affrontements, Jeudi 23 Mai 2013, dans la capitale du Liban Nord étaient « les plus violents » depuis la fin de la guerre civile libanaise entre 1975 et 1990.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 19:29

 

http://paris.reelledemocratie.net/node/1806

http://www.cadtm.org/Manifestation-internationale-le

http://www.avanti4.be/actualite/article/manifestation-887

 

Unis contre la troïka

 

L’Europe subit une violente attaque du capital financier représenté par la troïka (FMI, BCE, CE) et par les différents gouvernements qui appliquent les politiques concoctées par ces institutions qui méprisent les personnes. Nous savons que cette offensive vise à faire plier les peuples en les rendant esclaves de la dette et de l’austérité. Cette attaque concerne toute l’Europe et elle doit être également vaincue par la lutte internationale.

 

Chacun de nous, dans chaque pays, dans chaque ville, avec ses spécificités, ressent dans ses chairs les mesures qui détruisent les droits conquis par des décennies de luttes, des mesures qui aggravent le chômage, qui privatisent tout ce qui peut être rentable et qui conditionnent la souveraineté des pays avec la propagande de « l’aide externe ». Il est urgent d’unir nos forces pour mieux combattre cette attaque.

 

L’appel de que nous lançons pour une manifestation internationale décentralisée circulait déjà parmi des dizaines de mouvements sociaux en Espagne, en France, en Grèce, en Italie, à Chypre, en Irlande, en Angleterre, en Écosse, en Allemagne et en Slovénie. Lors de notre réunion d’hier, Vendredi 26 avril 2013 à Lisbonne, des camarades de plusieurs pays d’Europe ont discuté ensemble de cette proposition.

 

Il a été décidé par consensus international que nous descendrons dans les rues Samedi Premier Juin 2013 sous le mot d’ordre : « les peuples unis contre la troïka ! »

 

Ceci est le début d’un processus qui se veut décentralisé, inclusif et participatif. Nous voulons le construire collectivement en rassemblant nos forces. À partir d’aujourd’hui, cet événement du 1er juin sera diffusé à l’échelle européenne et nous invitons tout le monde à participer à cette protestation internationale contre la troïka et contre l’austérité et pour que ce soient les peuples qui décident de leur destin.

 

Nous faisons appel à tous les citoyens et citoyennes, avec ou sans parti, avec ou sans emploi, avec ou sans espoir, nous les appelons à s’unir tous et toutes. À toutes les organisations politiques, mouvement civiques, syndicats, partis, collectivités, groupes informels, nous les appelons à nous rejoindre.

 

Nous voulons continuer à élargir nos contacts tant nationaux qu’internationaux, parce que nous sommes conscients que ce sera l’addition de nos voix qui pourra bloquer la nouvelle vague d’austérité qui est en train de se préparer. Les peuples d’Europe ont démontré à plusieurs reprises qu’ils ne sont pas disposés à plus de sacrifices au nom d’un futur qui ne viendra jamais. C’est pour cela que nous pensons que l’heure est venue pour ces peuples de démontrer qu’ils peuvent se coordonner dans la lutte et dans l’opposition à ces politiques.

 

Du Nord au Sud de l’Europe : prenons la rue contre l’austérité !

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 19:03

 

http://next.liberation.fr/cinema/2013/05/17/c-est-une-histoire-folle-l-acme-de-la-cruaute_903854

 

« C’est une histoire folle, l’acmé de la cruauté »

 

Vendredi 17 Mai 2013

 

Par Annette Lévy Willard

 

Dans le « Dernier des Injustes », Claude Lanzmann restitue la mémoire des « conseils juifs », accusés d’avoir prêté main forte aux nazis.

 

C’est un film. Un grand film de Claude Lanzmann. Et, en ce sens, il a sa place dans l’agitation cannoise. Avec son indispensable durée (3 heures 38, seulement…), le « Dernier des Injustes » va rompre avec l’éphémère du festival de Cannes et plonger dans l’histoire à travers deux personnages shakespeariens : le héros, ou anti héros, Benjamin Murmelstein, qui s’est surnommé lui-même le « dernier des injustes » en référence au chef d’œuvre d’André Schwarz Bart, le « dernier des justes ». Nommé par les nazis à la tête du conseil juif  du camp de Theresienstadt pour exécuter leurs plans meurtriers, « collaborateur » malgré lui. Claude Lanzmann l’avait longuement interviewé à Rome, en 1975, au début du tournage de « Shoah ». Mais n’avait pas utilisé les rushes, qui avaient été confiés aux archives du musée de l’holocauste, à Washington. Après avoir fait « Shoah », les neuf heures sur la destruction des juifs d’Europe, après avoir montré la révolte et leur héroïsme dans « Sobibor », « 14 octobre 1943 » et « seize heures », après être revenu sur l’indifférence des alliés, et en particulier de Roosevelt, dans le « rapport Karski », Lanzmann affronte, dans le « dernier des injustes », la question de la collaboration. Et, à quatre vingt sept ans, boucle l’histoire avec cette question. Et sa réponse.

 

Question. Pourquoi avoir fait ce film, aujourd’hui, avec pour personnage principal Benjamin Murmelstein, un ancien dirigeant de ces conseils juifs accusés d’avoir collaboré avec les nazis ?

 

Réponse. En fait, Murmelstein a été le premier protagoniste de tous ces films que j’ai tournés, je l’ai interviewé à Rome, en 1975. J’étais fasciné dès le début par les conseils juifs, j’en ai fait un tournage à part, avant « shoah ». Je suis d’abord allé à Jérusalem quand j’ai appris qu’un type qui s’appelait Lev Garfunkel, numéro deux du conseil de Kovno, en Lituanie, était mourant. J’ai alors constitué une équipe à toute vitesse et j’ai pu l’interviewer : je lui demande comment ça s’est passé, ce que les juifs emmenaient avec eux, et j’entends une petite voix mourante qui vient du fond du corps : « des livres ! des livres ». Le lendemain, je suis parti voir Murmelstein à Rome. J’avais lu beaucoup de choses sur ces conseils. Aux Etats-Unis, un énorme livre paru en 1977, « judenrat », d’Isaiah Trunk, étudiait les conseils dans de nombreux ghettos de Pologne et montrait comment chacun s’était débrouillé avec les ordres allemands. Il est arrivé que le conseil tout entier se suicide, la même nuit, parce qu’ils savaient que les gens allaient partir le lendemain pour les camps de la mort. Comme Adam Czerniakow, le président de celui du ghetto de Varsovie, qui s’est suicidé quand les déportations ont commencé. Mais lui était seul.

 

Question. Vous avez montré Sobibor dans votre précédent film, la révolte.

 

Réponse. A Varsovie, Sobibor, Treblinka, oui, il y a eu des révoltes, mais ils finissaient par mourir. Ils étaient conscients, ils avaient perdu espoir, ils savaient qu’ils étaient condamnés, mais ils allaient mourir en en tuant d’autres. Le suicide était l’ultime résistance de gens totalement coincés, à bout de souffle, sans aucun pouvoir. Les nazis étaient des pervers fantastiques. Ils donnaient des ordres dont ils savaient qu’ils ne pouvaient pas être exécutés, et ils les rendaient encore plus inexécutables en les multipliant. D’ailleurs, Murmelstein dit à un moment dans le film : « on n’avait pas le temps de penser ». Tout le temps sous pression. J’étais très conscient des contradictions sauvages dans lesquelles se trouvaient ces personnes qui n’étaient pas volontaires pour ce travail, qui avaient été choisies par les allemands qui, quand ils ne trouvaient pas assez de gens, les prenaient dans la rue. J’ai voulu montrer que ces soi-disant collaborateurs juifs n’étaient pas des collaborateurs. Ils n’avaient jamais voulu tuer des juifs, ils ne partageaient pas l’idéologie des nazis, c’était des malheureux sans pouvoir. On voit bien qui sont les tueurs.

 

Question. Murmelstein a passé sept ans à côtoyer Eichmann, qui n’avait rien d’un « petit bureaucrate » aux ordres, tel que l’a vu Hannah Arendt à Jérusalem. On apprend qu’il a participé à la nuit de cristal, alors qu’il le nie à son procès.

 

Réponse. Le procès Eichmann a été un mensonge tout à fait scandaleux, un procès d’ignorants, le procureur Gideon Hausner mélangeait tout, confondait les noms. En plus, je sais à quel point il est difficile d’interroger les gens pour les faire parler d’expériences limites. Il fallait de la douceur, du tact et de la brutalité à la fois. Ils ont peu parlé. Comme dit très bien Murmelstein : « c’est une blague ». Murmelstein a été le nègre d’Eichmann, qui lui demandait de rédiger des pages et des pages.

 

Question. On apprend qu’Eichmann était, en plus, un grand voleur.

 

Réponse. Eichmann voulait de l’argent. Il était le seul à avoir sa propre caisse grâce à un fonds d’immigration qu’il gérait. Il envoyait les responsables juifs, comme Murmelstein, grand rabbin de Vienne, négocier avec les américains pour qu’ils paient. C’est ainsi que Murmelstein a réussi à sauver cent vingt et un mille juifs en échange de leur argent. Enfin, pas vraiment sauvés parce que certains ont été repris en France quand les allemands l’ont occupée. « La banalité du mal », le concept d’Hannah Arendt, est d’une grande faiblesse. Eichmann ne recule devant aucune inhumanité pourvu qu’il y trouve son compte. Et il est tellement malin qu’il réussit à s’échapper en Argentine sous le nom de Ricardo Klement. Au début, il réfléchit à l’immigration, mais il passe très vite à la ségrégation, à la persécution ouverte et à l’extermination. En 1944, Murmelstein est nommé « doyen des juifs » du faux camp modèle de Theresienstadt.

 

Question. Pourquoi Eichmann avait il besoin de ce « Disneyland » de la déportation ?

 

Réponse. C’était soi-disant une « ville offerte aux juifs », un « cadeau » du führer, construite en 1941 pour tromper l’étranger, surtout les Etats-Unis, qui n’étaient pas encore en guerre : il y avait des relations diplomatiques. Pour tromper aussi les juifs, surtout les juifs allemands. C’était tellement parfait qu’on leur mentait dès le départ, on leur proposait des appartements au soleil contre de l’argent, on les dépouillait avant même qu’ils arrivent à Theresienstadt. La Gestapo de Francfort proposait à des femmes âgées de donner tous leurs biens pour une belle chambre dans le camp. Une pensée diabolique, parce que c’était véritablement un camp de concentration avec toutes les duretés du camp de concentration. Mais il fallait le maquiller pour la Croix Rouge, qui avait demandé à le visiter en juin 1944.

 

Question. Le mensonge, le camouflage, le non dit sont au centre du projet nazi.

 

Réponse. Ils se mentent aussi à eux-mêmes, le langage est codé et camouflé dès janvier 1942. Cela les aidait à accepter l’immensité du crime qu’ils allaient commettre et qu’ils connaissaient très bien. S’ils avaient pu utiliser les mots, les crimes n’auraient pas été commis. Pour les tueurs aussi. Il faut tenter d’imaginer ce qu’ils appelaient eux-mêmes le « fardeau de l’âme ». C’est un concept clé pour moi. Himmler en a parlé plusieurs fois dans ses discours en disant : « nous avons à accomplir quelque chose que personne dans l’humanité n’a fait avant vous, et que personne après vous ne fera, vous devez être fiers d’avoir supporté le fardeau de l’âme ».

 

Question. Cette fois, vous êtes acteur du film. Avec Benjamin Murmelstein, on vous suit sur le chemin de l’histoire qui commence, bien sûr par des trains.

 

Réponse. Je ne pouvais pas faire autrement. Theresienstadt, c’est une histoire folle, c’est pour moi l’acmé de la cruauté. Quand j’étais à la gare de Bohusovice, je me suis dit que c’était moi qui devais exposer la chose. Je ne pouvais pas faire un film objectif là-dessus, ce n’était pas un film d’historien. C’est pourquoi j’ai commencé par : « qui connaît le nom de cette gare ». Au début, j’ai foiré, j’ai recommencé plusieurs fois, j’étais trop long. J’avais un problème : il faut pas mal de culot pour se montrer à deux âges de sa vie, c’est-à-dire à quatre vingt sept ans et à cinquante ans. On voit le passage du temps. J’avais la trouille comme une coquette de cinéma. Mais la construction est venue assez vite. La montée des marches dans la caserne a été très importante, parce que j’ai l’âge que j’ai. Je ne voulais pas m’arrêter pour reprendre mon souffle, ce que j’aurais fait si je n’avais pas une caméra. J’ai voulu raconter moi-même sur place la mort des deux dirigeants des conseils juifs, Paul Epstein et Jacob Edelstein, et les pendaisons, devant la potence. Je n’avais pas prévu d’intervenir à ce point dans le film, mais je voulais les ressusciter. Ce film est important, si tard dans ma vie. Cela a été un gros effort et je pense qu’il ajoute quelque chose d’important à ce que j’ai fait jusqu’à présent.

 

Question. On sent que vous êtes fasciné et séduit par le personnage de Murmelstein.

 

Réponse. J’ai une sympathie formidable pour son intelligence, pour les contes mythologiques qu’il raconte, par sa présence d’esprit, par sa combativité. Il se sentait investi d’une mission, il a sauvé des milliers de juifs. C’était un aventurier.

 

Question. Pendant que vous filmez, vous vous voyez à sa place ?

 

Réponse. Oui.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 18:18

 

http://www.humanite.fr/politique/aux-glieres-nous-nous-retrouvons-autour-de-lesprit-541844

 

« Aux Glières, nous nous retrouvons autour de l’esprit de résistance du Conseil National de la Résistance »

 

Plateau des Glières, envoyé spécial du quotidien l’Humanité

 

Cette année encore, des centaines de personnes se retrouvent sur le plateau des Glières, haut lieu de la résistance. À l'initiative du collectif Citoyens Résistants d'Hier et d'Aujourd'hui, le rassemblement de cette année célèbre particulièrement le soixante dixième anniversaire du Conseil National de la Résistance. Paroles de citoyens et militants des Glières.

 

Annie d’Annecy

 

« Je suis venue à titre personnel à ce week-end. Je ne représente personne. Je suis simplement citoyenne. Je crois qu'on assiste depuis des décennies à une dégradation de la notion de collectif et à une promotion non pas de l'individu mais de l'individualisme. Le capitalisme se nourrit de cela. C'est pour cela que nous devons préciser ce que nous entendons par défense du collectif. Ici aux Glières, nous nous retrouvons autour de l'esprit de résistance né avec la création du CNR. Mais le Conseil National de la Résistance avait réussi à trouver un message universel dépassant l'analyse des différents partis et opinions de l'époque. Des valeurs d'égalité et de liberté. Je ne suis pas encore sûre que ces valeurs collectives soient tout à fait présentes aujourd'hui dans la multitude des associations, collectifs, et organisations politiques qui se retrouvent ici. L'analyse est commune, mais il faut sortir  de ces mouvements collectifs personnalisés. Seul un message universel commun, affirmé et déclamé pourra permettre cette réunion et l'essor d'un esprit de résistance réelle et efficace. Ce genre de rendez vous peut permettre de créer ce lien ».

 

Isabelle Velarde, quarante six ans, membre de l’association Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui (CRHA), animatrice de la discussion « droit des femmes, droit des étrangers, urbanisme, droit de la terre et paysans », Samedi 18 Mai 2013, dans le cadre du forum des résistances.

 

« Cette année, c'est la première fois que le Réseau Citoyen Résistant (RCR) participe activement à l'organisation des débats du forum des résistances. Et l'idée est vraiment de construire des débats participatifs, car il me semble que c'est le lieu pour que les gens deviennent acteur des échanges d'idées et soient force de proposition. Et ça marche. Le public citoyen apprécie la méthode. Et finalement, les intervenants au débat sont beaucoup plus des personnes ressources qui permettent d'enrichir les échanges. C'est une forme de débat spécifique. Maintenant, sur le fond, il est très important de ne pas laisser toutes les choses qui émergent durant ces échanges, lettre mortes, que ce ne soit pas juste ponctuel. Le but est de faire du réseautage entre associations, de mettre les gens et les structures en relation de sorte qu'ils continuent à construire ensemble, après, une fois les débats clos. C'est tout le principe de la construction d'alternatives. Montrer que ça fonctionne et faire que les initiatives s'essaiment. C'est ça, selon moi, être résistant aujourd'hui. D'abord faire le constat de ce qui ne marche pas, de choses face auxquelles il faut résister et montrer par l'action qu'on peut faire autrement, c'est ca, l'acte de résistance. Constat. Opposition. Résistance. Alternatives. C'est faire de la politique ».

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 17:54

 

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5183308

 

 

Bouteflika « va rentrer bientôt » (Mourad Medelci)

 

A défaut de montrer des images du président Abdelaziz Bouteflika, ce qui serait la manière la moins contestable de faire taire les rumeurs, les responsables ont décidé d'occuper le terrain, d'Alger à Addis-Abeba.

Après le premier ministre Abdelmalek Sellal, le président du sénat Abdelkader Bensalah, c'est au tour du ministre des affaires étrangères Mourad Medelci de sortir de sa léthargie médiatique pour essayer de rassurer une opinion algérienne, très perturbée par la multiplication « d'informations » contradictoires, que les réseaux internet amplifient de manière considérable, rendant totalement inopérante la communication « datée » des officiels algériens. D'Addis-Abeba où il participe au sommet du cinquantenaire de l'Union Africaine, Mourad Medelci a annoncé que le président Bouteflika va « rentrer bientôt » en Algérie. Dans une déclaration à Radio France International (RFI), Mourad Medelci a affirmé que les « nouvelles sont bonnes », en relevant que « les différentes chaînes (de télévision) le confirment. Après les errements dus à quelques déclarations, autant fausses que malhabiles, la vérité a repris le dessus. L'état de santé du président, qui était déjà annoncé comme étant bon, se confirme aujourd'hui, fort heureusement. Il va rentrer bientôt en Algérie, pour l'instant, il est encore en France, pour quelques jours de convalescence ».

Après le quai d'Orsay qui avait confirmé que le président algérien se trouvait en France, le ministère français de la défense a indiqué, Mardi 21 Mai 2013, qu'Abdelaziz Bouteflika avait quitté l'hôpital Val de Grâce de Paris où il se trouvait, depuis le 27 avril dernier, après un mini AVC. Selon le ministère français, le président Bouteflika a été transféré dans un autre établissement militaire de la capitale française pour « y poursuivre sa convalescence ». Le ministère de la défense français n'a pas précisé le nom de l'établissement mais un membre du gouvernement français avait indiqué qu'il s'agissait des Invalides.

UNE « INFORMATION RUMEUR » DEFERLANTE

Le peu d'informations sérieuses, distillées au compte gouttes, a servi à démentir des informations très alarmistes qui faisaient état d'un « coma profond » sans pour autant lever les interrogations sur l'état de santé du président et sur sa capacité à exercer ses fonctions. Les responsables algériens ont constaté que les « informations rumeurs » relayées par les réseaux se sont transformées en déferlantes et ont dû monter au créneau pour essayer de les endiguer.

 

Abdelmalek Sellal a lancé l'offensive, au lendemain de l'épisode de « Mon Journal » qui avait affirmé que le président avait été ramené à Alger dans un « coma profond », en relevant que « le pronostic vital » du président n'avait jamais été engagé. Mais il était clair que le « pronostic vital » de la communication officielle était, lui, bien engagé, la situation créée par l'évacuation du président, dans un hôpital étranger, ne pouvait être traitée avec de l'amateurisme. Le mot d'ordre est bien d'essayer d'occuper le terrain à défaut de pouvoir donner des informations visuelles qui feront taire, ou réduire, les spéculations.

LA PRUDENCE D'OULD KHELIFA

Mardi, le président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa, a choisi de s'attaquer à ceux qui évoquent la mise en œuvre de l'article quatre vingt huit de la constitution sur l'empêchement pour des raisons de santé et a critiqué « certaines parties qui veulent exploiter la maladie du président de la république » et les a appelé à « faire preuve d'un minimum d'éthique et de respect de l'autre. Tout être humain peut être exposé à la maladie », a ajouté Mohamed Larbi Ould Khelifa qui a tenu à saluer la position « louable du Front des Forces Socialistes (FFS) et celles de certains partis qui ont fait preuve d'un haut sens d'éthique ». Le FFS s'est, en effet, abstenu de s'impliquer sur le sujet, ses dirigeants estimant au fond que c'est l'Etat, en entier, qui est « malade ». Larbi Ould Khelifa s'est abstenu de dire que le président sera « bientôt » en Algérie comme l'a fait Mourad Medelci. Il s'est contenté de dire prudemment que le président de la république « sera de retour en Algérie après son rétablissement ».

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 21:58

 

Trois ans de prison, dont un an ferme, pour une députée socialiste de Marseille

 

MARSEILLE (Reuters) - Le Parti Socialiste a enjoint mercredi la députée de Marseille Sylvie Andrieux de se mettre provisoirement en congé du parti après sa condamnation mercredi à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour détournements de fonds publics.

 

Le tribunal correctionnel de Marseille a également infligé à l'élue socialiste, qui a fait appel, une amende de cent mille euros et cinq ans d'inéligibilité.

 

Elle a été reconnue coupable d'avoir fait verser environ sept cent quarante mille euros d'argent public à des associations fictives de sa circonscription pour obtenir les voix d'électeurs entre 2005 et 2008, lorsqu'elle était vice-présidente du conseil régional de Provence Alpes Côte d'Azur.

 

Harlem Désir, premier secrétaire du Parti Socialiste, lui a aussitôt demandé de se mettre « en congé du parti le temps de la procédure en appel ».

 

« Si elle ne le faisait pas, je proposerais au bureau national sa suspension, le temps de la procédure d'appel, comme le prévoit la charte éthique adoptée au congrès du Parti Socialiste de Toulouse en cas de condamnation en première instance pour des faits aussi graves », a-t-il dit à la presse.

 

Mais pour la présidente du Front National, Marine Le Pen, Sylvie Andrieux doit aussi avoir « la décence minimum de démissionner de son mandat de députée ».

 

Le procureur avait requis deux ans de prison avec sursis, cinquante mille euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité à l'encontre de l'élue socialiste.

 

« DÉCISION INJUSTE », DIT ANDRIEUX

 

Dans un communiqué, Sylvie Andrieux qualifie de « décision injuste » le jugement du tribunal et annonce qu'elle fait appel.

 

« Je n'ai commis aucun des faits qui me sont reprochés et je vais consacrer toute mon énergie à en faire la démonstration devant la cour d'appel », déclare-t-elle.

 

Des peines allant de trente mois de prison ferme à six mois avec sursis ont été prononcées à l'encontre des vingt et un autres prévenus qui ont comparu à ses côtés au mois de mars.

 

« Cette décision est une reconnaissance des faits. Elle montre que la région a été escroquée, c'est une décision satisfaisante », a estimé Gilles Gauer, l'avocat du conseil régional.

 

La cour a également accordé à l'institution sept cent seize mille cinq cent quatre vingt treize euros de dommages, que les prévenus devront solidairement verser en réparation du préjudice subi.

 

Durant les trois semaines d'audience, Sylvie Andrieux s'est défendue d'avoir tiré profit des subventions accordées par la collectivité.

 

Fidèle à son système de défense depuis le début de l'instruction, elle s'est tout au long du procès défaussée sur l'action des fonctionnaires et a minimisé son pouvoir réel face à la puissance administrative.

 

La condamnation de Sylvie Andrieux fait suite à celle, mardi, à trente mille euros d'amende pour abus de bien social de l'ancien député socialiste et maire de Liévin (Pas De Calais), Jean-Pierre Kucheida.

 

Lundi, s'ouvrira devant le tribunal correctionnel de Béthune (Pas De Calais) le procès de Gérard Dalongeville, ancien maire socialiste d'Hénin-Beaumont, fief de Marine Le Pen, pour faux, usage de faux, détournements de fonds et fausses factures.

 

Pour la dirigeante du Front National, qui entend placer « le grand ménage des subventions publiques » au centre de sa campagne des municipales de 2014, le Parti Socialiste est « embourbé ici et là dans une multitude d'affaires qui mettent en cause la moralité de nombre de ses élus et responsables locaux ».

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 21:42

 

Rafsanjani et Mashaie exclus de la présidentielle en Iran

 

DUBAI (Reuters) - Le conseil des gardiens de la révolution n'a pas retenu la candidature d'Ali Akbar Hachemi Rafsanjani à l'élection présidentielle du 14 juin en Iran, rapporte mardi l'agence de presse officieuse Fars.

 

Esfandiar Rahim Mashaie, un proche du président sortant Mahmoud Ahmadinejad, ne figure pas non plus sur la liste des candidats retenus, qui compte huit noms dont celui de l'ancien négociateur sur le nucléaire Saeed Jalili, ajoute l'agence qui cite le ministère de l'Intérieur.

 

Ces décisions font que le scrutin du mois prochain verra principalement s'affronter des candidats conservateurs fidèles au Guide de la révolution, l'ayatollah Ali Khamenei.

 

Figure emblématique de la scène politique iranienne, Rafsanjani a été président de la République islamique de 1989 à 1997.

 

A l'époque, il s'était heurté aux conservateurs hostiles à ses projets d'ouverture économique et diplomatique mais c'est son engagement en faveur des réformateurs lors du scrutin de 2009 qui lui a valu l'isolement dont il voulait émerger aujourd'hui.

 

Mashaie, pour sa part, est considéré par les conservateurs comme un "déviationniste" soupçonné de vouloir brider l'influence des religieux au bénéfice d'un régime plus nationaliste.

 

Les candidats retenus sont Saeed Jalili ; l’ancien ministre des Affaires étrangères Ali Akbar Velayati, aujourd'hui conseiller de Khamenei ; le maire de Téhéran Mohammad Baqer Qalibaf, lui aussi un fidèle du Guide ; Mohsen Rezaie, ancien chef des gardiens de la révolution ; Gholam Ali Haddad Adel, autre conseiller de Khamenei ; Hassan Rohani, ex-négociateur sur le nucléaire, proche de Rafsanjani ; l’ancien ministre des télécommunications Mohammad Gharazi et Mohammad Reza Aref, le seul réformateur de la liste, ancien vice-président de Mohammad Khatami qui remporta de larges victoires aux présidentielles de 1997 et 2001.

 

UN SCRUTIN TEST

 

La semaine dernière, une centaine de parlementaires conservateurs fidèles à l'ayatollah Khamenei avaient lancé une pétition visant à interdire les candidatures de Rafsanjani et de Mashaie.

 

Dans une lettre adressée au conseil des gardiens de la révolution, organe formé de membres du clergé chiite et de juristes chargé de sélectionner les candidats, ils estimaient que les deux hommes n'étaient pas dignes de briguer les suffrages des électeurs.

 

Les courants réformistes ont été mis sous le boisseau ou marginalisés depuis la réélection contestée d'Ahmadinejad en juin 2009 et le prochain président devrait être issu du premier cercle des fidèles de Khamenei.

 

Parmi ces derniers, Gholam Ali Haddad Adel, député et ancien président du Majlis (Parlement), avait été le premier à se porter officiellement candidat.

 

Ali Khamenei, qui a le dernier mot sur toutes les grandes décisions en Iran, est en principe au-dessus de la mêlée politique. Mais on pense qu'il souhaite que la présidence revienne à l'un de ses plus proches fidèles après les deux mandats agités de Mahmoud Ahmadinejad.

 

Le scrutin du 14 juin sera un test pour la république islamique alors que la réélection controversée de Mahmoud Ahmadinejad avait donné lieu en 2009 aux plus importantes manifestations de rue depuis le renversement du chah en 1979 par un régime théocratique. 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 20:23

 

Peuples unis contre la troïka

Manifestation internationale Samedi Premier Juin 2013

Les politiques d'ajustement brutales et inhumaines imposées par la troïka du pouvoir financier (la Banque Centrale Européenne, le Fonds Monétaire International et la Commission Européenne) avec l'aide et la complicité des gouvernements d’Europe sont à l'origine de la plus grande crise de la démocratie dans les dernières décennies. Des millions de gens sont condamnés au chômage, à la pauvreté et à la mort par la dette illégitime et impayable, et qui est surtout privée, des banques, des grandes entreprises et des institutions financières. Le plan de sauvetage européen des banques, garanti par les Etats, qui privatise une fois de plus les profits et socialise les pertes, exige des coupes budgétaires sanglantes.

Divers groupes d’Espagne, France, Italie, Grèce, Chypre, Irlande, Grande Bretagne, Ecosse, Allemagne et Slovénie, réunis à Lisbonne Vendredi 26 Avril 2013, à l’invitation du mouvement portugais « Que se Lixe a Troïka » a décidé de lancer un appel à une manifestation internationale décentralisée Samedi Premier Juin 2013 contre les politiques d'ajustement du déficit sous le slogan « Peuples unis contre la troïka »

Le mouvement du 15 mai de Valladolid rejoint la manifestation « Peuples unis contre la troïka » Samedi Premier Juin 2013 et lance un appel aux organisations et aux personnes de notre ville afin de participer ensemble, à la fois dans l'appel, comme dans tout ce qui est fait pour l'action. Tous ceux qui sont intéressés, venez Mercredi 22 Mai 2013 Plaza Fuente Dorada à 20  heures, où aura lieu la première réunion préparatoire.

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 17:34

 

http://www.crid.asso.fr/spip.php?breve148

 

Communiqué sur le refus de visa d’Aminata Traoré

 

Lundi 6 Mai 2013

 

Suite au refus de la France de délivrer un visa à Aminata Traoré, le Centre de Recherche et d’Information pour le Développement (CRID) a rédigé le communiqué suivant :

Aminata Traoré, ancienne ministre de la culture du Mali et militante alter mondialiste, s’est vue refuser le renouvellement de son visa de circulation par le consulat de France, alors qu’elle devait se rendre en France et en Allemagne à l’occasion de plusieurs conférences mi avril.

Nos organisations considèrent que le droit à l’expression est indispensable au débat démocratique, y compris quand il s’agit d’un point de vue critique sur la politique menée par le pays concerné par l’octroi du visa. Doit-on penser qu’il y a un lien entre les positions publiques d’Aminata Traoré sur l’intervention de la France au Mali et ce refus de visa ?

Nos organisations, alors même que leurs appréciations et positions publiques sur l’intervention de la France au Mali et ses prolongements actuels peuvent être différentes, désapprouvent unanimement qu’une personne dont les apports dans les débats internationaux et les liens avec les mouvements de solidarité internationale sont incontestables, soit ainsi privée de parole en étant privée de visa.

Elles réaffirment leur attachement à la liberté d’expression, à la nécessité de débats citoyens et transparents sur des questions aussi graves qu’une intervention militaire de cet ordre et au droit de circulation des personnes.

Organisations signataires : ADER, AITEC, ATTAC France, Avenir Social, CCFD Terre Solidaire, CGT, CRID, Eau Vive, Emmaüs International, Fédération Artisans du Monde, France Amérique Latine, France Libertés, Mouvement de la Paix, MRAP, Peuple et Culture, Ritimo, Terre des Hommes France, Survie, UJFP

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 17:22

 

http://www.liberte-algerie.com/actualite/hicham-aboud-accuse-d-atteinte-a-la-securite-de-l-etat-apres-la-suspension-de-ses-journaux-pour-un-dossier-sur-la-sante-du-president-200115

 

Après la suspension de ses journaux pour un dossier sur la santé du président, Hicham Aboud accusé d’« atteinte à la sécurité de l’Etat »

 

Par Mohamed Mouloudj

 

Le ministère de la communication, visiblement dépassé par la tournure prise par cet acte de censure, a tenté d’en minimiser la portée.

 

Après la censure des deux quotidiens,  « Mon Journal » et « Djaridati », appartenant à Hicham Aboud, par le ministère de la communication, sous prétexte que les deux journaux ont diffusé des informations relatives à la santé de Bouteflika, le parquet général près la cour d'Alger s’est  saisi de l’affaire et a ordonné des poursuites judiciaires à l’encontre du directeur de la publication des deux quotidiens.

 

Il est, en effet, poursuivi pour « atteinte à la sécurité de l'État, à l'unité nationale et à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions », précise un communiqué du parquet. Le même communiqué souligne, par ailleurs, qu’Hicham Aboud « a tenu des propos tendancieux sur certaines chaînes d'information étrangères, dont France 24, sur l'état de santé du président de la république ».

 

Selon toujours le parquet, il a déclaré que l’état de santé du chef de l’État « serait dégradé, allant jusqu'à déclarer qu’il serait dans un état comateux et compte tenu de l'impact négatif direct de ces rumeurs sur l'opinion publique nationale et internationale et eu égard au caractère pénal de ces propos infondés, le parquet général près la cour d'Alger a ordonné des poursuites judiciaires à l'encontre du concerné ».

 

De son côté, le ministère de la communication, visiblement dépassé par la tournure prise par cet acte de censure, a tenté, dans l’après-midi, d’en minimiser la portée en expliquant qu’ « il n’a jamais été question de censure ».

 

Le ministère n'a donné « aucun ordre de censure » de ces quotidiens qui continueront à être imprimés par les imprimeries publiques, a-t-on indiqué de même source. « C’est le directeur de ces publications qui a initialement accepté de renoncer à leur impression après les observations qui lui ont été faites sur le non-respect de l'article quatre vingt douze de la loi organique relative à l'information », a ajouté à l’APS la même source.

 

Aussi, le ministère s’étonne « de la campagne lancée par le directeur du journal » qui a indiqué que ses journaux ont été saisis samedi soir à l'imprimerie. Les deux journaux « donnaient des informations erronées et totalement fausses » sur l'état de santé du président de la république, Abdelaziz Bouteflika, a encore ajouté la même source, sous le sceau de l’anonymat.

 

L’affaire de la censure des deux quotidiens d’Aboud Hicham remonte à samedi, lorsque le responsable de l’imprimerie aurait informé le ministère de la communication que les deux titres comportaient un dossier, sur deux pages, traitant de l’état de santé de Bouteflika. Les deux quotidiens ont consacré, en effet, un dossier sur la santé du chef de l’État, où il était mentionné que « Bouteflika est rentré au pays le mercredi vers 3 heures du matin et serait dans un coma profond ».

 

Aussitôt les deux journaux envoyés à l’imprimerie, le ministre de la communication, averti par le responsable de l’imprimerie, avait demandé de retirer les deux pages du dossier de chaque quotidien. Pour le responsable des deux quotidiens, il était techniquement impossible de les retirer. D’ailleurs, ils ont préféré ne pas imprimer les journaux et ne pas diffuser l’information sur les sites des deux quotidiens. « Je suis respectueux de la santé du président », nous a déclaré hier matin Hicham Aboud, directeur de publication de « Mon Journal » et de « Djaridati ». « S’il s’agissait d’un dossier sur la corruption ou la malversation, je l’aurais publié sur le net et sur les journaux le lendemain », a-t-il ajouté. Pour lui, « cet acte est pire que la censure ». Il s’agit d’« une interdiction de parution », a-t-il estimé.

 

À propos des informations contenues dans le dossier, Hicham Aboud estime que « ce scoop est une pure vérité. Ils ne pouvaient pas me démentir », a-t-il souligné, avant d’ajouter que « s’ils avaient la possibilité de démentir mes propos, ils auraient diffusé des images du président à la télévision, comme ils l’ont fait en mars 2010, lors de la venue de Zidane. Ce qu’ils ont fait est grave », a-t-il insisté, avant de préciser que « c’est la première fois qu’un journal est interdit de parution depuis le retour de Bouteflika aux affaires ». Pour Hicham Aboud, « c’est une maladresse qui n’est autre que la conséquence de la mauvaise gestion de la communication officielle ». Cette mauvaise gestion de la communication « concerne le pays depuis belle lurette », a-t-il encore ajouté. À propos de la santé de Bouteflika et les informations répandues par les officiels, Hicham Aboud estime que le président est élu par le peuple. Donc, indique-t-il, « le peuple a le droit de savoir qu’en est-il de la santé de celui qu’il a élu ».

 

Pour rappel, le chef de l’État est hospitalisé depuis le 27 avril à l’hôpital militaire français du Val-de-Grâce pour « un accident ischémique transitoire » qui ne laisserait, selon ses médecins, « aucune lésion irréversible ». Les informations relayées sur la santé du président se contredisent et ouvrent ainsi la voix à toutes les spéculations.

 

Depuis le séjour du chef de l’État au Val-de-Grâce, il est difficile de faire la part de la vérité et de la rumeur, tant que les informations rapportées à ce propos sont sujettes à contradiction et que la communication officielle, très réservée sur le sujet, ne fait état que de l’amélioration de l’état de santé de Bouteflika, mais de l’autre côté, les algériens s’interrogent sur les raisons de cette absence prolongée du président.

 

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