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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:59

 

Témoignages divergents sur l’issue de l’offensive de Koussaïr

 

AMMAN (Reuters) - Une trentaine de combattants du Hezbollah libanais et vingt militaires ou miliciens syriens fidèles au régime de Bachar al Assad ont trouvé la mort dimanche dans l'assaut de Koussaïr qui a été repoussé, a-t-on appris lundi auprès d'opposants.

 

La presse officielle syrienne dresse un tout autre tableau au lendemain de l'offensive, lancée pour reprendre cette ville stratégique que les insurgés utilisent comme pôle logistique entre la frontière libanaise, située à une dizaine de kilomètres, et la province centrale de Homs.

 

Selon l'agence de presse officielle Sana, les forces gouvernementales ont « rétabli la sécurité et la stabilité dans la plupart des quartiers » de Koussaïr et « poursuivent les terroristes qui lui ont échappés dans le quartier nord ».

 

Les insurgés assurent quant à eux avoir fait échec à l'opération lancée dimanche au sud et à l'est de la ville. Au moins quatre chars de l'armée syrienne et cinq véhicules légers du Hezbollah ont été détruits, précisent-ils sans avancer le bilan de leurs pertes.

 

L'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH), proche de l'opposition, fait état de quarante huit rebelles et de quatre civils tués, dont trois femmes. Selon son directeur, Rahim Abdourahman, les combats ont fait vingt trois morts et soixante dix blessés dans les rangs du Hezbollah.

 

SIX PERSONNES TUÉES DANS LA MATINÉE

 

Les combattants du mouvement chiite libanais « ont fait des incursions dans Koussaïr, mais sont maintenant revenus d'où ils sont partis, aux bases des services de sécurité qui se trouvent à l'est de Koussaïr et à un barrage routier au sud », a quant à lui déclaré un opposant local nommé Tarek Moureï.

 

« Les lance-roquettes multiples du Hezbollah tirent désormais sur Koussaïr depuis le territoire syrien à l'ouest du fleuve Oronte, tout comme l'artillerie syrienne. Six personnes ont été tuées depuis ce matin », a-t-il ajouté.

 

Le secteur de Koussaïr revêt une importance stratégique pour Damas qui veut ouvrir un corridor entre la plaine libanaise de la Bekaa, bastion du Hezbollah soutenu par l'Iran, et les régions de la côte syrienne où vivent de nombreux alaouites, communauté issue de l'islam chiite à laquelle appartient le président syrien Bachar al Assad.

 

Outre les tirs d'artillerie très nourris, des avions syriens ont bombardé la ville où on a compté jusqu'à cinquante impacts à la minute, dimanche, selon un autre opposant sur place.

 

Dans une tentative de contre-attaque, les rebelles ont enlevé le père du vice ministre des affaires étrangères, Faiçal Mekdad, dans la province de Deraa, dit-on de source proche de l'opposition.

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 14:43

 

Heurts entre policiers et salafistes en Tunisie, un mort

 

TUNIS (Reuters) - Un manifestant est décédé et plusieurs autres ont été blessées dimanche en Tunisie lors d'affrontements entre les forces de l'ordre et des salafistes protestant contre l'interdiction du rassemblement annuel de leur organisation, Ansar al Charia.

 

Ansar al Charia est qualifiée de « menace pour la société » par le gouvernement islamiste modéré et soutient ouvertement al Qaïda. Elle est considérée comme l'organisation islamiste la plus radicale apparue en Tunisie depuis la « révolution du jasmin » qui a renversé début 2011 le régime du président Zine ben Ali.

 

Les violences ont éclaté à Tunis et à Kairouan, une ville du centre du pays où le rassemblement était initialement programmé ce dimanche.

 

Un homme âgé de vingt sept ans participant à une manifestation pro islamiste est décédé dans la banlieue tunisoise d'Ettadamen à la suite d'affrontements avec les forces de l'ordre, rapporte l'agence de presse officielle Tunis Afrique Presse (TAP) sans préciser les circonstances exactes de sa mort.

 

Un journaliste de Reuters a fait état de son côté de plusieurs blessés lors d'accrochages avec la police lors de la manifestation dans la banlieue d'Ettadamen.

 

Les violences se poursuivaient dans la soirée de dimanche alors qu'elles avaient diminué d'intensité à Kairouan s'étaient apaisées

 

A Kairouan, la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour repousser des centaines de jeunes manifestants qui leur lançaient des pierres. La plupart des commerçants, anticipant des violences, avaient fermé boutique.

 

Des incidents similaires se sont produits à Tunis, où la police a lancé des grenades lacrymogènes et tiré en l'air pour disperser quelque cinq cent salafistes qui chantaient « à bas le tyran » dans le quartier d'Ettadamen.

 

Des manifestants ont incendié des voitures et remplacé un drapeau tunisien par un drapeau noir d'al Qaïda. Le métro et les autobus ont cessé de circuler, tandis que des avions militaires survolaient le quartier. Les violences ont gagné au moins deux autres secteurs de la capitale, selon des témoins.

 

LA FEMEN AMINA ARRÊTÉE

 

Ansar al Charia a par ailleurs annoncé l'arrestation de son porte-parole, Saïfeddine Raïs, ce que des sources sécuritaires ont confirmé, sans en préciser ni le moment, ni le lieu.

 

Le ministère de l'intérieur a interdit vendredi le rassemblement de Kairouan en expliquant dans un communiqué que le mouvement salafiste « fait preuve de mépris envers les institutions de l'Etat, incite à la violence contre elles et représente une menace pour la sécurité publique ».

 

Le premier ministre, Ali Larayedh, a déclaré le lendemain qu'Ansar al Charia était liée au terrorisme. Le groupe est dirigé par Saïfallah Benahssine, alias Abou Iyadh, un ancien combattant d'al Qaïda en Afghanistan recherché par la police qui l'accuse d'avoir orchestré une attaque contre l'ambassade américaine à Tunis, qui a fait quatre morts en septembre dernier.

 

D'après SITE, organisme de surveillance des sites islamistes, Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI, filiale d'al Qaïda en Afrique du Nord et au Sahel) a encouragé les islamistes tunisiens à poursuivre « sur la bonne voie » et à faire attention aux provocations du pouvoir.

 

Ansar al Charia a fait savoir que l'organisation tiendrait la semaine prochaine son congrès à Kairouan.

 

Les autorités tunisiennes ont également attribué à un militant salafiste l'assassinat de l'opposant de gauche Chokri Belaïd, qui avait provoqué en février les plus importantes manifestations depuis la « révolution de jasmin » début 2011.

 

Dimanche, le ministère de l'intérieur a par ailleurs annoncé l'arrestation d'Amina, la jeune femme inspirée par le mouvement Femen qui a suscité une polémique en s'exposant nue sur sa page Facebook. Elle a été interpellée après avoir accroché une bannière féministe au mur d'une mosquée de Kairouan et tenté de dénuder sa poitrine.

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 17:34

 

http://www.elwatan.com/actualite/en-raison-d-un-dossier-sur-l-etat-de-sante-de-bouteflika-monjournal-et-djaridati-interdit-de-parution-18-05-2013-214219_109.php

 

En raison d’un dossier sur l’état de santé de Bouteflika, « Monjournal » et « Djaridati » interdits de parution

 

Samedi 18 Mai 2013

 

Les deux quotidiens appartenant à Hicham Aboud, « Monjournal » et « Djaridati », viennent d’être interdits de parution par le ministère de la communication, en raison d’un dossier consacré à l’état de santé de Bouteflika.

 

Les numéros du Dimanche 19 Mai 2013 des quotidiens « Monjournal » et « Djaridati », ont été saisi ce samedi soir à l'imprimerie et interdit de parution, sur décision du ministère de la communication, qui a demandé à l'éditeur de retirer les deux pages de chaque numéro, consacrées à Bouteflika.

 

Selon Hicham Aboud, c’est l’imprimeur qui a alerté le ministère, lorsqu’il a découvert le dossier traitant de l’état de santé du président Bouteflika. Hicham Aboud explique que ce dossier repose sur des informations vérifiées, faisant état de la détérioration de l'état de santé du président qui serait dans « un coma profond qui pourrait durer des semaines ».

 

Le ministère de la communication a demandé à Hicham Aboud de retirer les deux pages, s’il voulait que son journal soit imprimé, ce qu’il a refusé de faire.

 

« Techniquement, il était impossible de remplacer les deux pages, même si on le voulait » nous a déclaré l’éditeur.

 

Ce dernier trouve ridicule le comportement de l’imprimeur, qui a demandé au responsable de production du quotidien de signer une décharge dans laquelle il est mentionné que c’est l’éditeur qui refuse d’imprimer son journal.

 

C'est le premier acte de censure et de saisie d'un journal depuis plusieurs années.

 

Cette situation prouve que le pouvoir ne sait plus comment gérer l'information sur la santé du président.

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 16:56

 

http://syrie.blog.lemonde.fr/2013/05/15/des-opposants-rappellent-les-objectifs-et-les-defis-de-la-revolution-en-syrie

 

Des opposants rappellent les objectifs et les défis de la révolution en Syrie

 

Mercredi 15 Mai 2013

 

Une quinzaine de personnalités politiques syriennes, indépendantes ou représentant de partis, organisations et mouvements, ont diffusé un texte en dix points dont elles espèrent que, comme il l'a fait parmi elles, il obtiendra un large consensus dans les rangs de l'opposition.

 

Révolution de la liberté, de la dignité et de la justice entamée au mois de mars 2011, la révolution syrienne doit l’emporter quels que soient les sacrifices à consentir. Elle doit renverser le régime en place, autoritaire, criminel et corrompu, qui n'a pas sa place dans la Syrie de l'avenir.

 

Née de la résistance armée imposée à notre révolution populaire pacifique par les crimes du régime, l'Armée Syrienne Libre  est un pilier essentiel de la révolution. Il ne faut ménager aucun effort pour unir ses rangs et l'organiser sous un commandement militaire légitime. Celui-ci doit être soumis à l'autorité politique, de manière à garantir de sa part le respect des objectifs de la révolution : le renversement du régime et l'édification d'un Etat civil démocratique. Nous exprimons ici notre refus de toute idéologie radicale adventice, dont les buts ne peuvent qu'être en contradiction avec ceux de la révolution syrienne : la liberté, la dignité, la justice, l'égalité entre tous les syriens et la mise en place d'un Etat démocratique civil moderne.

 

Mus par leur attachement à la patrie et la solidarité humaine, les syriens aimant leur pays ne doivent lésiner sur aucun moyen susceptible de mettre un terme aux souffrances du peuple, interrompre l'effusion de sang, protéger l'unité du territoire et du peuple syrien, préserver le pays des destructions supplémentaires que cherche à lui imposer le régime, et empêcher les agressions extérieures. Cela nous impose à tous d’envisager avec le plus grand sérieux les possibilités de solution politique, en accord avec le contenu des deux documents  adoptés par le congrès de l'opposition syrienne tenu au Caire en juillet 2012 : le document d'entente nationale et les caractéristiques de la période intérimaire.

 

Nous nous considérons nous-mêmes engagés par ces deux documents. Ils ambitionnent de faire de la Syrie de l'avenir un Etat civil démocratique pluraliste moderne, fondé sur la citoyenneté et les libertés. Tous les citoyens de cet Etat, les femmes comme les hommes, participent à sa réalisation et y disposent des mêmes droits et des mêmes devoirs, sans nulle distinction religieuse, confessionnelle, ethnique ou politique. Nous demandons avec insistance à tous les signataires de ces deux documents de réaffirmer leur engagement à respecter ce qui y figure.

 

Nous considérons comme une obligation nationale d'une extrême importance, dans la période que traverse actuellement la lutte du peuple syrien, de préserver la coalition nationale des forces de la révolution et de l'opposition syrienne et de remédier à ses défauts de fonctionnement. Il est nécessaire de l'élargir pour la rendre plus équilibrée et préserver l'entente nationale plus que jamais indispensable. La coalition se doit d’institutionnaliser son action et de faire tout ce qui est en son pouvoir pour assumer les missions fondamentales qu'elle s'est fixées. Elles visent à soutenir la résistance du peuple syrien à l'intérieur du pays et à l'extérieur.

 

Nous estimons que l'ensemble des forces ayant opté pour la révolution, qu'elles soient politiques, sociales ou engagées sur le terrain, doivent serrer les rangs. Elles doivent unifier leurs discours. Elles doivent veiller avec le plus grand soin à établir un consensus national sur l'ensemble des questions figurant sur l'agenda de la révolution syrienne, de l'étape intérimaire à l'instauration des règles du nouvel Etat que nous appelons de nos voeux. Nous demandons donc à tous de renoncer aux compétitions partisanes ou catégorielles, de se défaire de la logique de suprématie, de l'égoïsme et de la volonté de revanche, jusqu'au moment où la nation en aura fini avec le drame actuel. Ayant contribué à la victoire de la révolution et à la construction du nouveau pacte national, il sera possible à tous d'insérer la légitime concurrence politique dans le cadre de l'Etat civil démocratique pluraliste moderne.

  

Nous croyons à la nécessité de faire revivre, de développer et d’unifier le courant démocratique civil au sein et hors de la coalition, sans autre réserve préalable que sur la base de l'engagement envers les objectifs de la révolution.

 

Le projet national incarné dans la victoire de révolution de la liberté et de la dignité et dans la réalisation de l'avenir souhaité appartient à tous les syriens, y compris ceux qui travaillent dans l'appareil d’Etat, les membres du parti Baath et les autres forces politiques, civiles et sociales n'ayant pas trempé dans les crimes commis contre les fils du peuple syrien. Ils sont tous invités à participer à ce projet, mais ni Bachar al Assad, ni les piliers de son régime ne peuvent les représenter.

 

Nous pensons que toute prise de distance avec ce régime est un acte noble, un sacrifice qui mérite estime et considération. Tous doivent contribuer à faciliter les défections et à accueillir les déserteurs dans les rangs de la révolution, en leur offrant le soutien et les aides dont ils ont besoin.

 

Le comportement criminel du régime confronté à la révolution pacifique de notre peuple a abouti à rendre la situation en Syrie de plus en plus complexe et l'ont soumise à la contradiction des intérêts et des projets régionaux et internationaux. Nous croyons qu'il est du devoir de tous les syriens de préserver l'indépendance de la décision nationale, et d'édifier les relations de la révolution syrienne et de l'Etat syrien aux plans régional et international sur une base solide de principes moraux et humains et d'intérêts partagés.

 

Signataires

 

Riyad Seif (Coalition Nationale), Tawfiq Dounya (Coalition Nationale), Nada al Khach, Walid al Bounni (Coalition Nationale), al Hareth al Nabhan (Coalition Nationale), Jaber Zou’ayyen (Comités Locaux de Coordination), Bassam Yousef (Mouvement Ma’an),    Oqab Yhaya (Bloc National Démocratique), Mouwaffaq Nayrabiyyeh (Courant Mouwatana), Qasem al Khatib (Union Socialiste Arabe), Tha’er Mousa (Congrès Koullou Na Souriyyoun), Chadi al Khach (Courant de l’Union Nationale), al Mou’tasem al Sioufi (Organisation Générale de la Révolution), Rima Fleihan (Comités Locaux de Coordination)  

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 16:20

 

http://www.midilibre.fr/2013/05/18/le-front-de-gauche-rentre-dans-le-jeu,699239.php

 

Le Front De Gauche rentre dans le jeu des élections municipales à Béziers

 

Samedi 18 Mai 2013

 

Alors que les communistes réclamaient une union de la gauche dès le premier tour, contrairement à leurs partenaires du Parti de Gauche qui projetaient de monter leur propre liste, les deux clans se sont retrouvés cette semaine avec une même volonté. Explications.

 

C’est un « ancien » communiste qui a réussi l’exploit de rassembler le Front De Gauche à Béziers. Alors que le PCF et le Parti de Gauche n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur la stratégie à adopter en vue des élections municipales, le soutien annoncé de Jean Claude Gayssot à Agnès Jullian a déclenché, cette semaine, une salve de réactions à l’extrême-gauche.

 

C’est Aimé Couquet qui a tiré le premier. D’abord pour dénoncer l’attitude de son ex-camarade, qu’il considère vendu à la solde du capitalisme si l’on lit entre les lignes. Le conseiller municipal d’opposition a rappelé que l’élue régionale que l’ancien ministre entend soutenir « est considérée à droite sur l’échiquier politique ». Couquet a encore dressé la liste des invités réguliers de l’EDEC, le cercle de réflexion de Gayssot, « des grands patrons d’entreprises publiques qui ne sont toutefois que de grands patrons ».

 

Un Parti Socialiste trop lent

 

Le rapport avec la liste d’union de la gauche que les communistes de la rue Voltaire appelaient de leurs vœux depuis plusieurs mois ? Ils craignent le résultat du long processus d’investiture du candidat socialiste. Si un élu régional, Zemmour ou Chevalier, sort du chapeau de l’élection primaire, qu’elle soit ouverte ou interne, la tentation de s’allier avec la liste d’Agnès Jullian sera grande. Le PCF biterrois ne veut pas prendre le risque. « Nous ne pouvons plus attendre que le Parti Socialiste biterrois se décide, a déclaré Aimé Couquet à L’Hérault du jour. Il fallait réagir plus vite et, d’ores-et-déjà, travailler pour gagner Béziers. C’est ce que nous allons nous atteler à faire au Front De Gauche ».

 

C’est sur cette ligne que les autres composantes du Front De Gauche se sont retrouvées.

 

Vendredi, le Parti de Gauche a dressé un constat encore plus dur, plaçant Agnès Jullian à « la droite extrême de l’échiquier politique ». Rappelant : « elle est vice-présidente du MEDEF régional et membre du conseil d’administration de l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie Méditerranée ouest. Or, l’UIMM disposait, en 1997, d’une caisse noire de plusieurs centaines de millions d’euros, créée par les patrons de la métallurgie, pour lutter contre les grèves ».

 

Une porte ouverte

 

Le Parti de Gauche est encore plus clair sur les conséquences : « si cette liste d’Agnès Jullian devait s’avérer être celle finalement du Parti Socialiste, le Parti de Gauche, en tant que partie prenante d’une liste Front De Gauche élargie ouverte au premier tour, s’opposera avec la dernière énergie à cette liste MEDEF en cas de deuxième tour ».

 

Voilà qui est clair, il y aura bien une liste Front De Gauche aux municipales en 2014.

 

Même si Aimé Couquet a tout de même précisé que « si des socialistes se reconnaissent dans notre liste et veulent en faire partie, ils sont les bienvenus ».

 

Comprenez, plutôt le clan Du Plaa. Les deux hommes avaient déjà discuté, ces dernières semaines, à un travail commun.

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 15:37

 

http://www.ei-ie.org/fr/news/news_details/2556

 

L’école publique en grève pour cause de réforme éducative et de coupes budgétaires

 

Mercredi 8 Mai 2013

 

La Plateforme nationale pour l’école publique a lancé un appel à la grève à tous les niveaux de l’enseignement pour Jeudi 9 Mai 2013. La plateforme se compose des syndicats membres de l’Internationale de l’Education (FECCOO, FETE-UGT, STE et CSI-CSIF), sans compter des organisations d’étudiants, des associations de parents et des mouvements de rénovation pédagogique.

 

La communauté éducative espagnole veut ainsi exprimer son rejet unanime des projets de réforme imposés par le ministère de l’éducation et sa tête visible, Ignacio Wert. Ces réformes portent leurs attaques sur différents fronts: enseignement primaire et secondaire, enseignement universitaire et compétences éducatives des gouvernements locaux.

 

Réforme idéologique

 

En fait, la loi organisation d’amélioration de la qualité de l’enseignement (LOMCE) modifie en profondeur la loi organique actuelle de l’éducation (LOE, 2006), qui existe depuis six ans à peine. Pas une seule cohorte complète d’élèves n’a terminé sa scolarité selon ses préceptes et aucune évaluation n’a étudié son efficacité.

 

Pour les syndicats, les réformes défendent un modèle éducatif élitiste et rétrograde.

 

Ainsi, les élèves sont très tôt orientés vers des filières éducatives de valeur différente et l’accès à l’enseignement supérieur est restreint, entraînant une hausse vertigineuse des droits d’inscription à l’université.

 

Parallèlement, la réalisation d’évaluations externes et de recensements des résultats tourne à l’obsession, sans s’occuper des processus et de la participation du corps enseignant. Le programme de cours est réduit, des matières entières et fondamentales disparaissant de la formation de l’individu. En outre, les compétences des gouvernements locaux en matière d’éducation sont amputées, en limitant au maximum la possibilité d’élaborer des politiques éducatives dans chaque région.

 

En somme, les syndicats avertissent que ces réformes ouvrent la voie à la privatisation déguisée de l’école publique.

 

Coupes budgétaires draconiennes

 

Depuis 2010, l’Espagne a perdu près d’un tiers des ressources consacrées à l’éducation, les coupes budgétaires ayant dépassé les six milliards trois cent millions d’euros. À tous les niveaux et à toutes les étapes de l’enseignement, des milliers d’emplois ont été supprimés et les conditions de travail des professionnels de l’éducation se sont dégradées.

 

En outre, les bourses et les aides aux personnes les plus défavorisées ont été fortement réduites, un grand nombre de mesures de soutien et de compensation ont été supprimées pour les élèves ayant le plus de difficultés et les droits d’inscription à certains niveaux d’enseignement, comme l’enseignement maternel, la formation professionnelle et l’université, ont augmenté de façon exorbitante.

 

Solidarité internationale

 

Lors du séminaire international qui s’est tenu à Lisbonne en mai, dans le cadre du congrès des affiliés de l’Internationale de l'Education, la FENPROF, trente sept syndicats venus de vingt deux pays d’Amérique latine, d’Europe, d’Asie et d’Afrique ont soutenu une résolution présentée par les syndicats espagnols contre la LOMCE et les coupes dans le budget de l’éducation en Espagne.

 

L’IE a également apporté son appui aux syndicats espagnols et exprimé son soutien total dans la défense de l’enseignement public et de la profession enseignante.

 

« L’éducation en Espagne, et plus particulièrement l’enseignement public, se trouve dans une situation extrêmement périlleuse », a affirmé le secrétaire général de l’IE, Fred van Leeuwen.

 

« Il faut impérativement engager un débat et un large dialogue avec la communauté éducative afin d’analyser les problèmes réels du secteur et de rechercher les solutions les plus appropriées. »

 

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 16:31

 

http://www.indigenes-republique.fr/article.php3?id_article=1832

 

Solidarité avec la Brigade Anti Négrophobie

Mardi 14 Mai 2013

Alors qu’ils étaient invités à la commémoration officielle et annuelle des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, le 10 mai dernier, au jardin du Luxembourg, trois militants de la Brigade Anti Négrophobie, Almamy Kanouté (porte-parole du mouvement Émergence), Franco Lollia (porte-parole de la Brigade Anti Négrophobie) et Jessy ont été violemment arrêtés par la police et placés en garde à vue pour vingt quatre heures.

Libérés samedi peu avant midi, les militants qui devaient se présenter au commissariat du cinquième arrondissement lundi 13 mai pour déposer plainte, ont à nouveau été mis en garde à vue. Le premier est accusé de violences envers personne dépositaire de l’autorité publique, alors même qu’il souffre des séquelles des violences subies, les deux autres d’outrage et rébellion. Comme à chaque fois, les policiers se défendent en accusant leurs propres victimes.

De toute évidence, il s’agit là d’un acharnement politico policier qui n’a pas d’autre but, par ces multiples brimades que la mise au pas des mouvements des immigrations et des quartiers.

Le Parti des Indigènes de la République affirme sa totale solidarité avec la BAN qui mène son action avec détermination et confiance contre la négrophobie.

Le PIR appelle à la mobilisation du plus grand nombre aux côtés des frères mis en examen de même qu’il appelle à répondre aux éventuelles poursuites en justice par une vaste contre offensive politique contre le racisme et les discriminations.

 

 

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 16:03

 

http://www.escuelapublicalaicagratuita.blogspot.fr/2013/05/todavia-se-puede-aclaracion-sobre-el.html

 

Une clarification de la loi organique pour l’amélioration de la qualité de l’éducation (LOMCE) est encore possible.

 

Vendredi 17 Mai 2013

 

Il y a une propagande des médias selon laquelle la LOMCE est déjà approuvée. C’est faux. La signification de l’approbation du projet de loi par le conseil des ministres hier est la suivante.

C’est le début d’un long travail parlementaire qui mènera le projet de loi devant le congrès, devant le sénat et ensuite à nouveau devant le congrès et le conseil des ministres.

Ce long circuit fera que la réforme de la loi organique ne pourra entrer en vigueur avant 2014 ou bien 2015.

Cela ne changera pas sa mise en œuvre, mais elle se fera par cycles et par niveaux.

Par conséquent, nous devons continuer la mobilisation et les pressions pour retarder et tenter d’empêcher son adoption.


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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 15:03

 

http://syrie.blog.lemonde.fr/2013/05/17/syrie-liberez-le-journaliste-mazen-darwich-et-ses-collegues

http://fr.rsf.org/syrie-des-militants-des-droits-de-l-17-05-2013,44627.html

 

Des militants des droits de l’homme accusés de terrorisme

Libérez le journaliste lauréat Mazen Darwish et ses collègues

Vendredi 17 Mai 2013

« Il appartient à la communauté internationale d’exiger des autorités syriennes la libération immédiate et sans condition du militant pour la liberté d’expression Mazen Darwish et de ses deux collaborateurs, et l’abandon de l’ensemble des charges qui pèsent à leur encontre », ont déclaré aujourd'hui dix neuf organisations régionales et internationales de défense des droits de l’homme. « Mazen Darwish et ses deux collaborateurs du « Syrian Center for Media and freedom of expression » (SCM), Hussein Gharir et Hani Zaitani, sont poursuivis pour terrorisme en raison de leur engagement pacifique en faveur de la liberté d’expression ».

Les trois activistes, ainsi que leurs collègues Mansour Omari et Abdel Rahman Hamada, tous deux libérés le 6 février 2013, comparaîtront devant la cour anti terroriste de Damas le samedi 19 mai. Le juge décidera au cours de cette audience du maintien ou de la levée des accusations portées contre eux par les forces syriennes du Renseignement de l'armée de l'air.

En mai dernier, le ministre syrien de la justice a déclaré à une délégation internationale conduite par la lauréate du prix Nobel irlandaise, Mairead Maguire, qu’il libérerait soixante douze militants des droits de l’homme, parmi lesquels les trois membres du SCM actuellement incarcérés. « D’autres pays, y compris des alliés du gouvernement syrien, devraient faire pression sur les autorités pour que les charges qui pèsent à leur encontre soient abandonnées et qu’ils soient libérés », ont déclaré les organisations de défense des droits de l’homme.

Les services de renseignements syriens détiennent les trois hommes depuis plus d’un an, dont plusieurs mois au secret, en raison leur militantisme pacifique et de leur travail de promotion et de défense des droits de l’homme en Syrie au sein du SCM. Les accusations qui pèsent contre eux constituent incontestablement une violation de la liberté d’expression.

Par ailleurs, selon d’anciens prisonniers détenus avec eux, les trois militants ont été victimes d’actes de torture et de mauvais traitements de la part des agents du renseignement aérien au cours de leur détention. Les organisations expriment leur profonde inquiétude quant à leur état physique et psychologique, eut égard à la nature du traitement auquel ils ont, selon toute vraisemblance, été soumis, ainsi qu’à la durée de leur détention arbitraire.

Selon l’acte d’accusation émis le 27 février 2012, les cinq membres du SCM, Mazen Darwish, Hussein Gharir, Hani Zaitani, Mansour Omari et Abdel Rahman Hamada sont poursuivis pour « publicité d’actes terroristes », en application de l’article huit de la loi anti terroriste, promulguée par le président Bashar al Assad en 2012. Les cinq hommes encourent une peine pouvant aller jusqu’à quinze ans de prison. 

L’acte d’accusation stipule que Mazen Darwish est poursuivi en sa qualité de responsable du SCM. Quant à ses collaborateurs, ils le sont en raison de leurs activités au sein du SCM.

Parmi les activités incriminées figurent le suivi des informations publiées en ligne par l’opposition syrienne, la publication de rapports sur la situation des droits de l’homme et des médias en Syrie et la documentation du nombre et de l’identité des personnes détenues, disparues, recherchées ou tuées depuis le début du conflit syrien.

L’acte dispose que ces activités ont été qualifiées comme constitutives d’une tentative de « déstabilisation de la situation intérieure, ayant amené les organisations internationales à condamner la Syrie » par le juge d’instruction chargé de l’enquête.

« Le procès des militants du SCM illustre parfaitement la politique de répression menée par le gouvernement contre les voix critiques en Syrie. Il s’inscrit dans le cadre plus large de l’entreprise de censure et de répression systématiques des journalistes, professionnels des médias, journalistes citoyens (dont les blogueurs) et militants défendant la liberté d’expression orchestrée dans le pays » ont déclaré les organisations. Un avocat travaillant pour le compte de prisonniers politiques à Damas a confié aux organisations de défense des droits de l’homme qu’au moins trente cinq mille prisonniers politiques étaient actuellement poursuivis devant la cour anti terroriste. Celle-ci n’aurait selon lui d’ailleurs été créée que dans l’unique but de museler l’opposition.

« Le gouvernement syrien doit cesser de poursuivre des militants en raison d’activités pourtant pacifiques et légitimes sur la base d’une législation anti terroriste volontairement floue et abusive », ont déclaré les organisations. « Ces derniers ne devraient en outre pas être jugés par la cour anti terroriste, juridiction n’offrant pas aux défendeurs les garanties du droit à un procès équitable, consacré par les standards internationaux ».

Cette cour est compétente pour juger de l’ensemble des actes relevant de la loi anti terroriste, selon laquelle est considéré comme terroriste « tout acte visant à instaurer un état de panique au sein de la population, à déstabiliser la sécurité publique et à causer des dommages aux infrastructures essentielles du pays en ayant recours à des armes, des munitions, des explosifs, des produits inflammables ou toxiques, des agents épidémiologiques ou bactériologiques, ou encore toute méthode remplissant ces mêmes objectifs ».

La loi dispose également que la promotion du « terrorisme », notamment par la distribution de publications ou d’autres informations, est passible d’une peine d’emprisonnement assortie de travaux forcés. Est constitutif de « financement du terrorisme » au titre de la loi, le fait de fournir, directement ou indirectement, de l’argent, des armes, des munitions, des explosifs, des moyens de communication, des informations ou « d’autres choses » pouvant être utilisés pour mener à bien un acte terroriste.

Les autorités syriennes ont théoriquement levé la loi sur l’état d’urgence le 21 avril 2011.

Elles ont toutefois promulgué, le même jour, le « décret législatif numéro cinquante cinq ».

Ce décret limite à soixante jours la durée légale pendant laquelle une personne poursuivie pour certaines infractions, parmi lesquelles les actes de terrorisme, peut être détenue avant d’être présentée devant un juge. Un ancien détenu a déclaré à Human Rights Watch que des officiers haut gradés lui avaient expliqué, au cours de sa détention, qu’ils recouraient à ces dispositions ainsi qu’à la loi anti terroriste pour détenir légalement des personnes jusqu’à soixante jours sans que leur cas soit examiné par la justice.

Les organisations de défense des droits de l’homme rappellent que cette limite légale inscrite dans le décret numéro cinquante cinq n’est pas conforme aux exigences du droit international, qui précise que l’examen judiciaire doit avoir lieu « rapidement ». D’autre part, plusieurs anciens prisonniers interrogés par les organisations ont déclaré qu’ils avaient été détenus au-delà de la période légale de soixante jours autorisés par la loi syrienne, sans avoir été présentés à un juge.

Une source proche de la famille de Mazen Darwish a expliqué aux organisations de défense des droits de l’homme combien il lui est difficile de se défendre contre les accusations qui pèsent contre lui en application de la loi anti terroriste et devant la cour anti terroriste. Il n’a pas été autorisé à recevoir la visite d’un avocat ou de membres de sa famille pendant neuf mois et vingt jours avant son transfert à la prison centrale de Damas, communément appelée la prison d’Adra. Il n’a été informé de son jugement devant une cour anti terroriste que le 30 novembre 2012, date à laquelle un juge d’instruction rattaché à cette juridiction a commencé à l’interroger. Il n’a en outre été informé des charges qui pèsent contre lui qu’avec la publication de l’acte d’accusation, le 27 février dernier, soit plus d’un an après son arrestation.

L’assemblée générale des nations unies a adopté, le 15 mai dernier, une résolution appelant entre autres le gouvernement syrien à libérer Mazen Darwish et les autres prisonniers du SCM.

Cette résolution insiste sur l’importance de mettre fin à l’impunité et de traduire en justice tous les responsables de violations graves et d’abus contre les droits de l’homme et le droit international humanitaire. La résolution exige que les Etats membres des nations unies fassent pression sur les autorités syriennes et leurs alliés pour qu’elles lèvent les accusations portées contre ces hommes. « Les autorités syriennes doivent respecter la résolution de l’ONU et abandonner les charges pesant contre Mazen Darwish et ses collègues du SCM », ont déclaré les organisations. « Elles doivent aussi abandonner les poursuites entamées contre les dizaines de milliers de détenus du fait de leur militantisme pacifique et emprisonnés dans des centres de détention aux quatre coins de la Syrie ».

Le 9 mai dernier, une délégation internationale pour la paix, conduite par la lauréate du prix Nobel irlandaise Mairead Maguire, a rencontré le ministre syrien de la Justice, Najm al Ahmad, et les représentants de l’organisation para gouvernementale Mussalaha, et lui a présenté une pétition demandant la libération de soixante douze militants non violents, parmi lesquels Mazen Darwish, Hussein Gharir et Hani Zaitani. Au cours de cette entrevue, le ministre a annoncé que le gouvernement avait approuvé, sur le principe, la libération de l’ensemble des prisonniers dont les noms figurent sur cette la liste en attendant l’examen de leur dossier par la justice. Les organisations exhortent les autorités compétentes à respecter cet engagement et à libérer les prisonniers.

Premiers signataires par ordre alphabétique :

Alkarama Foundation, Amnesty International, Arabic Network for Human Rights Information, Cairo Institute for Human Rights Studies, Committee to Protect Journalists, Euro Mediterranean Human Rights Network, Free Press Unlimited, Front Line Defenders, Gulf Centre for Human Rights, Humanist Institute for Development Cooperation, Human Rights Watch, IKV Pax Christi, International Media Support, Institute for War and Peace Reporting, Pen International, Reporters Sans Frontières, Skeyes Center for Media and Cultural Freedom, Syrian Center for Media and freedom of expression, Observatory for the Protection of Human Rights Defenders, joint program of International Federation for Human Rights and World Organisation Against Torture 

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 12:32

 

L’Etat tunisien interdit un rassemblement salafiste à Kairouan

 

TUNIS (Reuters) - Le gouvernement tunisien a interdit vendredi le rassemblement que comptent tout de même organiser dimanche les salafistes du groupe Ansar al Charia à Kairouan, dans le centre du pays.

 

« Le ministère de l'intérieur a décidé d'interdire le rassemblement d'Ansar al Charia, qui fait preuve de mépris envers les institutions de l'Etat, incite à la violence contre elles et qui représente une menace pour la sécurité publique », indique le ministère dans un communiqué.

 

L'organisation, dirigée par Saïf Allah Benahssine, en fuite, a fait savoir qu'elle ne tiendrait pas compte de l'interdiction et maintenait son rassemblement annuel, pour lequel elle attend quarante mille participants.

 

Ansar al Charia est considérée comme l'organisation islamiste la plus radicale apparue en Tunisie depuis la « révolution du jasmin » qui a renversé le régime du président Zine ben Ali.

 

Ansar al Charia a déclaré ne pas avoir besoin de l'autorisation du gouvernement pour rassembler ses partisans.

 

« Le gouvernement sera responsable de chaque goutte de sang versée à Kairouan. Nous tiendrons le congrès à Kairouan, quel qu'en soit le prix », a dit le porte-parole du groupe, Sai Eddine Rais.

 

La police a d'ores et déjà bouclé vendredi les routes menant à Kairouan et a empêché des centaines de personnes d'entrer dans cette ville du centre de la Tunisie. A Tunis, l'ambassade des Etats-Unis a invité ses ressortissants à ne pas se rendre là-bas au cours du week-end.

 

Le ministère de l'Intérieur a annoncé par ailleurs l'arrestation d'un « militant religieux », après la découverte d'armes et d'instructions pour fabriquer des bombes, à son domicile à Kairouan.

 

Benahssine, également appelé Abou Iyadh, est un ancien combattant d'al Qaïda en Afghanistan. Il est recherché par la police pour avoir incité à l'attaque de l'ambassade des Etats-Unis en septembre dernier. Quatre personnes avaient été tuées dans ces troubles, qui avaient commencé comme manifestation contre un film brocardant le prophète Mahomet.

 

La police tunisienne tient en outre un salafiste pour responsable de l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd le 6 février dernier.

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