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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 17:06

 

http://www.aporrea.org/actualidad/n234586.html

 

Le Venezuela a rappelé son ambassadeur en Egypte après le massacre des manifestants et dénonce la responsabilité des Etats Unis

 

Le président de la république bolivarienne du Venezuela, Nicolas Maduro, a ordonné Vendredi 16 Août 2013 le retrait de l'ambassadeur du Venezuela en Egypte, Victor Carazo, en raison des violences contre le peuple arabe et prôné le retour au pouvoir de Mohamed Morsi.

« Avec cette situation en Egypte, j'ai décidé le retour au Venezuela de notre ambassadeur au Caire et de laisser le chargé d'affaires dans l'ambassade jusqu'à nouvel ordre », a dit le chef de l'Etat, lors d'une réunion avec les candidats du Grand Pôle Patriotique au Théâtre municipal de Caracas.

Maduro a annoncé que le conflit dans le pays arabe sera porté devant l'Organisation des Nations Unies (ONU) par le représentant du Venezuela, Samuel Moncada, et sera également examinée par « l'Alliance Bolivarienne pour les peuples de notre Amérique » (ALBA).

« Nous allons présenter une proposition à l’ALBA pour le rétablissement des institutions et de la paix », a-t-il dit.

En ce sens, le chef de l'Etat a dit que Mohamed Morsi doit revenir à la présidence de l'Egypte pour avoir été constitutionnellement élu par le peuple arabe. « Assez de coups d’Etat, assez de divisions », s’est-il exclamé.

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 19:59

 

http://www.lamarea.com/2013/08/13/los-papeles-de-barcenas-llevan-a-la-audiencia-nacional-a-arenas-y-cascos

 

Le successeur de Barcenas reconnaît le paiement de primes


Mardi 13 Août 2013

 

Cristobal Paez, chef du Parti Populaire en 2009 et 2010, a reconnu mardi devant le juge Pablo Ruz les notes relatives à sa personne dans les papiers de Barcenas.

Dans sa déclaration à l’Audience Nationale, selon des sources convergentes, Paez a admis l’existence de deux versements de six mille euros au titre de paiements de primes qui apparaissent dans la comptabilité  de Barcenas.

Avant la déclaration de Paez, il y avait la comparution du trésorier du Parti Populaire Antonio Ortiz, qui a nié connaître le versement de primes dans le parti avec de l'argent de la présumée comptabilité B.

Après ces deux déclarations, c'était le tour de l'ancien secrétaire général du Parti Populaire, Francisco Alvarez Cascos. Le chef actuel du Forum des Asturies a décidé de marcher jusqu'à la porte du palais de justice où une vingtaine de personnes l’attendaient, les plus touchées par les actions préférentielles. Les manifestants, qui l'ont accueilli avec des cris et des insultes, portaient des banderoles demandant son entrée en prison. A sa sortie, après deux heures de déclarations  devant le juge Ruz, il n’a fait aucun commentaire à la presse.

Après la fin de la comparution de Cascos, après 15 heures 30, c'est au tour d'un autre ancien secrétaire général du parti, Javier Arenas, qui est arrivé cet après-midi à l’Audience Nationale en voiture. Aux portes du palais de justice, plusieurs dizaines de manifestants l’attendaient et criaient « escroc » et « scélérat ».

Arenas et Cascos comparaissaient en qualité de témoins de sorte qu'ils étaient obligés de dire la vérité ou de ne pas répondre. Demain, Mercredi 14 Août 2013, ce sera le tour de l’actuelle  secrétaire générale du parti, Maria Dolores de Cospedal.

Arenas, Cascos et la comptabilité B

Le juge Ruz a fait une parenthèse pendant ses vacances, pendant sa semaine de service, et profite de l’occasion pour prendre les déclarations des anciens secrétaires généraux du Parti Populaire au cours des différentes périodes de la prétendue comptabilité B pour connaître la réalité des notes contenues dans les papiers de Bárcenas.

Arenas et Cascos étaient invités à préciser si, comme le déclarait Barcenas devant le juge, la collecte des primes dans la comptabilité B était une « pratique générale que les divers secrétaires et secrétaires adjoints du parti connaissaient ». Ils pouvaient être auditionnés dans leur bureau, mais ils ont décidé de se rendre personnellement au tribunal.

Javier Arenas devait expliquer au juge s'il est vrai, comme l’a déclaré Barcenas, qu’il a fait à Mariano Rajoy un versement de quatre mille neuf cent euros qui était le solde de la liquidation de la caisse où ils gardaient les dons reçus par le parti. Cela a été dit par Barcenas devant le juge, qui rappelle un épisode qui s'est passé en 2010, « boy, prenez les, mettez les dans une enveloppe et laissez les au président ».

Pour sa part, Luis Barcenas attribue à Alvarez Cascos le versement de dix mille euros par mois pendant trois ans entre 1994 et 1996 pour « compenser les frais engagés dans le dévouement au parti ». En outre, Barcenas a également indiqué que l'une des personnes responsables de la collecte de fonds pour le parti a fait des dons en liquide qui figurent dans la comptabilité B.

Contrat de deux cent mille euros

 

Mercredi 14 Août 2013, ce sera le tour de la comparution devant le juge de Maria Dolores de Cospedal. Barcenas a imputé à l’actuelle secrétaire générale du parti le versement de primes de quarante cinq mille euros, pour elle et pour Mariano Rajoy, en 2009 et en 2010.

Elle devait aussi répondre, comme Barcenas le déclarait devant le juge, du versement d’une commission de deux cent mille euros perçue par le Parti Populaire de la région de Castille La Manche en échange de l'attribution d'un contrat municipal à Tolède. A cette époque, elle était la présidente du Parti Populaire de la région de Castille La Manche.

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 18:42

 

http://www.lorientlejour.com/article/828158/lasl-dement-tout-lien-avec-lattentat-meurtrier-de-roueiss.html

 

L’ASL dément tout lien avec l’attentat meurtrier de Roueiss

 

Il pourrait s’agir de l’attentat le plus meurtrier de l’après guerre ciivile à Beyrouth.

 

Au lendemain de l'explosion d'une voiture piégée dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, l'Armée Syrienne Libre (ASL), principale composante de la rébellion luttant contre le régime syrien, a affirmé vendredi qu’elle n’a rien à voir avec cet attentat.

 

« Nous, l'état-major de l'ASL, condamnons cet acte criminel qui a visé des civils », a indiqué à l'AFP Louai Moqdad, coordinateur politique et responsable de la communication au sein de l'ASL. 

 

Un peu plus d'une heure après l'explosion, qui a eu lieu vers 18 heures, heure locale, Jeudi 15 Août 2013, l'attentat a été revendiqué par un groupuscule inconnu se réclamant d'une faction des rebelles syriens se nommant la brigade d’Aïsha (« la brigade d'Aïsha Oum al Mouminine », du nom de l'épouse favorite de Mahomet). Dans une vidéo qui n'a pas pu être authentifiée, un homme masqué, entouré de deux hommes en armes et cagoulés eux aussi, appelle les libanais à rester à l'écart des régions tenues par le Hezbollah.

 

« Hassan Nasrallah, nous t'envoyons notre deuxième puissant message, car tu ne comprends toujours pas », poursuit l'homme cagoulé lisant un communiqué aux côtés des deux hommes armés.

 

Les trois hommes cagoulés « qui sont apparus dans la vidéo n'ont pas dit qu'ils étaient membres de l'ASL ni qu'ils prenaient part à la révolution syrienne », a souligné Louai Moqdad.

 

Il a toutefois affirmé que c'est le Hezbollah qui assumait la responsabilité morale de l'attentat, en raison de son implication en Syrie. « Le responsable de ce crime est celui qui a participé au meurtre du peuple syrien aux côtés du régime criminel », a-t-il dit. 

 

La puissante explosion sonne comme un défi au chef du mouvement chiite Hassan Nasrallah qui avait affirmé la veille, lors d'une interview, avoir pris des mesures pour éviter un second attentat après celui du 9 juillet dans ce quartier.

 

Lourd bilan 

 

Le bilan de l'explosion qui a eu lieu dans le quartier de Roueiss s'est encore aggravé Vendredi 16 Août 2013 dans la matinée, la Croix-Rouge Libanaise annonçant vingt quatre morts et trois cent vingt cinq blessés. La police, elle, a avancé un bilan de vingt deux morts. 

 

Les deux bilans ne sont pas encore définitifs. Et ce d’autant plus que l’Agence Nationale d’Information (ANI) a rapporté que sept personnes, dont un homme et ses trois enfants, sont encore portés disparus.

 

Il pourrait donc s'agir de l'attentat le plus meurtrier de l'après guerre civile à Beyrouth.

L'attentat perpétré contre l'ancien premier ministre libanais Rafic Hariri, en février 2005, avait fait vingt trois morts. 

 

Vendredi 16 Août 2013 dans la matinée, des enquêteurs poursuivaient leur travail d'investigation sur le site de l'explosion, bouclé par des membres de sécurité du Hezbollah, a constaté un photographe de l'AFP. Ces membres du parti en tenue civile inspectaient également les voitures dans d'autres zones de la banlieue sud. 

 

Le ministre démissionnaire de l’intérieur Marwan Charbel a affirmé que les enquêteurs cherchent à savoir si l’attentat était l’acte d’un kamikaze. « Les images filmées par les caméras de surveillance sont analysées pour identifier le ou les auteurs de l’attaque », a-t-il dit à la Voix du Liban (93.3 FM). Il a précisé qu'aucun suspect n'avait encore été arrêté. « Nous avons encore besoin de quarante huit heures pour éclaircir les circonstances de l’explosion », a-t-il indiqué. 

 

Jeudi 15 Août 2013, la chaîne du Hezbollah al-Manar a montré un énorme incendie, plusieurs voitures et bâtiments en feu, et des pompiers aidant des habitants bloqués à descendre de leur appartement, après la très puissante explosion.

 

La chaîne a également montré une foule paniquée et en colère attroupée près du site de l'explosion, d'où s'élevait une épaisse fumée noire. 

 

Un habitant a raconté sur une chaîne libanaise avoir vu une fourgonnette tourner trois fois dans le secteur, comme si elle recherchait un endroit pour se garer, avant d'exploser en pleine rue.

 

Un autre témoin a parlé de véritable « séisme ». 

 

« Le terrorisme frappe de nouveau la banlieue sud », a commenté le présentateur d'al-Manar qui a estimé que le parti chiite « paye le prix de sa position ».

 

Le Hezbollah chiite, un allié indéfectible du régime syrien de Bachar el-Assad et qui combat avec ses troupes contre les rebelles en Syrie, est devenu la bête noire des insurgés syriens, en majorité des sunnites.

 

Cette explosion survient plus d'un mois après un attentat à la voiture piégée dans la même région qui avait fait une cinquantaine de blessés. 

 

L'engagement des combattants du Hezbollah en Syrie a eu un impact décisif dans la reprise, par les troupes d'Assad, de la ville syrienne de Qousseir et du quartier de Khaldiyé, à Homs. 

 

Après l'explosion de la première voiture piégée le 9 juillet, le numéro deux du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, avait déclaré que cet attentat faisait « partie du plan qui vise la résistance » et qu'il est perpétré « par ceux qui soutiennent l'agenda d'Israël ».

 

Un groupuscule peu connu avait néanmoins revendiqué l'attentat, affirmant riposter à l'implication du Hezbollah dans les combats aux côtés du régime en Syrie.

 

Ce groupuscule, baptisé brigade 313 des forces spéciales, avait justifié son attaque notamment par « l'incapacité des politiciens libanais à contrôler » le Hezbollah. « Cette attaque n'est pas la première et ne sera pas la dernière, et le Hezbollah sait parfaitement qui a pris ses hommes pour cibles dans la zone de Ksara à Zahlé (est du Liban) le mois dernier », avait indiqué la brigade 313 dans un communiqué. Le 28 juin, deux petits engins explosifs avaient explosé à la sortie de Zahlé, touchant un convoi du Hezbollah. 

 

Les rebelles de l'Armée Syrienne Libre (ASL) avaient toutefois condamné l'attentat à la voiture piégée. 

 

Le 16 juillet, un convoi du Hezbollah avait également été la cible d'une explosion sur la route entre Majdel Anjar et Masnaa, dans la Békaa.

 

Le 26 mai dernier, ce sont deux roquettes Grad de cent vingt deux millimètres qui avaient explosé dans la banlieue-sud de Beyrouth. 

 

A de nombreuses reprises, la rébellion syrienne a menacé le Hezbollah de représailles, en raison de son engagement dans les combats en Syrie. 

 

L'attentat a été condamné par la classe politique, le président Sleiman accusant Israël et le Hezbollah assurant qu'il « vaincra le terrorisme d’où qu’il vienne ».

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 18:10

 

http://www.citoyensdesdeuxrives.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=3240:nous-condamnons-le-massacre-de-la-police-egyptienne-contre-les-manifestants-communique-commun-ftcr-et-crldht&catid=102:tous-nos-communiques&Itemid=106

 

Communique de La Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) et du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de L'Homme en Tunisie (CRLDHT) 

 

Nous condamnons le massacre de la police égyptienne contre les manifestants

La FTCR et le CRLDHT condamnent le plus fermement possible le massacre commis par la police égyptienne contre les manifestants partisans du président Morsi destitué.

La charge de la police et des forces de l'ordre contre les places occupées par les manifestants ont provoqué un véritable bain de sang qui s'est soldé par la mort de centaines de personnes dont des policiers, des journalistes et d’innombrables blessés.

Notre soutien aux revendications démocratiques légitimes du peuple égyptien et à sa lutte contre le fanatisme religieux est un soutien de principe basé sur notre attachement aux valeurs universelles des droits de l'homme et à toutes les libertés d'expression et qui n'accepte en aucun cas les violences policières et le massacre des manifestants.

La FTCR et le CRLDHT dénoncent les décisions du gouvernement égyptien d'utiliser la violence sauvage contre les manifestants, et demandent la création d'une commission d’enquête internationale indépendante pour déterminer les faits et les coupables qui doivent être jugés et sévèrement condamnés.

La FTCR et le CRLDHT demandent aux forces démocratiques en France et en Tunisie de condamner cette répression sauvage et de s'engager plus fermement dans la défense des valeurs pacifiques de la démocratie, du respect des libertés et des droits de l'homme. Notre lutte commune contre l'intégrisme et le fanatisme religieux qui essayent désespérément d'avorter les révolutions arabes au profit d'un projet réactionnaire et liberticide doit rester continuellement pacifique et attachés aux valeurs démocratiques.

Pour la FTCR et le CRLDHT

Tarek Ben Hiba et Mouhieddine Cherbib 

Tunis, le 15 août 2013

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 17:56

 

La « journée de la colère » en Egypte vire au bain de sang

 

LE CAIRE (Reuters) - La « journée de la colère » décrétée vendredi par les frères musulmans en Egypte a dégénéré en de nouveaux affrontements meurtriers au Caire, où on compte près de cinquante morts selon des sources proches de la sécurité, ainsi que dans d'autres villes du pays.

 

Dans le centre de la capitale, survolé par un hélicoptère militaire et où retentissaient des rafales d'armes automatiques, un journaliste de Reuters a dénombré vingt sept corps transportés dans une mosquée proche de la place Ramsès où convergeaient les islamistes. La plupart portaient les marques de blessures par balles.

 

De sources proches des services de sécurité, on évoquait en fin d'après-midi un bilan de près de cinquante morts dans la capitale.

 

Dans la province du Fayoum, au sud du Caire, on rapporte de source médicale que des affrontements similaires ont fait au moins cinq morts et soixante dix blessés. Quatre morts ont été signalés à Ismaïlia, dans le nord-est, huit autres à Damiette, au bord de la mer Méditerranée et deux à Tanta, dans le delta du Nil.

 

Deux jours après l'intervention sanglante des forces de l'ordre contre les campements qu'ils occupaient au Caire, des milliers de partisans de l'ancien président Mohamed Morsi ont répondu à l'appel de la confrérie.

 

Bravant les mises en garde du gouvernement mis en place après la destitution de Mohamed Morsi, le 3 juillet, ils ont de nouveau exigé son rétablissement dans ses fonctions et la démission du chef de l'état-major de l'armée, le général Abdel Fattah al Sissi, qui cumule aussi les fonctions de ministre de la défense et vice-premier ministre, qu'ils tiennent pour responsable des troubles meurtriers de mercredi.

 

« Le peuple réclame que le boucher soit exécuté », a dit l'un d'eux, Mustafa Ibrahim, 37 ans.

 

LA « DÉTERMINATION » DES FRÈRES

 

Dans la matinée, l'armée égyptienne avait déployé des dizaines de véhicules blindés aux points névralgiques de la capitale tandis que le ministère de l'intérieur avait prévenu la veille que les forces de sécurité tireraient à balles réelles contre ceux qui s'en prendraient à elles ou à des bâtiments officiels.

 

Mais des milliers d'islamistes ont convergé à la sortie des grandes prières du vendredi vers la place Ramsès, dans le centre de la capitale, où des affrontements ont éclaté.

 

Des milliers de manifestants islamistes, le visage protégé par des masques chirurgicaux, des masques à gaz et des foulards, ont fait face aux gaz lacrymogènes. Des journalistes de Reuters ont dit avoir entendu des coups de feu.

 

« Tôt ou tard, je vais mourir », a déclaré Sara Ahmed, l'une des rares manifestantes du Caire à ne pas porter le voile islamique. « Il vaut mieux mourir pour mes droits que dans mon lit. Les fusils ne nous font plus peur. Il ne s'agit pas des frères musulmans, il s'agit des droits de l'homme."

 

L'agence de presse officielle Mena a annoncé la mort d'un policier, tué par balles dans le nord de la capitale.

 

Même si elle admet avoir « pris des coups », la confrérie refuse de reculer dans son bras de fer avec Abdel Fattah al Sissi.

 

Dans un communiqué publié dans la nuit, les frères musulmans disaient vouloir réunir pour ce « vendredi de la colère » des millions de partisans. « Malgré la douleur et la peine suscitées par la perte de nos martyrs, le dernier crime commis par les putschistes a renforcé notre détermination à en finir avec eux ».

 

Le « vendredi de la colère » a été le nom donné à la journée la plus violente du soulèvement de janvier et février 2011 ayant abouti à la chute de l'ancien président Hosni Moubarak. Ce jour-là, le 28 janvier 2011, les manifestants avaient pris le dessus sur la police, amenant l'armée à intervenir et à mettre à l'écart le « raïs ».

 

APPEL COMMUN DE HOLLANDE ET MERKEL

 

Cette aggravation de la situation et la polarisation croissante de la société égyptienne inquiètent la communauté internationale, qu'alerte notamment la proclamation, mercredi, de l'état d'urgence par les autorités égyptiennes.

 

Réuni d'urgence, le conseil de sécurité de l’ONU a lancé jeudi soir un appel à la retenue.

 

De leur côté, François Hollande et Angela Merkel ont estimé vendredi que l'Union Européenne devrait revoir ses relations avec l'Egypte à la lumière des derniers développements.

 

Le président français et la chancelière allemande, qui se sont entretenus par téléphone, souhaitent que les ministres des affaires étrangères de l'UE se réunissent la semaine prochaine pour discuter en urgence de la situation en Egypte

 

Le gouvernement allemand, qui a conseillé pour la première fois aux touristes d'éviter les stations balnéaires égyptiennes de la mer Rouge, a annoncé qu'il allait revoir sans attendre ses liens avec Le Caire.

 

Le président américain Barack Obama a estimé pour sa part que les Etats-Unis ne pouvaient plus coopérer normalement avec l'Egypte et a annoncé l'annulation de manoeuvres militaires conjointes entre les deux pays prévues en septembre, mais il n'a pas pour autant touché à l'aide financière massive que Washington apporte à l'armée égyptienne.

 

A l'inverse, le roi Abdallah d'Arabie saoudite a appelé les nations arabes à soutenir les autorités égyptiennes dans leur lutte « contre le terrorisme » et les tentatives de déstabilisation du pays.

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 18:08

 

http://www.directinfo.webmanagercenter.com/2013/08/15/ettakatol-et-le-cpr-condamnent-les-evenements-sanglants-en-egypte

 

Ettakatol et le CPR condamnent les évènements sanglants en Egypte

 

Ettakatol et le parti du Congrès Pour la République (CPR), deux partis de la troïka au pouvoir, ont condamné, jeudi, les événements sanglants survenus hier au Caire lors de la dispersion des sit-inneurs pro-Morsi. 

 

Le parti Ettakatol a fait part de « sa grande préoccupation concernant la situation dramatique qui a divisé le peuple égyptien qui se trouve désormais embourbé dans un conflit et une scission donnant lieu à une situation explosive ».

 

« Nous appelons à mettre fin à l’usage disproportionné de la force, à stopper l’effusion de sang des égyptiens et à retrouver le processus démocratique qui était à l’origine de la révolution égyptienne », écrit Ettakatol dans un communiqué.

 

De son coté, le CPR a condamné « l’horrible massacre » des sit-inneurs rassemblés place Rabia al Adawiya et al Nahdha au Caire, appelant à ne pas sombrer dans la spirale de la violence.

 

« Les forces internationales et l’ONU sont responsables de cette situation en raison du silence affiché concernant le renversement de la légitimité et ses conséquences graves », estime le CPR.

 

« Il est impératif d’exercer une pression sur le pouvoir illégitime en place pour l’amener à s’écarter et permettre de parachever le processus démocratique », lit-on dans le communiqué du parti, qui appelle le gouvernement tunisien à rappeler l’ambassadeur de Tunisie au Caire pour des concertations.

 

« Les événements du Caire réaffirment la nécessité de s’attacher au processus démocratique en Tunisie, seule voie pour préserver la stabilité, la sécurité et l’unité nationale », ajoute le CPR.

 

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 17:34

 

http://www.lne.es/asturias/2013/08/12/cascos-arenas-declaran-manana-caso/1454827.html

 

Convocation de Cascos et Arenas demain dans l’affaire Barcenas (Europa Press)   

Ils iront au tribunal comme témoins   

Lundi 12 Août 2013  

Le juge de l’Audience Nationale Pablo Ruz, juge d’instruction de l’affaire de la présumée comptabilité B du Parti Populaire, réalise cette semaine un épisode important de ses vacances d’été, pendant sa semaine de service, conformément à l’intense calendrier fixé à la fin du dernier mois de juillet et qui passera par la convocation Mercredi 14 Août 2013, en qualité de témoin, de la secrétaire générale du Parti Populaire, María Dolores de Cospedal, et un jour avant des anciens secrétaires généraux de la formation, Javier Arenas et Francisco Alvarez Cascos.

Bien que le bureau avait seulement donné son accord pour la convocation de Cospedal, le responsable du cinquième tribunal central d'instruction justifie la citation des prédécesseurs de Cospedal par des accusations « pertinentes, utiles et nécessaires » conformément à leurs responsabilités de secrétaire général de la formation « pendant les différentes périodes de la prétendue comptabilité B et la réalité des notes qu’elle contenait ».

En effet, lors de sa déclaration devant le juge le 15 Juillet, en changeant radicalement de stratégie par rapport à ses comparutions précédentes, l’ancien trésorier du Parti Populaire Luis Barcenas a reconnu l’existence d’une comptabilité B et a déclaré que ces primes étaient une pratique générale que connaissaient différents secrétaires et secrétaires adjoints du parti et qui étaient aussi des charges fixes qui donnaient droit à des compensations salariales présumées dans la comptabilité B.  

Délimitation de l’enquête

Ruz considère par son ordre de citation que les responsabilités d’Arenas et d’Alvarez Cascos correspondent à des périodes antérieures à la délimitation de l'objet de l'enquête et croit qu'ils peuvent fournir « des données pertinentes » pour l'enquête en cours.

Toutefois, le juge a limité son enquête aux délits fiscaux qui peuvent avoir été commis depuis l’année 2007 et ceux commis contre l'administration publique, comme la corruption et d'autres, depuis l'année 2002.

En ce qui concerne Cospedal, en plus des questions relatives à sa connaissance générale de la prétendue comptabilité B, elle sera probablement interrogée par rapport aux déclarations de Barcenas au titre des primes pour elle et pour le président du gouvernement, Mariano Rajoy, de quarante cinq mille euros pour les années 2009 et 2010.

Malgré l'absence de justificatifs des ces paiements, Barcenas a déclaré que les premiers versements ont été effectués après le début de l'affaire Gürtel, lorsque le parti a décidé de régler l'affaire dans laquelle il gardait les paiements en liquide effectués par les entrepreneurs individuels.

Barcenas a également parlé dans cet interrogatoire d’un versement de plus de quarante mille euros en 2009 divisé en deux parties, pour Rajoy et Cospedal.  

Le solde du versement après la répartition était également attribué au président du gouvernement.

  Il a également parlé d’un autre versement de vingt cinq mille euros en 2010 pour chacun des deux leaders du Parti Populaire, cette fois en liquide. L'argent, selon la version de Barcenas, était remis de la main à la main par des billets de cinq cent euros dans des enveloppes brunes.  

Cospedal aurait reçu ce dernier versement dans son bureau à Gênes. Les cinquante mille euros distribués provenaient du remboursement d'un prêt consenti au Parti Populaire de la région de Galice.

Convocation comme témoin

Les questions qui posent le plus de problème à Cospedal sont les déclarations de Barcenas relatives à la perception en 2007 d’une commission de deux cent mille euros par le Parti Populaire de la région de Castille La Manche en échange de l'attribution d'un contrat municipal de la ville de Toledo, dans une situation dans laquelle la présidente du parti dans la région était Cospedal elle même.

Les sources juridiques consultées par Europa Press notent que, à ce stade, le juge Ruz la convoque comme témoin, sans avocat et avec l'obligation de dire la vérité, qu’une réponse à ce stade peut lui faire du tort et qu’il serait préférable de ne pas répondre.  

Calendrier

Le calendrier débutera Mardi 13 Août 2013 à 9 heures 45 avec la comparution du trésorier du Parti Populaire Antonio Ortiz, qui sera suivi trois quarts d'heure plus tard par Christopher Paez, qui a succédé à Barcenas lorsque l'ancien sénateur du Parti Populaire est devenu trésorier. Alvarez-Cascos est cité à 11 heures 30 et Arenas une heure plus tard.

En ce qui concerne Arenas, il sera sans doute interrogé par rapport aux déclarations de Barcenas selon lesquelles il lui aurait personnellement demandé en 2010 de remettre une somme de quatre mille neuf cent euros à Mariano Rajoy qui était le solde de la liquidation de la caisse qui gardait les dons reçus par le parti . « Boy, prenez les, mettez les dans une enveloppe et laissez les au président ».

Les questions seront certainement relatives à une réunion en mars 2010 à Gênes où étaient présents Rajoy, Arenas, Barcenas et sa femme, Rosalia Iglesias, dans laquelle Barcenas demandait de dire à Cospedal qu’elle arrête de dire dans la presse qu’elle était amoureuse de lui.

En ce qui concerne Álvarez-Cascos, en plus de ses connaissances quand il était secrétaire général, Barcenas lui attribue des versements mensuels de dix mille euros pendant les années 1994, 1995 et 1996 pour « compenser les frais engagés pour le dévouement au parti », somme à laquelle il faut ajouter les quatre mille euros qu'il percevait chaque mois comme député.

Les dirigeants du PP ont nié ces dernières semaines les déclarations de Barcenas, Cospedal et Arenas ont renoncé à leur droit de témoignage officiel pour comparaître personnellement devant le titulaire du cinquième tribunal central d’instruction.

Pour sa part, l'ancien secrétaire général du Parti Populaire et actuel président du Forum des Asturies, Francisco Alvarez-Cascos, a également nié à plusieurs reprises avoir servi de collecteur du Parti Populaire et avoir réalisé des versements en liquide au parti, comme l'a noté la documentation fournie par l’ancien trésorier du Parti Populaire Luis Barcenas au juge Pablo Ruz. 

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 16:06

 

Ibrahim Boubacar Keïta élu président du Mali avec 77,61 % des voix

 

BAMAKO (Reuters) - Ibrahim Boubacar Keïta a été élu président du Mali en recueillant 77,61% des voix lors du second tour du scrutin, dimanche dernier, a annoncé jeudi le gouvernement intérimaire.

 

La large victoire d'IBK devrait lui donner l'autorité nécessaire pour s'attaquer aux nombreux défis qui attendent le Mali, de la restauration de l'autorité de l'Etat à la paix avec les rebelles touaregs, en passant par la lutte contre la corruption et la relance de l'économie.

 

Son adversaire au second tour, Soumaïla Cissé, avait reconnu dès lundi sa défaite et félicité l'ancien premier ministre, après avoir dénoncé des fraudes électorales.

 

Selon le ministre de l'administration territoriale, le général Moussa Sinko Coulibaly, la participation au second tour s'est élevée à 45,78%, contre 49% au premier tour le 28 juillet.

 

Quelque six millions huit cent mille maliens étaient appelés aux urnes.

 

A Paris, François Hollande s'est réjoui du résultat de la consultation et a assuré du soutien continu de la France, qui était intervenue militairement début janvier pour enrayer la marche des rebelles islamistes sur Bamako.

 

« Le président de la république salue l'annonce officielle des résultats de l'élection présidentielle malienne. La large participation est la preuve de l'attachement des électeurs maliens au rétablissement de la démocratie. L'ampleur de la victoire d'Ibrahim Boubacar Keïta est de nature à lui donner toute la légitimité nécessaire pour entreprendre l'effort de redressement national et de développement du pays. La France restera aux côtés du Mali démocratique », a ajouté le chef de l'Etat dans un communiqué de l'Elysée.

 

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 15:54

 

Appel des islamistes à manifester au Caire, le bilan monte

 

LE CAIRE (Reuters) - Les frères musulmans égyptiens ont appelé leurs partisans à manifester au Caire jeudi, au lendemain de l'assaut des forces de sécurité contre leurs rassemblements dans la capitale, à l'origine de violences qui ont fait au moins cinq cent vingt cinq morts dans tout le pays selon un bilan encore provisoire.

 

Le Caire et les autres grandes villes du pays secouées mercredi par les violences étaient calmes en début de journée après l'instauration par l'armée de l'état d'urgence et d'un couvre-feu nocturne dans la capitale et dans dix gouvernorats.

 

Mais la nouvelle manifestation à laquelle ont appelé les frères musulmans dans l'après-midi pourrait mettre à l'épreuve la capacité de l'armée à contrôler la rue six semaines après avoir destitué Mohamed Morsi, le président issu de la confrérie élu en juin 2012.

 

Le ministère de la santé a fait état de cinq cent vingt cinq morts dans tout le pays dans les violences de mercredi au Caire, à Alexandrie et dans de nombreuses autres villes. Le bilan précédent évoquait également trois mille cinq cent blessés.

 

Les frères musulmans affirment que le bilan est beaucoup plus lourd, l'un de leurs porte-parole a évoqué deux mille morts dans ce qu'il a qualifié de « massacre ».

 

Policiers et militaires ont utilisé des bulldozers, tiré des grenades lacrymogènes et ouvert le feu à balles réelles pour démanteler les campements islamistes installés depuis le début juillet. Jeudi, des éboueurs tentaient de déblayer les restes encore fumant des deux sites.

 

La décision de l'armée de donner l'assaut contre les deux camps des pro-Morsi dans la capitale une semaine après l'échec de la tentative de médiation internationale a suscité la surprise, la colère et de multiples condamnations à l'étranger.

 

A Paris, François Hollande a convoqué l'ambassadeur d'Egypte en France pour qu'il « transmette à ses autorités la très grande préoccupation de la France face aux évènements tragiques intervenus dans son pays ». Il a appelé à une levée rapide de l'état d'urgence et déclaré que « tout doit être mis en oeuvre pour éviter la guerre civile ».

 

De son côté, le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan a appelé à une réunion urgente du conseil de sécurité de l’ONU.

 

Auparavant, les Etats-Unis, qui avaient exhorté les deux camps à rechercher une issue pacifique à la crise, avaient jugé ces événements « déplorables ».

 

LA POLICE NE TOLÈRERA PLUS AUCUN SIT-IN

 

L'état d'urgence rétabli pour un mois permet à l'armée de procéder à des arrestations et à des détentions illimitées, comme durant les trente années de présidence d'Hosni Moubarak, renversé par un soulèvement populaire en février 2011.

 

Le ministre de l'intérieur, Mohamed Ibrahim, a promis un retour à la sécurité « d'avant le 25 janvier » 2011, début du soulèvement contre Hosni Moubarak. Il a ajouté que la police ne tolérerait plus aucun sit-in ni aucune manifestation.

 

Au Caire, policiers et soldats aidés de civils armés de bâtons et de machettes faisaient respecter le couvre-feu, fouillant les voitures et vérifiant les papiers d'identité des passants à des barrages de fortune formés de pneus et de blocs de béton.

 

Les militaires, qui se défendent de vouloir reprendre le pouvoir, affirment avoir agi à la demande des millions de manifestants hostiles aux frères musulmans descendus le 30 juin dans les rues du pays.

 

Mohamed al Baradeï, caution libérale du renversement de Mohamed Morsi par l'armée, a démissionné mercredi de ses fonctions de vice-président afin de ne « pas assumer la responsabilité de décisions » avec lesquelles il « est en désaccord » et dont il « craint les conséquences ».

 

Les autres libéraux et technocrates participant au nouveau pouvoir ne lui ont pas emboîté le pas.

 

S'exprimant à la télévision, le premier ministre par intérim, Hazem al Beblaoui, a parlé d'un « jour difficile » pour l'Egypte tout en expliquant que le gouvernement n'avait eu d'autre choix que de démanteler par la force les rassemblements des frères musulmans.

 

« Nous avons jugé que les choses avaient atteint un point qu'aucun Etat se respectant ne pouvait accepter », a-t-il dit.

 

Des islamistes ont tenté de se venger contre les chrétiens coptes pour le soutien apporté par leur patriarche au renversement de Mohamed Morsi. Des églises, des maisons et des commerces chrétiens ont été brûlés en divers endroits du pays, selon les médias officiels et des sources proches des services de sécurité.

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 18:08

 

Le numéro deux d’al Nahda veut un gouvernement non partisan en Tunisie

 

TUNIS (Reuters) - Hamadi Jebali, le secrétaire général d'al Nahda, le parti islamiste au pouvoir en Tunisie, s'est dit favorable mercredi à la constitution d'un gouvernement non partisan pour diriger le pays.

 

« Il faut former un gouvernement apolitique pour conduire le pays vers des élections dans les six mois », a déclaré Hamadi Jebali, qui a dirigé le gouvernement tunisien entre décembre 2011 et février dernier.

 

Il a en outre demandé à l'Assemblée Nationale Constituante d'achever la rédaction de la constitution d'ici quelques semaines, afin de mettre fin à la crise politique traversée par la Tunisie depuis l'assassinat en juillet du député d'opposition Mohamed Brahmi, de la gauche laïque.

 

Dans un communiqué publié mercredi, le Front de Salut National, qui regroupe une dizaine de formations d'opposition, demande à ce que tous les gouverneurs islamistes, nommés par le gouvernement, soient limogés et annonce de nouvelles actions pour exiger le départ d'al Nahda.

 

Hamma Hammami, un cadre du Front de Salut National, a déclaré que l'opposition ne négocierait avec al Nahda que si le gouvernement, auquel participent également deux formations de gauche, était dissous, ce qu'ont réclamé mardi quarante mille manifestants rassemblés à Tunis.

 

Le meurtre de Mohamed Brahmi, après celui d'un autre opposant, Chokri Belaïd, en février, a plongé la Tunisie dans sa crise la plus aiguë depuis la chute du président Zine Ben Ali, qui a marqué en janvier 2011 le début des « printemps arabes ».

 

Les propos d'Hamadi Jebali, membre de l'aile modérée d'al Nahda, contrastent avec l'intransigeance affichée depuis le début de la crise politique par la formation islamiste, même si sa ligne dépend avant tout des positions défendues par son président, Rached Ghannouchi.

 

Ce dernier, qui n'a pas réagi aux déclarations de Jebali, s'est pour le moment dit ouvert au dialogue avec les laïcs mais exclut toute démission du premier ministre Ali Larayedh.

 

Il se dit favorable à la tenue d'un référendum sur la poursuite du processus de transition.

 

Rached Ghannouchi devait parallèlement rencontrer mercredi Houcine Abassi, secrétaire général de l'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), le syndicat tunisien le plus puissant, proche de l'opposition.

 

Les opposants demandent la dissolution de l'Assemblée Nationale Constituante, par crainte que la nouvelle constitution et la nouvelle loi électorale en cours d'élaboration ne consolident la mainmise d'al Nahda sur le pays.

 

Galvanisée par l'exemple égyptien, l'opposition espère annoncer la semaine prochaine la constitution d'un gouvernement alternatif de salut, ce qui pourrait réduire encore toute perspective de compromis.

 

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