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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 18:04

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/12/11/a-kiev-la-drole-de-guerre-entre-la-police-et-les-manifestants-de-maidan_3529189_3214.html

 

A Kiev, la « drôle de guerre » entre la police et les manifestants de Maïdan

 

Par Benoît Vitkine

 

« C’est Ruslana qui vous parle. Je répète, Ruslana. Nous sommes ukrainiens comme vous. Nous sommes des gens simples et nous menons une manifestation pacifique. Ne nous attaquez pas ». Il est 1 heure 30 du matin, Mercredi 11 Décembre 2013, la voix grave de Ruslana résonne sur la place de l’indépendance, dans le centre de Kiev. La énième rumeur d’une évacuation de « Maïdan », épicentre et symbole de la contestation contre le pouvoir, qui parcourt la ville, est cette fois la bonne, depuis une demi heure, les membres des forces anti émeute des ministères de la défense et de l’intérieur convergent par centaines depuis le quartier gouvernemental et se positionnent devant les barricades qui barrent les accès de l’immense esplanade.

 

La chanteuse est sur scène, comme toutes les nuits, comme en 2004 lors de la « révolution orange ». Depuis des jours, elle danse, elle chante, elle assure les transitions entre les DJ et les groupes de musique. C'est sa scène, et ce soir d'assaut, c'est elle qui prend le commandement, « les femmes et les vieillards, devant la tribune ». A peine trois mille personnes sont là, comme un soir ordinaire.

 

Les rôles ont été définis à l'avance. Les anciens combattants des forces armées ukrainiennes forment un cordon resserré aux alentours des plus vulnérables. Les barricades se remplissent, mais leurs défenseurs ne sont pas censés se battre, seulement faire barrage à la progression des policiers. La foule doit pouvoir poursuivre comme si de rien n'était le happening permanent de Maïdan. Ruslana s'adresse maintenant aux jeunes les plus radicaux, ceux que l'on a vu sortir des bâtons par dizaines, en début de semaine, quand la rumeur d'assaut s'est faite plus présente. « Les jeunes, lâchez vos armes ». Ils n'écoutent pas, certains font des étirements d'avant-combat.

 

L'un d'eux réajuste son casque, fixe une dernière fois les morceaux de bois scotchés sur ses jambes et ses avant-bras, se penche par-dessus la barrière derrière laquelle sont retranchées une centaine de femmes, caresse la joue d'une jeune fille et part vers la barricade de la rue Khrechtchatik.

 

La foule sautille pour échapper au froid intense

 

C'est de là que viendra la première brèche. A 2 heures, les forces de l'ordre ont fini de démanteler la lourde barrière, à l'aide de scies à métaux, et repoussé les manifestants. Des officiers filment. Il s'agit d'éviter la répétition des événements du 30 novembre, quand l'assaut extrêmement violent de la police sur des étudiants et des journalistes avaient relancé la contestation et poussé des centaines de milliers de personnes dans la rue.

 

La police, en tenue de combat, est maintenant à cent mètres de la tribune. L'assaut final semble imminent, Ruslana entonne a capella l'hymne national, le premier d'une longue série, repris par la foule. Une messe s'improvise. La foule sautille pour échapper au froid intense. Un homme, tête nue, est immobile. Il pleure.

 

C'est la « drôle de guerre » de l'assaut sur Maïdan. Pendant deux heures, la police ne bouge pas. Face à elle, une nuée de casques oranges. Depuis la tribune, la résistance s'est organisée, « appelez vos amis, envoyez des SMS, dites-leur d’amener du citron contre les gaz lacrymogènes », et la place s'est remplie.

 

Ruslana a reçu du renfort. A ses côtés, deux des trois principaux chefs de file de l'opposition, Vitali Klitschko et Arseni Iatseniouk, font une brève apparition. « Nous ne pardonnerons pas, lance ce dernier. Demain, il y aura ici des millions de personnes et le régime coulera ». Des députés, des prêtres, des artistes ont accouru. Un major-général à la retraite lance à l'adresse des Berkout, les plus aguerries des troupes anti émeute, « vos ordres ne sont pas constitutionnels. Commandants, refusez le combat ». Les slogans fusent, « démission, honte ».

 

La députée du Parti des régions Inna Bogoslovska, qui a fait défection des rangs de la majorité, est la seule à parler en russe, « parce que les vieilles divisions sont finies. Levez vous, de Donetsk à Lvov ».

 

La députée Olesya Orobets a choisi l'anglais. « Europe, tu nous entends ? Nous nous levons pour nos droits. Nous ne voulons pas revenir dans le giron russe ». La jeune femme, casque militaire sur la tête, réclame des sanctions contre le président Ianoukovitch et ses ministres, « bloquez l'argent qu'ils ont volé dans notre budget et qu'ils entreposent chez vous ».

 

La police se fraye un chemin à coups de matraques

 

Pendant ce temps, on a commencé à se battre sur la barricade de la rue Institutka. Des gaz lacrymogènes sont tirés. Les policiers se servent de leurs larges boucliers pour avancer avec une régularité de métronome. Vingt mètres toutes les dix minutes, face à une foule compacte.

 

Il est quatre heures du matin et plus de dix mille personnes sont sur la place. Sur les réseaux sociaux, chauffeurs de taxi et particuliers postent des messages annonçant le nombre de places disponibles dans leur véhicule pour se rendre dans le centre.

 

Les premiers blessés sont évacués. Mais les deux camps semblent avoir fait le choix d'une confrontation la moins violente possible. Dans la mairie, à quelque cent mètres de Maïdan, les militants les plus durs se sont regroupés. Il n'y a qu'une entrée, puis un escalier barricadé qui a tout d'un goulet d'étranglement. La police anti émeute essaie de se frayer un chemin à coups de matraques. Mais les manifestants les ont fait reculer en arrosant l'esplanade devant le bâtiment. La maison des syndicats, qui sert de quartier général aux états-majors des partis, a été isolée par un cordon de Berkout. Devant, un arbre de Noël artificiel est en feu.

 

Il est 6 heures du matin, le jour s'est levé et les forces de l'ordre profitent de leur avantage pour commencer à démanteler les campements disséminés un peu partout sur la place. Les cantines sont à terre, les tentes s'effondrent. Des casques orange s'y cramponnent, quelques arrestations ont lieu. L'emplacement de la barricade de la rue Khrechtchatik est déjà intégralement nettoyé et les groupes compacts de manifestants abandonnent le terrain centimètre par centimètre.

 

Le pouvoir semble avoir réussi son pari d'enlever les barricades autour de la place, sans chercher à disperser les occupants ou à empêcher les manifestations, et surtout, sans donner l'impression d'une action policière brutale. L'opposition aussi a adopté une attitude étonnamment pacifique.

 

Il est neuf heures du matin. Maïdan se remplit sous l'oeil des Berkout en faction. La mobilisation est plus importante qu'un jour de semaine ordinaire. La grande scène a été laissée intacte, et la voix de Ruslana, un peu éraillée, résonne encore. « Maïdan n'abandonne pas ». En fin de matinée, les policiers ont quitté la place. 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 20:08

 

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7q%2beypkZV52rjk9eEVXY80GvpYyo6YemuCHNgZOGqUxz3ldxXRTc5KaqTu5Oxhmnb2c%2fcVePLR2DpRwNqbiwG7uu6vEyQW8g%2fyV7W3%2b4WHXs%3d

http://www.conscience-musulmane.over-blog.com/article-mechaal-pleure-le-leader-africain-mandela-121484537.html

Mechaal pleure le leader africain Mandela

Le chef du bureau politique du mouvement Hamas, Khaled Mechaal, a exprimé sa profonde tristesse à la mort du leader africain Nelson Mandela, « symbole de la résistance et de la lutte, le chef humanitaire Nelson Mandela a conduit son peuple à la liberté, et il était solidaire avec la lutte des peuples, en particulier le peuple palestinien ».

Mechaal a déclaré dans un communiqué de presse Vendredi 6 Décembre 2013 que « Mandela restera après sa mort comme il était dans sa vie un modèle et une source d'inspiration pour les gens qui souffrent d'injustice et résistent aux occupants. A cette occasion, je tiens à offrir mes plus sincères condoléances à sa famille, à son peuple, le monde libre et l'humanité tout entière », a-t-il ainsi poursuivi. 

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 19:53

 

http://www.iremmo.org/spip/spip.php?article405

 

Forum International contre l’Islamophobie

 

Samedi 14 Décembre 2013 de 9 heures à 17 heures 30

 

Bourse du Travail de Paris 85 Rue Charlot 75 003 Paris Métro République

 

Ce Forum aura pour but de débattre des contours de ce que certains préfèrent appeler « racisme anti -musulman », de la manière d’intensifier la lutte contre un système raciste en pleine évolution, et cela avec la participation d’associations de terrain, de militants politiques ou associatifs, de chercheurs, français et étrangers.

 

Première table ronde de 9 heures à 12 heures

 

Ou en sont les réflexions politiques et scientifiques sur l’islamophobie, état des lieux à l’échelle nationale et internationale

 

Avec Ramon Grosfoguel (Berkeley University, États-Unis), Richard Seymour (journaliste, Royaume Uni), Abdellali Hajjat (sociologue, Paris-X Nanterre), Ismahane Chouder (Présence et Spiritualité Musulmane, CFPE), Nacira Guénif (sociologue, Paris-XIII Villetaneuse), Tariq Ramadan (Oxford University) et Henri Goldman (Tayush, Belgique)

 

Ateliers thématiques de 13 heures à 15 heures

 

Premier Atelier

 

Comment lutter contre l’instrumentalisation du féminisme et de la laïcité

Introduction d’Ismahane Chouder (PSM-CFPE), Ndella Paye (Mamans Toutes Egales), Sonia Dayan Herzbrun (sociologue, Islam et Laïcité), Jean Baubérot (sociologue, CNRS EPHE), Anissa Fathi (MTE) et Monique Lellouche (MRAP du dix neuvième et du vingtième arrondissement de Paris).

 

En présence de Joël Roman (Islam et Laïcité), Michèle Sibony (UJFP), Mayanthi Fernando (maître de conférences, University of California, Santa Cruz), Hela Yousfi (maître de conférences, Paris Dauphine) et Annick Coupé (Solidaire).

 

Deuxième Atelier

 

Réponses locales aux agressions islamophobes

 

Introduction de Saïd Bouamama (FUIQP), Mohamed Kamli (collectif de Trappes), Omar Slaouti, Hamid Mansouri, Mustapha Mansouri et Abdelkarim Aichi (collectif Argenteuil-Bezons).

 

En présence de Zakia Meziani (ARDLFM), Samy Debah (CCIF), Rachid Zrioui (MTE) et Ali Fenjiro (AFD).

 

Troisième Atelier

 

La loi, instrument de domination ou moyen d’action au service des victimes de l’islamophobie

 

Introduction d’Alima Boumediene (collectif Argenteuil-Bezons), Mahmoud Bourassi (Collectif des Musulmans de France) et Marwan Muhammad (CCIF).

 

En présence de Stephen Suffern (avocat), Henri Braun (avocat), Zakia Khattabi (sénatrice belge des Verts), Gus Massiah (ATTAC), Fayçal Megherbi (président du MRAP d’Aubervilliers, René Monzat (spécialiste de l’extrême droite) et Hatim Achikhan (AFD).

 

Quatrième Atelier

 

Comment répondre à l’islamophobie d’en haut des médias, des institutions et des responsables politiques

 

Introduction de Marwan Mohammed (CNRS), Thomas Deltombe (éditeur), Sébastien Fontenelle (journaliste), Abdellali Hajjat (Université Paris-X Nanterre), Alain Gresh (journaliste du Monde Diplomatique) et Houria Bouteldja (Parti des Indigènes de la République).

 

En présence de Saïd Branine(gestionnaire du site www.oumma.com), Abdelkrim Branine (Beur FM), Pierre Tartakowsky (président de la LDH) et Gilles Manceron (LDH).

 

Deuxième table ronde de 15 heures à 17 heures 30

 

Que faire contre l’islamophobie ?

 

Avec Ndella Paye (MTE), Said Bouamama (FUIQP), Marwan Muhammad (CCIF), Houria Bouteldja (PIR) et Alain Gresh (journaliste).

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 19:18

 

http://paris.reelledemocratie.net/node/1873

 

Gratiferia de Noël (espace de gratuité)

 

Dimanche 15 Décembre 2013 à 14 heures

 

66 Boulevard Vincent Auriol 75 013 Paris Métro Chevaleret

 

Réelle Démocratie Maintenant Paris

 

Aux enfants, aux précaires, aux mères seules, aux chômeurs, aux exclus, aux retraités, aux jeunes et moins jeunes confrontés à la violence économique

 

Aux habitants de notre mégapole francilienne qui aspirent à un peu plus de solidarité et de convivialité

 

A celles et à ceux qui souhaitent participer à une expérience alternative démontrant qu’il est possible de vivre autrement en société, qu’un autre système est possible sans argent

 

Aux créateurs de changement, aux insoumis, à celles et à ceux qui résistent et construisent au quotidien la démocratie réelle, les droits humains et les transitions concrètes

 

Retrouvons-nous Dimanche 15 Décembre 2013 à 14 heures pour une gratiferia, espace de gratuité, puis à 17 heures pour une assemblée populaire où nous prendrons la parole librement sur nos expériences, actions et luttes ici et ailleurs dans le monde.

 

Qu'est ce qu'une gratiferia ? C'est un espace festif de gratuité, d'entraide et de convivialité.

 

C'est une tentative de s'organiser pour mettre en commun, donner sans vendre, prendre sans acheter, donner une nouvelle vie aux objets, mettre en pratique un échange humain et solidaire, partager biens, arts, idées, légumes, fruits, connaissances, services, pâtisseries, savoir-faire, plantes, vêtements, créations, livres et jouets.

 

Venez avec enfants, (arrières et grands) parents, famille, amis, collègues et voisins...

 

Parlez-en dans votre quartier ! Collectez auprès de ceux qui ne pourront pas venir !

 

Apportez ce que vous souhaitez donner, et prenez ce que vous voulez.

 

Ce n’est pas du troc, vous pouvez venir sans rien d’autre que votre bonne humeur.

 

Ensemble nous pouvons davantage agir que séparément !

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 20:58

 

http://www.patrick-le-hyaric.fr/du-fond-de-sa-cellule-n28-notre-ami-marwan-barghouti-nous-adresse-specialement-un-texte-en-hommage-a-nelson-mandela

http://www.conscience-musulmane.over-blog.com/article-du-fond-de-sa-cellule-n-28-notre-ami-marwan-barghouti-nous-adresse-specialeme-nt-un-texte-en-homma-121484644.html

http://www.europalestine.com/spip.php?article8837

http://www.humanite.fr/nelson-mandela/marwan-barghouti-sur-nelson-mandela-je-salue-le-co-5547

http://www.info-palestine.net/spip.php?article14250

http://www.legrandsoir.info/marwan-barghouti-rend-hommage-a-mandela-depuis-la-cellule-28-prison-hadarim-israel.html

http://www.france-palestine.org/Votre-pays-est-devenu-un-phare-et

 

Pendant les hommages à Nelson Mandela, Marwan Barghouti toujours en prison

Dimanche 8 Décembre 2013

Du fond de sa cellule numéro vingt huit, notre ami Marwan Barghouti, nous adresse un texte en hommage à Nelson Mandela

« Votre pays est devenu un phare et nous, les palestiniens, nous hissons les voiles pour atteindre ses rivages »

Durant toutes les longues années de mon combat, j’ai eu l’occasion à maintes reprises de penser à vous, cher Nelson Mandela.

Et encore plus depuis ma propre arrestation en 2002. Je songe à un homme qui a passé vingt sept ans dans une cellule, en s’efforçant de démontrer que la liberté était en lui avant qu’elle ne devienne une réalité dont son peuple allait s’emparer.

Je songe à sa capacité à défier l’oppression et l’apartheid, mais aussi à rejeter la haine et à placer la justice au dessus de la vengeance.

Combien de fois avez-vous douté de la victoire au bout de ce combat ? Combien de fois vous êtes vous demandé vous-même si la justice pourrait s’imposer ?

Combien de fois vous êtes vous interrogé sur le silence du monde ? Combien de fois vous êtes vous demandé si votre ennemi n’allait jamais pouvoir devenir votre partenaire ? A la fin vous ferez la preuve de cette volonté implacable qui fera de votre nom l’une des plus brillantes références pour la liberté.

Vous êtes beaucoup plus qu’une inspiration. Vous aviez bien compris le jour où vous êtes sorti de prison que vous n’étiez pas seulement en train d’écrire l’histoire mais que vous contribuiez au triomphe de la lumière sur la nuit. Et vous êtes alors resté humble.

Et vous portiez une promesse bien au-delà des frontières de votre pays, la promesse que l’oppression et l’injustice seront vaincues et que sera ouverte la voie de la liberté et de la paix. Au fond de ma cellule, je me rappelle sans cesse cette démarche et je poursuis moi-même cette quête, et tous les sacrifices deviennent supportables dans la seule perspective qu’un jour le peuple palestinien puisse accéder aussi à la liberté, à l’indépendance et que ce pays puisse vivre finalement en paix.

Vous êtes devenu une icône. Ce qui a permis l’éclat de votre cause et son rayonnement sur la scène internationale.

L’universalité pour contrer l’isolation. Vous êtes devenu un symbole pour tous ceux qui croient que les valeurs universelles sur lesquelles vous fondiez votre combat pouvaient rassembler, mobiliser et pousser à l’action. L’unité est la loi de la victoire pour les peuples opprimés. La cellule exiguë et les heures de travail forcé, la solitude et l’obscurité ne vous auront pas empêché de regarder au-delà de l’horizon et de faire partager votre vision. Votre pays est devenu un phare et nous, les palestiniens, nous hissons les voiles pour atteindre ses rivages.

Vous disiez que « nous savons trop bien que notre liberté n’est pas complète car il lui manque la liberté des palestiniens ». Et depuis l’intérieur de ma cellule, je vous dis que notre liberté semble possible parce que vous avez atteint la vôtre.

L’apartheid n’a pas survécu en Afrique du Sud et l’apartheid ne survivra pas en Palestine. Nous avons eu le grand privilège d’accueillir en Palestine, il y a quelques mois, votre camarade et compagnon de lutte, Ahmed Kathrada, qui a lancé, à la suite de sa visite, la campagne internationale pour la libération des prisonniers palestiniens de leurs cellules où une part importante de l’histoire universelle s’écrit, démontrant que les liens avec vos combats sont éternels.

Votre capacité à constituer une figure unificatrice et à conduire le mouvement depuis l’intérieur de la prison, d’être confiant dans l’avenir de votre peuple alors que vous étiez vous-même privé de la capacité de choisir votre destin, constituent les marques d’un dirigeant exceptionnel et d’une véritable figure historique. Je salue le combattant de la liberté, le négociateur et faiseur de paix, le commandant militaire et l’inspirateur de la résistance pacifique, le militant infatigable et l’homme d’état.

Vous avez dédié votre vie à la cause de la liberté et de la dignité, de la justice et de la réconciliation, de la paix et de la coexistence. Beaucoup maintenant honorent votre lutte dans leurs discours. En Palestine nous promettons de poursuivre le combat pour nos valeurs communes, et d’honorer votre combat pas seulement par des mots, mais aussi en dédiant nos vies aux mêmes objectifs. La liberté, cher Madiba, l’emportera et vous y avez contribué au plus haut point en faisant de cette idée une certitude. Reposez en paix et dieu bénisse votre âme insoumise ».

Marwan Barghouti, Prison d’Hadarim, cellule numéro vingt huit 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 18:58

 

http://www.ensemble-fdg.org/content/de-la-navigation-par-gros-temps

 

De la navigation par gros temps

 

Par Samy Johsua

 

Samedi 7 Décembre 2013

 

La polémique sur les chiffres de participants à la manifestation du premier décembre fait malheureusement écran aux deux constatations principales.

 

La première est que ce fut un succès. Surtout rapporté à la rapidité de la convocation, à la difficulté de la venue de province à partir du moment où, dans beaucoup d’endroits, la campagne municipale est déjà bien engagée. Compte tenu aussi de l’état de fracturation du Front De Gauche au sommet qui aurait pu jouer très défavorablement.

 

La deuxième constatation est qu’elle fut plus faible que la précédente, ce qui ne s’explique que partiellement par les limites objectives que je viens de rappeler.

 

Au-delà, ce que montre d'abord la manifestation est qu'il est difficile de suppléer par la mobilisation purement politique à la faiblesse du mouvement social, et à la hauteur qu'il faudrait. Dans une situation d’atonie sociale rarement atteinte, les trois manifestations nationales initiées par le Front De Gauche depuis l’élection présidentielle ont eu une fonction bien particulière. Démontrer que, malgré les difficultés du mouvement social, un bloc militant était toujours là, massif et déterminé. Mais pour l’instant, sans parvenir à s’élargir significativement. Sans parvenir en particulier à capter les masses qui s’éloignent des partis de la gauche gouvernementale au rythme accéléré où elles s’en détachent. La pusillanimité des secteurs de la gauche des socialistes et des écologistes ne sont pas pour rien dans cet attentisme délétère. La participation officielle de Lutte Ouvrière et du NPA à la manifestation, salutaire, ne compensant pas en totalité cette absence.

 

Les mobilisations initiés par le Front De Gauche pourraient gagner encore plus d’impact en trouvant les moyens de d’engager unitairement des secteurs du mouvement social, dans le respect les spécificités de chacun. Mais déjà elles sont, dans ces conditions une butte témoin dans des temps de navigation difficile. Elles ne peuvent pas suppléer fondamentalement à la faiblesse confirmée des mobilisations sociales. Mais elles sont une référence qui montre la voie maintenue de la résistance et de l’alternative.

 

Car, pour l'instant, l'affaiblissement de Hollande ne produit pas grand chose sur sa gauche, beaucoup de démoralisation et de division. Il est possible de faire remonter cette analyse plus loin. Il est possible que tout ceci ait été inscrit dans les conditions mêmes de la victoire du Parti Socialiste, jamais une des ces victoires électorales n'a été acquise sur une base moins à gauche que celle de 2012. La déception est grande aujourd’hui, mais force est de reconnaître qu’il y avait déjà bien peu à trahir.

 

Le score obtenu par le Front De Gauche au premier tour des élections présidentielles, imposant, ne fut pourtant pas en mesure déjà de capter les hésitants qui nous manquent aujourd’hui (tous ceux qui, réfugiés dans l’argument facile du « vote utile », montraient surtout leur peu de confiance dans la rupture indispensable qu’engageait le vote Mélenchon).

 

On mesure aussi, d’un autre côté, combien une occasion a été perdue de regrouper au moins la masse des militants déterminées, ce qui aurait été (peut-être) possible dans les semaines entourant l’élection à la faveur d’un appel clair à l’engagement direct dans le Front De Gauche, par delà les partis.

 

Si le mouvement social ne prend pas le relais, il reste en conséquence deux possibilités alors que le régime socialiste est dans des affres rarement atteintes, des explosions d'en bas et/ou une affirmation purement politique, clairement à gauche.

 

Ce qui vient « d'en bas » pour l'instant n’est pas toujours disposé dans la bonne direction. Les bonnets rouges par exemple, accentuent dramatiquement, malgré la volonté de tel ou tel secteur, la pression idéologique de droite (« anti fiscale » et pour la « baisse des charges » au lieu d’une révolution fiscale et d’une loi d’interdiction des licenciements). Qu'ils puissent rallier sur ces bases d'une manière aussi massive, et aussi confuse, est un signal inquiétant.

 

Mais, dans d'autres conditions, « d'en bas », ça peut aller dans un meilleur sens dans le pays, demain ou après demain. Impossible, comme d’habitude, de spéculer sur ce point en avance, dans un « pays de révolution » comme la France.

 

Reste la résistance « politique ». Elle s'est durcie inévitablement à gauche, compte tenu de la politique de Hollande. Son élargissement est maintenant l’enjeu principal. Certes, en entraînant les secteurs qui se proclament anti libéraux sur la gauche du Parti Socialiste et d’EELV. Mais, les derniers mois démontrent que si c’est un enjeu, l’argumentation rationnelle avec ces secteurs sera insuffisante. Seule comptera en définitive la pression populaire. Déjà, par la réussite des mobilisations annoncées pour janvier. Ce sera aussi un des enjeux, parfaitement gagnables, des prochaines échéances électorales, municipales d’abord, européennes surtout. Hisser le Front De Gauche au niveau de ces responsabilités et se projeter au delà quand les conditions existeront.

 

Malgré les difficultés, on a avec Ensemble, mouvement pour une alternative à gauche écologiste et solidaire, un peu plus de moyens qu'avant pour aider à y arriver.

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 18:46

 

Manifestations contre la crise en Italie

 

ROME (Reuters) - La police a dispersé Lundi 9 Décembre 2013 avec des grenades lacrymogènes des milliers d'agriculteurs, de chômeurs et de camionneurs qui perturbaient le trafic routier et ferroviaire dans plusieurs villes d'Italie pour protester contre l'étranglement dont ils s'estiment victimes de la part des banques et des services fiscaux.

 

Le mouvement des « forconi » (fourches) a débuté en Sicile, où des agriculteurs réclament davantage d'aide du gouvernement. Il s'est étendu à d'autres régions et d'autres catégories sociales.

 

Les protestataires ont bloqué les trains à la gare principale de Turin en s'installant sur les voies, avant de se rassembler devant le siège du conseil régional du Piémont.

 

Des manifestations de moindre ampleur ont eu lieu en Sicile et dans le nord en Emilie-Romagne et en Vénétie.

 

Les cibles de la colère des manifestants sont multiples, allant de la mondialisation au prix des carburants, en passant par la pression fiscale, l'euro et l'Union Européenne.

 

« Nous, paysans, sommes dans la rue pour dire « assez » à l'état, au gouvernement, aux syndicats. On n'y arrive plus », a déclaré Giorgio Bissoli, porte-parole du mouvement Azione Rurale en Vénétie, à la chaîne de télévision Canale Cinque.

 

« Avis aux citoyens. Le 9 décembre 2013, les vrais italiens, chômeurs, intérimaires, retraités, travailleurs de tous les secteurs, étudiants, mères et pères, arrêteront tout, pour chasser du pouvoir les criminels », pouvait-on lire sur un tract remis aux manifestants et posté sur internet.

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 18:34

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article8835

 

Meeting BDS Jeudi 12 Décembre 2013 à Cergy dans le Val d’Oise

Samedi 7 Décembre 2013

Le militant anti colonialiste israélien Michael Warschawski et l’avocate au barreau de Paris Dominique Cochain interviendront Jeudi 12 Décembre 2013 à 20 heures à Cergy (Val d’Oise) dans le cadre de la campagne BDS boycott d’Israël. (Salle visage du monde - Cergy le Haut - 10 Place du Nautilus - 95000 Cergy)

Le peuple palestinien, qui vit encore sous occupation israélienne, a trouvé la force nécessaire pour poursuivre la résistance contre les injustices inhumaines qui lui sont infligées et le déni de droit qui lui est réservé, depuis maintenant plusieurs décennies.

Violations persistantes du droit international par Israël, des dizaines de résolutions de l’ONU condamnant la politique coloniale et discriminatoire d’Israël non appliquées, colonisation israélienne galopante, blocus illégale et inhumain de deux millions de civiles vivant dans la bande de Gaza, emprisonnement d’enfants, de femmes et de personnes âgées, voilà quelques prouesses de l’état colonial israélien que l’on nous présente comme la seule démocratie du Proche-Orient.

Alors, face à la complicité de nos gouvernants, la société civile internationale, sensible aux souffrances des populations en Palestine occupée, a décidé de répondre favorablement à l’appel au boycott d’Israël.

Cette campagne intitulée BDS boycott de l’état d’Israël, lancée par la société civile palestinienne, a été adoptée par des centaines de mouvements progressistes internationaux dont de nombreux militants, associations et intellectuels israéliens opposés à la politique coloniale poursuivie par les gouvernements successifs israéliens.

En France, bien que le président de la république ait pris l’engagement de restaurer l’indépendance de la justice, les directives politiques, engagées par le gouvernement précédent, envoyées aux parquets sont maintenues.

Au moyen des contributions publiques, la France est le seul pays au monde à retenir exclusivement des poursuites judiciaires contre les militants de la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanction) et ce, exclusivement au profit de l’état d’Israël.

Non seulement notre pays bat des records de condamnations auprès de la cour européenne des droits de l’homme, mais il persiste dans sa politique de criminalisation des militants attachés aux droits humains.

Premiers signataires : EELV, RESOCI, Europalestine, AFPS du Val d’Oise, NPA, Ensemble

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 17:08

 

 

 

http://www.publico.es/486910/los-yayoflautas-protestan-en-el-parlament-contra-los-recortes  

 

Manifestation des « yayoflautas » au parlement catalan contre les coupes budgétaires



Devant le parlement catalan, des milliers de personnes manifestent contre les mesures d’ajustement de l’exécutif d’Artur Mas

 

Mercredi 4 Décembre 2013

 

Un groupe de « yayoflautas » a interrompu pendant quelques secondes la séance plénière du parlement catalan pour protester contre les coupes budgétaires et la politique d’austérité du gouvernement de la Generalitat, ce qui a fait que le président de la chambre a ordonné leur expulsion. Pendant ce temps, à l'extérieur du parlement catalan, il y avait un rassemblement d’un millier de personnes contre les mesures d'austérité de l'exécutif d’Artur Mas, entouré par un important dispositif policier.



Certaines de ces personnes participaient à une manifestation qui venait de la Via Laietana et elles considéraient ce budget comme « antisocial, injuste et inefficace pour sortir de la crise ». Aux cris de « rage, rage, rage », les manifestants se sont rassemblés devant la chambre avec deux banderoles ou on pouvait lire « pour le droit à un travail digne » et « sauvons les retraites, maintenant et pour toujours » et aussi un cercueil et des sacs à ordures avec une affiche ou on pouvait lire « budget de merde ».



Des députés de la CUP et d’ICV EUIA ont rejoint le rassemblement, auquel ont participé des représentants des syndicats et des plates-formes de collectifs de chômeurs et de victimes de la crise.

 

« Yayoflautas » au parlement

 

Une douzaine de membres du mouvement « yayoflautas » ont déployé dans la tribune du public de l’hémicycle plusieurs banderoles et un « estelada » (drapeau indépendantiste), dans lequel, à la place de l’étoile habituelle, il y avait le pourcentage « quatre vingt dix neuf pour cent ».

 

L'action de « yayoflautas » a eu lieu immédiatement après le vote des députés pour le projet de loi relatif à l’action extérieure de la Cataalogne et ils ont déployé les banderoles et levé le drapeau quand le président du parlement, Núria de Gispert, leur a demandé de rester assis et silencieux.

 

Cela a conduit De Gispert à ordonner au personnel de sécurité du parlement d’expulser le groupe de « yayoflautas », qui a déclaré plus tard que sa politique était de protester contre les coupes budgétaires.

 


Le pourcentage de quatre vingt dix neuf pour cent figurant dans le drapeau indépendantiste est le symbole utilisé par le mouvement des « yayoflautas » pour revendiquer une politique gouvernementale en faveur de quatre vingt dix neuf pour cent de la population contre le un pour cent restant, qui sont les personnes les plus riches et les plus puissantes.



Les protagonistes de cette action de protestation, qui étaient des personnes âgées et dont l'une d’entre elles marchait avec une béquille, ont quitté pacifiquement le parlement accompagnés par des membres du personnel de sécurité de la chambre

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 16:11

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/ishtar/061213/mandela-discours-sur-la-palestine

 

Ce discours de Nelson Mandela a été donné aux Etats-Unis en 2001, à l’occasion de sa rencontre avec Thomas Friedman, un journaliste américain juif, spécialisé dans le Proche-Orient.

 

Mercredi 28 Mars 2001

 

Je sais que vous et moi, nous aspirons à la paix au Moyen-Orient, mais avant que vous continuiez à parler des conditions nécessaires d’un point de vue israélien, vous devez savoir ce qui est dans mon esprit.

 

Par où commencer ? Que diriez-vous de 1964. Laissez-moi citer mes propres paroles lors de mon procès. Elles sont vraies aujourd’hui, autant qu’elles l’étaient alors, « j’ai combattu contre la domination blanche et j’ai combattu contre la domination noire. J’ai chéri l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient ensemble en harmonie et avec des chances égales. C’est un idéal pour lequel j’espère vivre. Mais s’il le faut, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir ».

Aujourd’hui, le monde, noir et blanc, reconnaît que l’apartheid n’a pas d’avenir. En Afrique du Sud, il s’est terminé par notre propre action de masse, pour bâtir la paix et la sécurité. Cette campagne et d’autres actions ne pouvaient qu’aboutir à l’établissement de la démocratie.

C’est peut-être étrange pour vous d’observer la situation en Palestine ou, plus spécifiquement, la structure des relations politiques et culturelles entre les palestiniens et les israéliens, comme un système d’apartheid. C’est parce que vous pensez à tort que le problème de la Palestine a commencé en 1967. Cela a été démontré dans votre récent article « premier mémo de Bush » dans le New York Times du 27 Mars 2001.

Vous semblez surpris d’entendre qu’il y a encore des problèmes de 1948 à résoudre, l’élément le plus important est le droit au retour des réfugiés palestiniens. Le conflit israélo palestinien n’est pas seulement une question d’occupation militaire et Israël n’est pas un pays qui a été créé « normalement » et s’est mis à occuper un autre pays en 1967.

 

Les palestiniens ne luttent pas pour un « état » mais pour la liberté, la libération et l’égalité, exactement comme nous avons lutté pour la liberté en Afrique du Sud.

Au cours des dernières années, et surtout pendant le règne du parti travailliste, Israël a montré qu’il n’était pas encore prêt à rendre ce qu’il avait occupé en 1967, que les colonies restent, Jérusalem est sous souveraineté exclusivement israélienne et les palestiniens n’ont pas d’ état indépendant, mais sont sous domination économique israélienne avec un contrôle israélien des frontières, de la terre, de l’air, de l’eau et de la mer.

Israël ne pense pas à un « état » mais à une « séparation ». La valeur de la séparation se mesure en termes de capacité d’Israël à garder l’état juif, et à ne pas avoir une minorité palestinienne qui pourrait avoir la possibilité de devenir majoritaire à un certain moment dans l’avenir. Si cela se produit, cela forcerait Israël à devenir soit un état démocratique ou bi national laïc, ou à se transformer en un état d’apartheid de facto.

Thomas, si vous suivez les sondages en Israël au cours des trente ou des quarante dernières années, vous trouvez clairement un racisme grossier, un tiers de la population se déclare ouvertement être raciste. Ce racisme est de la nature de « je hais les arabes et je souhaite la mort des arabes ».

Si vous suivez également le système judiciaire en Israël, vous verrez qu’il y a discrimination contre les palestiniens, et si vous considérez les territoires occupés en 1967, vous trouverez qu’il y a déjà deux systèmes judiciaires opérationnels qui représentent deux approches différentes de la vie humaine, une pour la vie des palestiniens l’autre pour celle de la vie juive.

 

En outre, il y a deux approches différentes pour la propriété et à la terre. La propriété palestinienne n’est pas reconnue comme propriété privée car elle peut être confisquée.

Quant à l’occupation israélienne de la Cisjordanie et de Gaza, il y a un facteur supplémentaire.

 

Les soi-disant « zones autonomes palestiniennes » sont des bantoustans.  

 

L’état palestinien ne peut être le sous-produit de l’état juif, juste pour garder la pureté juive d’Israël. La discrimination raciale d’Israël est la vie quotidienne de la plupart des palestiniens.

 

Depuis qu’Israël est un état juif, les juifs israéliens sont capables d’accumuler des droits spéciaux que les non-juifs ne peuvent pas avoir. Les arabes palestiniens n’ont aucune place dans un état « juif ».

L’apartheid est un crime contre l’humanité. Israël a privé des millions de palestiniens de leur liberté et de la propriété. Il a perpétué un système de discrimination raciale et d’inégalité. Il a systématiquement incarcéré et torturé des milliers de palestiniens, en violation des règles du droit international. Il a, en particulier, mené une guerre contre une population civile, en particulier les enfants.

Les réponses apportées par l’Afrique du Sud à des violations des droits de l’homme émanant des politiques d’élimination et de politiques d’apartheid, respectivement, mettent en lumière ce que la société israélienne doit nécessairement passer avant qu’on puisse parler d’une paix juste et durable au Moyen-Orient.

Thomas, je n’abandonne pas la diplomatie au Moyen-Orient. Si vous voulez la paix et la démocratie, je vous soutiendrai. Si vous voulez apartheid formelle, nous ne vous soutiendrons pas. Si vous voulez soutenir la discrimination raciale et le nettoyage ethnique, nous nous opposerons à vous.

 

Quand vous saurez ce que vous voudrez, appelez-moi.

 

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