Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 19:36

 

Les rebelles syriens poursuivent le siège d’une base aérienne

 

AZAZ, Syrie (Reuters) - Les rebelles syriens ont poursuivi jeudi le siège d'une base aérienne de l'armée régulière dans le nord du pays pour tenter de contenir la puissance de frappe des forces du président Bachar al Assad.

 

Selon l'ONU, plus de soixante mille personnes ont été tuées dans les affrontements qui font rage en Syrie depuis mars 2011 entre les forces gouvernementales et les insurgés qui réclament le départ du chef de l'Etat.

 

Après avoir enregistré une série de succès au cours des six derniers mois de 2012, les rebelles ne parviennent pas à protéger de l'aviation syrienne les pans de territoires passés sous leur contrôle dans le nord et l'est du pays.

 

Plusieurs centaines de combattants rebelles tentaient ainsi jeudi, pour la deuxième journée consécutive, d'occuper la base aérienne de Taftanaz, située sur l'axe routier reliant Alep à la capitale, Damas.

 

Selon Rami Abdoulrahman, président de l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (ODSH, proche de l'opposition), huit cent combattants participent à l'assaut, dont des islamistes du groupe Djabbat al Nousra, considéré comme une organisation terroriste par Washington.

 

D'après un combattant interrogé sur les lieux dans la nuit de mercredi à jeudi, les principales divisions de la base sont toujours entre les mains des forces loyalistes, mais les insurgés ont réussi à pénétrer à l'intérieur et à détruire un hélicoptère et un avion de combat au sol.

 

L'agence de presse officielle Sana assure pour sa part que la base n'est pas tombée et explique que l'armée affronte des rebelles "qui tentent d'attaquer l'aéroport à partir de différents axes, infligeant de lourdes pertes dans leurs rangs et détruisant leurs armes et leurs munitions."

 

BANLIEUES DE DAMAS

 

Près de la base aérienne de Minakh, située près de la frontière turque et encerclée par les rebelles, les forces gouvernementales ripostent à l'assaut en bombardant les villes situées à proximité.

 

A Azaz, où les bombardements rythment les nuits, une frappe aérienne a détruit une maison de famille dans la nuit de mercredi à jeudi. Deux fillettes âgées de dix et douze ans blessées lors du bombardement ont été transférées d'urgence en Turquie, a dit leur mère, Zeïnab Hammadi.

 

A Hayyan, ville du Nord tenue par les rebelles, un immeuble résidentiel a été touché par un raid aérien qui a tué au moins huit civils. Des vidéos montrent des hommes transportant des corps d'enfants démembrés et des dizaines de personnes recherchant des victimes dans les décombres de l'immeuble.

 

Outre les zones situées dans le nord du pays, les rebelles contrôlent plusieurs banlieues de Damas. Elles sont régulièrement bombardées par les forces gouvernementales qui tiennent le coeur de la capitale.

 

La guerre civile en Syrie - le plus long et le plus sanglant des soulèvements populaires inspirés du "printemps arabe" ces deux dernières années - met aux prises les rebelles, issus pour la plupart de la majorité sunnite et un gouvernement soutenu par la minorité alaouite, dont le président Assad est issu.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 19:22

 

L’organisation indépendantiste basque Batasuna s’auto dissout

 

BORDEAUX (Reuters) - L'organisation indépendantiste basque Batasuna a annoncé jeudi à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) sa dissolution en raison de la "nouvelle phase politique" dans laquelle entre le Pays basque.

 

Ce parti, interdit par les autorités espagnoles qui le considèrent comme le bras politique de l'organisation armée ETA, est légal en France.

 

"Nous vous annonçons la dissolution de Batasuna", ont dit lors d'une conférence de presse Jean-Claude Aguerre et Maïté Goyenetxe, deux membres de l'organisation qui a son siège à Bayonne.

 

"Nous sommes obligés de reconnaître que la phase politique dans laquelle nous avons créé Batasuna est dépassée. Cette phase politique étant close, il apparaît aussi que le temps de Batasuna est révolu", a déclaré Jean-Claude Aguerre.

 

Batasuna a été créé en 2000 par une grande partie des membres de la coalition Herri Batasuna, qui venait de cesser ses activités.

 

Ce parti avait vu le jour en 1978 juste après la fin de la dictature franquiste et s'était donné le but de fonder un Etat basque indépendant et socialiste, objectif repris par Batasuna.

 

Les membres de l'organisation estiment que le but que soit perçue une revendication commune du Pays basque en France et en Espagne a été atteint et que "le panorama politique a beaucoup changé au Pays basque", notamment dans la demande institutionnelle de la population.

 

"Les sigles n'ont pas d'importance. Le plus important est de garantir l'efficacité de notre lutte et d'assurer que les outils politiques dont nous avons besoin sont adaptés au moment politique", indique l'organisation dans un communiqué.

 

CESSEZ-LE-FEU

 

"Nous avons commencé à construire une nouvelle phase politique, nous avons la volonté de continuer dans cette voie, et l'outil politique adéquat pour ce faire n'est plus Batasuna", ajoute-t-elle.

 

L'évolution d’ETA est aussi prise en compte.

 

L'organisation séparatiste fondée en 1959 et à laquelle est attribuée la responsabilité de la mort de près de huit cent trente personnes, a annoncé le 5 septembre 2010 un cessez-le-feu.

 

En janvier 2010, elle a annoncé un cessez-le-feu permanent, général et vérifiable, en conformité avec l'accord de Guernica signé par les forces de gauche "abertzale" (patriote) appelant ETA à baisser les armes.

 

En octobre 2011, l'organisation basque annonçait "la fin définitive" de l'action armée. ETA a fait un pas supplémentaire le 24 novembre dernier en se disant prêt à négocier sa dissolution avec la France et l'Espagne mais Madrid y a opposé une fin de non recevoir, exigeant une dissolution sans discussion ni négociation.

 

Le 13 juin dernier, le comité de défense des prisonniers basques Askatasuna, créé en 2001 et interdit en Espagne dès l'année suivante, annonçait sa dissolution, estimant qu'il fallait apporter des changements alors qu'une "nouvelle dynamique" était en train de naître au Pays basque.

 

Le mouvement Herrira de création récente a désormais vocation a être le porte-parole des plus de 620 prisonniers basques en Espagne et en France.

 

Deux jours plus tard, l'organisation de la jeunesse basque radicale Segi, interdite également en Espagne pour sa proximité supposée avec ETA, décidait de se dissoudre.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 19:07

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article7941

Incroyable, indomptable Gaza

Mercredi 2 janvier 2013

La mission vient de se terminer. Les premiers d’entre nous viennent de rentrer en France et en Belgique, mais nous avons du mal à "atterrir". Gaza nous a littéralement happés. Les gazaouis nous ont sidérés. Ils nous ont donné une leçon de vie. Leur force tranquille, leur manière de poursuivre leurs activités, leurs études, de résister au découragement, leur joie de vivre, leur enthousiasme lors de nos échanges, nous ont véritablement communiqué une vitalité que nous espèrons vous faire partager.

Loin de revenir attristés, nous rentrons regonflés à bloc. Il est clair qu’Israël ne pourra pas vaincre un tel peuple. Nous parlons souvent de la résistance du peuple palestinien. Nous scandons volontiers "Palestine vivra, Palestine vaincra !". Mais la brève visite effectuée dans la bande de Gaza par la mission "Bienvenue en Palestine" permet de saisir la réalité de ces mots. Qu’ils soient pêcheurs, agriculteurs, étudiants, musiciens, handicapés, petits ou grands, les Gazaouis vivent dans des conditions, très dures mais ne lâchent pas prise.

Nous en avons rencontré des milliers, nous avons eu des échanges libres avec chacun d’entre eux. Notre délégation d’une centaine de participants a choisi son programme, de même que ses guides, Amir et Ayman, deux étudiants que nous avions eu l’occasion d’apprécier lors de leurs séjours en France. Le gouvernement de Gaza a respecté nos choix, et nous l’en remercions, se contentant de nous faire accompagner dans nos visites par deux ou trois personnes chargées de veiller sur notre sécurité.

Nous avons choisi notre hôtel, avons payé nos chambres, tout comme notre transport en bus pendant cinq jours, de même que notre nourriture. Et bien entendu, chaque participant s’était payé son billet d’avion tout comme les autres frais inhérents au voyage (autocars du Caire à Rafah, taxes au passage de la frontière égyptienne, réception de dizaines de familles palestiniennes que nous avons invitées à se joindre à notre réveillon du Nouvel An).

Et pendant tout le séjour, si nos hôtes ont certes été touchés par les quelques cadeaux que nous apportions avec nous, notamment des médicaments, deux distracteurs et des méthodes d’apprentissage du français, ils ont tenu à nous dire, lors de chaque rencontre que ce qui les touchait le plus c’était notre présence dans sa diversité, notre solidarité tout au long de l’année dans nos pays respectifs, et notre détermination à défendre leurs droits, le droit.

Les problèmes d’électricité et donc de connexion internet nous ont certes gênés pour envoyer des informations et illustrations pendant ces quelques jours. Mais c’est surtout la richesse des rencontres et des échanges qui nous a en fait accaparés. Mais nous allons rattraper le retard, c’est promis. Nous raconterons cette mission à plusieurs voix, au travers de tous les participants qui voudront bien partager leurs impressions et les photos qu’ils ont prises.

Ci-dessous le programme de nos activités du mercredi 26 décembre 2012 au mardi premier janvier 2013.

Mercredi 26 décembre 2012. Arrivée au Caire, rencontre avec les militants égyptiens, meeting et concert de solidarité avec la Palestine.

 

Jeudi 27 décembre à 7 heures. Départ de la Place Tahrir au Caire.

 

Jeudi 27 décembre à 14 heures 30. Arrivée à la frontière égyptienne de Rafah.

 

Jeudi 27 décembre à 17 heures 30. Entrée dans la bande de Gaza et accueil à Rafah, au mémorial des victimes de la dernière attaque israélienne en novembre dernier.

 

Jeudi 27 décembre à 19 heures. Arrivée à l’hôtel Palestine à Gaza. Répartition dans des chambres à trois lits.

 

Vendredi 28 décembre à 9 heures. Remise des médicaments et des distracteurs, suivie de la visite de l’hôpital Shifa, notre délégation se divisant en trois groupes pour voir les différents services de l’Hôpital. Déjeuner près de l’hôpital. Visite de la ville de Gaza.

 

Vendredi 28 décembre à 18 heures. Rencontre et diner avec l’association des femmes brodeuses de Beit Hanoun, (Family Development Association) au nord de la bande de Gaza.

 

Samedi 29 décembre à 8 heures. Rencontre avec les enfants et professeurs de l’école primaire Hasan al Basri dans le centre de Gaza.

 

Samedi 29 décembre à 10 heures. Rencontre avec les lycéens d’al Kamal School.

 

Samedi 29 décembre à 12 heures. Meeting à l’université islamique avec les étudiants, et notamment les étudiantes apprenant le français dans les trois universités de Gaza.

 

Samedi 29 décembre à 14 heures 30. Visite du camp de réfugiés de Khan Younes.

 

Samedi 29 décembre à 19 heures. Exploration du ciel avec Suleiman Baraka, président de la chaire d’astronomie de l’UNESCO. Observation en plein air, avec télescope, sur le terrain de l’université al Aqsa de Khan Younes, de Jupiter et ses quatre lunes.

 

Samedi 29 décembre à 21 heures. Rencontre avec l’animateur de la Radio des enfants à Gaza, et de l’association de réhabilitation par le sport des handicapés de guerre de la bande de Gaza.

 

Dimanche 30 décembre à 8 heures. Rencontre avec le syndicat des pêcheurs. Information sur l’état des lieux puis visite sur le port, rencontre avec différents pêcheurs, regroupement au mémorial en hommage à Vittorio Arrigoni.

 

Dimanche 30 décembre à 14 heures. Meeting et déjeuner avec l’association EWASH (Eemergency Water, Sanitation and Hygiene group) qui regroupe une trentaine d’organisations et des conditions sanitaires dans toute la Palestine. Présentation sous forme de diaporama puis de discussion de l’impact du blocus sur la contamination de la nappe phréatique côtière, seule source d’eau pure dans la bande de Gaza.

 

Dimanche 30 décembre à 19 heures. Rencontre avec les professeurs et élèves du conservatoire de musique Edward Saïd à Gaza. Réception par Khamis Abu Shaban, lui-même guitariste et violoniste. Concert donné par les élèves du conservatoire, puis par François Nicolas, compositeur participant à la mission, et fondateur de l’association "Musiciens avec Gaza".

 

Lundi 31 décembre à 8 heures. A la rencontre des agriculteurs vivant la "zone tampon", telle que définie arbitrairement par Israël et ne pouvant cultiver leurs terres sur cette surface.

 

Lundi 31 décembre à 14 heures 30. Réception de la mission "Bienvenue Palestine" par le ministre des Sports, de la jeunesse et de la culture, Mohammed al Madhoun.

 

Lundi 31 décembre à 15 heures 30. Match de football avec une équipe palestinienne de la zone de "netzarim" occupée jusqu’en 2005 par les colons israéliens. Remise d’équipements sportifs offerts par différentes associations sportives françaises.

 

Lundi 31 décembre à 20 heures. Réception de nombreuses familles palestiniennes à l’Hôtel Palestine par la mission "Bienvenue en Palestine"

 

Mardi premier janvier à 8 heures. Départ en autocars pour retourner à la frontière égyptienne.

 

Mardi premier janvier à 21 heures. Arrivée au Caire.

 

CAPJPO-EuroPalestine

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 18:05

 

 

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?option=com_content&view=article&id=865:occupation-en-cours-du-siege-du-ps-rue-de-solferino-en-soutien-aux-sans-papiers-grevistes-de-la-faim-de-lille&catid=21:greve-de-la-faim

 

Occupation en cours du siège du parti socialiste rue de Solferino à Paris en soutien aux sans papiers grévistes de la faim de Lille 

Coordination de Paris des Sans Papiers 

Jeudi 3 janvier 2013 à 14 heures 04 

Appel à soutien urgent

Aujourd'hui, jeudi 3 janvier 2013, des dizaines de personnes occupent actuellement le siège du parti socialiste rue de Solférino à Paris, en soutien aux grévistes de la faim de la coordination des sans papiers de Lille qui mènent depuis deux mois, désormais au péril de leur vie, un combat rigoureux contre l'aveuglement et l'entêtement du ministre de l'intérieur et du préfet de Lille, qui n'ont rien trouvé de mieux parmi les prudentes réponses à leur demande de  régularisation, que d'expulser vers l'Algérie deux de ces grévistes de la faim en état plus que critique. 

Des manifestants se sont enchaînés et menottés aux grilles !

Nous nous insurgeons contre cette politique dite « appliquée avec humanité et fermeté » qui n’est que la poursuite sans courage de la politique d'immigration exclusivement restrictive et  répressive du précédent gouvernement.

Nous ne l'acceptons pas, et cela d'autant plus qu'elle vient d'un gouvernement dit de gauche !

C'est pourquoi nous demandons expressément le règlement en urgence de la situation des grévistes de la faim de Lille, le retour des deux algériens expulsés et la régularisation de tous dans les plus brefs délais.

Cette demande de la régularisation pour tous les sans papiers et migrants est aussi celle que les manifestants occupant le siège du parti socialiste portent pour l'ensemble des sans papiers installés sur le territoire français.
 

Rappelons que la circulaire éminemment restrictive du 28 novembre 2012 laisse de côté la majeure partie des sans papiers qui vivent en France depuis cinq ans et souvent depuis beaucoup plus longtemps, qui travaillent, mais dont l'employeur, pour différentes raisons, ne leur établit pas de promesse d'embauche et qui sont pour la plupart pères de famille mais qui n'ont pas fait venir leurs enfants en France, tous sont la proie du travail au noir et pourtant souhaitent en sortir et vivre dignement au grand jour, enfin régularisés !

Participants : CNSP, CSP75, NPA, ATMF et tous ceux qui les rejoignent sur place actuellement, besoin de soutiens.

Anzoumane SISSOKO, coordinateur CSP Paris

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 20:59

 

COLLECTIF DU BASSIN MINIER CONTRE NDDL

 

Deux groupes de marcheurs ont pour projet de rallier la ZAD (Zone À Défendre) de Notre Dame Des Landes (NDDL), afin de rencontrer les habitants des villes traversées, et montrer en quoi l'aéroport est un grand projet inutile et imposé.

 

La première marche est partie de Nice le 8 décembre 2012.

 

La seconde partira de Lille Samedi 5 janvier 2013 et s'arrêtera à Lens le premier jour, en soirée.

 

Le collectif bassin minier de lutte contre l'aéroport de Notre Dame des Landes, et le collectif des objecteurs de croissance du Pas De Calais ont décidé d'accueillir les marcheurs le soir du samedi 5 janvier et le matin du dimanche 6 janvier.

 

Samedi 5 Janvier, les marcheurs sont accueillis à 18 heures, devant la mairie de Lens. Des tracts seront distribués à la population et des prises de paroles sont prévues.

 

Dimanche 6 Janvier, un petit déjeuner fraternel, de lutte et d'encouragement, est organisé avec les marcheurs et leurs soutiens, au LAG (Lieu Auto Géré du bassin minier), 23 avenue Jean Jaurès à Liévin.

 

Nous aurons le plaisir d'accueillir la presse à ces deux occasions, Samedi 5 Janvier à 18 heures devant la mairie de Lens et Dimanche 6 Janvier à 10 heures au LAG

 

Collectif du bassin minier contre NDDL

 

Objecteurs de croissance du Pas De Calais

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 20:42

 

 

EN DEFENSE DU MARXISME

 

 

Il y avait pendant des dizaines d’années au vingtième siècle en particulier à l’intérieur du mouvement trotskyste international une discussion politique relative à la nature de l’union soviétique. Cette discussion opposait d’une part les défenseurs de la caractérisation de l’union soviétique comme un Etat ouvrier dégénéré et d’autre part les défenseurs de la caractérisation de l’union soviétique et de son système social comme un capitalisme d’Etat. Cette discussion commençait avant la création formelle de l’union soviétique et elle continuera longtemps après la disparition de l’union soviétique.

 

Il y avait de tout temps depuis la proclamation de l’URSS des défenseurs de la théorie du capitalisme d’Etat et de la théorie selon laquelle il n’y avait finalement jamais de révolution socialiste en Russie, la révolution d’octobre 1917 n’était même pas une révolution, c’était un coup d’Etat.

 

Cette discussion culminait dans les six derniers mois de la vie de Trotsky au début de l’année 1940 après la signature du pacte germano soviétique et le début de la deuxième guerre mondiale. C’était en particulier une discussion interne au SWP, le parti trotskyste des Etats Unis, le principal parti trotskyste de l’époque, dans une situation dans laquelle il y a avait une discussion importante entre les responsables du SWP et Trotsky en exil au Mexique, les discussions étaient apparemment plus faciles en raison de la proximité géographique. La majorité des responsables du SWP défendait la position du capitalisme d’Etat et Trotsky écrivait contre eux « En défense du marxisme ». Cette question provoquera après la deuxième guerre mondiale une scission du SWP et l’évolution vers la droite sinon l’extrême droite d’un certain nombre de défenseurs de la théorie du capitalisme d’Etat.

 

C’est une discussion historique et personne ne nous demande aujourd’hui une intervention dans cette discussion soixante dix ans plus tard, les lecteurs de ce message me permettront seulement un commentaire supplémentaire.

 

Il y a au moins un point commun entre les uns et les autres, les défenseurs de l’Etat ouvrier dégénéré et les défenseurs du capitalisme d’Etat, ils étaient toujours les uns et les autres des groupuscules pendant des dizaines d’années, ils n’avaient jamais ni les uns ni les autres aucune influence de masse et, de mon point de vue, il y a une relation entre cette situation et la disparition finale de l’union soviétique et cette situation est beaucoup plus importante par rapport à toute défense à posteriori de l’une ou de l’autre position.

 

Bernard Fischer 

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 20:10

 

http://www.guineepresse.info/index.php?id=11,11362,0,0,1,0

 

Il y a cent cinquante ans, Lincoln émancipait les esclaves

 

Par Claude Ribbe

 

Mardi Premier Janvier 2013

 

Le premier janvier 1863, voici cent cinquante ans, en pleine guerre civile,  le président Abraham Lincoln, en sa qualité de commandant en chef de l’armée et de la marine des États-Unis, mettait en application un décret déclarant libre tout esclave se trouvant dans les États se réclamant de la confédération sudiste.

 

Dès le 22 septembre 1862, par un premier décret, il avait  menacé les propriétaires d’esclaves  des États sécessionnistes du sud d’émanciper leurs esclaves s’ils ne se ralliaient pas à l’Union du nord dans les cent jours. L’ultimatum expirait  le premier janvier 1863.

 

Le premier janvier 1863, Lincoln tenait ainsi sa promesse et prononçait une abolition immédiate qui, même si elle ne pouvait être mise en application sur le champ, puisqu’elle visait des territoires qui  se trouvaient de fait hors du contrôle du gouvernement fédéral, touchait quatre vingt pour cent des esclaves des États-Unis, soit trois millions deux cent mille Afro-Américains.

 

L’esclavage était ainsi légalement aboli en Arkansas, au Texas, dans une partie de la Louisiane, dans le Mississippi, l'Alabama, la Floride, la Géorgie, la Caroline du Sud, la Caroline du Nord, et dans une partie de la Virginie.

 

N’étaient pas concernés par ce décret les huit cent mille esclaves des cinq États esclavagistes ralliés à  l’Union - Delaware, Kentucky, Maryland, Missouri, Tennessee - ainsi qu'une partie de la Virginie et la Basse-Louisiane.

 

Il faut savoir que l’esclavage aux États-Unis, pratiqué de fait depuis 1619, codifié dès la fin du dix septième siècle, a été marqué au début du dix neuvième siècle par une particularité : l’expansion de la culture du coton vers l’ouest et l’arrêt de la traite à partir de 1808 ont provoqué une déportation massive d’esclaves vendus dans de nouveaux territoires.

 

Un million d’esclaves, surtout originaires de Virginie et du Maryland, auraient été déportés entre 1790 et 1860 vers le Kentucky, le Tennessee, la Géorgie, l’Alabama, le Texas.

 

Les esclaves vendus étaient séparés de leur famille et privés de tout repère : un traumatisme comparable à un second «passage du milieu».

 

La seconde particularité, c’est que l’abolitionnisme était le fait du parti républicain, les démocrates étant au contraire radicalement esclavagistes.

 

Et c’est l’élection du républicain Lincoln, en novembre 1860, qui déclencha la guerre civile. Les premiers affrontements eurent lieu en avril 1861.

 

Le mouvement abolitionniste américain est au moins aussi vieux que l'indépendance.

 

En 1777 l’esclavage était aboli dans le Vermont, en 1780 en Pennsylvanie, en 1783 dans le Massachussetts. L’ordonnance du Nord-Ouest de 1787 interdisait l’esclavage dans la région des grands lacs : Ohio, Indiana, Illinois, Michigan, Wisconsin et une partie du Minnesota.

 

Par ailleurs, concernant la ségrégation, John Hanson, dont l'ascendance en partie africaine est probable - ce que semble attester un portrait - fut élu en 1781, non pas exactement premier président des États-Unis, mais neuvième président du congrès continental.

 

Malgré une relative prudence dans ses déclarations, Lincoln, qui s’était dans un premier temps prononcé pour une abolition graduelle, n’a jamais fait mystère de positions qui se radicalisèrent au bout d’un an, notamment sous l’influence de l’activiste afro-américain Frederick Douglass. 

 

Les 16 avril et 19 juin 1862, Lincoln avait aboli l’esclavage à Washington et dans sa périphérie  (le district fédéral de Columbia).

 

La portée du décret d’émancipation du premier janvier 1863 fut considérable. Elle ne fut pas seulement symbolique. Dans les États sécessionnistes, les esclaves représentaient quarante trois pour cent de la population.

 

Contrairement à ce que certains historiens ont longtemps voulu faire croire, ces esclaves, loin de se rallier à la cause de leurs maîtres, avaient profité de la guerre civile pour renforcer leur résistance passive, parfois active, à l’esclavage.

 

La tactique adoptée était de ralentir le travail et de désobéir autant qu’il était possible. Si les troupes de l’Union se rapprochaient, de nombreux esclaves passaient à l’ennemi, ce qui permettait aux hommes de s’enrôler pour occuper certains postes défensifs (pour éviter un affrontement direct avec leurs anciens maîtres).

 

Une loi avait été déjà votée en mars 1862 qui empêchait de renvoyer les transfuges.

 

Déclarés officiellement libres par l’acte d’émancipation, les esclaves étaient encouragés à rallier l’Union.

 

Des unités spécifiques de combattants afro-américains furent formées.

 

On estime à quatre vingt dix mille le nombre des anciens esclaves du sud parmi les cent quatre vingt mille soldats afro-américains recensés dans l’armée du nord à la fin de la guerre de sécession.

 

Si Lincoln ne prononça pas tout de suite l’émancipation générale dans le cadre d’un décret, c’est parce que cette mesure aurait fait basculer cinq États dans le camp ennemi et aurait probablement entraîné la défaite de l’union.

 

C’est aussi parce qu’il avait choisi une démarche légaliste qui supposait le vote d’un amendement à la constitution, pour le moment difficile à obtenir.

 

Mais le chemin était désormais tracé. Au fur et à mesure que l’armée de l’union gagnait du terrain dans le Sud, le décret d’abolition était appliqué.

 

Dès le 8 avril 1864, le sénat votait pour une abolition générale de l’esclavage ; mais la majorité des deux-tiers, nécessaire à la chambre des représentants pour l’adoption définitive de cet amendement ne put être atteinte, par suite de l’hostilité des démocrates.

 

Les élections de 1864, entraînant la réélection de Lincoln et assurant les républicains d’une très large majorité à la chambre des représentants, permirent de réunir les conditions de l’abolition.

 

Le 31 janvier 1865, l’amendement constitutionnel prohibant l’esclavage était enfin voté.

 

Un peu plus de deux mois plus tard, après la bataille d’Appomatox, le Sud capitulait.

 

La guerre civile avait mobilisé trois millions d’hommes. Les tués furent au nombre de six cent mille, dont trois cent soixante mille nordistes tombés pour abolir l’esclavage.

 

Le 15 avril 1865, six jours après la victoire, un peu plus de deux mois  après l’abolition générale, Lincoln, assassiné par un sudiste, payait de sa vie son engagement abolitionniste.

 

Après sa mort, par crainte de profanations vengeresses, il fallut déplacer dix-sept fois son cercueil, qui fut finalement installé en 1901 dans une crypte fortifiée.

 

Près de cent ans furent nécessaires, au cours desquels fut officialisée une longue période de ségrégation dans les anciens États confédérés du Sud, pour que l’égalité intervienne effectivement entre les anciens esclaves ou leurs descendants et les autres citoyens.

 

Si l’on voyage aujourd’hui dans les États du Sud, on peut se rendre compte combien la situation a évolué. Le passé esclavagiste et ségrégationniste est parfaitement assumé par l’ensemble de la population, majoritairement antiraciste.

 

Toutes les chaînes de télévision américaines s’attachent à montrer dans l’ensemble de leurs programmes, y compris les écrans publicitaires, des Américains de toutes couleurs, bien au-delà du pourcentage d’Afro-Américains recensés (treize pour cent).

 

En 2003, le président républicain Bush s’est prononcé sur l’esclavage lors d’un voyage dans l’île de Gorée, déclarant que c’était «l’un des plus grands crimes de l’histoire».

 

La même année, un acte voté par le Congrès a placé sous les auspices de la Smithonian Institution un projet de musée consacré à l’histoire et à la culture des Afro-Américains.

 

Ce musée  est actuellement  en construction à Washington, bien en évidence, entre la Maison Blanche et le Capitole.

 

Il sera inauguré au premier trimestre de 2015, pour marquer le cent-cinquantième anniversaire du treizième amendement officialisant l’abolition générale de l’esclavage aux États-Unis.

 

En 2008, la Chambre des représentants a présenté des excuses pour l’esclavage et la ségrégation.

 

En 2009, ce fut au tour du Sénat.

 

Entre temps, un  Américain d’origine africaine, lui-même non descendant d’esclaves, mais marié à une descendante d’esclaves et père d’enfants descendants d’esclaves,  était élu président des États-Unis.

 

C’est sur les marches du mémorial Lincoln, le 28 août 1963, voici presque cinquante ans, que Martin Luther King, ayant réussi à rassembler à Washington deux cent cinquante mille manifestants de toutes couleurs, unis dans la non-violence et l’antiracisme pour réclamer l’égalité des droits, prononçait son mémorable discours.

 

Le 2 juillet 1964, l’égalité, sans distinction de couleur, était enfin proclamée, ce que Martin Luther King, comme Lincoln, devait payer de sa vie quatre années plus tard.

 

Ainsi, le premier janvier 2013, jour anniversaire du décret d’émancipation des esclaves signé par Abraham Lincoln, sert d'introduction symbolique à l'investiture, pour un second mandat présidentiel, de Barack Obama, dont la volonté de s'opposer au racisme a été clairement exprimée à Chicago, le jour même de sa réélection.

 

Le premier janvier 2013 ouvre aussi un cycle de deux années marquant la commémoration de l’abolition de l’esclavage et l’égalité des droits aux États-Unis, avec des mesures concrètes à la clé.

 

La France, qui va commémorer cette année le centenaire de l’arrivée sur son territoire de l’Afro-Américain Eugène Bullard, la France qui célébrera le 4 février 2014 le deux cent vingtième anniversaire de la première abolition de l’esclavage, tout aussi symbolique que l'acte d'émancipation du premier janvier 1863, la France qui prône la liberté, l’égalité et la fraternité, la France qui refuse d'officialiser l’idée de race humaine, la France enfin qui a déclaré dès 2001 l’esclavage et la traite, pratiquées contre l’Afrique par les Européens du quinzième siècle au dix neuvième siècle, crimes contre l’humanité, ne peut que se réjouir de l’ouverture de ce cycle, s’inspirer de l’exemple américain, et bien sûr associer les États-Unis à ses propres commémorations.

 

Meilleurs voeux 2013 !

 

Claude Ribbe

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 17:08

 

http://www.france-irak-actualite.com/article-branle-bas-de-combat-en-irak-113930813.html

 

Lundi 31 décembre 2012

 

Branle-bas de combat en Irak

 

Par Gilles Munier

 

En une dizaine de jours, la grogne anti-Maliki s’est transformée en colère, puis en rage. Les manifestations circonscrites à Ramadi et à l’autoroute Bagdad-Amman, ont fait tâche d’huile avec des rassemblements de dizaines de milliers d’Irakiens à Falloujah, Samarra, Mossoul. Des chefs de tribus de la région de Bassora ont apporté leur soutien aux contestataires.

 

A Ramadi, le vice-Premier ministre sunnite Salah al Moutlaq – qui traitait jadis Maliki de dictateur, mais qui s’est réconcilié avec ce dernier en mai 2012 - a été attaqué par les manifestants, alors qu’il voulait calmer la foule en réclamant la libération des femmes prisonnières politiques. Ses gardes du corps ont dû tirer en l’air pour permettre à son convoi de faire demi-tour vers Bagdad, sous les cris de « traître » et de « dégage ». Le drapeau irakien avec trois étoiles et Allahu Akbar (Dieu est le plus grand) ajouté par Saddam Hussein en 1991 était omniprésent.

 

Pour le général Abou Abdallah al-Ansari - un des héros de la bataille de Falloujah contre les Marines - il faut s’attendre au pire. Le régime d’Al-Maliki, avec l’aide de l’Iran, serait tenté de répondre par la violence aux manifestations jusqu’ici pacifiques. Il demande aux révolutionnaires irakiens de se préparer à construire des barricades, de stocker des armes et des munitions, et  de s’organiser pour soigner les blessés.

 

En cas d’une fuite en avant sanglante du régime, comme en Syrie, il assure que les révolutionnaires irakiens seront en mesure d’humilier, par leur résistance, les forces déployées par Maliki, composées majoritairement de mercenaires et de soldats engagés pour échapper à la misère. En cas d’intervention iranienne directe, le général Abou Abdallah al-Ansari a déclaré que les Irakiens forceraient les iraniens « à avaler le calice de poison une seconde fois ». 

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 16:58

 

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7wj0eE%2bhYSnnKANXTzgeZqfVHRBQ2ckQCzOUVU6JJMv8iuwYpmv%2bH9nKGFyDsFhTkJt3wgJD0Qrb9MZ%2fC%2bEo%2fZAGFC4QAbpRkZ1%2bZCGXXcvg%3d

 

Bilan sanglant en Syrie

Huit cent quarante trois réfugiés palestiniens ont été tués

Samedi 29 Décembre 2012

Damas (CPI). Le nombre des martyrs Palestiniens depuis le début de la guerre en Syrie a augmenté, il est de huit cent quarante trois réfugiés palestiniens, après le martyr de douze personnes hier.

Le groupe de travail pour les Palestiniens en Syrie a déclaré que "ces personnes ont été tués dans l’explosion d’une voiture piégée dans le camp de Sbeineh des réfugiés palestiniens, par un  bombardement perpétré par des avions du régime syrien et par des tireurs d'élite appartenant à son armée."

Le groupe a ajouté dans sa page officielle du site "Facebook" que le camp de réfugiés de Yarmouk a assisté à de violents affrontements entre les deux armées libre et régulière dans le début de Yarmouk  et se sont propagés jusqu’à la rue de la Palestine à la municipalité de Yarmouk et la rue Fawzi Kawaqji. Une voiture piégée dans la cour de Rija du camp a également explosé et a causé des dégâts matériaux immenses.

Il a noté que les troupes régulières stationnées au début du camp de Yarmouk empêchent l'entrée du gaz, des équipements médicaux et de la nourriture dans le camp, faisant appel aux autorités locales et internationales pour intervenir et faire face à la situation humanitaire grave à l'hôpital de Yarmouk.

Il y a eu également des confrontations armées entre l’armée libre et l’armée du régime du président Assad dans les camps de Husseiniyeh et Handarat à Alep, causant un certain nombre de martyrs et de blessés. En plus de cela ils souffrent dans le camp des rapatriés à Hamat des pannes d’électricité dans la plupart des régions, depuis plusieurs jours, ainsi que le manque des produits alimentaires de base, de pain et de chauffage.

Le groupe de travail a souligné qu’un groupe armé du régime syrien a attaqué une voiture de l'aide alimentaire qui se dirigeait vers le camp "Neirab" à Alep, et a volé tout le contenu de l'aide alimentaire.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 16:45

 

La Turquie discute désarmement avec Ocalan

 

ISTANBUL, Lundi 31 Décembre 2012 (Reuters). Des responsables des services de renseignement turcs ont discuté de la perspective d'un désarmement des séparatistes kurdes avec Abdullah Öcalan, le dirigeant kurde emprisonné depuis 1999, rapporte le quotidien Hürriyet lundi.

 

Ankara a entamé ces derniers mois des discussions avec le chef historique du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, interdit) dans le but de mettre un terme au mouvement de grève de la faim observé par des centaines de ses partisans dans les prisons turques.

 

Les directeurs de l'agence des renseignements turque (MIT) ont rencontré Öcalan le 23 décembre pendant quatre heures pour travailler à l'élaboration d'une déclaration sur la fin du conflit dans les premiers mois de l'année 2013, rapporte Hürriyet.

 

"Obtenir que le groupe dépose les armes était le point principal figurant dans l'agenda des négociations", écrit Hürriyet, sans préciser ses sources.

 

"Si l'objectif est atteint, le PKK, qui a stoppé ses opérations à cause de l'arrivée de l'hiver, déposerait les armes au printemps".

 

Öcalan aurait quant à lui déclaré qu'il devait être mis en relation directe avec le PKK et que ses conditions de détention s'étaient améliorées.

 

De telles négociations auraient été impensables il y a encore quelques années. Des contacts récents se sont révélés tendus, certains membres de l'opposition nationaliste ayant fermement condamné toute idée de négociation.

 

Abdullah Öcalan, surnommé parfois "Apo" (l'Oncle), est emprisonné à Imrali, une île de la mer de Marmara, depuis son arrestation en 1999.

 

Le PKK, considéré comme une organisation "terroriste" par Ankara, les Etats-Unis et l'Union européenne, est tenu par le gouvernement central pour responsable de la mort de plus de quarante mille personnes depuis qu'il a pris les armes il y a près de trente ans pour obtenir un statut d'autonomie pour les kurdes de Turquie.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article

Présentation

  • : fischer02003
  • fischer02003
  • : actualité politique nationale et internationale
  • Contact

Recherche

Pages

Liens