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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 17:26

 

Suicide présumé d’un grand policier parisien

 

PARIS (Reuters) - Le numéro trois de la police judiciaire parisienne s'est apparemment suicidé avec son arme de service, a-t-on appris mardi de sources policières.

Noël Robin, 55 ans, sous-directeur des affaires économiques et financières de la Police Judiciaire parisienne, a été retrouvé, mort d'une balle dans la tête, dans sa voiture de fonction fermée, à Saint-Germain-Laxis (Seine-et-Marne), non loin de son domicile.

Marié à une fonctionnaire de police, il avait fait depuis 1984 toute sa carrière à Paris, où il avait dirigé quelques unes des enquêtes les plus médiatisées de ces dernières décennies, notamment de grandes affaires politico-judiciaires.

Il avait notamment été chargé de l'affaire de l'enlèvement et du meurtre d'Ilan Halimi par le « gang des barbares » et avait chapeauté l'enquête de la brigade financière dans le dossier Bettencourt.

Son nom était cité parmi ceux des hauts fonctionnaires susceptibles de devenir directeur de la Police Judiciaire parisienne.

Si la thèse du suicide est pour le moment retenue, une enquête a néanmoins été confiée à la Police Judiciaire de Versailles sur les circonstances de sa mort, que des sources policières parisiennes attribuent a des raisons personnelles.

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 17:07

 

Le préfet du Rhône condamné à reloger dix familles de roms

 

LYON (Reuters) - Le préfet du Rhône a été condamné jeudi par le tribunal administratif de Lyon à héberger en urgence dix familles de roms, soit une cinquantaine de personnes, expulsées fin mars du campement qu'elles occupaient en banlieue lyonnaise.

 

Les cabanes avaient été rasées au bulldozer et les familles avaient trouvé un refuge provisoire dans une salle paroissiale du septième arrondissement de Lyon, où le cardinal Philippe Barbarin était venu leur apporter son soutien, demandant au passage aux autorités de « se réveiller ».

 

Deux familles, qui n'avaient pas d'enfants, ont été déboutées de leur demande.

 

« Cette décision de justice est un grand soulagement pour ces familles qui vont pouvoir être hébergées », a estimé le père Matthieu Thouvenot qui a accueilli les roms dans sa paroisse.

 

"C'est aussi un soulagement pour tous les gens qui risquent d'être expulsés à l'avenir. Cette décision va aider l'Etat à fonctionner en faisant plus attention aux personnes".

 

Les associations, qui assistent les roms dans leurs démarches, se sont également félicitées de cette issue judiciaire.

 

« C'est une décision d'une portée considérable », a déclaré Jean Philip, militant au MRAP du Rhône. « Elle montre qu'expulser des familles roms de leurs campements sans leur proposer de solutions d'hébergement est illégal ».

 

Le ministre de l'Intérieur « Manuel Valls dit appliquer les décisions de justice quand il expulse les gens d'un terrain. Maintenant, il va appliquer une autre décision de justice : celle d'héberger les personnes qu'il vient d'expulser », a-t-il ajouté.

 

La préfecture a un délai de quatre jours pour appliquer cette décision. Mercredi, le préfet Jean-François Carenco avait indiqué vouloir procéder à d'autres expulsions de campements et de squats dans l'agglomération lyonnaise.

 

« Le département du Rhône a été le plus généreux de France, il n'est pas raisonnable de penser qu'à Lyon, on peut loger tout le monde », avait-il dit. « J'assume ce que je fais ».

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 16:26

 

http://www.humanite.fr/politique/en-alsace-le-front-de-gauche-dit-non-la-fin-de-l-e-519522

 

 

En Alsace, le Front De Gauche dit non à la fin de l’égalité

Mulhouse (Haut-Rhin), envoyée spéciale. Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, et le co-président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, ont rejeté avec force, mercredi soir, le projet de fusion des collectivités alsaciennes, lors d’un meeting à Mulhouse.

« Rien n’est joué ». À Mulhouse, le Front De Gauche était déterminé à se faire entendre, mercredi soir, lors d’un meeting au parc des expositions en faveur du non au référendum de dimanche sur la fusion des conseils généraux et régional d’Alsace.

"Si le scrutin est local, l'enjeu est national" a lancé une nouvelle fois Aline Parmentier, secrétaire départementale du PCF du Haut Rhin, en ouverture du meeting. Un constat incarné par la présence du secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, et du co-président du Parti de Gauche, Jean Luc Mélenchon. "Une région française va voter sur son avenir et sur l'avenir de la république dans l'indifférence générale", s'est indigné le premier, renchérissant, sur le ton de la boutade : "on ne sait même pas si le gouvernement est au courant. La question posée, à travers le rêve fou de Philippe Richert (président UMP de la région) d'être élu prince d'Alsace, c'est que, pour la première fois en France, on propose à une partie du territoire national de se donner une identité, non pas avec tous les autres, mais à distance d’eux », a expliqué l’ex-candidat à la présidentielle, en appelant au « patriotisme républicain » des quelque mille participants annoncés. Sur la forme comme sur le fond, c’est « une confiscation démocratique insupportable » qui est dénoncée.

Dans la salle, beaucoup sont militants politiques, mais des citoyens "pas spécialement engagés" ont aussi fait le déplacement. Comme Yacine, étudiant en droit, "venu (se) renseigner sur un projet décidé un peu à la va vite". Ou encore ce couple de retraités qui observe que "dans le journal, on ne parle jamais du non" et qui s'étonne d'avoir reçu avec ses bulletins de vote "un argumentaire pour le oui". A leurs côtés, des militants syndicaux. Et pour cause : "on risque trois mille suppressions d'emplois", explique Fabien Camus, en charge des services publics à la CGT du département.

"Ce projet est porteur d'une double logique mortifère : celle de l'austérité et celle de la compétitivité", enchaîne Pierre Laurent. "On essaie de faire croire aux alsaciens qu'ils vont pouvoir se hisser tout seuls hors de la crise", poursuit il, fustigeant la "rupture évidente de la cohésion nationale et du principe d'égalité", et discernant une "parenté avec l'ANI", qui "déconstruit le code du travail". Le projet prévoit, en effet, la possibilité d'adapter la législation. "Un asservissement social", selon Jean Luc Mélenchon, qui développe : "la droite veut rompre avec tout cadre unique qui permet le rapport de forces. Ainsi, tout le monde devra niveler ses droits par le bas". Une expérience qui a déjà un goût amer sur ce territoire, avec l'aéroport de Mulhouse Bâle où s'applique le droit suisse, plus défavorable aux salariés.

Le Front De Gauche ne se prononce pas pour autant pour le statu quo. Au contraire, « un renouveau démocratique » est plus que jamais nécessaire, selon les orateurs, qui en appellent à une sixième république fondée sur la coopération et la solidarité. En attendant, et à l’heure du report du troisième acte de la décentralisation, pour tous ce soir-là, un bon score du non, dimanche, pourrait marquer le début d’un vrai débat dans tout le pays.

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 16:05

 

Jean Luc Mélenchon appelle à donner un grand coup de balai

 

PARIS (Reuters) - Jean-Luc Mélenchon a appelé vendredi à manifester le 5 mai, jour anniversaire de l'élection de François Hollande en 2012, pour « purifier l'atmosphère politique insupportable » provoquée par l'affaire Cahuzac et promouvoir une sixième république.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti Communiste Français, a dit accueillir favorablement l'idée de cette marche proposée par le co-président du Parti de Gauche, précisant que les instances du Front De Gauche devraient encore se prononcer.

 

« Face aux développements de la crise politique provoquée par l'affaire Cahuzac, l'heure est plus que jamais à la mobilisation des forces de changement », a-t-il déclaré dans un communiqué.

 

Jean-Luc Mélenchon dénonce une « oligarchie qui s'est constituée de tout puissants seigneurs et la chaîne du mensonge » autour de l'ex-ministre du budget, qui commence, selon lui, « au Parti Socialiste et finit au Front National ».

 

L'affaire a en effet révélé qu'un conseiller de Marine Le Pen avait aidé l'ancienne star montante du Parti Socialiste à ouvrir un compte illégal en Suisse et que Jérôme Cahuzac avait fréquenté pendant de longues années des milieux d'extrême droite.

 

« SPECTACLE LAMENTABLE »

 

« C'est absolument invraisemblable! Il faut un grand coup de balai. On ne peut accepter que le peuple français découvre ce spectacle lamentable », a dit Jean-Luc Mélenchon sur France Info.

 

« On ne peut accepter que le peuple français humilié ne s'en mêle pas. C'est pourquoi je veux faire la proposition que l'on manifeste le jour anniversaire du deuxième tour de la présidentielle, le 5 mai prochain, que l'on fasse une marche citoyenne pour la sixième république », a-t-il ajouté.

 

L'apparition d'un proche de Marine Le Pen dans l'affaire Cahuzac a brouillé le message de la présidente du Front national, qui pensait capitaliser sur la chute de l'ex-ministre du budget et réclamait elle aussi un grand coup de balai.

 

Philippe Peninque, ex-avocat fiscaliste et conseiller de la présidente du Front National, a reconnu avoir aidé Jérôme Cahuzac à ouvrir le compte suisse qui a provoqué son éviction du gouvernement et lui vaut des poursuites pour blanchiment de fraude fiscale.

 

La dirigeante du Front National et ses fidèles ont aussitôt dénoncé une « grossière manœuvre de diversion. C'est un acte complètement anodin. Un de mes amis avocats a ouvert, il y a vingt cinq ans, quand j'étais en licence de droit, un compte à l'étranger pour le compte de son client. Ouvrir un compte à l'étranger est complètement légal. C'est de ne pas déclarer les fonds qui est illégal », a-t-elle déclaré au Monde, daté de vendredi.

 

Mais le quotidien a également mis en évidence les « liens sulfureux », dans les années 1980 et 1990, entre Jérôme Cahuzac et d'anciens militants du GUD, un syndicat d'extrême droite réputé pour son activisme à partir de mai 1968.

 

DES ANCIENS DU GUD

 

L'argent que l'ancien ministre socialiste a reconnu avoir placé illégalement en Suisse, puis à Singapour, proviendrait en effet en partie de placements dans des mines d'or au Pérou via une société créée par d'anciens militants, précise le journal.

 

Jérôme Cahuzac aurait été introduit dans ce groupe par son épouse Patricia, cousine de la femme d'un autre avocat issu de l'extrême droite et associé de Philippe Peninque.

 

Un ancien dirigeant du GUD, qui a requis l'anonymat, a dit à Reuters que les relations entre Philippe Peninque et le futur ministre socialiste s'expliquaient par le contexte familial et le goût des affaires.

 

« Quand ils se réunissaient, à l'époque où ils réussissaient en affaires, ils ne parlaient pas de politique », a-t-il dit. « Je connais des amis de Peninque qui ne sont pas d'extrême droite ».

 

Mais à la gauche du Parti Socialiste, certains responsables s'interrogent sur la sincérité de l'engagement socialiste de Jérôme Cahuzac, entré au Parti Socialiste en 1977 à Paris.

 

Pour Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de Gauche, cette affaire « démontre les connivences, basées sur des relations d'argent, entre un haut responsable du Parti Socialiste et l'entourage de la présidente du Front National ».

 

Jérôme Cahuzac, chirurgien de formation, puis spécialiste de la greffe de cheveux, a été député du Lot-et-Garonne à partir de juin 2007 et maire de Villeneuve-sur-Lot.

 

Il a été mis en examen non seulement pour blanchiment de fraude fiscale mais aussi pour blanchiment de fonds provenant de la perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise.

 

Les enquêteurs s'intéressent en effet à ses liens avec les laboratoires pharmaceutiques.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:56

 

La crise humanitaire se dégrade rapidement en Syrie, dit le CICR

 

BEYROUTH (Reuters) - La situation humanitaire se détériore rapidement en Syrie, où certains secteurs ne sont plus que « dévastation et destruction », a déclaré jeudi la Croix Rouge, au terme d'un mois qui, selon des activistes, a été le plus meurtrier du conflit.

Autour de soixante dix mille personnes ont péri et des millions d'autres ont été déplacées en deux ans de conflit, selon l'ONU. Les populations civiles manquent d'eau potable, d'électricité et de fournitures médicales essentielles, notamment dans les régions insurgées visées par l'aviation et les missiles balistiques.

D'autre part, les restrictions imposées par le pouvoir syrien à la circulation des convois d'aide signifient que la majeure partie de l'aide est distribuée dans des régions tenues par le régime du président Bachar al Assad.

Le président du Comité International de la Croix Rouge (CICR), Peter Maurer, a dit jeudi que des employés humanitaires avaient pu se rendre ces quinze derniers jours dans des zones tenues par les insurgés, ce qui laisse penser que Damas commence à assouplir les restrictions faites aux convois humanitaires.

Les employés humanitaires ont été « désagréablement surpris » par ce qu'ils ont découvert dans des zones accessibles pour la première fois, a-t-il dit. « Nous avons vu la dévastation et les destructions », a résumé Peter Maurer, qui achevait jeudi une visite de trois jours au Liban, où sont hébergés pas moins de quatre cent mille réfugiés syriens.

« Ce que nous avons pu faire ne suffit pas. Les besoins connaissent une croissance exponentielle, mais nos moyens d'action ne progressent que d'une manière linéaire », a-t-il observé.

Les convois et les volontaires du croissant rouge arabe syrien, partenaire du CICR en Syrie, ont été pris pour cibles par le passé par les deux camps, qui doutent de la neutralité de l'organisation. Plusieurs bénévoles du croissant rouge syrien ont été jetés en prison ou tués.

Peter Maurer a lancé un appel au respect des organisations caritatives. « Lorsqu'un convoi part de Damas vers l'une des régions de Syrie, il est de la plus haute importance qu'il soit autorisé à franchir les postes de contrôle et qu'on ne lui tire pas dessus », a-t-il dit.

L'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH), organisation d'opposition au régime, a déclaré lundi que le mois de mars avait été le plus meurtrier du conflit, avec plus de six mille morts, dont un tiers de civils.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:40

 

Foule aux obsèques de trois palestiniens en Cisjordanie

 

ANABTA, Cisjordanie (Reuters) - Les obsèques de trois palestiniens, dont deux adolescents tués par l'armée israélienne en Cisjordanie occupée, ont rassemblé jeudi des milliers de personnes en colère.

 

La rive occidentale du Jourdain s'est embrasée ces derniers jours après la mort dans une prison israélienne d'un détenu palestinien atteint d'un cancer. Maïssara Abou Hamdeïa, 64 ans, purgeait une peine de réclusion criminelle à perpétuité pour une tentative d'attentat contre un café de Jérusalem en 2002.

 

Les responsables palestiniens, qui accusent Israël d'avoir été négligent en matière de soins médicaux, ont accordé des honneurs militaires au sexagénaire lors de ses obsèques à Hébron, en Cisjordanie. Des hommes cagoulés ont tiré des salves en l'air à l'arrivée de son corps dans une mosquée de la ville.

 

Lors des violences qui ont suivi son décès, quatre jeunes Palestiniens ont lancé mercredi des engins incendiaires sur un barrage de Tsahal aux environs de Tulkarem, selon la version de l'armée israélienne. Les soldats ont riposté, tuant deux jeunes palestiniens originaires de la localité voisine d'Anabta.

 

Les corps d'Amer Nassar, 17 ans, et de Naji Belbissi, 18 ans, leurs visages maculés de sang, ont été portés sur des brancards dans les rues noires de monde d'Anabta par des membres en uniforme des forces de sécurité palestiniennes.

 

« Vous les martyrs, reposez en paix. Nous poursuivrons le combat », scandait la foule au passage du cortège.

 

Après les funérailles, des dizaines de policiers palestiniens ont empêché des jeunes gens munis de pierres et de cocktails Molotov d'atteindre une tour de guet de Tsahal proche du lieu où Amer Nassar et Naji Belbissi ont trouvé la mort.

 

Des manifestants au visage masqué ont barré un grand axe routier menant à la ville voisine de Naplouse et ont lancé des pierres sur un barrage militaire israélien.

 

Egalement après les funérailles d'Abou Hamdeïa à Hébron, des dizaines de gens ont affronté les forces israéliennes. On dénombre plusieurs blessés légers.

 

Selon des statistiques du bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), les forces israéliennes ont tué neuf palestiniens, principalement lors d'accrochages en Cisjordanie, depuis le premier janvier, contre trois lors de la même période de 2012.

 

TIRS DE ROQUETTE

 

Les autorités israéliennes, qui ont invité les responsables palestiniens à promouvoir un retour au calme, ont écarté l'idée selon laquelle couverait une troisième « intifada », ou soulèvement populaire, dans les territoires palestiniens conquis depuis la guerre de 1967 et où vivent désormais plus de trois cent quarante mille colons juifs.

 

« L'expression troisième intifada veut décrire un soulèvement et un chaos général. Personne ici doté d'une autorité ne pousse en direction d'une troisième intifada ou d'un soulèvement général », a assuré sur les ondes de la radio israélienne Amos Gilad, un haut responsable de la défense.

 

Le président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré que le recours à la force meurtrière de la part d'Israël montrait que l'Etat hébreu voulait « provoquer le chaos » dans les territoires palestiniens et éviter tout progrès vers un accord de paix.

 

La tension est aussi palpable à la frontière entre la bande de Gaza et Israël où, selon Tsahal, une roquette en provenance de l'enclave palestinienne a été tirée jeudi pour la troisième journée consécutive. Le projectile s'est écrasé, sans faire de victime ou dégâts, dans le sud de l'Etat hébreu.

 

Mardi, quelques heures après le tir de trois roquettes en provenance de la bande de Gaza, l'aviation israélienne avait bombardé l'enclave palestinienne pour la première fois depuis les huit jours de conflit en novembre. Deux nouvelles roquettes tirées de Gaza ont atteint le territoire israélien mercredi matin, sans faire de victimes, a dit l'armée israélienne.

 

Si les autorités israéliennes reconnaissent que le Hamas n'est pas à l'origine des derniers tirs, elles le tiennent responsable des actes commis dans la bande de Gaza, que le mouvement islamiste administre.

 

Ce regain de tension entre israéliens et palestiniens intervient avant la visite de John Kerry. Le nouveau secrétaire d'Etat américain, attendu en début de semaine à Jérusalem et à Ramallah, siège de l'Autorité Palestinienne en Cisjordanie, devrait militer auprès des deux camps en faveur d'une reprise des négociations de paix.

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:18

 

http://www.bellaciao.org/fr/spip.php?article134533

 

Dans une Espagne en voie de paupérisation aiguë, quelles résistances sociales

 

Réunions publiques en présence de Luis Serrano, secrétaire international de la CGT espagnole.

Mercredi 17 Avril 2013 à 19 heures à la bourse du travail d’Alès 7 Place Georges Dupuy 30 100 Alès

Jeudi 18 Avril 2013 à 19 heures à Pablo Neruda 1 Place Hubert Rouger 30 900 Nîmes

Vendredi 19 Avril 2013 à 19 heures à la Brasserie Le Dôme 2 Avenue Clémenceau 34 000 Montpellier

Alors que l’Espagne est touchée par un énième scandale de corruption de sa classe politique (avec en première ligne les dirigeants du Parti Populaire (PP), dont le chef de gouvernement Mariano Rajoy), le quotidien de la population atteint un paroxysme de précarité. Depuis l’explosion de la bulle immobilière en 2008, la situation sociale outre Pyrénées ne cesse de se dégrader.

Licenciements de masse dans le privé, réductions des emplois publics, salaires des fonctionnaires amputés, difficultés voire impossibilités à rembourser les prêts immobiliers et expropriations d’appartements et de maisons qui jettent à la rue des familles entières, une jeunesse sacrifiée qui ne voit que dans l’exil, en France, en Allemagne, en Angleterre ou en Amérique latine la seule possibilité de trouver du travail alors que cette même jeunesse est une des plus diplômées de l’Union Européenne et un taux de chômage qui dépasse désormais les vingt cinq pour cent. Le panorama social outre Pyrénées est alarmant. Et la situation n’est pas prête de s’améliorer.

Dans ce contexte de décrépitude sociale, des voix s’élèvent. Les manifestations, actions spectaculaires des indignados et les grèves ouvrières se succèdent même si elles manquent cruellement de coordination au delà des journées ponctuelles de grève générale comme celle du 14 novembre ou du 20 décembre 2012.

En chef de file de la contestation sociale : la CGT espagnole, organisation qui participe aux côtés de SUD au réseau européen des syndicats alternatifs. Forte de ses quatre vingt dix mille adhérents, la CGT espagnole joue un rôle non négligeable de vecteur de convergence des secteurs combatifs du mouvement syndical en agrégeant autour de ses initiatives et de ses mots d’ordre d’autres organisations syndicales et sociales.

Pour en débattre ensemble, l’union départementale solidaire du Gard vous invite à participer à une réunion publique, en présence de Luis Serrano, secrétaire international de la CGT espagnole.

Ce débat s’inscrit dans le cadre d’un cycle de débats que l’union départementale solidaire du Gard organisera les mois prochains intitulé les « débats solidaires ».

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 16:55

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article8215

 

Le tribunal de Bobigny condamne Air France pour discrimination raciale

 

Le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a condamné jeudi Air France pour sa collaboration coupable avec le racisme d’Etat israélien. La quatorzième chambre correctionnelle du tribunal a condamné la compagnie aérienne à dix mille euros d’amende pour discrimination raciale caractérisée, elle a ordonné la publication du jugement et a alloué trois mille euros (deux mille euros de préjudice et mille euros de « frais d’avocat ») à la victime, Horia Ankour, participante à la mission internationale « Bienvenue en Palestine ».

Le 15 avril 2012, alors qu’elle avait pris place à bord d’un avion d’Air France prêt à décoller de Nice vers Tel Aviv, Horia Ankour avait été approchée par une employée de la compagnie, qui lui avait posé la question suivante : « êtes-vous juive ? ».

Ayant répondu par la négative, Horia était alors rapidement sommée par le personnel d’Air France de redescendre à terre, les employés cachant mal leur gêne d’obéir à des pratiques aussi discriminatoires émanant, de leur propre aveu, des services israéliens.

Horia Ankour, élève infirmière à Carcassonne (Aude) avait alors porté plainte, sur les fondements du code pénal français qui réprime expressément la discrimination des personnes à raison de leur appartenance, ou non appartenance, réelle ou supposée, « à une race, une religion et une ethnie ».

Lors du procès, qui s’était tenu le 17 janvier dernier, l’avocat d’Air France, après avoir cherché sans succès à nier l’évidence des faits, avait eu recours à la classique « excuse » des lâches, « on a obéi aux ordres des israéliens ». Une salariée d’Air France, citée comme témoin, s’était pareillement retrouvée en posture peu flatteuse : « Je ne pense rien des ordres qui me sont donnés, je les exécute », avait-elle avoué.

A noter que la condamnation de jeudi dépasse les réquisitions du procureur, qui avait proposé une amende de cinq mille euros.

 

CAPJPO-EuroPalestine

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 19:39

 

http://www.huffingtonpost.fr/esther-benbassa/voile-laicite-france_b_2996696.html

 

http://www.estherbenbassa.eelv.fr/tribune-desther-benbassa-4-lois-pour-1-voile-islamique-huffington-post-2-avril-2013

 

Quatre lois pour un voile islamique

 

Mardi 2 Avril 2013

 

Par Esther Benbassa

 

Le 19 mars 2013, la Cour de cassation décidait d’annuler le licenciement d’une employée de la crèche privée Baby Loup ayant refusé d’enlever son voile sur son lieu de travail. Le même jour, la même Cour prenait un arrêt inverse, et validait cette fois le licenciement d’une employée portant un bonnet en guise de voile sur son propre lieu de travail, en l’occurrence une Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM).

 

Cacophonie laïque…

 

Ainsi la Cour établissait-elle une distinction entre les deux cas. Dans celui de la crèche Baby Loup, organisme de droit privé, elle estimait que la direction avait contrevenu aux dispositions au code du travail, aux termes desquelles les restrictions aux libertés, en l’occurrence la liberté religieuse, ne peuvent être justifiées que par rapport à la nature de la tâche accomplie et doivent être proportionnées au but recherché. A l’inverse, comme dans le cas de la CPAM, organisme de droit privé chargé d’une mission de service public, elle étendait l’interdiction de manifester leurs croyances religieuses par des signes extérieurs, ne s’imposant en principe qu’aux fonctionnaires, aux salariés travaillant dans ce type d’institutions, même lorsque leurs contrats sont régis par le code du travail.

 

L’application du principe de laïcité tourne ainsi au casse-tête juridique. Elle s’impose apparemment dans les services de l’Etat comme dans les organismes de droit privé chargé d’une mission de service public. Mais elle ne s’impose pas dans le secteur privé. A supposer, bien sûr, qu’une crèche privée, subventionnée par des fonds publics, et assurant quelque chose qui ressemble tout de même un peu à un service public, relève au sens strict du seul secteur privé.

 

Cette incertitude du droit pose évidemment question. Mais elle n’incite pas forcément à légiférer à nouveau. On a plutôt le sentiment que loin de résoudre le problème, l’extension du champ d’application du principe de laïcité ne fait que le compliquer. La cacophonie n’est jamais très loin à chaque fois qu’il s’agit de mettre ce principe en scène au moins autant qu’en pratique.

 

Derrière la laïcité, l’islam

 

D’autant que le sujet, derrière celui-là, en est souvent un autre : l’islam. Un islam prétendument en marche pour s’immiscer, pour s’imposer, aussi bien au cœur de l’Etat que dans toutes les strates de la société. Or cet islam, européen et français, a-t-il vraiment toutes les ambitions qu’on lui prête ? Et n’est-il bien loin de quelque velléité de conquête que ce soit ?

 

Ses membres essaient pour le moment de trouver du travail, de briser le plafond de verre, et de se faire accepter par un pays qui s’est abreuvé sans limite à la stigmatisation de l’islam sous le « règne » sarkozyste. Une stigmatisation qui a fini par tenir lieu, chez certains, de programme politique. A défaut de solutions concrètes clairement identifiables pour un pays en crise, en proie à un chômage galopant, et sombrant dans une dépression de plus en plus profonde.

 

La pente islamophobe a fourni des armes à l’extrême droite et a fait perdre la droite. La gauche au pouvoir a tout intérêt à faire preuve de sagesse face à la polémique qui est en train de monter autour de l’arrêt de la cour de cassation concernant l’employée de la crèche Baby Loup. Ce n’est là que le second ou le troisième acte d’un drame dont les premières scènes ont été jouées sous le régime précédent. De fait, la droite est montée immédiatement en première ligne, avec cette tribune publiée dans Le Monde du jeudi 28 mars où François Fillon écrivait : « c’est la laïcité qui nous permet d’unir dans la paix et le respect réciproque croyants et non-croyants ».

 

Le principe de laïcité, un principe de division ?

 

Eh bien justement ! Prenons au mot l’ancien Premier ministre ! Et regardons les choses en face. Pour le moment, c’est la laïcité, ou plutôt la conception que la droite en a produite, et que la gauche a souvent relayée, qui aujourd’hui nous divise. Elle divise les laïcs, elle divise les féministes, elle divise les antiracistes. Elle divise les citoyens musulmans et tous les autres. La laïcité nous rassemblerait si elle était respectée comme le stipule l’article 1 de la loi de 1905, aux termes duquel la république « assure la liberté de conscience » et « garantit le libre exercice des cultes ».

 

Certes, quelques cultes ne sont nullement « dérangés » par nos accès de fièvre laïque.

 

D’autres oui. Et surtout, et même uniquement, l’islam. La république ne réussit pas à établir des relations apaisées (un mot fétiche de notre président, je crois) avec une religion qu’elle considère comme lui étant foncièrement hostile et inassimilable.

 

Ne soyons pas angéliques, certes. L’islam français est travaillé aussi par de redoutables forces extrémistes. L’affaire Mérah n’en est que l’un des témoignages, le plus violent et le plus spectaculaire. On ne répétera pas, pourtant, que tous les musulmans ne sont pas extrémistes. Tout le monde le répète, mais personne ne veut l’entendre. C’est devenu une rengaine pour se donner bonne conscience.

 

Laissons plutôt tranquilles l’islam et les musulmans de notre continent. Au-delà de la lutte policière, pour nous protéger du pire, nos armes principales, sur le fond, sont bien connues.

 

L’éducation, la formation, l’insertion dans le monde du travail. Et j’entends un travail en cohérence avec la formation reçue. En continuant à traiter les citoyens de religion musulmane comme des citoyens de second rang, en acceptant que l’égalité de traitement ne soit pas une règle sans exception, nous ouvrons largement nos portes à ces extrémistes, justement, qui prospèrent sur la misère, la relégation, la marginalisation, et la déception. Ce ne sont pas de bonnes paroles qui changeront les choses, mais des actes.

 

Un, deux, trois, quatre, qui dit mieux ?

 

Bientôt quatre lois sur le voile ! Qui dit mieux ? Si ce n’est pas du harcèlement, c’est quoi ? En 2004, la loi interdisant les signes religieux ostensibles dans l’école publique.

 

En 2010, loi contre le niqab, porté par une poignée de femmes musulmanes, dont bon nombre de converties venues du christianisme. Plus récemment encore, en 2012, vote au Sénat (pas encore à l’Assemblée), d’une loi visant à régir le port du foulard des nounous musulmanes jusque dans leur domicile ! Et bientôt, sans doute, une loi encore pour étendre l’application du principe de laïcité aux entreprises privées.

 

Le port du voile peut choquer les personnes qui sont engagées dans la lutte pour l’émancipation des femmes. Il ne suscite pas chez moi d’enthousiasme particulier. Je suis consciente, comme d’autres, qu’il peut être le signe infériorisant d’une intolérable domination masculine. Je sais aussi qu’il tire sa signification religieuse d’une lecture particulière et non obligatoire d’un verset du Coran, qui appelle plutôt à la « pudeur » qu’à autre chose.

 

Entre revendication identitaire féminine, contrôle social, mode, souci de se protéger du harcèlement masculin, coutume familiale, abus d’autorité des mâles de la famille, influence d’un prosélytisme radical, et bien sûr, et sans doute avant tout, simple et autonome conviction religieuse des individus, serons-nous donc en mesure de choisir ?

 

Cette polysémie nous engage à plus de modestie. Avant de crier au loup, si je puis dire.

 

Retour au réel

 

Non, l’Europe n’est pas livrée sans défense aux ambitions d’un islam conquérant. Les musulmans ne sont ni assez nombreux ni assez puissants pour nous assiéger. Le complotisme est une manie d’extrême droite que la droite a faite sienne, et qu’elle a distillée jour après jour pour occulter son incapacité à améliorer le sort des Français.

 

Hélas, les esprits de nos concitoyens en sont tout imprégnés. Et s’ils se tournent un jour massivement vers le FN, ce ne sera ni à cause des musulmans, ni à cause des étrangers, ni parce que nous aurons fait preuve de laxisme en matière de laïcité, mais parce que la crise aura perduré, et le chômage, et la baisse régulière du pouvoir d’achat.

 

Au lieu de nous lancer dans une nouvelle polémique autour de la laïcité, sujet inépuisable et seule valeur républicaine encore en mesure de rassembler un peu (et de nous distraire du reste), tâchons de mettre en œuvre des moyens rationnels plutôt que coercitifs pour gérer cette question complexe. Pour donner l’exemple, appliquerons-nous le même traitement aux « crèches et écoles juives qui, à Paris notamment, reçoivent des aides municipales et publiques, (et qui) doivent être soumises aux mêmes règles de neutralité, de laïcité et d’égalité » (Elisabeth Badinter, Le Monde, 29 mars 2013) ? Ainsi montrerions-nous qu’il ne s’agit pas de stigmatiser l’islam, mais d’assurer un respect unanime des règles du vivre-ensemble. Et que notre laïcité n’est pas à deux vitesses.

 

La France a déjà été condamnée à plusieurs reprises par la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour non-respect de la liberté religieuse. Notre gestion de la laïcité n’est manifestement pas en phase avec le contexte né de l’immigration massive depuis les trente glorieuses, d’un retour au religieux, et de l’émergence, indissociable, de nouvelles revendications identitaires.

 

Quand on colmate d’un côté, ça fuit de l’autre

 

La force du droit s’effondre lorsque la loi est injuste, et vise les uns plutôt que les autres. Pour rendre toute leur force aux dispositions déjà existantes en la matière, luttons déjà contre les discriminations. Tâchons d’y voir plus clair. Faisons émerger des solutions concrètes, sur le terrain, plutôt que de légiférer à outrance. Nos lois contre les signes religieux ostensibles et contre le niqab n’ont pas réglé tous les problèmes. La preuve, quand on colmate d’un côté, ça fuit de l’autre. Manifestement, on s’y est fort mal pris.

 

Pendant ce temps, les musulmans apparaissent plus que jamais aux yeux du public comme un problème insoluble. Alors que le problème est aussi de l’autre côté qui, par conservatisme, par frilosité, par manque d’imagination, s’arcboute sur une conception rigide de la laïcité, de plus en plus impraticable. Cela ne signifie pas que la laïcité ne soit pas un bien commun. Au contraire. Nos concitoyens musulmans ne le revendiquent pas moins que les autres et souhaiteraient le partager avec tous. Mais sommes-nous vraiment prêts à les accepter, ces concitoyens musulmans, y compris lorsqu’il leur arrive d’être croyants et pratiquants, sans pousser les hauts cris à la vue du moindre bout de tissu sur une tête de femme ?

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 19:26

 

Affaire de corruption en Espagne, l’infante inculpée

 

MADRID (Reuters) - L'infante Cristina, fille du roi d'Espagne Juan Carlos, a été inculpée mercredi dans le cadre d'une enquête pour détournement de fonds visant son mari, a-t-on appris de source judiciaire.

 

Le juge d'instruction Jose Castro, chargé du dossier, a convoqué Cristina de Borbon y Grecia, 47 ans, pour une audition le 27 avril, ajoute-t-on, confirmant des informations de presse.

 

Elle sera interrogée sur des détournements d'argent public et des fraudes fiscales d'un montant de six millions d'euros commis par son mari, Inaki Urdangarin, lorsqu'il dirigeait l'organisation caritative Noos.

 

On ignore quelles charges ont été retenues à l'encontre de la princesse qui faisait partie de l'organisation. Le palais royal n'a fait aucun commentaire.

 

Le juge Castro, qui a pu consulter des courriers électroniques dans lesquels Inaki Urdangarin demandait à sa femme des conseils dans la gestion d'affaires, a dit disposer d'éléments démontrant la complicité de la princesse.

 

Des experts judiciaires ont expliqué que le magistrat construisait un dossier qui pourrait déboucher sur un procès impliquant le couple.

 

« La loi est la même pour tous », a affirmé le juge dans un bref communiqué à l'appui de son ordonnance, reprenant les propos du roi Juan Carlos dans son allocution de Noël en 2011.

 

Le magistrat a précisé avoir décidé d'inculper Cristina afin de s'assurer qu'elle témoignera en personne et ne s'abritera pas derrière la loi espagnole pour échapper à une comparution.

 

Pour Manuel Villoria, spécialiste des questions de corruption et professeur de sciences politiques à l'université Juan Carlos, ces charges sont « dévastatrices » pour la famille royale espagnole.

 

« Il (le juge) affirme considérer Cristina comme complice et que (Urdangarin) n'aurait pas pu agir sans son aide. Elle était au courant et elle ne l'a pas empêché », a expliqué Villoria.

 

Inaki Urdangarin a comparu fin février devant un tribunal de Majorque pour répondre des accusations de fraude fiscale et de détournement d'argent qui pèsent contre lui, un scandale qui a fortement écorné l'image de la monarchie espagnole.

 

Cet ancien joueur de handball professionnel est accusé d'avoir utilisé ses relations afin de remporter des contrats publics pour organiser des événements sur l'île de Majorque et ailleurs en Espagne.

 

Le roi Juan Carlos, 75 ans, qui a longtemps bénéficié de l'admiration des espagnols pour le rôle qu'il joua dans le rétablissement de la démocratie, est aujourd'hui la cible de critiques de ses compatriotes mécontents de son style de vie dispendieux, des rumeurs d'adultère et des accusations de corruption.

 

Le souverain et sa femme Sofia ont tenté de prendre leurs distances avec leur gendre qui n'est plus invité aux festivités de la famille et dont les photos ont été retirées du site officiel.

 

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