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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 14:25

 

http://www.fr.news.yahoo.com/lopposition-russe-d%C3%A9nonce-une-loi-r%C3%A9pressive-sur-les-133556796.html

 

L’opposition russe dénonce une loi « répressive » sur les ONG

 

MOSCOU (Reuters) - L'adoption en première lecture par les députés russes d'un projet de loi qui qualifierait d'"agents de l'étranger" de nombreuses ONG inquiète l'opposition, qui y voit une volonté d'étouffer toute dissidence.

 

"C'est un texte odieux, répressif, qui n'a d'autre but que de mettre un terme aux vagues de protestations citoyennes", s'est insurgé l'ancien vice-Premier ministre Boris Nemtsov, l'un des plus farouches opposants du président Vladimir Poutine.

 

Ce projet de loi, déposé par le parti présidentiel Russie unie et adopté à la quasi-unanimité par la Douma d'Etat vendredi, la chambre basse du parlement, prévoit de renforcer le contrôle des ONG qui reçoivent des fonds étrangers en les obligeant à publier des rapports sur leur activité deux fois par an.

 

L'opposition russe s'est également inquiétée de la levée de l'immunité parlementaire du député communiste Vladimir Vessonov, qui risque d'être poursuivi en justice pour avoir frappé un policier au cours d'un meeting en décembre. Elle craint que cette décision ne créé un précédent.

 

Russie unie a également proposé vendredi de rétablir les peines de prison en cas de diffamation. Cette fois, c'est l'un des principaux chefs de file de l'opposition, le blogueur Alexeï Navalni, qui parle souvent de Russie unie comme du "parti des escrocs et des voleurs", qui serait directement visé.

 

Début juin, Vladimir Poutine avait promulgué une loi instaurant des amendes pouvant dépasser les vingt cinq mille euros aux organisateurs de manifestations - le PIB par habitant est d'environ treize mille cinq cent euros.

 

L'opposition parle d'un vaste processus répressif. "Il est difficile de ne pas voir dans tout ceci une réponse aux critiques croissantes envers le pouvoir en place", juge le politologue Dmitri Orechkine.

 

PLUS GRANDE TRANSPARENCE

 

Directement concernées par ce projet de loi, les ONG sont également inquiètes, d'autant que l'appellation "agents de l'étranger" fleure bon la Guerre froide.

 

L'ONG russe Golos, qui traque la fraude électorale grâce à des fonds étrangers, notamment américains et européens, s'est dite "convaincue" d'être "la première visée" par ce texte de loi, selon son directeur adjoint Grigori Melkoniants.

 

Elle a prévu de lancer un appel aux dons aux Russes, en espérant que l'argent récolté lui permettra de se passer des subventions étrangères.

 

Mais de leur côté, Russie unie et le Kremlin ont démenti toute politique répressive à grande échelle. Pour eux, cette loi permettra d'assurer une plus grande transparence des ONG et ne fait qu'instituer une législation semblable à celle déjà en place dans de nombreux pays occidentaux.

 

"Cette loi n'interdit pas les financements étrangers, elle ne fait que demander de jouer franc jeu. Quand on rencontre quelqu'un, on se présente, on donne son nom. De même, les ONG devraient dire qui elles sont quand elles se présentent", s'est justifiée la députée Irina Iarovaia, l'une des rédactrices du texte, devant la Douma.

 

L'adoption définitive de cette loi par le Parlement russe "prendra moins d'un mois", a estimé Tamara Morchtchanova, un membre du Conseil des droits de l'homme du Kremlin, dont les recommandations n'ont pas retenu l'attention de Vladimir Poutine.

 

Le texte, une fois promulgué, permettra de suspendre six mois, sans besoin d'une décision de justice, toute ONG qui reçoit des fonds étrangers et refuse d'être enregistrée comme un "agent de l'étranger".

 

Au pouvoir depuis douze ans comme président ou Premier ministre, Vladimir Poutine avait accusé l'an dernier les gouvernements occidentaux de chercher à influencer les élections du mois de décembre en subventionnant des ONG en Russie.

 

 

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 13:58

 

http://www.oclibertaire.free.fr/spip.php?article1193

 

Grève illimitée des mineurs dans l’Etat espagnol

 

Samedi 16 Juin 2012

 

Le mouvement de grève illimité des mineurs de charbon des Asturies, León et Aragón se poursuit sans discontinuer. Les mineurs semblent avoir choisi la combinaison de diverses formes de lutte.

 

Aux blocages de routes, autoroutes et voies ferrés quotidiens, s’ajoutent d’autres actions spectaculaires et/ou de protestation collective. Des appels à la solidarité commencent à surgir.

 

« Si esto no se arregla, guerra, guerre, guerra »

 

Locaux du Parti Populaire visés

 

Dans la nuit de lundi à mardi, cinq locaux du Parti Populaire au pouvoir (dont celui d’Oviedo, capitale de la Principauté des Asturies) ont été visés par diverses actions : jets de peinture et d’œufs sur les vitrines, plusieurs fenêtres des étages brisées à coups de pierres et dans la localité minière de Aller, une vitrine a été cassée et un sac de charbon placé à l’intérieur du local.

 

Manifestation nocturne

 

Mardi 12 juin, dans la soirée, s’est déroulé une manifestation nocturne dans ville de León. Près de dix mille manifestants, dont mille cinq cent mineurs en bleus de travail et le casque éclairé sur la tête, ainsi que les familles, les proches et soutiens, ont parcouru le centre de la capitale provinciale. La marche s’est conclue par l’inévitable Santa Barbara Bendita”, hymne des mineurs et la lecture par un enfant de onze ans, d’un manifeste appelant à la solidarité « plus que jamais ». Parmi les slogans les plus scandés au milieu des explosions de pétards, le classique « Si esto no se arregla, guerra, guerra, guerra ! » (faut il traduire ?) et « Ils sont ici, ce sont eux, ceux qui sortent le charbon ! ».

 

Mercredi 13 juin. Un groupe de mineurs (des syndicalistes) s’est invité dans l’hémicycle de la Chambre des députés de Madrid, dans la tribune réservée au public et ont protesté en brandissant des T-shirts imprimés où on pouvait lire « Ils veulent en finir avec tout » et « Non à la fermeture des mines ». Le groupe de mineurs a été rapidement expulsé par la police, mais cela a permis un petit écho médiatique (quelques photos dans la presse et des images TV).

 

Marches de mineurs

 

Au cours de cette troisième semaine, plusieurs marches de mineurs sont organisées dans les principales zones du conflit.

 

En Aragón, a débuté une marche noire” de cinq jours d’une cinquantaine de mineurs, depuis les bassins miniers (région de Teruel) en direction de Saragosse, la capitale de la Communauté autonome. Lors des premiers kilomètres au départ de la localité d’Ariño, plusieurs dizaines de personnes les ont accompagnées : autres mineurs, familles, habitants de la comarca, parmi lesquels se notait la présence de manifestants vêtus du T-shirt de la « marée verte » en défense de « l’éducation publique de qualité » et contre la suppression des postes d’enseignants.

 

Ce jeudi 14 juin, ont démarré plusieurs marches dans la zone Asturies León, chacune avec la participation variant de deux cent à cinq cent mineurs selon les cas. Quatre marches sont parties en direction de la mine de Santa Cruz del Sil (León) où sept mineurs poursuivent leur encierro depuis le 21 mai. Une cinquième marche est partie d’un autre bassin minier (La Robla) en direction de León où six mineurs poursuivent l’occupation des locaux de l’assemblée provinciale.

 

Vendredi 15 Juin, dix-neuvième jour du mouvement

 

Alors que les blocages ponctuels des voies de communications se poursuivaient tous les jours, sans affrontements directs avec la police depuis quelques jours, ce vendredi, l’ambiance s’est brusquement réchauffée, cette fois à proximité de la mine Sotón (El Entrego, commune de San Martín del Rey Aurelio) où des affrontements ont opposés mineurs et policiers venus les déloger. Quatre policiers auraient été blessés (dont un « sérieusement » à l’œil) ainsi que trois journalistes. Les policiers auraient été blessés par les projectiles lancés par les fusées artisanales des mineurs. Les journalistes ont été touchés par des balles en caoutchouc de la Garde civile.

 

A Oviedo (Asturies), les mineurs ont tenté de s’approcher des locaux du PP mais ont été bloqués par la police. Ils ont ensuite réalisé un sit-in.

 

Dans la province de León, trois mineurs ont été arrêtés lors d’affrontements avec la police dans la localité de Matallana de Torío. Gros piquet bloquant tous les accès (camions de marchandises et personnels) de la centrale thermique de Compostilla (El Bierzo) depuis 7 heures du matin.

 

Et d’autres blocages sporadiques, comme chaque jour : blocs de béton sur les voies ferrées, poutrelles, branchages, pneus enflammés sur les routes et autoroutes.

 

Solidarité

 

Depuis le début du mouvement, la solidarité avec les mineurs a été essentiellement le fait des proches, des familles, des voisins, directement concernés par la fermeture des puits. Lorsque les mineurs appellent à des manifestations dans les villes, en dehors donc des comarcas [sorte de cantons] minières, la population peut se joindre à eux dans la rue le temps d’un rassemblement. Pareil, à l’occasion des marches de plusieurs jours.

 

Depuis quelques jours, des appels à soutenir les mineurs commencent à apparaître. Si les syndicats majoritaires limitent leurs interventions dans les bassins miniers et se gardent bien de dépasser ce cadre, certains secteurs du syndicalisme « alternatif », inexistant dans le secteur minier, essaient d’occuper le vide laissé par les CCOO et UGT. Certains (Solidaridad Obrera de Madrid, Syndicat Andalou des Travailleurs…) et font le lien entre la lutte des mineurs et l’occupation par des jornaleros au chômage de la finca de Somonte (Andalousie, province de Córdoba).

 

Pour l’instant, cela reste surtout verbal. Par contre, commencent à circuler des appels à la solidarité financière, à former des comités de soutien, à se mobiliser le 18 juin pour en faire une journée de solidarité avec les mineurs. C’est un peu tard, mais mieux vaut tard que jamais…

 

Le jeu politique institutionnel commence aussi à s’exprimer sur le conflit. Le PSOE, qui est maintenant dans l’opposition (mais gouverne dans les Asturies avec le soutien parlementaire de Izquieda Unida, sorte de Front de Gauche), profite de ce mouvement pour tenter d’exister sur ce terrain-là, en proclamant son soutien aux mineurs, contre le PP… Ainsi, dans la province de León, dix neuf élus locaux du PSOE dans les bassins miniers, ont entamé un encierro jusqu’au 18 juin dans quatre municipalités pour « faire pression » sur le PP, tandis que dans la même région les syndicalistes CCOO et UGT appellent les élus locaux du PP à la démission. Localement, nombre d’élus du PP s’opposent à la décision du gouvernement qui, lui, rétorque à ceux qui le critiquent qu’il va continuer « littéralement » le plan de fermeture des mines de charbon (Plan del Carbón) jusqu’en 2018, « élaboré par le gouvernement précédent » (PSOE) et approuvé par Bruxelles. Passons....

 

Syndicats et mouvement

 

Difficile de savoir exactement le jeu réel des syndicats majoritaires dans ce secteur. Néanmoins, on peut déjà avancer quelques éléments. Jusque-là, une certaine autonomie des mineurs s’est manifestée de plusieurs manières : en partant en grève active (blocages et barricades) contre les consignes syndicales au début du conflit, en imposant immédiatement un caractère illimité au mouvement, et aussi dans l’organisation concrète de la lutte où se combinent les assemblées quotidiennes par mine au cours desquelles se décident les actions de la journée (et principalement les blocages) et les initiatives d’origine plus syndicales comme les manifestations de rue, les marches, l’appel à une « grève générale » de vingt quatre heures le 18 juin, mais limitée aux localités minières.

 

La coexistence conflictuelle de plusieurs logiques, celle des mineurs qui agissent dans une relative autonomie (tantôt ils utilisent les syndicats, tantôt ils décident de s’en passer), et celle de ces mêmes syndicats qui veulent continuer à encadrer et représenter les mineurs, est-elle en train de se fissurer ? En tout cas, pour la première fois, les CCOO (Fédération de l’Industrie) viennent de condamner publiquement « les actions incontrôlées et violentes » qui peuvent « conduire à mettre en danger l’intégrité physique des personnes » et appellent à « la tranquillité dans les mobilisations du secteur minier » tout en demandant instamment « aux forces de l’ordre de ne pas contribuer à augmenter la tension ». Un peu plus loin dans le communiqué, le syndicat n’hésite pas, contre toute évidence, à parler d’« actions extérieures au conflit des mineurs » et « de faits isolés ».

 

Faits "isolés" et "extérieurs" ? Plus de trois cent blocages de routes et de voies ferrées en moins de trois semaines, obligeant le gouvernement à mobiliser plus d’effectifs policiers et de moyens (hélicoptères) ! Une résistance physique de la part de centaines de mineurs aux attaques policières comme à San Cristina de Lena et Campomanes (Asturies), dans la localité de Ciñera et autour du Pozo Santiago (León), et encore aujourd’hui vendredi 15 juin aux alentours de la mine Sotón et de nouveau à Ciñera.

 

Comme par hasard, le même jour, la FADE (Fédération asturienne des entrepreneurs) avait publié un communiqué soutenant le secteur minier et exigeant des syndicats la fin des actions violentes comme les coupures de routes et de voies ferrées « qui amènent le chaos dans la région ».

 

De toute évidence, le communiqué de CCOO répond à celui du patronat en s’alignant exactement sur son contenu et en se démarquant des actions coups de poing violentes”. Mais ce faisant, il essaie aussi d’atteindre deux autres objectifs : isoler les tendances et dynamiques « incontrôlées » dans le mouvement et verrouiller ce mouvement en disqualifiant toute initiative de solidarité qui sortirait du cadre syndical et du secteur géographique et professionnel des mines.

 

Sortir de l’isolement

 

Malgré leur relatif isolement (pour des raisons autant géographiques qu’historiques), les mineurs et leur détermination parviendront-ils à créer un abcès de fixation tel qu’il apparaisse comme une véritable brèche dans laquelle d’autres secteurs sociaux pourraient s’engouffrer, en plein milieu d’une séquence de sauvetage des banques et où l’annonce de nouvelles coupes sociales de toutes sortes pleuvent chaque jour, tant au niveau fédéral que dans chacune des dix sept communautés autonomes de la région espagnole ? Difficile de se prononcer dans un contexte où ceux qui voudraient l’extension ne le peuvent pas, où les mouvances "indignées" et autres semblent focalisées sur le "scandale" du sauvetage des banques... Mais difficile d’esquiver la question dans une telle conjoncture.

 

Une fois de plus, il est clair qu’un mouvement social précis, même très combatif, a une chance de gagner quelque chose de substantiel que s’il s’élargit en termes de solidarité en dehors de son secteur d’origine (une solidarité de type inter professionnel pour le dire avec les mots de la tradition syndicale), et en termes d’extension ou de généralisation par l’ouverture de nouveaux fronts de lutte simultanément, modifiant le rapport de force et mettant le capital sur la défensive. Et là, tout ne dépend pas des seuls mineurs loin de là.

 

Prochain rendez-vous : lundi 18 juin avec la grève « générale » limitée aux bassins miniers lancée par les CCOO et UGT. Et surtout dès le lendemain.

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 16:23

 

http://www.rene-balme.org/24h00/spip.php?article1450

 

René Balme a quitté le Parti de Gauche

 

Grigny, le 18 juin 2012

 

C’est une décision douloureuse que je suis amené à prendre aujourd’hui. Je la prends après une très longue réflexion et de multiples discussions que j’ai pu avoir avec mes camarades de Grigny et de nombreux amis du Front de Gauche.

 

Je n’ai rien voulu faire avant que le deuxième tour des élections législatives soit terminé pour ne pas ajouter de la confusion dans une campagne particulièrement détestable.

 

Je me mets en congé du Parti de Gauche.

 

Je le fais car j’estime que j’ai été trahi par les instances nationales du Parti de Gauche qui ont laissé planer le doute - et l’ont alimenté sur les antennes - sur ma droiture, ma probité, mon engagement au service de l’être humain et les valeurs que je porte depuis plus de quarante ans. Ces valeurs sont vérifiables, pour peu qu’on veuille se donner la peine de suivre mon parcours politique et syndical. Dans le contexte électoral, cela est d’autant plus inadmissible. Le Parti de Gauche a usé d’arguments et d’une stratégie qui reflètent une irresponsabilité politique que je n’autorise plus, convaincu que le temps de notre société doit passer à l’heure de la révolte réfléchie et constructive pour l’être humain.

 

Les accusations portées contre moi par www.rue89.com et reprises en boucle par la presse nationale n’ont eu pour écho à la direction nationale du Parti de Gauche que des : « on ne savait pas... », « on va étudier », « on ne connait pas plus que ça cet élu... », « on va mener une enquête... », etc.

 

A aucun moment, alors que tout le monde avait compris que l’attaque qui était portée contre moi était politique et destinée à me discréditer, ainsi que le PG et lancer un pavé dans la campagne des législatives, la direction nationale n’a fait preuve de courage politique en affichant son soutien à mon égard.

 

D’autres l’ont fait et je les remercie. D’autres ont eu ce courage là et ont affirmé haut et fort que les accusations portées contre moi ne me concernaient pas. Qu’elles s’inscrivaient dans le cadre d’une campagne politicienne destinée à me nuire. Parmi ceux-là, il y eut de nombreux militants de base du Parti de Gauche, des responsables des composantes politiques du Parti de Gauche, des responsables politiques du PCF, des intellectuels, etc. Enfin, des femmes et des hommes qui me connaissent depuis des décennies et qui savent qui je suis.

 

Ce ne sont pas les attaques de la presse obscurantiste et aux ordres des puissances de l’argent qui m’ont blessées, mais le doute qui a été entretenu par la direction nationale du Parti de Gauche pendant toute la durée de cette affaire.

 

Quand on se réclame de la révolution citoyenne et que l’on pointe du doigt le comportement des médias aux ordres de la pensée unique, il faut être révolutionnaire jusqu’au bout et avoir le courage de dire les choses et d’affirmer son soutien inconditionnel à un élu qui, pendant plus de quarante ans, a milité pour un véritable changement de société, qui a toujours affirmé son combat contre l’antisémitisme, pour l’amitié entre les peuples et pour le droit des peuples à décider de leur avenir.

 

Le concept révolutionnaire doit être porté dans tous les actes de la vie quotidienne et dans chaque engagement et prise de position, surtout lorsque l’on est un élu du peuple.

 

Il faut passer de la théorie aux actes : c’est ce que je fais quotidiennement. Et c’est pour cela que l’on m’attaque avec une telle violence.

 

Mon soutien aux révolutions d’Amérique Latine, mon soutien au peuple palestinien, mon combat contre le sionisme ; mon travail quotidien pour placer l’homme au centre de toutes les décisions municipales depuis 20 ans que j’ai été élu maire de Grigny ; mes combats, avec de nombreux intellectuels pour la désobéissance civile, contre les OGM, pour la décroissance, contre les expulsions locatives sont des combats justes et qui démontrent, s’il le fallait, que les accusations portées contre moi n’étaient pas fondées.

 

Le Parti de gauche m’était apparu comme une formation inespérée dans la mélasse dans laquelle s’engluait la gauche. Je suis déçu, pour le moins, de constater qu’il la rejoint et l’alimente. Les vieilles recettes politiques dénoncées par Chomsky et autres professionnels ou militants juristes, écrivains, philosophes, historiens, documentaristes, sociologues, producteurs, sont encore au menu. Mon ami Paul Ariès vient d’éditer un ouvrage intitulé « Le socialisme gourmand » dont je vous recommande la lecture et sur lequel je vous recommande une haute réflexion. Je ne saurais que trop vous exhorter à ouvrir vos appétences en faveur de la noble politique dont l’être humain a urgemment besoin, au lieu de lorgner les parts de gâteau.

 

Je pars. Je vais poursuivre le combat aux côtés du Front de Gauche, auprès de celles et de ceux qui luttent au quotidien. Je vais poursuivre avec eux ce travail d’éducation populaire qui permettra au peuple de mieux se situer dans son environnement.

 

Nous allons préparer, avec l’ensemble des forces vives de la commune, la campagne électorale de 2014 et faire en sorte que Grigny, cette ville d’histoires, de résistances et de cultures, affirme son ancrage à gauche. Nous le ferons pour l’être humain, dans la poursuite de l’action que nous menons depuis 1977. Notre démarche de démocratie participative - unique en France et pas assez reconnue à sa juste valeur révolutionnaire - nous y aidera.

 

Nous allons, aussi, réfléchir, avec les forces de gauche au niveau local, à la mise en œuvre d’une stratégie qui, plaçant l’être humain au centre des décisions, nous permettra d’aller à la reconquête d’un électorat perdu et passablement perturbé par les stratégies d’appareil qui ont eu pour conséquence de nous faire perdre la onzième circonscription, alors même qu’elle était gagnable. Ce cadeau fait à la droite et à l’extrême droite, même si le PG n’est pas tout à fait coupable - encore que, la stratégie nationale qui a fait le choix de tout miser sur Hénin-Beaumont peut surprendre - raisonnera longtemps dans les esprits libres, conquérants et révolutionnaires que nous prétendons être.

 

René Balme, Maire de Grigny

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 16:09

 

http://www.fr.news.yahoo.com/le-g%C3%A9n%C3%A9ral-syrien-manaf-tlas-est-en-route-121039124.html

 

Le général syrien Manaf Tlas est en route pour Paris

 

BEYROUTH/PARIS (Reuters) - La défection du général Manaf Tlas, membre du premier cercle du pouvoir syrien en route pour Paris et ami intime de Bachar al Assad, est un coup sévère porté au président syrien dont certaines estiment que le régime est en train de se déliter.

 

Âgé d'une quarantaine d'années, Manaf Tlas est arrivé cette semaine en Turquie. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui a confirmé que le général était attendu à Paris, a dit y voir le signe que le régime de Bachar al Assad n'était plus viable.

 

Cette défection, annoncée jeudi par le site Syriasteps, site lié à la sûreté syrienne, à la veille de la réunion à Paris du groupe des Amis du peuple syrien, est la plus importante en date depuis le début de l'insurrection, en mars 2011.

 

Manaf Tlas, qui a suivi en même temps que Bachar al Assad une formation dans une école militaire, était l'un des rares responsables parmi les proches du président syrien, généralement alaouites comme le président lui-même, à appartenir à la majorité sunnite, fer de lance de la révolte devenue guerre civile.

 

Le départ de cet homme en vue dans la société syrienne est peut-être le signe d'un affaiblissement du soutien des riches sunnites à la dynastie des Assad. Les classes aisées se sont montrées moins empressées à se joindre à la révolte lancée d'abord par les classes populaires sunnites.

 

Sa défection ne signifie pas pour autant qu'il va se rallier aux rebelles. De source proche de l'opposition, on indique que le général n'a pas l'intention d'assister à la réunion de Paris. Pour le site Syriasteps, "sa fuite ne signifie rien. Si les services de renseignement avaient voulu l'arrêter, ils l'auraient fait."

 

Mais sa défection est à ce jour le signal le plus clair que parmi les intimes d'Assad, certains pensent que les jours du président au pouvoir depuis douze ans sont désormais comptés.

 

Selon certains membres de l'opposition, Manaf Tlas devrait annoncer qu'il a abandonné son ami Bachar al Assad parce qu'il ne supportait plus les morts de civils. "Il a pris cette décision car il est en conflit depuis l'an dernier avec le président Bachar al Assad sur la décision du régime syrien de recourir à une solution militaire", explique un membre de l'opposition.

 

La répression de plus en plus violente contre le soulèvement a fait plus de quinze mille morts depuis mars 2011, selon des sources occidentales et proches de l'opposition syrienne.

 

"Sa défection est une nouvelle importante parce qu'elle montre que le cercle des proches est en train de se désagréger", commente un diplomate occidental qui a connu Manaf Tlas à Damas. "Manaf était quelqu'un qui comptait sur le plan militaire."

 

Si son départ n'est pas de nature à affaiblir l'armée syrienne, il pourrait encourager d'autres officiers sunnites à déserter et devrait réjouir les opposants à Assad réunis à Paris.

 

EN VUE

 

A Washington, un responsable américain confirme l'importance de cette défection.

 

"Le général Tlas est un nom important et sa décision d'apparemment abandonner Assad va faire des dégâts, même si cela n'arrive sans doute pas comme une surprise", a-t-il dit sous le sceau de l'anonymat. "Tlas semblait ces derniers temps sur la touche, mais il a du charisme. S'il rejoint les insurgés, cela pourrait être représentatif."

 

Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, estime lui aussi que les défections sont le signe d'un possible écroulement du régime syrien. Interviewé par France 24, il a souligné que des hauts gradés de l'armée syrienne arrivaient "tous les jours" en Turquie, devenue l'ennemi juré de la Syrie.

 

Selon un témoin à Damas joint par téléphone, le domicile du général a été mis à sac par les agents de la sécurité après l'annonce de son départ.

 

Manaf Tlas est l'une des figures en vue de la société à Damas. Il recevait volontiers diplomates, artistes et journalistes. Parlant français et anglais couramment, il aimait se rendre en week-end à Paris où sa soeur Nahed, veuve d'un riche marchand d'armes saoudien, est bien implantée socialement.

 

Avant son départ, il commandait une brigade de la Garde républicaine, un corps d'élite dirigé par le frère de Bachar al Assad, le redouté Maher, en première ligne de la répression.

 

Mais il a peu à peu perdu ses illusions sur la volonté réformatrice de son ami président et sur le système qui a permis à sa famille d'obtenir rang social et privilège. La ville d'origine de sa famille, Rastan, a été particulièrement touchée par la répression.

 

Pourtant les familles Tlas et Assad étaient très liées. Le père de Manaf, Moustapha Tlas, était à l'école militaire avec le père de Bachar al Assad, Hafez al Assad, et fut son ministre de la Défense pendant trente ans, un record en Syrie.

 

A la mort d'Hafez al Assad en 2000, Moustapha Tlas, décrit comme un play-boy, avait permis d'organiser une transition en douceur pour Bachar al Assad. Et, lors du congrès du parti Baas qui avait porté le jeune Bachar al Assad au pouvoir, son ami Manaf Tlas avait été nommé au comité central du parti au pouvoir.

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 15:58

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article7447

 

 

Nouvelles agressions de la LDJ à Paris : Hollande et Valls vont-ils les couvrir ?

 

Vendredi 6 Juillet 2012

 

La LDJ vient d’agresser tour à tour Olivia Zémor et Jacob Cohen à Paris.

 

La LDJ : dangereux et lâches

 

Forts mécontents de la préparation d’une nouvelle mission internationale "Bienvenue en Palestine" du 24 au 31 août, destinée à aller encourager la rentrée scolaire des enfants palestiniens et à affirmer le droit de circulation en Palestine, les fascistes de la LDJ s’en sont pris à Olivia Zémor le 28 juin dernier.

 

Courageusement, à leur habitude, c’est en bande qu’ils ont commis leur forfait, contre une femme seule, en l’agressant de dos, qui plus est.

 

Alors qu’Olivia Zémor était assise à la terrasse d’un café à la Bastille, elle a été attaquée et reçu sur la tête, le visage et le corps de la peinture à l’huile qui a nécessité un transport aux urgences de l’Hôtel Dieu par les pompiers, étant donné la toxicité du produit.

 

Une plainte a été déposée et une enquête a été ouverte, d’autant que la LDJ a revendiqué cet "exploit" en publiant une vidéo sur internet.

 

La police prend l’affaire très au sérieux.

 

Reste à savoir ce que feront les autres échelons du pouvoir ?

 

Quant à Jacob Cohen, écrivain qui dénonce dans ses romans les méthodes de recrutement du Mossad en France, il a fait l’objet d’une attaque jeudi 5 juillet dans le quartier de Saint-Paul où la LDJ fait régner la terreur. La deuxième du genre, puisqu’il avait été agressé juste avant la présentation de son premier roman en mars 2012, par un groupe de fascistes de la LDJ. Un témoin des faits avait formellement reconnu trois d’entre eux. Mais aucune instruction n’a pour autant été ouverte à ce sujet...

 

Pourquoi la LDJ n’est elle pas interdite en France ?

 

Jusqu’à présent, il est clair que les nazillons de la LDJ ont bénéficié en France de protections en haut lieu, qui les ont incité à multiplier les agressions.

 

Bien qu’ayant grièvement blessé un grand nombre de personnes en France (sans parler des Palestiniens qu’ils ont tués), dont un commissaire de police resté trois semaines en soins intensifs à l’Hôpital Saint-Antoine à Paris, ainsi qu’un étudiant de Nanterre qui a quasiment perdu la vue, d’un oeil ;

 

Bien qu’ayant saccagé différents locaux associatifs et librairies, et même commis des agressions au sein de conseils municipaux et de… tribunaux ;

 

Bien que proférant menaces de mort et insultes racistes à longueur de temps, de manière signée, sur internet et sur le site de la LDJ

 

Bien qu’étant quasiment tous identifiés par les services de police et ne se gênant pas pour se mettre en scène personnellement en tant que représentants de la LDJ, tels Jason et Steven Tibi, Dylan Halimi, Joseph Ayache, Philippe Wagner, Anthony Attal, ou Gregory Chelli ; (La vidéo de Joseph Ayache, dit "Yossi", "combattant" dans l’armée israélienne est toujours en ligne)

 

Bien qu’ayant été arrêtés par la police en flagrant délit d’agressions et ayant pour la plupart des casiers judiciaires peu reluisants pour trafic de drogues ou violences conjugales.

 

Miracle : pas un seul n’a jamais été en prison en France

 

Quand ils se font quand même pincer, ils n’écopent que de peines de sursis... qui s’accumulent ! Un sursis éternel, en quelque sorte !

 

Et sinon, ils vont faire un petit tour en lsraël, profitant de leur double nationalité, et personne ne les inquiète à leur retour en France, y compris quand ils tuent des Palestiniens.

 

Forts de cette impunité, ils commettent donc de nouvelles agressions

 

Quant aux rares fois où ils ont été contraints de payer des dommages et intérêts à des victimes (comme lors du saccage de la librairie Résistances), ils n’ont pas à se faire de soucis : l’Union des Patrons Juifs de France (UPJF) appelle publiquement les auditeurs de "RADIO J" à envoyer de l’argent pour payer leurs dettes !

 

Ces dangereux petits voyous sont protégés par le CRIF qui ne s’est jamais ému de leurs agressions répétées contre des cinémas, des théâtres, de leurs ratonnades, de leurs insultes racistes, de leurs appels au lynchage.

 

Une situation hallucinante

 

La France est le seul pays à accepter qu’ils aient pignon sur rue, qu’ils déversent des insanités sur un site public, qu’ils s’entraînent militairement, et qu’ils recrutent ouvertement des jeunes paumés pour aller « casser de l’arabe » ou du « juif traître », en France, et du palestinien dans les territoires illégalement occupés par Israël.

 

Leur association est classée terroriste aux Etats-Unis. Elle est interdite en lsraël même. Mais en France ces bandes peuvent agresser et menacer impunément.

 

Certaines de leurs agressions ont même été classées dans la catégorie des "actes antisémites" (sic), venant grossir les statistiques du fameux BNVCA (Bureau national de Vigilance contre l’antisémitisme).

 

Nous en avons eu la preuve à plusieurs reprises, à l’occasion de tags de la LDJ sur les portes de nos immeubles ou de nos locaux !

 

Quand la police les arrête, et ne les relâche pas quelques heures plus tard, la justice fait semblant de gober les histoires de "religions" et de "communautés" qui s’affronteraient.

 

Mais les juges ne font que suivre les réquisitions des procureurs, qui suivent eux-mêmes les consignes gouvernementales. D’autant que la gauche, pas plus que la droite n’a jamais émis la moindre protestation. Tous ces politiciens qui vont manger la soupe aux dîners du CRlF, toute honte bue, en multipliant les déclarations sur leur "attachement à lsraël" n’ont pas une seule fois demandé au CRlF de retenir ses chiens.

 

On fait condamner pour "incitation à la haine et à la violence" des militants pacifiques parce qu’ils appellent au boycott d’lsraël, mais on protège de dangereux nervis fascistes, en cheville avec l’extrême-droite française.

 

Nous appelons l’ensemble des démocrates et des citoyens préoccupés par cette situation à saisir Manuel Valls pour exiger l’interdiction de la LDJ

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 18:52

 

http://www.france-irak-actualite.com/article-mourad-dhina-libere-107775172.html

 

Mourad Dhina libéré !

 

Par Gilles Munier

 

L'opposant algérien Mourad Dhina est libre... enfin ! Accusé de terrorisme par le régime d'Alger, alors qu’il milite au sein du Mouvement Rachad pour un changement politique non-violent dans son pays, il a été arrêté le 16 janvier dernier à l’aéroport d’Orly et placé sous écrou extraditionnel malgré la remise à la justice française de documents l’innocentant. Depuis, sa famille – il est père de six enfants – vivait dans l’angoisse, craignant qu’on ne le livre au DRS, la police politique algérienne connue pour pratiquer la torture. Onze ONG françaises et internationales, ainsi qu’un comité de soutien de plusieurs centaines de personnes, réclamaient sa libération. En vain…

 

Après six mois de tergiversations, le 4 juillet, la Cour d’appel de Paris a "ordonné sa libération". Antoine Comte, avocat de Mourad Dhina, dit à juste raison que les relations franco-algériennes sont « très particulières » :dans cette affaire – comme dans d’autres - Paris a agi en auxiliaire des généraux d’Alger. Christiane Taubira - ministre de la Justice – qui n’a évidemment rien à voir avec les dessous fangeux de la Françalgérie ou de la Sarkozie, s’honorerait en adressant une lettre d’excuses à Mourad Dhina et, à sa famille, des dommages et intérêts pour détention arbitraire. On peut toujours rêver ! 

 

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 18:41

 

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=12371

http://www.europalestine.com/spip.php?article7437

 

Ramallah : les flics d’Abbas passent à tabac les manifestants

 

Lundi 2 Juillet 2012

 

Des manifestants palestiniens ont déclaré que les forces de sécurité ont fait preuve d’une extrême brutalité ce dimanche lors de la deuxième manifestation pour protester contre la politique de l’Autorité palestinienne.

 

La police a attaqué les manifestants avec des matraques, blessant au moins sept personnes.

 

Sept autres manifestants ont été emmenés dans un poste de police avec au moins deux journalistes, a déclaré un correspondant de Ma’an.

 

Les manifestants criaient des slogans contre la brutalité policière, et la police a répondu en les tabassant. Des journalistes ont également été pris à partie par la police, pour la deuxième journée consécutive, a rapporté le correspondant.

 

Le photographe Saed al-Hawari, de Reuters, a été attaqué et le photographe Ahmad Musleh a été arrêté. Une caméra appartenant au journaliste Ahmad Ouda a été confisquée.

 

Un autre journaliste palestinien a déclaré à Ma’an qu’un policier a essayé de briser son appareil photo, et que quand il s’est défendu, le policier l’a saisi par le cou. Alors que le policier était mis à l’écart par ses collègues, il a prévenu le journaliste : « Je te retrouverai un autre jour. »

 

« C’était encore plus fou que hier, vous ne pouvez pas imaginer, ils frappaient les filles et riaient comme s’ils n’avaient rien à fiche des Palestiniens, » a déclaré le journaliste.

 

À proximité du bureau de Mahmoud Abbas, un violent affrontement a éclaté alors que la police tentait d’empêcher les manifestants de franchir une ligne des forces de sécurité, a rapporté le correspondant.

 

Un porte-parole des services de sécurité de l’Autorité Palestinienne de Ramallah a déclaré que dix personnes ont été hospitalisées, et plusieurs arrêtées, sans fournir le nombre de détentions.

 

Adnan Dmeiri a prétendu que les affrontements se sont produits lorsque des manifestants ont tenté d’atteindre le bureau d’Abbas, où la police a voulu les arrêter car manifester en cet endroit est interdit.

 

Il a déclaré que la police enquêtait sur qui était derrière la manifestation, affirmant que « le projet de ces mouvements inconnus était de créer le chaos et d’attaquer la police palestinienne. »

 

Dmeiri a ajouté que les manifestants avaient crié après la police sans avoir été provoqués, et il a juré de punir ceux qui « violentaient » des policiers.

 

Manifestation violemment dispersée samedi

 

La manifestation a été appelée après que les forces de sécurité aient violemment dispersé un rassemblement à Ramallah la veille, samedi, blessant au moins six manifestants.

 

Dmeiri a annoncé aussi que sept personnes ont été mises en garde à vue après s’être approchées du bureau d’Abbas.

 

Les détenus ont été relâchés plus tard sur ordre d’Abbas, a-t-il dit. Dmeiri a déclaré aussi que ni la police anti-émeute, ni ne les forces spéciales n’ont été impliquées, mais que c’était plutôt la police civile.

 

Les jeunes manifestants palestiniens s’étaient rassemblés pour condamner une visite prévue entre Abbas et le criminel de guerre et vice premier ministre israélien, Shaul Mofaz.

 

Les entretiens ont été annulés après que des manifestations aient été été annoncées, mais les responsables israéliens et palestiniens ont donné des versions contradictoires. Un dirigeant du Fatah a prétexté l’opinion publique, alors que les médias israéliens disent que le Premier ministre Benjamin Netanyahu est derrière l’annulation.

 

"Le droit d'exprimer des opinions"

 

La violente réaction face aux protestations a suscité les critiques de certains responsables palestiniens qui disent que la police avait comme ordre de ne pas intervenir.

 

Lors d’une réunion du comité exécutif de l’OLP avant la manifestation de samedi, les responsables ont réitéré leur opposition à toute intervention dans la manifestation, ont déclaré deux officiels à Ma’an.

 

L’un d’eux, Hanan Ashrawi, a déclaré que « personne ne doit interférer avec les manifestants de quelque manière que ce soit... Nous étions tous très catégoriques sur le respect du droit de manifester. »

 

Elle a ajouté : « Nous avons estimé qu’il était une bonne chose que les gens aient une opinion (sur les pourparlers avec Mofaz). Quoi qu’il en soit les gens ont le droit d’exprimer leurs opinions sans qu’on les réprime. »

 

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 18:23

 

http://www.democratie-socialisme.org/spip.php?article2651

 

La cour d’appel, le Mardi 3 juillet 2012, a déclaré irrecevable la plainte du Comité d’Entreprise Guinot contre Gérard Filoche

 

Victoire par KO.

 

Gérard Filoche gagne le procès en appel intenté par les patrons Guinot.

 

L’inspecteur du travail, déjà relaxé en première instance le 12 octobre 2011 obtient complète satisfaction le 3 juillet 2012 après huit ans de procédure acharnée : la plainte attribuée au Comité d’Entreprise Guinot est irrecevable.

 

La cour d’appel du tribunal de la trente et unième chambre de Paris a finalement déclaré irrecevable la plainte du comité d’entreprise Guinot contre Gérard Filoche après huit ans de procédure. En fait Gérard Filoche avait été poursuivi depuis 2004 par les patrons de Guinot parce que dans l’exercice de ses missions, il avait refusé par trois fois l’autorisation de licenciement d’une salariée protégée de retour de congé maternité. Ces patrons Guinot avaient voulu à la place de leur Comité d’Entreprise (instance qui leur était acquise et ne fonctionnait pas) poursuivre Gérard Filoche d’abord pour "chantage" envers le Comité d’Entreprise puis, conseillés par le directeur général du travail jean Denis Combrexelle et même le Parquet, pour "entrave" au CE.

 

La salariée concernée dans cette affaire a du subir et engager douze procédures : elle les a toutes gagnées, douze sur douze. La cour d’appel du tribunal administratif a donné raison à cette salariée et à l’inspecteur du travail, elle a reconnu qu’il y avait discrimination à son égard et à imposé sa réintégration, de même le tribunal correctionnel a condamné les patrons de Guinot pour entrave à l’exercice du mandat de cette déléguée CGT. Finalement Guinot à été contrainte au bout de six ans de proposer une transaction avantageuse à la salariée discriminée, ce qui est une victoire pour les droits des femmes de retour de maternité qui ont de plus en plus de mal à retrouver leur poste !

 

Gérard Filoche, lui, a été jugé le 6 juillet 2011, a été relaxé le 12 octobre 2011. Il avait exercé normalement sa mission comme inspecteur du travail. Parce que les patrons Guinot se sont entêtés, l’appel a eu lieu le 5 juin 2012 et le tribunal, cette fois a tranché en évidence le 3 juillet, il a jugé définitivement que le Comité d’Entreprise Guinot n’a pas été "entravé" : la plainte de cette instance bidon a été est declarée irrecevable !

 

C’est une victoire par KO

 

Car sur le fond en première instance, comme sur la forme juridique en appel, toute cette procédure Guinot est balayée de façon définitive. Il restera à comprendre comment une telle machination si longue à pu être ourdie sans aucun fondement contre l’inspecteur du travail ! À comprendre pourquoi il n’a pas obtenu le soutien de sa hiérarchie. À comprendre comment le Parquet, un temps, a cautionné cette plainte invraisemblable. À comprendre pourquoi ce tracassin professionnel, moral, avec de lourds effets financiers a été organisé contre un inspecteur, rétabli dans son honneur et dans le respect confirmé de son efficacité dans l’exercice de ses missions de service public.

 

C’est aussi une victoire pour l’inspection du travail qui était mise en cause derrière cette affaire.

 

Gérard Filoche remercie avec force, avec chaleur et affection toutes celles et tous ceux qui lui ont apporté leur soutien militant et financier tout au long de cette épreuve.

 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 18:32

 

http://www.fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL6E8I35CL20120703

 

La Grèce doit payer ses arriérés à ses fournisseurs

 

ATHÈNES, 3 juillet (Reuters) - La Grèce doit faire du paiement de ses arriérés accumulés vis-à-vis de ses fournisseurs une priorité afin de renflouer les entreprises confrontées à une pénurie de cash, a déclaré mardi le responsable du groupe de travail de la Commission européenne chargé d'aider à la reconstruction de l'économie du pays.

 

"Le premier pas (pour améliorer l'accès au financement) est de payer les arriérés qui se sont accumulés", a déclaré Horst Reichenbach lors d'une conférence de presse à Athènes.

 

La crise de la dette souveraine grecque a placé les entreprises en situation de pénurie de crédit, les banques, coupées du marché du financement de gros, ne prêtant quasiment plus, tandis que l'Etat au bord de la faillite repousse ses règlements pour éviter de se retrouver en manque de cash.

 

Selon le groupe de travail de la Commission, le manque de financements risque de saper les progrès liés à ses réformes.

 

"Il serait très difficile d'améliorer véritablement l'état de l'économie grecque, même avec ces réformes, si la question de l'accès au financement n'est pas traitée", a dit Horst Reichenbach.

 

La Grèce doit plus de six milliards d'euros à ses fournisseurs dans des secteurs allant de la pharmacie à la construction, selon les estimations de fonctionnaires grecs.

 

Confronté à d'énormes pressions politiques, le nouveau Premier ministre Antonis Samaras voudrait obtenir le droit de prendre plus de temps pour atteindre les objectifs budgétaires et alléger les mesures d'austérité qui ont contribué à enfoncer le pays dans sa cinquième année de récession.

 

Mais la Banque centrale européenne (BCE) a recommandé à la Grèce de ne pas perdre de temps à tenter de renégocier les conditions de son plan de sauvetage.

 

Charles Dallara, directeur général de Institut de Finance internationale (IFI), a recommandé par ailleurs au gouvernement grec de réduire la paperasserie administrative des entreprises, d'avancer dans son programme de privatisation et de limiter son rôle dans l'économie.

 

"Les Grecs ont franchi une ligne et ne peuvent pas revenir en arrière", a-t-il dit au quotidien Check Hospodarske Noviny, ajoutant qu'il était convaincu que l'avenir du pays est dans la zone euro.

 

Charles Dallara était chargé des négociations de l'organisme représentant les créanciers privés de la Grèce. Horst Reichenbach a ajouté que la Grèce devrait traiter la question des contributions de TVA des entreprises exportatrices.

 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 18:12

 

http://www.fr.news.yahoo.com/du-polonium-retrouv%C3%A9-dans-les-effets-personnels-yasser-052515399.html

 

Le corps de Yasser Arafat va être exhumé

 

JERUSALEM (Reuters) - L'Autorité palestinienne a donné son feu vert mercredi à l'exhumation du corps de Yasser Arafat au lendemain de révélations selon lesquelles il aurait été empoisonné en 2004 au polonium, une substance radioactive.

 

Selon des examens menés par un laboratoire suisse et dévoilés mardi dans un documentaire de la chaîne de télévision qatarie al Djazira, des traces anormalement élevées de polonium ont été retrouvées dans les effets personnels de Yasser Arafat.

 

Ce dernier est décédé à l'hôpital militaire de Percy, en région parisienne, en 2004.

 

L'Autorité palestinienne a fait savoir mercredi qu'elle allait répondre favorablement à une requête de la veuve de l'ancien dirigeant qui demande l'exhumation du corps de son mari qui repose dans un mausolée de Ramallah, en Cisjordanie.

 

"L'Autorité palestinienne, comme toujours, est prête à coopérer pleinement et à ouvrir une enquête sur les véritables causes de la mort de l'ancien président", a déclaré Nabil Abou Roudeinah, porte-parole de l'actuel président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

 

"Je veux que le monde sache la vérité sur l'assassinat de Yasser Arafat", a dit de son côté sa veuve, Souha Arafat, à Al Djazira, soulignant qu'Israël et les Etats-Unis voyaient à l'époque en son mari un obstacle à la paix dans la région.

 

"Arafat voulait le succès de la cause palestinienne pour (la création) d'un Etat palestinien et c'est pour cette raison qu'ils se sont débarrassés de lui", a-t-elle ajouté.

 

Israël a démenti toute implication dans la mort du leader historique palestinien, qui avait 75 ans lors de son décès.

 

"Le corps est entre leurs mains. Il est à Ramallah et, vraiment, toutes les clés sont entre leurs mains", a déclaré mercredi l'ancien patron du Shin Bet, le service de contre-espionnage israélien, Avi Dichter, au micro de la radio militaire israélienne.

 

ENNEMIS

 

Alors que la radio lui demandait s'il était possible que le polonium ait été placé dans la nourriture servie à Yasser Arafat, il a répondu :"La nourriture d'Arafat ne nous intéressait pas. Je pense qu'elle intéressait ceux qui étaient autour de lui, pour le maintenir en bonne santé, puisque c'était connu qu'il n'allait pas bien. Mais le Shin Bet ou l'Etat d'Israël n'était pas impliqué dans l'alimentation de Yasser Arafat."

 

Pressé de questions sur un éventuel empoisonnement, il a ajouté : "Yasser Arafat avait beaucoup d'ennemis, au niveau national, à l'étranger. Mais laissez-leur mener une enquête et découvrir (la vérité)."

 

Yasser Arafat était tombé subitement malade et était décédé sans que ses médecins trouvent une explication à sa maladie, entretenant les soupçons d'un empoisonnement.

 

Du polonium 210 avait été retrouvé dans le corps de l'ancien espion russe Alexandre Litvinenko en 2006 à Londres. L'hypothèse d'un empoisonnement volontaire avait été émise.

 

Président de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) dans les années 1960, Yasser Arafat avait signé un accord de paix avec les Israéliens en 1993 à Camp David établissant une autonomie de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.

 

En 2004, le ministre israélien des Affaires étrangères, Silvan Shalom, avait estimé qu'il était "scandaleux" et "faux" d'imaginer une implication de l'Etat hébreu dans la mort d'Arafat.

 

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