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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:58

 

http://www.fr.news.yahoo.com/trois-ans-prison-requis-à-moscou-contre-les-095903522.html

 

Trois ans de prison requis à Moscou contre les Pussy Riot

 

MOSCOU (Reuters) - Le parquet a requis mardi trois ans de prison contre les trois chanteuses et militantes féministes du groupe punk Pussy Riot, qui avaient manifesté en février contre Vladimir Poutine dans la cathédrale moscovite du Christ-Sauveur.

 

"Le geste des prévenues démontre clairement une haine et une hostilité envers la religion", a déclaré le procureur Alexeï Nikiforov lors de son réquisitoire devant un tribunal de Moscou. "Jurer dans une église est une insulte à Dieu".

 

Le procureur n'a toutefois pas requis la peine maximale de sept ans de prison encourue par Maria Aliokhina, Nadejda Tolokonnikova et Iekaterina Samoutsevitch.

 

Vladimir Poutine avait déclaré la semaine dernière qu'il n'y avait "rien de bon" dans le spectacle donné par les trois jeunes femmes mais avait ajouté qu'il ne fallait pas les juger "trop sévèrement".

 

L'opposition et les associations de défense des droits de l'homme avaient, quant à elles, milité contre une peine d'emprisonnement.

 

Le verdict contre les trois jeunes femmes, poursuivies pour vandalisme motivé par la haine religieuse, devraient être rendu au cours de la semaine.

 

Les jeunes membres du groupe Pussy Riot avaient chanté une "prière punk", ponctuée de jurons, appelant la Vierge Marie à "chasser Poutine" du pouvoir sur l'autel de la cathédrale orthodoxe du Christ-Sauveur de Moscou le 21 février. Leur prestation a provoqué la colère de l'influente Église orthodoxe russe et du Kremlin.

 

Pour motiver la sentence requise, le procureur a affirmé que les Pussy Riot n'avaient "pas offensé Poutine mais la communauté orthodoxe", balayant ainsi la défense des trois jeunes femmes basée sur l'idée que ce geste tendait à mettre en lumière le soutien de l'Eglise orthodoxe au président russe.

 

LE SOUTIEN DE MADONNA

 

Dans un pays où peu croient en l'indépendance de la Justice, le Kremlin pourrait tirer son épingle du jeu et regagner du crédit auprès d'une partie de l'opinion si le jugement était relativement clément, ce qui pourrait cependant offenser des responsables religieux orthodoxes.

 

A Moscou lundi pour un concert et l'ouverture d'une franchise de son club de fitness, la chanteuse Madonna a défendu les trois accusées.

 

"Je suis contre la censure et tout au long de ma carrière, j'ai toujours défendu la liberté d'expression", a déclaré à Reuters Television la star américaine. "Je suis évidemment convaincue que ce qui leur arrive (aux Pussy Riot) est injuste."

 

"J'espère qu'elles n'auront pas à purger sept années en prison. Ce serait une tragédie. Je crois que l'art doit être politique. Historiquement, l'art a toujours reflété ce qui se passe dans la société."

 

D'autres artistes comme Sting ou les Red Hot Chili Peppers ont également appelé à la clémence de la justice russe dans ce dossier.

 

Mikhaïl Khodorkovski, l'un des plus célèbres prisonniers russes, a estimé que les trois membres de "Pussy Riot" étaient peut-être allées trop loin mais il a aussi dénoncé le caractère "moyenâgeux" de leur procès.

 

L'ancien magnat du pétrole, qui a été jugé par le même tribunal que les jeunes femmes, a appelé à la clémence en raison de leur âge et déclaré que la façon dont elles étaient traitées jetait le discrédit sur la Russie.

 

"Il est pénible de suivre les événements qui se déroulent au tribunal de Moscou où sont actuellement jugées Macha, Katia et Nadia", écrit Khodorkovski sur son site internet.

 

"Le terme 'jugées' ne peut être entendu ici que dans le sens dans lequel il était utilisé sous l'inquisition du Moyen-âge", a ajouté l'ancien dirigeant de la compagnie pétrolière Ioukos emprisonné depuis 2004 pour fraude et évasion fiscale.

 

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:09

 

http://www.telesurtv.net/articulos/2012/07/16/movimiento-ocupa-el-congreso-exigira-dimision-del-gobierno-espanol-3334.html

 

Lundi 16 Juillet 2012

 

Le mouvement « ocupa el congreso » demande la démission du congrès et du gouvernement espagnol

 

Des milliers de citoyens espagnols ont rejoint un nouveau mouvement social appelé « ocupa el congreso », qui a appelé à une mobilisation massive pour le 25 septembre 2012 à Madrid, dont le but est d’entourer le congrès des députés, exigeant la démission du gouvernement dans son intégralité, la dissolution du parlement et des élections générales immédiates.

 

Le groupe a gagné la sympathie à travers les réseaux sociaux, où on informe que ce sera un endroit idéal pour être assisté par des citoyens de tout le territoire espagnol.

 

Ils font valoir que ce mois de septembre lancera le « processus de changement qui est à gauche derrière le système actuel et jettera les bases d’une véritable démocratie ».

 

« Le 25 septembre à Madrid sera atteint de toute l’Espagne, afin d’entourer le congrès des députés et d’y rester indéfiniment, jusqu’à la dissolution des tribunaux et l’ouverture d’un processus constitutionnel pour la rédaction d’une nouvelle constitution, cette fois, d’un Etat démocratique », a dit l’avis.

 

En ce sens, tous les citoyens sont invités à participer, individuellement ou à travers des assemblées, des plates formes des citoyens ou tout autre type d’organisation populaire. « Le changement est nécessaire et sera dirigé par le peuple ».

 

« Il faut considérer que la situation en Espagne a dépassé toutes les limites tolérables » et que les espagnols sont « victimes d’une attaque sans précédent d’utiliser la crise comme un prétexte pour ruiner nos vies ».

 

La motion ajoute qu’il n’y a aucun moyen de cacher le fait que « nous vivons dans une gigantesque fraude sociale, avec des gouvernements qui nous mentent systématiquement, font exactement le contraire de leurs engagements électoraux, et qu’il n’y a aucune justice dans les tribunaux pour les banquiers, les politiciens et hommes d’affaires ».

 

Ce groupe « ocupa el congreso » demande la démission du gouvernement pour avoir trompé le pays et la dissolution du parlement pour des élections générales immédiates.

 

Cette initiative rejoint l’appel lancé samedi par les deux principaux syndicats en Espagne, « Union Générale des Travailleurs » (UGT) et « Commissions Ouvrières » (CCOO), les entités qui ont appelé à une grande mobilisation pour septembre, en signe de protestation contre le dernier paquet d’ajustement économique annoncé par le gouvernement.

 

Mariano Rajoy a annoncé un train de mesures économiques qui, à son avis, permettront de réduire le déficit d’environ soixante cinq milliards d’euros (quatre vingt milliards de dollars), y compris l’augmentation de la TVA et la réduction des salaires et des avantages.   

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 21:00

 

http://www.fr.wikipedia.org/wiki/Gauche_unie_%28Espagne%29

 

Le temps de Cayo Lara : la refondation

 

Lors de la célébration de l'assemblée, les 15 et 16 novembre 2008, aucun candidat ne put être élu au poste de coordinateur général faute de majorité et d'alliance entre les cinq courants représentés. Une commission spéciale présidée par Cayo Lara, candidat du PCE à la tête de la coalition et coordinateur général d'IU en Castille La Manche, fut alors mise en place afin de préparer la réunion du conseil politique fédéral au complet (seuls quatre vingt dix de ses cent quatre vingt membres avaient été élus par l'assemblée fédérale, les quatre vingt dix restants étant désignés par les fédérations).

 

Le Conseil se réunit finalement le 14 décembre 2008 et élit Cayo Lara au poste de coordinateur général de la coalition face à Joan Josep Nuet, candidat du courant appelé Nacional II ou Troisième voie, tandis que le secteur « llamazariste » préfère s'abstenir.

 

Lara a pour principale mission d'engager la refondation d'IU en tant que mouvement politique et social. Bien qu'il représente le PCE, il a décidé d'intégrer des représentants de tous les courants dans la nouvelle direction. Son but est de récupérer le vote des travailleurs favorables à un système anticapitaliste et à la lutte des gauches en s'éloignant du PSOE et de la voie social démocrate, afin que la Gauche Unie redevienne le porte-drapeau de la lutte des gauches en Espagne.

 

Le 28 novembre 2009, après des résultats historiquement mauvais aux élections européennes, la Gauche unie entame un processus de refondation. Le processus doit aboutir à la fondation d'une « force politique forte, anticapitaliste, de transformation et républicaine », appelant tous les secteurs de la gauche alternative à participer à un processus d'« accumulation de forces ».

 

Une assemblée constituante, convoquée le 26 juin 2010, lance alors la « refondation » de la coalition, avec la participation d'organisations politiques, comme l'Initiative pour la Catalogne les Verts (ICV), syndicales, à savoir les Commissions Ouvrières (CCOO) et l’Union Générale des Travailleurs (UGT), d'associations de quartier ou de défense des droits, tels le Forum pour la mémoire. En outre, il a été convenu de former une coalition avec le parti Gauche républicaine dans l'objectif de l'intégrer au processus de fusion.

 

Aux élections générales anticipées du 20 novembre 2011, la Gauche unie remporte 6,9 % des voix, presque le double de son score de 2008, et onze députés, soit neuf de plus que trois ans plus tôt. Outre de bons scores dans les circonscriptions de Madrid, où Cayo Lara était tête de liste, et de Barcelone, il remporte des sièges au nord du pays, dans les Asturies, avec Gaspar Llamazares, en Aragon, sur la côte, dans la province de Valence, et au sud, en Andalousie. Le parti arrive en quatrième position en nombre de sièges, soit deux positions de mieux que lors du précédent scrutin.

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 20:34

 

http://www.keyhani.blog.lemonde.fr/2012/08/06/iraniens-enleves-en-syrie-pelerins-ou-gardiens-de-la-revolution

 

Iraniens enlevés en Syrie : pèlerins ou gardiens de la révolution ?

 

Quarante huit iraniens, enlevés en Syrie par l'armée syrienne libre le 4 août

 

Les rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL) ont revendiqué, dimanche 5 août, l’arrestation la veille de quarante huit iraniens, appartenant aux gardiens de la révolution, venus prêter main forte aux forces de la répression pro-Assad en Syrie. Les autorités iraniennes, de leur côté, présentent ces otages comme de simples pèlerins qui voulaient visiter le tombeau de Sayeda Zeinab, la fille du premier imam chiite, Ali, dans la banlieue de Damas. Qui sont vraiment ces otages iraniens, dont la rébellion a annoncé la mort de trois d'entre eux dans le bombardement d'une maison où ils seraient détenus par l'aviation de Bachar Al-Assad?

 

A l'appui des accusations de l'ASL, selon laquelle ces hommes sont des supplétifs de la répression, il convient de citer le directeur de l’organisation des pèlerinages en Iran, Amir Ebadi, qui avait annoncé, le 31 juillet, que les voyages en Syrie avaient été suspendus il y a six mois "en raison des troubles dans ce pays". "Je ne pense pas qu'il y ait de pèlerins iraniens en Syrie en ce moment", avait également déclaré, le 30 juillet, un autre responsable de cette organisation, Mehdi Shahsavari. "Avec tout ce qui s'est passé dans le quartier de Zeinab et en Syrie, il faut repenser [à comment réorganiser] les pèlerinages. Nous allons reprendre le convoi de pèlerins à un autre moment opportun", avait ajouté Shahsavari, relayé par l'agence semi-officielle Fars.

 

Dans une vidéo, diffusée sur la chaîne satellitaire al Arabiya dimanche 5 août, on voit les Iraniens enlevés, assis par terre. Un des officiers de la brigade al Baraa de l'ASL, à l'origine de cet enlèvement, montre la carte d’identité d'un des otages et fait valoir qu'il est membre des gardiens de la révolution. Un autre document, présenté comme un permis de port d'armes, est exhibé devant la caméra.

  

Tous les otages sont des hommes relativement jeunes, ce qui met en doute les déclarations officielles de Téhéran sur le fait qu'il s'agit de simples pèlerins. Les pèlerins kidnappés par le passé par les rebelles syriens comptaient des femmes, des vieillards et des enfants.

 

La BBC Persian avance un autre argument, qui vient conforter la version de Téhéran.

 

L'organisme "Samenol aémé", en charge du convoi de pèlerins pris en otage, est en effet connu pour faire voyager des retraités des forces armées iraniennes. "Il est donc fort probable qu'il y a eu, parmi les otages, des personnes détenant une carte de pasdaran (gardiens de la révolution)", peut-on lire sur le site.

 

Pour obtenir la libération de ses quarante huit citoyens, Téhéran a fait appel au Qatar et à la Turquie, proches de l'opposition syrienne, afin de jouer de leurs contacts auprès des insurgés.

 

Au cours de l'année écoulée, trente deux iraniens ont été enlevés en différents endroits de Syrie, dont vingt deux pèlerins, sept ingénieurs et trois conducteurs de camions. Parmi eux, cinq sont toujours entre les mains de a rébellion syrienne, ainsi que onze pèlerins chiites libanais, que les insurgés accusent d'être des membres du Hezbollah.

 

L'Iran est le principal allié de Bachar Al-Assad et il a toujours soutenu sans faille le régime syrien. En mai dernier, Esmail Ghaani, le commandant adjoint de l'unité Al-Qods, chargée des opérations clandestines en dehors du pays, a confirmé l’implication des forces armées iraniennes en Syrie. "Avant que nous arrivions en Syrie, le nombre de Syriens massacrés par les insurgés était plus important. Mais la présence de la République islamique, de manière physique ou non, a empêché des grands massacres de civils", avait alors annoncé Ghaani.

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 15:40

 

http://www.fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE86H00X20120718?sp=true

 

La coalition de Djibril en tête en Libye, mais sans majorité

 

Mercredi 18 juillet 2012

 

TRIPOLI (Reuters) - La large coalition emmenée par l'ancien Premier ministre Mahmoud Djibril est arrivée en tête du scrutin de liste lors des élections en Libye, devant les Frères musulmans, montrent les résultats complets publiés mardi.

Il est toutefois encore trop tôt pour savoir qui dominera la prochaine assemblée car chaque camp va désormais courtiser les candidats indépendants élus au scrutin uninominal.

L'Alliance des forces nationales (AFN) de Mahmoud Djibril a recueilli 39 des 80 sièges attribués au scrutin de liste le 7 juillet, lors des premières élections libres en Libye après plus de quatre décennies de régime autocratique de Mouammar Kadhafi.

Le Parti de la Justice et de la Reconstruction (PJR), aile politique des Frères musulmans, a obtenu 17 sièges.

Toutefois, 120 des 200 sièges de l'assemblée sont attribués à des candidats indépendants élus au scrutin uninominal et il est difficile de savoir vers quel bord pencheront ces différents élus. Leurs noms ont aussi été annoncés mardi.

L'assemblée va devoir désigner un nouveau Premier ministre, lancer le processus de rédaction d'une nouvelle Constitution et organiser des élections législatives en 2013.

Composée de personnalités issues d'horizons divers, l'AFN est perçue comme une force libérale. Elle rejette toutefois l'épithète de laïque et se définit comme un mouvement islamique modéré.

"Il est prématuré d'évoquer (une majorité). Elle émergera au cours des prochains jours en fonction des positions sur lesquelles s'aligneront les indépendants", a réagi Gouma al Gamati, fondateur du parti Taghyir. "Je pense que l'AFN attirera certains indépendants et de petites formations."

Le chef de file du PJR a toutefois déclaré à Reuters que son parti avait aussi l'intention de s'allier avec des indépendants.

"Nous avons le sentiment qu'il s'agit d'une victoire pour l'ensemble des Libyens (...) et nous félicitons tous les vainqueurs, les indépendants comme les entités politiques", a dit Mohamed Saouane. "Nous pensons pouvoir obtenir entre 60 et 70 sièges (...) Nous sommes prêts à collaborer avec tout parti disposé à servir le pays."

Les résultats des élections en Libye marquent un coup d'arrêt à la percée des islamistes dans les pays du "printemps arabe", après les victoires électorales d'Ennahda en Tunisie et des Frères musulmans en Egypte.

A 60 ans, Mahmoud Djibril se présente toutefois comme un conservateur et refuse d'être catalogué comme un laïc.

Outre son rôle de premier plan durant la révolution de 2011, Mahmoud Djibril est perçu à l'étranger, en particulier dans les pays occidentaux, comme un dirigeant suffisamment compétent pour relancer une économie s'appuyant largement sur le secteur pétrolier.

La commission électorale a précisé que les résultats annoncés mardi étaient susceptibles d'appel et qu'ils ne deviendraient définitifs qu'une fois l'ensemble des recours examinés.

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 15:28

 

http://www.fr.news.yahoo.com/le-premier-ministre-syrien-limog%C3%A9-selon-la-t%C3%A9l%C3%A9vision-092558222.html

 

Le pouvoir syrien touché par une série de défections

 

AMMAN (Reuters) - Le pouvoir syrien a enregistré, lundi, un important revers politique avec la défection du Premier ministre, Ryad Hidjab, et celles de deux ministres et de trois généraux de l'armée qui ont rejoint l'opposition au président Bachar al Assad.

 

La fuite de Ryad Hidjab, nommé à la tête du gouvernement en juin après les élections législatives de mai, constitue un coup dur pour le régime de Damas engagé depuis la mi-mars 2011 dans une répression sanglante contre l'insurrection armée.

 

"J'annonce aujourd'hui ma défection de ce régime criminel et terroriste et j'annonce que j'ai rejoint les rangs de la révolution pour la liberté et la dignité", dit-il dans un communiqué lu par un porte-parole sur la chaîne Al Djazira.

 

Dans un premier temps, la télévision officielle syrienne avait fait état du limogeage du Premier ministre. Mais de source autorisée à Amman, on dit que Ryad Hidjab a trouvé refuge avec sa famille dans la capitale jordanienne. Il devrait se rendre au Qatar, pays qui soutient activement l'idée d'une transition démocratique en Syrie, rapporte la chaîne Al Arabya.

 

La télévision d'Etat syrienne a précisé que le vice-Premier ministre Omar Ghalaouandji assurait l'intérim et avait été chargé de diriger un gouvernement de transition.

 

ÉROSION CONTINUE

 

De son côté, le Conseil national syrien (CNS), principale composante de l'opposition, a annoncé les défections de deux autres ministres et de trois généraux de brigade dont les identités n'ont pas été divulguées. L'annonce n'a pas pu être vérifiée de manière indépendante.

 

Ancien ministre de l'Agriculture, âgé de 46 ans, Ryad Hidjab avait été présenté par le président Assad comme un gage de sa volonté de réformes politiques dans le pays.

 

De confession sunnite, il n'a jamais fait partie du clan alaouite de la famille Assad qui tient les rênes du pouvoir et les postes clés du pays depuis plus de quatre décennies.

 

Sa nomination ne constituait toutefois pas une surprise puisque que Bachar al Assad n'a fait que prolonger la tradition imposée par son père, Hafez, de choisir le chef du gouvernement dans la communauté sunnite.

 

Originaire de la province de Daïr az Zour, dans l'est de la Syrie, Hidjab a vu l'armée gouvernementale procéder à d'intenses pilonnages d'artillerie dans cette région pendant des semaines.

 

"Des défections interviennent dans toutes les composantes du régime à l'exception du noyau dur qui, pour l'instant, n'a donné aucun signe de division", note Peter Harling de l'International Crisis Group, un cercle de réflexion.

 

"Depuis des mois, le régime subit une érosion et perd ses soutiens périphériques tout en se reconstruisant autour d'une base large de tenants de la ligne dure", ajoute-t-il.

 

"Le régime tel que nous le connaissons est certainement très affaibli, mais la question demeure de savoir comment composer avec ce qu'il est devenu", explique-t-il.

 

ASSAUT CONTRE ALEP

 

Sur le terrain, les forces gouvernementales semblent se préparer à un assaut terrestre à Alep, principale ville du pays, afin de déloger les rebelles qui y sont retranchés, notamment dans le quartier de Salaheddine.

 

Les soldats paraissent appliquer à Alep une stratégie identique à celle employée dans d'autres régions et villes du pays : un bombardement intense des zones insurgées pour affaiblir leurs adversaires avant d'engager des opérations au sol afin de récupérer les quartiers un par un.

 

Damas et Alep avaient été relativement épargnées par les violences jusqu'au mois de juillet lorsque les insurgés y ont mené des offensives. Si les troupes gouvernementales ont réussi à repousser en grande partie les assauts contre la capitale, en revanche la tâche se révèle beaucoup plus délicate à Alep.

 

Les chefs militaires rebelles disent s'attendre à une offensive de l'armée dans cette ville où les insurgés ont déjà abandonné des rues prises sous le feu de tireurs embusqués depuis samedi.

 

"L'armée syrienne a pénétré à l'intérieur de nos lignes. Nous avons dû opérer un retrait stratégique en attendant la fin des bombardements", a expliqué Mohammad Salifi, 35 ans, ancien fonctionnaire. Dimanche soir, des combats ont été signalés dans le quartier de Naïrab, dans le sud-est de l'agglomération.

 

Lundi matin, le siège de la télévision d'Etat syrienne a été touché par l'explosion d'une bombe alors que les soldats syriens appuyés par l'aviation menaient un assaut contre le dernier bastion des insurgés à Damas.

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 20:23

 

http://www.fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE86Q0FS20120727

 

Le Sénat adopte le « collectif » budgétaire pour 2012

 

Vendredi 27 Juillet 2012

 

PARIS (Reuters) - Le Sénat a adopté vendredi par 177 voix contre 166 le projet de loi de finances pour 2012 qui abroge plusieurs dispositions phares du quinquennat de Nicolas Sarkozy comme la "TVA sociale", le dispositif relatif aux heures supplémentaires ou bien encore l'allègement de l'ISF.

 

La majorité de gauche a approuvé ce "collectif" budgétaire tandis que l'opposition de droite a voté contre après avoir mené bataille contre ces diverses mesures d'abrogation.

 

L'opposition a réussi, un temps, a faire supprimer l'article du texte prévoyant un durcissement de la fiscalité des droits de succession faute d'un nombre suffisant de sénateurs de gauche dans l'hémicycle.

 

Mais le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a obtenu par un nouveau vote le rétablissement de cet article 4 du projet de loi de finances rectificative.

 

A la demande du gouvernement, la majorité de gauche a renoncé à durcir le régime des droits de succession en ligne indirecte (entre frères et soeurs, en faveur des neveux et nièces).

 

Le Sénat a toutefois adopté plusieurs amendements comme celui, dit "amendement Bolloré", qui crée une taxe de cinq pour cent sur la revente de chaînes de télévisions de la TNT qui ont été attribuées gratuitement par le CSA ou bien encore celui qui supprime vingt et un et vingt six postes d'ambassadeurs itinérants.

 

Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat est convoquée pour lundi après-midi afin de mettre au point un texte commun aux deux assemblées.

 

Ce texte sera soumis mardi aux députés et sénateurs pour son adoption définitive.

 

L'opposition a d'ores et déjà annoncé qu'elle saisirait le Conseil constitutionnel sur plusieurs dispositions de ce "collectif" budgétaire.

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 16:53

 

http://www.liberation.fr/politiques/2012/07/22/marie-celie-guillaume-l-amazone-fout-sa-zone_834849

 

 

Marie Célie Guillaume : l’amazone fout sa zone

 

Dimanche 22 Juillet 2012

 

Avec aplomb et virulence, l’ex directrice de cabinet de Devedjian règle ses comptes avec le Sarkoland des Hauts de Seine

 

Par Pascale Nivelle

 

Isabelle Balkany, refermant le Monarque, son fils, son fief : «C’est le Journal d’une femme de chambre, sans le talent de Félicien Marceau.»

 

Octave Mirbeau n’aurait pas apprécié. Marie-Célie Guillaume, elle, en rigole. N’est-ce pas aux époux Balkany qu’elle doit son best-seller ?  

 

«Après quatre ans de bagarres, au conseil général des Hauts-de-Seine, dans un bordel innommable, une violence inouïe, je devenais parano», raconte l’ancienne directrice de cabinet de Patrick Devedjian. «L’été dernier, je me suis mise à écrire, en commençant par les Balkany, que j’ai appelés les Thénardier. Je me suis éclatée !» Regard bleu dur, chevelure dans les roux, la mâchoire bien carrée et les dents blanches, elle a un faux air de Sarah Palin, la dame de l’Alaska. Et le même aplomb : «Je suis une tombe. Mais quand je l’ouvre, on m’entend.»

 

Le monarque Nicolas Sarkozy, le dauphin Jean, le conseiller aux cultes Patrick Buisson et de nombreuses figures de la cour des Hauts-de-Seine ont vite rejoint la galerie des portraits au vitriol de Marie-Célie Guillaume, épinglés dans sa «fable» cocasse et impitoyable sur les mœurs politiques.

 

Sexe, bassesses, intrigues, la dir cab, avantageusement campée en «baronne» intrépide, raconte tout, à la manière de Saint-Simon ou Patrick Rambaud, en plus trash. Ce qu’elle a vu de son perchoir doré, les coups qu’elle a pris, ceux qu’a encaissés l’Arménien, le Président : «C’était dur pour elle, Nicolas Sarkozy m’a demandé sa peau lors de l’affaire de l’Epad, confirme Devedjian. J’ai refusé. Elle n’avait fait que me défendre.»

 

Ecrivant son pamphlet, digne d’un épisode des Borgia, la série préférée du président Sarkozy, Marie-Célie Guillaume en a soumis des passages à son patron. Il a apprécié : «Bien écrit, bon tableau de ce qui est, même si la réalité est toujours plus complexe. C’est un livre de femme, qui décrit un climat fait par des hommes au cerveau reptilien empreint d’une grande brutalité naturelle…» Devedjian a mis en garde sa protégée contre les prévisibles représailles, mais n’a pas arrêté, ni guidé, précise-t-il, sa plume : «Elle devait le faire, c’est sa manière de se mettre en rupture avec le conseil général et ce qu’elle y a vécu.»

 

Depuis le 14 juin, jour de sortie du brûlot, le conseil général s’étripe. La gauche salue l’exploit : «Beau courage, salue le communiste Patrick Alexanian. Ça ne m’étonne pas de Marie-Célie Guillaume : en Arménie, je l’ai vue porter un toast aux femmes devant un parterre d’officiels tous masculins !» Arnaud de Courson, tombeur divers droite d’Isabelle Balkany aux cantonales, apprécie qu’«une belle femme, intelligente, sensible» ait écrit ce que beaucoup pensaient tout bas : «Tout ce qu’elle raconte est vrai, je le vis.» Dans «le clan», les élus de droite hurlent à la trahison : «Cracher dans la soupe comme ça, quel manque de dignité, quelle vulgarité», s’indigne Eric Berdoati, jeune maire de Saint-Cloud. Le licenciement de Marie-Célie Guillaume, accordé sans résistance par Devedjian fin juin, n’a rien apaisé. Isabelle Balkany, battue aux cantonales et «bien contente de ne plus être dans ce marigot», s’étrangle du succès du livre : «Cette fille n’est rien, zéro compétence ! Tout ce qu’elle a fait, c’est rester scotchée à Devedjian matin, midi et soir. Elle était néfaste, c’est elle qui a organisé la prise de mayonnaise dans l’affaire de l’Epad ! Et elle était cassante, arrogante, désagréable… Si la politique est si dure, elle n’avait qu’à partir !» Dans les Hauts-de-Seine, certains avaient trouvé un surnom, «la Pompadour», à cette descendante de Joachim Murat, roi de Naples et maréchal d’Empire, et d’une certaine Marie-Célie Rossignol des Dunes, noble créole. Patrick Devedjian, lui, disait «mon amazone», parce qu’elle régnait sur un cabinet de femmes.

 

Tout cela, y compris les rumeurs d’une liaison avec Devedjian qu’elle balaie d’un «ça fait dix ans que j’entends ça», amuserait beaucoup Marie-Célie Guillaume si elle ne craignait un reproche, même muet, de son père.

 

Diplomate retraité, le baron Guillaume, de noble lignée belge, était sévère avec sa seule fille, quand celle-ci, baronne perchée dans les arbres, regardait le monde d’en haut, à Buenos Aires ou au parc Monceau. Elle redoute moins la colère de Sarkozy, furieux depuis la parution du livre : «Certes, je raconte une scène où il demande "une petite gâterie" à une élue. Mais ce n’est pas cette allusion au sexe qui l’énerve. Je révèle surtout jusqu’où il est allé pour défendre son fils à L’Epad.»

 

Elle aurait pu signer d’un pseudonyme, ne l’a pas fait : «C’est peut-être un peu dingo, mais je suis comme ça.» Mère de trois garçons de 16, 14 et 5 ans, mariée avec un directeur des ressources humaines «très ami avec Devedjian», c’est une bavarde pleine d’humour. Qui confie aussi bien son truc pour perdre trois kilos avant l’été, «passer au Grand Journal de Denisot», que ses idées pour équilibrer le budget de la France : «Si j’étais François Hollande, je construirais une cité administrative en Seine-Saint-Denis et vendrais tous les hôtels particuliers du quartier.» Elle a fait son QG d’un café en vue aux Invalides, où elle suit la courbe des ventes de son livre (soixante mille exemplaires en un mois) et épluche les annonces immobilières. Quitter le conseil général, signifie en effet renoncer à une belle maison de fonction à Boulogne-Billancourt, à une voiture avec chauffeur, huit mille euros mensuels et de confortables notes de frais. «Elle n’a fait qu’enfiler les chaussures de Guéant», la défend Devedjian.

 

Ils ont travaillé dix ans ensemble, de ministère en conseil général. Cette éminence tout sauf grise sur ses hauts talons, et «cet être compliqué, torturé, obsédé par la mort», selon elle, s’étaient croisés chez Balladur.

 

L’attachée de presse, introduite par Nicolas Bazire, détonnait dans le paysage : «Un jour, j’ai dit "bon anniversaire" à Balladur, gentiment, et tout le monde est tombé à la renverse ! Ça ne se faisait pas !» Un an après, le courant ne passant pas, elle montait une boîte de communication, se fâchait avec son associé, puis revenait aux affaires politiques avec Devedjian en pleine ascension aux côtés de Sarkozy.

 

Sa récente sortie pourrait griller ses perspectives en politique, elle qui a pensé un temps se présenter aux législatives : «Je m’en fous, je n’ai pas envie de leur ressembler», rétorque-t-elle. «Elle rebondira ailleurs, juge un ancien collègue de cabinet, sur le marché depuis les élections, de toute façon, il n’y a plus de boulot pour nous d’ici un moment.» Dominique Ambiel, l’ex-conseiller de Raffarin qui fut en première ligne d’un scandale, ami de Marie-Célie Guillaume : «La vie ne se résume pas à la politique, Dieu merci, dans six mois, tout ça sera oublié.» Nièce d’Albin Chalandon, amie d’enfance d’Emmanuelle Mignon et d’autres anciens du lycée Sainte-Marie de Neuilly, «Baronne» n’est pas pressée qu’on l’oublie ni de trouver son prochain job. Elle attendra la rentrée pour tourner les pages de son carnet d’adresses. 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 16:34

 

 

http://www.fr.news.yahoo.com/les-sages-rejettent-27-recours-candidats-aux-l%C3%A9gislatives-102817042.html


 

Les Sages rejettent vingt sept recours de candidats aux législatives

 

 

PARIS (Reuters) - Le Conseil constitutionnel a rejeté Vendredi 13 Juillet 2012 vingt sept recours qui avaient été déposés par des candidats battus aux élections législatives des 10 et 17 juin en France.

 

Les requérants disposaient d'un délai de dix jours après l'annonce officielle des résultats, soit jusqu'au 28 juin, pour contester les résultats.

 

Le Conseil constitutionnel, dispose l'article 59 de la Constitution, "statue, en cas de contestation, sur la régularité de l'élection des députés et sénateurs".

 

Au total, cent deux recours ont été déposés, dont plusieurs concernant le même élu, ce qui réduit à quatre vingt cinq le nombre de députés visés par ces requêtes.

 

Sept recours ont été déposés contre Henri Plagnol, membre du groupe Union des démocrates et des indépendants (centriste) dans la première circonscription du Val-de-Marne et trois contre Marion Maréchal-Le Pen, petite-fille du fondateur du Front national, élue dans la troisième circonscription du Vaucluse.

 

En rejetant vingt sept recours vendredi, les "Sages" ont confirmé l'élection de personnalités comme Frédéric Cuvillier (PS), devenu ministre délégué aux Transports, Bruno Le Roux, président du groupe PS à l'Assemblée, et des anciens ministres UMP Thierry Mariani et Patrick Ollier.

 

Il reste soixante quinze recours à examiner dont celui déposé par Marine Le Pen, la présidente du Front national, battue de cent dix huit voix par le socialiste Philippe Kemel dans la onzième circonscription du Pas-de-Calais.

 

L'examen de l'ensemble des recours, dont certains nécessitent une enquête approfondie, risque de durer jusqu'en décembre.

 

Lors des dernières législatives, en 2007, cinq cent quatre vingt douze recours avaient été déposés, dont quatre cent cinquante émanant de candidats malheureux du Front National, et deux élections avaient été annulées.

 

En 2002, cent soixante deux recours avaient été déposés et sept élections avaient été invalidées.

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 19:07

 

http://www.critique-sociale.info/551/pourquoi-nous-soutenons-la-lutte-du-printemps-erable

 

Pourquoi nous soutenons la lutte du printemps érable

 

Vendredi 22 Juin 2012

 

Depuis plusieurs mois, les étudiants au Québec mènent une importante lutte contre la hausse des frais d’inscription. Cette mobilisation, qui a donné lieu à d’historiques manifestations de masse, est en butte à une forte répression du pouvoir, qui a même fait passer au mois de mai une loi spéciale – la « loi 78 » – qui n’a pour but que de tenter de tuer le mouvement. Ce texte antidémocratique qui supprime purement et simplement le semestre de grève et tend à interdire tous les rassemblements de protestation, a mis le feu aux poudres et déclenché un mouvement social qui dépasse désormais la question de l’université. C’est toute la question de la protection sociale, de la santé et des services publics qui est posée.

 

Ce mouvement massif est porté par toute une partie de la population au delà des étudiants, et tous s’expriment à la base, dans des assemblées générales qui donnent des mandats clairs à leurs représentants. Cette auto-organisation dans la durée est un exemple pour le monde entier : nous devrions nous inspirer de ce dynamisme et de cette spontanéité, et ne pas laisser à ceux qui prétendent être des professionnels de la lutte le pouvoir sur nos mouvements, comme en 2010 face à la contre-réforme des retraites. Ces gens, qui se permettent de dire au moment qui les arrange « il faut savoir terminer une grève », doivent s’incliner devant les assemblées générales qui sont la réalité du mouvement. La prochaine fois que vous irez à une manifestation, demandez-vous si vous y allez à l’appel d’une centrale syndicale, ou d’une assemblée de base qui a collectivement discuté et voté une initiative. La lutte au Québec nous rappelle ce qu’est un mouvement, et c’est notamment pour cela que nous la soutenons.

 

Cette lutte est aussi la nôtre, car l’accès de tous à l’éducation, à l’université, à la santé, à la protection sociale comme à la culture est remis en cause par les politiques d’austérité ici aussi en Europe. Ce sont bien ces questions qui sont en jeu là-bas comme ici, comme à Athènes, à Madrid ou à Berlin. Partout, les patrons et leurs fondés de pouvoir, les gouvernements de droite ou de soi-disant « gauche » font payer aux travailleurs, aux jeunes, aux précaires et aux chômeurs la faillite actuelle de leur système financier.

 

C’est aussi en soutenant les mouvements dans les autres pays que nous pourrons changer quelque chose là où nous sommes. Seule la solidarité internationale peut effectivement ouvrir des perspectives de changement réel dans la situation de chacun. Il n’y a pas de solution nationale, pas de salut dans les seules élections – anticipées ou non – pas plus au Québec qu’ici. Des mouvements démocratiques, des assemblées à la base prenant les décisions qui les concernent sont les seuls moyens dont nous disposons pour modifier le cours des choses et construire une autre société, débarrassée de l’exploitation. Comme les problèmes sont planétaires, et que les solutions nationales ont toutes toujours échoué, il nous faut envisager chaque question, chaque mouvement comme une partie d’un mouvement social mondial à construire.

 

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