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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 12:06

 

Le bilan des attentats à Damas atteint quatre vingt dix morts selon l’OSDH

 

BEYROUTH (Reuters) - Damas a connu jeudi une de ses journées les plus sanglantes depuis le début du soulèvement contre Bachar al Assad il y a près de deux ans, avec quatre vingt dix morts dans quatre attentats, selon un nouveau bilan établi vendredi par l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH).

 

L'OSDH, une organisation proche de l'opposition qui dresse quotidiennement le bilan des violences, dit avoir compilé les chiffres donnés par les hôpitaux et d'autres sources médicales.

 

L'attentat le plus meurtrier, commis à la voiture piégée près du siège du parti Baas au pouvoir dans le quartier de Mazraa, dans le centre de la capitale, a fait au moins soixante morts. Les médias officiels ont donné un bilan de cinquante trois morts et plus de deux cent blessés. La plupart des victimes sont des civils.

 

Les autres victimes ont péri dans trois attentats coordonnés à la bombe dans le quartier nord-est de Barzeh.

 

Selon l'OSDH, les combats dans le reste du pays, ce qui englobe les banlieues de Damas et les villes de Deraa (sud) et Alep (nord), ont fait plus de deux cent morts.

 

Les Nations unies évaluent à soixante dix mille le nombre de morts dans le conflit syrien depuis les premières manifestations de mars 2011 contre le président Bachar al Assad.

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 21:19

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/02/19/en-espagne-une-crise-politique-historique-s-ajoute-au-marasme_1834903_3214.html

 

En Espagne, une crise politique historique s’ajoute au marasme

 

Par Cécile Chambraud et Sandrine Morel, correspondantes du Monde à Madrid

 

En Espagne aujourd’hui, même les pots de fleurs incriminent les politiques. Un micro caché dans une porcelaine, disposée au milieu d’une table d’un restaurant huppé de Barcelone, n’a rien perdu des confidences de l’ex petite amie du fils de l’ancien président nationaliste de Catalogne, Jordi Pujol, à la dirigeante du Parti Populaire (PP, droite) catalan, Alicia Sanchez Camacho. La jeune femme racontait que son ancien fiancé transportait des sacs remplis de liasses de billets de cinq cent et deux cent euros entre Andorre et la capitale catalane.

 

Selon la presse espagnole, le micro indiscret avait été placé là par une officine de détectives privés qui agissait, en l'espèce, pour le compte du parti socialiste catalan.

 

Mais l'agence Metodo pourrait avoir espionné (pour) tous les partis, en et hors de Catalogne, des élus comme des chefs d'entreprise, des juges comme des policiers.

 

Aujourd'hui, tous frémissent à l'idée que le fruit de ces écoutes puisse faire surface.

 

Les révélations sur les pratiques peu ragoûtantes qui se sont répandues chez les politiques à la faveur du boom immobilier se succèdent en une sarabande diabolique.

 

Dessous de tables versés aux dirigeants du PP, démissions en rafales d'élus socialistes, conservateurs ou nationalistes catalans, soupçonnés de malversations dans d'innombrables municipalités et régions autonomes, de corruption, de détournement d'argent public, de liens avec la mafia russe. La liste s'allonge sous les yeux effarés d'espagnols en pleine détresse économique. Elle envenime chaque jour un peu plus l'atmosphère politique alors que le débat annuel sur l'état de la nation placera Mariano Rajoy, le président du gouvernement, face à ses opposants, Mercredi 20 Février.

 

Pressions sur les juges pour prononcer des non lieux

 

Mais les histoires renversantes qui surgissent au fil des jours n'ébranlent pas le seul personnel politique des partis de pouvoir (le PP, les nationalistes catalans de Convergence et Union et le PSOE). Toutes les institutions sont touchées. Le président du tribunal suprême, également chef de la magistrature, Carlos Divar, a été contraint de démissionner en juin pour détournement de fonds publics. Des juges se plaignent de subir des pressions de leur hiérarchie pour prononcer des non-lieux à l'égard de politiques poursuivis.

 

L'ex-patron des patrons, Gerardo Diaz Ferran, est en détention provisoire pour blanchiment de capitaux, faillite frauduleuse et évasion fiscale massive. Le vice-président de l'organisation patronale est soupçonné de payer au noir une partie de ses salariés. La banque d'Espagne est accusée par son propre corps d'inspecteurs d’avoir « regardé ailleurs » quand il y avait des « indices de délits ».

 

Pourquoi le discrédit des politiques semble-t-il gangrener à ce point les institutions ?

 

D'abord parce qu'en Espagne, depuis des décennies, les grands partis de gouvernement ont fait corps avec ces institutions. « Cette crise n'affecte pas seulement le système politique, mais toutes les institutions, car nous sommes un pays faiblement institutionnalisé. Nos institutions sont faibles. Pour différentes raisons, elles n'ont pas rempli les missions qui leur avaient été assignées » après la chute du franquisme, explique le philosophe Daniel Innerarity, directeur du centre de recherche Globernance.

 

L'une de ces raisons, c'est que les grands partis se sont « réparti le pouvoir dans les organismes de contrôle et de régulation », plaçant à leur tête des affidés, accuse Daniel Innerarity. « Les partis ont colonisé des institutions conçues en principe pour être autonomes », constate l'historien Santos Julia.

 

Le magistrat Joaquim Bosch, porte-parole de l'association « Juges pour la Démocratie », confirme la mainmise des partis sur la justice. « Les nominations au tribunal constitutionnel, à la cour des comptes et au conseil général du pouvoir judiciaire dépendent d'un système de quotas : au lieu de chercher les personnes qualifiées, les partis choisissent souvent des candidats moins compétents mais plus proches. Cela diminue l'efficacité et l'indépendance de ces organes. Les institutions ont atteint un niveau de dégradation intenable ».

 

Mercredi 20 Février, plusieurs associations appellent les magistrats et les procureurs à la grève pour dénoncer le manque de moyens et de personnels dans la lutte contre la corruption.

 

Le cas de Carlos Fabra est symbolique. L'ancien président de la députation de Castellon, dans la région de Valence, est au centre d'une gigantesque affaire de corruption. Après dix ans d'une instruction conduite successivement par huit juges, il attend toujours d'être jugé.

 

« Rigidité et peur du débat empêchent les institutions de s’adapter »

 

Replié sur lui-même et sur l'intérêt des partis de pouvoir, le système s'est nécrosé. Il a exclu tellement d'acteurs et de sujets du débat politique qu'aujourd'hui son armature PP PSOE CIU est discréditée, il semble s’effondrer. A son sommet, la monarchie est en grand danger. Ces dernières années, le PP et le PSOE se sont entendus pour empêcher tout débat à son sujet.

 

L'ex-chef de l'exécutif José Luis Rodriguez Zapatero (2004-2011) avait un temps caressé l'idée de réformer la constitution pour permettre à une fille aînée de régner un jour. Il a dû y renoncer. « On n'a pas osé ouvrir ce dossier de peur de voir surgir d'autres questions dont on ne veut pas débattre, comme la république ou l'autodétermination de certains territoires. Cette grande rigidité, cette peur du débat, empêche les institutions d’apprendre et de s'adapter », explique Daniel Innerarity.

 

Aujourd'hui, la monarchie est aussi menacée par le scandale dans lequel est pris l'un des gendres du roi. Inaki Urdangarin est soupçonné de détournement de fonds publics.

 

Il doit être entendu par le juge samedi.

 

Plus les jours passent, plus son associé entraîne la famille royale dans ses turpitudes.

 

Discrédités, les principaux partis et institutions sont débordés.

 

Les partis marginaux progressent dans les intentions de vote. Le mouvement des "indignés" a exprimé le premier le sentiment de révolte d'une partie de l'opinion devant des élus disqualifiés. Refusant de se constituer en parti, il n'a pas été capable de prolonger la protestation, mais maintient les politiques sous pression.

 

Sur ces décombres, un mot d'ordre fait aujourd'hui florès, dans la presse, dans la rue, dans les partis de droite et de gauche : la « régénération ». « Il faut une régénération politique », a déclaré la présidente du PP de Madrid et ancienne présidente de la région, Esperanza Aguirre.

 

« Nous devons impulser une régénération démocratique », a affirmé le chef de file syndical Ignacio Fernandez Toxo, des Commissions Ouvrières. « Le PSOE doit mener la régénération de la politique », a suggéré le député socialiste basque Odon Elorza.

 

Certains affirment que la crise actuelle a ses origines dans la transition démocratique de la fin des années 1970, après la mort de Francisco Franco, et vont jusqu'à demander une « seconde transition ». « C'est une erreur d'attribuer la crise actuelle à une sorte de péché originel, argumente l'historien du vingtième siècle espagnol Santos Julia. « C'est une façon de s'exonérer de ses responsabilités. Car c'est bien l'action des partis au pouvoir, d'abord le PSOE, puis le PP, qui, après la transition proprement dite, a conduit à la crise institutionnelle actuelle ».

 

«  Nous devons passer à une seconde phase de notre gouvernement démocratique afin de régler le problème de la dégénérescence des institutions », estime le politologue Fernando Vallespin. « Nous avons besoin d'une catharsis politique pour doter de légitimité nos institutions ». Sans elle, certains craignent de voir la politique bien malmenée. « Le franquisme a disparu, mais il en reste quelques éléments épars », s'inquiète Daniel Innerarity.

 

« Dans l'esprit de beaucoup de gens, il y a l'idée que la politique est quelque chose de sale et de laid qui divise. Cet état d'esprit antidémocratique pourrait trouver un bouillon de culture dans l'indignation actuelle face à certains scandales et se transformer en rejet de la politique en tant que telle ».

 

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 20:41

 

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Discriminations/Discriminations/Actualites/France-les-enfants-roms-de-Ris-Orangis-enfin-accueillis-dans-l-ecole-7903

 

Les enfants roms de Ris Orangis enfin accueillis à l’école

 

Jeudi 21 Février 2013

 

Depuis Mardi 19 Février 2013, les douze enfants roms qui étaient scolarisés dans une classe séparée de l’établissement scolaire à Ris Orangis, vont enfin intégrer les locaux de l’école.

 

Amnesty International et beaucoup d’autres associations s’inquiétaient de la création de cette classe à caractère discriminatoire et sont intervenus auprès du maire de Ris-Orangis afin d’y mettre un terme.

 

La situation de douze enfants roms scolarisés à Ris Orangis dans une salle attenante à un gymnase, en dehors de l’école, était préoccupante dans la mesure où ils n’avaient pas de contacts avec les autres élèves. Cette pratique, dés lors qu’elle ne peut être objectivement et raisonnablement justifiée, constitue un traitement discriminatoire.

 

Dans un courrier du 6 février 2013, Amnesty International s’est adressée au maire de Ris-Orangis afin de partager ses préoccupations concernant la situation des occupants de ce campement.

 

Rappelons que le comité européen des droits sociaux du conseil de l’Europe a condamné la France pour la quatrième fois en raison de sa politique à l’égard des roms dans une décision rendue publique le 21 janvier 2013 suite à une réclamation déposée par l’association Médecins Du Monde.

 

Il souligne notamment dans sa décision que le gouvernement ne prend pas de mesures particulières, alors qu’il le devrait à l’égard des membres d’un groupe vulnérables, pour assurer aux enfants roms d’origine roumaine et bulgare une égalité d’accès à l’éducation. Il conclut que le système éducatif français n’est pas suffisamment accessible à ces enfants.

 

Le 11 février 2013, Amnesty a cosigné une lettre ouverte du collectif pour les droits des enfants roms à l’éducation adressée au premier ministre. Dans ce courrier, il est demandé au gouvernement de prendre des mesures pour mettre fin aux refus de scolarisation et aux classes  roms.

 

Amnesty International se félicite de cette avancée positive qui offre à ces enfants un accès égal à la scolarisation. Tous les enfants doivent pouvoir bénéficier d’un enseignement de qualité, dans des établissements scolaires ordinaires ouverts à tous, et de toute l’aide dont ils ont besoin.

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 19:00

 

http://www.gauchemip.org/spip.php?article20371

http://www.demosphere.eu/node/34952

 

Le Front De Gauche appelle à un rassemblement, en présence de syndicalistes et de responsables associatifs à Paris devant le Sénat Mercredi 27 Février  2013 à partir de 13 heures

 

Rendez vous au débouché de la rue de Tournon face à l’entrée du Sénat Mercredi 27 Février 2013 à 13 heures

 

Tous ensembles pour le vote de la loi d’amnistie sociale

 

Communiqué du Front De Gauche

 

Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy de nombreux salariés, syndicalistes, responsables associatifs et citoyens ont été fichés, condamnés ou sont sous le coup de poursuites pénales ou administratives pour avoir participé à une action collective en faveur de l’intérêt général ou au service de revendications professionnelles et sociales.

 

Parfois même une simple distribution de tracts a suffi à les poursuivre en justice.

 

Trop de sanctions injustes ont été prononcées à l’égard de militants qui par leur action citoyenne ont largement contribué à la défaite de Nicolas Sarkozy. Ceux qui mériteraient d’être sanctionnés ne sont pas à chercher parmi ces militants mais plutôt parmi ceux qui délocalisent ou licencient sans autre motif que d’accroître leurs profits et qui détruisent ainsi des milliers de vies.

 

La justice, c’est d’amnistier toutes ces condamnations injustes.

 

L’avenir c’est de mettre fin à la criminalisation des luttes sociales.

 

Tel est le sens de la proposition de loi d’amnistie sociale déposée par les sénatrices et les sénateurs du groupe CRC et du Front De Gauche.

 

Celle-ci sera examinée au Sénat Mercredi 27 Février 2013 dans l’après-midi. Pas une seule voix de gauche ne doit manquer au vote de cette loi.

 

Le Front De Gauche appelle à se mobiliser, à se rassembler pour soutenir cette proposition de loi.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 18:40

 

http://sudeducation92.ouvaton.org/spip.php?article763

http://www.demosphere.eu/node/35007

 

Grève et rassemblement de soutien Jeudi 28 Février 2013 à 13 heures devant la cour d’appel de Versailles 5 Rue Carnot 78 000 Versailles

Relaxe pour les quinze des Hauts de Seine victimes de répression anti syndicale

Une bonne nouvelle ! Après Gaël Quirante, Yann Le Merrer, Bertrand Lucas et Brahim Ibrahimi, Xavier Chiarelli (secrétaire départemental adjoint de SUD Poste des Hauts de Seine) était lui aussi convoqué en entretien préalable au licenciement. La direction lui reprochait des prises de parole lors d’assemblées générales regroupant les facteurs et de parler aux guichetiers sur leur position de travail !

Mais le soutien des collègues facteurs et guichetiers a fait reculer la direction, qui ne le convoquera finalement pas en commission disciplinaire. Nous remercions l’ensemble des agents qui ont exprimé leur soutien sous une forme ou une autre. Au terme du procès en appel des quinze postiers des Hauts de Seine de décembre dernier, l’avocat général (l’équivalent du procureur) requérait un maintien de la peine de mille cinq cent euros d’amende pour l’ensemble des prévenus. Excepté deux d’entre eux, pour qui la peine demandée est de trois mille euros, car ils sont considérés comme des « meneurs  ».

La moindre peine infligée aux postiers poursuivis signifierait que mener un mouvement de grève avec occupation peut être considéré comme un délit. Nous ne devons pas laisser faire.

On est encore là

Comme on peut le voir avec les grévistes de PSA convoqués en entretien préalable le 7 février dernier, le patronat emploie l’arme de la répression de manière de plus en plus systématique.

Elle cherche à mettre hors jeu les militants qui cherchent à se battre contre les plans de suppression d’emplois et de dégradation des conditions de travail.

A la Poste, la plupart des représentants départementaux de SUD Poste des Hauts de Seine ont été sanctionné, parfois lourdement. Mais la direction n’en reste pas là : alors que les dirigeants de La Poste violent quotidiennement le code du travail, elle se saisit du moindre prétexte, de la moindre opportunité, pour engager des procédures disciplinaires contre les collègues qui se sont impliqués dans les dernières grèves, comme ils le font à l’heure actuelle à l’encontre de Man, factrice à Malakoff.

Nous pouvons adresser un message à la direction : en s’attaquant à ceux qui contestent, aux grévistes ou aux représentants syndicaux, elle s’attaque à nous tous, et nous répondrons en nous mobilisant ensemble. La direction aura beau s’acharner, elle ne pourra jamais se débarrasser de la résistance des salariés.

Un mot d’ordre : amnistie

Au-delà du cas emblématique des quinze postiers, de nombreux autres militants ont été frappés par des procédures disciplinaires et pénales comparables. La clé pour réussir à défendre le droit à l’expression des travailleurs est de s’organiser, de regrouper les forces et d’exiger ensemble une amnistie pour l’ensemble des militants poursuivis dans le cadre de mouvements sociaux.

Le rassemblement du 28 février prochain, à l’occasion de la conclusion du procès en appel des quinze postiers des Hauts de Seine, sera une étape pour regrouper toutes celles et tous ceux qui défendent la perspective de l’amnistie, acte qui ne coûterait pas un euro au gouvernement. Pas un euro, mais un message aux patrons qui répriment et qui licencient.

 

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 20:35

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/170213/l-accord-de-paix-entre-les-kurdes-et-l-asl

 

Accord de paix entre les kurdes et l’ASL

 

Dimanche 17 Février 2013

 

Par Maxime Azadi

 

Un accord de paix a été signé entre les forces kurdes et l’armée syrienne libre (ASL), après quinze jours d’affrontements dans la ville de Rass al-Ain (Sêrékaniyé en kurde).

 

L’accord prévoit notamment un combat commun pour libérer les autres villes.

 

Le 16 janvier, des milliers de membres des groupes armés, infiltrés par la Turquie pour la plupart avec des armes lourdes et des chars, ont lancé une vaste attaque contre la ville de Sêrékaniyé. Des combats violents ont eu lieu pendant quinze jours entre les Unités de Défense du Peuple (YPG), armée kurde composée de femmes et d’hommes, et les groupes soutenus par l’Occident, la Turquie et les Monarchies du Golfe.

 

Subissant de lourdes pertes, ces groupes armés ont demandé un cessez-le-feu après avoir été repoussés et bloqués dans le quartier de Mahat, situé sur la frontière avec la Turquie.

 

L’armée kurde a saisi de nombreuses armes durant la bataille, ainsi que deux ambulances dont une avec plaque d’immatriculation français « CP-253-DE  », le 29 janvier, contenant des objets volés par ces « rebelles ». L’autre ambulance, saisie le 25 janvier dans le quartier d'Abra, libéré par les forces kurdes, contenait des armes. Un mot allemand « Katastrophenschutz » (mesures de prévention contre les catastrophes) était écrit sur l’ambulance avec une plaque d’immatriculation « GG-131-N ».

 

Les habitants de la ville auraient été victimes de vols par des « rebelles » qui ont ensuite mis le feu à plusieurs maisons avant de s’enfuir. Les « rebelles » auraient en outre dévalisé et pillé complètement un entrepôt de nourriture destiné aux habitants. Ces nourritures et d’autres matériels auraient été transportés vers la Turquie.

 

Le 6 février, des négociations ont été entamées entre une délégation de l’opposition syrienne dirigée par Michel Kilo et le Conseil Suprême Kurde qui représente le Kurdistan syrien.

 

Arrêté en mai 2006 et libéré le 20 mai 2009, Michel Kilo avait lancé en avril 2012 au Caire son propre mouvement politique le Forum démocratique, avec des personnalités de la société civile de l'intérieur de la Syrie.

 

« Je reconnais l’autonomie démocratique, revendiquée par les kurdes. C’est une revendication légitime. Les kurdes doivent obtenir leurs droits » a déclaré Michel Kilo, dans une interview accordée à l’agence de presse kurde Firatnews, le 13 février.

 

Quelques jours plus tard, le 17 février, un accord de paix a été conclu entre les kurdes et l’ASL. Les parties s’engagent désormais d’agir dans l’esprit d’unité et sous le slogan de « Syrie appartient aux syriens ».

 

Les points de l’accord

 

L’accord prévoit notamment « le retrait de tous les groupes armés », la création d’un « comité pour surveiller la mise en œuvre de l’accord », la création d’un « conseil civil du peuple », « le contrôle par ce conseil de la porte-frontière », la mise en place des « points de contrôle communs à l’entrée de la ville surveillés par les forces kurdes et l’ASL » et l’arrêt de se blâmer via la presse.

 

Le point le plus important de l’accord est celui qui précise qu’un combat commun pour la libération d’autres villes sera mis à l’action. L’accord prévoit également la reconnaissance en tant que « villes libérées » de cinq villes kurdes où cohabitent différentes communautés. Il s’agit de Til Temir, Dirbessiyé, Amude, Girké Légué et Dérik, sous contrôle des kurdes.

 

Sous la pression de la Turquie, les groupes armés ont lancé plusieurs attaques ces derniers mois contre les kurdes pour s’emparer de la ville stratégique de Sêrékaniyé pour pouvoir attaquer les autres villes et prendre le contrôle de la région kurde de Djazira, connue pour sa richesse en pétrole. Ils été contraints de reculer après chaque tentative et ont été infligés de lourdes pertes par la défense des unités de YPG.

 

En décembre 2012, un cessez-le-feu avait été conclu dans cette ville entre les kurdes et l’Armée syrienne libre, suite à un accord qui prévoyait la création d’un conseil du peuple pour diriger la ville et le retrait des groupes armés. Selon les sources kurdes, des dizaines de « rebelles » avaient été tués lors des affrontements entre les 12 et 14 décembre. Les groupes réunis sous la bannière de l’ASL n’ont pas respecté cet accord.

 

Violents affrontements à Alep

 

Par ailleurs, les Kurdes ont renforcé la sécurité de deux quartiers kurdes à Alep, après de violents affrontements avec l’armée syrienne.

 

De violents combats avaient eu lieu pendant quatre jours dans les quartiers d'Achrafieh et Sheikh Maqsoud, entre l'armée syrienne et les unités de défense du peuple. Selon la brigade kurde d'Alep, au moins quarante huit soldats syriens ont été tués et vingt deux autres ont été fait prisonniers, entre les 8 et 11 février. La brigade affirmait avoir perdu au total sept combattants dans ses rangs dont cinq sauvagement torturés avant d'être assassinés. Les affrontements avaient éclaté après le bombardement d'un quartier kurde par l'aviation syrienne, le 31 janvier, faisant vingt trois morts civils.

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 20:11

 

Des dizaines de milliers de grecs dénoncent l’austérité

 

ATHENES (Reuters) - Des dizaines de milliers de Grecs sont descendus dans les rues d'Athènes mercredi, jour de grève nationale contre les baisses de salaires et les hausses d'impôt, avec écoles fermées, service minimum dans les hôpitaux et ferries cloués au port.

 

Au rythme des tambours et aux cris de "voleurs, voleurs", environ soixante mille participants à une manifestation anti-austérité, la plus grande depuis le début de l'année en Grèce, ont marché en direction de la place Syntagma, face au Parlement.

 

Des incidents ont éclaté lorsque la police a tiré des grenades lacrymogènes pour disperser les protestataires, des jeunes masqués ripostant en lançant des pierres et des bouteilles en direction des forces de l'ordre.

 

Les deux principaux syndicats grecs, qui représentent quelque deux millions cinq cent mille employés et fonctionnaires, ont appelé à une grève de vingt quatre heures pour tenter de convaincre le gouvernement d'Antonis Samaras de renoncer à une politique de rigueur qu'ils accusent d'aggraver les maux du pays.

 

La plupart des secteurs étaient à l'arrêt mercredi. Enseignants, salariés des transports publics, de l'administration fiscale ou encore banquiers se sont mis en grève à l'appel du GSEE, qui représente les salariés du privé, et de l'ADEDY, qui défend les droits des fonctionnaires.

 

Dans les hôpitaux, seules les urgences fonctionnaient normalement. Dans les ports, les navires sont restés à quai, les marins ayant refusé d'obéir à l'ordre du gouvernement de reprendre le travail.

 

"La grève d'aujourd'hui est une nouvelle initiative pour nous débarrasser du plan de sauvetage et de tous ceux qui profitent du peuple et ne nous apportent que la misère", a résumé Ilias Iliopoulos, secrétaire-général de l'ADEDY. "On est tout près d'une explosion sociale", a-t-il assuré à Reuters alors que des hélicoptères de la police survolaient le cortège.

 

Les efforts du gouvernement grec pour répondre aux demandes de ses créanciers internationaux, Union Européenne et Fonds Monétaire International, l'ont conduit à adopter une ligne dure face aux grévistes, invoquant à deux reprises cette année une loi d'urgence pour ordonner à des marins et à des employés du métro de reprendre le travail.

 

"LE PAYS A ÉTÉ DÉTRUIT"

 

Les mouvements sociaux se sont cependant intensifiés ces dernières semaines, alors que le chômage dépasse vingt sept pour cent de la population active et que le produit intérieur brut a été amputé d'un quart depuis le début de la crise.

 

La visite du président français François Hollande a ainsi a été peu couverte par les médias grecs mardi en raison d'une grève des journalistes.

 

"La Grèce fait un effort considérable pour retrouver le chemin de la croissance, pour vivre des jours meilleurs et au moment où nous faisons tout notre possible pour attirer les investisseurs, cette image ne nous aide pas", a dit le porte-parole du gouvernement, Simos Kedikoglou, à la radio publique.

 

Sous pression, le gouvernement a semblé lâcher un peu de lest en annonçant lundi qu'il ne procéderait pas au licenciement de quelque mille neuf cent fonctionnaires dont l'emploi était menacé.

 

"La grève met en évidence le gouffre qui se creuse entre la situation désespérée de nombreux Grecs et les demandes des créanciers internationaux", souligne Martin Köhring, analyste pour l'Economist Intelligence Unit, qui dit s'attendre à une augmentation des mouvements sociaux cette année.

 

Le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide en décembre, après des mois de tergiversations, a laissé espérer aux grecs une amélioration de leurs conditions de vie.

 

Or, c'est tout le contraire qui se produit.

 

"On est à genoux. Le pays a été détruit, les jeunes ont été détruits", dit Nikos Papageorgiou, un fonctionnaire de 56 ans. "Je suis autant révolté contre les Européens que contre nos hommes politiques. Ils devraient tous aller en prison."

 

"(La grève) est notre réponse aux politiques sans issue qui ont essoré la vie des salariés, appauvri la société et plongé l'économie dans la récession et la crise", souligne de son côté le syndicat GSEE. "Nous poursuivrons cette lutte tant que ces politiques seront mises en oeuvre", ajoute-t-il.

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:57

 

http://www.lorientlejour.com/article/797545/Les_premiers_Russes_quittent_la_Syrie_via_Beyrouth.html

Les premiers Russes quittent la Syrie via Beyrouth

 

Mercredi 23 Janvier 2013

 

« Il ne s’agit pas d’une évacuation », assure Moscou.

Soixante dix sept ressortissants russes fuyant la Syrie se sont envolés vers la Russie hier à partir de l’aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth. Deux avions russes avaient atterri à l’Aéroport International de Beyrouth, dans l’après-midi, en vue de les rapatrier. Les ressortissants russes venant de Damas étaient arrivés auparavant au poste-frontière de Masnaa, où ils ont été accueillis par un haut fonctionnaire de l’ambassade de Russie à Beyrouth. Une fois les formalités accomplies, ils se sont dirigés vers l’aéroport, où les deux avions les attendaient, alors que des mesures de sécurité draconiennes ont été prises à cet effet.

Un diplomate russe a précisé qu’il ne s’agissait en aucun cas d’un plan d’évacuation mis en place par Moscou. « Il y a des milliers de ressortissants russes en Syrie. Le problème est que les liaisons aériennes russes ne fonctionnent plus depuis Damas, donc nous aidons quelque cent, maximum cent cinquante personnes à quitter la Syrie via Beyrouth, qui est tout proche. Nous aidons simplement les gens qui sont venus au consulat russe à Damas pour demander de l’aide. » « Dès que suffisamment de personnes auront demandé une assistance au consulat à Damas, nous organiserons de nouveaux vols », a-t-il ajouté. 

Le diplomate russe, dont le pays est un grand allié de Damas, a toutefois démenti des informations faisant état de l’évacuation des ressortissants russes de Syrie. « Il ne s’agit pas d’une évacuation. Il n’y a aucune pression pour que les Russes quittent la Syrie, parce qu’il y a de nombreuses zones à Damas totalement sûres et épargnées par les violences et les combats », a-t-il assuré.

Si le consulat russe est toujours ouvert, la route menant à l’aéroport international de Damas a été récemment gagnée par les combats. Hier, une responsable du ministère russe des situations d’urgence, Irina Rossious, citée par l’agence Interfax, avait indiqué que « sur la demande des dirigeants russes, le ministère envoie à Beyrouth deux avions pour que tous les russes qui le souhaitent puissent quitter la Syrie ».

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:46

 

Démission du premier ministre tunisien Hamadi Jebali

 

TUNIS (Reuters) - Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali a démissionné mardi après l'échec de son projet de formation d'un gouvernement de techniciens visant à mettre fin à la crise politique.

 

"J'avais promis qu'en cas d'échec de mon initiative, je démissionnerais et (...) je l'ai déjà fait", a déclaré le chef du gouvernement lors d'une conférence de presse après un entretien avec le président Moncef Marzouki.

 

Hamadi Jebali avait reconnu lundi que les principaux partis politiques tunisiens n'avaient pas réussi à s'accorder sur la formation d'un nouveau gouvernement d'experts indépendants qu'il préconisait après la tourmente provoquée par l'assassinat de l'opposant de gauche Chokri Belaïd, le 6 février.

 

Hamadi Jebali a également laissé entendre que les incertitudes sur la date des prochaines élections législatives et l'achèvement des travaux de l'assemblée constituante avaient contribué à l'échec des négociations.

 

"Je ne serai engagé dans aucun autre processus politique que ne précise pas la date des élections et la date de l'achèvement de la rédaction de la constitution", a-t-il dit.

 

Le parti al Nahda, principale formation politique du pays, dont est issu Hamadi Jebali, a refusé la formation d'un gouvernement d'experts en soulignant qu'il n'avait pas été préalablement consulté par le premier ministre.

 

Le chef d'al Nahda, Rached Ghannouchi, a déclaré lundi à Reuters qu'il était essentiel que les islamistes et les partis laïques partagent le pouvoir aujourd'hui et dans le futur.

 

"Tout gouvernement stable en Tunisie a besoin d'une coalition modérée composée d'islamistes et de laïques", a-t-il déclaré.

 

Il a ajouté qu'al Nahda pourrait accepter un compromis sur le contrôle de portefeuilles comme la défense, les affaires étrangères, la justice et l'intérieur. "Nous sommes prêts à discuter de tous les ministères, y compris des ministères régaliens, dans un nouveau gouvernement de coalition."

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:20

 

http://www.socialinfogr.blogspot.gr/2013/02/repression-contre-des-militants-et.html

 

 

Répression contre des militants et députés de SYRIZA

 

Jeudi 14 Février 2013

 

Affrontement politique entre ND et SYRIZA après la répression

 

Les incidents survenus jeudi matin devant les bureaux universitaires du secrétaire général du ministère de l’économie Georges Mergos, quand la police anti émeute a attaqué des parlementaires et des membres des jeunesses de SYRIZA alors qu’ils distribuaient des tracts devant le bâtiment, ont provoqué un nouveau cycle de confrontation entre le gouvernement et SYRIZA. Durant les incidents ont été blessés les députés Kostas Barkas et Vangelis Diamandopoulos. La question du passage à tabac des deux députés a été soulevée au cours d’une séance de l’assemblée par le porte parole du groupe SYRIZA, Dimitri Papadimoulis, tandis qu’Alexis Tsipras a demandé des explications de la part du ministre de l’ordre public, Nikos Dendias, lequel a ordonné que soit menée une enquête sous serment administratif au sujet de l’incident.

 

Le député de SYRIZA, Kostas Barkas, a été transféré blessé à la Polyclinique. Les deux députés déposeront plainte par la suite à la préfecture de police sur la base d’éléments détenus par les manifestants. Selon le site www.left.gr, les médecins ont également confirmé les blessures des députés de SYRIZA-EKM.

 

A l’occasion de ces incidents, Simos Kedikoglou a accusé le principal parti d’opposition de duplicité, tandis que SYRIZA a parlé de « gouvernement exterminateur de salaires et de pensions », qui « pense que par le recours à la violence et à la répression d’Etat contre tous ceux qui résistent, il pourra assurer la poursuite de la brutale politique des mémorandums ».

 

« L’invasion de bureaux universitaires, l’effraction, l’occupation et les dégâts matériels causés par les jeunes de SYRIZA s’inscrivent parfaitement dans la stratégie de la tension, qu’est sensé dénoncer Alexis Tsipras. La duplicité dans toute sa splendeur », a déclaré le porte-parole du gouvernement.

 

Et SYRIZA, de son côté, a publié un communiqué dans lequel elle souligne que « la violente attaque des forces de police contre les jeunes de SYRIZA-EKM, où ils avaient réalisé une apparition de protestation à l’extérieur des bureaux universitaires du secrétaire général du ministère de l’Economie, l’homme qui avec le plus grand cynisme, a avoué l’intention du gouvernement de réduire encore plus les plus bas salaires, démontre le visage autoritaire d’un gouvernement qui ne tolère aucune protestation, aucune voix discordante contre sa politique ».

 

« Les MAT n’ont pas hésité à dissoudre de façon totalement spontanée une manifestation pacifique, et à blesser de jeunes personnes, parmi lesquelles se trouvaient aussi des députés de l’opposition » a entre autres dénoncé SYRIZA, appelant à une participation massive à la grève du 20 février, afin de donner « une réponse déterminée à l’autoritarisme de l’Etat et aux plans mémorandaires »

 

« Ce n’est peut-être pas par hasard que Nikos Dendias a choisi le jour de la Saint-Valentin pour envoyer son message d’amour par la répression, en attaquant les députés et les jeunes de SYRIZA-EKM » conclut le communiqué.

 

Alexis Tsipras, dans ses déclarations concernant l’incident, a demandé des explications au ministre de l’Ordre Public, déclarant : si le droit à la contestation et à la manifestation a été aboli en Grèce, qu’ils le disent franchement. « La stratégie de l’autoritarisme et de la violence face aux travailleurs, aux paysans, aux manifestants pacifiques est une stratégie dangereuse qui peut nous conduire sur des chemins incontrôlés ». a averti Alexis Tsipras pour conclure : « Nous demandons des explications au ministre de l’ordre public et au gouvernement. C’est-à-dire que si après l’abolition du droit de grève et de manifestation ils veulent abolir la démocratie elle-même, qu’ils nous le disent franchement ». « Cette politique, par contre, ne passera pas ».

 

Un appel à l’organisation de la lutte contre « la politique antipopulaire du gouvernement et l’autoritarisme » a été envoyé, dans l’intervalle, par Perissos [siège du Parti Communiste] dans un communiqué au sujet de l’incident. « La politique antipopulaire du gouvernement, de l’UE et de la ploutocratie va de pair avec la ferme application de la loi et de l’ordre et l’intensité de la répression et de l’autoritarisme face à chaque manifestation, comme contre les paysans, les marins, les travailleurs du métro, les syndicalistes du PAME et aujourd’hui la manifestation des jeunes de SYRIZA », a déclaré le Parti Communiste.

 

La bataille dans l’Assemblée entre Dimitri Papadimouli et Maki Voridi, au sujet de l’occupation du bureau du secrétaire général du ministère de l’Economie, Georges Mergos.

 

Le porte-parole parlementaire de SYRIZA a dénoncé le passage à tabac et les blessures des deux députés de son parti, Kostas Barkas et Vangelis Diamantopoulos, tandis que le porte-parole parlementaire de la Nouvelle Démocratie a répondu que les occupations de bâtiments ne seront pas tolérées.

 

Le compte rendu des évènements

 

Le bureau universitaire de Georges Mergos, en signe de protestation contre sa déclaration concernant le salaire minimum, est occupé symboliquement ce matin par les jeunes de SYRIZA.

 

Ils ont déployé une banderole avec pour slogan « personne ne peut vivre avec cinq cent euros », tandis qu’à l’entrée du bâtiment, une autre banderole déclare « Mergos avec tes six mille euros, cinq cent quatre vingt six euros te semblent trop. Vis avec ça. » Et sur les deux banderoles les jeunes de SYRIZA appelaient à la grève du 20 février avec le mot d’ordre « renversement du système maintenant ». 

 

A ce moment, la police anti-émeute s’est précipitée et a attaqué les manifestants qui avaient terminé leur rassemblement de protestation et distribuaient des tracts devant le bâtiment.

 

Selon les plaignants, l’attaque n’a été justifiée par aucune provocation. Etaient présents les députés de SYRIZA, Kostas Barkas et Vangelis Diamantopoulos, qui ont aussi été blessés. 

 

Le député de SYRIZA Kostas Barkas a dénoncé le fait que tant lui-même que son collègue Vangelis Diamantopoulos ont été frappés pas les MAT avec pour conséquence des blessures aux jambes et à la tête.

 

« Nous avons montré nos cartes de députés, et sans rien nous dire, ils ont commencé à nous repousser, nous bousculer, nous insulter, et nous frapper à coups de poing. Ils nous ont jetés à terre, ont projeté des produits chimiques dans un endroit fermé, sans rien dire » a déclaré à Vima 99.5 Kostas Barkas, précisant qu’ils se pourvoyaient en justice. « Il est clair que le message du gouvernement est la répression totale de n’importe quelle revendication de la jeunesse, des travailleur-euses, des chômeur-euses, des retraité-e-s » a-t-il dit.

 

Les deux députés ont été transférés à la Polyclinique, ou les médecins auraient confirmé leurs blessures. Le dépôt de poursuites est attendu pour plus tard à la préfecture de police.

 

 

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