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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 14:10

 

Manifestation contre l’austérité prévue samedi à Londres

 

LONDRES (Reuters) - Plusieurs dizaines de milliers de personnes devraient défiler samedi dans les rues de Londres pour dénoncer les mesures d'austérité voulues par le gouvernement de David Cameron.

 

Le Trade Union Congres (TUC), confédération qui regroupe les organisations syndicales britanniques, prévoit la venue de manifestants de tout le pays pour ce défilé baptisé "un avenir qui marche" dans le centre de la capitale. Des manifestations similaires sont prévues à Glasgow et à Belfast.

 

"Il devient de plus en plus évident que l'austérité est en train d'échouer", a estimé Brendan Barber, secrétaire général du TUC. "Plus de deux millions et demi de personnes sont sans emploi et trois millions d'autres ne travaillent pas assez pour boucler leur fin de mois, et depuis trois ans les salaires ne cessent de baisser chaque mois", a-t-il expliqué.

 

En mars 2011, près de deux cent cinquante mille personnes avaient participé à une manifestation organisée par le TUC à Londres, le plus grand rassemblement depuis les défilés contre l'intervention militaire en Irak en 2003.

 

Des jeunes gens masqués avaient affronté les forces de l'ordre et s'en étaient pris à des banques et des magasins de luxe dans les rues commerçantes du centre et le quartier des théâtres. La police avait procédé à deux cent interpellations.

 

"Nous ne voulons pas que cela va se reproduise", a dit un porte-parole du TUC, précisant que deux cent cinquante bus avaient été affrétés pour acheminer les manifestants venant de toute l'Angleterre. "Nous ne voulons pas que des incidents occultent le message que nous entendons faire passer", a-t-il ajouté.

 

Des organisations anarchistes et des groupes radicaux ont fait savoir sur des sites internet qu'ils prévoyaient de participer au défilé sans toutefois mentionner d'intentions violentes. La police londonienne a dit travailler en étroite collaboration avec le TUC pour garantir l'ordre et la sécurité de la manifestation.

 

David Cameron a récemment annoncé que les Britanniques devaient s'attendre à de nouvelles "décisions douloureuses", son gouvernement devant composer avec l'entrée en récession du pays.

 

Les économistes anticipent de mauvaises prévisions de croissance en décembre qui pourraient contraindre le cabinet de coalition à prolonger les réductions de dépenses publiques bien au-delà des élections de 2015.

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 13:47

 

Appel à la grève générale en Espagne le 14 novembre

 

MADRID (Reuters) - Les deux principaux syndicats espagnols ont lancé, vendredi, un appel à une grève générale le 14 novembre pour protester contre les mesures d'austérité du gouvernement de Mariano Rajoy.

 

Il s'agit de la seconde grève générale organisée depuis l'arrivée du conservateur Mariano Rajoy au pouvoir en décembre après la victoire de sa formation, le Parti populaire, aux élections législatives du 20 novembre dernier.

 

Elle coïncidera avec un mouvement de même nature prévu le même jour au Portugal voisin. "Le 14 novembre prochain, nous aurons la première grève générale ibérique de l'histoire", a dit Fernando Lezcano, porte-parole des Commissions ouvrières, principale centrale syndicale espagnole.

 

C'est également la première fois dans l'histoire de l'Espagne que deux grèves générales seront organisées la même année. Cette initiative intervient alors que le mécontentement social face aux mesures d'austérité et face à la persistance du chômage ne cesse de croître dans le pays.

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 17:59

 

La direction de la CGT choisit Lepaon pour remplacer Thibault

 

PARIS (Reuters) - La direction de la CGT a choisi mardi Thierry Lepaon, un ancien soudeur de 52 ans, pour remplacer Bernard Thibault en mars prochain, une décision qui met un terme à la crise de succession ouverte depuis janvier dernier.

 

Le successeur désigné devrait être élu sans difficulté par le Comité confédéral national, le "Parlement" de la centrale, les 6 et 7 novembre, avant d'être intronisé lors du congrès de Toulouse, du 18 au 22 mars 2013.

 

Bernard Thibault, qui n'avait pas réussi à imposer une femme, Nadine Prigent, a proposé cette fois un candidat de consensus devant la Commission exécutive réunie au siège de Montreuil (Seine Saint Denis).

 

Le vote en faveur de Thierry Lepaon, chef de file de la CGT au Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) et ex-salarié de Moulinex, a été en effet acquis par quarante deux voix et sept abstentions, a annoncé la direction. "Il n'y a eu aucun vote contre", a précisé un porte-parole.

 

Depuis l'annonce par Bernard Thibault, en janvier, qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat à la tête de la CGT, qu'il dirige depuis 1999, une crise de succession affaiblissait le premier syndicat français.

 

Le dirigeant, qui voulait qu'une femme lui succède, s'était vu infliger un désaveu lorsque la Commission exécutive avait rejeté en mai dernier la candidature d'une ancienne infirmière, Nadine Prigent.

 

Une partie des fédérations soutenaient le spécialiste des retraites, Eric Aubin, dont Bernard Thibault ne voulait pas. Et d'autres Agnès Naton, qui dirige le magazine du syndicat.

 

Estimant qu'aucun d'eux n'était en mesure de rassembler la confédération, le "patron" de la CGT s'est finalement tourné vers Thierry Lepaon.

 

"PÉRIODE DIFFICILE"

 

"Nous avons traversé une période un peu difficile. Maintenant, il faut rassembler", a affirmé cet ancien soudeur dans le Journal du dimanche (JDD) daté du 14 octobre.

 

Méconnu du grand public, l'ex-soudeur s'est syndiqué à 17 ans et a connu son épreuve du feu sur ses terres d'origine, en Normandie, lors du plan social de Moulinex, à la fin des années 1990.

 

Il a ensuite grimpé les échelons du syndicat, qu'il a représenté pendant sept ans au Conseil d'orientation pour l'emploi, où il fait de la lutte contre l'illettrisme sa priorité.

 

Il entre au Conseil économique et social, ce qui fait dire à Raymond Soubie, ex-conseiller social de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, que c'est "un interlocuteur fiable pour les pouvoirs publics".

 

Thierry Lepaon, qui dit n'avoir rien demandé, a promis d'inscrire ses pas dans ceux de Bernard Thibault.

 

"Nous sommes extrêmement exigeants avec ce gouvernement mais aussi avec le patronat", a-t-il dit au JDD.

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 17:49

 

http://www.plateforme-palestine.org/spip.php?article3465

 

 

L’Estelle approche de Gaza, laissez passer la solidarité internationale

Partie en août de Suède, la goélette-cargo de la campagne suédoise « un bateau pour Gaza », est actuellement en Méditerranée orientale. Après des escales en Norvège, France, Espagne et Italie, elle se trouve en eaux internationales et, malgré des pressions en Italie et au large de la Grèce, devrait atteindre les eaux palestiniennes le week-end prochain.

Soutenu par les campagnes de la Flottille de la Liberté qui en 2011 ont voulu briser le blocus illégal qui vise à étrangler la population de Gaza, ce beau navire symbolise la détermination du mouvement de solidarité internationale à apporter son soutien à un million six cent mille palestiniens assiégés depuis 2007.

Les menaces israéliennes qui pèsent sur cette action pacifique rappellent l’attaque meurtrière par la marine israélienne de la Flottille 2010 et le détournement des trois bateaux qui en 2011, déjouant le blocage israélo-grec à Athènes, se sont approchés de Gaza. Parmi eux, le Dignité-al Karama, bateau français, attaqué et volé en haute mer.

Cela ne doit pas se reproduire. Face à ces menaces, nous réaffirmons, comme l’Estelle, notre démarche non-violente en solidarité avec les Palestiniens. Les passagers de l’Estelle portent un message de paix et de justice. Parmi eux, il y a cinq parlementaires européens, Vangélis Diamantopoulos (Grèce), Dimitris Kodelas (Grèce), Aksel Hagen (Norvège), Ricardo Sixto Iglesias (Espagne) et Sven Britton (Suède).

Nous demandons aux autorités françaises et européennes de faire pression sur le gouvernement israélien pour que cette fois il respecte le droit, international et maritime. Il faut que l’Estelle puisse atteindre Gaza.

Campagne « Un bateau français pour Gaza - 2011 »

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 17:32

 

Offensive judiciaire contre un opposant en Russie

 

MOSCOU (Reuters) - Les autorités russes ont lancé mercredi une offensive judiciaire contre l'opposant Sergueï Oudaltsov, accusé de préparer des "troubles à grande échelle".

 

Les services du Comité d'enquête, qui dépendent directement du président Vladimir Poutine, ont effectué à l'aube une perquisition au domicile moscovite de cet opposant, facilement identifiable à son crâne rasé, son blouson noir et sa voix éraillée. Des perquisitions ont aussi été menées chez deux de ses collaborateurs poursuivis pour les mêmes motifs.

 

Si cette procédure pénale aboutit à une condamnation, les accusés risquent dix ans de prison.

 

Sergueï Oudaltsov a annoncé dans la matinée qu'il était transféré pour interrogatoire au siège du Comité d'enquête. Il a par la suite été relâché avec ordre de ne pas quitter Moscou.

 

L'accusation se fonde sur des soupçons formulés dans un documentaire diffusé par la chaîne de télévision russe NTV, selon lequel Sergueï Oudaltsov a reçu de l'argent et des instructions de la part d'un allié du président géorgien Mikheïl Saakachvili pour fomenter des troubles en Russie.

 

"Le département central du Comité d'enquête a ouvert une procédure pénale contre Sergueï Oudaltsov (...) au motif que (...) il préparait des troubles à grande échelle", disent ces services d'enquête dans un communiqué.

 

Les enquêteurs soupçonnent aussi Sergueï Oudaltsov d'avoir préparé des "actes terroristes" en Russie.

 

Sergueï Oudaltsov, l'un des chefs de file des manifestations contre le pouvoir depuis décembre 2011, dément ces accusations.

 

L'opposition accuse le Kremlin de chercher à étouffer toute voix dissidente contre Vladimir Poutine, au pouvoir depuis douze ans soit en tant que chef de l'Etat soit comme premier ministre.

 

AVERTISSEMENT

 

Le Comité d'enquête, dirigé par Alexandre Bastrikine, un proche du président russe, a en outre adressé une mise en garde à l'ensemble des organisateurs de manifestations hostiles au pouvoir.

 

"A ceux qui pensent qu'ils peuvent en toute impunité organiser des émeutes, concevoir et préparer des attentats et d'autres actes menaçant la vie et la santé des citoyens russes, vous sous-estimez le professionnalisme des services spéciaux russes", est-il écrit dans le communiqué.

 

Le Comité d'enquête dit avoir étudié le documentaire "Anatomie de la contestation" diffusé par NTV. Cette chaîne appartient au monopole gazier Gazprom et elle critique régulièrement des personnalités tombées en disgrâce.

 

Dans ce documentaire, on peut voir des images d'une rencontre en juin en Biélorussie entre diverses personnes, dont Sergueï Oudaltsov, et Givi Targamadze, ancien président de la commission de la Défense au parlement géorgien.

 

"La voix enregistrée sur ces images tournées en caméra cachée (...) est celle d'Oudaltsov et la réunion, dont des extraits sont diffusés dans le film, a eu lieu dans la seconde quinzaine du mois de juin 2012", dit le Comité d'enquête.

 

La Géorgie a rompu ses relations avec la Russie à la suite d'une brève guerre entre les deux pays en août 2008, liée au soutien apporté par Moscou à deux régions séparatistes géorgiennes, l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie.

 

Le Comité d'enquête a engagé des poursuites contre un autre opposant, Alexeï Navalni, accusé du vol de bois à une entreprise publique. Il encourt lui aussi dix ans de prison.

 

Pour le député d'opposition Dmitri Goudkov, qui a participé à des manifestations contre Vladimir Poutine avec Sergueï Oudaltsov, le pouvoir est en train de tester les réactions de la population pour savoir jusqu'où aller dans la répression.

 

"Ils vont prendre la température de la société. La répression va se poursuivre", a-t-il dit, cité par Interfax.

 

L'opposition a commencé à organiser des manifestations en décembre 2011 en accusant le pouvoir de fraudes aux élections législatives. Elle a renouvelé ses accusations après la victoire de Vladimir Poutine en mars dès le premier tour de l'élection présidentielle.

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 17:06

 

Grève générale en Grèce émaillée d’affrontements

 

ATHENES (Reuters) - Les grecs ont observé jeudi une journée de grève générale contre l'austérité imposée par les créanciers internationaux du pays qui a été émaillée d'affrontements à Athènes entre manifestants et forces de l'ordre.

 

Pour la seconde fois en trois semaines, environ quarante mille grévistes ont défilé à Athènes. Il s'agissait de montrer aux dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles que de nouvelles coupes dans leurs salaires et pensions de retraite ne feront qu'aggraver leur sort après cinq ans de récession.

 

Des heurts ont éclaté lorsque des manifestants ont lancé des cocktails Molotov et des morceaux de marbre sur la police sur la place Syntagma, devant le parlement. La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

 

Un manifestant de 65 ans est mort d'une crise cardiaque, a-t-on appris auprès des services hospitaliers. Trois autres personnes ont été blessées. Une cinquantaine de manifestants soupçonnés d'avoir attaqué la police ont été interpellés.

 

Cinq manifestations séparées étaient prévues dans la journée. Des barrières métalliques avaient été installées place Syntagma, et près de quatre mille policiers mobilisés.

 

La plupart des services publics et des entreprises du secteur privé avaient cessé leur activité pour cette grève de vingt quatre heures à l'appel des deux principaux syndicats du pays, ADEDY pour le secteur public, et GSEE pour le secteur privé.

 

"Ça suffit. Ils ont creusé nos tombes, nous ont poussés dedans et on n'attend plus que le prêtre pour prononcer l'extrême-onction", dit Konstantinos Balomenos, 58 ans, employé dans une usine de traitement des eaux. Son salaire a été réduit de moitié, à neuf cent euros, et il a deux fils au chômage.

 

"Cette austérité incite toute l'Europe du Sud à se rebeller, l'euro va être détruit. On nous demande de payer pour ce que nos hommes politiques ont détourné".

 

"REFUSER UNE FOIS AU MOINS"

 

Athènes, qui sera à court de liquidités le mois prochain, attend le déblocage d'une tranche d'aide de trente et un milliards cinq cent millions d'euros dans le cadre de son plan de sauvetage de cent trente milliards d’euros.

 

Mais pour ce faire, la Grèce a besoin de montrer à la "troïka" constituée par le Fonds monétaire international (FMI), la Commission européenne (CE) et la Banque centrale européenne (BCE) qu'elle est bien sur la voie des réformes promises, avec un plan d'austérité de onze milliards cinq cent millions d'euros et un programme de réformes tous azimuts.

 

Après plusieurs mois de négociations souvent difficiles, la Grèce et la "troïka" se sont rapprochées d'un accord mercredi sur l'essentiel des mesures d'austérité et des réformes à mettre en oeuvre par Athènes pour obtenir de nouveaux fonds et éviter la faillite.

 

"Le gouvernement devrait refuser ne serait-ce qu'une fois les demandes absurdes de la troïka", a déclaré Yannis Panagopoulos, secrétaire général du syndicat GSEE.

 

"Donner son accord à des mesures catastrophiques, c'est conduire la société au désespoir. Les conséquences et les manifestations seront sans fin", estime-t-il.

 

AU RALENTI

 

La majeure partie du pays a tourné au ralenti jeudi.

 

Les bateaux sont restés à quai, les transports publics de la capitale ont été fortement perturbés et les hôpitaux n'assuraient qu'un service minimum. Services publics, ministères et beaucoup de commerces sont restés portes closes.

 

Propriétaires de kiosques de journaux, avocats, chauffeurs de taxi et contrôleurs aériens devaient se joindre aux manifestations pour protester contre la réduction drastique des dépenses sociales et de santé.

 

Les sondages font état d'une colère croissante de la population grecque à l'encontre du plan de renflouement.

 

"Le nouvel accord, douloureux, ne devrait pas être approuvé", dit le syndicat ADEDY.

 

"Les nouvelles exigences vont dilapider ce qui reste de nos droits sociaux, de nos droits à la retraite et de notre droit du travail", ajoute un communiqué.

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 20:21

 

PLACE EDOUARD HERRIOT

 

Ce message est mon témoignage personnel relatif à ma participation à la manifestation parisienne de l’association Démocratie Réelle Maintenant Paris du Samedi 13 Octobre 2012 et ma réponse à l’appel à témoignages de sa commission juridique.

 

Je quittais la manifestation Place de la Madeleine vers 15 heures 30. Je n’étais donc pas Place Edouard Herriot après la fin de la manifestation.

 

Le problème de l’encadrement policier de la manifestation ne commençait pas Place Edouard Herriot après la fin de la manifestation, il commençait Place de la République Dominicaine avant le début de la manifestation et il durait tout le temps de la manifestation.

 

J’étais donc moi-même témoin d’interdiction d’entrée d’un certain nombre de personnes à l’intérieur de la manifestation, d’interdiction de sortie de la manifestation, d’intervention de fonctionnaires en uniforme à l’intérieur de la manifestation et de confiscation de sacs en plastique et d’objets personnels d’un certain nombre de personnes par ces fonctionnaires en uniforme.

 

C’était d’ailleurs l’une des raisons de ma sortie de la manifestation Place de la Madeleine. Cette technique d’encadrement de la manifestation n’est pas totalement nouvelle mais elle n’arrive bien évidemment pas tous les jours, elle implique l’utilisation d’une contre technique d’exfiltration de la manifestation et j’utilisais cette contre technique Samedi 13 Octobre pour la première fois depuis vingt ans.

 

Il faut des décisions radicales en temps réel contre cette technique d’encadrement, c’est le refus de manifestation dans de telles conditions, c’est la décision politique d’arrêt de la manifestation avant la fin du parcours de la manifestation.

 

Bernard Fischer

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 19:11

 

La Gauche Démocratique Grecque refuse les demandes de la troïka

 

ATHENES (Reuters) - Le chef de file de la Gauche démocratique, petite formation membre de la coalition au pouvoir à Athènes, a annoncé mardi qu'il n'accepterait pas les exigences des créanciers internationaux de la Grèce pour libéraliser encore plus le marché du travail.

 

"La troïka exige une récession et un chômage galopant", a déclaré Fotis Kouvelis à l'issue d'une rencontre politique.

 

Il a ajouté que la Grèce avait besoin de plus de temps pour imposer le nouveau train de mesures d'austérité réclamé par la "troïka" (Commission européenne, la Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) en échange de financements censés permettre au pays d'éviter un défaut.

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 18:58

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article7702

 

Exigeons ensemble la dissolution de la LDJ

Rassemblement Jeudi 18 Octobre 2012 de 17 heures 30 à 19 heures à Paris à l’angle de la Rue de La Paix et de la Rue Danielle Casanova, qui jouxte la Place Vendôme, Métro Opéra ou Pyramides

La LDJ continuant à sévir impunément en France, nous appelons à un nouveau rassemblement devant le Ministère de la Justice Jeudi 18 Octobre  2012 à partir de 17 heures 30.

Nous avons à nouveau déclaré un rassemblement pour dire stop aux violences racistes de la LDJ en France.

Nous serons donc présents, avec plusieurs personnalités, Jeudi 18 Octobre à Paris pour exiger que le gouvernement prenne les mesures qui s’imposent, c’est à dire la dissolution des bandes fascistes de la LDJ (dite "Ligue de Défense Juive").

Nous avons demandé à être reçus par Christiane Taubira.

Nous rappelons que la France est le seul pays à autoriser ces dangereux nervis à inciter publiquement à la haine et à la violence et à exercer celle-ci impunément.

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 20:08

 

 

http://www.lemonde.fr/international/article/2012/10/12/pays-basque-le-retour-annonce-des-nationalistes_1774635_3210.html

 

Le retour annoncé des nationalistes

 

Par Sandrine Morel

 

Pour la première fois depuis le retour de la démocratie en Espagne en 1975, le pays basque espagnol élira, le 21 octobre, sans la menace de violences, les soixante quinze députés du parlement autonome. ETA, organisation séparatiste armée, n’a pas commis d’attentat depuis juillet 2009. Elle a annoncé « l’arrêt définitif de ses actions armées » le 20 octobre 2011.

 

Après cinquante trois ans d’activité et huit cent cinquante neuf morts, ETA semble avoir décidé de tourner la page du terrorisme.

 

Dans quel climat se déroule cette élection ? La nouveauté de ce scrutin est le retour dans le jeu électoral des indépendantistes radicaux. Batasuna, vitrine politique d’ETA, avait été interdite en 2003 et n’a donc pas pu participer aux dernières élections de 2009. Aujourd’hui, elle s’est fondue dans une large coalition de gauche, Euskal Herria Bildu (EHB, le Grand Pays Basque Uni), dite Bildu. D’abord interdite par le tribunal suprême de Madrid qui considérait qu’EHB était un paravent d’ETA, la coalition a finalement été légalisée par le tribunal constitutionnel en mai 2011. 

 

EHB est devenue la deuxième force politique lors des élections municipales de mai 2011, en recueillant vingt cinq pour cent des suffrages. Selon les sondages, elle devrait réaliser un score similaire et arriver derrière le Parti nationaliste basque (PNV) mais devant le parti socialiste de Patxi Lopez. Celui-ci gouverne le Pays basque depuis 2009 grâce à un pacte "antinationaliste" avec le Parti populaire (droite), une première depuis le retour de la démocratie en Espagne.

 

Cette percée annoncée des radicaux inquiète les associations de victimes d'ETA et les partis non nationalistes. Ils y voient une rédemption trop rapide de ceux qui ont justifié durant des années le terrorisme. D'autres craignent qu'une large majorité nationaliste (selon les sondages le PNV et EHB devraient cumuler soixante pour cent des sièges) n'emprunte le chemin de l'indépendance.

 

Pourquoi ETA a-t-elle décrété un cessez le feu définitif ? ETA a décrété au long de son histoire une dizaine de trêves, chaque fois rompues dans le sang. Mais jamais la paix n'a semblé aussi proche. L'intensification de la pression policière en Espagne et le renforcement de la collaboration avec la France ont conduit à l'arrestation des chefs d'ETA.  

 

L'organisation, très affaiblie militairement, l'a aussi été politiquement. Le travail du juge Baltasar Garzon visant à démontrer que Batasuna était le bras politique d'ETA et l'entrée en vigueur d'une loi interdisant les partis soutenant le terrorisme ont permis au gouvernement de mettre la formation hors la loi en 2003. Exclue de la vie publique, Batasuna a décidé, en 2010, de miser sur le rejet de la violence et de s'allier avec des forces politiques indépendantistes pacifiques pour former la coalition Bildu.

 

Comment s’explique le succès des nationalistes radicaux ? L'irruption de Bildu sur la scène politique après dix ans d'absence a modifié le paysage politique. D'après les sondages, le grand perdant sera le parti socialiste. Les nationalistes radicaux disposent d'un soutien stable d'environ dix pour cent de la population basque. A cela s'ajoute le fait que chaque trêve d'ETA leur a toujours bénéficié politiquement. Une partie de l'électorat leur attribue le mérite des cessez-le-feu. A cela s'ajoute le fait que la crise que traverse l'Espagne a affaibli les grands partis au profit des formations minoritaires. 

 

Que pèse encore ETA ? Selon Florencio Dominguez, rédacteur en chef de l'agence Vasco Press, il ne reste « qu’une cinquantaine de membres actifs » dans l'organisation séparatiste, essentiellement en France mais aussi au Royaume Uni et en Amérique latine. « Depuis le mois de mai, ils s’interrogent pour savoir s’ils ne vont pas revenir sur leur dernier cessez le feu et devraient trancher ce débat d’ici à la fin de l’année », explique Florencio Dominguez, qui préfère appeler à la « prudence » quant à la fin définitive d'ETA. Au début de l'année, elle aurait, selon lui, déplacé ses arsenaux pour les mettre en sécurité. 

 

Que veulent les nationalistes de droite et de gauche ? 

 

Le candidat de la droite nationaliste du PNV, Iñigo Urkullu, favori des élections, a annoncé que sa priorité serait la lutte contre la crise. S'il n'obtient pas de majorité, il se dit ouvert à des alliances, au cas par cas, avec tous les partis. Contrairement à la coalition nationaliste catalane CIU, qui a fait de l'indépendance le thème central de sa campagne pour les élections anticipées du 25 novembre, le PNV a relégué le sujet au second plan. Il s'est néanmoins prononcé en faveur d'un référendum sur l'autodétermination.

 

Le Pays basque dispose déjà d'une large autonomie, inscrite dans son statut de 1979. Ses provinces sont les seules, avec celle de la Navarre, à pouvoir prélever et gérer l'impôt. Ce qui les dispense, de fait, de participer à l'effort de solidarité avec les autres communautés autonomes espagnoles, rappelle l'économiste du Conseil supérieur de recherche scientifique, Angel de la Fuente. Mais le PNV demande le transfert d'autres compétences, en particulier la gestion des prisons, le contrôle des ports et aéroports et la sécurité sociale.  

 

Son objectif, à terme, est l'indépendance au sein de l'Union européenne.

 

Quant à Bildu, elle souhaite une rupture rapide avec l’Espagne, dépeinte comme un Etat oppresseur, après une consultation par référendum.

 

Quel est le poids du pays basque en Espagne ? C'est la région la plus riche d'Espagne. Grâce à sa forte tradition industrielle (métallurgie, chantiers navals, commerce), à son économie tournée vers l'exportation et à son exposition limitée à la bulle immobilière, le taux de chômage y nettement inférieur à la moyenne espagnole. La province a donné naissance à des entreprises internationales de premier plan (Iberdrola dans l'énergie, la banque BBVA, etc.) et misé sur l'innovation lors de la reconversion industrielle des années 1980. La transformation de Bilbao en pôle touristique grâce au Musée Guggenheim est le symbole de ses succès.



Toutefois, le retour de la récession en Espagne menace la région. Tout comme le poids de la dette du Pays basque, qui a explosé durant le mandat de Patxi Lopez, passant de neuf cent quatre vingt dix millions d'euros en 2008 à plus de sept milliards d'euros. Le gouvernement a justifié cet endettement par la nécessité de lutter contre la crise. Une charge qui va considérablement limiter les marges de manoeuvre du prochain gouvernement.  

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