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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 18:47

 

http://www.blogs.mediapart.fr/blog/ivan-villa/310712/maroc-escalade-de-la-repression

 

Escalade de la répression au Maroc

 

Mardi 31 Juillet 2012

 

Par Ivan Villa

 

Depuis le 20 février 2011, des jeunes et des moins jeunes toutes couches sociales, convictions et  appartenances politiques, syndicales, associatives et personnelles confondues descendent régulièrement dans les rues de plusieurs villes du Maroc. C'est toujours de manière pacifique qu'ils expriment leur désir de liberté, de dignité et de démocratie. Ils ne veulent rien lâcher pour que l’avenir de leur pays  profite à sa jeunesse, pour que soit éradiqué tout signe de soumission et de mépris des peuples.

 

Le pouvoir marocain, après avoir créé l’amalgame, instrumentalisé les convictions de chacun,  utilise de manière progressive sa politique de répression par l'intermédiaire au début  des baltagias et actuellement par une répression directe des forces de l'ordre de manière quasi systématique : hier à Tanger ou Fès, un autre jour à Rabat, aujourd'hui à Casablanca et dans différents villages, arrêtant des citoyens, des jeunes à la veille de leurs examens de baccalauréat, poursuivant des militants politiques ou de droits humains, les tabassant et laissant les marques de blessures et de violence que montre nettement. Un nombre important  de  vidéos circulant sur la toile

 

Une série de procès sont planifiés, des procès iniques organisées à la va vite pour incarcérer des jeunes. Est-ce cette escalade de violence et répression que l’on constatait depuis octobre 2011 ? Au delà du mouvement du 20 février, ce sont des attaques sauvages contre des populations de village qui vivent dans la quasi indifférence des pouvoirs publics.

 

Exploitant une situation internationale de violence innommable, le régime marocain procède dans le silence des opinions nationale et internationale à une répression ciblée par moments et généralisée à d'autres.

 

Ces derniers jours, à la manifestation du 22 juillet 2012 dans le quartier populaire de Casablanca à Sidi Elbernoussi, cette violence s'est accélérée : des dizaines d'arrestations et de blessés,  le quartier a été quadrillé par les forces de répression.

 

D’autres villes ont connu la même escalade de violence comme c’est le cas à El Jadida.

 

Le mois dernier, les 16 et 17 juin 2012 : encore une fois, parce que les habitants de Chlihat s'étaient mobilisés contre l’oubli, le délaissement  et les investissements étrangers qui les ont abandonnés, les forces de l’ordre arrivent en force ont envahi ce village, traqué et arrêté des jeunes, bousculé des femmes… Près de trente deux citoyens étaient jugés ce 24 juillet 2012.

 

Face à ces attaques et cette répression à répétition que l’on a toujours tenté d’occulter on ne peut plus dire aujourd’hui, grâce aux nouvelles formes de communication, « on ne le savait pas ».

 

Face à cette recrudescence de la répression, la solidarité avec ses victimes est indispensable de même que la condamnation des attaques sauvages et des arrestations de jeunes du mouvement du 20 février.

 

Le principe d’universalité des droits humains nécessite de chaque personne éprise de liberté et de droit à dénoncer les atteintes à la liberté d’expression dans chaque région du monde où celle-ci est remise en cause.

 

SOLIDARITE AVEC TOUTES LES VICTIMES DE LA REPRESSION

 

EXIGEONS LEUR LIBERATION IMMEDIATE

 

Signataires :

 

PADS-Europe-, ANNAHJ ADDIMOCRATI-Europe-, PSU France, M20F-IF, CP-AMDH Paris, FTCR, AMF, ATMF, ASDHOM, FCSME, CRLDHT, FMVJ-France-, FCMA, FORUM PALESTINE CITOYENNETE, MRAP, SOS Esclaves (Mauritanie), Union syndicale Solidaire, PCF, PG, Europe Ecologie Les Verts (EELV) , FASE, Rouges Vifs 13,  Mouvement  pour une Alternative Sociale Ecologique et Démocratique, Les Alternatifs,  NPA.

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 13:47

 

http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2012/08/01/002-100e-manifestation-nocturne.shtml

 

La centième manifestation nocturne pour le premier jour de la campagne électorale

 

Jeudi 2 Août 2012

 

Au premier jour de la campagne électorale au Québec, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Montréal mercredi soir pour participer à la centième manifestation nocturne consécutive contre la hausse des droits de scolarité et la loi 78.

 

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a fait état de dix sept arrestations au cours de la soirée, en plus de quelques vitrines brisées et des voitures de police endommagées.

 

Onze personnes ont été arrêtées en vertu de règlements municipaux, alors que six autres ont été accusées d'actes criminels, allant de non-respect des conditions à possession d'armes.

 

Le déclenchement des élections semble avoir suscité un regain d'intérêt envers le mouvement de contestation. Des dizaines de milliers de personnes ont pris d'assaut la place Émilie-Gamelin vers 21 heures, point de départ habituel des manifestations nocturnes, avant que le cortège ne se mette en branle.

 

La manifestation a été déclarée illégale d'entrée de jeu par le SPVM, puisqu'aucun itinéraire n'avait été fourni aux policiers. Utilisant leur discours habituel, les policiers ont indiqué que la manifestation serait tolérée si aucun geste répréhensible n'était commis.

 

Des projectiles ont toutefois été lancés et au moins une station de métro a été prise pour cible, a déclaré le porte-parole du SPVM, le sergent Laurent Gingras. Des véhicules ont aussi été ciblés et des contenants à déchets ont été renversés. Étant donné que des actes criminels ont été commis, plusieurs avis de dispersion ont été donnés par les policiers dès 22 heures 30.

 

Vers 22 heures 45, les policiers ont demandé aux gens de quitter les lieux pour la troisième fois. Le SPVM a indiqué que trois arrestations ont été effectuées, une pour méfait et les deux autres pour utilisation de pièces pyrotechniques contre des policiers.

 

Vers 23 heures, des milliers de manifestants refusaient toujours de se disperser à l'intersection du boulevard de Maisonneuve et de la rue Peel. Des vitres de l'édifice du bureau du premier ministre ont été fracassées et une bombe fumigène a été lancée sur le bâtiment.

 

Des projectiles et des pièces pyrotechniques ont également été lancés en direction des policiers. Aucun d'entre eux n'a été blessé, mais cinq nouvelles personnes ont été arrêtées. Plusieurs avis de dispersion ont été donnés et le groupe tactique d'intervention du SPVM était toujours sur les lieux.

 

Après avoir arpenté les rues du centre-ville et sillonné celles de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, le cortège s'est rendu dans le secteur des rues Sainte-Catherine Est et Beaudry, vers 23 heures 30, où les policiers tentaient toujours de disperser la foule.

 

La manifestation s'est finalement immobilisée à l'angle des rues Sainte-Catherine et Papineau, avant de prendre fin dans le calme et de façon pacifique peu avant minuit.

 

Pour plusieurs manifestants, cette marche était l'occasion de marquer le début de la campagne électorale qui, l'espèrent-ils, pourrait amener un changement de gouvernement. Ils ont d'ailleurs scandé des slogans contre les libéraux et contre les forces de l'ordre.

 

Les étudiants s'étaient peut-être faits plus discrets et moins nombreux au cours des dernières semaines à la place Émilie-Gamelin, mais quelques dizaines d'entre eux ont continué de garder le fort et n'ont jamais arrêté de manifester leur mécontentement depuis le 24 avril dernier, date de la première manifestation nocturne.

 

La ministre de l'Éducation de l'époque, Line Beauchamp, avait alors signé une trêve de quarante huit heures avec la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) et les fédérations étudiantes, mais un groupe de militants avaient tout de même décidé de descendre dans les rues en criant des slogans comme « négocier, c'est se faire fourrer ».

 

La manifestation avait été marquée par des gestes de violence, faisant expulser la CLASSE de la table de négociations. La suspension des pourparlers entre les étudiants et le gouvernement du Québec a été décrétée le lendemain, jour marqué par de nouveaux affrontements entre policiers et manifestants dans la métropole.

 

Concert de casseroles

 

Les casseroles ont par ailleurs repris du service mercredi soir dans l'arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, où des centaines de citoyens de tous âges ont marché dans une ambiance festive jusqu'à la place Émilie-Gamelin pour prendre part à la manifestation nocturne.

 

Les porte-parole de Québec solidaire, Françoise David et Amir Khadir, ont notamment pris part à la marche. Même le célèbre Anarcho panda était de la partie.

 

Un manifestant a déclaré que « la mobilisation qui commence [...] ne va pas diminuer au cours de la campagne électorale. » Au-delà des droits de scolarité, des gens de tous les âges ont dit vouloir manifester contre le « mépris du gouvernement », et pour la démocratie.

 

Un manifestant blessé et un délit de fuite

 

Un homme de 41 ans a par ailleurs été blessé après avoir été heurté par un automobiliste à l'intersection de la rue Saint-Denis et de l'avenue Laurier, peu avant 20 heures.

 

Selon les policiers, le conducteur aurait délibérément foncé sur le manifestant, puis aurait pris la fuite. Une enquête a été ouverte et aucun suspect n'a encore été arrêté.

 

Mais le porte-parole du SPVM, Yannick Ouimet, a confirmé détenir « une très bonne description du véhicule » ainsi que le numéro de plaque d'immatriculation.

 

Quant au blessé, il a été transporté à l'hôpital, mais on ne craint pas pour sa vie.

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 13:25

 

http://www.lepartidegauche.fr/actualites/international/espagne-l-appel-cayo-lara-izquierda-unida-pour-une-rebellion-democratique-solide-pour-battre-le-gouvernement-16465#.UB0q1FLUbw8

 

Cayo Lara lance un appel formel pour « une rébellion démocratique solide pour battre le gouvernement », au cours du rassemblement convoqué par IU à l’extérieur de la Moncloa : « Arrêter les coupes budgétaires, la régression sociale et le recul de la démocratie, c’est possible ! ». 

 

Izquierda Unida Fédérale

 

Vendredi 20 juillet 2012

 

Le coordinateur fédéral de l’IU, entouré de sympathisants et membres des directions fédérales et régionales fait remarquer que, tandis qu’à quelques mètres se tient la réunion du Conseil des Ministres, nous faisons face à « un Coup d’État économique contre la société espagnole ».

 

Le leader d’Izquierda Unida, Cayo Lara, a fait aujourd’hui, au nom de cette formation, un appel formel à « une rébellion démocratique solide pour battre le gouvernement » pour avoir appliqué des politiques de coupes budgétaires et de « réajustement brutal » qui causent tant de souffrances précisément à ces populations qui paient les plus dures conséquences de cette grave crise économique ».

 

Lara a fait cet appel lors de l’intervention qu’il a effectuée aux portes du complexe présidentiel de la Moncloa pendant le rassemblement convoqué par IU auquel ont assisté près de deux cent dirigeants, responsables publics et sympathisants de l’organisation –alors que se tenait la réunion du Conseil des Ministres pour approuver le plafond sur lequel se rédigeront les Budgets Généraux de l’État pour 2013

 

Le leader d’Izquierda Unida  a lu l’ « appel à une rébellion démocratique », titre du manifeste élaboré à cet effet pour cette action, dans lequel on invite explicitement les citoyens «  à rejoindre cette rébellion, à se mobiliser, à participer activement dans la lutte pour une autre politique par leurs actions et leurs propositions.  Nous recouvrerons la dignité qu’ils nous refusent. « Arrêter les coupes budgétaires, la régression sociale et le recul démocratique, c’est possible ! ». 

 

Lara a remis le document qui se termine par ce message, au secrétariat du Bureau du Porte-Parole du Gouvernement, où il a été enregistré officiellement. Il a été accompagné dans cette démarche officielle par le porte-parole parlementaire d’IU au Congrès, José Luis Centella, l’eurodéputé et responsable de la Politique Internationale, Willy Meyer et par le député régional de Valencia, Ricardo Sixto. Dehors, pour des raisons de sécurité, attendaient les dirigeant des fédérations d’Aragon, Asturies, Pays Valenciá, Castilla y Leon, Castilla-La Mancha, Estrémadure, Andalousie, Murcie et Madrid, entre autres, ainsi que des sympathisants et responsables autonomiques et municipaux de ces fédérations. 

 

Quelques minutes plus tôt, Cayo Lara s’était adressé aux personnes présentes dans ce rassemblement, venues en représentation de la plupart des fédérations qui forment l’IU, tous entourés par un important dispositif de sécurité installé par la Délégation du Gouvernement de Madrid.

 

Le leader d’Izquierda Unida a qualifié de « Coup d’État économique contre la société espagnole » la politique de coupes budgétaires qu’applique le Gouvernement de Mariano Rajoy. Il a affirmé que « face à cette attaque qui se produit, le peuple va descendre chaque fois plus dans la rue car la souffrance augmente chaque fois plus.

 

Que les manifestations de protestation soient les bienvenues !», faisant allusion aux presque quatre vingt mobilisations qui ont parcouru hier après-midi les villes espagnoles.

 

En relation à ces manifestations auxquelles ont participé des centaines de milliers de personnes, Lara a estimé que l’unité d’action qui s’est produite entre les différentes organisations syndicales et les mouvements sociaux est un élément très important.

 

Cela a permis, a-t-il dit, que les rues se remplissent de gens dans une manifestation massive et pacifique qui va continuer parce que « leur demande au Gouvernement, c’est de faire un référendum » afin que les citoyens soient ceux qui décident des coupes budgétaires. « On ne peut pas voler de façon aussi sauvage leurs droits, la souveraineté de l’État et la démocratie ».

 

Pour Lara, « c’est l’heure de la résistance » pour renverser les politiques appliquées par le PP, car « elles appauvrissent, font souffrir la majeure partie de la population et sont imposées par la dictature des institutions européennes, dirigées par des marchés et des instances économiques qui n’ont pas été élues démocratiquement.

 

Lara a souligné que cette « rébellion», face à une « situation d’émergence maximale » et à une société « exsangue », est indispensable pour « arrêter les coupes et s’interroger sur les politiques qui les fondent, vaincre la logique de la stabilité budgétaire et en finir avec l’idée que le déficit et la dette priment sur le bien-être des gens et du pouvoir des droits démocratiques.

 

« Si, parmi les politiques qu’applique le Gouvernement, analyse-t-il, il existait un atome d’espoir que nous puissions entrevoir une société qui pourrait se refaire dans un laps de temps plus ou moins long, quelqu’un pourrait penser que ça vaut la peine. Mais le problème, c’est qu’on ne connaît aucun pays qui, en pratiquant des politiques néolibérales pour sortir de la crise au moyen de coupes et de réajustements, aient relevé la tête ».

 

À la fin de la lecture du manifeste, les personnes présentes ont repris en chœur des slogans comme : «  Ce n’est pas une crise, c’est de l’arnaque », « Où sont-ils, on ne voit pas les emplois du PP », « Mariano, Mariano, tu ne tiendras pas jusqu’à l’été », « Cette crise, nous ne la paierons pas » » ou encore « Vive la lutte de la classe ouvrière ». Les assistants entonnèrent également l’Internationale.

 

APPEL POUR UNE REBELLION DEMOCRATIQUE

 

TEXTE LU PAR CAYO LARA A L EXTERIEUR DE LA MONCLOA PENDANT LA MANIFESTATION

 

Au cours de notre histoire la plus récente, nous, les citoyens espagnols, hommes et femmes, avons vécu des situations très difficiles qui ont engendré l’humiliation, la douleur et la souffrance, conséquences de l’imposition des privilèges et de l’enrichissement démesuré d’une minorité de la société.

 

Cette minorité n’a jamais hésité à utiliser toutes les mesures à sa portée, rupture de la démocratie et violation des libertés, pour assurer la concentration du pouvoir et de la richesse dans peu de mains.

 

Depuis la perte des libertés et pendant les soixante treize dernières années, toujours dans des conditions très difficiles, les travailleuses et travailleurs,- aux côtés des représentants et représentantes du monde de la culture et des sciences- se sont mobilisés pour défendre la liberté et les conquêtes sociales qui contribuent au bien-être des citoyens espagnols.

 

Ce n’a pas été facile. Ce fut et c’est encore un processus long et pénible mais ça en vaut la peine.

 

Les travailleuses et travailleurs, les secteurs les plus combatifs de nos peuples et, avec eux, l’ensemble de la société, nous avons obtenu des conquêtes relatives à l’amélioration des conditions de travail, des services publics, santé, éducation, retraites dignes, une réduction progressive du temps de travail, etc. En définitive, des améliorations de nos conditions de vie auxquelles nous ne devons ni n’allons renoncer.

 

Toutes ces conquêtes, qui n’ont pas été des cadeaux, sont menacées aujourd’hui par les décisions des nouveaux Gouvernements d’Espagne qui, en application de la dictature de la Commission Européenne, du Fonds  Monétaire International et de la Banque Centrale Européenne, prétendent nous les supprimer pour sauver les escrocs des banques et les spéculateurs. 

 

Ils réduisent les salaires, ils augmentent les années de travail et les heures par semaine, ils nous expulsent du marché du travail par des licenciements rapides et bon marché, ils détruisent les services publics, de la santé, de l’éducation et de l’aide à la dépendance, ils menacent les retraites, mettent en péril la recherche et la culture et nous laissent sans droits en réduisant les libertés et en limitant la démocratie, qui est aussi une conquête du peuple.

 

Izquierda Unida considère que le moment est venu d’organiser une rébellion démocratique solide et massive dans laquelle se retrouvent tous les secteurs, collectifs et personnes qui sont soumis à de coupes budgétaires ou qui en souffrent et qui n’ont pas d’autre alternative que de régresser cinquante ans en arrière.

 

C’est le moment de la résistance, de la mobilisation et du choix pour mettre fin à cette politique qui appauvrit et fait souffrir la majorité de la population espagnole, qui humilie et impose une régression morale qui veut nous arracher notre dignité humaine.

 

Nous appelons tous les hommes et les femmes d’Espagne, les travailleurs et les travailleuses, le monde de la culture, la communauté scientifique, la jeunesse, les élus, tout le peuple, afin d’organiser une véritable rébellion face à cet authentique coup d’État antidémocratique contre la majeure partie de la société. Cette rébellion doit arrêter les coupes budgétaires et s’interroger sur les politiques qui les fondent,  vaincre la logique de la stabilité budgétaire et en finir avec l’idée que le déficit et la dette priment sur le bien-être des gens et sur le pouvoir des droits démocratiques.

 

Cette rébellion doit servir à obtenir que le peuple se prononce et prenne entre ses mains les destins du pays pour faire payer la crise à ses auteurs, les spéculateurs, les escrocs financiers acceptés et encouragés par les élites antidémocratiques qui dirigent les destins de l’actuelle politique de l’Union Européenne, de connivence avec la social-démocratie et la droite des pays européens.

 

Pour toutes ces raisons, nous appelons tous les démocrates à battre le Gouvernement et ses politiques.

 

Nous appelons tous les citoyens et les citoyennes à rejoindre cette rébellion, à se mobiliser, à participer activement à la lutte pour une autre politique par leurs actions et propositions.

 

Nous recouvrerons la liberté qu’ils nous refusent.

 

« Arrêter les coupes budgétaires, la régression sociale et le recul démocratique, c’est possible ! »

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 18:15

 

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28684&Cr=Syrie&Cr1=

 

Selon le HCR, l’exode des syriens s’accélère avec la poursuite des combats

 

Mardi 31 Juillet 2012

 

Alors que les combats font rage à Alep, la plus grande ville de Syrie, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a exprimé mardi sa préoccupation pour les milliers de civils terrés dans les bâtiments publics et tous ceux qui fuient chaque jour vers des pays voisins.

 

Près de deux cent mille personnes auraient fui Alep et ses environs ce week-end. Le Croissant-Rouge arabe syrien et d'autres associations enregistrent chaque jour trois cent familles déplacées environ.

 

Malgré de sévères contraintes sur le plan sécuritaire, le personnel du HCR à Alep reste en liaison avec le Croissant-Rouge arabe syrien et d'autres organisations pour identifier les besoins des personnes les plus touchées. Depuis Damas, le HCR envoie des articles humanitaires au Croissant-Rouge arabe syrien qui se charge ensuite de leur distribution.

 

À Damas, les problèmes de sécurité contraignent le HCR à réduire de moitié sa capacité opérationnelle. Neuf centres d'accueil téléphoniques reçoivent les appels de la population réfugiée. « De nombreux appelants font état de leur peur des bombardements incessants, du manque d'accès à la nourriture, à l'eau et à des installations sanitaires. Les familles ne pouvant quitter une zone de combat demandent de l'aide pour les aider à en sortir », a précisé aujourd'hui la porte-parole du HCR, Melissa Fleming, à Genève.

 

Depuis le début de la crise syrienne en mars 2011, plus de soixante dix mille personnes ont trouvé refuge en Turquie. Les autorités turques viennent en aide à quarante quatre mille cent quatre vingt huit d'entre eux dans huit camps situés dans quatre provinces différentes. Les autorités turques prévoient d'en ouvrir deux autres dans les trois prochaines semaines, avec une capacité d'accueil de vingt mille personnes.

 

En Jordanie, mille cinq cent personnes en moyenne arrivent chaque nuit par des points de passage informels. Selon les autorités jordaniennes, cent cinquante mille réfugiés syriens sont arrivés depuis mars 2011. Dimanche, les autorités ont ouvert un nouveau camp au nord du pays pour renforcer la capacité des camps de transit surpeuplés situés près de la frontière.

 

Au Liban, plusieurs centaines de personnes arrivent chaque jour depuis la Syrie, la plupart d'entre eux n'étant pas encore enregistrés par le HCR. Ils s'installent directement dans des appartements loués ou dans des hôtels à Beyrouth ou au Mont-Liban. La plupart espèrent retourner en Syrie dans les semaines à venir.

 

En tout, plus de trente quatre mille syriens déracinés reçoivent actuellement une protection et une assistance par l'intermédiaire des autorités libanaises, des Nations Unies et des organisations non gouvernementales. Le nombre réel de Syriens ayant fui vers le Liban est probablement beaucoup plus élevé, estime le HCR.

 

L'Iraq a également constaté une hausse du nombre d'arrivants syriens, avec douze mille soixante treize personnes enregistrées. Ces dix derniers jours, plus de vingt mille réfugiés iraquiens en Syrie ont également choisi de rentrer en Iraq. Le HCR met en place des centres de transit à la frontière avec la Syrie pour s'assurer que les nouveaux réfugiés et les rapatriés reçoivent l'aide dont ils ont besoin.

 

Certains Syriens se rendent même plus loin. Selon les informations dont dispose le HCR, entre dix mille et vingt cinq mille auraient rejoint l'Algérie. Par ailleurs, près de mille trois cent cinq syriens ont été enregistrés par le HCR en Égypte et quatre cent au Maroc.

 

Le nombre total de réfugiés syriens enregistrés s'élève à ce jour à plus de cent vingt neuf mille deux cent quarante. Alors que l'exode continue, le HCR a lancé un appel aux bailleurs de fonds pour des contributions accrues en faveur des réfugiés syriens en Jordanie, au Liban et en Turquie.

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 14:24

 

http://www.businessnews.com.tn/Gouvernement---UGTT--Guerre-de-positions-avant-la-confrontation-,519,32616,1

 

 

Gouvernement UGTT : guerre de position avant la confrontation ?

 

Nul ne s’attendait à ce que le sit-in, contre le directeur général de l’hôpital Hédi Chaker à Sfax, qui a commencé en février 2012, débouche sur une situation aussi complexe avec des arrestations de syndicalistes, une escorte militaire permanente pour le directeur général de l’hôpital et, surtout, une tension palpable entre le gouvernement et la centrale syndicale, alors que le débat bat son plein autour de l’initiative de l’UGTT, visant à assainir l’environnement socio politique. Plusieurs responsables syndicaux ont crié au complot contre la centrale syndicale. Qu’en est-il ?

La situation sociale est certes très tendue ces derniers jours. Il suffit de signaler la série de grèves tournantes décidée, samedi 28 juillet dernier par la commission administrative de l’Union régionale de Sfax, et programmée à partir d’aujourd’hui, pour comprendre l’ampleur du malaise à Sfax suite à l’arrestation des syndicalistes.

L’UGTT soutenue par la société civile (avocats, militants des droits de l’Homme, etc.) crie à la « pénalisation d’un contentieux professionnel », ce qui constitue « une atteinte à la liberté syndicale ».

La centrale syndicale accuse le gouvernement d’obstination dans la recherche d’une solution sécuritaire à un différend syndico-politique. Belgacem Ayari, secrétaire général adjoint de l’UGTT, parle carrément de « volonté de nuire à l’action syndicale », en associant l’affaire de Sfax à celle de la retenue des trois jours de salaire suite à la grève des instituteurs, pour « affaiblir la détermination des syndicalistes », a-t-il accusé.

Côté syndical, on ne dissocie pas l’affaire des instituteurs de celle des syndicalistes de Sfax et on crie au complot contre l’organisation syndicale, « pilier et protectrice du processus révolutionnaire », n’a-t-on cessé de proclamer à la place Mohamed Ali.

Du côté du gouvernement, le ministre de la Santé, Abdellatif Mekki, a souligné que l’administration a fait preuve de beaucoup de patience face aux dépassements perpétrés par certains employés sous couvert de l’action syndicale. « Nous avons essayé d’entreprendre avec eux plusieurs concertations, en vain car ces pseudo-syndicalistes ne cherchent pas à dialoguer », a précisé le ministre en substance, ajoutant que « l’administration n’a fait qu’appliquer une décision de la justice en usant de la force publique, ce qui est dans le cadre de ses prérogatives ».

Abdellatif Mekki a même accusé les sit-inneurs de « chercher à protéger des responsables corrompus car le directeur général avait ouvert une vingtaine de dossiers de malversations ».

Au ministère de l’Education, un porte-parole de l’administration, Mohsen Jelassi, a rappelé que « la décision de retenir les journées de travail pour les grévistes a toujours existé ». « Les syndicalistes savent que c’est la règle et s’assument, convaincus que le sacrifice est nécessaire pour parvenir à obtenir des acquis », a-t-il expliqué.

De tels propos ont poussé Tahar Dhaker, secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement primaire, à considérer comme « révoltant » qu’un responsable de l’administration de la révolution rappelle des pratiques qui étaient en cours sous le régime déchu. « De tels responsables ne sont pas en harmonie avec les principes de la révolution du 14 janvier et doivent dégager », a-t-il souligné.

Mais, au-delà des détails, le différend autour de l’hôpital de Sfax n’est que le reflet, décalé dans le temps, d’un bras de fer observé dans la période suivant le 14 janvier 2011, dans certains établissements publics, entre l’administration et le syndicat en rapport avec « les anciens dossiers de malversations ». Plusieurs établissements ont connu de tels incidents. Il y a eu même des affaires devant la justice en rapport avec ces « Dégage ». Pourquoi le problème de l’hôpital de Sfax a pris une telle ampleur ?

Trois dimensions existent dans ce dossier. D’abord, les représentants du personnel veulent avoir un avis dans la désignation des dirigeants de leur établissement. Ensuite, le gouvernement cherche à faire respecter son autorité de désignation, d’autant plus que ce n’est pas la Troïka qui a nommé ce responsable. Enfin, le gouvernement ne saurait accepter l’argument du syndicat de l’hôpital qui demande le départ du directeur, accusé d’être « nahdhaoui ». Or, l’appartenance politique doit rester en dehors de l’administration, supposée être apolitique. Donc, comment faudrait-il agir pour sortir de cette impasse sans beaucoup de dégâts collatéraux ?

En analysant les arguments des uns et des autres dans ce différend, il ressort qu’il s’agit plutôt d’une guerre de positions que de l’annonce d’une confrontation. D’un côté, le gouvernement veut que ses décisions soient respectées et il ne peut laisser faire les dérapages d’une manière indéterminée.

« Il arrive un moment où il faut dire STOP aux excès pour que l’autorité de l’Etat puisse être rétablie », a expliqué le sociologue Tahar Chagrouche. « Le choix de l’administration de rétablir son ordre aux dépens de l’UGTT repose sur deux raisons. D’une part, il peut se prévaloir d’avoir défié une institution forte pour faire respecter son autorité. Les autres ne sauraient que retenir l’exemple. D’autre part, la centrale syndicale est rationnelle dans ses réactions et il n’y a pas de risque de dérapage », a-t-il précisé.

En guise d’alternative possible, le sociologue ne voit que le compromis : « Il n’y a pas de gagnant et de perdant dans un tel bras de fer, surtout que pour le cas d’espèce, il s’agit d’un établissement offrant un service public. Le directeur général ne saurait poursuivre sa mission dans cette boîte au milieu d’un environnement aussi tendu car on ne peut tourner la page comme si rien ne s’était passé. Le sens du dialogue doit prévaloir pour l’intérêt des citoyens ».

Pour ce qui est de la relation entre le gouvernement et la centrale syndicale, « je pense que, là aussi, on ne saurait prévoir qu’un dégel », a-t-il annoncé. « Aucune partie n’a intérêt dans une confrontation dont l’issue est incertaine en cette phase délicate de l’histoire de la Tunisie », a affirmé Tahar Chagrouche.

En effet, le gouvernement n’a pas bien assis son autorité sur les rouages du pays. Il a encore besoin d’institutions à l’image de la centrale syndicale. Il veut juste la remettre à l’ordre. De son côté, l’UGTT veut garder une place sur l’échiquier politique. Donc, l’un et l’autre ont plutôt besoin d’un compromis plutôt que d’une confrontation.

Cette tension n’est là que pour jauger les forces de chacun en vue d’une possible confrontation ultérieure.
 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 11:48

 

http://www.fischer02003.over-blog.com/article-petition-de-soutien-aux-mineurs-espagnols-108044673.html

 

http://www.convergencedesluttes.fr/petitions/index.php?petition=23

 

 

http://www.eldiablo.over-blog.org/article-espagne-appel-de-soutien-a-la-lutte-des-mineurs-108637372.html

 

 

http://www.lafederation.org/index.php?option=com_content&view=article&id=2801:soutien-aux-mineurs-des-asturies&catid=162:petitions&Itemid=164

 

 

http://www.bellaciao.org/fr/spip.php?article129065

 

 

Appel de soutien à la lutte des mineurs espagnols  

 

Le combat des mineurs en défense de leurs emplois constitue un exemple de lutte, de combativité et d’auto-organisation qui doit être soutenu par l’ensemble de la classe ouvrière, par la gauche et par les mouvements sociaux.  

 

L’impact de ce combat est en train de susciter une solidarité qui s’étend à tous les secteurs et dans toutes les régions. Il inspire tous ceux et toutes celles qui luttent en ce moment pour s’opposer aux attaques incessantes contre les droits sociaux et les droits des travailleurs.  

 

Il faut résoudre les problèmes des bassins miniers et il faut commencer à les résoudre dès maintenant, avec des objectifs à court et moyen terme. A court terme, il est nécessaire de défendre tous les emplois pour éviter l’aggravation de la tragédie sociale que subissent depuis des années les familles des travailleurs dans ces régions. A moyen et long terme, il est nécessaire d’avancer des alternatives d’emploi réelles dans les secteurs énergétiques non polluants qui permettent de sortir de la crise sans hypothéquer l’avenir des travailleurs.  

 

Au cours de ces dernières années de reconversion, les fonds publics destinés à cette fin ont été dilapidés et utilisés au profit d’une petite minorité. Mener une enquête sur leur affectation précise et établir les responsabilités, c’est le premier pas nécessaire afin d’ouvrir un véritable processus qui impulse un nouveau modèle productif, généré et contrôlé par ceux et celles d’en bas. Un nouveau modèle productif qui soit au service des besoins sociaux de la majorité et respectueux envers notre planète.  

 

Tandis qu’ils sauvent les banques et les banquiers, l’austérité retombe sur les épaules des travailleurs qui se voient forcés de lutter pour défendre leur avenir. Les mineurs nous montrent le chemin que doivent suivre les autres secteurs en lutte. Nous voulons leur exprimer notre soutien et nous lançons un appel pour élargir leur exemple. Il en va de notre avenir.  

 

Premiers signataires en France :

 

Patrick ALBERT (Colombes), Jean Claude AMARA, Louis AMINOT (Brest), Janie ARNEGUY (Nîmes), Benjamin BALL, René BALME (Maire de Grigny), Sophie BANASIAK, Marie France BEAUFILS (Maire de Saint Pierre des Corps et Sénatrice d'Indre et Loire), Djamal BENMERAD, Jean François CHALOT (Conseiller Municipal de Vaux le Pénil), Cyril COGNERAS (Conseiller Municipal de Limoges), Pierre COURS SALIES, Patricia CURCIO (Conseillère Municipale du Parti de Gauche d’Ajaccio), Aurélien DJAMENT (Chercheur au CNRS, militant du PRCF), Jean pierre DUPUY, Patrice FINEL (Conseiller Municipal de Vigneux), Bernard FISCHER, José FORT, Christian GARRETTE (Candidat du Front de Gauche aux élections législatives), Véronique GOUDY (Maire Adjointe d’Issoudun), Martine GRANIER (Porte Parole du NPA de l’Hérault), Michel HAUDRY (Maire Adjoint de Chambéry), Raoul Marc JENNAR (Parti de Gauche), Léon LANDINI (Président du PRCF), Violette LEGRAND (Maire Adjointe de Soissons), Laurent LEVY, Corinne MAHE (Suresnes), Dimitri MANESSIS (Etudiant, militant du PRCF), Xavier MARCHAND, Muriel MARTIN (Union Locale CGT de Gardanne), Jean Pierre MERCIER, Françoise METZGER, Françoise MINETTI (Co Secrétaire du Parti de Gauche de Lons le Saunier), Jean Marie MOREL (Vice Président du Conseil Economique et Social des Pays de la Loire), Richard NEUVILLE, Paul ORIOL, Martine PEREZ (Conseillère Régionale du Front de Gauche), Evelyne PERRIN, Thierry PETTAVINO (Union Départementale CGT des Bouches du Rhône), Christian PIGAGLIO (Président du groupe des élus municipaux du Front de Gauche de la ville d’Evry), Brigitte PLAZA, Alain POJOLAT (NPA), Bernard POMMET (Maire Adjoint de Brax), Yves PRAS (Président du Mouvement Europe et Laïcité), Alain PRIGENT (Conseiller Municipal de Champigny sur Marne), Jean PUYADE, Jean Louis REMANDE (Ancien Secrétaire Général de l’Union Départementale CGT de l’Orne), Bob SINE, Frédéric SUPIOT (Conseiller Fédéral Europe Ecologie Les Verts), Isabelle TOMMASINI (Maire Adjointe),

 

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 11:21

 

http://www.fr.news.yahoo.com/pr%C3%A8s-1-000-syriens-se-sont-r%C3%A9fugi%C3%A9s-en-103223876.html

 

Près de mille syriens se sont réfugiés en Turquie en vingt quatre heures

 

ISTANBUL (Reuters) - Un millier de Syriens, dont un général, se sont réfugiés en Turquie au cours des dernières vingt quatre heures, a déclaré vendredi un responsable turc.

 

Au total, quarante cinq mille syriens sont actuellement réfugiés en Turquie, a déclaré le responsable turc qui a souhaité conserver l'anonymat. Au moins vingt cinq généraux de l'armée syrienne se trouveraient parmi eux.

 

Le gouvernement turc s'inquiète par ailleurs de voir arriver une nouvelle vague d'immigrés en provenance d'Alep, capitale économique de la Syrie où se joue depuis plus d'une semaine une bataille cruciale pour le régime du président Bachar al Assad, en butte à un soulèvement depuis dix-sept mois.

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 17:22

 

http://www.fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE8710BY20120802

 

Kofi Annan quitte son poste de médiateur sur la Syrie

 

NATIONS UNIES (Reuters) - Kofi Annan a annoncé qu'il démissionnerait à la fin du mois de son poste de médiateur des Nations unies et de la Ligue arabe dans le conflit syrien, a déclaré jeudi le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, dans un communiqué. 

 

Le diplomate ghanéen, nommé à ce poste le 23 février, avait élaboré un plan de paix en six points visant à faire cesser les combats en Syrie et à préparer une transition politique. Mais ce plan n'a pour l'instant pas été respecté.

 

 

"Kofi Annan m'a personnellement informé, ainsi que le secrétaire général de la Ligue arabe,  Nabil al Arabi, de son intention de ne pas renouveler son mandat à son expiration, le 31 août 2012", a déclaré Ban Ki-moon, ajoutant être en discussion avec Nabil al Arabi pour le choix de son successeur.

 

 

"Kofi Annan mérite notre profonde admiration pour la manière désintéressée avec laquelle il a mis ses formidables compétences et son prestige au service de cette mission des plus difficiles et potentiellement ingrate", a déclaré Ban.

 

 

Le représentant permanent de la Russie aux Nations unies a immédiatement réagi en déclarant que son gouvernement déplorait cette décision.

 

 

"Nous regrettons qu'il ait fait ce choix", a dit Vitali Tchourkine devant des journalistes.

 

 

"Nous avons fortement soutenu les efforts de Kofi Annan. Il lui reste encore un mois à ce poste et j'espère qu'il utilisera cette période aussi efficacement que possible dans ces circonstances très difficiles", a ajouté le diplomate.

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 14:02

 

http://www.fr.news.yahoo.com/le-mar%C3%A9chal-tantaoui-reste-ministre-la-d%C3%A9fense-en-112043403.html

 

Le maréchal Tantaoui reste ministre de la défense en Egypte

 

LE CAIRE (Reuters) - Le maréchal Hussein Tantaoui, président du Conseil suprême des forces armées (CSFA), conservera son poste de ministre de la Défense dans le prochain gouvernement égyptien dirigé par Hicham Kandil, a annoncé ce dernier jeudi.

 

Le maréchal Tantaoui a été ministre de la Défense de l'ancien président Hosni Moubarak pendant vingt ans avant de prendre la tête de la transition à la chute du "raïs" en février 2011.

 

L'armée a officiellement remis le pouvoir fin juin au président élu Mohamed Morsi, membre de l'influente confrérie des Frères musulmans, "bête noire" de Moubarak.

 

Les généraux égyptiens restent néanmoins au coeur du pouvoir et jouent un rôle dans la gestion du pays par le biais d'un décret publié par l'armée à la veille de l'élection du candidat des Frères.

 

Ils peuvent notamment faire adopter des textes de loi à la suite de la dissolution du Parlement, dominé par les islamistes (Frères musulmans et salafistes), qu'ils ont eux-mêmes ordonnée.

 

La nouvelle équipe gouvernementale, dont les membres doivent prêter serment jeudi, remplace celle dirigée par Kamal al Ganzouri, un ancien Premier ministre de l'ère Moubarak qui a été nommé à ce poste en 2001 par les militaires.

 

Les titulaires des portefeuilles clés des Affaires étrangères (Mohamed Kamel Amr) et des Finances (Moumtaz al Saïd), restent en place dans l'équipe formée par le nouveau Premier ministre, le ministre sortant de l'Irrigation, Hicham Kandil, un technocrate jusqu'ici inconnu du grand public.

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 13:49

 

LES PERSPECTIVES DU FRONT DE GAUCHE

 

J’écrivais déjà plusieurs messages relatifs au bilan des élections présidentielles et législatives françaises d’avril, mai et juin 2012.

 

L’hirondelle Mélenchon ne faisait pas le printemps du peuple français et ne changeait pas les tendances lourdes de la vie politique française depuis au moins trente ans, abstention ouvrière et populaire massive, montée du Front National et lente érosion des derniers bastions du parti communiste français.

 

La gauche et l’extrême gauche française sont tous les jours de plus en plus nationalistes franco français. Ils ne comprennent rien ni à la mobilisation des peuples d’Europe contre la crise des dettes souveraines ni à la révolution arabe.

 

La campagne du Front de Gauche pour les présidentielles était radicalement contradictoire par rapport à la campagne du Front de Gauche pour les législatives. Les mots d’ordre d’assemblée constituante souveraine et de sixième république étaient au centre de la campagne présidentielle et de son succès.

 

Pour les législatives, les deux principales composantes du Front de Gauche, le PCF et le Parti de Gauche négociaient et signaient un accord léonin de la carpe et du lapin. Cet accord attribuait quatre vingt pour cent des circonscriptions législatives aux candidats du PCF et vingt pour cent des circonscriptions législatives aux candidats de toutes les autres composantes du Front de Gauche.

 

Le PCF ne faisait jamais campagne contre les institutions de la cinquième république, il ne posait jamais la question de l’Etat, il opposait toujours les revendications sociales et les revendications démocratiques et le mot d’ordre de la sixième république disparaissait très naturellement de la campagne pour les législatives.

 

Les perspectives du Front de Gauche sont totalement incluses dans cette alternative, ou bien un pas en arrière dans le sens de l’alliance traditionnelle entre le PCF et le parti socialiste, ou bien un pas en avant dans le sens d’une coalition de la gauche radicale.

 

Le Front de Gauche est actuellement un fragile cartel d’organisations pour la désignation de candidats et de listes électorales en application de la vieille forme d’action politique de ses deux composantes fondatrices. Nous en sommes actuellement à huit composantes du Front de Gauche. La majorité des composantes du Front de Gauche participaient elles à l’élaboration de la stratégie, du programme et des tactiques du Front de Gauche et dans quelles conditions ? Y avait-il une consultation de la majorité des composantes du Front de Gauche contre la participation gouvernementale et pour l’abstention du groupe parlementaire par rapport à la déclaration de politique générale du premier gouvernement Hollande Ayrault ?

 

Des militants lançaient cet été une pétition pour des adhésions individuelles au Front de Gauche. Nous en sommes actuellement à plus de mille signatures. Il faut des adhésions individuelles au Front de Gauche, il faut un congrès constitutif fondateur du Front de Gauche, comme il y avait en 2004 un congrès constitutif fondateur de la coalition de la gauche radicale grecque, un congrès dont la base la plus fondamentale serait bien évidemment l’application du principe une personne une voix.

 

Bernard Fischer

 

 

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