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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 19:00

 

http://www.seinepolitique.fr/2012/12/13/premiere-journee-d%E2%80%99audience-au-proces-en-appel-des-postiers-du-92

 

Première journée d’audience au procès en appel des postiers des Hauts de Seine

Jeudi 13 Décembre 2012

Écrit par Juliette de Keyser et Marlène Quintard

Le procès en appel des quinze postiers des Hauts-de-Seine s’est ouvert mercredi à Versailles.

Tout l’enjeu est de savoir si les cadres de la Poste ont été séquestrés par les grévistes lors de l’occupation du siège en mai 2010. Un procès largement politique.

Premier acte : manifestation de soutien

 

Devant la cour d’appel de Versailles, des drapeaux syndicaux flottent dans l’air et une odeur de vin chaud et de grillade accueille les manifestants. Ils sont une centaine à avoir bravé le froid pour soutenir les quinze postiers accusés de séquestration et entrave à l’exercice du travail. Le procès dépasse largement le cas des quinze prévenus. Si la cour confirme la peine infligée en première instance, « toutes les occupations salariales risquent d’être considérées par la justice comme des séquestrations, cela pourrait faire jurisprudence », redoute Olivier Besancenot au micro devant les manifestants. Pour Yann, l’un des autres prévenus, la décision prise en première instance est politique : « à l’époque, nous avions d’ailleurs eu le soutien d’un homme politique devenu ministre (Benoit Hamon) », rappelle le représentant syndical SUD qui espère une réaction.

 

Deuxième acte : l’audience s’ouvre sur une QPC

 

Alors que les prévenus entrent dans la salle d’audience, la cour peut encore entendre le soutien des manifestants restés dans la rue. Dès le début du procès, le président appelle au calme et à la sérénité. La salle se divise en deux. Chacun choisit son camp : à droite les prévenus et les soutiens syndicaux, à gauche les collègues des treize cadres de La Poste. L’audience peut commencer.

 

Dès sa première intervention, Antoine Comte, l’un des avocats de la défense, remet en cause la notion de “séquestration” dans le code pénal. Il requiert une QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité). La cour se prononcera sur cette requête vendredi 21 décembre. L’audience reprend.

 

Une partie civile s’avance à la barre. Elle témoigne : « nous avions du mal à travailler. Il y a déjà eu des intrusions par le passé. Nous étions dans une angoisse, une terreur morale ». Pour ce chargé de gestion des ressources humaines : « ils ont franchi la ligne jaune ».

 

Troisième acte : les deux camps s’opposent

 

Tout le débat de cette première journée porte sur la retenue des treize cadres entre le quatrième et troisième étage du bâtiment. Pour les prévenus, aucun doute : « l’escalier n’était pas bloqué, nous n’avons pas fait de barrage humain ». Olivier Besancenot est, lui aussi, formel : « j’ai soutenu des séquestrations par le passé. Je l’ai assumé. Là, ça n’en était pas une ».

 

L’un des prévenus rappelle aussi le contexte de tension sociale dans lequel s’est déroulé l’événement : « nous attendions une réponse du directeur qui faisait la sourde oreille. Nous avions demandé une audience que la direction nous refusait depuis des semaines ». Pour les premiers prévenus passés à la barre, les cadres ont été instrumentalisés. « J’y vois un moyen de pression de la direction », conclut Olivier Besancenot. Entre des cadres pour qui la séquestration est évidente et des grévistes frustrés du blocage des négociations : la suite du procès s’annonce tendue.

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 18:43

 

 

http://www.m-pep.org/spip.php?article3157

 

Chronique de la marche Nice Notre Dame des Landes

Par Alain Fuentes, membre du MPEP

Lundi 10 Décembre 2012

Départ de Grasse à 7 heures 30 du matin, arrivée à Fayence vers 17 heures 30. Environ trente kilomètres parcourus. Temps magnifique, le seul problème est la trop longue marche sur le bitume.

A l’arrivée nous avons été accueillis chaleureusement dans le « café repaire » de Fayence. L’ambiance est extraordinaire, une trentaine de personnes environ, il y a beaucoup de jeunes qui ont une conscience politique, sociale et écologique très aigue.

Eric Bourlier, qui anime le « café repaire » de Fayence, nous a reçu avec les honneurs. Il a chanté la chanson qu’il a composée sur le nouvel aéroport. Il a téléphoné à Daniel Mermet (journaliste de France-Inter qui anime l’émission « Là-bas si j’y suis ») pour expliquer notre démarche, car il intervient régulièrement dans cette émission. Il a invité des journalistes de Var-Matin qui ont pris des photos et nous ont interrogé sur nos motivations, vraisemblablement un article paraîtra dans ce journal demain.

La discussion dans le café a porté sur des considérations générales et aussi sur ce projet inutile et très coûteux. On a parlé aussi de cet exemple concret de résistance et la discussion a naturellement abordé la création de l’association « pour un nouveau CNR » et j’ai eu l’occasion de préciser les idéaux et les acquis du Conseil National de la Résistance.

Nous allons nous restaurer avec nos amis et ils ont prévu l’hébergement. Merci à eux.

Nous avons un problème d’hébergement et d’accueil pour les étapes suivantes, pour le dimanche 16 décembre 2012 à La Fare les Oliviers et pour le lundi 17 décembre 2012 à Eyguières.

Appel aux bonnes volontés pour nous aider à résoudre ce problème.

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 18:26

 

http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/12/13/declaration-de-la-commission-administrative-nationale-reunie-le-12-decembre-2012

 

Déclaration de la Commission Administrative Nationale de l’UGTT

 

Après avoir examiné la situation générale qui prévaut dans le pays et pris connaissance du projet d’accord conclu entre les deux délégations du gouvernement et de l’UGTT lors de la séance tenue au palais du gouvernement à la Kasbah mardi 11 décembre 2012

 

Nous, membres de la Commission Administrative Nationale de l’UGTT réunis mercredi 12 décembre 2012 en séance extraordinaire sous la présidence du camarade Hassine Abassi, secrétaire général de l’union :

 

Enregistrons notre fierté pour les luttes des travailleurs sous la direction de leurs structures syndicales respectives tout au long des derniers jours; luttes marquées par des grèves régionales, des rassemblements et des marches pacifiques en protestation contre l’agression sauvage qui a ciblé les syndicalistes, les fonctionnaires et les locaux de l’UGTT visant à porter atteinte à ses principes, à ses valeurs et à son militantisme,

 

Exprimons notre gratitude aux composantes de la population tunisienne : organisations, partis politiques, associations, personnalités nationales, intellectuels, hommes de culture et des médias, créateurs, artistes, étudiants, citoyens, jeunes en chômage et à l’ensemble des hommes et femmes libres qui ont soutenu l’UGTT et ce sont joints à ses luttes dans un grand élan solidaire.

 

Exprimons notre considération pour la campagne de sympathie et de solidarité internationale et l’appui apporté par des délégations, des personnalités et des organisations syndicales amies et sœurs à l’UGTT dont notamment la Confédération Syndicale Internationale (CSI) et l’Organisation Internationale du Travail (OIT).

 

Condamnons avec force les campagnes viles de dénigrement qui ciblent l’UGTT, ses symboles et sa direction militante.

 

Dénonçons l’exploitation et l’utilisation des mosquées pour émettre des fatwas interdisant le droit à la grève ce qui fait supporter à l’UGTT une double responsabilité nationale, celle de consacrer le droit de grève et de l’inscrire dans la constitution.

 

Faisons assumer au gouvernement l’entière responsabilité de veiller à ce que les mosquées restent exclusivement des lieux de culte à ne pas utiliser à des fins politiques et de poursuivre en justice ceux qui transgressent la Loi.

 

Réaffirmons notre appel à poursuivre la mobilisation, à serrer nos rangs, à être constamment vigilants pour faire face aux complots qui se trament à l’encontre de l’UGTT et la société et mettons en garde contre les tentatives de certaines parties au premier rang desquelles les soi-disant ligues de protection de la révolution, soutenues par le mouvement al Nahdha, qui visent à entraîner le pays dans une sphère de violence et de terreur.

 

Réitérons notre demande de hâter la poursuite des agresseurs des locaux, militants et fonctionnaires de l’UGTT et de les traduire en justice.

 

Exprimons notre détermination à assumer notre rôle national et social et notre leadership pour instaurer une société démocratique et pluraliste à travers la promulgation d’une constitution garantissant tous les droits politiques, économiques, sociaux et syndicaux et défendant la dignité nationale.

 

Nous estimons que le projet d’accord, objet de la séance tenue au palais du gouvernement, ne rend pas justice à l’UGTT.

 

Toutefois eu égard à la conjoncture délicate que traverse le pays et aux dangers et risques pouvant menacer la paix civile et sociale et la sécurité des citoyens et par souci de permettre à la commission d’enquête issue de l’accord conclu entre l’UGTT et le gouvernement d’achever ses tâches dans les délais fixés et à la justice d’appliquer la loi concernant ces ligues et ces agresseurs, suite à quoi la Commission Administrative Nationale se réunira, de nouveau, pour examiner les résultats de l’enquête et prendre la décision adéquate.

 

Partant de son haut esprit de responsabilité, de sa grande conviction de la nécessité du dialogue pour parvenir à des solutions concertées sur la base de la responsabilité du gouvernement et de son engagement à respecter l’accord conclu et à appliquer la loi pour préserver les intérêts supérieurs de la nation, la Commission Administrative Nationale de l’UGTT décide l’annulation de la grève générale du jeudi 13 décembre 2012.

 

Tunis, mercredi 12 décembre 2012

 

Le président de la Commission Administrative Nationale, secrétaire général, Hassine Abassi

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 19:49

 

http://www.npa2009.org/content/libert%C3%A9-pour-aurore-martin-abrogation-du-mae

 

Le premier novembre 2012, la militante indépendantiste Aurore Martin était arrêtée par la police française et remise aux autorités de l’Etat espagnol. Se servant du Mandat d’Arrêt Européen (MAE), le gouvernement français a donc fait le choix d’arrêter une militante pour des activités et un soutien politique apportés à une organisation légale en France, Batasuna.

 

Le 10 novembre, la manifestation de Bayonne pour le respect des droits des prisonniers politiques basques a été une première occasion publique d’exprimer la solidarité avec Aurore Martin et son combat. Actuellement détenue à Madrid, elle est soumise au régime d’exception, avec deux heures de sortie par jour, et ne peut recevoir que ses parents directs et son avocate. Elle encourt jusqu’à douze ans de prison.

 

Le Mardi 27 Novembre 2012, à l’initiative de la LDH, s’est tenue une conférence de presse rassemblant entre autres, le président de la Ligue des Droits de l’Homme, Pierre Tartakowsky, et l’avocate d’Aurore Martin, Jone Goirezelaia, plusieurs élus ou représentants de gauche, dont Olivier Dartigolles (PCF), Olivier Besancenot (NPA), Jérôme Gleizes (EÉLV), les députées socialistes du Pays basque Colette Capdevielle et Sylviane Alaux, Anaïs Funosas de Bake Bidea. Toutes et tous ont dénoncé la décision du gouvernement de livrer la militante à l’État espagnol, au moment même où un processus de paix, toujours pas reconnu par les États français et espagnol, tente de se mettre en place.

 

Demande de mise en liberté

 

La veille, une réunion unitaire avait eu lieu dans les locaux de Solidaires en présence de la CGT Énergie Paris, la CNT, Batasuna, Comité de soutien au peuple basque (Paris), Bake Bidea, la Gauche Alternative, le NPA, la FASE et les Alternatifs. Ces organisations ont décidé d’organiser des initiatives et des rassemblements au moment où sera déposée la demande de mise en liberté provisoire d’Aurore Martin, afin d’exiger du gouvernement français qu’il appuie cette demande.

 

Ces organisations se saisissent de la pétition initiée par Bake Bidea «Pétition Liberté pour Aurore Martin Processus de paix maintenant!», et appellent à la faire signer massivement.

 

Une prochaine réunion est prévue pour le 10 décembre.

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 19:31

 

http://www.lecourrierdelatlas.com/374812122012Tunisie-Greve-generale-annulee-l-UGTT-recule-et-tente-de-sauver-la-face.html

 

Grève générale annulée : l’UGTT recule et tente de sauver la face

 

Mercredi 12 Décembre 2012

 

Au terme d’un suspense haletant, c’est désormais officiel : la grève générale du jeudi 13 décembre est finalement tout bonnement annulée. Une victoire pour le gouvernement Jebali ?

 

Insoutenable, l’attente de la décision finale était comparée dès hier à l’observation du « hilal », le croissant de lune à l’approche des fêtes religieuses.

 

Il était clair dès hier, au terme de quelques coups de bluff, que l’UGTT n’annoncerait un report ou une annulation qu’en dernière minute, histoire de garder toutes ses cartes en main.

 

Devant l'hôtel où se réunissait cet après-midi à Tunis le comité administratif national de l'UGTT, quelques dizaines de manifestants ont tenté de mettre la pression en réclamant le maintien de la grève générale. « Une réunion aux allures de formalité », commentent déjà des passants, pour qui le dénouement est prévisible.

 

Tout au long de la journée, les annonces et les démentis se sont alternés sur les réseaux sociaux, tandis qu’un groupe de radicaux anarchistes prônait la désobéissance, place Mohamed Ali, sentant le vent tourner en défaveur d’un maintien de la grève.

 

Vers 16 heures 30, la décision des leaders syndicaux est rendue publique : annulation pure et simple de la grève générale. Une décision « assortie d'une motion dont le contenu sera connu ultérieurement », précise le site officiel de l’UGTT.

 

Quelles conséquences pour l’UGTT ?

 

Place Mohamed Ali, les insultes fusent. C’est sans doute l’un des scénarios craints par l’UGTT, et qu’Houcine Abbassi tente d’anticiper par un accent mis sur le « sens des responsabilités » et « la nécessité de l’apaisement pour l’intérêt national ».  « Langue de bois », rétorquent ses détracteurs, les irréductibles pro-grève générale.

 

Première conséquence donc : une perte immédiate de crédibilité. Dès hier soir, Mustapha Ben Jaâfar avait usé d’euphémismes consensuels, parlant de « mesure hâtive, prise sous le coup de l’émotion et de la colère », pour décrire la grève, qui « reste un droit constitutionnel », tempérait-il.

 

Les huit heures de négociations à huis clos hier mardi, au palais du gouvernement, donnent aujourd’hui l’impression à l’opinion d’une énième politisation de la centrale syndicale, coupable aux yeux d’une partie de ses bases d’entrer dans des logiques politiciennes, au détriment de l’intérêt des travailleurs. Certains s’estiment trahis, et beaucoup de tunisiens reprochent à la prestigieuse institution d’avoir « joué avec les nerfs des citoyens ».

 

Or, certaines demandes de l’UGTT, à l’image de la dissolution des Ligues de Protection de la Révolution, sortent bien du cadre des doléances sociales.

 

Une issue « honorable » ?

 

Clé de lecture d’une accélération des évènements de ces dernières heures, contrairement au numéro deux de l’UGTT, Sami Tahri, plutôt favorable à la grève, Belgacem Ayari, qui présida hier mardi la délégation s’étant rendue à la Kasbah, est le responsable à l’UGTT des travailleurs du secteur privé.

 

L’UTICA, le syndicat des patrons, s’était montré plutôt conciliant mardi 4 décembre où un accord fut signé avec Houcine Abassi, prévoyant des hausses salariales substantielles. Nous en saurons davantage dans les jours qui suivent à propos du rôle du patronat dans cette sortie de crise étonnamment fluide, sachant à quel point les grandes fortunes jouent un rôle de substitut à un Etat affaibli, depuis la révolution.

 

Le gouvernement se garde de tout triomphalisme pour l’instant, mais une annulation de la grève signifie qu’il s’est plié à la plupart des conditions posées par l’UGTT, dont des excuses « officielles » qui seront probablement faites par Hamadi Jebali en personne, d’une façon ou une autre, lors d’une interview ce soir à 21 heures sur Hannibal TV, une chaîne privée réputée complaisante avec l’actuel pouvoir.

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:23

 

Nouveau « sursis » pour les opposants à l’aéroport de Nantes

 

SAINT-NAZAIRE, Loire-Atlantique (Reuters) - Le juge des référés du tribunal de Saint-Nazaire a autorisé mardi le préfet de Loire-Atlantique à détruire les cabanes construites par les opposants au futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, au lieu-dit "La Châtaigneraie".

 

L'expulsion des occupants, qui a été officiellement signifiée lundi soir au préfet, ne pourra toutefois se faire sans une nouvelle décision de justice, estime l'avocat de l'ACIPA, la principale association d'opposants au projet.

 

"Au préalable, lorsque des gens habitent dans un lieu, pour pouvoir démolir il faut d'abord être autorisé à les expulser", a dit aux journalistes Erwan Le Moigne.

 

"Donc, il faut saisir le tribunal d'instance, qui est le seul compétent pour pouvoir autoriser l'expulsion. Nous serons aux côtés des occupants, pour pouvoir revendiquer notamment la trêve hivernale", a-t-il ajouté.

 

"La Chataigneraie" est devenue le nouvel épicentre de la contestation depuis la "manifestation de réoccupation" de la zone du 17 novembre.

 

La décision du juge des référés survient après que l'Etat a assigné en justice le 4 décembre les propriétaires expropriés de "La Châtaigneraie", pour avoir laissé construire une dizaine de cabanes en matériaux de récupération sur leur terrain alors que le code de l'urbanisme exigeait un permis de construire.

 

Le couple a été mis hors de cause par le juge des référés, a précisé mardi l'avocat de l'ACIPA.

 

"C'est un nouveau sursis. Avant, on était sur le code de l'urbanisme, aujourd'hui on est sur le droit du logement", a réagi Cyril Bouligand, un agriculteur de 33 ans, également opposé au futur aéroport.

 

"En pleine trêve hivernale, le préfet devra prendre ses responsabilités", a-t-il ajouté.

 

Pour Erwan Le Moigne, le préfet serait dans l'illégalité s'il décidait de passer en force.

 

"La loi protège les occupants. Aujourd'hui, tant AGO (Aéroports du Grand Ouest, filiale du groupe Vinci concessionnaire du futur aéroport) que le préfet revendiquent l'application de la loi… Alors qu'ils appliquent la loi !", dit-il.

 

Cette bataille juridique survient après la mise en place le 30 novembre d'une "commission du dialogue" instaurée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

 

Un groupe de trois experts aura quatre mois pour rendre son rapport à l'ancien député-maire de Nantes, partisan du projet, mais laisse sceptiques les opposants au futur aéroport.

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:13

 

http://www.unhcr.fr/50c74289c.html

 

Le nombre des réfugiés syriens enregistrés dans les pays voisins dépasse les cinq cent mille

GENÈVE, Mardi 11 Décembre (HCR). Le HCR a annoncé mardi que plus d'un demi-million de réfugiés syriens ont été enregistrés, ou sont en attente de l'être, dans les quatre pays voisins de la Syrie et en Afrique du Nord. Leur nombre continue à augmenter au rythme de plus de trois mille chaque jour.

La porte-parole en chef du HCR, Melissa Fleming, a cité les tout derniers chiffres du HCR enregistrés au Liban, en Jordanie, en Iraq, en Turquie et en Afrique du Nord. Elle a indiqué aux journalistes à Genève qu'au total, « cinq cent neuf mille cinq cent cinquante neuf syriens ont déjà été enregistrés (quatre cent vingt cinq mille cent soixante) ou sont en attente de l'être (quatre vingt quatre mille trois cent quatre vingt dix neuf). »

Elle a ajouté que, contrairement à l'idée reçue, seulement quarante pour cent des réfugiés syriens enregistrés dans la région vivent dans des camps. « La majorité des réfugiés syriens vivent en dehors des camps. Ils louent des logements ou vivent au sein de familles d'accueil, dans différents types de centres d'hébergement ou des bâtiments rénovés pour leur fournir un toit. »

Au Liban et en Afrique du Nord, par exemple, il n'y a pas de camps de réfugiés. Les réfugiés syriens vivent plutôt au sein de communautés rurales ou urbaines. En Jordanie, seuls vingt quatre pour cent d'entre eux vivent dans des camps. En Iraq, la moitié se trouve dans des camps. Et en Turquie, cent pour cent sont hébergés dans des camps gérés par les autorités.

On compte actuellement quatorze camps en Turquie, trois en Iraq et trois en Jordanie. Lundi, les tout derniers chiffres de réfugiés syriens enregistrés, et ceux en attente de l'être, dans chaque pays sont de cent cinquante quatre mille trois cent quatre vingt sept au Liban, cent quarante deux mille six cent soixante quatre en Jordanie, cent trente six mille trois cent dix neuf en Turquie, soixante quatre mille quatre cent quarante neuf en Iraq et onze mille sept cent quarante en Afrique du Nord.

Melissa Fleming a indiqué qu'en plus des personnes déjà enregistrées et en attente de l'être, la plupart des pays voisins et de l'Afrique du Nord comptent un grand nombre de Syriens qui ne se sont pas encore fait connaître pour obtenir une aide.

La Jordanie estime, par exemple, qu'il y a sur son territoire plus de cent mille syriens qui ne sont pas enregistrés. Les autorités turques estiment que plus de soixante dix mille personnes se trouvent hors des camps. L'Egypte estime à peu près le même nombre. Les autorités libanaises estiment que des dizaines de milliers de personnes ne sont pas encore enregistrées.

Depuis début novembre, le nombre des réfugiés enregistrés dans la région a augmenté d'environ trois mille deux cent chaque jour, y compris à la fois les nouveaux arrivants depuis la Syrie et les personnes qui se trouvaient déjà dans les pays d'asile mais qui n'avaient pas encore cherché à se faire enregistrer.

« Le nombre des personnes qui ont du mal à joindre les deux bouts dans l'économie locale et qui viendront finalement se faire enregistrer devrait augmenter, ceci car le conflit en Syrie continue, les ressources s'épuisent et les communautés ou les familles d'accueil ne sont plus en mesure de les héberger », a indiqué Melissa Fleming du HCR.

Dans le cas de la Jordanie, près de mille réfugiés syriens ont traversé la frontière ces deux dernières nuits.

« Les réfugiés syriens arrivés récemment – alors que les conditions météo étaient très mauvaises – ont rejoint la Jordanie avec des vêtements trempés et des chaussures couvertes de boue à cause de la pluie. Les équipes du HCR pour la protection ont décrit les personnes arrivées de nuit comme étant apeurées, frigorifiées et portant des vêtements trop légers et insuffisants contre le froid hivernal », a souligné Melissa Fleming.

Le HCR et ses partenaires ont accueilli quelque deux mille cinq cent réfugiés syriens au camp de Zaatri la semaine dernière avec des couvertures, des matelas et un repas énergétique. Des médecins ont assuré des soins aux nouveaux arrivants qui en avaient besoin.

L'agence pour les réfugiés a observé en Jordanie une hausse des arrivées de personnes plus âgées et d'enfants. Environ soixante pour cent des récents arrivants sont âgés de moins de dix huit ans et vingt deux nouveau-nés sont arrivés durant la nuit de dimanche ainsi que de nombreux mineurs non accompagnés.

Dans le cadre des efforts pour aider les réfugiés à s'équiper contre les conditions hivernales, le HCR et ses partenaires humanitaires distribuent cinquante mille couvertures thermiques à Zaatri. Ce lot vient s'additionner aux soixante deux mille couvertures déjà distribuées à Zaatri.

Lundi, le partenaire du HCR pour l'équipement contre les conditions hivernales, le Conseil norvégien pour les réfugiés, a reçu un premier lot de chauffages au gaz sur le site, qui équiperont les auvents installés au-dessus des tentes, alors que les températures continuent de descendre.

Le HCR intensifie ses actions d'information et de proximité dans la région pour enregistrer les réfugiés et fournir une aide à ceux qui en ont besoin. « Ce n'est pas facile, étant donné la grande dispersion des réfugiés syriens dans certaines régions. Au Liban, par exemple, ils sont répartis dans environ cinq cent municipalités, dont certaines sont très reculées », a expliqué Melissa Fleming.

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 18:54

 

http://www.plateforme-palestine.org/spip.php?article3545

 

Attaque contre la société civile palestinienne

 

Communiqué de la plateforme des ONG françaises pour la Palestine

 

Mardi 11 Décembre 2012

 

 

Cette nuit à trois heures du matin, l’armée israélienne a vandalisé les bureaux de plusieurs ONG à Ramallah dont ceux du Réseau des ONG palestiniennes et d’Addameer, ONG de défense des prisonniers palestiniens. La plateforme des ONG françaises pour la Palestine condamne cette attaque contre des représentants de la société civile.

L’ONG Addameer se mobilise en faveur des prisonniers politiques palestiniens détenus dans les prisons israéliennes et palestiniennes. Elle a notamment soutenu les prisonniers en grève de la faim cette année et l’année dernière. En s’attaquant à cette organisation, Israël s’attaque à la solidarité avec les prisonniers palestiniens. La prison est une arme clé dans l’occupation de la Palestine : depuis 1967, plus de huit cent mille palestiniens ont été arrêtés et détenus, certains pour de très longues peines. En novembre seulement six cent vingt et un palestiniens ont été arrêtés. Huit députés palestiniens se trouvent toujours dans les prisons israéliennes.

Le Réseau des ONG palestiniennes (Palestinian NGO Network), collectif de plus de cent vingt membres, est un organe représentatif de la société civile, qui vise à soutenir, consolider et renforcer le rôle des ONG sur la base des principes de démocratie, justice sociale et de respect des droits de l’Homme. Le réseau des ONG palestiniennes, partenaire de notre plateforme, avait reçu le prix des droits de l’homme de la république française en décembre 2009 pour sa campagne en faveur de « la défense des libertés publiques et des droits de l’Homme et pour la restauration de l’unité nationale en Palestine ».

Pour la première fois depuis 2002, les ONG palestiniennes ont été directement attaquées par l’armée israélienne à Ramallah (zone officiellement sous contrôle de l’Autorité palestinienne).

Cette agression est la continuation d’une série de représailles israéliennes, qui fait suite au rehaussement du statut de la Palestine aux Nations unies.

La plateforme des ONG françaises pour la Palestine condamne ce nouvel acte de vandalisme.

Elle appelle la France et l’Union Européenne, qui a reçu hier le prix Nobel de la Paix, à s’associer à la condamnation de cette tentative de faire taire les voix qui s’élèvent contre l’occupation, au mépris du droit international humanitaire.

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 21:14

 

http://www.turkishweekly.net/news/145501/french-leftist-melenchon-pays-assange-a-visit.html

  

Visite de Jean Luc Mélenchon à Julian Assange

  

L'ancien candidat à la présidentielle française Jean Luc Mélenchon a effectué une visite au fondateur de WikiLeaks Julian Assange "emprisonné" à l’ambassade d’Equateur à Londres.

Le leader du Front de gauche dit que sa visite est de montrer la solidarité avec, comme il le dit, le "prisonnier" d'un gouvernement qui permet la libération de dictateurs, mais n'est pas assez courageux pour la libération d’Assange.

Le leader du Front de gauche français a également félicité l'Équateur pour son courage et pour la protection du fondateur de WikiLeaks.

Après la réunion, Jean Luc Mélenchon a parlé avec les journalistes, décrivant Julian Assange comme un « intellectuel combatif », une personne qui ressent de la sympathie pour le soldat Bradley Manning emprisonné accusé d'avoir transmis à WikiLeaks des données classifiées.

L'ambassadrice équatorienne qui a également participé à la conférence de presse a déclaré que Julian Assange assimile lentement son « confinement solitaire ».

La semaine dernière, il a été signalé que Julian Assange avait développé une maladie pulmonaire chronique « qui pourrait s'aggraver à tout moment ».

Julian Assange est à l'intérieur de l'Ambassade de l'Equateur depuis le 19 Juin, quand l'Equateur lui a accordé l'asile politique.

Si Julian Assange quitte le bâtiment, il risque l'arrestation immédiate et l'extradition vers la Suède en raison des accusations d'agression sexuelle.

" Les infrastructures du totalitarisme absolu sont déjà construites "

Dans son entretien avec la chaîne Russia Today, le co fondateur de WikiLeaks Julian Assange a mis en garde les personnes contre l’idée selon laquelle internet serait «une sorte de royaume platonicien» et a dit que les infrastructures du totalitarisme absolu sont déjà construites.

Julian Assange rappelle que toutes les communications électroniques sont stockées sur des serveurs web, et « celui qui contrôle physiquement ces serveurs web contrôle le royaume de nos idées et de nos communications ».

«Et quiconque est capable de s'asseoir sur ces voies de communication, peut intercepter des nations entières», conclut-il.

« La connaissance intellectuelle est quelque chose que nous mettons tous sur internet, et donc si nous pouvons séparer d’une part cette connaissance intellectuelle et d’autre part la nature brutale des Etats et de leurs amis, alors je pense que nous avons vraiment l'espoir d'une civilisation mondiale », a déclaré Julian Assange décrivant l’alternative populaire qui doit résister à l'interception.

Selon Julian Assange, en raison des milliards d'interceptions par jour des agences d’espionnage et de leurs amis, sociétés et entreprises, elles ont réussi à bâtir l’infrastructure de leur « totalitarisme clé en main ».

« C'est juste le problème de tourner la clé. Et en fait, la clé a déjà été tournée un peu, et elle touche maintenant les personnes qui sont visées par les frappes de drones américains, les organisations comme WikiLeaks, les journalistes dont les sources font l’objet d’enquêtes de sécurité nationale ».  

 Russia Today

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 18:07

 

Discours sans concession du chef du Hamas à Gaza

 

GAZA (Reuters) - Le Hamas ne reconnaîtra jamais Israël et revendiquera toujours la terre de Palestine dans sa totalité, a affirmé samedi à Gaza le chef du mouvement islamiste palestinien.

 

Au lendemain d'un accueil triomphal après quarante cinq ans d'exil, Khaled Méchaal a pris la parole lors d'un grand "rassemblement de la victoire" dans la bande de Gaza, deux semaines après la fin des bombardements israéliens dans l'enclave palestinienne.

 

"La Palestine est à nous, de la rivière (Jourdain) à la mer (Méditerranée) et du sud au nord. Nous ne ferons aucune concession, nous n'abandonnerons pas un seul pouce de notre terre", a-t-il dit lors des cérémonies marquant le vingt cinquième anniversaire de la fondation du Hamas et le début de la première intifada.

 

"Nous ne reconnaîtrons jamais la légitimité de l'occupation israélienne (...) Israël n'a aucune légitimité et n'en aura jamais", a-t-il ajouté au cours de cette réunion publique qui a duré quatre heures.

 

Devant une mer de drapeaux et une foule enthousiaste estimée à un demi-million de personnes par le Hamas, Khaled Méchaal s'est engagé à faire libérer les prisonniers palestiniens détenus en Israël, laissant présager de nouvelles tentatives d'enlèvement de soldats de Tsahal utilisés ensuite comme monnaie d'échange.

 

L'an dernier, Israël a libéré mille vingt sept détenus palestiniens en échange du sergent Gilad Shalit, qui avait été enlevé en 2006 par un groupe armé de la bande de Gaza.

 

"Nous n'aurons pas un instant de repos tant que nous n'aurons pas libéré tous les détenus palestiniens. Et nous utiliserons les mêmes moyens que par le passé", a lancé Khaled Méchaal.

 

"UN JOUR DE VICTOIRE"

 

Le chef du Hamas, né en 1956 près de Ramallah, en Cisjordanie, n'était plus retourné en territoire palestinien depuis la guerre des Six-Jours en 1967 et ne s'était jamais rendu jusqu'ici dans la bande de Gaza.

 

Des milliers de personnes, beaucoup brandissant le drapeau vert du Hamas, avaient commencé à se rassembler dès le matin sur un terrain vague au sol détrempé par la pluie, au son de chants patriotiques diffusés par des haut-parleurs.

 

La vaste scène dressée pour ce "rassemblement de la victoire" était surmontée d'une reproduction gigantesque d'un missile M75, dont plusieurs exemplaires ont été tirés en direction de Tel Aviv et de Jérusalem au plus fort des combats de novembre.

 

"Cher Méchaal, notre armée a frappé Tel Aviv", scandaient des manifestants. "O Kassam, recommence, et frappe cette fois Haïfa !", ont-ils ajouté, évoquant les Brigades Ezzedine al Kassam, la branche armée du Hamas, et le port israélien de Haïfa.

 

"C'est un jour de victoire", s'est exclamé Ahmed Chahine, un Palestinien de 60 ans assis avec ses jeunes enfants devant l'imposante estrade. "La présence de Khaled Méchaal est un signe de cette victoire."

 

Khaled Méchaal est sorti largement renforcé des combats qui ont fait rage pendant huit jours le mois dernier dans ce territoire palestinien, dont le mouvement islamiste a pris le contrôle en juin 2007.

 

Les affrontements ont fait cent soixante dix morts dans les rangs palestiniens et six côté israélien. L'Etat hébreu assure avoir considérablement entamé les capacités militaires du Hamas, mais le mouvement islamiste a néanmoins tiré parti du conflit, qui lui a valu des témoignages de solidarité de la plupart des pays arabes et de l'Autorité palestinienne.

 

"REFERMER LE CHAPITRE DE LA DIVISION"

 

Des représentants du Qatar, de la Malaisie, de la Turquie, de l'Egypte et du Bahreïn ont ainsi assisté à la cérémonie de samedi.

 

Khaled Méchaal, qui a pris une part active aux négociations pendant les combats, a lui-même raffermi sa légitimité à la tête de son mouvement, même s'il assure vouloir passer la main à brève échéance. Il a qualifié vendredi sa visite à Gaza de "troisième naissance", évoquant la tentative d'empoisonnement du Mossad à laquelle il a échappé en 1997 à Amman.

 

Depuis le cessez-le-feu, conclu sous l'égide d'une Egypte désormais dirigée par des Frères musulmans proches du Hamas, Khaled Méchaal parle plus que jamais de réconciliation avec le Fatah de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne.

 

Dans son discours, il a rendu un hommage appuyé à l'Egypte, "notre soutien". Il a en revanche pris ses distances avec le président syrien Bachar al Assad, confronté depuis plus de vingt mois à une révolte populaire. "Le Hamas ne peut soutenir les régimes ou les Etats qui mènent une guerre sanglante contre leur propre peuple", a-t-il dit.

 

Pendant plusieurs années, le chef du Hamas a vécu en exil à Damas, la capitale syrienne qu'il a quittée au début de cette année.

 

Fait sans précédent depuis 2007, des représentants locaux du Fatah, que le Hamas a évincé de la bande de Gaza, devaient assister au rassemblement de samedi.

 

"Si Dieu le veut (...), la réconciliation aura lieu. L'unité nationale est à portée de main", a déclaré Khaled Méchaal, vendredi, sur les ruines d'une maison détruite par un raid israélien qui a coûté la vie à douze civils.

 

"Après la victoire de Gaza, il est temps maintenant de refermer le chapitre de la division et de construire l'unité palestinienne", a-t-il lancé samedi.

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