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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 18:21

 

http://www.tunivisions.net/41307/222/149/tunisie-partis-politiques-rached-ghannouchi-a-reuters-ennadha-peut-quitter-le-pouvoir-si-hamadi-jebali-insiste-sur-un-gouvernement-de-technocrates.html


Rached Ghannouchi à Reuters : « al Nahdha peut quitter le pouvoir si Hamadi Jebali insiste sur un gouvernement de technocrates »

 

Le leader du mouvement al Nahdha, Rached Ghannouchi, a déclaré à l’agence Reuters, ce mardi 12 février, qu’al Nahdha pourrait quitter le pouvoir si le chef du gouvernement, Hamadi Jebali, tiendrait bon pour la mise en place d’un gouvernement de technocrates.

 

Au cours de son entretien avec Reuters, Rached Ghannouchi a assuré que son parti était plutôt pour la formation d'un gouvernement politique, qui comprendrait des politiciens et des technocrates et que cette solution lui semblait plus adéquate à la situation actuelle du pays.

 

En analysant les diverses déclarations de Rached Ghannouchi, nous constatons que tantôt il soutient Hamadi Jebali dans son initiative, et tantôt il annonce le désistement d'al Nahdha du pouvoir au cas où le chef du gouvernement insisterait sur un gouvernement de compétences.

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 18:08

 

Combats à Damas, des milliers de réfugiés dans le Nord Est

 

AMMAN (Reuters) - Les combats se poursuivent à Damas en bordure des quartiers centraux où les brigades rebelles occupent le terrain après avoir franchi les lignes de défense au niveau du boulevard périphérique il y a deux semaines.

 

La garde républicaine, le corps d'édite des forces du président Bachar al Assad, et les forces de la quatrième division, dont les membres sont pour la plupart alaouites, comme le président, restent notamment bien implantés dans la partie ouest de la capitale, sur le Mont Kassioun, d'où ils bombardent le quartier sunnite de Djobar, ainsi que sur l'aéroport militaire de Mezze, près de l'autoroute de Beyrouth.

 

Des images vidéo vendredi montrent un char capturé par les brigades Liwa al Islam, une des principales unités rebelles opérant autour de Damas, en train de bombarder ce qui est présenté comme une position de l'armée syrienne dans le quartier Ghouta-Est, à partir duquel les forces de l'opposition attaquent la capitale.

 

Illustration de la position dominante des islamistes dans l'opposition armée, Liwa al Islam a été créée par le fils d'un cheikh salafiste en Arabie saoudite, importante source de financement pour les rebelles, avec le Qatar.

 

Dans le Nord Est de la Syrie limitrophe de l'Irak, les rebelles ont pris jeudi la ville d’al Chaddadeh, dans la province d'al Hassakah à l'issue de trois jours de combats acharnés.

 

Ceux-ci ont coûté la vie à trente combattants islamistes du Front al Nosra, affilié à al Qaïda, et à une centaine de militaires syriens, selon l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH), une ONG proche de l'opposition basée à Londres.

 

Quelque quarante mille personnes ont fui la ville pour se réfugier à Hassakah, la capitale provinciale, à quarante cinq kilomètres vers le nord, dit le Programme Alimentaire Mondial (PAM).

 

Dans un communiqué, le Pam a précisé avoir acheminé cette semaine des rations alimentaires supplémentaires dans la région.

 

ENLÈVEMENTS

 

La puissance de feu de l'armée syrienne dans l'est du pays reste très forte, soulignent les rebelles. Selon l'un d'entre deux, Daïr Az Zour, où les rebelles ont lancé une opération cette semaine pour en chasser les forces pro-Assad, s'est retrouvée sous le feu des tirs d'artillerie les plus nourris depuis le début du conflit.

 

Dans le nord-ouest de la Syrie, où les rebelles ont abattu deux avions militaires jeudi, les forces syriennes ont bombardé la ville de Maarat al Nouman (province d'Idlib), après plusieurs jours d'affrontements autour de la base militaire d’Ouadi Deif située sur l'autoroute qui traverse la Syrie du nord au sud.

 

Joint par téléphone, un membre de l'opposition, Anas Najm, explique que les rebelles ont repris le contrôle de l'autoroute à l'armée la semaine dernière.

 

"La route vers la Turquie est désormais presque totalement sous le contrôle de l'opposition, sauf dans un endroit près d'Alep où le régime a un gros barrage routier fortifié", dit-il, avec en fond sonore le bruit des avions et des bombardements.

 

Selon l'OSDH, des dizaines de personnes ont été enlevées jeudi à Idlib, apparemment lors d'une opération de représailles entre communautés.

 

D'après l'OSDH, des groupes armés pro-Assad des villages chiites de Foua et Kafraya se sont emparés de quatre véhicules qui transportaient des hommes et des femmes des villages sunnites de Sarakeb, Sarmine et Binnich. Un autre groupe a enlevé quarante personnes de Foua et Kafraya.

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:50

 

 

PSA espère apaiser le site d’Aulnay en transférant des salariés

 

 

PARIS (Reuters) - PSA Peugeot Citroën espère ramener le calme dans son usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et y redémarrer la production dès lundi en transférant provisoirement des salariés vers le site voisin de Poissy (Yvelines), une mesure approuvée à une très large majorité vendredi par les syndicats du groupe automobile.

 

Après plusieurs semaines de production au compte-gouttes, l'usine d'Aulnay, voué à une fermeture définitive en 2014, est à l'arrêt complet depuis mercredi à cause des tensions entre les grévistes, que PSA chiffre à trois cent environ, et les non-grévistes.

 

Pour tenter d'apaiser la situation, cinq syndicats sur six ont voté un déblocage anticipé des mobilités temporaires d'Aulnay vers Poissy, lors d'un comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire organisé au siège de PSA.

 

A partir de la fin février, les salariés qui le souhaitent pourront ainsi, à raison d'une cinquantaine de personnes chaque semaine, quitter l'usine d'Aulnay pour un mois renouvelable.

 

"Le but n'est pas de commencer à déserter l'usine, mais de faciliter le départ temporaire de ceux qui n'en peuvent plus de l'ambiance à Aulnay", a déclaré Franck Don, représentant de la CFTC, l'un des cinq syndicats signataires.

 

Le directeur industriel de PSA Denis Martin a souligné que ces transferts n'étaient que temporaires et que les salariés "prêtés" à Poissy avaient vocation à retourner à Aulnay, où le groupe entend poursuivre la production jusqu'au bout.

 

"Il n'est pas question de vouloir précipiter une fermeture du site, nous avons prévu de produire le véhicule (Citroën) C3 à Aulnay jusqu'en 2014", a déclaré Denis Martin lors d'une conférence de presse.

 

"Nous avons besoin de cette période-là, tout d'abord pour finaliser l'ensemble des projets de réindustrialisation", a-t-il expliqué. "Et si nous avons une capacité installée à Poissy qui permet d'assurer la production à terme de toute la C3, aujourd'hui nous avons besoin des deux unités au regard du nombre de véhicules qui nous est demandé par nos clients."

 

MILLE HUIT CENT EMPLOIS DÉJÀ IDENTIFIÉS EN EXTERNE

 

Un porte-parole de PSA a indiqué que l'arrêt d'une production susceptible d'atteindre théoriquement quatre cent quarante voitures par jour risquerait aussi d'alourdir le coût de la restructuration.

 

"Un certain volume de perte de production a été anticipé dans le plan, mais si la situation se prolonge, l'impact financier commencera à se faire sentir", a-t-il dit.

 

PSA a annoncé en juillet dernier sa restructuration en France pour ajuster ses capacités à un marché européen en crise et redresser une situation financière qui s'est traduite l'an dernier par une perte record de cinq milliards d'euros.

 

Le plan social, qui prévoit la fermeture d'Aulnay, une forte réduction sur le site de Rennes (Ille-et-Vilaine) et trois mille six cent suppressions d'emplois dans les structures du groupe, administration, commerce ou recherche et développement, devrait entrer en pratique à partir du début avril, a déclaré le groupe.

 

Il lui faut encore attendre la tenue d'un dernier CCE et la fin du processus de consultation des syndicats de la filiale Faurecia, exigé par la cour d'appel de Paris.

 

"Cette consultation doit se passer dans les tout prochains jours ou prochaines semaines, et elle rentre tout à fait dans les délais impartis de PSA", a ajouté Denis Martin.

 

Dans le cadre du plan social, le groupe prévoit de transférer en tout mille trois cent des deux mille huit cent salariés d'Aulnay vers d'autres sites, essentiellement Poissy. Il proposera aux mille cinq cent autres de rejoindre des entreprise comme ID Logistics, mais aussi ADP ou la SNCF grâce à des dispositifs de transition professionnelle, avec à ce jour un millier de postes identifiés.

 

Sur mille quatre cent postes supprimés à Rennes, quatre cent personnes seront mutées dans d'autres sites du groupe tandis que pour les mille autres, PSA dispose à ce jour de huit cent pistes à la SNCF, dans les matériaux de construction ou l'agro alimentaire.

 

"PAS UN MÉDIATEUR"

 

Face à la dégradation de la situation à Aulnay, le ministre du travail Michel Sapin a confié jeudi à son directeur départemental, Marc Leray, la mission de rétablir le dialogue sur le site.

 

Le directeur industriel de PSA a déclaré qu'il ferait tout pour lui faciliter la tâche, tout en récusant le mot de médiation car les négociations sur le plan social sont closes.

 

"Ce n'est pas un médiateur, c'est pour ramener le calme à Aulnay", a-t-il dit.

 

Interrogé sur les violences et sur les dégradations que la direction impute à une minorité de salariés du site, Jean-Mercier, représentant CGT à Aulnay, a parlé d'accusations mensongères.

 

"La direction ne sait plus quoi inventer pour masquer le fait que la grève s'est renforcée cette semaine et que les salariés rejettent en bloc l'accord qui a été proposé", a-t-il dit par téléphone.

 

La CGT a été vendredi le seul syndicat à voter contre le déblocage des transferts vers Poissy.

 

Aulnay sera la première usine d'assemblage automobile à fermer ses portes en France depuis l'arrêt du site de Renault à Billancourt (Hauts-de-Seine) il y a plus de vingt ans.

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:21

 

http://www.courrierinternational.com/article/2013/02/12/beppe-grillo-un-populiste-qui-pourrait-gagner

 

Beppe Grillo, un populiste qui pourrait gagner

 

Bien que sous évaluée par la plupart des journaux, la popularité de l’ex comique Beppe Grillo grandit, notamment chez les jeunes. A deux semaines du scrutin des législatives, c’est un signal à prendre au sérieux, estime le quotidien.

 

Le Jeudi 7 Février, ni La Repubblica ni le Corriere della Sera n’ont consacré une ligne à Beppe Grillo. Comme s’il n’existait pas. Mais le réveil sera brutal. Depuis, les deux quotidiens les plus lus d’Italie ont consacré quelques articles à la percée du candidat dans les sondages.

 

On a été frappé le mercredi 6 février [lors de l'émission « Les invasions barbares » sur la sept] par le décalage entre les paillettes des studios de télévision et la performance de Mario Monti, qui est vraiment passé pour un extra terrestre. Monti ne sait pas se servir de Twitter, n'a jamais entendu parler de « Cinquante nuances de Grey », élude la question de l'union civile [l'équivalent du pacte civil de solidarité français], se désintéresse du festival de San Remo [festival de musique très populaire en Italie]. Son "gourou américain" [David Axelrod, homme de confiance de Barack Obama] lui a conseillé de faire quelques confidences : Monti s'est donc résolu à bafouiller quelques mots au sujet de son épouse, pendant que Daria Bignardi [animatrice du talk-show] lui collait un petit chien dans les bras.

 

« Oui, nous sommes populistes »

 

Le même jour, il suffisait de se connecter sur le site de Beppe Grillo (www.beppegrillo.it) pour découvrir qu'au même moment le candidat (qui a laissé derrière lui sa carrière d'humoriste) haranguait la foule à Marghera [commune de Venise]. Quelques jours avant, il remplissait la place aux Herbes, à Padoue – les images sont impressionnantes, comme le sont toutes les photos du "Tsunami Tour" [nom de la tournée électorale de Beppe Grillo]. Des "gens comme les autres", aurait dit Robert Redford, emmitouflés dans leurs manteaux, étaient là, par centaines, le soir et l'après-midi, à écouter Beppe Grillo.

 

Il se passe quelque chose en Italie. Ce mouvement est-il bénéfique ou néfaste ? On peut bien sûr en discuter. Mais c'est un phénomène de premier plan. Le Mouvement Cinq Etoiles est crédité de 17 % dans les sondages, un chiffre que très peu de partis ont été capables de dépasser en Italie.

 

"Nous ouvrirons le Parlement comme on ouvre une boîte de thon", proclame-t-il. Et la foule de s'enflammer. "Elle est finie l'époque de la représentation, nous n'y croyons plus. Nous allons faire sauter la banque. Et si ce n'est pas aujourd'hui, ce sera dans un an. Mais ce n'est qu'une question de temps. Et d'ailleurs nous pourrions bien y arriver aujourd'hui." Beppe Grillo ne s'arrête jamais. "Populistes ? Oui, nous sommes populistes, faites-le savoir", et la foule de scander à voix haute : "Populisti !"

 

Traité comme un petit dictateur

 

Le Tsunami Tour rappelle une politique à l'ancienne, mais qui est aussi celle qu'a adoptée un certain Barack Obama, lequel sait se servir de Twitter (et comment !) et connaît certainement l'existence de « Cinquante nuances de Grey », s'il ne l'a pas déjà lu. Parce qu'il est évident que, tant que vous ne descendez pas dans la rue, vous n'existez pas, vous n'êtes pas crédible.

 

Lors de ses meetings, Beppe Grillo parle souvent des équipes de télévision étrangères venues le suivre. Du monde entier. Danoises ou canadiennes. Parce que le journalisme ne se résume pas à des analyses et à des interprétations, c'est aussi une histoire, un récit. Si un étranger ouvrait La Repubblica ou le Corriere della Sera, il n'apprendrait rien de ce qui s'est passé pendant cette campagne électorale. Il serait incapable de se faire une idée de l'état d'esprit des Italiens et des deux questions qui taraudent le pays : qui votera pour le Mouvement Cinq Etoiles et qui frémit à cette seule pensée ?

 

Les médias qui se disent "de référence" traitent Beppe Grillo à la manière d'un petit dictateur. Le Mouvement Cinq Etoiles ne fait parler de lui que lorsque quelqu'un se rebelle contre son chef de file ou quand il y a quelque chose à dire sur le "gourou" Gianroberto Casaleggio [cofondateur du mouvement de Beppe Grillo]. Comme si tous ces gens, tous ces Italiens qui bravent le froid pour se masser dans la rue un jour de semaine étaient des citoyens de seconde catégorie, lobotomisés. On est en droit de se demander comment un humoriste peut avoir un tel succès. Ce serait même un devoir d'information. Quoi qu'il en soit, on ne peut pas l'ignorer.

 

Une place au gouvernement ?

 

Du reste, il suffit de jeter un coup d'œil aux sondages. Publiée [le 6 février], la dernière enquête de [l'institut de sondage] SWG pour les sénatoriales donne la coalition de centre gauche à 34,4 % (le Parti démocrate est à 29,6 %), la coalition de Monti à 11,5 % : sur le papier, Monti et les siens pourraient bien ne pas franchir la barre des 10 %.

 

Le centre gauche et Monti ne dépasseraient alors pas la barre des 45 %.

 

On obtient le même chiffre en additionnant les 28,7 % du centre droit (le Peuple de la liberté est à 19 %) et les 17,5 % de Beppe Grillo (crédité de 18 % à la chambre des députés). S'il l'on ne regarde que les chiffres, le tandem Berlusconi-Grillo (46,2 %), aussi hypothétique et difficilement imaginable soit-il, rallie aujourd'hui davantage de suffrages dans le pays que le duo Bersani-Monti (45,8%), le seul dont parlent pourtant les quotidiens.

 

Autrement dit, pour énoncer clairement les choses, dans le cas très peu probable où Beppe Grillo et Silvio Berlusconi forgeraient une alliance, il serait difficile pour le chef de l'Etat de ne pas offrir à l'un des deux hommes la charge de former le gouvernement.

 

Une Italie coupée en deux

 

Chiffres inquiétants ? Scénarios fantaisistes ? Ce sont pourtant les vrais chiffres. Et plus encore que des chiffres, ce sont des cerveaux, des cœurs, des gens, des familles.

 

Il y a deux Italie. Une que nous pourrions sommairement qualifier d'européenne, autrement dit responsable, crédible, mais qui tergiverse et se perd en bisbilles et en débats inutiles. Et une autre qu'il est difficile d'identifier. Parce que Beppe Grillo et Silvio Berlusconi ne se ressemblent pas, même s'ils ont quelques points communs.

 

Les Italiens qui voteront Bersani ou Monti sont aussi nombreux que ceux qui voteront Beppe Grillo ou Berlusconi. Et nous sommes à dix-sept jours du scrutin ! Telle est la réalité des faits. Prenons-en acte. Il se passe quelque chose en Italie. Quelque chose de fort. D'intense. Et qui n'a rien à voir avec le petit chien de Mario Monti. Prévenez les stars de Twitter. Et peut-être même les dirigeants politiques, qui peuvent encore redresser la barre.

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 21:14

 

Un journaliste français libéré en Irak

 

PARIS (Reuters) - Le journaliste français Nadir Dendoune, arrêté à Bagdad le 23 janvier dernier, a été libéré a annoncé jeudi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

 

"Je me réjouis de la libération de Nadir Dendoune", a déclaré le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius dans un communiqué, précisant que son guide sur place, Haqi Mohammed, avait également été libéré.

 

L'organisation Reporters Sans Frontières s'est dite soulagée.

 

"L'annonce de la libération de Nadir Dendoune constitue un immense soulagement après vingt-trois jours d'inquiétude. Journaliste, il a été arrêté pour n'avoir fait que son travail", a déclaré le secrétaire général de l'organisation Christophe Deloire.

 

Nadir Dendoune est arrivé dans l'après-midi à l'ambassade de France en Irak et la date de son retour en France n'est pas encore connue, dit RSF.

 

Entré en Irak le 16 janvier dernier pour Le Monde diplomatique et le magazine Le Courrier de l'Atlas, Nadir Dendoune a été arrêté par la police irakienne le 23 janvier alors qu'il effectuait un reportage près d'une usine de traitement d'eau dans le quartier de Dora au sud-ouest de Bagdad, précise le communiqué.

 

L'Irak figure au cent-cinquantième rang (sur cent soixante dix neuf) du classement mondial 2013 de la liberté de la presse publié par Reporters Sans Frontières.

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 21:03

 

http://www.lorientlejour.com/article/800286/LIran_et_le_Hezbollah_se_prparent__la_chute_dAssad.html

 

L’Iran et le Hezbollah se préparent à la chute d’Assad

 

Lundi 11 Février 2013

 

Téhéran et le parti chiite libanais ont mis en place un réseau de milices en Syrie, selon le Washington Post.

 

L’Iran et le Hezbollah tentent de mettre en place un réseau de milices en Syrie afin de protéger leurs intérêts dans ce pays dans l’éventualité d’une chute du régime de Bachar al Assad, a rapporté le quotidien Washington Post publié dimanche. 

 

Citant des responsables américains et du Proche-Orient sous le couvert de l’anonymat, le journal affirme que le but de la république islamique était d’avoir des soutiens de confiance en Syrie en cas de partition du pays en enclaves. 

 

L’Iran soutiendrait actuellement quelque cinquante mille miliciens en Syrie. Les efforts pour mettre un terme à la guerre civile qui ravage le pays depuis près de deux ans sont dans l’impasse totale. 

 

"Il s’agit d’une opération d’envergure", a affirmé un haut responsable de l’administration américaine cité par le quotidien. "Le but immédiat est le soutien du régime. Mais il est important pour l’Iran d’avoir en Syrie une force sur laquelle Téhéran peut compter", dit-il. 

 

Selon un responsable arabe cité sous couvert d'anonymat, l’Iran aurait deux buts, "le premier est de soutenir le régime syrien et le second est de préparer le terrain en cas de chute du president Assad". 

 

L’Iran compte parmi ses alliés en Syrie les chiites et la communauté alaouite concentrés dans les provinces frontalières du Liban et à Lattakié, ajoute le Washington Post. 

 

Le scénario le plus probable serait l’installation par le gouvernement Assad d’une enclave côtière liée à l’Iran. Cette enclave serait étroitement dépendante des iraniens pour sa survie et les aidera à garder un lien avec le Hezbollah à travers la Syrie, toujours selon le journal. 

 

"La Syrie, en tant que nation, est en train de se désintégrer en groupes ethniques, tout comme le Liban dans les années 1970 et l'Irak", a affirmé au Washington Post Paul Salem, directeur du Carnegie Middle East Center, basé à Beyrouth. 

 

Des responsables américains et arabes cités par le journal accusent Téhéran de financer et d'armer la milice "al Jaych al Chaabi", un groupuscule formé d'hommes armés alaouites et chiites. Cette milice agit sous la supervision directe des gardiens de la révolution islamique et du Hezbollah, selon la même source. 

 

En décembre, le département du trésor des Etats-Unis avait accusé l'Iran d'avoir fourni des millions de dollars en aide à la milice "al Jaych al Chaabi", rappelle The Washington Post.

 

"Al Jaych al Chaabi a été formé à l'image du Basij, une milice liée aux gardiens de la révolution et responsable de la répression qui a suivi l'élection présidentielle iranienne en 2009, note encore le journal américain. 

 

La semaine dernière, le quotidien koweïtien as Siyassa avait rapporté qu’une cinquantaine de membres et cadres du Hezbollah et des gardiens de la révolution iraniens ont été tués dans le double raid israélien du 30 janvier en territoire syrien, dans une région de la province de Damas proche de la frontière avec le Liban.

 

Citant un haut responsable militaire de l’opposition syrienne à Homs (du « Parti des Patriotes Syriens Libres »), le quotidien koweïtien a indiqué que plus de trente cinq cadres iraniens et du Hezbollah ont été tués dans le raid israélien mené contre le centre de recherches d’armes non conventionnelles, situé à Jamraya, à une quinzaine de kilomètres de Damas (le SSRC, centre syrien d’études scientifiques et de recherches) et quatorze autres membres du Hezbollah ont été tués dans le raid qui a visé un important convoi qui transportait des armes destinées au parti chiite.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 18:51

 

Un chômeur s’immole devant une agence Pôle emploi à Nantes

 

PARIS (Reuters) - Un chômeur de 43 ans, Djamal Chaab, s'est immolé mercredi en milieu de journée devant une agence Pôle emploi de Nantes et est décédé.

 

L'homme avait appelé mardi l'organisme pour prévenir de ses intentions, mais ni les pompiers, ni la police, qui avaient été alerté, n'ont pu l'empêcher de passer à l'acte.

 

Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer "ce qui a conduit à un tel geste de désespoir", indique le ministère du travail dans un communiqué.

 

Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a exprimé sa "très forte émotion". "Ce drame nous interpelle tous, on ne peut être que choqué", a-t-il dit sur France 3, précisant avoir demandé au ministre du travail, Michel Sapin, de se rendre sur place.

 

Dans un communiqué, Pôle emploi explique que l'homme avait déposé fin décembre une demande d'allocation suite à une fin de mission intérimaire.

 

"Les conditions d'ouverture de droits à l'assurance chômage n'étant pas réunies, une demande d'Allocation Spécifique de Solidarité (ASS) lui a été remise", ajoute l'organisme.

 

Lundi, le demandeur d'emploi s'est présenté à l'agence Pôle emploi Nantes Est où une conseillère l'a reçu pour lui expliquer la réglementation appliquée.

 

Il a alors repris contact le lendemain avec Pôle emploi et a fait part de son intention de mettre fin à ses jours devant l'agence, poursuit l'organisme, qui indique avoir immédiatement contacté les forces de l'ordre.

 

"Malgré toutes ces dispositions, le demandeur d'emploi s'est rendu ce matin aux abords de l'agence et est passé à l'acte", dit le communiqué.

 

L'agence de Pôle emploi a été fermée au public et le gouvernement s'est mobilisé après ce drame.

 

Le ministre du travail, Michel Sapin, qui s'est rendu sur place, a estimé que "tout le monde avait agi comme il se devait".

 

"Des solutions lui avaient été proposées, je crois qu'il était dans un tel état qu'aucune main tendue n'a permis d'arrêter son geste", a-t-il dit à la presse. "Les personnels, ici, ont été exemplaires", a-t-il ajouté.

 

Dans un communiqué, la CGT chômeurs "dénonce l'inhumanité avec laquelle les chômeurs sont traités les poussant comme aujourd'hui à mourir de pauvreté sous couvert de l'application d'une règle qui ne sert qu'à sanctionner, fliquer et humilier les chômeurs."

 

"Pôle emploi ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités dans cette affaire même si la procédure a été respectée", écrit-elle dans un communiqué.

 

Harlem Désir, le premier secrétaire du parti socialiste, a exprimé son "effroi" et sa "consternation." "Mes pensées vont aussi aux agents de Pôle emploi qui font face, au quotidien, à des situations de détresse sociale", écrit-il dans un communiqué.

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 18:28

 

http://www.liberation.fr/societe/2013/02/08/ris-orangis-tenu-d-ouvrir-la-classe-aux-roms_880562

 

Ris Orangis tenu d’ouvrir la classe aux roms

 

Vendredi 8 Février 2013

 

Le défenseur des droits a écrit au maire socialiste pour exiger l’intégration des enfants d’un bidonville, accueillis dans une « école » à part.

 

Par Alice Géraud

 

Le défenseur des droits durcit le ton. Dans un courrier que Libération s’est procuré, Dominique Baudis demande au maire de Ris-Orangis (Essonne) d’inscrire à l’école les enfants roms vivant sur sa commune, comme il en a l’obligation. Depuis le 21 janvier, ces enfants ont « classe » à part, dans un gymnase municipal. Le défenseur des droits lui laisse un délai de dix jours pour se mettre en conformité avec la loi. Passé ce délai, « je solliciterai l’intervention du préfet afin qu’il y donne suite », écrit Dominique Baudis.

 

A la fin de l’été, suite à leurs expulsions d’autres communes de l’Essonne, quelque deux cent roms se sont installés à Ris-Orangis, dans un bidonville au bord de la nationale sept. Le maire socialiste, Stéphane Raffalli, considérant qu’il n’a « pas les moyens de gérer une aussi grande pauvreté » a, pour des questions de « cohésion sociale », refusé toutes les demandes d’inscriptions des enfants roms depuis le début de l’année scolaire. Saisi du problème, le Défenseur des droits, qui a la double mission de veiller aux respects des droits de l’enfant et à la lutte contre les discriminations, avait déjà adressé une lettre au maire en décembre.

 

Moyens du bord. Sous la pression des associations, le maire a fini par mettre en place, le 21 janvier, avec l’aval de l’inspection d’académie, ce dispositif pour le moins singulier : une classe spéciale dans une annexe de gymnase. Treize enfants de quatre à douze ans y sont accueillis avec les moyens du bord, c’est-à-dire pas grand-chose. Rendant la mission des trois enseignants (deux enseignants spécialisés à mi-temps et un remplaçant) quasi impossible. Les associations dénoncent une « classe ethnique ». Le maire prétend, lui, « faire du sur mesure ». « Les intégrer dans des classes serait la pire des solutions », dit-il.

 

Selon les services du défenseur des droits, qui se sont rendus sur place, « la question du caractère discriminatoire de cette classe se pose car il y a un accès différencié et non justifié aux services de l’enseignement public en raison de l’origine des enfants ».

 

Et ce d’autant plus que les motifs invoqués par le maire - l’absence de place et des dossiers incomplets - ne sont pas recevables d’après les informations recueillies par le défenseur des droits. En effet, les dossiers des enfants sont complets. Et, surtout, la directrice de l’école de secteur, qui n’a jamais été sollicitée ni par l’éducation nationale ni par la mairie, affirme disposer de places, d’une salle et même d’un dispositif « Clin », classe d’initiation pour les enfants non-francophones.

 

Ris-Orangis n’est pas la seule commune à rechigner à scolariser les enfants roms. Dans la banlieue lyonnaise, à Saint-Fons, les enfants roms sont scolarisés depuis novembre dans un commissariat. « Nous constatons que les circulaires ministérielles ne sont pas appliquées », explique-t-on dans l’entourage de Dominique Baudis. En septembre, la ministre de la réussite éducative, George Pau-Langevin, avait publié des circulaires réaffirmant l’obligation de scolarisation des enfants roms.

 

« Provisoires ». Interpellée par le défenseur des droits, la ministre a rappelé que les enfants devaient être scolarisés dans « des classes ordinaires ». Selon son cabinet, les classes spéciales de Ris-Orangis ou de Saint-Fons ne peuvent être « que des solutions provisoires ». Mais, les maires le savent très bien, la scolarisation des enfants, rend plus difficile l’expulsion des familles. Or, à Ris-Orangis comme à Saint-Fons, les élus veulent que les campements de roms sur leurs communes soient démantelés.

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 20:08

 

 

http://www.lepcf.fr/spip.php?page=breve&id_breve=238

 

Communiqué du bureau politique du parti SADI

 

Le bureau politique du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) informe ses militants, l’opinion nationale et internationale que dans la journée du Lundi 11 Février 2013 vers 16 heures 30, des hommes armés en civil ont violemment interpellé le secrétaire général du parti, Oumar Mariko, avant de l’amener vers une direction encore inconnue.

 

Le bureau politique du parti SADI prend à témoin le peuple malien face à cette nouvelle provocation des autorités intérimaires du Mali. Il rappelle que notre parti a joué à l’apaisement en cette période cruciale d’état d’urgence afin de concentrer tous les efforts sur le soutien à nos forces armées et de sécurité pour accélérer la libération de notre territoire.

 

Notre nation est empêtrée depuis janvier 2012 dans une guerre planifiée et mise en œuvre par le pouvoir défunt du général Amadou Toumani Touré et ses soutiens (ADEMA, URD, PDES) regroupés aujourd’hui au sein du FDR. Le parti SADI ne comprend pas pourquoi les autorités maliennes profitent de cette période qu’elles ont décrétée « Etat d’urgence » pour perpétrer une arrestation violente aux allures d’enlèvement sur le secrétaire général du parti. 

 

Le parti SADI rend Dioncounda Traoré responsable de tout ce qui arrivera à Oumar Mariko.

 

Le parti SADI demande à tous ses militants, à ses sympathisants et à tout le peuple de rester mobilisé en cette période difficile, afin d’éviter que le pouvoir de fait dirigé par Dioncounda Traoré ne nous conduisent vers de nouvelles aventures périlleuses, par eux planifiées, pour perdurer le plus possible au pouvoir.

 

Le bureau politique du parti SADI demande à Dioncounda Traoré de libérer immédiatement Oumar Mariko afin d’apaiser les esprits et permettre au peuple de regarder de nouveau dans la même direction.

 

Restons mobilisés et vigilants pour la construction d’une démocratie véritable.  

 

Bamako, Mardi 12 février 2013

 

Pour le bureau politique, le secrétaire politique chargé de la communication, Mohamed Ag Akeratane  

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 19:49

 

http://www.humanite.fr/fil-rouge/samedi-16-fevrier-a-paris-rassemblement-de-soutien-au-journaliste-nadir-dendoune-emprisonne-en-irak-depuis-le-23-janvi?IdTis=XTC-FT08-FE9F1L-DD-DLH85-WNQ

 

Le comité de soutien au journaliste Nadir Dendoune, emprisonné en Irak depuis le 23 janvier,  organise un rassemblement de soutien Samedi 16 Février 2013 à 14 heures 30, devant l’ambassade d’Irak à Paris, Avenue Foch, métro Porte Dauphine ou RER Avenue Foch

 

Sans nouvelles de leur proche depuis son incarcération en Irak, la famille et les amis de Nadir Dendoune demandent à être reçus par le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, afin d'obtenir, des autorités françaises et irakiennes, la libération de Nadir Dendoune dans les meilleurs délais.

 

La famille et le comité de soutien de Nadir Dendoune expliqueront et témoigneront leur inquiétude lors d'une conférence de presse à l'Assemblée Nationale mercredi 13 février 2013.

 

Depuis vingt et un jours, le journaliste français Nadir Dendoune est emprisonné de manière totalement arbitraire dans une prison en Irak. Les circonstances de son arrestation restent floues tout comme les motifs de son incarcération. Nadir s’est rendu le 15 janvier à Bagdad pour réaliser une série de reportages pour Le Monde Diplomatique muni d’un visa presse délivré par l’ambassade d’Irak à Paris. Le 5 février, Nadir Dendoune a été présenté menotté à un juge qui a décidé son maintien en détention. Il est apparu amaigri et moralement diminué. Le consul de France à Bagdad a pu assister à l’entretien. Aucun chef d’inculpation n’a été officiellement retenu contre Nadir Dendoune. Le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, a d’ailleurs récemment rappelé qu’il n’avait pas vu « de preuve qui ait été fournie contre lui ».

 

Depuis le 5 février, plus personne n’a eu de nouvelles de Nadir. Sa famille et le collectif de soutien dénoncent une nouvelle fois son incarcération qui ne semble respecter aucun cadre légal et restent grandement préoccupés par son état de santé. Le consul de France devait revoir Nadir le 9 février, mais s’est vu refuser l’accès à la prison. Les autorités françaises ont appelé l’Irak à respecter le droit de visite consulaire. Depuis vingt et un jours tout le monde est préoccupé par ses conditions de détention. Face à cette situation insupportable, la famille et le collectif demandons à être officiellement reçu par le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius. Nous demandons également au président de la république François Hollande et au premier ministre Jean-Marc Ayrault de s’exprimer publiquement sur le cas de Nadir Dendoune.

 

En France comme en Irak, la mobilisation est croissante pour demander la libération immédiate de Nadir Dendoune.

 

Une conférence de presse aura lieu en présence de la famille de Nadir Dendoune, Mercredi 13 Février à 11 heures à l’Assemblée Nationale, deuxième bureau, 126 Rue de l’Université, métro Assemblée Nationale ou RER Invalides.

 

En accord avec sa famille, le comité de soutien organise un rassemblement samedi 16 février 2013 à 14 heures 30, devant l’ambassade d’Irak à Paris, Avenue Foch, métro Porte Dauphine ou RER Avenue Foch

 

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