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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 20:31

 

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N31490

 

Liberté pour Aurore Martin

 

Processus de Paix Maintenant

 

Depuis la conférence de paix internationale d’Aiete (Saint Sébastien) présidée par Kofi Annan en 2011 et, qui a débouché sur une feuille de route pour un processus de paix au pays basque, divers secteurs de la vie sociale, politique, syndicale et associative du pays basque nord ont formé un mouvement civil en faveur de la paix nommé Bake Bidea.

 

Aurore Martin faisait partie de ce mouvement qui aspire à favoriser la réflexion, la mobilisation et le rassemblement, au sein de l’ensemble de la société, autour du processus de paix, et ce, par la mise en place un processus qui garantira le respect des droits démocratiques.

 

Suite à l’arrestation de la militante Aurore Martin et à l’initiative du mouvement Bake Bidea, les élus des Pyrénées Atlantiques de tous bords ont adressé une lettre au président de la république française afin de dénoncer l’exécution du "Mandat d’Arrêt Européen" (MAE) contre Aurore Martin, et de réclamer le soutien du gouvernement français à la mise en place d’un processus de paix au pays basque.

 

Vous êtes tous invités à signer cette lettre et à demander vous aussi la libération immédiate d’Aurore Martin ainsi que la mise en place d’un processus de paix au pays basque.

 

Bayonne, Lundi 5 novembre 2012,

 

Monsieur le président de la république française,

 

Comme le vous savez, Aurore Martin, militante basque de Batasuna a été remise par la gendarmerie nationale aux mains des autorités judiciaires espagnoles dans le cadre de l’exécution d’un Mandat d’Arrêt Européen (MAE). Elle est aujourd’hui incarcérée à la prison madrilène de Soto del Real.

 

L’exécution de ce Mandat d’Arrêt Européen a lieu dans un contexte politique particulier en pays basque. En effet, il y a un an, la conférence de paix qui s’est déroulée à Saint Sébastien, au palais d’Aiete, sous l’égide de Kofi Anann et avec la participation notamment de Jonathan Powell et de Pierre Joxe, a débouché sur l’arrêt définitif des actions armées de l’ETA. Aujourd’hui, nous considérons qu’il existe une opportunité réelle pour qu’un processus de paix puisse se dérouler jusqu’à son terme.

 

Cela étant, nous tenons à vous faire part de notre consternation à l’annonce de la remise d’Aurore Martin aux autorités espagnoles ; nous dénonçons la mise en exécution de ce MAE.

 

Nous requerrons la libération immédiate d’Aurore Martin, ressortissante française, car les faits visés par l’Espagne ne sont pas répréhensibles en France : appartenance à un parti politique légal en France (Batasuna) et participation à des manifestations publiques.

 

Nous vous demandons de prendre en compte les changements intervenus ces derniers mois au pays basque, et d’intervenir afin que le gouvernement français réponde de façon positive aux recommandations des experts internationaux réunis l’an dernier à la conférence de paix d’Aiete et facilite le déroulement du processus de paix en cours.

 

Monsieur le président, veuillez agréer l’expression de nos sentiments les plus respectueux.

 

Premiers signataires

 

Frédérique ESPAGNAC, sénatrice PS; Jean Jacques LASSERRE, sénateur MODEM; Sylviane ALAUX, député des Pyrénées Atlantiques PS; Colette CAPDEVIELLE, député des Pyrénées Atlantiques PS; Jean LASSALLE, député des Pyrénées Atlantiques MODEM; Mathieu BERGE, conseiller régional Aquitaine PS; Alice LEYCIAGUECAHAR, conseillère régionale Aquitaine EELV; Marie Christine ARAGON, conseillère générale des Pyrénées Atlantiques PS; Max BRISSON, conseiller général des Pyrénées Atlantiques UMP, maire adjoint de Biarritz; Kotte ECENARRO, vice président du conseil général des Pyrénées Atlantiques PS; Alain IRIART, conseiller général des Pyrénées Atlantiques, maire de Saint Pierre d’Irube; Christophe MARTIN, conseiller général des Pyrénées Atlantiques PS; Sauveur BACHO, maire d’Arbérats; Darritchon LEOPOLD, maire de Labastide Clairence; Florence GRACIE, maire d’Espelette; Pierre GUILLEMOTONIA, maire de Lahonce; Michel ERNAGA, maire d’Urepel; Marie Josée ESPIAUBE, maire de Boucau PCF; Michel OCAFRAIN, maire de Banca; Daniel OLCOMENDY, maire d’Ostabat; Battitt SALLABERRY, maire d’Hendaye; Peio SETOAIN, maire des Aldudes; Jakes ARGUINDEGUY, maire adjoint d’Hasparren; Jean Michel BERRA, maire adjoint d’Hendaye; Ttitto BETBEDER, maire adjoint de Saint-Martin-d’Arberoue; Martine BISAUTA, maire adjointe de Bayonne EELV; Jean René ETCHEGARAY, maire adjoint de Bayonne; Pierre FAVRAUD, maire adjoint de Boucau PS; Paul LARROQUE, maire adjoint de Saint Pierre d’Irube; Christian MILLET BARBE, maire adjoint de Bayonne UMP; Michel VEUNAC, maire adjoint de Biarritz MODEM; Philippe ARAMENDY, conseiller municipal d’Urrugne; Nicolas BLAIN, conseiller municipal de Macaye; Kiki BORDA, conseiller municipal d’Arbonne; Santiago CAPENDEGUY, conseiller municipal d’Ahetze; Yvette DEBARBIEU, conseillère municipale de Saint Jean de Luz; Dominique DUGUET, conseiller municipal de Ciboure; Panpi DIRASSAR, conseiller municipal d’Espelette; Andde DUBOIS, conseiller municipal de Mendionde;   Iker ELISSALDE, conseiller municipal d’Hendaye; Jean Marc HARITSCHELHAR, conseiller municipal d’Hasparren; Luxi OXHANDABARATS, conseiller municipal de Gamarthe; Dominique MELE, conseiller municipal d’Urrugne; Marie Ange THEBAUD, conseillère municipale de Boucau 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:11

 

http://www.solidaires.org/article42642.html

 

Appel intersyndical européen

Ne payons pas leur crise

Mercredi 14 Novembre 2012, des grèves interprofessionnelles auront lieu en Grèce, au Portugal, en Espagne, en Italie, à Chypre, à Malte. Des grèves sectorielles seront organisées en Belgique et en France. Des manifestations sont prévues dans tous ces pays, mais aussi en Slovénie, en République tchèque…

Nous n’en sommes pas à une grève européenne, ni même à une journée de manifestations dans toute l’Europe. Mais l’initiative est importante car elle marque une nouvelle étape dans la construction d’un rapport de forces au niveau européen, permettant de s’opposer aux politiques d’austérité que patronat et gouvernements infligent aux salariés, uniquement pour garantir les profits d’une petite minorité.

La « crise » n’est pas un phénomène extra naturel ; c’est simplement l’état actuel du système capitaliste. Pour maintenir leurs marges bénéficiaires, pour continuer à s’en mettre plein les poches, actionnaires, banquiers et autres profiteurs ont besoin d’attaquer très fortement tous les droits sociaux que nous avons acquis lors des luttes sociales passées. Nous ne devons pas nous laisser faire !

Les institutions européennes, les traités européens, ne nous protègent pas ; au contraire, ils ont été créés pour soutenir celles et ceux qui nous exploitent. Chômage, précarité, pauvreté, flexibilité, racisme, voilà l’avenir que nous proposent celles et ceux qui gouvernent.

Au contraire, nous voulons construire un autre avenir, basé sur la satisfaction des besoins de tous, possible avec à une redistribution différente des richesses que nous produisons dans le monde.

Les grèves et les manifestations qui auront lieu le 14 novembre sont une étape. Les syndicats alternatifs et de base travaillent à l’organisation d’une grève européenne depuis longtemps ; nous avons déjà organisé des mouvements unitaires internationaux dans plusieurs secteurs professionnels ; une action interprofessionnelle est nécessaire. Voilà pourquoi nous participons à l’action européenne du 14 novembre !

Premiers signataires

Confederacion General del Trabajo (Etat espagnol), Unione Sindicale Italiana (Italie), Fédération SUD Vaud (Suisse), Confederacion Intersindical (Etat espagnol), Confederazione Italiana di Base (Italie), Union Syndicale Solidaires (France), Intersindical Alternativa de Catalunya (Catalogne), ESE (Grèce), Confédération Nationale du Travail (France), Confederacion Sindical Solidaridad Obrera (Etat espagnol), Transnational Information Exchange (Allemagne)

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:17

 

Le parlement grec vote sur l’austérité sur fond de grève

 

ATHENES (Reuters) - La coalition gouvernementale grecque va devoir surmonter ses divisions internes pour adopter mercredi un nouveau plan d'austérité crucial pour le versement de la prochaine tranche d'aide internationale.

 

Le gouvernement semble pouvoir compter sur une étroite majorité pour faire voter dans la soirée son projet, qui combine réduction des dépenses publiques, hausses d'impôts et réformes du marché du travail.

 

Au deuxième jour d'une grève générale qui paralyse l'économie et les administrations du pays, des dizaines de milliers de manifestants ont convergé en fin d'après-midi vers la place Syntagma, devant le Parlement, à l'appel des syndicats opposés à des mesures qui, selon eux, affaibliront encore les plus pauvres et menacent de ruiner ce qui reste de l'économie du pays.

 

"C'est eux ou nous !", "Arrêtez le massacre !", proclamaient les banderoles des manifestants, estimés à plus de soixante dix mille par la police.

 

Les forces de l'ordre ont tiré des grenades lacrymogènes pour disperser des groupes de manifestants qui lançaient sur elles des cocktails Molotov et des pierres devant le Parlement.

 

"Si les parlementaires votent en faveur de ces mesures (...), ils auront commis le plus grand crime politique et social jamais commis contre le pays et le peuple", a déclaré Nikos Kioutsoukis, secrétaire général du syndicat GSEE du secteur privé.

 

"Nous ne les laisserons pas détruire le pays", a-t-il ajouté.

 

L'adoption du nouveau paquet de mesures, d'un montant global estimé à treize milliards cinq cent millions d'euros, est une condition préalable au versement de trente et un milliards cinq cent millions d'euros d'aide de l'Union européenne et du Fonds monétaire internationale (FMI) dont la majeure partie doit servir à recapitaliser les banques du pays.

 

Le déblocage des fonds avait été suspendu en raison du non-respect par Athènes de ses engagements antérieurs en matière d'assainissement des comptes publics.

 

"SACRIFICES"

 

Le vote au Parlement constitue le test le plus sérieux pour le gouvernement du Premier ministre conservateur Antonis Samaras depuis son arrivée aux affaires en juin et la fragile coalition gouvernementale ne résisterait sans doute pas à un rejet du plan.

 

"Le chemin est raide et difficile et impose des sacrifices. Mais il n'y a pas d'autre issue que de voter pour les mesures. Il n'y a pas d'échappatoire", a déclaré le ministre des Finances, Yannis Stournaras, devant les députés.

 

Le président de l'Euro groupe a estimé que la Grèce n'avait pas d'autre option que de poursuivre la remise en ordre de ses finances publiques.

 

"Nos amis grecs n'ont pas d'autre choix", a déclaré Jean-Claude Juncker devant l'Association de la presse étrangère à Singapour.

 

"Ils doivent le faire. Et mon impression et que les réformes qui sont mises en oeuvre en Grèce sont de mieux en mieux comprises par les citoyens grecs".

 

Le nouveau plan prévoit entre autres une baisse des pensions de retraite qui peut atteindre 25% et la suppression des primes de vacances versées aux fonctionnaires.

 

Malgré les multiples plans d'austérité qui se sont succédés depuis le début de crise, la dette publique grecque continue d'enfler et devrait atteindre cent quatre vingt neuf pour cent du PIB l'année prochaine.

 

Les ministres des Finances de la zone euro, qui se réuniront lundi prochain à Bruxelles, pourraient prendre à cette occasion une décision sur le paiement ou non de la nouvelle enveloppe d'aide, a laissé entendre lundi Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires.

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:06

 

Six gendarmes blessés sur le site du futur aéroport de Nantes

 

NANTES (Reuters) - Six gendarmes ont été blessés mercredi sur le site du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes dans des heurts avec des opposants au projet, indique la préfecture de Loire-Atlantique.

 

Les forces de l'ordre, qui intervenaient pour libérer une route des barricades qui y avaient été érigées, ont été attaquées par "une quarantaine d'assaillants particulièrement résolus". Ils utilisaient "des bouteilles incendiaires, des frondes et des projectiles métalliques", est-il précisé.

 

Trois des opposants au projet d'aéroport nantais ont été interpellés, ajoute la préfecture. Deux blessés sont à déplorer dans leurs rangs, indiquent les militants anticapitalistes opposés au projet.

 

"Le préfet condamne avec la plus grande fermeté ces agressions", indique dans un communiqué la préfecture de Loire-Atlantique. "Il appelle tous les habitants de ce territoire à se désolidariser de ces minorités violentes et venues d'ailleurs."

 

Six gendarmes avaient déjà été légèrement blessés le 30 octobre lors de heurts avec des militants anticapitalistes, en marge de la troisième vague d'expulsions de maisons et terrains rachetés par les pouvoirs publics et occupés illégalement par ces opposants.

 

Ces derniers avaient également fait état "d'au moins six blessés" dans leurs rangs, "par des tirs tendus de flash-ball et éclats de grenades assourdissantes" de la part des gendarmes.

 

Selon la préfecture, les expulsions de ces squatteurs se justifient par l'imminence des travaux préparatoires à la future desserte routière de l'aéroport, qui doivent démarrer en janvier prochain. Ceux de l'aéroport à proprement parler doivent débuter en 2014, pour une mise en service en 2017.

 

La construction et la concession du futur aéroport, situé à trente kilomètres au nord de Nantes, ont été confiées au groupe Vinci, qui évalue son coût à cinq cent soixante millions d'euros. Il déboursera trois cent vingt millions d’euros, le reste étant payé par l'Etat (cent vingt cinq millions cinq cent mille euros) et les collectivités locales (cent quinze millions cinq cent mille euros).

 

Le projet - dont les écologistes, le MODEM et le Parti de Gauche réclament l'abandon - est porté par l'Etat et soutenu par l'UMP, le Parti Communiste Français et les élus socialistes locaux, dont le premier ministre et ancien député-maire de Nantes Jean-Marc Ayrault.

 

Présenté par ses promoteurs comme un transfert de l'actuel aéroport Nantes-Atlantique, situé en périphérie immédiate de la ville et menacé selon eux de saturation, le futur équipement vise à réduire les nuisances en termes de bruit et le "sentiment d'insécurité" d'une partie des habitants de l'agglomération survolés par les avions.

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 20:52

 

Appel de Barack Obama aux élus des deux camps du congrès des Etats Unis

 

WASHINGTON (Reuters) - Le président Barack Obama, tout juste réélu pour un second mandat de quatre ans, a rappelé mercredi auprès des dirigeants tant démocrates que républicains du congrès américain sa volonté de travailler ensemble pour limiter les déficits et réduire les impôts.

 

Dans un courriel, la Maison blanche a précisé que "le président a réitéré son engagement de trouver des solutions bipartisanes pour réduire notre déficit de manière équilibrée, baisser les impôts pour les familles des classes moyennes et pour les petites entreprises ainsi que de créer des emplois".

 

"Le président a dit qu'il croyait que le peuple américain a envoyé un message lors des élections de mardi invitant les dirigeants des deux partis à mettre de côté leurs intérêts partisans et à oeuvrer de concert pour donner la priorité aux intérêts du peuple américain".

 

Barack Obama a, à cet effet, appelé au téléphone les deux chefs de file du sénat et de la chambre des représentants, le démocrate Harry Reid et le républicain John Boehner, de même que le chef de file des républicains au sénat, Mitch McConnell, et Nancy Pelosi, chef de file des démocrates à la chambre.

 

De leur côté, Harry Reid et John Boehner ont entamé mercredi de timides discussions destinées à contourner le "mur budgétaire", qui risque de plonger le pays dans la récession à la fin de l'année.

 

Le chef de la majorité démocrate au sénat a indiqué s'être entretenu dans la matinée avec son homologue républicain de la chambre. Les deux hommes se sont mis d'accord pour ne se "fixer aucune limite" pour l'instant.

 

Dans le même temps, Harry Reid a souligné que les démocrates n'étaient guère susceptibles d'évoluer par rapport à leur position de base dans les négociations, à savoir que les augmentations d'impôts doivent s'appliquer aux riches, et non à ceux se situent dans les classes moyennes ou inférieures.

 

PAS QUESTION DE NOUS "MALMENER"

 

Selon Harry Reid, la réélection de Barack Obama et le renforcement de la majorité démocrate au Sénat sont une validation de la politique fiscale du parti.

 

"Je souhaite négocier à tout moment sur tout sujet (...). Je veux que nous travaillions ensemble mais je veux que chacun comprenne que vous ne pouvez pas nous malmener", a-t-il souligné.

 

Il a déclaré qu'il préférerait que les deux partis trouvent un terrain d'entente lors de la session post-électorale du congrès qui débute la semaine prochaine afin d'éviter le "mur budgétaire", ensemble de coupes automatiques des dépenses publiques et de relèvement des impôts de quelque six cent milliards de dollars qui doivent entrer en vigueur d'ici la fin de l'année.

 

Harry Reid a ajouté qu'il aimerait qu'une solution soit trouvée durant la session des "canards boiteux", comme on la nomme, de cette année, plutôt que de devoir décréter une solution temporaire pour le mur budgétaire, et qu'il ferait avancer le dossier devant le congrès nouvellement élu, qui débute en janvier.

 

"Je ne suis pas pour adopter un comportement attentiste", a-t-il lancé à des journalistes.

 

"Nous devons résoudre cela."

 

Un communiqué de John Boehner sur la nécessité d'un accord bipartite est attendu mercredi à 20 heures 30 GMT.

 

Confirmé à la Maison blanche pour les quatre prochaines années, Barack Obama retrouve une situation comparable à celle qui prévalait avant le scrutin et devra composer avec un congrès divisé qui reste dans la même configuration.

 

Les démocrates ont conservé en effet leur majorité au sénat, dont un tiers des sièges était renouvelé et, surtout, les républicains restent majoritaires à la chambre des représentants, dont les quatre cent trente cinq sièges étaient remis en jeu.

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 19:51

 

http://www.demosphere.eu/node/32844

 

Manifestation Samedi 10 Novembre à 14 heures à Paris

 

Rendez vous à la sortie du métro Belleville

 

Marche unitaire contre l’Ayraultport Vinci de Notre Dame des Landes et en soutien aux expulsés de la Zone A Défendre (ZAD)

 

Non à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes !

 

Non au projet du Premier Ministre, ex-maire de Nantes : construire son propre aéroport au nord de Nantes, à Notre-Dame-des-Landes, en plein bocage sur deux mille hectares de terres agricoles ! (alors que l'actuel aéroport, facile d'accès, suffit largement)

 

Non à la répression militaire mise en place pour imposer ce projet inutile et coûteux pour le seul bénéfice d'une multinationale privée, Vinci. Non à la pollution de l'air, non aux trajets en avion pour les distances courtes !

 

Priorité au lien social, à la sauvegarde de la vie et du climat : en finir avec la civilisation du pétrole bon marché principale cause de l'effet de serre et des guerres !

 

Priorité au maintien des terres agricoles, non à la bétonnisation, déjà record en Loire Atlantique ! (La surface d'un département disparaît tous les cinq ans sous le béton en France.)

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 19:34

 

Les dirigeants chinois poussent à une démocratisation du parti

 

PEKIN (Reuters) - Le numéro un chinois et son successeur probable poussent le Parti Communiste Chinois (PCC) à démocratiser le processus de désignation d'une nouvelle direction, prévue dans les semaines à venir, pour accroître sa légitimité aux yeux de l'opinion publique, avancent des sources requérant l'anonymat.

 

L'étendue des réformes sera sans précédent dans une Chine communiste où les élections pour le renouvellement des échelons les plus élevés du parti, qui ont lieu tous les cinq ans, se sont surtout résumées à un exercice formel d'enregistrement de candidats déjà avalisés par les "éminences grises" du parti.

 

Le PCC, au pouvoir depuis 1949, s'efforce de maintenir sa légitimité populaire face à la montée des inégalités, de la corruption et des dégradations environnementales, même si l'économie poursuit son bond en avant.

 

Le président Hu Jin tao et son successeur, Xi Jin ping, ont proposé que le dix huitième  congrès du parti, qui s'ouvre jeudi, organise des élections pour le Bureau politique, puissant organe de décision du PCC, où pour la première fois il pourrait y avoir plus de candidats que de sièges disponibles, dit-on de sources proches de la direction du parti.

 

Le Bureau politique, qui compte actuellement vingt quatre membres, est le deuxième plus important niveau du pouvoir en Chine, d'où sont issus à leur tour les neuf membres du plus haut organe décisionnel chinois, le Comité permanent du Bureau politique.

 

Ces derniers sont choisis par les quelque deux cent membres du Comité central du parti, eux-mêmes désignés par plus de deux mille délégués qui seront présents au congrès.

 

RÉFORME HISTORIQUE

 

D'après la proposition de Hu Jintao et Xi Jinping, il y aurait plus de vingt pour cent de candidats excédentaires par rapport au nombre de sièges disponibles lors d'une élection qui devrait se tenir la semaine prochaine, précise-t-on de mêmes sources. On ignore toutefois si le recours à l'élection serait également étendu au Comité permanent du Bureau politique.

 

"Hu veut étendre la démocratie interne au parti comme l'un de ses legs", a confié une source requérant l'anonymat. "Ce serait bien également pour l'image de Xi", a-t-elle ajouté.

 

Xi devrait normalement remplacer Hu comme secrétaire général du parti lors du dix huitième congrès et Li Ke qiang, actuel vice-Premier ministre, est pressenti pour devenir son numéro deux lors du renouvellement de l'actuelle direction du PCC, en place depuis dix ans.

 

Des spécialistes de la Chine estiment qu'une élection plus compétitive pour le Bureau politique constituerait une réforme historique pouvant conduire à des surprises dans la formation de l'administration de Xi, avec des implications plus larges pour des réformes politiques futures.

 

"C'est un événement vraiment, vraiment important", juge Chang Li, chercheur à la Brookings Institution à Washington.

 

"Cela apporterait une nouvelle source de légitimité. Ce ne serait pas simplement une manipulation obscure (...) La légitimité du parti est si faible qu'ils doivent faire quelque chose pour regagner la confiance du public."

 

Chang Li et d'autres experts restent pourtant sceptiques sur la possibilité qu'une telle proposition soit acceptée, les aînés du parti ou les conservateurs pouvant toujours s'y opposer.

 

Si la proposition de Hu et Xi est adoptée, cela signifierait qu'un Bureau politique d'environ vingt cinq sièges serait disputé par un maximum de trente candidats, exposant cinq des candidats proposés par le parti au risque d'une défaite.

 

Etant donné que le Comité permanent est choisi à partir des membres du Bureau politique, une telle réforme pourrait en outre entraîner des bouleversements au niveau le plus élevé du parti, dont les membres sont normalement désignés au terme d'un consensus laborieusement acquis après des négociations secrètes.

 

"OUVRIR LE JEU"

 

Des experts considèrent que parmi les principaux candidats du Bureau politique et du Comité permanent cette fois-ci, quelques-uns auront à gagner d'un vote compétitif du Bureau politique tandis que d'autres guetteront probablement les résultats avec anxiété.

 

Jean-Pierre Cabestan, expert de la politique chinoise à l'université baptiste d'Hong Kong, pense qu'un tel scrutin pourrait aider des réformateurs réputés comme Wang Yang, le chef du PCC dans la province de Guangdong, et Li Yuan chao, responsable du fonctionnement interne du parti.

 

"Ça redonne une chance à des dirigeants comme Wang Yang ou même Li Yuan chao d'être élus, à condition - et c'est une condition de taille - qu'ils figurent sur la liste des candidats", analyse Jean-Pierre Cabestan.

 

"Si l'on augmente le (nombre de candidats), alors le niveau d'incertitude ouvre le jeu et permet à des personnes de participer et peut-être à des coalitions de se former au sein du parti", poursuit-il.

 

A l'inverse, le favori Liu Yun shan, chef de la propagande du parti qui s'est notamment employé à maîtriser le développement des réseaux sociaux sur internet, pourrait avoir le plus à redouter d'un vote démocratique, selon Chen Zi ming, un politologue indépendant à Pékin.

 

"Beaucoup de personnes n'aiment pas son travail", explique-t-il. "Il faut aussi prendre en considération l'opinion publique."

 

La proposition Hu-Xi intervient alors que le parti est divisé entre l'aile gauche, qui s'inquiète des importantes inégalités économiques, en hausse après trois décennies de réformes basées sur la loi du marché, et les réformistes qui souhaitent au contraire accélérer ces réformes.

 

Ces divergences doctrinales ont éclaté avec force cette année quand Bo Xilai, membre éminent du Bureau politique et donné favori de l'aile gauche, a été expulsé du parti en raison d'un scandale impliquant sa femme, condamnée pour le meurtre d'un homme d'affaires britannique.

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 19:22

 

Assassinat en Syrie du frère du président du parlement

 

BEYROUTH (Reuters) - Le frère du président du Parlement syrien a été assassiné mardi par des inconnus, rapporte la télévision officielle, dernière victime en date d'une campagne qui cible les personnalités considérées comme proches de Bachar al Assad.

 

Parmi elles figurent des parlementaires, des responsables du parti Baas au pouvoir et leurs proches. Des acteurs et médecins considérés comme des partisans du président syrien ont également été visés.

 

"Des hommes armés ont assassiné Mohammed Ossama al Laham, le frère du président du Parlement à Midan, (dans le centre de) Damas", a rapporté la télévision, sans donner plus de précisions.

 

Aucun groupe n'a revendiqué la responsabilité de l'assassinat.

 

Le mois dernier, des rebelles ont tué le frère de Khalid Abboud, un député originaire de la ville de Deraa, dans le sud de la Syrie. Le fils du célèbre avocat Mohammed Kheir al Machi a également été assassiné dans le nord du pays.

 

Dimanche, l'agence de presse officielle Sana a rapporté que des rebelles avaient abattu un responsable du Baas dans le Nord. Des combattants opposés au régime de Bachar al Assad ont également annoncé avoir tué l'acteur Mohammad Rafei dans le quartier damascène de Barzeh après son enlèvement samedi.

 

Selon Rami Abdelrahman, qui dirige l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG basée à Londres et proche de l'opposition, les militants à Barzeh ont dit avoir tué l'acteur, connu pour ses rôles dans des feuilletons télévisés, parce qu'il soutenait le chef de l'Etat et fournissait aux forces de sécurité des informations sur les manifestants et les rebelles.

 

"Pratiquement tous les jours ont lieu de telles attaques et il y en aura beaucoup plus dans les prochains jours", a dit Rami Abdelrahman, qui dispose d'un vaste réseau de contacts d'activistes et de rebelles en Syrie.

 

Dans une interview que publie mardi le quotidien Al Hayat, Lakhdar Brahimi, émissaire international pour la Syrie, dit redouter que le pays ne connaisse un sort similaire à celui de la Somalie où des milices et des chefs de guerre ont rempli le vide créé par l'effondrement des structures étatiques.

 

"On parle d'un risque de partition en Syrie. Je n'envisage pas une partition. Je crois en revanche que si on ne s'occupe pas correctement de cette question, le danger sera celui d'une « somalisation », et pas d'une partition : l'effondrement de l'Etat et l'émergence de 'seigneurs de la guerre', de milices et de groupes combattants", explique l'envoyé spécial conjoint de l'Onu et de la Ligue arabe.

 

À CONTRE COEUR

 

A Amman, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a exhorté mardi l'opposition à renoncer de faire du départ du pouvoir de Bachar al Assad un préalable à des pourparlers sur la fin du conflit.

 

Prenant la parole après avoir été reçu par l'ancien Premier ministre syrien Riad Hidjab, qui a fait défection en août en Jordanie, le ministre russe des Affaires étrangères a accusé les opposants syriens de ne pas tenir compte de la vie de leurs compatriotes en réclamant le départ immédiat du chef de l'Etat.

 

"La chose la plus importante est d'enrayer les violences sur le champ. Si l'autre camp pense que c'est plus important de changer le régime de Damas, alors cela voudrait dire qu'ils (les opposants) veulent la poursuite du bain de sang en Syrie".

 

Le ministre russe a été rabroué par son hôte, Riad Hidjab, qui a déclaré que le départ de Bachar al Assad constituait "la seule porte de sortie" pour un règlement négocié de la crise.

 

"Nous avons dit avec franchise à Sergueï Lavrov qu'il ne pourrait pas y avoir aucune solution politique en présence de Bachar al Assad. Ce serait impossible", a-t-il dit.

 

"La Russie recherche une solution politique dans laquelle le président syrien serait maintenu", a-t-il dit à la télévision arabophone al Arabia.

 

A Abou Dhabi où il est en visite, le Premier ministre britannique a évoqué un scenario possible accordant un départ de Syrie de Bachar al Assad assorti d'une éventuelle immunité judiciaire.

 

"Il faut tout faire, tout, pour que cet homme quitte son pays et que la Syrie connaisse une transition sûre", a déclaré David Cameron à cette même chaîne qui lui demandait s'il fallait offrir au président syrien le moyen de quitter son pays en toute sécurité.

 

"Naturellement, je préfèrerais qu'il réponde de ses actes devant la justice et au regard du droit international. Je ne vais certainement pas lui proposer de l'accueillir en Grande-Bretagne mais s'il souhaite partir, qu'il le fasse, cela peut être arrangé".

 

On ignore à ce stade si le chef du gouvernement britannique a évoqué ce possible accord, comprenant une éventuelle immunité si l'intéressé accepte l'asile dans un pays tiers, avec d'autres pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU.

 

Son porte-parole a laissé entendre séparément qu'un accord d'immunité pourrait être proposé à contre coeur. "(...) notre priorité, compte tenu de la situation en Syrie, doit être de mettre un terme aux violences et de faciliter une transition. Et cela ne peut pas se produire tant que Bachar al Assad restera en place".

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 19:08

 

L’avocate d’Aurore Martin conteste les choix du juge espagnol

 

BORDEAUX (Reuters) - Le juge d'instruction espagnol qui a inculpé et placé en détention Aurore Martin a violé les conditions d'application du « Mandat d'Arrêt Européen » (MAE) validé par la justice française, estime l'avocate de la militante basque française.

 

Selon elle, Pablo Rafael Ruiz Gutierrez, juge d'instruction de l'Audience nationale espagnole, a, dans son arrêt de mise en accusation, repris des faits sur lesquels la Cour d'appel de Pau avait refusé l'application du MAE, comme le révélait lundi soir le quotidien "Le Journal du Pays Basque".

 

Le juge espagnol a retenu notamment des activités en France alors que la justice française excluait tous les faits qui y étaient commis par Aurore Martin, 33 ans, à qui la justice espagnole reproche d'appartenir à Batasuna, parti indépendantiste basque interdit en Espagne pour terrorisme pour sa proximité avec ETA, mais autorisé en France.

 

Ces faits sont une participation à une conférence de presse à Bayonne le 21 septembre 2006 et à un meeting à Ustaritz le 27 janvier 2007.

 

Le juge a également retenu un article d'opinion qu'elle avait écrit pour le quotidien basque espagnol "Gara" et publié le 11 janvier 2008, et le fait qu'elle ait été salariée du parti EHAK, parti interdit en Espagne mais encore légal au moment des faits reprochés.

 

La cour d'appel de Pau avait là aussi refusé ces deux faits pour valider le MAE.

 

"On dit que le MAE est fondé sur la confiance mutuelle mais cette affaire démontre les limites de la coopération au sein de l'Europe", a indiqué à Reuters Amaia Recarte, l'avocate française d'Aurore Martin.

 

Elle estime cependant que ces "libertés" prises par le juge ne remettront pas en cause la procédure globale. "C'est trop tard, maintenant elle est en Espagne", a-t-elle dit.

 

L'avocate espagnole chargée du dossier, Jone Gorizelaia, devrait cependant engager une action pour demander une remise en liberté conditionnelle.

 

"Mais ce n'est pas un motif de nullité, je ne le crois pas, d'autant que les recours se font devant le même magistrat", a précisé Amaia Recarte.

 

Ces allégations confortent ceux qui, au Pays basque français, contestent le bien-fondé de cette procédure d'autant que les progrès du processus de paix et l'annonce il y a plus d'un an par ETA du renoncement à la lutte armée avaient à leurs yeux justifié la non-application de la décision judiciaire.

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 20:26

 

http://www.herriarenlagunak.eu/syndicalistes-pour-la-manifestation-des-prisonniers-samedi-10-novembre

 

Syndicalistes pour la manifestation des prisonniers Samedi 10 Novembre à Bayonne

 

Au cours d’une conférence de presse à Bayonne le Vendredi 26 octobre, les syndicalistes (LAB, Solidaires, CFDT et CGT) ont exprimé leur lecture concernant la situation des prisonniers politiques basques et ont appelé à la manifestation du Samedi 10 novembre 2012 à 15 heures 30, place des Basques à Bayonne organisée par Herrira en faveur du respect des droits des prisonniers et des réfugiés politiques basques.

 

« Syndicalistes pour la paix au pays basque »

 

Au Pays Basque, comme partout ailleurs, les conséquences des décisions prises en matière de politique économique et sociale sont catastrophiques. Chaque jour nous apporte son lot d’informations témoignant d’une situation plongeant un nombre toujours croissant de personnes dans une précarité attentatoire à leur dignité. Cette réalité n’est pas une fatalité.

 

C’est pourquoi, nous syndicalistes, nous nous mobilisons pour faire barrage aux forces réactionnaires qui -dans les entreprises comme dans les cercles de décision, jusqu’au sommet de l’Etat-, organisent ce chaos économique et social. Mais notre engagement de nature syndicale, ne peut nous dispenser de notre responsabilité citoyenne vis à vis de questions à caractère politique. C’est ainsi que nous vivons les développements consécutifs à la tenue de la Conférence d’Aiete, comme une chance historique de voir le dernier conflit en Europe de l’Ouest s’engager dans la voie de la résolution. C’est pourquoi, nous, syndicalistes -membres de divers syndicats présents au Pays Basque- soutenons les divers efforts accomplis afin de parvenir à l’établissement des conditions d’une paix juste et durable au Pays Basque. Parce que nous sommes convaincus que la société que nous voulons pour nos enfants doit être basée sur la Justice et la dignité, et que doivent être éradiqués les éléments favorisant toute forme de sentiment d’injustice de nature à favoriser l’utilisation de la violence, nous appelons l’ensemble des forces du monde du travail à se mobiliser le 10 novembre en rejoignant la manifestation populaire organisée à Bayonne.  Nous soutenons ainsi les revendications portées par le mouvement Herrira à l’occasion de cette manifestation. Car nous considérons que le processus de paix ne peut évoluer favorablement sans que soient prises par les Etats concernés des décisions touchant les prisonniers basques et les réfugiés. »

 

Syndicats et Syndicalistes appelant à participer à la manifestation du Samedi10 Novembre 2012 à Bayonne en faveur du respect des droits des prisonniers politiques basques

 

LAB, CFDT Santé Sociaux Pays Basque, sud-solidaire, ELB, HIRU, EHNE, ESK, CNT, Aragaiko sindikatu bat.

 

Carrasquedo Pedro (syndicaliste, membre du bureau national de la CGT-Culture et de sa commission exécutive), Leurgorry Marie-Claire (syndicaliste ELB), Arrostegi Jean- Michel (délégué syndical CGT), Laplace Sylvie (CGT), Aizager Jean- Michel (paysan-syndicaliste), Fatoux Florence (CGT), Erbina Amaia (CGT), Erbina Miren (CGT), Capdeville Marie Claire (CGT), Carthry Sonia (CGT), Destruhaut Maryse (CGT), Etchegoyen Martine (CGT), Etcheverry Valérie (CGT), Harosteguy Jean Michel (CGT), Hypolite Pascal (CGT), Lavergne Isabelle (CGT), Motut Anne Marie (CGT), Nouqueret Pierre (CGT), Pena Françoise (CGT), Dufau Peio (CGT), Taberna Thierry (CGT), Lascano Jesus (CGT), Teillary Jérôme (CGT), Lans Frédéric (CGT), Gestin Daniel (CGT), Tisné Vincent (CFDT), Marguirault Jean Pascal (LAB), Picabea Marie Louise (LAB), Muruaga Heren (LAB), Duhalde Maider (LAB), Herve Franck (LAB), Ithursarry Irene (LAB), Prieto Jeronimo (LAB), Legarto Florence (LAB), Aycaguer Arno (LAB), Zufiaurre Iraitz (LAB), Aramendi Eñaut (LAB), Duhart Pantxin (LAB), Marinea Laurence (LAB), Landaboure Gilles (LAB), Etxoan Maider (LAB), Perez Henri (LAB), Isasa Mendez Haizea (LAB).

 

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