Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 16:53

Moscou accuse la coalition sous commandement américain d'avoir frappé l'armée syrienne (Reuters)

L'état-major des forces syriennes et la Russie ont accusé Samedi 17 Septembre 2016 la coalition sous commandement américain d'avoir bombardé des positions de l'armée syrienne près de Daïr al Zour, dans le nord-est de la Syrie, tuant plusieurs dizaines de soldats.

L'armée américaine affirme que sa coalition a mis fin à ces bombardements aériens contre ce qu'elle pensait être des positions de l'organisation Etat Islamique après avoir été informée par la Russie que des véhicules et du personnel militaires syriens avaient certainement été touchés.

Un responsable de l'administration américaine a dit que les Etats-Unis avaient exprimé leurs regrets à la Russie après la mort non voulue de militaires syriens dans des bombardements aériens de la coalition sous direction américaine.

Le ministère australien de la défense a présenté pour sa part ses condoléances aux familles des militaires tués, précisant que des avions australiens avaient participé au raid.

« L'Australie n'aurait jamais visé délibérément une unité militaire syrienne connue ni soutenu activement l’Etat Islamique », a déclaré le ministère.

Ces frappes, qui ont permis aux combattants de l'Etat Islamique de s'emparer brièvement de positions de l'armée syrienne près de l'aéroport de Daïr al Zour, fragilisent un peu plus la trêve parrainée par Moscou et Washington et entrée en vigueur Lundi 12 Septembre 2016.

A la demande de la Russie, qui soutient le président Bachar al Assad dans la guerre complexe qui dévaste la Syrie, le conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU) s'est réuni en urgence pendant une heure Samedi 17 Septembre 2016. Américains et russes se sont livrés à une nouvelle passe d'armes diplomatique à l'issue de cette réunion.

Jugeant que la Russie n'avait jamais manifesté pareille indignation pour tous les civils tués par le régime syrien, l'ambassadrice américaine Samantha Power a qualifié l'attitude russe de cynique et d’hypocrite. Elle a accusé Moscou de faire preuve de démagogie.

Moscou accuse Washington de soutenir l’Etat Islamique

Prié de dire si les bombardements du Samedi 17 Septembre 2016 marquaient la fin de l'accord russo-américain sur la trêve en Syrie, son homologue russe Vitali Tchourkine a répondu « qu’il y a un très grand point d'interrogation. Il sera très intéressant de voir quelle sera la réaction de Washington. Si l'attitude de l'ambassadrice Samantha Power aujourd'hui fournit la moindre indication de leur possible réaction, alors nous sommes face à de graves ennuis », a-t-il ajouté.

Selon le ministère russe de la défense, l'aviation de la coalition réunie par les Etats-Unis a tué plus de soixante militaires syriens lors de quatre raids menés par deux chasseurs F-16 et deux avions A-10 venus de la direction de l'Irak.

Citant une source dans l'aéroport, l'Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH), qui suit l'évolution des combats en Syrie grâce à des informateurs sur le terrain, a pour sa part avancé un bilan d'au moins quatre vingt soldats syriens tués.

Dans un communiqué diffusé par des médias officiels syriens, l'armée syrienne précise que ces frappes ont été menées Samedi 17 Septembre 2016 à 17 heures, 14 heures GMT, sur Djebel Tharda, près de l'aéroport de Daïr al Zour.

Pour l'armée syrienne, qui dénonce une « agression dangereuse et flagrante », ces frappes apportent la « preuve irréfutable » que les Etats-Unis et leurs alliés soutiennent l'Etat Islamique.

Le ministère russe des affaires étrangères a lui aussi jugé qu'il ne faisait « désormais plus aucun doute que la Maison Blanche défend l'Etat Islamique ».

Dans un communiqué, l'armée américaine souligne que la Syrie est dans « une situation complexe » et que « les forces de la coalition ne frapperaient pas délibérément une unité militaire syrienne identifiée ».

Difficultés de coordination entre les Etats Unis et la Russie

D'après l'agence Amak, l'organe de communication de l'Etat Islamique, les djihadistes ont pris le contrôle de Djebel Tharda après ces frappes, ce qui leur aurait permis de dominer des zones de Daïr al Zour tenues par les forces syriennes. L'aéroport et certains quartiers de la ville sont entièrement encerclés par l'Etat Islamique depuis l'an dernier, l'aéroport fournissant aux assiégés leur seul lien avec l'extérieur.

Les médias russes et syriens ont rapporté que l'armée syrienne avait par la suite reconquis les positions perdues.

D'après l'OSDH, au moins vingt combattants de l'Etat Islamique ont été tués dans d'intenses bombardements de l'aviation russe durant ces combats.

Cet incident illustre les difficultés pour la Russie et les Etats-Unis à coordonner leurs frappes aériennes contre l'Etat Islamique et d'autres groupes djihadistes actifs en Syrie, comme les deux puissances en ont exprimé la volonté.

Il fragilise surtout un peu plus une trêve censée permettre l'acheminement d'une aide humanitaire aux populations prises au piège d'une guerre qui dure depuis cinq ans. Les différents belligérants s'accusent mutuellement et de plus en plus fréquemment de violations du cessez-le-feu.

La Russie a ainsi jugé Samedi 17 Septembre 2016 que la situation se dégradait sur le terrain tandis que, dans l'autre camp, un chef de l'opposition armée à Alep, dans le nord-ouest de la Syrie, a prédit que la trêve ne tiendrait pas.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 19:35

http://gauche.blog.lemonde.fr/2016/09/15/clementine-autain-se-range-a-son-tour-derriere-melenchon

Clémentine Autain se range à son tour derrière Jean Luc Mélenchon

Une de plus, après la communiste Marie-George Buffet, c’est au tour de Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble, d’appeler à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Dans un mail à ses troupes, envoyé Mercredi 14 Septembre 2016 et que le Monde a pu consulter, l’élue de Sevran, dans le département de la Seine-Saint-Denis, appelle à « ne pas attendre Godot, prendre parti et agir. Un seul candidat s’est déclaré pour porter le projet de notre gauche de rupture, c'est Jean-Luc Mélenchon, qui fut notre candidat en 2012 ».

Contactée, Clémentine Autain n’a pas souhaité en dire davantage, « ce mail n’avait pas vocation à être rendu public mais à peser sur le débat interne », explique-t-elle. Sa formation, troisième force du Front De Gauche (FDG) composée d'anciens communistes mais aussi d’anciens militants du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), n’a pas encore tranché cette question.

Dans son texte, elle reconnaît des « désaccords avec la démarche et certains partis pris de Jean-Luc Mélenchon sur la Syrie, les réfugiés, le Brexit, François Mitterrand et la conception du rassemblement. Son projet n’est pas un copié-collé du nôtre », ajoute-t-elle en proposant non pas de « rallier les insoumis, le nouveau mouvement du député européen, mais de contribuer à faire entendre la voix d’une gauche de transformation sociale et écologiste. Or quelle personnalité déclarée volontaire pour 2017 représenterait mieux nos idées que Jean-Luc Mélenchon ? Je n’en vois pas », écrit-elle. Pour cette dernière, les autres candidats « déclarés ou putatifs » à gauche ne sont pas à même de les représenter, « il eut fallu qu’ils produisent des actes de rupture et qu’un rassemblement inédit émerge, rien de tout cela ne se produit ».

Clémentine Autain souhaite « éviter une situation d’éclatement, Jean Luc Mélenchon, fort aujourd’hui de plus de dix pour cent des intentions de vote, ne se retirera pas et il serait catastrophique que notre espace politique, celui du FDG, compte plusieurs candidats, nous avons vu le résultat calamiteux en 2007 de ce type d’atomisation », rappelle-t-elle. A l’époque, après l’échec des comités antilibéraux, pas moins de sept candidats à gauche avaient tenté leur chance au premier tour de la présidentielle.

Elle juge ainsi que « la candidature de Jean-Luc Mélenchon a des inconvénients politiques mais elle a un atout majeur. Il trace le sillon d’une gauche en rupture avec trente ans de politiques néo libérales et productivistes ». Et d’ajouter, à l’intention des communistes qui n’ont toujours pas choisi leur candidat, « qu'il n’est pas question de tripatouiller des alliances de courte vue pour en revenir aux promesses de François Hollande ou à la gauche plurielle ».

Pour elle, il était urgent de prendre position. « Ne pas choisir aujourd’hui, c’est prendre le risque de la confusion et de l’inutilité. C’est aussi laisser Jean-Luc Mélenchon tracer sa route sur les seules intuitions et convictions de sa mouvance politique. Nous devons faire irruption, sur nos propres bases politiques, en bataillant pour la construction d’un cadre commun de campagne ». Elle rejoint ainsi la démarche d’élus communistes et de militants de sa propre formation qui ont appelé à soutenir Jean Luc Mélenchon dans un texte publié Mercredi 7 Septembre 2016.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 19:09

Pour un chef rebelle d'Alep, la trêve ne tiendra pas en Syrie (Reuters)

La trêve négociée par les Etats-Unis et la Russie et entrée en vigueur Lundi 12 Septembre 2016 en Syrie ne tiendra pas, a assuré Samedi 17 Septembre 2016 un représentant de l'opposition armée à Alep, alors que les violations se multiplient et que Moscou accuse les américains de ne pas respecter leurs obligations.

La Russie, dont l'aviation appuie depuis un an l'armée syrienne, et les Etats-Unis, qui soutiennent des rebelles jugés modérés, ont tous deux exprimé Vendredi 16 Septembre 2016 l'intention de prolonger ce cessez-le-feu précaire.

Leur accord prévoit notamment l'acheminement d'aide humanitaire dans les quartiers orientaux d'Alep, tenus par les insurgés, et dans d'autres localités assiégées par les forces gouvernementales, mais aucun convoi n'est encore arrivé à destination et les belligérants s'accusent mutuellement de saper le cessez-le-feu.

« La trêve, comme nous l'avons dit au département d’état, ne tiendra pas », a affirmé le chef rebelle d'Alep, soulignant le fait que les camions de l'Organisation des Nations Unies (ONU) attendent toujours le feu vert de Damas pour gagner la ville.

« La Russie qui mène la guerre contre un peuple ne peut pas essayer d'obtenir une trêve et il n'est pas non plus possible qu'elle parraine cet accord alors qu'elle bombarde jour et nuit, tandis que, de l'autre côté, l'autre partie, à savoir les Etats-Unis, est spectatrice », a-t-il poursuivi.

Moscou, qui accuse également les rebelles de violer les termes de l'accord, invite Washington à faire davantage pour qu'ils respectent la trêve et à distinguer les modérés des djihadistes, qui ne sont pas concernés par le cessez-le-feu.

Entretien entre Sergueï Lavrov et John Kerry

Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov a discuté de l'application de la trêve avec le secrétaire d’état américain John Kerry en souhaitant que les militaires américains soient pleinement impliqués dans la surveillance du cessez-le-feu. Il a également proposé que les Etats-Unis acceptent la publication des termes de l'accord conclu Samedi 10 Septembre 2016, ce que Washington refuse jusqu'à présent.

Cité par les agences de presse russes, un responsable du ministère russe de la défense a fait état d'une dégradation de la situation avec cent quatre vingt dix neuf violations de la trêve et il a accusé les Etats-Unis de ne pas appliquer les obligations contenues dans l'accord.

« Si les Etats-Unis ne prennent aucune mesure pour remplir leurs obligations en vertu de l'accord du Vendredi 9 Septembre 2016, ils seront entièrement responsables de l'effondrement du cessez-le-feu », a-t-il ajouté.

Interrogé à Bichkek, où se tient un sommet de la Communauté des Etats Indépendants (CEI), Vladimir Poutine a également estimé que les Etats-Unis appelaient à l'ouverture et la transparence mais « ne respectent pas ce postulat. C’est à cause des difficultés qu'ils rencontrent, pour faire la différence entre les composantes légitimes de l'opposition et les demi-criminels. Mais nous sommes plus positifs que négatifs et nous espérons que les promesses des américains seront tenues », a ajouté le président russe.

Combats contre l’Etat Islamique

Le principal point de discorde entre les deux camps concerne l'acheminement de l'aide à Alep, divisée entre quartiers tenus par le gouvernement et quartiers tenus par les rebelles. Les forces syriennes encerclent la zone rebelle, prenant au piège trois cent mille civils qui ne sont plus ravitaillés en nourriture.

Les parties au conflit s'accusent de ne pas avoir évacué la route Castello, par laquelle l'aide doit être acheminée.

Vendredi 16 Septembre 2016, le ministère russe de la défense a affirmé que l'armée syrienne avait quitté ses positions dans cette zone destinée à être démilitarisée, avant d'indiquer quelques minutes plus tard qu'elle y était revenue après avoir été attaquée par les rebelles.

« Il n'y a aucun changement », a constaté Samedi 17 Septembre 2016 Zakaria Malahifji, porte-parole d'un groupe rebelle à Alep.

Sur le terrain, des raids aériens ont visé dans la nuit des positions rebelles à Maarat al Nouman, à Sarakeb et à Khan Cheïkhoun, dans la province d'Idlib, rapporte l'Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH).

D'autres bombardements et des combats ont eu lieu dans la Ghouta orientale, ainsi qu'au nord d’Homs, à l'est d’Hama, au sud d'Alep et dans la province de Deraa, ajoute-t-il.

Dans le nord du pays, les rebelles de l'Armée Syrienne Libre (ASL) soutenus par l'armée turque progressent vers le sud à partir des villes d’al Raï et d’Azaz en direction de la ville d’al Bab, contrôlée par l'Etat Islamique, qui n'est pas concerné par la cessation des hostilités.

Des combats ont également repris Samedi 17 Septembre 2016 entre l'armée syrienne et les djihadistes de l'Etat Islamique autour des villes de Kasr al Haïr, de Soukhna et de Palmyre.

Des positions de l'organisation d'Abou Bakr al Baghdadi ont également été visées par des raids aériens près de Daïr al Zour, dans l'est du pays. Dans les monts Qalamoun au nord-est de Damas, des affrontements opposaient l'Etat Islamique aux djihadistes rivaux du Front Fateh al Cham, ancienne branche syrienne d’al Qaïda.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 18:39

Vaste intervention de police à Paris après une fausse alerte (Reuters)

Une fausse alerte à l'attentat a déclenché Samedi 17 Septembre 2016 une vaste opération de police ainsi qu'un bref mouvement de panique dans un quartier commerçant du premier arrondissement de Paris, au coeur de la capitale française.

Plusieurs dizaines de policiers, dont des hommes de la Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI), se sont déployés dans le secteur et ont temporairement fermé plusieurs rues autour de l'église Saint-Leu, a constaté un journaliste de Reuters présent sur place.

« Levée de doute effectuée, aucun danger à signaler », a par la suite fait savoir la préfecture de police via Twitter.

Selon le porte-parole du ministère de l’intérieur, l'alerte a été donnée Samedi 17 Septembre 2016 peu après 15 heures 30 locales par un « appel qui faisait état d'une possible prise d'otages à l'intérieur de cette église. Au fur et à mesure que cette opération avançait, le prêtre est sorti, ainsi qu'un certain nombre de personnes et la BRI s'est assurée qu'il n'y avait personne et qu'il n'y avait pas d'assaillant », a déclaré Pierre-Henry Brandet sur BFM Télévision.

« Bien évidemment, nous avons pris le maximum de précautions. Evidemment, nous avons déployé des forces conséquentes, mais parce que c'est à la hauteur des enjeux et de la menace qui est particulièrement élevée ».

Durant plusieurs minutes, l'application du gouvernement Système d’Alerte et d’Information des Populations (SAIP), destinée aux possesseurs de smart phones, a fait état d'un possible attentat et recommandé de s'abriter.

Selon des témoins, les passants ont été confinés, notamment dans le centre commercial des Halles, qui se trouve à proximité de l'église Saint-Leu.

La police a ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances exactes dans lesquelles l'alerte a été donnée, a précisé le porte-parole du ministère de l’intérieur.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 18:24

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/droit-du-travail/loi-travail-le-manifestant-qui-a-perdu-l-usage-d-un-oeil-porte-plainte_1829367.html

Le manifestant qui a perdu l'usage d'un œil porte plainte

Un manifestant de quarante six ans a perdu l'usage d'un œil suite au jet d'une grenade lors des affrontements qui ont eu lieu en marge de la manifestation contre la loi travail, Jeudi 15 Septembre 2016 à Paris.

Jeudi 15 Septembre 2016 en fin de manifestation à Paris, alors que des échauffourées éclatent place de la République, Laurent Theron, militant du Syndicat Unitaire et Démocratique (SUD), est blessé à l'œil par un projectile. L'homme pense avoir été touché par une grenade lacrymogène. Soigné à l'hôpital Cochin, Laurent Theron aurait perdu la vision et annonce Samedi 17 Septembre 2016 qu'il va porter plainte contre les forces de l'ordre. Si la préfecture affirme que l'origine du projectile est indéterminée, SUD accuse directement la police.

Quatre manifestants et huit policiers blessés

« Laurent Theron n'était mêlé ni de près ni de loin à une quelconque exaction vis-à-vis des forces de l'ordre. Il était dans un endroit où les gens étaient paisibles. Les multiples témoignages concordent sur le fait que c'est une grenade qui est arrivée en provenance des forces de l'ordre qui l'a touché à l'œil », assure Éric Beynel, porte-parole de l’Union Syndicale Solidaire (USS).

L’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) a été saisie pour éclaircir les circonstances de l’accident.

Jeudi 15 Septembre 2016, quatre manifestants et huit policiers ont été blessés. Un policier d’une Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) a été brûlé à la jambe par un cocktail Molotov.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 20:08

ttp://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/paris-2083-migrants-ont-ete-evacues-d-un-campement-de-fortune-vendredi-matin_1827959.html

Deux mille quatre vingt trois migrants ont été évacués d'un campement de fortune

La ministre du logement, Emmanuelle Cosse, a salué dans un communiqué « le bon déroulement de l'opération de mise à l'abri » de deux mille quatre vingt trois migrants menée Vendredi 16 Septembre 2016 dans le dix neuvième arrondissement de Paris.

Des migrants, essentiellement des soudanais, des afghans et des érythréens, s'étaient installés dans des dizaines de tentes et sur des matelas entre les stations de métro Jaurès et Stalingrad, dans de très mauvaises conditions sanitaires. Le campement sauvage ne cessait de grossir ces dernières semaines.

Selon la ministre du logement, les deux mille quatre vingt trois occupants présents ont pu être orientés « vers une soixantaine de structures d'accueil franciliennes et cent cinquante quatre personnes vulnérables, des familles avec enfants ou des femmes isolées, ont été prises en charge ».

Emmanuelle Cosse s'est rendue sur les lieux, Vendredi 16 Septembre 2016, et a affirmé que l’état « continuerait à prendre ses responsabilités et à orienter les demandeurs d'asile dans les lieux disponibles sur l'ensemble du territoire » et elle s'est félicitée de l'ouverture prochaine, à Paris et à Ivry, de deux centres de premier accueil qui feront figure de « nouveau maillon du dispositif national solidaire ».

Depuis le 2 juin 2015, rappelle la ministre du logement, vingt huit opérations de mise à l'abri ont été organisées et plus de dix neuf mille quatre vingt trois offres d'hébergement ont été proposées.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 19:59

http://www.plateforme-palestine.org/Flottille-des-femmes-pour-Gaza-55-parlementaires-europeens-ecrivent-a-Federica

Flottille des femmes pour Gaza

Cinquante cinq parlementaires européens écrivent à Federica Mogherini

A l’initiative du parlementaire européen suédois Malin Björk, une lettre signée par cinquante cinq parlementaires européens a été envoyée à Federica Mogherini, la haute représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères, à propos de la flottille des femmes pour Gaza qui lève l’ancre Mercredi 14 Septembre 2016 de Barcelone avec l’intention de briser le blocus et mettre en évidence l’injustice subie par les palestiniennes et les palestiniens de Gaza.

Ci-dessous, la lettre adressée à Federica Mogherini

Mercredi 14 Septembre 2016, la dernière flottille de la coalition de la liberté partira de Barcelone pour Gaza, dans le but d'arriver à Gaza le premier octobre 2016. Cette année, la mission Women's Boat to Gaza (WBG), avec deux bateaux nommés Amal-Hope et Zaytouna-Oliva, effectuera une mission humanitaire pour envoyer un message d'espoir et de solidarité à la population de Gaza.

La mission comprend une vingtaine de politiciens, d'activistes, d'artistes et de journalistes du monde entier. Elle comprend le prix Nobel et activiste pour la paix Mairead Maguire, la députée suédoise Malin Björk, la dramaturge américaine Naomi Wallace et l'athlète turque et entraîneuse Cigdem Topcuoglu, dont le mari a été tué dans l'attaque israélienne contre la flottille du Mavi Marmara en 2010.

Son objectif sera de mettre en évidence l'esprit indomptable des femmes palestiniennes qui est central dans la lutte palestinienne à Gaza, en Cisjordanie, à l'intérieur de la ligne verte et dans la diaspora.

Gaza est sous blocus israélien illégal depuis dix ans et est effectivement devenue une prison à ciel ouvert pour un million huit cent mille personnes.

Pendant ce temps, Israël a également lancé d'innombrables attaques contre la population assiégée, transformant leur vie en un cauchemar et une lutte continue.

Bien que ces guerres physiques ont détruit les maisons, les écoles, les économies, le patrimoine culturel et la terre de Gaza, le blocus illégal empêche l'entrée à Gaza de l'aide et de biens de consommation quotidiens tels que le papier, le carburant, les fruits et les légumes, le blé, le sucre, la viande, le poulet , les produits de la pêche, les produits laitiers, les aliments pour animaux, les produits d'hygiène, les vêtements et les chaussures.

La flottille de la liberté est pacifique, une protestation de la société civile contre la passivité et la complicité de la communauté internationale, en particulier les gouvernements occidentaux, face à la situation inhumaine à Gaza. WBG vise non seulement à contester le blocus israélien, mais aussi à montrer la solidarité et à apporter un message d'espoir au peuple palestinien.

Nous, signataires, députés du parlement européen, à partir de différents groupes et partis politiques, exprimons notre solidarité avec le peuple palestinien et appelons l'Union Européenne à agir pour assurer le passage en toute sécurité de la flottille pour Gaza, pour la levée du blocus illégal de Gaza, pour l'application par Israël du droit international et pour la relance du processus de paix au Moyen-Orient

Premiers signataires

Pascal Durand, Yannick Jadot, Karima Delli, Eva Joly, Marie-Christine Vergiat, Michèle Rivasi, Patrick Le Hyaric

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 19:20

http://www.humanite.fr/la-repression-sabat-sur-un-jeune-communiste-615270

La répression s’abat sur un jeune communiste

Martin Pontier, secrétaire fédéral du département de la Loire du Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF), a été condamné Mardi 6 Septembre 2016 à huit mois de prison avec sursis pour une action contre la loi travail.

Huit mois de prison avec sursis et trois mille huit cent cinquante euros d’amende, à l’annonce du jugement rendu Mardi 6 Septembre 2016 par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne à l’encontre de Martin Pontier, secrétaire fédéral du département de la Loire du MJCF et syndiqué à la Confédération Générale du Travail (CGT), la sidération et l’écœurement parcourent la salle dans un murmure. Le militant de vingt quatre ans était poursuivi pour violences contre sept agents de police à l’occasion d’une manifestation contre la loi travail le 12 mai 2016. Dans le cadre de cette journée d’action nationale, Martin Pontier et d’autres militants de la CGT ou du MJCF avaient manifesté devant la permanence du député du Parti Socialiste Jean-Louis Gagnaire, certains y pénétrant pour y accrocher une banderole clamant leur rejet de la réforme du code du travail. Cette action avait donné lieu à de fortes tensions avec les forces de l’ordre, qui avaient chargé les manifestants en bas de la permanence.

Des témoignages qui disculpent le jeune homme

Trois autres militants avaient été poursuivis pour s’être introduits soi-disant par effraction dans le local du parlementaire socialiste et ont été relaxés le 13 juillet 2016. Le député et le parquet ont, depuis, fait appel de la décision de justice. Martin Pontier avait été le seul à être inculpé de violences contre des agents de police. « Cela doit être un surhomme pour parvenir à blesser sept policiers en moins d’une minute, personne n’y croit à part la justice », dénonce Jean-Michel Gourgaud, secrétaire général de l’union départementale de la Loire de la CGT, auprès de la centaine de manifestants rassemblés devant le palais de justice de Saint-Étienne.

« Nous, ce que nous avons vu, c’est la charge des policiers et Martin Pontier assommé et effondré sur une voiture. Nous avons dû l’écarter de la manifestation », témoigne Ariane, militante du MJCF de la Loire.

Pour tous, ce jugement relève du procès politique

Le militant confirme avoir souffert de contusions au crâne, qui lui ont occasionné deux jours d’incapacité temporaire de travail. « Martin Pontier, c’est un militant qui se bat pour ses idées mais qui est contre la violence. Il était justement là pour essayer de protéger et de tempérer des lycéens qui étaient un peu plus fougueux », affirme Christie, assistante sociale qui a travaillé avec Martin Pontier dans un lycée où il a été surveillant et qui loue « un modèle dans sa manière de nouer des relations avec les élèves ». Pour tous, ce jugement relève du procès politique. « En s’en prenant à l’un des principaux visages des réseaux militants de gauche de Saint-Étienne, on s’en prend à toute une organisation », estime Anaïs, militante du MJCF.

Mais pour son camarade Hedi, ces tentatives d’intimidation ne devraient pas étouffer la mobilisation. « Cela nous énerve encore plus. Maintenant, nous allons nous concentrer pour faire en sorte que la mobilisation contre la loi travail reparte », insiste-t-il. Si ce jugement ne portera sans doute pas un coup d’arrêt au mouvement à Saint-Étienne ou ailleurs, la décision de justice pourrait en revanche avoir de graves conséquences pour Martin Pontier. Bien qu’il échappe à la prison à condition de ne pas commettre de délits dans les cinq prochaines années, la décision du tribunal correctionnel d’inscrire cette condamnation au bulletin numéro deux de son casier judiciaire pourrait fortement compromettre ses velléités de travailler dans le secteur public. Le jeune homme inscrit en master de sociologie, qui espérait œuvrer pour la recherche publique à l’issue de sa formation, devra peut-être se réorienter. « Mais cela ne changera rien à mon militantisme », promet Martin Pontier, qui se réserve la possibilité de faire appel.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 19:03

http://fr.hdpeurope.com/?p=3618

Communiqué du conseil exécutif central du parti démocratique des peuples (HDP)

Dimanche 11 Septembre 2016

Nous ne céderons pas au coup d'état orchestré contre nos municipalités

Le matin de la veille de l’Aïd al-Adha, l’administration politique centrale a perquisitionné vingt huit de nos municipalités, déclarant avoir pris le pouvoir, ce qui rappèle le coup d'état du 12 Septembre 1980, il y a trente ans.

Il n’y a pas de différence entre les mentalités qui bombardent un parlement et les mentalités qui prennent d’assaut les municipalités en clamant avoir pris le pouvoir en violation de la volonté publique locale.

Nous réaffirmons que le règlement d’habilitation des municipalités par des administrateurs de l'état central, amené par décret par le biais du pouvoir de la loi par l’administration du parti de la justice et du développement (AKP), viole plusieurs clauses constitutionnelles dont les accords internationaux démocratiques signés par la Turquie, y compris la Convention Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) et la charte européenne de l’autonomie locale, les principes universels et les droits fondamentaux.

Ignorant la volonté des électeurs et ayant pour objectif de rendre les tâches des administrateurs locaux inefficaces, ce règlement illégal est considéré comme nul et dépourvu de sens par notre parti.

Ce coup d'état illégal cible ouvertement nos municipalités et nos administrateurs locaux dans les villes kurdes, élus par soixante cinq pour cent à quatre vingt quinze pour cent des voix.

Or, au lieu de les résoudre, cette attitude arbitraire et illégale ne fera qu’intensifier les problèmes existants et rendra la question kurde encore plus difficile.

Les gens vont réclamer leurs maires ainsi que leurs conseillers municipaux démocratiquement élus. Ils ne céderont pas à cette mentalité qui ignorent leurs votes et usurpent leur volonté et ils ne céderont pas à ce règlement illégal.

Le gouvernement devrait immédiatement abandonner cette nouvelle étape périlleuse et devrait cesser une bonne fois pour toute d’essayer de tirer profit de la récente tentative de coup d'état militaire du Vendredi 15 Juillet 2016.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 18:43

Nouvelles violences à Paris contre la loi Travail (Reuters)

Des milliers de personnes ont défilé Jeudi 15 Septembre 2016 à Paris, où de nouvelles violences ont éclaté, et en province contre la loi travail pour ce qui pourrait être une ultime journée de mobilisation sous la forme de manifestations.

Plus de cent soixante dix mille personnes ont manifesté dans toute la France selon la Confédération Générale du Travail (CGT) et entre soixante dix sept mille cinq cent et soixante dix huit mille cinq cent d'après le ministère de l'intérieur. « Nous avons fait une mobilisation plutôt réussie », a estimé Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT.

Lors de la précédente journée de mobilisation, le 5 juillet 2016, la police n'avait répertorié que trente mille manifestants sur le territoire.

Dans la capitale, des heurts entre des groupes de casseurs et les forces de l'ordre ont fait au moins douze blessés, huit policiers et quatre manifestants, selon la police. Seize personnes ont été interpellées.

Des incidents ont également eu lieu dans d'autres villes, à Nantes, à Rennes, à Toulouse et à Montpellier.

Au total quinze policiers et gendarmes ont été blessés à Paris et en province et soixante deux personnes, dont trente deux ont été placées en garde à vue, ont été interpellées, a indiqué le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.

Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de la CGT Force Ouvrière, avait fait savoir que la manifestation de ce Jeudi 15 Septembre 2016 serait la dernière pour son syndicat, qui compte poursuivre la bataille contre la loi travail sur d'autres terrains.

« Pour le moment, nous levons le pied sur les manifestations, nous n’allons pas en faire toutes les semaines », a-t-il nuancé au départ de la manifestation parisienne.

« Il y a d'autres manières de combattre la loi travail. Il y a notamment les aspects juridiques, les services de la CGT Force Ouvrière travaillent sur tous les recours possibles ».

Philippe Martinez, le dirigeant de la CGT, a récusé qu'il s'agisse d'un baroud d'honneur pour les opposants au texte de la ministre du travail Myriam el Khomri.

« Ce n'est pas un baroud d'honneur », a-t-il dit, affirmant que l'unité syndicale n'avait pas volé en éclats. « Nous sommes encore là et nous sommes déterminés », a-t-il dit.

Sept organisations participaient à cette quatorzième journée de manifestations depuis le mois de mars 2016 et la première depuis la promulgation, le 8 août 2016, du texte à l'origine de mois de contestation au parlement et dans les rues au printemps.

La CGT, la CGT Force Ouvrière, la Fédération Syndicale Unitaire (FSU), l’Union Syndicale Solidaire (USS) et les syndicats étudiants et lycéens de l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF), de la Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne (FIDL) et de l’Union Nationale Lycéenne (UNL), demandent toujours l'abrogation du texte réformant le code du travail, qui consacre la primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche.

Plus de cent défilés

La dernière journée d'action avant les vacances, le 5 juillet 2016, n'avait mobilisé que quelques dizaines de milliers de manifestants dans tout le pays, Paris compris, et les initiatives annoncées pour l'été n'ont guère été suivies.

Selon la CGT, plus de cent manifestations, défilés et rassemblements étaient prévus ce Jeudi 15 Septembre 2016 en France.

A Paris, quarante mille personnes selon les syndicats et entre douze mille cinq cent et treize mille cinq cent personnes d'après la police ont défilé de la place de la Bastille à la place de la République sous haute surveillance policière.

Les heurts sérieux ont éclaté à la fin de la manifestation quand quelques centaines de personnes qui avaient tenté sans succès de commettre des troubles dans le cortège ont refusé de se disperser place de la République.

Ils ont jeté des projectiles et des cocktails Molotov d'abord aux abords d'un café, puis sur les forces de l'ordre.

Huit policiers ont été blessés, dont un brûlé à la jambe par un cocktail Molotov, ainsi que quatre manifestants, a indiqué la préfecture de police. Un cameraman de Reuters Télévision a également été légèrement blessé à la jambe par un éclat de projectile des forces de l'ordre.

Philippe Martinez a condamné l'acte de violence sur le policier brûlé.

A Belfort, la manifestation contre la loi travail s'est muée en un défilé de défense de l'usine Alstom menacée de fermeture. Elle a rassemblé mille sept cent personnes, selon la police.

Les manifestants, parmi lesquels le député-maire des Républicains de Belfort, Damien Meslot, ont effectué un aller-retour entre l'usine de production de motrices ferroviaires, où quatre cent emplois doivent disparaître d'ici deux ans, et la maison du peuple, ou maison des syndicats, située en centre-ville.

A Nantes, ville qui était en pointe de la contestation au printemps, cinq mille personnes ont défilé, selon Fabrice David, secrétaire départemental de la Loire-Atlantique de la CGT. La police, pour sa part, a dénombré trois mille huit cent personnes.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article

Présentation

  • : fischer02003
  • fischer02003
  • : actualité politique nationale et internationale
  • Contact

Recherche

Pages

Liens