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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 16:40

 

Les rebelles syriens ont pris à l'Etat Islamique le village symbole de Dabiq (Reuters)

 

Les rebelles syriens soutenus par la Turquie ont annoncé Dimanche 16 Octobre 2016 avoir pris le contrôle de la localité symbolique de Dabiq, que tenait l'Etat Islamique dans le nord-ouest de la Syrie. 

Le succès de l'offensive a été confirmé par l'Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH). 

Situé au pied d'une petite colline dans les plaines fertiles du nord-ouest de la Syrie, Dabiq se trouve à quatorze kilomètres de la frontière turque et à trente trois kilomètres au nord d'Alep. 

Le village n'est pas d'une importance stratégique majeure mais l'Etat Islamique la présente comme le site de l'ultime bataille avant l'apocalypse entre musulmans et infidèles et a donné son nom à l'un de ses magazines publiés en ligne. C'est aussi dans ce village que le groupe extrémiste sunnite avait choisi d'exécuter l'otage américain Peter Kassig en 2014. 

« Le mythe brandi par l’Etat Islamique de la grande bataille de Dabiq est terminé », a dit à Reuters Ahmed Osman, qui dirige le groupe rebelle Sultan Mourad, affilié à l'Armée Syrienne Libre (ASL). Il a ajouté que les rebelles, appuyés par des blindés et des avions turcs, avaient également pris la localité voisine de Soran. 

Ces derniers temps, face à l'avancée des rebelles soutenus par Ankara, l'Etat Islamique a cependant pris ses distances avec le symbolisme de Dabiq, estimant par avance que l'assaut lancé par ces insurgés n'était pas la bataille prophétique à laquelle il se référait. 

Selon l'OSDH, l'organisation djihadiste avait affecté mille deux cent combattants à sa défense. 

Une source militaire turque a cependant rapporté que les islamistes semblaient avoir quitté les lieux. Elle a ajouté que des groupes de rebelles avaient été visés par des tirs à l'extérieur du village et que plusieurs d'entre eux avaient été tués par des engins explosifs. 

Les rebelles et l'armée turque s'employaient Dimanche 16 Octobre 2016 à sécuriser les environs et à empêcher toute fuite des derniers combattants djihadistes encore dans le secteur. 

La prise de Dabiq s'inscrit dans le cadre de l'opération Bouclier de l'Euphrate lancée le 24 août 2016 par la Turquie et ses alliés parmi les groupes rebelles syriens avec un double objectif, repousser les djihadistes de la zone frontalière et empêcher les kurdes syriens d'étendre les territoires sous leur contrôle dans le nord de la Syrie. 

Malgré la perte de Dabiq, l'Etat Islamique contrôle toujours en Syrie la plus grande partie du bassin de l'Euphrate, d’al Bab, à vingt six kilomètres au sud-est de Dabiq, à Rakka et jusqu'à la frontière irakienne. 

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 16:25

 

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2016/10/16/jean-luc-melenchon-met-en-scene-son-nouveau-mouvement_5014615_4854003.html

 

Jean-Luc Mélenchon met en scène son nouveau mouvement 

Le candidat au premier tour des élections présidentielles a dévoilé les principaux points de son programme, axé sur l’écologie, une nouvelle constitution et des mesures sociales pour « stabiliser la vie des gens ». 

Par Raphaëlle Besse Desmoulières 

Une petite scène centrale, des tables rondes autour et des écrans de télévision aux quatre coins de la salle. Au milieu, un Jean-Luc Mélenchon qui se déplace, veste noire sur chemise blanche, micro-cravate et sans notes la plupart du temps. Bienvenue à la convention de la France Insoumise, le nouveau mouvement du candidat au premier tour des élections présidentielles, qui se tenait Samedi 15 Octobre et Dimanche 16 Octobre 2016 à Saint-André-Lez-Lille, dans le département du Nord. 

Dimanche 16 Octobre 2016, le député européen, qui se situe désormais « hors parti », a clos ce rassemblement avec un discours d’une heure et demie où il a défendu plusieurs mesures phares de son programme, baptisé « l'avenir en commun » et présenté à cette occasion. 

« Nous devons ouvrir les bras parce que des millions de personnes ne savent plus où elles en sont. Quand on leur dit la gauche, ils entendent François Hollande et ils n’en ont pas envie. Quand on leur dit la droite, ils entendent les sept de l’autre soir et ils n’en ont plus envie non plus ». 

« Stabiliser la vie des gens » 

Réservant ses flèches à la droite et à ses candidats à l'élection primaire de la droite, « absolument déconnectés », le cofondateur du Parti de Gauche a déroulé un discours très écologique. Bien manger, agriculture paysanne ou circuits courts étaient au menu. 

Il a de nouveau plaidé pour « la planification écologique », lui qui en a « ras-le-bol » qu’on lui répète « depuis dix ans » que « la planification, c’est comme l'union soviétique. Tout le monde planifie. Charles de Gaulle planifiait, ce n’était pas un communiste. Si nous ne planifions pas, nous ne pourrons pas faire la transition écologique ». 

Les idées de la droite, et notamment la retraite à soixante cinq ans souhaitée par Alain Juppé, « le modéré, celui que, paraît-il, vous aimez tellement que vous êtes prêts à aller voter pour lui à l'élection primaire de la droite », lui ont également permis de mettre en valeur ses propres solutions, la retraite à soixante ans, un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (SMIC) mensuel à mille trois cent euros net et le Contrat de travail à Durée Indéterminée (CDI) comme règle afin de « stabiliser la vie des gens ». Sans oublier ses propositions pour une sixième république, assemblée constituante pour rédiger une nouvelle constitution, référendum révocatoire, vote à seize ans et vote obligatoire avec sa « contrepartie », la reconnaissance du vote blanc. Le candidat au premier tour des élections présidentielles en a aussi profité pour démentir avoir qualifié les bombardements en Syrie de « bavardages ». 

« Ce que vous appelez immigration et réfugiés, c’est de l’exil forcé. Il faut faire cesser les guerres ». 

Un peu plus tôt, le millier de participants tirés au sort parmi les cent trente mille personnes qui ont appuyé la candidature de Jean Luc Mélenchon sur sa plate-forme électronique avaient sélectionné une dizaine de « mesures emblématiques » de la campagne extraites du programme. Refus des traités de libre-échange, abrogation de la loi travail, sortie des traités européens ou encore sortie du nucléaire viendront nourrir les prochains tracts. 

Casser les codes 

Dans cet événement, retransmis en direct sur YouTube, tout a été fait pour tenter de casser les codes politiques traditionnels. Fini le rouge omniprésent, place au bleu. Sur les écrans, les tweets d’internautes défilent et les réseaux sociaux sont mobilisés à plein. Un nouveau logo, la lettre grecque phi pour la France Insoumise, rouge cette fois, symbolise la campagne. « Il y a une volonté de travailler des dispositifs qui ne sont pas classiques », reconnaît le directeur de campagne de Jean Luc Mélenchon, Manuel Bompard. Au total, l’événement a coûté cent cinquante mille euros, un investissement considérable pour l’équipe de campagne de Jean Luc Mélenchon. 

Chaque participant a aussi reçu plusieurs documents, dont le « petit carnet » dans lequel chacun trouvera des outils pour militer. Un guide pratique qui permet à chacun de se fixer un objectif, vérifier que ses proches sont bien inscrits sur les listes électorales, collecter des dons ou encore faire du « phoning » depuis son canapé. « La recette parrainage » explique aussi comment démarcher des maires pour décrocher les précieux parrainages nécessaires pour pouvoir se présenter. Dans une interview au Journal Du Dimanche, Jean Luc Mélenchon a indiqué en avoir récolté pour l’heure deux cent soixante dix sur les cinq cent nécessaires. 

Les élections législatives étaient enfin au programme de la convention. Vingt personnalités ont déjà été désignées et l’ensemble des candidats le seront d’ici à la fin de l’année. Ces derniers devront signer une charte afin de donner un cadre cohérent au tout. « Notre camp politique a été illisible aux dernières élections et nous ne voulons plus de configurations à géométrie variable », indique Manuel Bompard. 

Un message destiné au Parti Communiste Français (PCF), qui n’a toujours pas rejoint la campagne de Jean Luc Mélenchon. Ce dernier a conclu son discours par un petit mot à son égard. « Bien sûr qu’il y a des absents qui me manquent, qu’est-ce que vous croyez », a-t-il lancé. 

Tout en rappelant les conditions pour participer à sa campagne, respecter le programme, une même campagne aux élections présidentielles et aux élections législatives et accepter le cadre de la France Insoumise. Pas sûr que les communistes, eux, s’y retrouvent.

 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 14:57

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/10/12/la-grece-refuse-l-asile-aux-soldats-turcs-arrives-apres-le-coup-d-etat-manque_5012414_3214.html

 

La Grèce refuse l’asile aux soldats turcs arrivés après le coup d'état manqué 

Sur fond de tensions avec Ankara, Athènes est embarrassé sur le sort des huit soldats, redoutant que la Turquie ne rouvre les vannes du flux de réfugiés. 

Par Adéa Guillot, correspondante permanente du Monde à Athènes 

Mardi 11 Octobre 2016, le service d’asile grec a rejeté en première instance la demande de six soldats turcs qui avaient atterri en hélicoptère à Alexandropoulis, une ville grecque proche de la frontière gréco-turque, Samedi 16 Juillet 2016, quelques heures après le coup d'état manqué en Turquie. Ils avaient aussitôt demandé l’asile en Grèce, soutenant qu’ils avaient peur pour leur vie, mais niant avoir participé au coup d'état. Un septième militaire avait déjà été débouté il y a quelques jours. Et la décision pour le huitième devrait tomber la semaine prochaine. 

« Nous sommes venus en Grèce pour sauver notre vie, nous ne souhaitons pas devenir des instruments de la politique des affaires étrangères ou des traités bilatéraux », s’indignent les militaires dans un communiqué, diffusé par leur avocate, Stravroula Tomara. Selon eux, la décision du service d’asile grec « n’avait pas été prise en vertu du droit international et européen ». 

Prudence 

La situation est politiquement très délicate pour le gouvernement grec, qui cherche à tout prix à éviter une montée des tensions avec le voisin turc. 

Ankara a évidemment demandé à Athènes leur extradition, mais la justice grecque examinera la question quand leur demande d’asile aura été définitivement tranchée. Cela risque de prendre du temps, car l’avocate a fait appel de la décision. « Il y a au moins six mois de procédure encore », souligne Konstantinos Tsitselikis, président de la ligue grecque des droits de l’homme. « En ce qui concerne l’extradition, il faut être très prudent. La Turquie ne peut pas leur garantir un procès équitable. Depuis le coup d’état, elle déroge même très officiellement à la Convention Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) pour justifier l’état d’urgence ». 

Pour l’avocate spécialiste des droits de l’homme Klio Papapantoleon, « il serait inimaginable de renvoyer ces huit soldats vers des prisons turques où nous avons de fortes suspicions de torture. Un état de droit digne de ce nom ne doit pas autoriser une extradition vers la Turquie ». 

Athènes redoute qu’en refusant de céder sur le renvoi de ces huit soldats, la Turquie ne rouvre les vannes du flux de réfugiés. « Il y a plus de deux millions de migrants qui espèrent toujours gagner l’Europe depuis les côtes turques », explique une source gouvernementale grecque. « Tant que les pays du nord de l’Europe auront leurs frontières fermées, nous, en Grèce, nous ne pourrons pas faire face seuls à une nouvelle vague d’arrivée. Nous devons garder un équilibre avec la Turquie. C’est très sensible ». 

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, le sait bien. Et en joue très publiquement. Il rappelle régulièrement qu’il « attend » de la Grèce une décision positive sur l’extradition des huit soldats et fait monter la pression sur le gouvernement grec. L’armée turque multiplie ces derniers mois les intrusions dans l’espace aérien grec. Un petit jeu habituel entre les deux pays aux relations historiquement compliquées mais qui s’est doublé au mois de septembre 2016 d’une incursion plus sérieuse. Le vice-ministre grec de la défense, Dimitris Vitsas, a très officiellement déposé au début du mois d’octobre 2016 une plainte détaillée auprès de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) dénonçant la présence de sous-marins turcs dans les eaux territoriales grecques, au large d’îlots inhabités. « Des exercices inacceptables », selon Dimitris Vitsas. 

Provocation de Recep Tayyip Erdogan 

La présence de ces sous-marins suivait très directement une autre déclaration, à la fois inédite et provocatrice, du président Recep Tayyip Erdogan. Le 29 septembre 2016, lors d’un discours politique à Ankara, Recep Tayyip Erdogan a ouvertement critiqué le traité de Lausanne, qui a fixé en 1923 les frontières entre la Grèce et la Turquie. « A Lausanne, nous avons abandonné des îles aux grecs que nous aurions dû réclamer. Et nous nous disputons toujours pour arrêter les frontières du plateau continental, sur terre comme dans les airs », a-t-il expliqué. 

Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, a immédiatement répondu en qualifiant ces déclarations de « dangereuses pour les relations entre les deux pays et plus largement pour la stabilité de la région ». 

« Nous assistons à une montée en puissance de Recep Tayyip Erdogan, lequel semble prêt à remettre en question le fragile équilibre auquel nous étions parvenus entre nos deux pays. Historiquement, quand la Turquie a des problèmes internes, elle essaie toujours de les exporter. Et nous devons donc nous préparer », observe une source du ministère grec de la défense. 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 14:37

 

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/trebeurden/trebeurden-600-pro-migrants-face-a-40-militants-fn-14-10-2016-11255210.php

 

Six cent manifestants pro-migrants ont fait face à quarante militants du Front National

 

Deux manifestations se sont fait face Vendredi 14 Octobre 2016 à Trébeurden. Ils étaient plus de six cent dans le camp des pro-migrants et une quarantaine dans celui des opposants qui ont répondu à l'appel du Front National. 

Vendredi 14 Octobre 2016, à partir de 17 heures 45, se sont déroulées, à Trébeurden, deux manifestations pro et anti-migrants. Un face à-face tendu entre au moins six cent personnes prêtes à accueillir ces migrants dans la commune et ceux ayant répondu à l'appel du Front National et refusant leur arrivée. Ils étaient, eux, une quarantaine, en compagnie de Gilles Pennelle, conseiller régional du Front National.  

Le premier groupe s'est positionné dans le jardin de la mairie, tandis que l'autre s'est installé au pied de l'église. Entre les deux, il y avait un cordon de gendarmes pour éviter tout dérapage. 

Les anti-migrants ont brandi des bannières du Front National, des portraits de Marine Le Pen et des drapeaux tricolores et bretons. Sur leurs pancartes, des inscriptions telles que « non à la préférence étrangère ». Les deux camps se sont échangé des noms d'oiseaux. 

Parmi les six cent pro-migrants, certains montraient des messages, « bienvenue aux réfugiés » ou « oui à la fraternité, non à la haine ». 

Quelques membres du camp des pro-migrants souhaitaient aller au contact des militants du Front National, mais ils ont été freinés par les gendarmes. 

Pas de manifestation du Front National à Trégastel 

Vendredi 14 Octobre 2016 vers 18 heures 45, Gilles Pennelle a indiqué qu'il n'y aurait pas de manifestation à Trégastel, comme cela était prévu à l'origine, par mesure de sécurité. Toutefois, environ deux cent personnes du camp des pro-migrants ont arpenté les rues de la commune pour montrer leur soutien. 

A noter qu'à Trégunc, le 6 octobre 2016, un tel face-à-face s'était déjà produit. 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 14:03

 

http://www.leparisien.fr/ivry-sur-seine-94200/les-ivryens-prets-a-accueillir-les-migrants-10-10-2016-6191925.php

 

Les ivryens prêts à accueillir les migrants

 

« Au début j’ai hésité, puis j’ai dit oui à ce projet. Je ne le regrette pas », lance le maire du Parti Communiste Français (PCF) d’Ivry, Philippe Bouyssou. 

Soudain, une pluie d’applaudissements se répand dans l’assemblée. Soulagé, l’édile esquisse un sourire. Il l’a compris, la salle est avec lui. 

Lundi 10 Octobre 2016, près de trois cent personnes se sont rendues à la réunion publique organisée à l’hôtel de ville pour présenter le projet de centre d’hébergement pour migrants, d’ici le mois de janvier 2017 à Ivry. 

Au moment où les manifestations contre l’accueil des migrants se multiplient en France, la ville communiste avait proposé à Anne Hidalgo d’accueillir près de quatre cent réfugiés dormant porte de la Chapelle sur le site de l’ancienne usine des eaux de Paris. Diffusion d’un court film sur les chiffres de la migration et diaporama, la volonté de la ville était de rassurer, de sensibiliser et de défaire les préjugés, alors que plus de vingt deux mille migrants sont morts en traversant la Méditerranée depuis 2000, près de quatre mille en 2015. « Nous avons un devoir moral », rappelle le maire. « La France est la sixième puissance mondiale ». 

Merci à la France et à Ivry 

Vient l’heure de préciser le projet. Les primo-arrivants seront d’abord accueillis sur le site de Paris. Les hommes isolés seront logés sur place, cinq à dix jours. « L’état s’est ensuite engagé à les orienter vers des centres d’accueil de demandeurs d’asile », détaille Dominique Versini, adjointe à la maire de Paris, en charge de la solidarité. Les femmes enceintes et les familles, surtout des érythréens et des soudanais, iront à Ivry, sur le site de l’ancienne usine des eaux, propriété de la mairie de Paris, avenue Jean-Jaurès. Cent cinquante personnes en famille, cent trente personnes en couple, soixante dix femmes isolées et cinquante roms pendant trois à six mois, gérées par Emmaüs Solidarité. 

« Ce site a été pensé en quartier avec des chambres modulables en fonction de la taille des familles », précise Aurélie el Hassak-Marzorati, directrice générale adjointe d’Emmaüs Solidarité. Sous un grand chapiteau, chacun prendra ses repas, un pôle parentalité, des cours d’alphabétisation, des ateliers cuisine, une classe d’école et un pôle santé avec des gynécologues, seront mis en place. Dans la salle, les félicitations écrasent les rares critiques exprimées. 

Même l’intervention du député du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), Jean-Luc Laurent, sur le manque de concertation avec la mairie de Paris ne remporte pas l’adhésion souhaitée. Puis, un médecin syrien, aidé d’un traducteur, prend, soudain, la parole. « Nous avons quitté notre pays. Les gens meurent dans les rues. Nous crions la nuit », lance-t-il, en pleurs. « Merci à la France et à Ivry de nous héberger ». L’homme distribue des baisers, la salle se lève, bouleversée. 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 13:46

 

https://nuitdebout.fr/blog/2016/10/14/pas-de-ceta-chez-nous

 

Pas de Comprehensive Economic Trade Agreement (CETA) chez nous

 

Nous, personnalités publiques et citoyennes, nous opposons par cette tribune à la signature, la ratification et la mise en application de l’accord économique et commercial global (CETA) entre l’Union Européenne et le Canada. Nous appelons les chefs d'états des vingt huit pays membres de l’Union Européenne et notre gouvernement à ne pas signer cet accord et nous appelons à la mobilisation citoyenne. 

Le CETA est un traité commercial de libre échange entre l’Union Européenne et le Canada engageant l’ensemble des pays de l’Union Européenne et des provinces canadiennes. Cet accord contesté doit être signé le 27 octobre 2016, lors de la venue du premier ministre canadien Justin Trudeau à Bruxelles, si les ministres des finances européens l’approuvent lors du conseil européen du 18 octobre 2016. Il passera ensuite par une ratification du parlement européen à la fin de l'année 2016 ou au début de l'année 2017, puis par celles des parlements nationaux. 

Négocié depuis 2009 dans une atonie médiatique, le CETA est en réalité le prototype du plus célèbre Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP), traité similaire entre l’Union Européenne et les Etats-Unis. Comme toute convention internationale, une fois ratifié, il primera sur les lois nationales et européennes des deux côtés de l’Atlantique. 

Ce traité entraînera notamment la perte de souveraineté de la sphère judiciaire, via l’abandon du pouvoir des tribunaux des états et de l’Union Européenne, dans le jugement des litiges opposant les états membres aux entreprises et investisseurs privés, au profit d’arbitrages privés à travers la mise en place d’une cour de justice des Investissements sur le modèle ultra-controversé de l’ISDS, notoirement détourné par des multinationales pour s’attaquer aux choix politiques des états. 

Il entraînera l'uniformisation par le bas des normes environnementales, sanitaires et sociales, en termes de santé et de droits sociaux notamment. 

Il entraînera l'ouverture à une concurrence plus grande entre les pays membres de l’Union Européenne et les provinces du Canada. 

Si l’accord national de chacun des vingt huit états membres n’est pas acquis pour l’heure, l’accord décisionnel à venir du conseil européen semble déjà joué, malgré la résistance de certains gouvernements. Ce traité sera partiellement effectif pendant trois ans dès sa ratification par le parlement européen et par le parlement canadien et ce avant même les ratifications par les états membres, court-circuitant de facto la faculté d’opposition des parlements nationaux ou des provinces canadiennes. 

Les états se verraient donc potentiellement contraints d’appliquer des accords que leurs représentants ont rejetés. 

Moins d’un an après les accords de Paris lors de la conférence climatique, alors que la question climatique et la transition énergétique sont des enjeux contemporains majeurs, cet accord propose un nivellement par le bas des normes environnementales. 

Au moment où l’Europe voit son modèle social menacé par la dérégulation, à travers les différentes lois travail, une nouvelle vague de libéralisation s’apprête à aggraver la course à la compétitivité dans un processus de mondialisation non contrôlée. 

À l’heure où la représentation démocratique traverse une crise de légitimité, cet accord consacre explicitement la perte d’influence de la sphère législative au profit de grands groupes multinationaux dans les domaines clés de la politique économique. 

Les scandales concernant les lobbys industriels et financiers se succèdent et s’accélèrent, Luxleaks et Panama Papers, et les constructeurs automobiles ne respectent pas les normes environnementales. Cet accord œuvre contre l’intérêt général en offrant une forme juridique plus conforme aux intérêts de grands groupes, ce qui convertira les infractions commises aujourd’hui en actes légaux demain. 

Sur la forme, les négociations du CETA, comme celles du TTIP, ont été d’une opacité sans précédent, les citoyens européens n’ont pas eu l’occasion d’exprimer leurs avis sur ces questions ni même l’opportunité de s’en forger un, seules les institutions industrielles privées ont eu accès aux salles de négociation. Les parlementaires eux-mêmes sont mis devant le fait accompli. Dépouillés de leurs prérogatives, ils devront prendre une décision en quelques semaines sur un sujet dont les implications restent floues. Nos représentants devront ainsi engager l'état à long terme, sans avoir le temps du débat nécessaire à une prise de décision éclairée, ce qui constitue un détournement puissant de la démocratie représentative. 

Sur le fond, ce traité est une étape de plus dans la mise en concurrence entre les peuples. Sous couvert de libre échange, il se traduira en pratique par une baisse successive des droits sociaux et des normes environnementales. En laissant libre cours à la gouvernance du marché et en instituant une justice ad hoc, cette convention favorise le moins disant social et environnemental, faisant ainsi obstacle à la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes. 

Nous refusons de mettre en compétition nos acquis sociaux, nos systèmes de santé, nos systèmes éducatifs et l’ensemble des services et biens communs. 

Notre démarche est citoyenne et transcende ici les clivages politiques.

Nous avons des raisons différentes de nous opposer à ce traité, écologiques, sociales, économiques, politiques ou démocratiques. 

Par-delà nos divergences, ce qui nous guide est la volonté de préserver nos biens communs. 

Nous appelons donc notre gouvernement et les chefs des états membres de l’Union Européenne à ne pas accepter la ratification de ce traité lors du conseil européen du 18 octobre 2016.

 

Premiers signataires : Pouria Amirshahi, François Asensi, Isabelle Attard, Clémentine Autain, Julien Bayou, Benoit Borrits, Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Eric Coquerel, Sergio Coronado, Caroline De Haas, Karima Delli, Cécile Duflot, Gérard Filoche, Jacqueline Fraysse, Benoit Hamon, Yannick Jadot, Jean Lassalle, Patrick Le Hyaric, Marie Noëlle Lienemann, Noël Mamère, Jean Luc Melenchon, Michèle Rivasi, François Ruffin, Marie Christine Vergiat

 

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 17:30

 

https://www.francebleu.fr/infos/societe/manifestations-et-contre-manifestations-pierrefeu-du-var-autour-de-l-accueil-de-migrants-1475947465

Manifestations et contre-manifestations à Pierrefeu-du-Var

 

En tout, près de mille personnes ont manifesté Samedi 8 Octobre 2016 dans le village de Pierrefeu-du-Var, qui compte six mille habitants. Trois rassemblements étaient organisés pour protester contre, ou soutenir, la création d'un centre d'accueil dans la commune. 

Pas moins de trois manifestations en une seule journée, la petite commune de Pierrefeu-du-Var n'a pas l'habitude de voir autant de monde dans ses rues. Tous souhaitaient exprimer leur opinion après l'annonce par la préfecture du Var de la création d'un centre d'accueil pour migrants dans une partie désaffectée de l'hôpital psychiatrique du village. 

Retour sur cette journée de rassemblements 

Samedi 8 Octobre 2016 à 9 heures 30, manifestation à l'appel de la mairie 

Ils étaient plus de cinq cent à défiler de l'hôtel de ville jusqu'à l'hôpital psychiatrique Henri-Guérin, à l'appel du maire, Patrick Martinelli. Pour ces manifestants, la commune rurale n'est pas adaptée pour accueillir la soixantaine de jeunes hommes venus de Calais. 

Et l'idée d'utiliser une partie de l'hôpital psychiatrique fait peur à plusieurs d'entre eux, ils craignent la promiscuité avec les patients. 

Samedi 8 Octobre 2016 à 11 heures, contre-manifestation pour l'accueil des migrants 

Moins nombreuses, les personnes en faveur de la création de ce centre d'accueil et prêtes à accueillir des migrants dans leur commune se sont aussi mobilisées. Le rassemblement était organisé par des associations, des syndicats et des partis de gauche. Ils étaient environ deux cent sur la place du Dixmude. 

Samedi 8 Octobre 2016 à 14 heures 30, manifestation à l'appel du Front National 

Dernière manifestation, celle du Front National, en début d'après-midi.

Cette fois-ci, environ quatre cent personnes ont répondu présent pour le « rassemblement patriote » du parti frontiste, un rassemblement intitulé « le Var sans migrants ». Pour ces manifestants, hors de question d'héberger des migrants dans la commune, que ce soit dans l'hôpital psychiatrique, ou ailleurs dans le village. 

Les premiers migrants devraient arriver à Pierrefeu du Var au mois de novembre 2016.

 

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 17:07

 

https://www.powerfoule.org/campaigns/racisme/hayange/non-%C3%A0-la-fermeture-du-secours-populaire

 

Non à la fermeture du Secours Populaire

 

Un maire du Front National veut expulser le Secours Populaire de sa commune à Hayange. C'est un scandale. 

Il reproche à cette association caritative de venir en aide aux réfugiés, alors que c'est le coeur de leur mission que d'aider les plus démunis, y compris les réfugiés qui ont dû quitter leur pays en proie à la guerre et à la misère. 

Le Secours Populaire joue un rôle fondamental pour la solidarité en soutenant toutes les familles victimes de la pauvreté et de l'exclusion. Il faut l'y aider et non l'arrêter. 

Aujourd'hui, l'expulsion a été ordonnée, mais les responsables associatifs ont refusé de rendre les clés de leur local. Apportons-leur notre soutien pour qu'ils continuent à secourir les plus démunis à Hayange. C'est maintenant qu'ils en ont besoin.

 

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 16:44

 

FRONT SOCIAL ET POLITIQUE UNITAIRE

 

Le message ci-dessous est un document secret. Il y a une discussion politique contradictoire à l’intérieur d’Ensemble relative à la candidature de Jean Luc Mélenchon au premier tour des élections présidentielles de 2017. 

Cette discussion était à l’ordre du jour du conseil national d’Ensemble du Samedi Premier Octobre et du Dimanche 2 Octobre 2016. Dans le cadre de la préparation de ce conseil national d’Ensemble et de cette discussion, il y avait trois positions et trois documents de travail. Il y avait et il y a une position pour un soutien total à la candidature de Jean Luc Mélenchon, il y a une position pour un soutien critique et conditionnel à la candidature de Jean Luc Mélenchon et il y a une position contre la candidature de Jean Luc Mélenchon. 

Les militants d’Ensemble considèrent bien évidemment cette discussion comme une discussion interne. 

De mon point de vue, la discussion relative à la candidature de Jean Luc Mélenchon n’est pas du tout une discussion interne ni à Ensemble ni à aucune organisation politique, c’est une discussion totalement publique. 

C’est la raison pour laquelle vous trouverez ci-dessous le document de travail des militants d’Ensemble contre la candidature de Jean Luc Mélenchon.

 

Bernard Fischer

 

FRONT SOCIAL ET POLITIQUE UNITAIRE

 

La situation française est marquée par une contradiction majeure. D'une part, la force et la créativité politique du mouvement social du printemps 2016 contre la loi travail, avec l'émergence du mouvement des Nuits Debout et la mobilisation de la jeunesse et du secteur privé, ouvre un espoir. Le rejet du néo libéralisme, l'irruption citoyenne et l'imaginaire mobilisé correspondent à l'attente sociale. D'autre part, l'absence d'alternative politique unitaire de gauche pèse sur la situation.        

Parmi les forces de gauche et écologistes opposées à la politique du gouvernement, l’incapacité d'être unies pour le moment domine, comme pendant le mouvement lui-même. Ensemble se doit d’agir pour promouvoir un front politique et social, afin d’assumer la portée politique du mouvement. Les thèmes de ce rassemblement, à l’image du mouvement social, doivent se conjuguer avec le pluralisme des   moyens d’action et des cultures mobilisées, traditions du mouvement ouvrier, écologie, universalité et égalité des droits. Cette exigence peut se généraliser à toutes les campagnes et mobilisations de cet automne 2016, exigences sociales et démocratiques, luttes antiracistes, soutien aux migrants, égalité des droits et luttes écologistes. La concrétisation de ce front politique unitaire de gauche, plus large que le Front De Gauche (FDG), résistant à l’emprise libérale et en rupture avec la    politique de François Hollande, s'il était rendu visible à l’échelle  nationale, permettrait de rendre évidente et attractive une solution politique commune pour les élections présidentielles et législatives de 2017. L'arc de force à rassembler pour une alternative à gauche se situe dans le mouvement d'opposition, de mobilisation et de censure de la loi travail et le refus des dérives issues de l'état d'urgence, de la déchéance de nationalité, des remises en cause de l'égalité des droits et de la lutte contre les discriminations et la xénophobie. 

Les élections présidentielles structurent l’espace politique. L’après 2017 est inséparable de ce qui se passe avant 2017, le paysage d’après 2017 sera marqué par les luttes et les rapports de force d’avant 2017. 

Mais en même temps, toute la vie politique actuelle, aussi bien à gauche qu’à droite, est embarquée dans une folie présidentialiste destructrice. 

Quand de nombreux citoyens s’interrogent sur comment subvertir l’échéance de 2017 qu’on leur promet réduite à un duel entre la droite et l'extrême droite, il est nécessaire, tout en défendant nos orientations, de soutenir aussi une critique radicale du système institutionnel mortifère de cette république monarchique et autoritaire, dont les effets destructeurs sur le sens même de l’action politique sont de plus en plus évidents. A gauche, la crise politique multiforme, crise ouverte du quinquennat, possibilité d’éclatement ou de tensions vives au sein du Parti Socialiste, écartèlement d'Europe Ecologie Les Verts (EELV), état actuel du FDG, et l’apparition d’une force de contestation issue des mobilisations sociales et citoyennes, jeunesse, réseaux sociaux créatifs, syndicalisme et mouvement des Nuits Debout, ouvre une séquence nouvelle. Nous ne pouvons pas exclure un ressaisissement et que quelque chose se passe, qui rassemble, produise du sens et exige des constructions nouvelles. En ce début d'automne 2016, ce sont plutôt les forces de dispersion qui sont à l’œuvre au sein de la gauche opposée à la politique du gouvernement. Mais ne faut-il pas prendre en compte la prise de conscience des effets d’une séquence électorale qui se conclurait par un duel entre la droite extrême et l'extrême droite et ferait disparaître aussi toute alternative de gauche ? 

Nous avons adopté au mois de juin 2016, à l'assemblée générale d'Ensemble, les axes d'orientation qui doivent guider notre action vers un nouveau front, alliance et coalition à gauche, incluant les forces       politiques et les secteurs du mouvement social, élargi et basé sur une dynamique citoyenne, un combat unitaire de rassemblement pour 2017 et après, des propositions de programme d'Ensemble pour cette politique de rassemblement, un texte d'orientation et une plaquette de propositions politiques, et une orientation de rassemblement et de candidatures unitaires pour les élections législatives. Ce  sont des points fondamentaux qui sont acquis en commun. 

Le conseil national du Samedi Premier Octobre et du Dimanche 2 Octobre 2016 devrait poursuivre la démarche ayant abouti au texte de consensus de l'assemblée générale du mois de juin 2016 et continuer à travailler à une réponse unitaire et fédératrice, dotée d’un message attractif. Cette orientation est conforme au combat fondateur         d’Ensemble depuis 2013. Des choix tactiques hâtifs, soutenir maintenant une candidature non unitaire tout en espérant ensuite reconstituer un pôle unitaire, nous amèneraient à prendre la responsabilité de conclure à l’impossibilité d’une politique de rassemblement. Aucune voie efficace et durable n’est possible autour d’une force unique, d’une tradition unique et d'une seule personnalité, pas plus pour 2017 que pour l’après 2017. Une configuration   isolationniste est devenue un obstacle à ce qui émerge des attentes de la société en mouvement. 

D’ici à la fin de l'année 2016, il faut agir pour constituer partout des espaces de débat et d’action pour une alternative politique, et faire apparaître sur la scène politique nationale un collectif pluraliste de forces politiques, Parti Communiste Français (PCF), Ensemble, Parti de Gauche, France Insoumise, République Sociale, EELV et socialistes criques, de forces sociales et de forces citoyennes, avec des portes paroles nationaux. Le projet des élections primaires de la belle alliance du Parti Socialiste qui cherche à encadrer la solution politique à gauche en serait ainsi fortement marginalisé. Cette orientation peut prendre la forme de réunions publiques, de campagnes et d'initiatives marquantes engageant les forces politiques et citoyennes. La mise en évidence de mesures d’urgence communes serait un aiguillon important pour faciliter les rapprochements. 

L'appel des cent demeure dans ce but un levier à faire progresser. Il est nécessaire que l’engagement de ses forces constitutives, et notamment l'apport des syndicalistes et des militants du mouvement social, doit être renforcé pour traduire une volonté d’aboutir. Si nécessaire, ce collectif peut lui même se fondre dans un cadre différent ou plus large à la faveur des évolutions politiques. Il ne doit pas y avoir de routine autour d’un seul chemin. Le paysage politique est traversé de multiples tensions et peut donc évoluer. En tout état de cause, un cadre de ce type permettra des collectifs de préparation des élections législatives et une solution pour imposer des candidatures unitaires et pluralistes où chaque composante serait respectée. Il permettra de continuer à chercher si possible une solution de rassemblement pour les élections présidentielles et de continuer le dialogue avec Jean Luc Mélenchon et les autres forces. Si se dégage une candidature de large rassemblement, nous la soutiendrons. Si le rassemblement pour une candidature unitaire aux élections présidentielles venait à échouer, Ensemble, en tant que mouvement, pourrait décider, tout en restant dans le cadre du rassemblement collectif en construction à partir de l'appel des cent, de soutenir de manière indépendante la candidature de Jean Luc Mélenchon, ou d'appeler à voter pour lui, ou encore si aucune majorité ne se dégageait pour qu’Ensemble en tant que tel soutienne un candidat en particulier, les différentes positions s’exprimeront. 

Ces choix ne peuvent être faits au conseil national du Samedi Premier Octobre 2016, suivi d’une consultation immédiate. Pour poursuivre le combat de rassemblement engagé, en tirer le bilan, continuer les dialogues avec Jean Luc Mélenchon et choisir quand une clarification des situations présidentielles à gauche sera plus avancée, ces choix et cette consultation doivent être organisée à la fin du mois de novembre 2016. C'est aussi la garantie pour maintenir l'unité du mouvement malgré des choix qui s’avèrent différents.

 

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 15:01

 

http://www.rtl.fr/actu/politique/jean-luc-melenchon-ne-veut-plus-faire-chanter-l-internationale-7785259395

 

Jean-Luc Mélenchon ne veut plus faire chanter l'Internationale 

Le candidat à la présidentielle songe à arrêter de faire entonner le chant révolutionnaire à la fin de ses meetings. 

Jeudi 13 Octobre 2016 

Le fondateur du Parti de Gauche s'est prêté à une petite confidence devant quelques journalistes, parmi lesquels Olivier Bost de Radio Télévision Luxembourg (RTL), il songe à arrêter de faire chanter l'Internationale à la fin de ses rassemblements politiques. La décision semble mûrement réfléchie. Jean-Luc Mélenchon, candidat au premier tour des élections présidentielles de 2017, est à la tête d'un mouvement citoyen intitulé la France Insoumise. Cela passe beaucoup par les réseaux sociaux et la vidéo. L'objectif est bien sûr d'élargir sa base militante. Il revendique d'ailleurs quelque cent trente mille adhérents. 

Ce week-end à Lille, il doit, par exemple, faire adopter une ébauche de programme par une partie de ces adhérents. Mille personnes ont été invitées. 

Les deux-tiers ont été tirées au sort. Qui dit donc nouvelle forme de mobilisation dit nouveaux militants avec des cultures politiques différentes. Jean-Luc Mélenchon a constaté que beaucoup de ses militants ne connaissaient pas les paroles de l'Internationale. Les temps changent.

 

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